Citation +Mieux comprendre la citation

Des idées à explorer

Citations sur la société

Affiner la recherche

376 citations · Page 9 sur 10

L'esprit de la plupart des femmes sert plus à fortifier leur folie que leur raison.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la raison, des préjugés et de l’auto-illusion. Elle oppose les facultés intellectuel…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la raison, des préjugés et de l’auto-illusion. Elle oppose les facultés intellectuelles à l’usage rationnel qu’on peut en faire. Son ciblage des femmes ajoute une dimension essentielle : elle permet aussi d’interroger la manière dont les stéréotypes de genre façonnent certains jugements sur l’intelligence et la conduite humaine.

Source, contexte et précautions

Œuvres de La Rochefoucauld, t. I — Réflexions ou sentences et maximes morales · 1868 · François de La Rochefoucauld · Maxime CCCXL (340)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre. Elle est documentée dans les Réflexions ou sentences et maximes morales de François de La Rochefoucauld, où une édition de 1868 la donne comme maxime CCCXL (340). L’édition des Œuvres de La Rochefoucauld reproduit exactement : « L’esprit de la plupart des femmes sert plus à fortifier leur folie que leur raison. » Cette localisation sous le nom de La Rochefoucauld contredit directement l’attribution publiée à l’Abbé Pierre. Une édition électronique de Project Gutenberg présente elle aussi, à la maxime 340, la même formulation sous le nom de François de La Rochefoucauld. Les deux reproductions concordent donc sur le texte et sur son auteur. Conclusion : l’attribution à Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine documentée est François de La Rochefoucauld, avec une formulation exacte.

Il ne faut pas transformer cette généralisation en vérité sur les femmes : la phrase formule un jugement sexué, non une démonstration. On peut en analyser l’idée sur l’auto-illusion sans reprendre le stéréotype qu’elle véhicule.

Vérification et explication complètes →

A mesure qu'avance la civilisation, la poésie, presque nécessairement, décline.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du progrès et de la poésie. Elle met en tension le développement de la civilisation et …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du progrès et de la poésie. Elle met en tension le développement de la civilisation et la vitalité de l’imaginaire poétique. Cette opposition ouvre une réflexion plus large sur ce qu’une société gagne matériellement et sur ce qu’elle risque de perdre dans son rapport au sensible.

Source, contexte et précautions

Critical, Historical, and Miscellaneous Essays, Vol. I — « Milton » · 1825 · Thomas Babington Macaulay · Essai « Milton », passage commençant « We think that, as civilisation advances... »

Cette citation ne doit pas être attribuée à épicure : elle correspond à une phrase de Thomas Babington Macaulay. Le passage est attesté en 1825 dans son essai « Milton ». Le texte des essais de Macaulay donne directement : « We think that, as civilisation advances, poetry almost necessarily declines. » La citation française en reprend fidèlement le sens et la structure. La notice Larousse sur « civilisation » présente la version française avec l’anglais en regard, l’attribue à Thomas Babington Macaulay et la rattache à « Milton ». Cette corroboration rejoint l’attestation primaire du texte de 1825. Conclusion : l’attribution à Épicure est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Thomas Babington Macaulay, et la formulation diffusée est une traduction attestée de son passage anglais.

La citation formule une thèse générale, pas une loi démontrée. Elle n’implique pas que toute avancée de la civilisation détruit automatiquement la création poétique.

Vérification et explication complètes →

Le fonctionnaire paresseux est, en général, mal noté de ses supérieurs hiérarchiques ; il répugne à faire semblant de travailler comme tout le monde !

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’apparence du travail et de l’hypocrisie professionnelle. Elle oppose le travail ré…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’apparence du travail et de l’hypocrisie professionnelle. Elle oppose le travail réel à sa mise en scène sociale. Par l’ironie, elle invite à examiner ce que les organisations récompensent réellement : la contribution, l’activité visible ou la conformité aux comportements attendus.

Source, contexte et précautions

Les meilleures citations sur le travail, l'emploi et le métier · 2017-10-22 · Cadre & Dirigeant Magazine

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources enregistrées donnent la formule à Georges Elgozy, tandis qu’aucun passage probant de Valéry n’a été retrouvé pour l’étayer. Cadre & Dirigeant Magazine, dans un article publié le 22 octobre 2017, reproduit exactement la phrase et l’attribue à Georges Elgozy. Cette occurrence reste toutefois indirecte, car elle ne renvoie ni à une œuvre précise ni à un document primaire d’Elgozy. Le Parisien reprend également la même formulation sous le nom de Georges Elgozy, sans fournir davantage de source de premier niveau. Aucune première attestation ni édition d’origine n’est ainsi établie, mais les deux sources convergent contre l’attribution à Valéry. Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Georges Elgozy, dont la source primaire demeure non retrouvée.

La citation repose sur une généralisation humoristique et ne décrit pas littéralement l’ensemble des fonctionnaires. Sa cible principale est la mise en scène du travail, pas une catégorie professionnelle prise dans sa totalité.

Vérification et explication complètes →

Le problème avec la réduction des impôts sur le revenu c'est que ça stimule suffisamment l'économie pour que tout le monde rentre dans la tranche supérieure.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la fiscalité et de ses effets économiques. Elle met en relation nivea…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la fiscalité et de ses effets économiques. Elle met en relation niveau d’imposition, activité économique et progression des revenus. Le paradoxe souligne aussi le thème plus général des conséquences indirectes des politiques économiques. Elle invite ainsi à réfléchir aux interactions entre incitations, croissance et prélèvements.

Source, contexte et précautions

Quotes on Taxes · Family Guardian · Entry attributed to Harold Coffin

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré de Balzac. Les sources réunies la rattachent à Harold Coffin, sans qu’une publication primaire de celui-ci ait été retrouvée. La page Quotes on Taxes reproduit une formulation anglaise très proche et l’attribue à Harold Coffin. Elle ne donne toutefois aucune référence permettant de situer la phrase dans un texte original, un article ou un recueil de Coffin. En français, Cadre & Dirigeant Magazine reprend exactement la formulation diffusée sous le nom de Coffin. Citons-précis donne la même attribution, ce qui renforce le recoupement sans constituer pour autant une attestation primaire. Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Harold Coffin, mais le texte primaire où cette formule aurait été publiée n’a pas été localisé.

La phrase ne démontre pas que toute baisse d’impôt produit nécessairement cet effet. Elle formule un paradoxe humoristique, et non une règle économique universelle.

Vérification et explication complètes →

Chaque siècle a son moyen âge.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du progrès et de ses limites. La citation souligne que l’avancée d’une société n’est ni tot…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du progrès et de ses limites. La citation souligne que l’avancée d’une société n’est ni totale ni uniforme. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’autocritique, du regard historique et de la coexistence entre modernité et archaïsme.

Source, contexte et précautions

Les jeux de mots, les jeux de traducteur… · 2021 · article universitaire, Prace Językoznawcze · p. 103, exemple (7)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles IX : elle correspond à un aphorisme de Stanisław Jerzy Lec. La formulation française « Chaque siècle a son Moyen Âge » est documentée comme traduction du polonais « Każdy wiek ma swoje średniowiecze. » Une étude universitaire publiée dans Prace Językoznawcze reproduit en 2021, à la page 103, l’original polonais et sa traduction française en les analysant comme un aphorisme de Lec. Cette source secondaire établit clairement la relation entre le texte polonais et la version française. La Langue française attribue également la formule à Stanislaw Jerzy Lec et la rattache à Nouvelles pensées échevelées. Cette corroboration reste indirecte, mais elle va dans le même sens que l’étude académique. Conclusion : l’attribution à Charles IX est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Stanisław Jerzy Lec, et la formule française est une traduction attestée de son aphorisme polonais.

La formule emploie « moyen âge » comme métaphore et ne constitue pas une description historique du Moyen Âge réel, période complexe qui ne se réduit pas à l’obscurantisme. Elle vise surtout à questionner les certitudes de chaque époque sur son propre progrès.

Vérification et explication complètes →

Elle n'a pas d'idées, ce qui est la plus sûre façon pour une femme de n'en avoir pas de fausses.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l’erreur, du jugement et de l’esprit critique. Elle oppose la sécurité de l’absenc…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’erreur, du jugement et de l’esprit critique. Elle oppose la sécurité de l’absence d’opinion au risque inhérent à toute pensée. Son paradoxe montre qu’on ne peut supprimer l’erreur sans supprimer aussi la possibilité d’examiner, de comprendre ou d’avoir raison. La formulation genrée ajoute un enjeu distinct : celui des stéréotypes dans l’expression humoristique.

Source, contexte et précautions

Citation FAUSSES : 80 phrases et proverbes · entrée Henry de Montherlant

Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre. Les sources conservées la donnent à Henry de Montherlant, sans documenter de lien comparable avec l’Abbé Pierre. Une entrée de Citation-Célèbre reproduit exactement la phrase et l’attribue à Henry de Montherlant. Elle ne précise toutefois ni ouvrage, ni édition, ni passage permettant de vérifier directement la formule dans une source primaire. Un corpus consacré à Henry de Montherlant reprend la même formulation sous son nom. Cette seconde attestation reste elle aussi indirecte : elle renforce l’attribution alternative, mais ne localise pas le texte dans une œuvre de Montherlant. Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine rétablie est Henry de Montherlant, tandis que le passage original demeure non localisé.

La mention « pour une femme » introduit un stéréotype sexiste qu’il ne faut pas prendre comme une vérité générale sur les femmes. L’intérêt analytique de la phrase réside surtout dans son paradoxe sur l’absence d’idées et l’impossibilité de se tromper.

Vérification et explication complètes →

Il y a des milliers de raisons pour que les femmes s'habillent comme elles le font : et toutes ces raisons sont des hommes.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Il y a des milliers de raisons pour que les femmes... - Sacha Guitry · Dico-citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Mark Twain. Les sources disponibles la rattachent à Sacha Guitry, sans toutefois permettre de retrouver la phrase dans une œuvre précise de cet auteur. La page Dico-Citations consacrée à cette formule reproduit exactement le texte français sous le nom de Guitry. Elle précise cependant « Sans référence » : cette attestation documente donc l’attribution en circulation, mais ne localise pas le passage dans une pièce, un recueil ou une autre publication. Une sélection publiée par Le Petit Journal en 2009 reprend la même formulation sous le nom de Sacha Guitry. Cette corroboration reste indirecte et ne fournit pas davantage de source primaire ; aucun élément comparable ne soutient l’attribution à Twain. Conclusion : l’attribution à Mark Twain est incorrecte ; l’origine documentée retenue est Sacha Guitry, mais la formulation source n’a pas été localisée dans une œuvre identifiée.

Vérification et explication complètes →

Le sexe, à Paris, a la mine jolie, la croupe rebondie.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la sensualité et de la séduction. Elle associe le désir à des signes …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la sensualité et de la séduction. Elle associe le désir à des signes corporels immédiatement visibles et les inscrit dans l’image de Paris. Elle touche aussi au thème des représentations culturelles, puisque la ville sert de support à une vision stylisée de l’érotisme et de l’attraction.

Source, contexte et précautions

Le Bal · 1696 · Jean-François Regnard · Scène VII, vers 235-236

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jacques Lacan : elle provient de Jean-François Regnard, dans Le Bal, représenté pour la première fois en 1696. La formule diffusée est une version abrégée de deux vers de la scène VII. Le texte de Regnard donne aux vers 235-236 : « Mais le sexe, à Paris, a la mine jolie, / L’air attractif, surtout la croupe rebondie ; ». Cette attestation localise le passage dans Le Bal et documente sa présence dès 1696. La citation courante conserve « le sexe, à Paris, a la mine jolie » et « la croupe rebondie », mais retranche l’amorce « Mais » ainsi que « L’air attractif, surtout ». Il s’agit donc d’une variante condensée du texte de Regnard. Conclusion : l’attribution à Jacques Lacan est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Jean-François Regnard, sous la forme d’une variante abrégée du passage attesté.

La phrase relève d’une image générale et stylisée, non d’une description factuelle de toutes les personnes vivant à Paris. Elle ne doit pas être prise comme une norme physique ni comme une définition du désir valable pour chacun.

Vérification et explication complètes →

Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Les doctrines sur l'efficacité du contrat en période de crise · 2010-01-01 · Mustapha Mekki · citation liminaire; Jean Monnet, Mémoires (1976)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Tsilla Chelton : plusieurs sources la rattachent à Jean Monnet, notamment à ses Mémoires de 1976. Le passage original du livre n’a toutefois pas été retrouvé dans les éléments conservés. Un article de la Revue des contrats reproduit exactement la phrase et l’attribue à « Jean Monnet, Mémoires (1976) ». Cette référence est précise, mais elle ne montre pas le passage dans l’édition originale. Un compte rendu du Sénat cite également la formule sous le nom de Jean Monnet, tandis que l’Institut Jean Monnet la reprend parmi ses citations. Ces corroborations restent secondaires ou indirectes. Conclusion : l’attribution à Tsilla Chelton est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean Monnet, bien que la formulation n’ait pas été vérifiée dans une source primaire de ses Mémoires.

Vérification et explication complètes →

Bonnes manières et mauvaises moeurs : un grand bourgeois.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Citations sur le bourgeois : 34 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · entrée « Bonnes manières et mauvaises moeurs »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Claudel. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Françoise Chandernagor et à son roman La Première Epouse, publié en 1998. La Langue française reproduit exactement « Bonnes manières et mauvaises moeurs : un grand bourgeois », l’attribue à Françoise Chandernagor et la rattache à La Première Epouse. Cette source reste indirecte, car elle ne donne pas accès au passage correspondant dans le livre. Une notice bibliographique de librairie ancienne confirme indépendamment l’existence de La Première Epouse de Françoise Chandernagor, publié aux Éditions de Fallois en 1998. Elle confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Paul Claudel est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Françoise Chandernagor, sans vérification directe de la formulation dans le roman.

Vérification et explication complètes →

Le ridicule est qu'on cultive l'apparence à l'encontre d'autrui jusqu'à s'imaginer qu'elle est vérité...

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Transsexualisme et droit social : vers une nouvelle scolastique · 2009-09-24 · Fabien Girard de Barros · Épigraphe de l'éditorial

Cette citation ne doit pas être attribuée à Massa Makan Diabaté. Les sources recensées la rattachent à Emmanuel Kant, mais la formulation française exacte n’a pas été localisée dans une édition primaire de son œuvre. Un éditorial juridique publié en 2009 reproduit exactement la formule en épigraphe sous le nom de Kant, sans donner de référence d’œuvre. Dans l’Anthropologie de Kant, le §4 traite bien de l’apparence que l’on produit de soi et de son rapport à la sincérité, sans contenir la phrase française auditée. Un mémoire universitaire de 2021 reprend également cette formule sous le nom de Kant, sans localisation primaire précise. Conclusion : l’attribution à Massa Makan Diabaté est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Emmanuel Kant, avec la réserve que la formulation française exacte n’a pas été retrouvée directement dans son œuvre.

Vérification et explication complètes →

La gloire ressemble au marché ; parfois, quand vous y restez quelque temps, les prix baissent.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

The Works of Francis Bacon, Volume 1 — A Collection of Sentences · 1884 · Francis Bacon · p. 130, sentence 33

Cette citation ne doit pas être attribuée à Ségolène Royal : elle dérive d’un aphorisme de Francis Bacon, mais sous une forme altérée. Le texte documenté dit « Fortune is like a market, where many times if you stay a little the price will fall » ; la version française remplace notamment « fortune » par « gloire ». Une édition des œuvres de Bacon, publiée en 1884, reproduit cet aphorisme dans A Collection of Sentences, p. 130, sentence 33. La construction de la phrase correspond étroitement à la citation diffusée, tandis que la substitution de « gloire » à « fortune » constitue une différence substantielle. Une page de La langue française reproduit la version française avec « gloire » et l’attribue également à Bacon, sans montrer le texte source. Conclusion : l’attribution à Ségolène Royal est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Francis Bacon, mais la formulation diffusée est une variante altérée de l’aphorisme attesté.

Vérification et explication complètes →

Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’argent et du statut social. La citation le relie aux inégalités, au jugement et à la d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’argent et du statut social. La citation le relie aux inégalités, au jugement et à la dignité, en montrant comment la richesse peut servir de mesure implicite de la valeur d’une personne. Elle touche aussi à la critique de la société de consommation.

Source, contexte et précautions

Citations de l'œuvre Les Pensées (1972) · 1972 · Dico-citations · Entrée Pierre Dac

Cette citation ne doit pas être attribuée à Antoine de Saint-Exupéry : la formule est documentée sous le nom de Pierre Dac dans Les Pensées (1972), qui constitue aussi la première attestation explicitement signalée ici. La page consacrée aux Pensées répertorie exactement la phrase parmi les citations de Pierre Dac et la rattache à l’ouvrage de 1972. Elle ne fournit pas de fac-similé, mais donne le lien bibliographique le plus précis entre le texte et son auteur. Une sélection de citations de Pierre Dac reproduit également la formulation mot pour mot et mentionne Les Pensées (1972). Une notice d’agrégateur donne la même attribution, à titre de corroboration indirecte. Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Pierre Dac dans Les Pensées (1972).

La citation ne dit pas que toute personne riche est réellement digne d’estime ni que toute personne pauvre est effectivement méprisée. Elle caricature un mécanisme social afin d’en faire ressortir l’absurdité.

Vérification et explication complètes →

Les femmes sont tellement menteuses qu'on ne peut même pas croire le contraire de ce qu'elles disent.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la méfiance. La citation le relie au mensonge, aux stéréotypes de genre et au paradoxe, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la méfiance. La citation le relie au mensonge, aux stéréotypes de genre et au paradoxe, puisque le soupçon est poussé jusqu’au point où ni une parole ni son contraire ne deviennent crédibles. Une lecture critique conduit également au thème du préjugé.

Source, contexte et précautions

Les femmes sont tellement menteuses... · Dico-Citations · Citation Georges Courteline n°34633; sans référence

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges : la formulation exacte est documentée sous le nom de Georges Courteline. L’œuvre d’origine précise n’est toutefois pas établie de manière fiable. Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Courteline, tout en indiquant qu’elle est « sans référence » d’œuvre. Cette source secondaire soutient donc l’auteur alternatif, mais pas une localisation textuelle précise. Une publication de 2007 donne également la formule sous le nom de Georges Courteline, sans citer d’œuvre. Une autre fiche la rattache à Le Gendarme est sans pitié, mais sans démonstration, ce qui maintient l’incertitude sur la source exacte. Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine personnelle est rétablie au profit de Georges Courteline, sans œuvre source établie de façon probante.

Il ne faut pas traiter cette généralisation sur les femmes comme une description factuelle. La formule repose sur un stéréotype sexiste et sur une exagération paradoxale dont l’effet dépend précisément de son caractère excessif.

Vérification et explication complètes →

Les grandes nations ont toujours agi en gangsters, les petites en prostituées.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du pouvoir dans les relations entre nations. La citation le relie à la domination, à la dép…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du pouvoir dans les relations entre nations. La citation le relie à la domination, à la dépendance et au rapport de force, en opposant États puissants et États faibles. Elle touche également au cynisme politique, puisque les relations internationales y sont décrites sous un angle volontairement désenchanté.

Source, contexte et précautions

The Reader on Red Alert: Stanley Kubrick, Peter George and the Evolution of Fear · 2017 · Peter Krämer · citation du scénario daté du 1er janvier 1963

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges. Elle correspond à une traduction d’une formule anglaise rattachée à Stanley Kubrick et documentée en 1963 dans le contexte de Dr. Strangelove. Une étude universitaire de Peter Krämer reproduit, d’après un scénario daté du 1er janvier 1963 : « The great nations have always acted like gangsters, and the small nations as prostitutes. » Cette référence constitue la première attestation documentée et établit la formulation anglaise dans le dossier du film. La page Wikiquote consacrée à Kubrick localise une version très proche dans un entretien du Guardian du 5 juin 1963. Un article universitaire de Vincent T. Gawronski reprend cette même référence, sans remplacer l’archive originale. Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Stanley Kubrick, sous la forme d’une traduction de la formulation anglaise attestée.

La phrase est une généralisation polémique, pas une description exacte de toutes les grandes ou petites nations. Le terme « prostituées » est utilisé métaphoriquement et de manière dépréciative ; il ne doit pas être lu comme un jugement sur les personnes exerçant le travail du sexe.

Vérification et explication complètes →

Pour vivre tranquille, il faut être complètement libre ou complètement dépendant.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la liberté, envisagée non comme un slogan mais comme une condition exigeante. La citation touche …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la liberté, envisagée non comme un slogan mais comme une condition exigeante.

La citation touche aussi à la sécurité, à la responsabilité et au confort psychologique.

Elle ouvre vers une question plus large : vaut-il mieux choisir seul au risque de l’inquiétude, ou être protégé au prix de sa marge d’action ?

Son intérêt tient dans cette tension entre indépendance et repos intérieur.

Source, contexte et précautions

Doctrinal de Quevedo — De los reyes · 1930 · Francisco de Quevedo · aphorisme 111

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Elle correspond à un aphorisme espagnol de Francisco de Quevedo, reproduit dans le Doctrinal de Quevedo, section « De los reyes », sous le numéro 111 ; la version française en constitue une traduction légèrement adaptée. L’édition du Doctrinal de Quevedo, publiée en 1930, donne : « Por vivir quieto, conviene totalmente ser libre o totalmente servir. » Le sens correspond à la phrase diffusée, avec une adaptation de « servir » en « dépendant ». L’Internaute reproduit également la formulation française sous le nom de Francisco de Quevedo. Cette source indirecte corrobore la circulation de cette traduction, sans apporter de localisation textuelle plus précise. Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Francisco de Quevedo, sous la forme d’une traduction légèrement adaptée de l’aphorisme espagnol.

La citation ne présente pas la dépendance comme un idéal moral. Elle ne condamne pas non plus la liberté. Elle souligne surtout que les demi-positions rendent l’esprit moins tranquille que les choix franchement assumés.

Vérification et explication complètes →

Le poignard le plus aigu, le poison le plus actif et le plus durable, c'est la plume dans les mains sales. Avec cela, on gâte un peuple, on gâte un siècle. Il s'écrit aujourd'hui des choses qui lèveront la semence de crimes.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité de l’écriture. La citation relie la plume au pouvoir, à la corruption et aux co…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité de l’écriture.

La citation relie la plume au pouvoir, à la corruption et aux conséquences collectives des discours.

Elle ouvre vers des questions proches : quand les mots cessent-ils d’être seulement des opinions pour devenir des préparations à l’action ?

Sa portée tient dans l’idée que l’écrit peut ensemencer le futur, pour le meilleur ou pour le pire.

Source, contexte et précautions

Le Matin · 1924-04-02 · Le Matin (Port-au-Prince) · une, maxime sous le titre

Cette citation ne doit pas être attribuée à John Lennon. Les sources enregistrées la rattachent à Louis Veuillot, avec une première attestation datée du 2 avril 1924, bien antérieure à l’attribution actuelle. La une du Matin de Port-au-Prince reproduit une formulation très proche et la signe explicitement « Louis VEUILLOT ». Ce document atteste l’attribution en 1924, mais ne permet pas de localiser le passage dans une œuvre précise de Veuillot. Deux livraisons des Échos de Saint-Maurice renforcent cette tradition : l’une introduit la formule par « Après Louis Veuillot », tandis que l’autre la reproduit presque mot pour mot sous son nom. Ces reprises restent indirectes quant à l’œuvre d’origine. Conclusion : l’attribution à John Lennon est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Louis Veuillot, sans que la formulation ait été localisée dans une œuvre précise de cet auteur.

La citation ne condamne pas l’écriture en elle-même. Elle ne vise pas toute parole critique ou dérangeante. Elle avertit contre l’usage malhonnête des mots lorsqu’ils nourrissent la corruption ou la violence.

Vérification et explication complètes →

Les tuyaux sont aussi peu sûrs dans les hôpitaux que sur les champs de courses.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’incertitude. La citation la relie aux jeux de mots, aux pronostics et aux informations prétendu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’incertitude.

La citation la relie aux jeux de mots, aux pronostics et aux informations prétendument fiables.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi cherchons-nous des certitudes là où le hasard ou le corps gardent leur part d’imprévisible ?

Sa portée tient dans l’humour d’un mot qui circule entre soin et pari.

Source, contexte et précautions

Citations Dans les - page 29 · citation-celebre.com

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro : l’origine retenue est Philippe Bouvard. Aucun passage d’œuvre, lieu précis ni date de première attestation ne permet ici de rattacher la formule à Labro. Une page de citation-celebre.com reproduit exactement « Les tuyaux sont aussi peu sûrs dans les hôpitaux que sur les champs de courses. » et l’attribue à Philippe Bouvard. Cette attestation reste indirecte, car elle ne fournit ni référence d’œuvre ni localisation dans un texte de Bouvard. La contradiction porte donc sur l’auteur publié : la source disponible soutient Philippe Bouvard, tandis qu’aucun élément probant du dossier ne soutient Philippe Labro. La formulation elle-même n’a pas été retrouvée dans une source primaire. Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Philippe Bouvard, sans localisation directe de la phrase dans une œuvre.

La citation ne compare pas sérieusement la médecine aux paris hippiques. Elle ne nie pas la valeur du soin médical. Elle exploite surtout un double sens pour rire de la fragilité des certitudes.

Vérification et explication complètes →

Alors, dans ma banlieue que j'étais, les métiers qu'on pouvait faire avec le bac, y'avait voleur... Mais voleur, c'est pas un métier... c'est les flics qui tirent le plus.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’inégalité sociale. La citation la relie à la banlieue, au diplôme, à la délinquance fantasmée e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’inégalité sociale.

La citation la relie à la banlieue, au diplôme, à la délinquance fantasmée et à la police.

Elle ouvre vers des questions proches : que vaut un diplôme quand l’horizon professionnel reste fermé ?

Sa portée tient dans la manière dont la blague donne une forme populaire à un malaise social.

Source, contexte et précautions

Paroles L'étudiant par Coluche - Paroles.net

Cette citation est bien attribuée à Coluche et rattachée au sketch L’étudiant. La formulation publiée correspond exactement au passage reproduit dans les transcriptions disponibles. La transcription de Paroles.net donne le passage : « Alors, dans ma banlieue que j'étais, les métiers qu'on pouvait faire avec le bac, y'avait voleur... Mais voleur, c'est pas un métier... c'est les flics qui tirent le plus. » Elle crédite Coluche et identifie le sketch, mais ne constitue pas l’enregistrement original. Une seconde transcription sur ParolesBox reproduit le même texte sous le nom de Coluche et mentionne une parution au 9 décembre 1996. Cette date ne suffit pas à établir une première attestation de la formule. Conclusion : l’attribution à Coluche est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans des transcriptions concordantes de L’étudiant.

La citation ne conseille pas de devenir voleur. Elle ne décrit pas tous les habitants de banlieue. Elle utilise l’exagération comique pour dénoncer un sentiment de blocage et d’injustice.

Vérification et explication complètes →

Mon père disait : "Les technocrates, on leur donnerait le Sahara, dans 5 ans il faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs."

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la critique de la technocratie. La citation la relie au bon sens, à la gestion et à l’absurde bur…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la critique de la technocratie.

La citation la relie au bon sens, à la gestion et à l’absurde bureaucratique.

Elle ouvre vers des questions proches : que devient l’expertise lorsqu’elle ne voit plus le terrain ?

Sa portée tient dans une image simple qui rend immédiatement visible l’échec d’un pouvoir abstrait.

Source, contexte et précautions

Paroles L'étudiant par Coluche - Paroles.net

Cette citation est bien attribuée à Coluche et provient du sketch L’étudiant. La formulation publiée correspond exactement à la phrase prêtée au père du narrateur à propos des technocrates. La transcription de Paroles.net reproduit : « Les technocrates, on leur donnerait le Sahara, dans 5 ans il faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs. » Elle crédite Coluche et permet de situer la formule dans le sketch, tout en restant une transcription secondaire. La page officielle Hachette du recueil L’Horreur est humaine, publié le 24 novembre 1993, reproduit également la formule dans le descriptif de l’ouvrage. Cette source éditoriale corrobore l’attribution à Coluche, sans établir la première diffusion du sketch. Conclusion : l’attribution à Coluche est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans L’étudiant.

La citation ne vise pas toute expertise ni toute administration. Elle ne décrit pas une situation réelle. Elle utilise l’exagération pour dénoncer une gestion abstraite et inefficace.

Vérification et explication complètes →

Les innovations sont presque toujours le fait d'explorateurs individuels ou de petits groupes, et presque jamais celui de bureaucraties importantes et hautement structurées.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’innovation confrontée à la structure organisationnelle. La citation associe créativité et petit…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’innovation confrontée à la structure organisationnelle. La citation associe créativité et petites unités, puis oppose cette dynamique à la lourdeur bureaucratique. Elle invite ainsi à réfléchir aux conditions qui permettent aux idées nouvelles d’émerger et de se développer.

Source, contexte et précautions

Bulletin officiel du Conseil national, session d’été 2005 · 2005-06-16 · Assemblée fédérale suisse

Cette citation ne doit pas être attribuée à l’abbé Pierre. Les sources disponibles la rattachent à Harold J. Leavitt, mais elles documentent cette attribution de manière indirecte, sans localiser la phrase dans un texte original de Leavitt. Le Bulletin officiel du Conseil national suisse, daté du 16 juin 2005, cite explicitement la formule en français et l’attribue au sociologue américain Harold Leavitt. Cette source institutionnelle atteste une circulation publique sous son nom, sans identifier l’œuvre d’origine. Le rapport annuel 2020 du Crédit Mutuel reproduit ensuite la même phrase sous le nom de Harold J. Leavitt. Ces occurrences concordantes ne fournissent aucun appui à l’attribution publiée sous le nom de l’abbé Pierre. Conclusion : l’attribution à l’abbé Pierre est incorrecte ; l’origine est rétablie à Harold J. Leavitt, sans formulation primaire directement retrouvée.

La phrase ne prouve pas que toute grande organisation est incapable d’innover ni que les petites équipes réussissent toujours. Elle exprime une tendance générale et polémique plutôt qu’une loi absolue.

Vérification et explication complètes →

Qu'est la vérité, en effet, sinon ce qui est évident pour tout le monde et considéré comme inattaquable ?

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité et ses critères. La citation met en relation évidence, accord collectif et résistance à…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité et ses critères. La citation met en relation évidence, accord collectif et résistance à la réfutation. Elle invite à distinguer ce qui paraît vrai de ce qui peut être justifié. Elle rejoint ainsi les questions de connaissance, de doute et d’esprit critique.

Source, contexte et précautions

Élément contradictoire : Moravia : Qu'est la vérité, en effet, sinon ce… · Ouest-France Citations · Citation affichée sur la page

L’attribution de cette citation à Arthur Schopenhauer reste incertaine. Aucun passage localisé dans son œuvre ne soutient directement la formulation publiée. Ouest-France Citations reproduit exactement la phrase en français sous le nom d’Alberto Moravia. Cette attribution concurrente demeure toutefois indirecte, car la page ne fournit ni œuvre, ni date, ni chapitre, ni page permettant de remonter à une source primaire. Le dossier ne contient pas davantage de texte probant chez Schopenhauer. Les éléments disponibles attestent donc l’existence d’une attribution alternative, sans permettre de l’établir ni de confirmer l’auteur actuellement publié. Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et la piste Alberto Moravia n’est elle-même documentée qu’indirectement.

La phrase ne prouve pas que l’opinion de la majorité suffit à rendre une proposition vraie. Sa forme interrogative laisse justement ouverte la différence entre consensus, évidence et vérité.

Vérification et explication complètes →

Le misanthrope est celui qui reproche aux hommes d'être ce qu'il est.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la misanthropie et de la projection. Elle relie le rejet des autres à la difficul…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la misanthropie et de la projection. Elle relie le rejet des autres à la difficulté de reconnaître ses propres défauts. Elle touche aussi aux thèmes de l’hypocrisie, de l’introspection et de l’appartenance commune à l’humanité. Son idée centrale est que nul ne peut condamner entièrement l’homme sans se trouver lui-même impliqué dans ce jugement.

Source, contexte et précautions

Misanthrope — définition et citations · Dico-citations · entrée 6

Cette citation ne doit pas être attribuée à Bill Gates. Les sources conservées la rattachent à Louis Scutenaire et à Mes inscriptions (1943-1944), sans qu’un passage de l’édition originale ait été directement consulté. Dico-citations reproduit exactement la formule sous le nom de Louis Scutenaire et donne comme référence Mes inscriptions (1943-1944). Cette attribution reste indirecte puisqu’elle ne montre pas le texte primaire. La Langue française reprend la même phrase, le même auteur et la même œuvre. L’Internaute l’attribue également à Scutenaire ; aucune de ces sources ne soutient l’attribution à Bill Gates. Conclusion : l’attribution à Bill Gates est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Louis Scutenaire, dans Mes inscriptions (1943-1944), mais le passage primaire n’a pas été directement retrouvé.

La citation ne réduit pas toute critique sociale à une projection personnelle. Elle vise surtout la condamnation globale et méprisante qui oublie que celui qui juge appartient lui aussi à l’humanité.

Vérification et explication complètes →

La tolérance, c'est le mépris bourgeois de l'autre.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la tolérance et du respect d’autrui. Elle invite à distinguer l’acceptation passive …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la tolérance et du respect d’autrui. Elle invite à distinguer l’acceptation passive de la reconnaissance véritable. Elle touche aussi aux rapports de classe et aux formes de supériorité sociale que peut masquer une attitude apparemment civilisée.

Source, contexte et précautions

Les citations de Jean-Edern Hallier (2) · Proverbes-francais.fr · Entrée « La force d'âme (1992) »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Rostand : les sources disponibles la rattachent à Jean-Edern Hallier et à La force d’âme, paru en 1992. Le passage n’a toutefois pas été directement vérifié dans l’ouvrage. Une compilation consacrée à Hallier reproduit une version plus longue contenant la formule « La tolérance, c’est le mépris bourgeois de l’autre » et la rattache à La force d’âme. La notice bibliographique Decitre confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année 1992, mais non la présence de cette phrase. Par ailleurs, La Toupie recense sous le nom de Jean Rostand une autre formule sur la tolérance, ce qui rend plausible une confusion entre auteurs ou formulations. Conclusion : l’attribution à Jean Rostand est incorrecte ; les sources rétablissent la formule vers Jean-Edern Hallier, sans vérification directe du passage dans La force d’âme.

La citation ne condamne pas nécessairement toute tolérance. Elle vise surtout une tolérance condescendante, pratiquée depuis une position de supériorité implicite.

Vérification et explication complètes →

Je n'ai pas de devise. On m'accuserait d'en trafiquer.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour et du langage. Elle exploite la polysémie du mot « devise » pour opposer pr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour et du langage. Elle exploite la polysémie du mot « devise » pour opposer principe moral et valeur monétaire. Elle montre comment un double sens peut transformer une phrase sérieuse en plaisanterie.

Source, contexte et précautions

Je n’ai pas de devise. On m’accuserait d’en trafiquer · Dico-Citations · Attribution à Les Pensées de Francis Blanche (2012)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Gastaldi. Les sources conservées la rattachent à Francis Blanche, avec une réserve sur une possible attribution conjointe à Pierre Dac et Francis Blanche. Dico-Citations reproduit exactement la formule, l’attribue à Francis Blanche et la rattache à Les Pensées de Francis Blanche (2012). La notice de l’éditeur confirme l’existence, l’auteur et la date de cette anthologie, sans établir que la phrase y figure effectivement. Un article de L’Est Républicain reprend également la formule parmi les traits d’humour de Francis Blanche. À l’inverse, L’Internaute l’attribue au duo Pierre Dac–Francis Blanche, sans fournir de source documentaire. Conclusion : l’attribution à Jean Gastaldi est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Francis Blanche, tout en conservant une réserve sur la paternité individuelle exacte.

La phrase repose avant tout sur un jeu de mots et ne constitue pas nécessairement un aveu de trafic réel. Il faut conserver le double sens de « devise » pour comprendre l’humour.

Vérification et explication complètes →

C'est toujours le cheval qui tire la charrette que l'on fouette.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du travail et de la justice. Elle met en relation effort, responsabilité et pression. E…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du travail et de la justice. Elle met en relation effort, responsabilité et pression. Elle invite à réfléchir à la manière dont les charges sont réparties et à la reconnaissance due à ceux qui font avancer une tâche collective.

Source, contexte et précautions

Citation de Bernard Beugnies sur Cheval, Tire et Charrette · Citation Célèbre · Page de citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen King. Les sources conservées la donnent à Bernard Beugnies, sans qu’un ouvrage, un entretien ou un document d’origine ait été retrouvé. Citation Célèbre reproduit exactement « C’est toujours le cheval qui tire la charrette que l’on fouette » sous le nom de Bernard Beugnies. La page ne fournit toutefois aucune œuvre ni référence permettant de vérifier la formule à sa source. Une sélection de La langue française reprend la même phrase et le même auteur. Cette convergence renforce l’attribution à Bernard Beugnies, mais elle reste indirecte et ne permet ni de dater la première attestation ni de restituer le contexte original. Conclusion : l’attribution à Stephen King est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Bernard Beugnies, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée dans un document d’origine.

La citation n’affirme pas que tout effort est nécessairement puni. Elle pointe plutôt une tendance possible à exercer davantage de pression sur ceux dont on dépend déjà.

Vérification et explication complètes →

Les principes servent à tyranniser, justifier, honorer, vilipender ou dissimuler les habitudes ; deux hommes qui ont au fond les mêmes principes peuvent les faire servir à des fins radicalement différentes.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des principes, de la morale et de l’action. Elle interroge l’écart entre valeurs déclar…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des principes, de la morale et de l’action. Elle interroge l’écart entre valeurs déclarées et usages concrets. Elle met ainsi en relation convictions, habitudes, interprétation et responsabilité personnelle.

Source, contexte et précautions

Jenseits von Gut und Böse · 1886 · Friedrich Nietzsche · Viertes Hauptstück, aphorisme 77

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eschyle. Son origine documentée est Friedrich Nietzsche, dans Jenseits von Gut und Böse (Par-delà bien et mal), publié en 1886 ; la formulation française est une traduction du passage allemand. La transcription allemande de référence localise directement le texte au quatrième chapitre, aphorisme 77. Le passage correspond au sens et à la structure de la citation française, ce qui permet d’identifier précisément son origine. La traduction anglaise de Project Gutenberg, publiée en 1907, situe indépendamment le même passage au chapitre IV, aphorisme 77. Elle confirme l’œuvre et le numéro du fragment, sans être la source de la formulation française. Conclusion : l’attribution à Eschyle est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Friedrich Nietzsche, dont l’aphorisme 77 est à l’origine de cette traduction française.

La phrase ne dit pas que tous les principes sont inutiles ou hypocrites. Elle souligne que leur sens pratique dépend de l’interprétation et de l’usage qu’en font les individus.

Vérification et explication complètes →

Plus de sécurité pour plus de confiance, donc plus de croissance et plus d'emplois. C'est cette dynamique vertueuse qu'il faut stimuler.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la confiance comme condition du développement économique. Elle associe la sécurité à…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la confiance comme condition du développement économique. Elle associe la sécurité à la stabilité nécessaire pour décider, investir et entreprendre. La croissance et l’emploi apparaissent comme les résultats attendus d’un climat collectif favorable. Elle rejoint enfin le thème du cercle vertueux, dans lequel plusieurs facteurs positifs se renforcent mutuellement au lieu d’agir isolément.

Source, contexte et précautions

Ségolène Royal muscle en souplesse son jeu politique · 2006-04-14 · Le Placide · Compte rendu de l’entretien paru dans Challenges

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Achard. Les sources disponibles la rattachent à Ségolène Royal, dans le contexte d’un entretien paru dans Challenges le 13 avril 2006, sans que le texte original de cet entretien ait été directement consulté. Un compte rendu du Placide daté du 14 avril 2006 rapporte l’entretien publié la veille et reproduit la formule sur la sécurité, la confiance, la croissance et l’emploi. Cette source est contemporaine, mais demeure indirecte. La page de La langue française consacrée à « dynamique » reproduit exactement la citation et l’attribue elle aussi à Ségolène Royal dans Challenges du 13 avril 2006. Aucune source disponible ne soutient Marcel Achard. Conclusion : l’attribution à Marcel Achard est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Ségolène Royal, sans vérification directe de l’entretien original.

L’enchaînement annoncé n’est pas une loi automatique : plus de sécurité ne produit pas nécessairement, à elle seule, plus de croissance ou d’emplois. La citation ne précise pas non plus de quelle sécurité il s’agit, et ne justifie donc pas n’importe quelle mesure prise en son nom.

Vérification et explication complètes →

Tant de mains pour transformer ce monde, et si peu de regards pour le contempler !

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’équilibre entre action et contemplation. Les mains incarnent le pouvoir de changer…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’équilibre entre action et contemplation. Les mains incarnent le pouvoir de changer le réel, tandis que les regards représentent la capacité de le connaître et de l’aimer. Sans attention, la transformation risque de devenir automatique ou destructrice. Le thème invite donc à unir l’efficacité du geste à la profondeur du regard.

Source, contexte et précautions

Julien Gracq, ou le sens des paysages · 2024-11-30 · Julien Brocard · Note 1 : Lettrines, Paris, José Corti, 1967, p. 148

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas. Les sources conservées la rattachent à Julien Gracq dans Lettrines, publié chez José Corti en 1967, avec une référence précise à la page 148 ; la formulation relevée correspond à celle publiée. L’étude de Julien Brocard reproduit la phrase et donne la référence Lettrines, Paris, José Corti, 1967, p. 148. Elle fournit ainsi une localisation bibliographique précise, tout en restant une source secondaire plutôt qu’une consultation directe du livre. Un article du Monde consacré à Julien Gracq, publié en 2007, reproduit indépendamment la même phrase et la rattache au même ouvrage. Cette convergence soutient la réattribution ; aucune des sources conservées ne soutient Alexandre Dumas. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie à Julien Gracq, avec une formulation exacte documentée dans Lettrines, p. 148, par des sources secondaires.

La citation ne condamne pas toute transformation ni ne fait de la contemplation un substitut à l’action nécessaire. Elle critique surtout un déséquilibre : agir sans assez regarder, comprendre ou apprécier.

Vérification et explication complètes →

L'injustice appelle l'injustice ; la violence engendre la violence.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du cycle de la violence et de l’injustice. Elle montre que les moyens employés façonnen…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du cycle de la violence et de l’injustice. Elle montre que les moyens employés façonnent souvent les réponses qu’ils provoquent. L’enjeu central est donc l’interruption de la répétition par une justice qui protège sans reproduire le tort. Le thème relie responsabilité, réparation et désescalade.

Source, contexte et précautions

Époque contemporaine (XIXe-XXIe) : la violence · ECRICOME · Entrée « Henri Lacordaire, Oeuvres, 1872 »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Voltaire. Les sources conservées la rattachent à Henri-Dominique Lacordaire, dans ses Œuvres ou ses Pensées, sans que le passage ait été directement vérifié dans une édition de référence. ECRICOME reproduit exactement « L’injustice appelle l’injustice ; la violence engendre la violence » sous le nom d’Henri Lacordaire et l’associe aux Œuvres de 1872. Cette source reste secondaire et ne fournit ni tome, ni page, ni fac-similé. Une note de Gilles G. Jobin rattache la formule à la conférence « Des lois fondamentales du gouvernement divin », tandis que DicoCitations la donne également à Lacordaire dans les Pensées. Aucune source conservée ne soutient Voltaire. Conclusion : l’attribution à Voltaire est incorrecte ; l’origine est rétablie à Henri-Dominique Lacordaire, même si la formulation n’a pas été contrôlée directement dans l’œuvre.

La formule ne rend pas les victimes responsables de la violence qu’elles subissent et ne condamne pas toute protection ou résistance. Elle décrit un risque d’escalade, non une fatalité ni une équivalence automatique entre les actes.

Vérification et explication complètes →

La publicité vise à vaporiser le sujet pour le transformer en fantôme obéissant du devenir.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la publicité comme pouvoir sur l’identité. Elle décrit un mouvement qui enlève au su…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la publicité comme pouvoir sur l’identité. Elle décrit un mouvement qui enlève au sujet sa consistance avant de l’orienter vers un avenir prescrit. Le consommateur devient « fantôme » lorsqu’il ne fait plus que suivre les formes successives qu’on lui propose. Le thème relie ainsi désir fabriqué, perte d’autonomie et quête incessante de nouveauté.

Source, contexte et précautions

La révolution du désir pendant Mai 68 : Houellebecq et Lacan · Paolo Tamassia · Passage sur la publicité et le désir

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro. La formule est rattachée à Michel Houellebecq, dans « Approches du désarroi », texte repris dans Rester vivant et autres textes. Une étude universitaire de Paolo Tamassia reproduit exactement « La publicité vise à vaporiser le sujet pour le transformer en fantôme obéissant du devenir » dans un passage consacré à Houellebecq. Cette source secondaire fournit un contexte précis à la formule. OPiCitations rattache également la phrase à « Approches du désarroi », tandis que La langue française la donne sous le nom de Michel Houellebecq et le même recueil. Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; la formulation exacte est documentée sous le nom de Michel Houellebecq.

La phrase propose une critique radicale et métaphorique, non une description uniforme de toute publicité. Les messages publicitaires n’annulent pas automatiquement le jugement, et les publics peuvent les interpréter, les refuser ou s’en servir avec distance.

Vérification et explication complètes →

La démocratie, c'est comme l'amour. Plus il y en a, plus elle grandit.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la démocratie comme pratique vivante et partagée. À l’image de l’amour, elle ne deme…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la démocratie comme pratique vivante et partagée. À l’image de l’amour, elle ne demeure forte que si elle circule entre les personnes. Sa croissance dépend donc de l’exercice concret de la parole, de l’écoute et du pouvoir commun. Le thème unit participation, réciprocité et élargissement de la communauté politique.

Source, contexte et précautions

PS : Ségolène Royal chahutée à Paris · 27 octobre 2006 · Le Monde · Compte rendu du débat socialiste au Zénith de Paris

Cette citation ne doit pas être attribuée à Julien Green. La formule est documentée comme une déclaration de Ségolène Royal lors du débat socialiste du 26 octobre 2006 au Zénith de Paris. Le Monde, dans son compte rendu publié le lendemain, cite directement : « La démocratie c'est comme l'amour, plus il y en a, plus elle grandit. » Cette attestation contemporaine rattache clairement l’énoncé à Ségolène Royal. Un autre compte rendu du 27 octobre 2006, publié par La Dépêche, reproduit la même formule et l’attribue également à Ségolène Royal. Cette source indépendante renforce la localisation de la déclaration dans ce débat. Conclusion : l’attribution à Julien Green est incorrecte ; la formulation exacte est attestée comme une déclaration de Ségolène Royal le 26 octobre 2006.

La démocratie ne se renforce pas automatiquement par la seule multiplication des opinions ou des votes. Elle suppose aussi des droits, des règles, une information fiable et la protection des désaccords ; l’analogie avec l’amour ne doit pas masquer ces exigences.

Vérification et explication complètes →

Le week-end en famille est une tradition plus tenace que la poule au pot.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la famille et des traditions. La citation montre comment des rituels collectifs peuvent …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la famille et des traditions. La citation montre comment des rituels collectifs peuvent devenir une part stable de l’identité familiale. Elle se rattache aussi aux thèmes de l’habitude, de la transmission et de l’humour, puisque la permanence de ces usages est décrite de façon volontairement exagérée.

Source, contexte et précautions

Les lions sont lâchés — Wikiquote · 1961 · réplique de Claudia Cardinale

Cette citation est probablement attribuable à Michel Audiard. Elle est rattachée au film Les Lions sont lâchés (1961), où elle est donnée comme une réplique du personnage interprété par Claudia Cardinale, dans un film dont les dialogues sont associés à Audiard. La page Wikiquote du film reproduit exactement « Le week-end en famille est une tradition plus tenace que la poule au pot » et la situe dans ce contexte. Cette page n’est toutefois pas une transcription officielle du film et ne permet donc pas de vérifier directement la formulation dans une source primaire. La notice Dico-citations reprend la même phrase sous le nom de Michel Audiard et la rattache également à Les Lions sont lâchés en 1961. Elle reste cependant une source indirecte et n’apporte pas de localisation primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Michel Audiard demeure probable ; la formulation exacte circule de façon cohérente, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne signifie pas que tous les week-ends familiaux sont identiques ni obligatoires. Son ton repose surtout sur l’exagération humoristique de la permanence d’une coutume.

Vérification et explication complètes →

Car une mauvaise réputation produit confusion et infamie ; ainsi en est-il du pécheur à la parole double.

Comprendre

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la sincérité dans la parole. La citation relie directement la duplicité à la réputation et à la con…Lire la suiteRéduire

Le thème central est la sincérité dans la parole. La citation relie directement la duplicité à la réputation et à la confiance accordée par les autres. Elle touche ainsi aux thèmes de l’honnêteté, de la responsabilité morale et des conséquences sociales du mensonge.

Source, contexte et précautions

Bible de Jérusalem — Ecclésiastique 6 · Siracide/Ecclésiastique 6,1

Cette formule relève d’une origine collective biblique sous l’attribution Bible. Elle est attestée dans le Siracide 6,1, où le verset associe la mauvaise réputation à la confusion et à l’infamie, puis l’applique au « pécheur à la parole double ». La Bible de Jérusalem, Ecclésiastique 6 reproduit exactement : « Car une mauvaise réputation produit confusion et infamie ; ainsi en est-il du pécheur à la parole double. » Cette édition fournit une attestation textuelle directe de la formulation publiée au verset 6,1. La TOB au livre du Siracide atteste le même verset dans une traduction française différente. Elle confirme le repérage du passage biblique, tout en montrant que la formulation varie selon les traductions. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la Bible de Jérusalem au Siracide 6,1.

Le passage ne condamne pas toute nuance ni tout changement d’avis. Il vise surtout la duplicité, c’est-à-dire le fait d’employer des paroles contradictoires de manière trompeuse ou intéressée.

Vérification et explication complètes →

Le véritable leadership dans une entreprise doit être son modèle économique et social.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du leadership d’entreprise. La citation le relie directement au modèle économique et social…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du leadership d’entreprise. La citation le relie directement au modèle économique et social, en faisant de la structure de l’organisation un instrument d’exemplarité. Elle rejoint ainsi les thèmes de la responsabilité, de la gouvernance et de la cohérence entre valeurs et pratiques.

Source, contexte et précautions

Citations sur le leadership · La langue française · entrée Vincent Bolloré — Leadership d’Éric-Jean Garcia

Cette citation ne doit pas être attribuée à Dominique Hériard Dubreuil : les sources disponibles la donnent à Vincent Bolloré et la rattachent à Leadership : perspectives sur l’exercice du pouvoir dans les entreprises d’Éric-Jean Garcia. Le passage du livre n’a toutefois pas été directement consulté. La langue française reproduit exactement la formulation sous le nom de Vincent Bolloré et renvoie à l’ouvrage d’Éric-Jean Garcia. La notice de la bibliothèque emlyon confirme le titre, l’auteur, l’éditeur et l’année 2011, mais non la présence de cette phrase. Un article sur le Lean Management attribue à Dominique Hériard Dubreuil une autre définition du leadership, ce qui étaye l’existence d’une permutation entre formulations et auteurs. Conclusion : l’attribution à Dominique Hériard Dubreuil est incorrecte ; les sources rétablissent cette formule vers Vincent Bolloré, sans accès direct au passage de l’ouvrage cité.

La citation ne nie pas l’importance des individus dans le leadership. Elle déplace surtout l’attention vers la cohérence du système économique et social de l’entreprise.

Vérification et explication complètes →

Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la beauté intérieure face à l’apparence. La citation associe le bonheur à une poésie qui…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la beauté intérieure face à l’apparence. La citation associe le bonheur à une poésie qui anime la personne, et la toilette à un embellissement de surface. Elle rejoint les thèmes du féminin, du regard social et de l’authenticité. Une lecture contemporaine peut conserver la distinction entre rayonnement et ornement tout en questionnant sa formulation genrée.

Source, contexte et précautions

Le Père Goriot · 1855 · Honoré de Balzac · Première partie, description de Victorine Taillefer

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandra David-Néel. Son origine est rétablie chez Honoré de Balzac, dans Le Père Goriot, où la formulation exacte apparaît dans la description de Victorine Taillefer. L’édition de 1855 du Père Goriot reproduit directement : « Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard. » Cette édition constitue la première attestation enregistrée ici. Une édition de 1910 donne le même passage, dans le paragraphe commençant par « Elle était jolie par juxtaposition ». Une notice secondaire rattache également la formule à Balzac et au Père Goriot. Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Honoré de Balzac, avec une formulation exacte attestée dans Le Père Goriot.

La formulation généralise à propos des femmes et reflète une représentation genrée qu’il ne faut pas traiter comme une vérité universelle. Elle ne signifie pas non plus que l’apparence serait futile ni qu’une femme devrait paraître heureuse pour être belle ou digne d’estime.

Vérification et explication complètes →

Le bonheur se vit à deux. C'est pourquoi on le déclare immoral.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du bonheur amoureux face aux normes sociales. La citation relie l’intimité à la liberté et …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du bonheur amoureux face aux normes sociales. La citation relie l’intimité à la liberté et met en cause le jugement collectif qui étiquette certaines joies. Elle rejoint les thèmes de la morale, de la transgression et du regard d’autrui. Son paradoxe demande surtout qui a le pouvoir de déclarer un bonheur légitime ou immoral.

Source, contexte et précautions

Jacques de Bourbon Busset — citations · QQCitations · Entrée « Le bonheur se vit à deux… », source alléguée : Journal, éd. 1980

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Cocteau. Les sources réunies la rattachent à Jacques de Bourbon Busset, même si le passage primaire n’a pas été localisé. QQCitations reproduit exactement la formule sous son nom et mentionne comme piste son Journal, dans une édition de 1980, sans volume ni page vérifiables. Ouest-France Citations confirme la même attribution, également sans source primaire. La notice de l’Académie française confirme l’identité et l’œuvre de Jacques de Bourbon Busset, mais ne contient pas la citation. Aucun élément documentaire disponible ne rattache en revanche cette formule à Jean Cocteau. Conclusion : l’attribution à Jean Cocteau est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jacques de Bourbon Busset, mais la formulation primaire n’a pas été retrouvée.

La formule est paradoxale et ne déclare pas réellement tout bonheur partagé immoral. Elle ne dit pas davantage que le bonheur ne peut exister seul ou dans des relations autres que le couple.

Vérification et explication complètes →

Nous envions le bonheur des autres, les autres envient le nôtre.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la comparaison qui masque le bonheur. La citation relie l’envie au regard porté sur autr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la comparaison qui masque le bonheur. La citation relie l’envie au regard porté sur autrui et à l’ignorance de ce que notre propre vie représente pour les autres. Elle rejoint les thèmes de l’apparence, de la gratitude et de l’insatisfaction. Son jeu de miroir suggère que le bonheur paraît souvent plus évident de l’extérieur que de l’intérieur.

Source, contexte et précautions

Citations de Publilius Syrus · DicoCitations · Entrée « Nous envions le bonheur des autres… », mention « Sentences »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Camus. Les sources enregistrées la rattachent à Publilius Syrus, mais l’équivalent latin précis n’a pas été localisé dans les Sententiae consultées. DicoCitations reproduit exactement la formule française sous le nom de Publilius Syrus et la rattache aux Sentences, sans numéro ni texte latin. Le corpus latin des Sententiae, établi d’après H. Beckby, ne fournit ici aucun passage identifiable correspondant. L’Internaute diffuse également la phrase sous le nom de Publius Syrus, sans référence primaire. Aucun élément enregistré ne la rattache à Camus. Conclusion : l’attribution à Albert Camus est incorrecte ; l’origine est rétablie à Publilius Syrus, tout en laissant la formulation source exacte non localisée.

La phrase généralise un mécanisme fréquent, mais tout le monde n’envie pas nécessairement autrui. Elle ne doit pas non plus effacer les inégalités réelles en prétendant que toutes les situations se valent derrière les apparences.

Vérification et explication complètes →

Dans le monde de l'hyper-communication, la communication entre les hommes est réduite à presque rien.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la communication humaine face à la surconnexion. Elle met en opposition l’abondance des c…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la communication humaine face à la surconnexion. Elle met en opposition l’abondance des canaux et la pauvreté possible du lien. Elle rejoint ainsi les thèmes de la solitude, de l’écoute et de l’authenticité relationnelle. Son idée centrale est que la technique ne remplace jamais, à elle seule, la rencontre entre les personnes.

Source, contexte et précautions

Citations sur la communication · La langue française · Entrée « Dans le monde de l’hyper-communication… », François Bayrou — Penser le changement

Cette citation ne doit pas être attribuée à Montaigne. Les sources enregistrées la rattachent à François Bayrou et à Penser le changement, sans qu’un passage primaire de l’ouvrage ait été directement localisé. La langue française reproduit exactement la formule sous le nom de François Bayrou et mentionne Penser le changement. Un document sur la cyberculture donne une version plus longue englobant la même idée et la rattache au même auteur et au même ouvrage. Une compilation distincte attribue également cette phrase à Bayrou tout en réservant à Montaigne une autre formule. Ces éléments convergent, mais restent indirects. Conclusion : l’attribution à Montaigne est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de François Bayrou, avec un passage primaire non retrouvé.

Le propos ne prétend pas que tout échange fréquent ou tout outil de communication est inutile. Il distingue le simple passage de messages d’une communication fondée sur l’attention, la compréhension et la réciprocité.

Vérification et explication complètes →

Le seul endroit où la communication résiste, c'est le bistrot.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la convivialité comme refuge de la communication. Elle associe le dialogue authentiq…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la convivialité comme refuge de la communication. Elle associe le dialogue authentique à un lieu concret où les personnes se côtoient sans médiation complexe. Elle rejoint les thèmes du lien social, de la proximité et de la parole publique informelle. Son idée centrale est que la communication survit mieux lorsqu’elle s’enracine dans une rencontre réelle.

Source, contexte et précautions

Le seul endroit où la communication résiste, c’est le bistrot · DicoCitations · Entrée Alain Peyrefitte, Le Mal français (1976)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Montaigne. Les sources enregistrées la rattachent à Alain Peyrefitte et à Le Mal français, sans que le passage du livre ait été directement localisé. DicoCitations reproduit exactement la phrase sous le nom d’Alain Peyrefitte et la relie à Le Mal français. La notice officielle de Fayard confirme que Peyrefitte est l’auteur de cet ouvrage, mais ne contient pas elle-même la citation. Un article de Radio Classique reprend également la formule sous le nom de Peyrefitte. Une compilation distincte sépare cette phrase d’une citation de Montaigne. Conclusion : l’attribution à Montaigne est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Alain Peyrefitte, sur une base documentaire indirecte.

« Le seul endroit » relève d’une exagération expressive, non d’un constat exclusif. La citation ne fait pas non plus l’éloge de l’alcool : elle valorise surtout la convivialité et la conversation associées au lieu.

Vérification et explication complètes →