Source : 790 citations sur donner que, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Philippe Bouvard, Bouvard de A à Z (2014)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public attentif aux questions de mérite, d’inégalité et de responsabilité individuelle. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public attentif aux questions de mérite, d’inégalité et de responsabilité individuelle.
Elle peut être utilisée dans un débat éthique, un texte social ou une réflexion personnelle sur la réussite.
Son ton est plus moral que militant : il insiste sur la conduite de celui qui possède un avantage.
Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser les effets réels des privilèges structurels.
Elle fonctionne bien lorsqu’on veut évoquer la pudeur, la retenue ou la justice dans l’usage de sa position.
Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais son origine exacte dans une œuvre de l’auteur n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. La plus ancienne occurrence documentée ici date de juin 1997.
Dans Mots de Tête, n°123, p. 14, la phrase est reproduite exactement et attribuée à « P. Bouvard ». Cette occurrence établit sa circulation sous ce nom à cette date, sans indiquer l’œuvre source.
Dico-citations reprend la formule et la rattache plus tard à Bouvard de A à Z (2014), sans fournir de passage directement vérifiable. ABC-Citations donne également l’attribution à Philippe Bouvard, sans référence d’œuvre supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source d’origine probante.
La citation ne prétend pas que le privilège disparaît parce qu’on ne l’utilise pas.
Le contresens serait d’y voir une absolution complète.
Elle parle d’une retenue personnelle, non d’une réparation sociale totale.
Source : 40 citations sur l'endormi · Dico-citations · Jean Anouilh, Le directeur de l'Opéra
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux conflits personnels, politiques ou intérieurs. Son image est …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux conflits personnels, politiques ou intérieurs.
Son image est poétique et demande de ne pas la prendre comme un conseil pratique de proximité avec un ennemi.
Elle est particulièrement juste dans un cadre littéraire, artistique ou méditatif.
Pour un usage éducatif, elle peut ouvrir un échange sur l’empathie, les limites du pardon et la réparation.
Cette citation est probablement attribuable à Jean Anouilh, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Elle est rattachée à Le directeur de l’Opéra, pièce publiée pour la première fois en 1972.
Dico-citations reproduit exactement la formule et l’associe à Le directeur de l’Opéra, sans fournir de page ni de passage consultable. Cette attribution précise à une œuvre constitue l’élément principal en faveur d’Anouilh.
La Bibliothèque nationale de France confirme que Le directeur de l’Opéra est bien une œuvre de Jean Anouilh et que sa première édition date de 1972, mais sa notice n’atteste pas la présence de la citation. Une autre page Dico-citations reprend le même rattachement.
Conclusion : l’attribution à Jean Anouilh reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre citée.
La citation ne demande pas d’oublier un danger réel ni de renoncer à se protéger.
Elle évoque l’humanisation de l’adversaire, pas l’acceptation d’une violence ou d’une injustice.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient surtout à un commentaire sur l’humour social, les stéréotypes ou les formules anciennes. Elle de…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient surtout à un commentaire sur l’humour social, les stéréotypes ou les formules anciennes.
Elle demande un public capable d’en percevoir l’ironie et les limites.
Dans une communication professionnelle ou éducative, il est préférable de l’accompagner d’une mise à distance explicite.
Cette citation est probablement attribuable à Francis de Croisset : elle est rattachée à Nos marionnettes, publié en 1928, mais son passage exact n’a pas été vérifié dans le texte de l’ouvrage.
Le Dictionnaire misogyne reproduit exactement « Quand une femme a tort, il faut commencer par lui demander pardon » et l’attribue à Croisset, avec un renvoi à Marionnettes ou Nos marionnettes. Cette source reste indirecte, faute de page ou de reproduction du passage original.
La notice CiNii de Nos marionnettes confirme l’existence de l’ouvrage et sa publication en 1928, sans confirmer la citation. QQ Citations reprend la même formule sous son nom, également sans localisation précise.
Conclusion : l’attribution à Francis de Croisset reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de l’ouvrage.
Cette phrase repose sur un stéréotype de genre et ne décrit pas une règle valable.
Elle ne doit pas servir à disqualifier la parole d’une femme ni à éviter un désaccord équitable.
Source : Etre amoureux, - Citation Paul Reboux · 8 août 2016 · Cultivons nous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient à une réflexion littéraire, psychologique ou intime sur l’amour. Elle s’adresse autant aux jeunes …Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient à une réflexion littéraire, psychologique ou intime sur l’amour.
Elle s’adresse autant aux jeunes couples qu’aux lecteurs intéressés par les mécanismes du désir.
Son ton lucide doit être équilibré par une idée simple : l’idéalisation n’empêche pas toujours la tendresse, mais elle peut créer des déceptions.
Dans une conversation personnelle, elle gagne à être formulée avec délicatesse.
Cette citation est probablement attribuable à Paul Reboux, mais aucun passage directement consulté de son œuvre n’établit ici la formulation. Elle est rattachée à Le Nouveau Savoir-Ecrire, publié en 1933.
Le site Cultivons nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à Paul Reboux en citant Le Nouveau Savoir-Ecrire. Cette indication fournit une piste bibliographique précise, mais elle reste indirecte puisque le passage du livre n’y est pas montré.
La notice du catalogue de la BnF confirme que Reboux a bien publié Le nouveau savoir écrire : ou l'art de rédiger les lettres difficiles en 1933. Elle confirme l’existence de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Paul Reboux reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne dit pas que tout amour est mensonge ou aveuglement.
Elle décrit une tendance de l’élan amoureux, qui peut être corrigée par le temps, l’écoute et la connaissance mutuelle.
Source : Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas. · 1994 (œuvre indiquée) · QQ Citations · La soudure fraternelle, Arléa
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public qui s’interroge sur les hasards, les tournants et les choix. Elle est particulièremen…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public qui s’interroge sur les hasards, les tournants et les choix.
Elle est particulièrement adaptée à un récit rétrospectif, où l’on comprend l’importance d’un événement après son arrivée.
Évitez de l’utiliser pour imposer à quelqu’un l’idée que ses épreuves étaient inévitables.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Les sources divergent en outre sur l’œuvre d’origine : La soudure fraternelle (1994) ou Éloge de l’amitié (1996).
QQ Citations reproduit exactement la phrase, l’attribue à Tahar Ben Jelloun et la rattache à La soudure fraternelle. La notice Google Books confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, sans montrer la citation elle-même.
Dico-citations donne la même formule sous le nom de Tahar Ben Jelloun, mais la rattache à Éloge de l’amitié. Cette divergence de localisation empêche d’établir directement le passage d’origine.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne prouve pas que tout serait fixé d’avance.
Elle exprime une expérience de surprise, non une théorie rigide de la fatalité.
Source : Citations de Tahar Ben Jelloun · Webescence · entrée L'Auberge des pauvres
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public sensible aux questions d’identité, de désir ou de lucidité. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public sensible aux questions d’identité, de désir ou de lucidité.
Elle peut accompagner un texte littéraire, une réflexion personnelle ou une analyse de personnage.
Il faut éviter de l’employer comme simple opposition entre naïveté et raison.
Sa force vient précisément de l’incertitude entre les deux rives.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition probante de L’Auberge des pauvres. Les sources disponibles soutiennent surtout son rattachement à ce roman.
Webescence reproduit la formule et l’associe explicitement à L’Auberge des pauvres. Cette source demeure indirecte : elle ne permet pas de contrôler le passage dans le livre lui-même.
Une étude littéraire consacrée au roman cite, dans son analyse du rapport entre rêve et réalité, une formulation très proche : « On est tous à la recherche d’une ligne claire entre le rêve et la réalité ». Elle renforce le rattachement à Tahar Ben Jelloun sans donner accès au texte original.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne condamne pas le rêve.
Elle ne sacralise pas non plus la réalité brute.
Elle parle d’un équilibre difficile à trouver entre aspiration et discernement.
Source : On parle d’amour quand on · 2011-04-03 · Cultivons nous · citation et mention de l’œuvre
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un texte sur les relations amoureuses, la séparation ou la dépendance affective. Elle parlera …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un texte sur les relations amoureuses, la séparation ou la dépendance affective.
Elle parlera à un public capable d’accueillir une vision moins idéaliste de l’amour.
Il faut éviter de l’utiliser pour mépriser une peine réelle.
Son intérêt réside dans la distinction entre sentiment, absence et souffrance.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de L’Auberge des pauvres. Les sources disponibles la rattachent à ce roman sans donner accès au passage original.
Cultivons nous reproduit exactement la citation et la présente, le 3 avril 2011, comme un extrait de L’Auberge des pauvres. Cette mention soutient l’attribution, mais reste indirecte puisqu’elle ne permet pas de contrôler le texte dans l’ouvrage.
Une seconde source de citations reproduit la même formulation et l’associe au même livre. Cette concordance renforce le rattachement à Tahar Ben Jelloun sans constituer une attestation textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que tout amour est souffrance.
Elle met en garde contre la confusion entre aimer et souffrir du manque.
La nuance porte sur certains usages du mot amour, pas sur l’amour entier.
Source : Éloge de l'amitié selon Ben Jelloun · Document utilisateur Scribd · Éloge de l'amitié, Éd. Arléa, p. 36
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Quand utiliser cette citation ?Cette phrase s’adresse à ceux qui ont vécu une déception amicale importante. Elle peut nourrir un échange sur la loyauté…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’adresse à ceux qui ont vécu une déception amicale importante.
Elle peut nourrir un échange sur la loyauté, le pardon et la réparation du lien.
Son ton absolu demande une nuance, car le temps peut aussi apporter une consolation.
Elle convient mieux à l’expression d’une peine qu’à un jugement sur autrui.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun. Elle est rattachée à Éloge de l’amitié, avec une localisation indiquée à la page 36 d’une édition Arléa, mais le passage original n’a pas été directement vérifié.
Un document Scribd reproduit exactement « Les blessures d’amitié sont inconsolables » et la situe dans Éloge de l’amitié. Ce document étant un extrait mis en ligne par un utilisateur, il rapporte cette localisation sans constituer une édition probante du texte.
La page officielle des Éditions Arléa confirme que Tahar Ben Jelloun est bien l’auteur de l’ouvrage, mais ne montre pas la phrase. Une page Ouest-France Citations reprend également la formule et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Toutes les blessures d’amitié ne sont pas irréparables.
La citation exprime l’intensité d’une douleur, non une condamnation définitive du lien.
Source : Tahar Ben Jelloun - L’Auberge des pauvres, notes de lecture · 14 novembre 2006 · Le Professeur de Français · p. 105 indiquée dans les notes
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux lecteurs qui s’interrogent sur le mariage, le couple et les institutions affectives. Son ton c…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux lecteurs qui s’interrogent sur le mariage, le couple et les institutions affectives.
Son ton critique demande une réception nuancée, car les expériences conjugales sont très diverses.
Elle peut être utile dans une conversation sur les choix de vie, à condition d’éviter l’opposition simpliste entre amour vrai et engagement.
Dans un cadre public, elle ouvre sur les évolutions sociales du couple sans prétendre les résumer.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une reproduction de son ouvrage. Elle est rattachée à L’Auberge des pauvres, roman publié au Seuil en 2000.
Des notes de lecture de 2006 reproduisent la phrase dans un extrait plus long et indiquent la page 105 de L’Auberge des pauvres. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte puisque la page du livre n’est pas montrée.
La notice Google Livres confirme l’existence du roman de Tahar Ben Jelloun, son titre, son éditeur et l’édition de 2000. Elle confirme donc la référence bibliographique, non la présence du passage.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne prouve pas que le mariage empêche nécessairement l’amour profond.
Elle exprime une tension possible, non une règle universelle sur les couples.
Source : Le célibat, on s'ennuie ... Le mariage, on a des ennuis [...] - Sacha Guitry · Dico-citations · Attribution à « Toutes réflexions faites »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’emploie surtout dans des conversations légères sur la vie de couple, lorsque l’on veut introduire une po…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’emploie surtout dans des conversations légères sur la vie de couple, lorsque l’on veut introduire une pointe d’humour ironique sur les choix de vie entre célibat et mariage.
Elle fonctionne bien dans un contexte culturel où l’on apprécie l’esprit français et la répartie, notamment lors d’échanges amicaux, de discours humoristiques ou de chroniques sur les relations humaines.
Toutefois, il convient de l’utiliser avec distance et second degré, car la phrase relève davantage de la boutade spirituelle que d’un jugement sérieux sur le mariage.
Dans un cadre public ou familial, mieux vaut accompagner la citation d’un sourire ou d’un commentaire pour signaler qu’il s’agit d’un trait d’esprit de Sacha Guitry, et non d’une position normative sur la vie conjugale.
Cette citation est probablement attribuable à Sacha Guitry, mais son texte exact et son œuvre d’origine n’ont pas été directement établis. La formule circule sous son nom avec des références bibliographiques divergentes.
Dico-citations reproduit la phrase et la rattache à Toutes réflexions faites. La notice de la BnF confirme que cet ouvrage de Guitry a bien été publié en 1947, mais une notice bibliographique n’atteste pas que la citation y figure.
Une autre source, Mon-poeme.fr, associe au contraire la formule à Les femmes et l’amour (1935). Cette contradiction sur l’œuvre d’origine empêche de considérer le passage comme localisé avec certitude.
Conclusion : l’attribution à Sacha Guitry reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le principal contresens serait de croire que la phrase affirme sérieusement que le mariage rend forcément malheureux et que le célibat serait préférable.
La formule relève avant tout d’un trait d’esprit ironique qui juxtapose deux situations humaines pour en souligner les petits désagréments.
Elle ne cherche pas à donner un jugement définitif sur la vie conjugale, mais à produire un effet comique fondé sur l’opposition entre ennui et ennuis.
Source : Quand vous voyez un flic dans la rue · 2007-02-06 · Cultivons-nous · Indique « Extrait du sketch Y s'foutent bien de notre gueule »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse surtout à un public qui apprécie l’humour de renversement logique. Elle peut être citée dans une ré…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse surtout à un public qui apprécie l’humour de renversement logique.
Elle peut être citée dans une réflexion sur l’autorité, la sécurité ou la satire sociale.
Le mot familier « flic » et le sujet policier demandent de tenir compte du contexte et des sensibilités.
Elle est moins adaptée à un débat factuel, où les chiffres et les situations concrètes doivent primer.
Son usage reste pertinent lorsqu’on veut faire sentir l’écart entre présence visible et efficacité réelle.
Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch Y s'foutent bien de notre gueule, mais l’attribution reste indirectement documentée.
La page de Cultivons-nous reproduit exactement la citation, l’attribue à Coluche et précise qu’elle est extraite de ce sketch. Elle ne donne toutefois accès ni à l’enregistrement ni à une transcription originale.
Une compilation hébergée sur Scribd reprend la même phrase et associe le sketch à l’année 1986. Cette source utilisateur apporte une corroboration supplémentaire, sans constituer une preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et appuyée par deux sources secondaires concordantes, mais demeure partiellement documentée faute de source originale directement consultée.
La citation n’est pas une information sur le comportement réel des policiers face au danger.
Elle repose sur une inversion satirique, non sur une analyse de la sécurité publique.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public sensible aux nuances du sentiment, de la pudeur et de la morale intime. Dans un texte sur l’am…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public sensible aux nuances du sentiment, de la pudeur et de la morale intime.
Dans un texte sur l’amour, elle permet d’évoquer la retenue sans nier l’intensité.
Il faut éviter de l’utiliser pour justifier une froideur ou une résignation forcée.
Son emploi est plus juste lorsque la tension entre désir et permission reste visible.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à Magnificat : mars-juillet 1963.
La page de Mon-poeme.fr reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jouhandeau en mentionnant Magnificat. Cette source soutient donc l’attribution publiée, sans toutefois donner accès au texte de l’ouvrage lui-même.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Magnificat : mars-juillet 1963 est un ouvrage de Marcel Jouhandeau publié chez Gallimard en 1969. Elle établit les données bibliographiques, mais non la présence de cette citation.
Conclusion : l’attribution à Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La phrase ne réduit pas l’amour à une obéissance froide.
Elle parle d’un équilibre entre élan et limite.
Le contresens serait d’y lire une interdiction d’aimer.
Source : Proverbes Congolais (Français- Lingala) · 2019 · Entrée citant « Le Congo en proverbes (1905) »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discours sur la famille, l’éducation, la transmission ou la vie communautaire. Elle s’adresse au…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discours sur la famille, l’éducation, la transmission ou la vie communautaire.
Elle s’adresse autant aux jeunes qu’aux anciens, puisqu’elle distribue le devoir d’écoute des deux côtés.
Dans une réunion ou un texte de médiation, elle peut désamorcer une opposition entre autorité et nouveauté.
Il faut l’employer comme principe de dialogue, non comme simple appel abstrait au respect.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale congolaise, mais sa formulation historique source n’a pas été directement retrouvée. La version publiée circule comme proverbe congolais, sans texte original en langue locale ni attestation ancienne directement consultée permettant d’en préciser la forme.
Le site Congo Autrement reproduit exactement la phrase et la rattache à un recueil intitulé Le Congo en proverbes (1905). Cette mention est significative, mais elle reste indirecte puisque le recueil de 1905 n’a pas été consulté dans les sources retenues.
DicoCitations reprend la même formulation sous l’étiquette « proverbe congolais », sans référence documentaire supplémentaire permettant de remonter plus loin.
Conclusion : l’origine collective congolaise demeure probable, mais la formulation historique source n’a pas été directement retrouvée dans une preuve documentaire primaire.
Le proverbe ne nie pas l’expérience des anciens.
Il ne dit pas non plus que toutes les paroles se valent en toute circonstance.
Il rappelle surtout que l’écoute doit circuler dans les deux sens.
Source : Marcel Jouhandeau — citations · Dico-Citations · Entrée « Faites des heureux en commençant par vous-mêmes! »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public large, notamment dans un cadre d’accompagnement ou de prévention de l’épuisement. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public large, notamment dans un cadre d’accompagnement ou de prévention de l’épuisement.
Elle doit être nuancée dans les contextes où les difficultés sont collectives ou matérielles.
Son emploi est juste lorsqu’il relie le bien-être personnel à la générosité.
Elle encourage un équilibre plutôt qu’un repli.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau. La formule est rattachée à La Mort d’Élise, mais aucun passage de l’ouvrage n’est directement disponible ici pour l’établir.
Une page Dico-Citations consacrée à Jouhandeau reproduit exactement « Faites des heureux en commençant par vous-mêmes ! » et l’attribue à La Mort d’Élise. Cette indication soutient l’attribution, sans montrer le texte original ni fournir de page vérifiable.
La notice de la BnF confirme que La mort d’Élise : octobre 1970-septembre 1971 est bien un ouvrage de Jouhandeau, publié chez Gallimard en 1978. Une reprise de Cultivonsnous donne la même attribution, toujours sans localisation probante.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Commencer par soi ne signifie pas oublier les autres.
La citation ne transforme pas le bonheur en devoir individuel isolé.
Source : Citations sur l'Aimer connaitre · Dico-citations · Entrée Marcel Jouhandeau, « Algèbre des valeurs morales » (1935)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public intéressé par les relations humaines complexes. Elle peut nourrir une discussion lit…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public intéressé par les relations humaines complexes.
Elle peut nourrir une discussion littéraire ou psychologique sur l’ambivalence.
Son vocabulaire fort demande une utilisation mesurée dans un conflit réel.
Elle est plus juste comme réflexion sur la proximité que comme jugement sur un lien.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Une source la rattache à Algèbre des valeurs morales (1935), tandis qu’une autre donne une variante et renvoie à Défense de l’enfer.
Dico-citations reproduit la formule dans un passage plus long et l’attribue à Jouhandeau, sans montrer l’ouvrage ni fournir de page. Le catalogue de la BnF confirme l’existence d’Algèbre des valeurs morales et sa publication en 1935, mais pas la présence de la phrase.
Une notice de La langue française donne cependant la variante « tour à tour aimé et haï » et la rattache à Défense de l’enfer. Cette divergence empêche de fixer avec certitude le texte et l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne dit pas que la haine est nécessaire ou saine dans toute relation.
Elle souligne l’expérience des contradictions, non la violence affective.
Les jaloux sont comme les fous et les ivrognes, ils ne se rendent jamais compte de leurs souffrances. La jalousie provient d'un manque de confiance non pas envers l'autre, mais envers soi-même.
Source : Les jaloux sont comme les fous et les ivrognes, ils ne se [...] - Eugène Cloutier · Dico-citations · Attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux échanges sur le couple, l’amitié et l’estime de soi. Elle demande de la délicatesse, car la ja…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux échanges sur le couple, l’amitié et l’estime de soi.
Elle demande de la délicatesse, car la jalousie touche souvent à une peur intime.
Dans un accompagnement relationnel, elle peut servir de point de départ, non de diagnostic définitif.
Son vocabulaire de « fous » et d’« ivrognes » reste dur et doit être manié avec recul.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. Plusieurs sources la rattachent à Les Témoins, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans un exemplaire directement consultable de l’ouvrage.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Les Témoins. abc-citations donne la même attribution, mais ces deux sources restent indirectes et ne montrent pas le passage dans le livre.
La notice Open Library indique 1953 comme première publication de Les témoins, tandis que d’autres sources donnent 1954 ou 1968. Cette divergence bibliographique n’établit ni ne réfute la présence de la citation dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source primaire consultable.
La jalousie ne provient pas toujours uniquement d’un manque de confiance en soi.
Des mensonges ou des comportements blessants peuvent aussi justifier une inquiétude concrète.
Source : Pour connaître la valeur de la générosité… · Dico-citations · attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible aux expériences de solidarité et d’abandon. Elle peut être utilisée dans un t…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible aux expériences de solidarité et d’abandon.
Elle peut être utilisée dans un texte associatif, personnel ou humanitaire.
Son ton grave demande d’éviter toute romantisation de la souffrance.
Elle devient plus utile lorsqu’elle conduit à des gestes concrets de soutien envers ceux qui restent seuls.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier et rattachée à son roman Les Témoins, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’œuvre.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les Témoins, sans montrer le passage dans le livre. La date de 1968 affichée sur cette page semble correspondre à une édition plutôt qu’à l’origine du texte.
Une sélection de citations reprend la même formule et la rattache à Les témoins avec la date de 1954. Le Dictionnaire des auteurs confirme qu’Eugène Cloutier est bien l’auteur du roman et qu’il a reçu un prix en 1954, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La phrase ne dit pas qu’il faut souffrir pour devenir généreux.
Elle souligne une compréhension possible née de l’épreuve, sans valoriser l’abandon ni la douleur.
Source : Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des [...] - Eugène Cloutier · 1963 indiqué pour Croisières · Dico-citations · Entrée de citation
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux débats sociaux, aux cours d’économie ou aux textes sur la justice. Elle parle à un public att…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux débats sociaux, aux cours d’économie ou aux textes sur la justice.
Elle parle à un public attentif aux rapports entre travail et répartition des richesses.
Son caractère général appelle une nuance : les mécanismes économiques sont divers.
Elle reste pertinente lorsque l’on veut réintroduire la réalité du travail derrière l’argent.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée circule sous son nom et est rattachée à Croisière, paru en 1963, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans le texte du roman.
Dico-citations reproduit exactement « Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des riches » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisières (1963). Cette source reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage dans l’ouvrage.
La notice DALIAF et Open Library confirment qu’un roman Croisière d’Eugène Cloutier a bien paru en 1963. Ces références valident les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La phrase ne permet pas d’affirmer que toute personne riche a nécessairement exploité autrui.
Elle dénonce plus largement l’effacement du travail modeste derrière les signes de richesse.
Source : L'indifférence est peut-être la forme la plus raffinée de la [...] - Eugène Cloutier · Attribution à Croisière (1963)
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux analyses de relations, de rivalités ou de comportements affectifs. Elle parle à un public at…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux analyses de relations, de rivalités ou de comportements affectifs.
Elle parle à un public attentif aux nuances psychologiques.
Il faut l’employer avec prudence, car elle peut facilement devenir soupçonneuse.
Elle est plus juste lorsqu’elle éclaire une attitude précise.
Cette phrase est attribuée à Eugène Cloutier par DicoCitations, qui la reproduit exactement et la rattache à Croisière. La source ne permet toutefois pas de vérifier le passage dans l’ouvrage.
Open Library répertorie Croisière parmi les œuvres de Cloutier et indique une première publication en 1963. Le rapport annuel 1963-1964 du Conseil des arts du Canada documente une subvention au Cercle du Livre de France pour cet ouvrage. Ces références corroborent l’existence du livre et son attribution à Cloutier, mais aucune ne reproduit la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte source. Croisière demeure la provenance proposée ; la date de publication du livre, 1963, ne vaut pas attestation vérifiée de cette phrase.
La citation ne dit pas que toute indifférence est jalouse.
Elle signale une possibilité psychologique.
Il faut éviter d’y voir une règle générale contre toute réserve.
Source : Avec l'amour et la pénicilline, on peut guérir le monde [...] - Eugène Cloutier · Attribution à Les Inutiles
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux milieux du soin, aux textes humanistes ou aux messages de soutien. Elle peut toucher un publ…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux milieux du soin, aux textes humanistes ou aux messages de soutien.
Elle peut toucher un public sensible à l’alliance entre science et compassion.
Il faut éviter toute interprétation médicale littérale.
Elle est plus juste lorsqu’elle garde son ton simple et un peu souriant.
Cette phrase est attribuée à Eugène Cloutier par DicoCitations, qui la reproduit exactement et indique Les Inutiles comme source. Le passage n’est toutefois pas montré dans le roman lui-même.
Open Library confirme que Les Inutiles est un roman de Cloutier publié pour la première fois en 1956, sans attester la présence de la phrase. Une présentation de 2025 intitulée « Surveillance de la RAM » reprend également la citation en l’associant à Cloutier et au même ouvrage. Cette reprise tardive confirme la circulation de l’attribution, mais n’apporte pas de localisation dans le texte original.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Les Inutiles demeure l’œuvre proposée comme origine ; l’année 1956 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans ses pages.
La citation ne constitue pas un conseil médical.
Elle ne dit pas que l’amour remplace un traitement.
Elle fonctionne comme une formule imagée sur les deux dimensions du soin.
Source : 6 citations sur crescendo, proverbes, phrases et pensées · Attribution à Les Témoins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public intéressé par les relations, les crises affectives ou la psychologie du couple. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public intéressé par les relations, les crises affectives ou la psychologie du couple.
Elle peut aider à décrire une passion sans la juger.
Il faut éviter de l’utiliser comme fatalité universelle.
Elle est plus pertinente lorsqu’elle parle d’une relation en tension.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans le roman auquel elle est rattachée. Les sources disponibles l’associent à Les Témoins, publié d’abord en 1953.
DicoCitations reproduit exactement « L'amour n'échappe pas à la courbe de toute crise, avec son crescendo nécessaire, son éclatement et son decrescendo » et l’attribue à Eugène Cloutier dans Les Témoins. Cette source reste indirecte, car elle ne localise pas le passage dans l’ouvrage.
La notice Open Library confirme que Les Témoins est bien un roman d’Eugène Cloutier paru d’abord en 1953. La Langue française reprend la même phrase avec la même attribution, sans apporter de localisation primaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une édition ou une source probante montrant directement le passage.
La citation ne dit pas que tout amour doit finir mal.
Elle décrit une dynamique possible de crise.
Il ne faut pas confondre variation d’intensité et condamnation de l’amour.
Source : Citations sur l'amateur : 23 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Citation attribuée à Eugène Cloutier — Croisière
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public qui comprend l’ironie et la noirceur du trait. Elle peut accompagner une réflexion s…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public qui comprend l’ironie et la noirceur du trait.
Elle peut accompagner une réflexion sur la satire, la jalousie ou les petites cruautés.
Sa mention d’« art » doit être lue comme une provocation stylistique.
Dans un contexte de conflit, elle risque d’envenimer l’échange si elle vise une personne précise.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Croisière, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans un exemplaire consultable de l’ouvrage.
La langue française reproduit exactement « Le mal est un art à ne pas mettre entre toutes les mains. Trop d'amateurs encombrent la carrière... » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisière. Cette page reste toutefois une source indirecte.
La notice DALIAF de Croisière confirme qu’un ouvrage d’Eugène Cloutier portant ce titre est paru en 1963 au Cercle du Livre de France. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La citation ne valorise pas un mal mieux exécuté.
Son ironie vise précisément l’idée absurde d’une expertise dans la nuisance.
Source : Les Témoins (1968) — Dico-Citations · Dico-Citations · entrée « L'habitude est plus forte que l'homme... »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à toute personne qui souhaite observer ses comportements quotidiens. Elle peut accompagner un text…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à toute personne qui souhaite observer ses comportements quotidiens.
Elle peut accompagner un texte sur le changement, la discipline ou la liberté intérieure.
Lorsqu’il est question d’addiction, il faut éviter un ton moraliste et rappeler que l’aide peut être nécessaire.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée au roman Les Témoins, publié en 1954.
Dico-Citations reproduit la formule telle qu’elle est diffusée et l’associe à Les Témoins, sans donner accès au passage du livre lui-même. Cette source soutient donc l’attribution de manière indirecte.
Une notice biographique conservée par BAnQ, publiée en 1962 dans Écrits du Canada français, établit qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les Témoins et que le roman est paru en 1954. Elle confirme ces métadonnées, mais non la présence de la phrase dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que toutes les habitudes sont mauvaises.
Certaines soutiennent la vie quotidienne ; le danger vient de celles qui prennent toute la place et échappent au choix.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « L'analyse tue la vie »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à ceux qui hésitent entre réflexion et passage à l’acte. Elle fonctionne dans un contexte artist…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à ceux qui hésitent entre réflexion et passage à l’acte.
Elle fonctionne dans un contexte artistique, personnel ou professionnel.
Sa radicalité demande une nuance : analyser peut aussi protéger et éclairer.
Elle est surtout pertinente contre la paralysie du perfectionnisme.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « L’analyse tue la vie » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage lui-même n’a pas été retrouvé dans une édition directement consultable.
Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Cette reprise soutient le rattachement, sans montrer le texte du roman ni fournir une page permettant une vérification directe.
La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une notice de la BAnQ indique en outre que le roman a été publié dès 1954 et l’attribue clairement à Cloutier.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne rejette pas toute réflexion.
Elle vise l’analyse qui remplace l’expérience au lieu de l’éclairer.
Souffrances et joies se tiennent solidaires. L'on ne peut être heureux que dans la mesure où l'on souffre. L'égalité se fait dans l'ordre de l'intensité.
Source : Souffrances et joies se tiennent solidaires… · source alléguée : 1963 · QQCitations · Croisière : roman, Cercle du livre de France
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui cherchent à comprendre la complexité de leurs émotions. Elle peut être employée d…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui cherchent à comprendre la complexité de leurs émotions.
Elle peut être employée dans un texte littéraire, spirituel ou personnel.
Son caractère absolu demande une lecture nuancée, surtout face à une personne en souffrance.
Elle gagne à être présentée comme une méditation sur la sensibilité, non comme une loi de la vie.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier et rattachée à son roman Croisière (1963), mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire consultable.
QQCitations reproduit exactement la phrase et l’associe à Croisière, sans montrer le passage du livre. Une seconde reprise donne la même formulation sous le nom d’Eugène Cloutier et la rattache également à ce roman, là encore sans page ni fac-similé.
La notice du Dictionnaire des auteurs confirme que Croisière est bien un roman d’Eugène Cloutier publié en 1963. Cette notice corrobore l’auteur et l’œuvre, mais non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule comme provenant de Croisière, mais n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas qu’il faut rechercher la souffrance pour mériter le bonheur.
Elle ne justifie pas non plus les blessures ou les épreuves infligées à quelqu’un.
Source : Citations sur le complex : 20 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — Les inutiles
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour psychologique et aux paradoxes humains. Elle peut servir dans u…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour psychologique et aux paradoxes humains.
Elle peut servir dans un texte sur les complexes, l’image de soi ou les imperfections.
Il faut l’employer avec tact, car certains complexes sont douloureux.
Son usage est plus juste lorsqu’il vise les petites manies humaines plutôt que les blessures profondes.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée au roman Les inutiles, publié en 1956.
La page de La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Les inutiles. Cette source soutient donc l’attribution publiée, sans donner accès au texte du roman lui-même.
La notice d’Open Library confirme qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les inutiles, présenté comme un roman de 1956. Elle établit les données bibliographiques, mais ne prouve pas la présence de cette phrase dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que les complexes sont souhaitables lorsqu’ils font souffrir.
Elle joue ironiquement sur l’idée qu’une humanité totalement débarrassée de ses failles pourrait perdre de sa saveur.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « La morale n'entend que le langage des faits »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un contexte éducatif, citoyen ou professionnel. Elle peut ouvrir un échange sur l’écart entre d…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un contexte éducatif, citoyen ou professionnel.
Elle peut ouvrir un échange sur l’écart entre discours et comportement.
Son emploi gagne à reconnaître que les actes ont aussi des circonstances.
Elle demeure particulièrement efficace contre les promesses sans suite.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « La morale n’entend que le langage des faits » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition consultable.
Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait de l’ouvrage permettant de vérifier directement la formulation.
La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une seconde reprise attribuée donne la même phrase sous son nom et la rattache à l’édition de 1954, sans davantage montrer le passage original.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que les intentions sont sans importance.
Elle refuse seulement qu’elles remplacent entièrement la responsabilité des actes.
Source : Citations sur le progrès · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — « Croisière »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un débat sur le développement, la technologie ou la société. Elle demande une nuance sur les in…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un débat sur le développement, la technologie ou la société.
Elle demande une nuance sur les inégalités de répartition et sur les usages du progrès.
Présentez-la comme une relation possible, non comme une loi absolue.
Son intérêt est de relier les conditions concrètes aux ambitions collectives.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « Le progrès matériel favorise toutes les autres formes de progrès » est rattachée à Croisière, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans l’ouvrage.
Une sélection de citations sur le progrès reproduit exactement la phrase et la rattache à Eugène Cloutier dans Croisière. Elle ne montre toutefois ni page ni extrait du livre permettant une vérification directe.
Un dossier de la BAnQ documente Eugène Cloutier avec son livre Croisière dans les années 1964-1966, confirmant le lien entre l’œuvre et l’auteur. Une reprise de L’Internaute donne également la formule sous son nom, sans source primaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le progrès matériel ne garantit pas à lui seul un progrès moral, social ou culturel.
La citation parle de conditions favorables, non d’une conséquence automatique.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « Mieux vaut vivre accidentellement… »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public sensible aux questions existentielles. Elle peut ouvrir un échange sur l’incertitude…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public sensible aux questions existentielles.
Elle peut ouvrir un échange sur l’incertitude, le choix et le sens de la vie.
Son paradoxe demande une lecture littéraire, pas une application littérale.
Elle est pertinente lorsque la peur de l’imprévu empêche d’avancer.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « Mieux vaut vivre accidentellement que de mourir sans savoir pourquoi ! » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans l’ouvrage.
Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait du livre permettant une vérification directe.
La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une sélection de La langue française reprend également la formule sous son nom et la rattache au même ouvrage, sans localisation primaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne glorifie pas le danger ni l’inconscience.
Elle défend la vie vécue malgré l’incertitude, non le mépris des précautions.
Source : Citations sur « quotidienne » · Dico-citations · Entrée attribuée à Croisières (1963)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la vie de couple et à la cohabitation. Elle convient à un écha…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la vie de couple et à la cohabitation.
Elle convient à un échange intime, à un texte sur les relations ou à une médiation qui cherche des mots pour parler de l’usure.
Son caractère général exige de respecter les formes très diverses que prennent les relations.
Elle est plus juste lorsqu’elle conduit à parler de besoins concrets : temps seul, gestes de soin, projets partagés.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte d’une œuvre consultée. Une attribution secondaire la rattache précisément au roman Croisière, publié en 1963.
Dico-Citations reproduit exactement « L’amour ne résiste pas à la promiscuité de la vie quotidienne » sous le nom d’Eugène Cloutier et l’associe à Croisière. Cette notice ne donne cependant ni page ni passage du livre permettant une vérification textuelle directe.
Le Dictionnaire des auteurs confirme que Croisière est un roman de Cloutier publié à Montréal en 1963. La BAnQ corrobore également le lien entre l’auteur et cet ouvrage, sans attester la citation elle-même.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source textuelle probante de Croisière.
La citation ne dit pas que la vie commune rend toute relation impossible.
Elle pointe une usure possible, non une fatalité de l’amour durable.
Source : Dico-citations — citations sur « jamais connu » · Entrée Eugène Cloutier ; « Croisières » (1963)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux contextes littéraires, sentimentaux ou philosophiques consacrés à l’amour. Elle s’adresse à d…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux contextes littéraires, sentimentaux ou philosophiques consacrés à l’amour.
Elle s’adresse à des lecteurs prêts à accueillir une affirmation intense et subjective.
Son emploi demande de ne pas transformer l’amour en norme unique de l’épanouissement humain.
Elle gagne à être présentée comme une vision de l’expérience amoureuse, non comme un diagnostic sur les autres.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Croisières, ouvrage paru en 1963, sans page ni extrait permettant d’en confirmer le texte dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier, en mentionnant Croisières (1963). Cette source soutient donc précisément l’attribution, mais elle ne donne pas accès au passage original.
Une notice biographique dérivée indique bien Croisières parmi les publications d’Eugène Cloutier en 1963. Elle corrobore l’existence de l’ouvrage et sa date, sans attester la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne permet pas de juger l’histoire affective d’une personne.
L’amour se vit sous des formes diverses, et l’indifférence peut aussi protéger une blessure ou exprimer une autre manière d’aimer.
Source : Citations sur l'extase : 22 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — Les témoins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un essai, un débat philosophique ou une analyse littéraire. Elle parle à un public prêt à ente…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un essai, un débat philosophique ou une analyse littéraire.
Elle parle à un public prêt à entendre une vision sévère et complexe de l’humanité.
Il faut la manier avec prudence, car le vocabulaire du rejet est violent.
Elle est pertinente lorsque l’on veut refuser les portraits trop simples de l’homme.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est associée au roman Les témoins, dont la première publication est donnée en 1953.
La page de La Langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en la rattachant à Les témoins. Cette source soutient l’attribution publiée, sans montrer le texte du roman ni un emplacement précis dans l’œuvre.
La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Les témoins et donne 1953 comme année de première publication. Elle établit ces données bibliographiques, mais ne prouve pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne justifie aucune violence contre l’homme.
Elle exprime un contraste moral radical, non un programme d’action.
Le contresens serait de prendre l’image du rejet comme une approbation de la destruction.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase demande un public capable d’en percevoir la tension entre élan lyrique et restriction. Elle peut servir en …Lire la suiteRéduire
Cette phrase demande un public capable d’en percevoir la tension entre élan lyrique et restriction.
Elle peut servir en classe ou en débat sur les images de la féminité.
Une mise en contexte critique est nécessaire, car son vocabulaire d’exclusivité est daté et problématique.
Elle ne convient pas à un message destiné à définir les devoirs d’une femme.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Hôtel Hilton, Pékin, pièce de 1969, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans le texte de l’œuvre.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « Les bras d'une femme ne doivent servir qu'à l'amour. Tout autre usage les avilit. » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Hôtel Hilton, Pékin (1969). Cette source reste toutefois indirecte.
Une notice biographique sur Eugène Cloutier répertorie indépendamment Hôtel Hilton, Pékin parmi ses œuvres théâtrales de 1969. Elle confirme le rattachement bibliographique de la pièce, sans établir la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source primaire consultable.
La citation ne peut pas servir à limiter la liberté, le travail ou les choix d’une femme.
Son lyrisme amoureux ne supprime pas le caractère réducteur de son « ne doivent servir qu’à ».
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux questions sociales et morales. Elle peut ouvrir un débat sur les insti…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux questions sociales et morales.
Elle peut ouvrir un débat sur les institutions, la technique ou les conséquences invisibles des choix collectifs.
Il faut éviter de la lancer comme reproche général sans analyse.
Elle est plus forte lorsqu’elle éclaire un mécanisme concret de dilution des responsabilités.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. Les sources disponibles l’associent à Les Témoins.
La page Dico-Citations consacrée à l’œuvre reproduit exactement « Inconsciemment, tous ensemble, nous avons mis des siècles à inventer l'irresponsabilité » et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni reproduction du contexte original permettant de vérifier le passage dans le livre.
La Langue française reprend la même formulation et la rattache également à Eugène Cloutier et à Les Témoins. Cette convergence renforce l’attribution, mais reste indirecte.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une édition montrant directement le passage.
La citation ne dit pas que chaque personne est coupable de tout.
Elle vise une dérive collective.
Il faut garder la nuance entre responsabilité partagée et accusation indistincte.
Source : Citation de Eugène Cloutier · source alléguée : 1956 · QQCitations · Les inutiles : roman
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux ruptures, à l’attachement et aux séparations. Elle peut prendre…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux ruptures, à l’attachement et aux séparations.
Elle peut prendre place dans un texte intime, littéraire ou philosophique.
Son caractère absolu demande une nuance : une relation peut devoir cesser même lorsque les sentiments persistent.
Elle gagne à être mise en regard de la sécurité, du respect et de la liberté de chacun.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier et rattachée à son roman Les inutiles (1956), mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire consultable.
QQCitations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les inutiles, sans montrer le passage dans le livre. Une autre reprise donne la même formulation sous le nom d’Eugène Cloutier et la rattache également à ce roman, sans numéro de page ni fac-similé.
La notice WorldCat confirme qu’Eugène Cloutier est bien l’auteur de Les inutiles, publié à Montréal en 1956. Elle établit les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule comme provenant de Les inutiles, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut rester dans une relation douloureuse ou dangereuse tant qu’on aime encore.
Partir peut être nécessaire ; la phrase parle d’une cohérence affective, non d’une obligation de demeurer.
Source : La huitième forme de suicide · 1 janvier 2009 · Cultivons nous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse surtout à un lecteur qui mesure le poids de l’isolement. Elle convient à un texte personnel ou asso…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse surtout à un lecteur qui mesure le poids de l’isolement.
Elle convient à un texte personnel ou associatif sur le lien social.
Dans un contexte de souffrance aiguë, elle ne remplace ni l’écoute ni l’aide adaptée.
La citer avec tact évite de culpabiliser une personne isolée.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans Les inutiles. Deux sources secondaires la rattachent à ce roman publié en 1956.
La page La huitième forme de suicide reproduit exactement la phrase et précise « Extrait de Les inutiles. Eugène Cloutier ». Cette mention constitue le rattachement le plus précis à l’œuvre, sans montrer le passage dans une édition du roman.
Une page de citations consacrée à Cloutier reprend la même formule et la relie également à Les inutiles (1956). La notice Open Library confirme les données bibliographiques du roman, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne décrit pas une situation clinique ni une règle absolue.
Elle alerte sur l’isolement subi ou entretenu, sans déprécier la solitude choisie.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux contextes philosophiques, littéraires ou introspectifs. Elle s’adresse à des lecteurs intéress…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux contextes philosophiques, littéraires ou introspectifs.
Elle s’adresse à des lecteurs intéressés par la différence entre désir de bonheur et expérience vécue.
Son caractère général doit être nuancé face aux réalités sociales, psychiques ou matérielles qui pèsent sur une vie.
Elle fonctionne particulièrement bien comme point de départ pour interroger les attentes qui éloignent du présent.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée au roman Les Inutiles, dont une première publication est documentée en 1956.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier dans Les Inutiles, en indiquant 1982. Cette page soutient l’attribution, mais ne fournit ni page ni extrait du roman permettant de vérifier directement le passage.
La notice Open Library confirme que Les Inutiles est bien un roman d’Eugène Cloutier et en situe la première publication en 1956. Elle corrobore donc l’œuvre et sa chronologie, sans attester la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne dit pas que le bonheur est simple à atteindre ni que les difficultés sont imaginaires.
Elle propose une vision provocatrice de notre rapport à ce que nous cherchons.
Le leadership est une simple question d’influence sur les gens. Rien de plus, rien de moins. Le véritable test d’un leader est de lui demander de créer un changement positif dans l’organisation. Si vous ne pouvez créer le changement, vous ne pouvez diriger. Le pouvoir d’influence réside dans votre capacité à faire participer les autres personnes.
Source : The 21 Irrefutable Laws of Leadership · 2016-04-05 · Empower 2000 · Section “The Law of Influence”
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux responsables, aux équipes de projet et aux personnes qui exercent une influence sans fonctio…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux responsables, aux équipes de projet et aux personnes qui exercent une influence sans fonction hiérarchique.
Elle convient à une discussion sur le management, le bénévolat ou la conduite du changement.
Il faut toutefois éviter de l’utiliser pour justifier une pression constante sur les collaborateurs.
Son intérêt est plus grand lorsqu’elle s’accompagne d’écoute, de responsabilités claires et de moyens adaptés.
Cette citation est probablement attribuable à John C. Maxwell pour son idée générale, mais le bloc publié n’a pas été retrouvé comme un passage unitaire de sa plume. Il reprend largement la « Law of Influence » associée à The 21 Irrefutable Laws of Leadership.
Empower 2000 résume cette loi dans des termes très proches du texte français, sans établir qu’il s’agit d’une citation verbatim de Maxwell. La notice de l’ouvrage confirme l’auteur, le titre et l’édition de 1998, mais ne localise pas ce paragraphe.
Surtout, dans un article signé John C. Maxwell, la formule finale sur la capacité à faire participer les autres est attribuée à Harry Allen Overstreet. Une édition numérisée de son ouvrage de 1925 confirme l’existence de Influencing Human Behavior, sans localiser ici la phrase exacte.
Conclusion : l’attribution à Maxwell reste probable pour l’idée générale ; la formulation complète n’est pas retrouvée comme citation unitaire suffisamment probante.
Influencer ne veut pas dire manipuler.
La citation ne confond pas changement et agitation : le changement doit être positif et partagé.
Un titre de dirigeant ne garantit donc pas, à lui seul, le leadership.
Source : Dico-Citations — Claude Bernard · Entrée rattachée à Cahier de notes (1965)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux milieux scientifiques, éducatifs et méthodologiques. Elle peut servir à expliquer la démarche ex…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux milieux scientifiques, éducatifs et méthodologiques.
Elle peut servir à expliquer la démarche expérimentale sans entrer dans des détails techniques.
Son usage demande de ne pas faire de l’expérience une simple validation automatique : elle peut aussi corriger ou contredire l’idée.
Dans un contexte d’apprentissage, elle aide à relier créativité intellectuelle et exigence de preuve.
Cette citation est probablement attribuable à Claude Bernard, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Les références enregistrées la rattachent à Cahier de notes et à une édition de 1965.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Claude Bernard en la présentant comme issue de Cahier de notes (1965). Cette indication soutient l’attribution, mais le passage correspondant n’est pas directement documenté dans l’ouvrage.
Citaten.net reprend la même attribution, donne le français comme texte original et associe également la formule à Cahier de notes (1965). Cette convergence reste indirecte et ne remplace pas la vérification du passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Claude Bernard reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’une idée suffit à faire vérité.
Elle ne réduit pas non plus la connaissance à l’accumulation de faits.
Le point essentiel est le passage de la pensée à l’expérience.
Source : Le patron du XXIe siècle sera communicant ou ne sera pas · 2016 · Florian Silnicki · Ouverture de l’article
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux dirigeants, responsables d’équipe et lecteurs intéressés par le travail collectif. Elle est u…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux dirigeants, responsables d’équipe et lecteurs intéressés par le travail collectif.
Elle est utile pour distinguer autorité distante et présence active sur le terrain.
Employez-la avec nuance : chaque métier et chaque équipe demandent un niveau d’implication adapté.
Cette citation est probablement attribuable à Louis Farigoule Romains, connu comme Jules Romains, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée au cycle Les Hommes de bonne volonté, plus précisément à Recherche d'une église (1934) dans une source indirecte.
La Tribune reproduit exactement la phrase, l’attribue à Jules Romains et la relie aux Hommes de bonne volonté. L’article ne donne toutefois ni passage original ni repère permettant de vérifier la citation dans l’édition de l’œuvre.
ABC-citations précise la localisation en indiquant Recherche d'une église (1934), mais sans montrer davantage le texte de l’ouvrage. Cette indication soutient la piste bibliographique sans constituer une preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Jules Romains reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne recommande pas un contrôle permanent ni l’intrusion dans chaque tâche.
L’implication décrite doit se distinguer du micro-management, qui empêche l’autonomie plutôt qu’il ne la soutient.