Source : Citations de l'œuvre Histoire de ma Vie (1964) · Dico-Citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes professionnels, artistiques ou collectifs. Elle s’adresse aux personnes qui voient…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes professionnels, artistiques ou collectifs.
Elle s’adresse aux personnes qui voient dans le métier un lieu d’expérience humaine autant qu’une fonction.
Elle peut accompagner un hommage à des collègues ou à des partenaires de création.
Il faut toutefois garder sa nuance : le travail peut rapprocher, mais il ne garantit pas l’amitié.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une édition permettant de contrôler directement le passage. Les sources enregistrées la rattachent à Histoire de ma Vie (1964), sans page ni fac-similé du texte.
Une fiche consacrée à Histoire de ma Vie reproduit exactement la phrase sous le nom de Charlie Chaplin et l’associe à l’ouvrage de 1964. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte.
Une seconde sélection de citations de Chaplin reprend la même formulation et la même référence. Cette concordance renforce la piste bibliographique, sans constituer une vérification indépendante dans le livre lui-même.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut limiter l’amitié au milieu professionnel.
Le « sans doute » garde une part de réserve et d’expérience personnelle.
Source : Dico-Citations — Quand intelligence et sensibilité sont en parfait équilibre… · Entrée rattachée à Histoire de ma vie (1964)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux critiques d’art, aux formations d’acteurs ou aux réflexions sur la création. Elle s’adresse …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux critiques d’art, aux formations d’acteurs ou aux réflexions sur la création.
Elle s’adresse aussi à un public plus large, car l’équilibre entre intelligence et sensibilité dépasse le théâtre.
Il faut éviter de l’utiliser comme jugement brutal sur des acteurs précis.
Elle fonctionne mieux pour éclairer une qualité de jeu que pour établir un classement.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à son autobiographie Histoire de ma vie, publiée en 1964.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase française et l’attribue à Chaplin en la reliant à Histoire de ma vie (1964). Le passage correspondant n’est toutefois pas directement documenté dans l’autobiographie.
Le Cours Acquaviva reprend la même formule dans un témoignage de Françoise Menidrey et la présente également comme des mots de Charlie Chaplin. Cette convergence atteste la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne réduit pas le jeu d’acteur à une recette mécanique.
Elle indique une tension à tenir, plus qu’une méthode facile à appliquer.
Source : Les circonstances qui conduisent à la pratique de l'amour · 2007-04-11 · page de citation; renvoi à Ma vie
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à l’amour au-delà des clichés de la séduction. Elle peut être em…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à l’amour au-delà des clichés de la séduction.
Elle peut être employée dans un texte littéraire, une discussion sur les relations ou une présentation de film.
Son sens gagne à être expliqué, car l’expression « pratique de l’amour » peut être comprise de plusieurs façons.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à son autobiographie My Autobiography (Ma vie), publiée en 1964.
La page de CultivonsNous reproduit exactement la phrase française et la renvoie à Ma vie de Charlie Chaplin. Elle ne montre toutefois pas le passage dans l’autobiographie elle-même : elle soutient donc l’attribution de façon indirecte.
La notice Google Books de My Autobiography confirme Charlie Chaplin comme auteur de l’ouvrage et sa publication chez Simon and Schuster en 1964. Cette notice établit les métadonnées du livre, mais non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dévalorise pas nécessairement le désir ou le jeu de séduction.
Elle affirme seulement que ce qui prépare une rencontre mérite une attention plus grande.
Source : La connaissance de l’homme · 14 avril 2007 · CultivonsNous · mention « Extrait de Mon secret Charlie Chaplin »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux responsables, aux enseignants et aux acteurs de terrain. Elle peut accompagner une réflexion…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux responsables, aux enseignants et aux acteurs de terrain.
Elle peut accompagner une réflexion sur la relation client ou la vie d’équipe.
Évitez de l’utiliser comme prétexte à manipuler les autres.
Son sens demeure éthique lorsqu’il est lié au respect de chacun.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire. Elle est rattachée à Mon secret par des sources secondaires, sans reproduction du passage original.
La page « La connaissance de l’homme » reproduit exactement « La connaissance de l'homme est à la base de tout succès » et précise « Extrait de Mon secret Charlie Chaplin ». Datée du 14 avril 2007, elle constitue la plus ancienne occurrence documentée ici, tout en restant indirecte.
La page Dico-citations correspondante reprend la même formulation sous le nom de Charlie Chaplin, sans référence d’œuvre. Elle confirme donc la circulation de cette attribution, sans établir directement la présence de la phrase dans Mon secret.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne promet pas qu’une bonne intuition sur les autres assure tout succès.
Elle souligne un fondement, non une recette suffisante.
Source : Des hommes et des chiffres · 2006-05-12 · La Vie éco · citation introduite comme tirée de « Servir »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux discussions civiques, éducatives ou associatives sur la pauvreté et l’action publique. Elle peu…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux discussions civiques, éducatives ou associatives sur la pauvreté et l’action publique.
Elle peut sensibiliser des décideurs, des étudiants ou des bénévoles à l’écart entre indicateurs et expériences vécues.
Son emploi est plus pertinent lorsqu’il est lié à une réalité précise plutôt qu’à une indignation abstraite.
Il faut préserver la nuance : la donnée éclaire l’action, mais elle ne doit pas effacer la dignité des personnes.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre. Elle est publiée sous son nom et rattachée à Servir : paroles de vie, paru en 2006, mais le passage du livre lui-même n’a pas été directement localisé.
L’article « Des hommes et des chiffres », publié le 12 mai 2006, reproduit exactement la formule et la présente comme tirée de Servir. Il s’agit de l’attestation la plus précise conservée ici, mais elle reste indirecte puisqu’aucune page du livre n’est montrée.
La notice bibliographique de Servir confirme l’auteur, le titre et la parution du 8 mars 2006, sans établir la présence de la citation. Une page d’un comité Emmaüs reprend également la même formule sous son nom.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que les statistiques sont inutiles ou mensongères.
Elle dénonce une connaissance qui s’arrêterait aux chiffres en oubliant les personnes qu’ils comptent.
Source : Larousse — définition « aimer » · édition en ligne consultée en 2026 · Éditions Larousse · Citations, entrée Jean-Paul Sartre
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur les liens affectifs et la justice dans les relations. Elle peut être mobilis…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur les liens affectifs et la justice dans les relations.
Elle peut être mobilisée dans un texte sur le pardon, l’éducation ou la fidélité.
Son caractère absolu doit être nuancé lorsque la sécurité ou la dignité d’une personne est en cause.
Elle est pertinente pour rappeler que l’amour ne se réduit pas au jugement des fautes.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre : plusieurs sources la donnent sous son nom et la rattachent aux Séquestrés d’Altona, mais aucun passage primaire ni localisation précise n’a été retrouvé pour la confirmer directement.
Le Larousse à l’entrée « aimer » reproduit exactement « Ceux qu'on aime, on ne les juge pas » et l’attribue à Sartre dans Les Séquestrés d’Altona, publié chez Gallimard. Cette référence soutient fortement l’attribution sans montrer le passage original.
Dico-citations rattache également la phrase aux Séquestrés d’Altona (1959). À l’inverse, une notice moderne l’attribue à Huis clos, sans preuve textuelle, ce qui introduit une divergence sur l’œuvre d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne demande pas d’ignorer une faute, une violence ou un danger.
Aimer n’interdit ni les limites ni la parole claire.
Source : J'étais un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec [...] - Jean-Paul Sartre · Attribution à Les Mots (1964)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public capable d’entendre une formule dure sur l’enfance et les adultes. Elle peut enrichi…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public capable d’entendre une formule dure sur l’enfance et les adultes.
Elle peut enrichir une réflexion psychologique, éducative ou littéraire.
Il faut éviter de la citer comme une attaque contre les enfants.
Elle est plus juste lorsqu’elle dénonce les projections parentales.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Plusieurs sources la rattachent à Les Mots (1964), tandis qu’une attribution concurrente la place dans L’Enfance d’un chef (1939).
Dico-citations reproduit la formulation longue et l’attribue à Sartre dans Les Mots, sans montrer directement le passage de l’ouvrage. Une thèse de doctorat de 2018 reprend aussi la formule et la rattache explicitement à Les Mots, apportant une corroboration savante mais non primaire.
À l’inverse, une page secondaire attribue la même phrase à L’Enfance d’un chef, sans preuve textuelle. Cette divergence concerne surtout l’œuvre d’origine et ne suffit pas à confirmer le passage.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’établir directement son texte d’origine.
La citation ne dit pas que les enfants sont mauvais.
Le mot monstre vise surtout la fabrication adulte.
La critique porte sur les projections, non sur l’enfant lui-même.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux étudiants, aux artistes, aux sportifs et à toute personne disposant d’une compétence reconnue.…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux étudiants, aux artistes, aux sportifs et à toute personne disposant d’une compétence reconnue.
Elle peut nourrir une réflexion sur l’effort, l’exigence et le renouvellement.
Son paradoxe doit être expliqué : la facilité n’est pas toujours un défaut, mais elle peut devenir une limite.
Elle est utile lorsqu’elle encourage la progression sans transformer la réussite naturelle en faute.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe de son œuvre. Elle est rattachée à Qu’est-ce que la littérature ? (1948) par des sources secondaires.
La page Pensées, citations facilité reproduit exactement « La facilité c'est le talent qui se retourne contre nous » et l’attribue à Sartre en mentionnant cet ouvrage. Elle ne fournit toutefois ni passage reproduit de l’édition, ni localisation précise permettant de vérifier directement la phrase.
Une autre page du même site, Citations de Jean-Paul Sartre, reprend la même attribution et la même référence bibliographique. Cette reprise renforce la circulation de l’attribution, sans constituer une preuve indépendante de la présence de la formule chez Sartre.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de son œuvre.
La citation ne méprise pas le talent ni le plaisir de réussir avec aisance.
Elle vise la facilité qui remplace l’effort nécessaire au renouvellement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à une réflexion sur les relations amoureuses, familiales ou professionnelles. Elle peut s’adresser …Lire la suiteRéduire
La citation convient à une réflexion sur les relations amoureuses, familiales ou professionnelles.
Elle peut s’adresser à un public qui cherche à comprendre les mécanismes de la rivalité.
Son vocabulaire absolu appelle de la nuance : il faut distinguer une émotion ponctuelle d’un comportement de contrôle ou de malveillance.
Utilisez-la pour favoriser l’auto-examen plutôt que pour condamner autrui.
Cette citation est probablement attribuable à Agatha Christie, mais sa formulation française exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Le mystérieux Mr Quinn, sans localisation précise dans l’édition française ni correspondance établie avec le texte anglais.
Une page consacrée à l’affaire Seznec reproduit exactement « La jalousie engendre le Mal… La jalousie, c'est le Mal ! » et l’attribue à Agatha Christie ainsi qu’au Mystérieux Mr Quinn. Cette mention reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage de l’œuvre.
Le site officiel Agatha Christie confirme que « The Shadow on the Glass », nouvelle de 1924 reprise dans The Mysterious Mr Quin en 1930, a pour ressort narratif la jalousie, sans reproduire cette formule française.
Conclusion : l’attribution à Agatha Christie reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne signifie pas qu’éprouver une jalousie passagère fait de quelqu’un une personne mauvaise.
Elle vise ce qui arrive lorsque ce sentiment est nourri jusqu’à devenir destructeur.
Source : Qui a dit : Chaque âge a ses problèmes. On les résout à l'âge ... · 2016 · Dico-citations · Attribution à Main courante (édition 1957)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un échange intergénérationnel, à un texte sur l’expérience ou à une réflexion sur le temps. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation convient à un échange intergénérationnel, à un texte sur l’expérience ou à une réflexion sur le temps.
Elle parle aussi bien aux adolescents qu’aux adultes confrontés à une transition.
Son ton légèrement paradoxal doit être nuancé lorsqu’une difficulté réclame une aide immédiate.
Elle devient féconde lorsqu’elle encourage à apprendre plutôt qu’à attendre sans rien faire.
Cette citation est probablement attribuable à Maurice Chapelan. Elle est rattachée à Main courante, ouvrage publié chez Grasset en 1957, mais le passage n’a pas été directement retrouvé dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement « Chaque âge a ses problèmes ; on les résout à l'âge suivant » et l’attribue à Chapelan en indiquant Main courante comme source. Cette indication est précise, mais elle demeure indirecte puisqu’elle ne donne pas accès au passage original.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Main courante est bien un ouvrage de Maurice Chapelan publié en 1957. Elle établit ces données bibliographiques, mais non la présence de la citation dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Maurice Chapelan reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que le temps résout automatiquement tous les problèmes.
Certaines difficultés demandent une décision, un soutien ou une action dès maintenant.
Source : Le Site des ProVerbes — L’argent n’a pas d’odeur · rubrique « mots d’auteur »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un article, une conversation ou une chronique sur l’argent et les signes sociaux de richesse. …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un article, une conversation ou une chronique sur l’argent et les signes sociaux de richesse.
Elle parlera à un public sensible à l’ironie de Tristan Bernard.
Il faut préserver son esprit comique et ne pas la durcir en accusation morale.
Elle est plus pertinente lorsqu’elle pointe la visibilité sociale de l’argent.
Cette citation est probablement attribuable à Tristan Bernard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. Deux rattachements bibliographiques divergent : Sketches pour la scène et la radio (1936) et Théâtre sans directeur (1930).
Le Site des ProVerbes reproduit exactement la formule et l’attribue à Tristan Bernard en la reliant à Sketches pour la scène et la radio. La notice BnF confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, mais pas la présence de la citation.
À l’inverse, Dicocitations rattache la même formule à Théâtre sans directeur (1930). Aucun des deux ouvrages n’est ici directement localisé comme source du passage.
Conclusion : l’attribution à Tristan Bernard reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante et les rattachements bibliographiques demeurent divergents.
La citation ne donne pas une règle économique précise.
Elle repose sur un trait d’esprit.
Le contresens serait de chercher dans le million un seuil exact plutôt qu’une image de la richesse visible.
Source : Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · entrée AUTRUI, section critique
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à l’éducation, à la vie d’équipe ou à une réflexion sur le jugement moral. Elle est utile pour d…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à l’éducation, à la vie d’équipe ou à une réflexion sur le jugement moral.
Elle est utile pour distinguer la correction constructive de la posture d’accusateur.
Dans un conflit, formulez-la sans relativiser les faits ni renvoyer indistinctement toutes les fautes dos à dos.
Son image quotidienne en rend le message très accessible.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe italien, mais l’origine italienne n’est pas directement confirmée par une forme source localisée. La formulation française est bien attestée dans des recueils modernes.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, publié en 1960, reproduit exactement la phrase à l’entrée AUTRUI et la classe sous l’étiquette « Italien ». Cette référence soutient nettement l’attribution publiée, sans fournir toutefois de texte italien correspondant ni d’attestation plus ancienne.
Une fiche de L’Internaute reprend la même attribution à l’Italie. Cette corroboration moderne va dans le même sens, mais n’apporte pas de preuve historique supplémentaire sur la formulation originale.
Conclusion : l’attribution italienne est probable, mais la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source permettant de la confirmer directement.
La phrase ne signifie pas qu’il faudrait se taire devant une faute grave.
Elle vise l’accusation hypocrite, non la critique nécessaire et fondée.
Source : Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les [...] - Jean Jaurès · Congrès socialiste international, Paris, 23-27 septembre 1900
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un débat sur la politique, la communication, l’administration ou les discours d’entreprise. El…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un débat sur la politique, la communication, l’administration ou les discours d’entreprise.
Elle parlera à un public attentif aux écarts entre annonces et résultats.
Dans un texte critique, elle aide à dénoncer les euphémismes et les habillages verbaux.
Il faut toutefois éviter de rejeter toute précision lexicale : certains mots changent aussi notre manière de voir.
La citation est plus juste lorsqu’elle vise le langage qui remplace l’action.
Cette citation est probablement attribuable à Jean Jaures, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Une attribution indirecte la rattache au Congrès socialiste international de Paris de septembre 1900.
Dico-citations reproduit exactement « Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots » et l’attribue à Jean Jaurès, avec une référence au congrès de 1900 et à une édition de 1980. Le passage correspondant n’a toutefois pas été consulté directement.
La première attestation précisément documentée ici est une étude académique de 2010, qui place la phrase en épigraphe sous le nom de Jaurès. Un débat du Sénat de 2013 signale également une attribution à Michel Foucault tout en soutenant l’origine jaurésienne.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaures est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de vérifier directement le passage d’origine.
La citation ne condamne pas toute évolution du langage.
Elle vise surtout le changement de mots qui remplace l’action au lieu de l’accompagner.
Le contresens serait d’y voir un refus de penser les mots avec précision.
Source : Une jolie femme n'attend qu'une chose - Citations André Lévy - Cultivons nous · 2008-12-12 · Attribution à Les Femmes
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient surtout à un public adulte dans un contexte de conversation, d’humour ou de commentaire littérai…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient surtout à un public adulte dans un contexte de conversation, d’humour ou de commentaire littéraire.
Son emploi nécessite une attention particulière aux rapports de pouvoir et au consentement dans les échanges.
Elle est peu adaptée aux situations professionnelles ou éducatives, où l’apparence ne devrait pas être le centre du regard.
Pour la commenter aujourd’hui, on peut souligner son mécanisme de trait d’esprit tout en prenant ses distances avec le stéréotype qu’elle mobilise.
Cette citation est probablement attribuable à André Lévy, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. La première attestation documentée ici date du 12 décembre 2008.
Cultivons nous reproduit exactement « Une jolie femme n'attend qu'une chose : que vous le lui disiez » et l’attribue à André Lévy, en la rattachant à Les Femmes. La source reste indirecte : elle ne montre pas le passage dans le livre ni de référence de page.
Dico-citations reprend la même formulation et la rattache à Les femmes, Les pensées naïves (2003). Cette concordance renforce le lien avec André Lévy sans fournir de preuve textuelle directe dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à André Lévy est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante permettant de vérifier directement le passage.
La citation ne décrit pas toutes les femmes ni leurs attentes.
Un compliment n’est juste que s’il est libre, respectueux et adapté à la situation.
Elle ne légitime ni l’insistance ni la réduction d’une personne à son apparence.
Source : FéminÉtudes, vol. 10 · 2005 · Institut de recherches et d'études féministes, UQAM · p. 27, encadré « On ne bâtit pas un monde seul »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation peut être commentée dans un cadre littéraire, artistique ou éducatif consacré aux métaphores du parcours. El…Lire la suiteRéduire
La citation peut être commentée dans un cadre littéraire, artistique ou éducatif consacré aux métaphores du parcours.
Elle convient moins à un discours qui prétend définir les qualités propres aux femmes et aux hommes.
Pour un public contemporain, il est préférable de souligner l’image de la route et du chemin plutôt que l’assignation des rôles.
Elle ouvre alors une discussion féconde sur l’invention, la construction et la diversité des contributions.
Cette citation est probablement attribuable à André Lévy, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. La plus ancienne attestation repérée date de 2005 et la rattache à son livre Les femmes.
Dans FéminÉtudes, vol. 10, la phrase apparaît exactement sous le nom d’André Lévy avec la mention « Les Femmes ». Cette revue universitaire constitue le témoignage le plus ancien identifié, mais elle ne fournit ni page du livre ni reproduction du passage original.
La notice Decitre de Les femmes confirme l’existence de l’ouvrage publié en 2003, sans montrer la citation. Dico-Citations reprend également la formule et l’attribue au même livre, sans permettre de vérifier le passage.
Conclusion : l’attribution à André Lévy est probable et plusieurs sources la rattachent à Les femmes, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer directement.
La citation ne prouve pas que les hommes et les femmes auraient naturellement des rôles distincts.
Il s’agit d’une image littéraire, non d’une règle sur les capacités ou les destinées de chacun.
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ; le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
Source : Citations sur le croissant · La langue française · entrée Andrée Maillet — Le Lendemain n'est pas sans amour
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation parlera surtout à un public sensible aux textes sur le couple et la reconnaissance affective. Elle peut acco…Lire la suiteRéduire
La citation parlera surtout à un public sensible aux textes sur le couple et la reconnaissance affective.
Elle peut accompagner une lettre, un discours de mariage ou une publication consacrée à l’attention portée à l’être aimé.
Son emploi demande de conserver son cadre poétique et relationnel, sans en faire une règle sur les femmes ou les hommes.
Dans un échange plus large sur l’amour, elle ouvre utilement la discussion sur ce qui nourrit vraiment un lien.
Cette citation est probablement attribuable à Andrée Maillet. Elle circule sous son nom et est rattachée à Le Lendemain n’est pas sans amour, publié en 1963, mais aucun passage direct de l’ouvrage ni numéro de page n’a été retrouvé.
La page de La langue française reproduit exactement la formulation et l’associe explicitement à ce livre. Cette attribution est précise, mais demeure indirecte puisqu’aucun extrait de l’ouvrage n’est montré.
La notice Google Books confirme qu’Andrée Maillet est l’autrice de l’ouvrage paru en 1963. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec confirme également le titre, l’autrice et une réédition reproduisant cette édition, sans établir la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Andrée Maillet est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
La citation ne réduit pas l’existence d’une femme au regard d’un homme.
Elle décrit une attente affective dans le cadre précis d’un amour partagé, non une dépendance à valoriser.
Source : La seule amitié qui vaille · 1 janvier 2009 · CultivonsNous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui souhaitent parler de confiance et de liens durables. Elle peut accompagner un …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui souhaitent parler de confiance et de liens durables.
Elle peut accompagner un discours, une carte ou un texte personnel sur l’amitié.
Son emploi demande de ne pas opposer artificiellement spontanéité et fidélité construite au fil du temps.
Cette citation est probablement attribuable à Arthur Van Schendel, mais la formulation française publiée n’a pas été retrouvée directement dans Een zwerver verliefd (Un Vagabond amoureux), roman paru en 1904.
La page La seule amitié qui vaille reproduit exactement la formule française et l’attribue à Arthur van Schendel en la rattachant à Un Vagabond amoureux. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait néerlandais permettant de vérifier le passage dans l’œuvre.
La notice DBNL de Een zwerver verliefd confirme qu’Arthur van Schendel est l’auteur du roman et que sa première édition date de 1904. Cette référence bibliographique soutient la piste, mais la formulation correspondante n’a pas été localisée dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Arthur van Schendel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’une amitié doit être sans histoire, sans affinités ni soutien réciproque.
Elle vise l’absence d’intérêt calculé, non l’absence de motifs réels pour s’apprécier.
Source : Bob Marley entre deux mondes · 2015-02-06 · Romain Cruse · Passage sur l’éducation; note 5
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse aux communicants, éducateurs, managers, médiateurs ou toute personne qui veut dialoguer avec justesse. El…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse aux communicants, éducateurs, managers, médiateurs ou toute personne qui veut dialoguer avec justesse.
Elle convient à un contexte de formation, de négociation ou de transmission.
Il faut éviter d’en faire une recette mécanique.
Son usage est plus fort lorsqu’il met en avant l’écoute réelle avant la prise de parole.
Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une interview ou un texte primaire directement localisé. L’attribution repose surtout sur une source secondaire qui la rattache à des entretiens compilés après sa mort.
Dans Bob Marley entre deux mondes, Romain Cruse reproduit la phrase en français et indique en note qu’elle provient d’interviews de Marley réunies dans un ouvrage de 1983. Cette indication soutient l’attribution, sans permettre de vérifier le passage original.
La bibliographie de la National Library of Jamaica confirme l’existence de la biographie de Stephen Davis publiée en 1983, mais pas la présence de cette citation. Un recueil de 2012 montre par ailleurs que la même formulation circulait déjà sous le nom de Marley.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la formulation exacte n’est pas établie par une source primaire probante.
La citation ne conseille pas de manipuler l’autre en feignant l’intérêt.
Elle insiste sur la nécessité de rejoindre son cadre de parole.
Le contresens serait de réduire cette attention à une technique de persuasion froide.
Source : Rastaman Vibration: Bob Marley's phrases and messages that continue to vibrate · 2025 · Reggae Chalice
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur les cultures, les appartenances et les regards extérieurs. E…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur les cultures, les appartenances et les regards extérieurs.
Elle peut accompagner un texte sur la musique, l’identité ou la réception d’un mouvement culturel.
Son usage demande de respecter la diversité des expériences et de ne pas figer une communauté dans une seule formule.
Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un enregistrement ou une transcription primaire suffisamment probante.
Un article de Reggae Chalice reproduit « Rastafari is not a culture, it's a reality » et l’attribue à Marley dans le contexte d’un concert en Allemagne en 1980. Il ne fournit toutefois pas l’enregistrement ou une transcription primaire permettant de vérifier directement ces paroles.
Le Religion Media Centre attribue également cette formule à Bob Marley dans un article explicatif sur le rastafarisme, sans référence précise au document d’origine. Cette convergence soutient l’attribution sans constituer une preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne permet pas de définir à elle seule le Rastafari.
Elle invite surtout à ne pas réduire une réalité vécue à ses codes visibles ou à une simple esthétique.
Source : La foi, lorsqu'elle s'empare · 2010-11-06 · Cultivons-nous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’emploie dans des discussions sur la religion, la croyance, la politique ou les idéologies. Elle peut éc…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’emploie dans des discussions sur la religion, la croyance, la politique ou les idéologies.
Elle peut éclairer des situations où des convictions personnelles résistent aux arguments rationnels ou scientifiques.
Elle s’adresse à un public capable de nuance, car elle peut être interprétée comme une simple constatation ou comme une prise de position.
Dans un débat, elle peut servir à expliquer l’influence des croyances, mais doit être utilisée avec prudence pour éviter de disqualifier la raison ou de caricaturer la foi.
Elle trouve aussi sa place dans une réflexion sur les limites du raisonnement scientifique face à l’expérience humaine.
Cette citation est probablement attribuable à François Mitterrand. Plusieurs reprises la rattachent à Mémoire à deux voix, mais le passage n’a pas été retrouvé dans une source primaire consultable et une autre attribution d’œuvre est également signalée.
Cultivons-nous reproduit exactement la phrase et l’associe à François Mitterrand, avec la référence Mémoire à deux voix. Dico-Citations donne le même rattachement, sans permettre de vérifier directement le texte dans l’ouvrage.
Une autre page d’attribution relie toutefois la formule à D’une erreur l’autre. Cette divergence porte sur l’œuvre et empêche de considérer la localisation comme établie.
Conclusion : l’attribution à François Mitterrand reste probable ; la formulation exacte et son emplacement dans une œuvre n’ont pas été confirmés par une source primaire.
La phrase ne dit pas que la science serait inutile ou fausse.
Elle ne prétend pas non plus que la foi prouve davantage : elle souligne sa puissance d’emprise sur un esprit ou une âme.
Le point porte sur la force intérieure d’une croyance, pas sur un verdict contre la raison scientifique.
Source : Les meilleurs proverbes de la Belgique · Proverbes-francais.fr
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’emploie surtout dans un cadre familier ou humoristique, notamment entre amis ou dans des échanges léger…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’emploie surtout dans un cadre familier ou humoristique, notamment entre amis ou dans des échanges légers sur la vie de couple.
Elle peut être utilisée pour souligner avec ironie les excès de complaisance ou de laisser-faire, mais nécessite une certaine connivence avec l’audience pour éviter tout malentendu.
Dans un contexte plus sérieux, il convient de l’introduire avec précaution, car elle peut être perçue comme stéréotypée ou datée dans certaines sensibilités contemporaines.
Pour un usage pertinent, privilégier une situation où l’on évoque l’équilibre dans une relation, en veillant à ne pas en faire une critique personnelle directe.
Proverbe généralement rattaché à la tradition belge.
Ne pas comprendre cette phrase comme une critique de la générosité ou de l’amour dans le couple.
Elle ne condamne pas le fait de faire plaisir, mais met en garde contre l’excès qui déséquilibre la relation.
Le sens juste pointe le risque de tout céder et de se perdre soi-même, au détriment de l’harmonie du couple.
Source : Pourquoi essayer de faire semblant d'avoir l'air de travailler? [...] - Pierre Dac · Dico-citations · Source indiquée : L'Os à moelle, avril 1939
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un échange informel entre collègues ou à une publication satirique sur le monde du travail. Son ton piqu…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un échange informel entre collègues ou à une publication satirique sur le monde du travail.
Son ton piquant demande de connaître l’audience et de ne pas viser une personne en difficulté.
Dans un cadre managérial, elle peut introduire une réflexion sur les résultats plutôt que sur la seule présence.
Elle reste plus juste lorsqu’elle sert à questionner une culture collective qu’à accuser un individu.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Deux sources la rattachent à L’Os à moelle en avril 1939, sans reproduire le numéro original.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Dac, avec la référence L’Os à moelle, avril 1939. La page ne donne toutefois pas accès au fac-similé correspondant, de sorte que le passage ne peut pas être vérifié directement dans sa publication d’origine.
Une page de Cultivons-nous fournit la même formulation et la même référence à L’Os à moelle d’avril 1939. Cette convergence renforce la piste bibliographique, sans constituer une preuve primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte est rapportée avec une référence précise, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne valorise pas l’oisiveté aux dépens de toute responsabilité.
Elle vise la comédie de l’occupation, non le travail sérieux.
Source : L’apocalypse est au commencement · 8 juin 2011 · Cultivons nous · Attribuée à Sagamo Job J
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible aux paradoxes, à la littérature et aux expériences de rupture. Elle convient à un es…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible aux paradoxes, à la littérature et aux expériences de rupture.
Elle convient à un essai, une méditation sur la crise ou un texte sur la reconstruction intérieure.
Il faut éviter de l’utiliser de manière légère, car son vocabulaire porte une charge dramatique.
Son usage est plus juste lorsqu’il éclaire un passage difficile plutôt qu’un simple changement.
Cette citation est probablement attribuable à Victor-Lévy Beaulieu, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à Sagamo Job J, publié en 1977.
Cultivons nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à Victor-Lévy Beaulieu en la reliant à Sagamo Job J. Cette source reste indirecte : elle ne donne ni page ni reproduction du passage permettant de vérifier directement la citation dans l’ouvrage.
La notice de L’Île confirme l’auteur, le titre et la date de Sagamo Job J, mais elle ne localise pas la phrase. Elle corrobore donc le contexte bibliographique, non le texte cité.
Conclusion : l’attribution à Victor-Lévy Beaulieu reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne parle pas nécessairement d’une fin du monde matérielle.
Elle travaille surtout l’idée de rupture intérieure.
Le contresens serait de lire l’apocalypse uniquement comme catastrophe extérieure.
Le leadership est le produit d’une personnalité attachante associée à une force de conviction permettant d’entraîner les autres sur des projets ambitieux.
Source : 2. Comment apparaît le leader · 2022 · Patrice Ras · Comment devenir un leader, chapitre 2, p. 71
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule est pertinente pour les dirigeants, entrepreneurs, responsables associatifs et porteurs de transformation. El…Lire la suiteRéduire
La formule est pertinente pour les dirigeants, entrepreneurs, responsables associatifs et porteurs de transformation.
Elle peut être utilisée dans un contexte professionnel, mais aussi pour un projet culturel ou citoyen.
Évitez de l’interpréter comme une valorisation du charisme seul.
Elle gagne en précision lorsqu’on décrit les moyens, les responsabilités et les bénéfices partagés du projet.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-François Rial, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la dater ou de la localiser directement. Elle est toutefois reproduite sous son nom dans plusieurs sources consacrées au leadership.
Dans Comment devenir un leader, Patrice Ras cite cette phrase et l’attribue à Jean-François Rial au chapitre 2, page 71. L’ouvrage ne précise cependant pas dans quel entretien, discours ou texte de Rial elle aurait été formulée initialement.
Le glossaire Les 4 Temps du Management reprend exactement la même citation sous son nom, sans date ni document original. La notice des Éditions Ellipses confirme pour sa part l’existence et la date du livre de Patrice Ras, sans établir l’origine première de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Jean-François Rial reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement probante.
Une personnalité attachante ne remplace pas la compétence ni l’intégrité.
La force de conviction ne doit pas se changer en pression.
Un projet ambitieux doit rester réaliste et partageable.
Source : Citations sur le leadership — La langue française · entrée Dominique Hériard Dubreuil
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux dirigeants, chefs d’équipe et personnes chargées d’accompagner une transition. Elle est per…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux dirigeants, chefs d’équipe et personnes chargées d’accompagner une transition.
Elle est pertinente dans les organisations comme dans les projets associatifs ou éducatifs.
Il convient de l’utiliser avec prudence dans une situation anxiogène, où les paroles doivent être suivies de moyens réels.
Elle peut servir de point de départ pour discuter de la manière de communiquer une décision difficile.
Cette citation est probablement attribuable à Dominique Hériard Dubreuil. La formule est reproduite sous son nom et rattachée à l’ouvrage Leadership d’Éric-Jean Garcia, mais aucun passage du livre n’a été directement localisé.
Une page consacrée aux citations sur le leadership reproduit exactement la phrase et l’attribue à Dominique Hériard Dubreuil en la reliant à cet ouvrage. Cette occurrence reste indirecte puisqu’elle ne montre ni page ni extrait du livre.
La notice de Sciences Po confirme l’existence de Leadership : Perspectives sur l’exercice du pouvoir dans les entreprises. Dans une présentation de la réédition 2016, Éric-Jean Garcia indique que Dominique Hériard Dubreuil figure parmi les dirigeants longuement interviewés pour l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Dominique Hériard Dubreuil est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
Rassurer ne veut pas dire promettre qu’il n’y a aucun risque.
L’audace ne doit pas devenir témérité.
La citation valorise une confiance lucide.
Parmi les dirigeants, il y a ceux qui dirigent par le contrôle et ceux qui dirigent par la confiance. Les uns sont des dirigeants-managers et les autres sont des dirigeants-leaders.
Source : Cahier n°2 — Chaire Confiance et Management · Université Paris-Dauphine, Chaire Confiance et Management · tableau de citations sur la confiance
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à des responsables, des équipes, des étudiants en management ou des associations. Elle peut nourrir…Lire la suiteRéduire
La citation convient à des responsables, des équipes, des étudiants en management ou des associations.
Elle peut nourrir une discussion sur la délégation, la motivation et le climat de travail.
Son opposition est volontairement schématique : certaines missions demandent aussi des procédures de contrôle.
Elle est utile lorsqu’elle aide à mesurer ce que les pratiques de direction produisent sur l’autonomie des personnes.
Cette citation est probablement attribuable à Xavier Fontanet, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une publication ou une intervention originale localisée.
Le Cahier n°2 de la Chaire Confiance et Management reproduit la phrase telle quelle et l’attribue à Xavier Fontanet, ancien dirigeant d’Essilor. Ce document fournit donc une attribution explicite, sans toutefois renvoyer à un passage primaire précis.
En complément, La confiance, clef de la réussite, intervention de Fontanet publiée en 2016, traite directement de la confiance dans l’entreprise et de son rapport au contrôle. Cette proximité thématique soutient l’attribution, mais la phrase auditée n’y a pas été localisée.
Conclusion : l’attribution à Xavier Fontanet reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que tout contrôle est inutile.
Elle critique l’excès de surveillance lorsqu’il remplace la confiance et la responsabilité.
Source : Les réfugiés ont besoin de vous... · Emmaüs International · Citation dans l’article
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un discours sur l’engagement, l’éthique, la justice ou la citoyenneté. Le public peut y entendre une exi…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un discours sur l’engagement, l’éthique, la justice ou la citoyenneté.
Le public peut y entendre une exigence personnelle forte.
Dans un cadre professionnel, elle rappelle l’importance de l’alerte et de la parole responsable.
Il faut éviter de l’utiliser pour encourager une parole brutale ou mal informée.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Elle est toutefois reprise par des organismes liés à son héritage.
Emmaüs International reproduit exactement la phrase et la rattache à l’Abbé Pierre. Cette source institutionnelle soutient fortement l’attribution, mais ne renvoie pas à un discours, un écrit ou un entretien précis permettant de vérifier l’énoncé à sa source.
Un Agenda 21 scolaire de La Réunion, publié en 2011, atteste déjà la circulation exacte de la formule sous son nom. Là encore, aucune source primaire n’est localisée.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne pousse pas à parler sans discernement.
Elle ne justifie pas la curiosité indiscrète.
Elle associe la parole courageuse à une volonté réelle de comprendre.
Source : La communauté à travers le temps · Communauté Emmaüs Parempuyre
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à celles et ceux qui travaillent en équipe, dans une association, une entreprise ou une communauté…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à celles et ceux qui travaillent en équipe, dans une association, une entreprise ou une communauté.
Elle peut nourrir une discussion sur l’entraide, le bénévolat ou l’éducation.
Dans un contexte de précarité, elle demande une nuance essentielle : l’amour ne dispense pas de moyens matériels dignes.
Elle est juste lorsqu’elle rappelle que les budgets doivent servir les personnes et non les effacer.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un texte ou un discours original localisé.
La page La communauté à travers le temps de la Communauté Emmaüs Parempuyre reproduit intégralement la formule et l’attribue explicitement à l’Abbé Pierre. Ce contexte lié à Emmaüs soutient l’attribution, sans préciser toutefois la date, les circonstances ni une source primaire de l’énonciation.
Une seconde reprise, dans l’Analyse détaillée de l’abbé Pierre de Lydia Bosson, donne la même formule avec la même attribution. Cette source reste elle aussi indirecte et ne localise pas la phrase dans une œuvre, une lettre ou un discours original.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne prétend pas que l’argent ne sert à rien.
Elle rappelle qu’il ne remplace ni l’éducation, ni la confiance, ni l’engagement des personnes.
Dieu n'est pas le Tout-puissant dominateur, c'est le Tout-puissant captif, captif des libertés qu'il crée à la cime du monde pour que le monde puisse culminer dans l'amour.
Source : Les leçons de l'abbé Pierre · 23 juillet 2024 · Aleteia · Citation rattachée à Miettes de vie, Éditions Le Livre Ouvert
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse d’abord à un public intéressé par la spiritualité chrétienne ou par les questions théologiques. So…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse d’abord à un public intéressé par la spiritualité chrétienne ou par les questions théologiques.
Son vocabulaire demande une présentation attentive auprès de lecteurs d’autres convictions ou sans référence religieuse.
Elle peut être mobilisée dans une réflexion sur l’éducation, la responsabilité ou le couple, à condition de ne pas confondre respect de la liberté et abandon du devoir de protection.
Une courte explication du paradoxe entre puissance et captivité en facilitera la réception.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée au recueil Miettes de vie, sans page ni extrait permettant d’en contrôler le texte dans l’ouvrage.
L’article d’Aleteia reproduit exactement la phrase et l’attribue à l’Abbé Pierre en la reliant à Miettes de vie. Cette indication soutient précisément l’attribution, mais l’article ne donne pas de localisation textuelle permettant de vérifier directement le passage.
La bibliographie de la Fondation confirme que Miettes de vie est un ouvrage de l’Abbé Pierre, publié au Livre Ouvert en 1988. Cette notice établit les données bibliographiques de l’œuvre, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas Dieu comme impuissant au sens ordinaire.
Elle ne présente pas non plus la liberté comme une absence de responsabilité.
Elle développe une lecture spirituelle où l’amour ne peut être contraint.
Source : Citations courtes sur guerre · Dico-citations · « Dans la Guerre - éditions Actes Sud p. 148 »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule peut être mobilisée dans une réflexion sur la guerre, la paix et les paradoxes de la violence, notamment d…Lire la suiteRéduire
Cette formule peut être mobilisée dans une réflexion sur la guerre, la paix et les paradoxes de la violence, notamment dans un débat, un essai ou une analyse historique portant sur la logique de la guerre préventive ou défensive.
Elle parle surtout à un public sensible aux questions éthiques et politiques, car elle exprime la tension entre le désir de paix et l’usage de la force pour tenter de l’obtenir.
Dans un contexte culturel marqué par l’histoire des conflits, il est préférable de l’utiliser avec prudence, afin d’éviter qu’elle soit perçue comme une justification simpliste de la guerre.
Pour que l’emploi soit pertinent, il est utile d’accompagner la citation d’un éclairage sur son caractère paradoxal : elle ne célèbre pas la guerre, mais souligne la contradiction humaine consistant à combattre dans l’espoir d’en finir avec la violence.
Cette citation est probablement attribuable à Alice Ferney. La formule « Je fais la guerre pour ne plus jamais la faire » est rattachée à son roman Dans la guerre, publié chez Actes Sud en 2003, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Dans la guerre, éditions Actes Sud, p. 148. Ce repère précis soutient l’attribution, tout en restant indirect puisque la page du roman n’est pas visible dans cette source.
La notice Google Books confirme Alice Ferney comme autrice de l’ouvrage, publié chez Actes Sud en 2003, mais n’atteste pas elle-même la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Alice Ferney reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant une vérification directe.
Il ne faut pas comprendre cette phrase comme une apologie de la guerre ou un désir de combattre.
Elle n’exprime pas le goût du conflit, mais l’idée paradoxale de mener un combat pour atteindre une paix durable.
La citation souligne donc une guerre menée précisément pour qu’elle cesse définitivement.
Source : Les Proverbes Africains · rubrique « Nigritien »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient à une discussion sur les liens sociaux, la reconnaissance ou le sentiment d’invisibilité. Son ton …Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient à une discussion sur les liens sociaux, la reconnaissance ou le sentiment d’invisibilité.
Son ton grave demande une utilisation mesurée.
Dans un cadre collectif, elle peut encourager à mieux remarquer les personnes silencieuses.
Elle est moins adaptée à une injonction individuelle qu’à une réflexion sur la responsabilité d’un groupe.
Cette formule relève probablement d’une origine collective africaine. Les sources conservées la rattachent plus précisément à une tradition dite « nigritienne », mais sans permettre d’en fixer l’origine première ni la langue de transmission.
Le recueil Les Proverbes Africains reproduit exactement la phrase sous la rubrique « Nigritien ». Cette attestation soutient une origine proverbiale collective, mais ne fournit ni collecteur, ni langue source, ni référence historique assez précise pour remonter à une tradition déterminée.
Le site Citations et proverbes reprend la même formule sous les étiquettes « proverbe africain » et « proverbe nigritien ». Cette convergence confirme surtout la circulation de ces deux désignations, sans établir une attestation ancienne décisive.
Conclusion : l’origine collective africaine est probable, avec une transmission dite « nigritienne », mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine première.
Le proverbe ne juge pas les personnes discrètes ni ne réduit la valeur d’une vie à sa visibilité.
Il vise l’effacement relationnel, non la modestie ou le goût de la réserve.
Source : 16 Citaten uit Misophilanthropopanutopies van Charles-Louis Lemesle · Citaten.net · Misophilanthropopanutopies, CXXX
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à des discussions sur l’éthique, l’autorité ou les relations de pouvoir. Elle peut être utilisée da…Lire la suiteRéduire
La citation convient à des discussions sur l’éthique, l’autorité ou les relations de pouvoir.
Elle peut être utilisée dans un cadre éducatif pour parler de responsabilité et d’exemplarité.
Son ton accusateur appelle de la prudence lorsqu’un conflit personnel est en cours.
Dans un débat, elle gagne à être suivie d’une question précise sur les raisons de l’exception invoquée.
Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle, sous le nom complet de Charles-Louis Lemesle. Une reprise la rattache précisément à Misophilanthropopanutopies, au numéro CXXX, mais le passage original de l’ouvrage n’est pas directement attesté par une source suffisamment probante.
Citaten.net reproduit exactement « On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi » sous le nom de Lemesle et indique Misophilanthropopanutopies, CXXX. Cette référence est précise, mais elle demeure indirecte.
La notice Hachette BNF confirme que Misophilanthropopanutopies est bien un ouvrage de Charles Lemesle, publié à l’origine en 1833. Elle établit l’existence et l’attribution de l’œuvre, sans démontrer que la phrase s’y trouve.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation circule avec une localisation précise, mais n’est pas retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute exception.
Certaines situations exigent réellement une adaptation des règles.
Elle vise l’exception intéressée, accordée à soi sans raison juste.
Source : Citaten.net — Misophilanthropopanutopies de Charles Lemesle · maxime I
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux débats sur la sincérité, la communication, l’éducation ou les relations sociales. Elle parle…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux débats sur la sincérité, la communication, l’éducation ou les relations sociales.
Elle parle à ceux qui valorisent la franchise mais oublient parfois ses effets.
Il faut l’utiliser sans encourager l’hypocrisie : la retenue n’est pas le mensonge.
Sa force est de replacer la parole dans une éthique du discernement.
Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle. Elle est rattachée à Misophilanthropopanutopies, ouvrage de Lemesle paru en 1833, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans l’édition originale.
Une page consacrée à Misophilanthropopanutopies reproduit exactement la phrase et la localise comme maxime I. Cette source fournit donc une attribution précise, sans toutefois donner accès au fac-similé de 1833 permettant de vérifier directement le passage.
La notice Hachette-BnF de l’édition de 1833 confirme que Charles Lemesle est bien l’auteur de l’ouvrage et en établit la date d’édition. Elle corrobore le rattachement bibliographique, mais ne prouve pas à elle seule la présence de cette maxime dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne condamne pas la sincérité.
Elle critique la franchise sans mesure, celle qui confond vérité et droit de tout dire.
Se taire parfois n’est pas forcément mentir.
Source : La maman crie d'abord... puis elle pleure, puis elle sanglote... · Louise Bernard (1843), acte II, scène V
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle peut accompagner un hommage à une mère, un texte sur la famille ou un message de gratitude. Son ton affectueux repo…Lire la suiteRéduire
Elle peut accompagner un hommage à une mère, un texte sur la famille ou un message de gratitude.
Son ton affectueux repose sur une généralisation ; mieux vaut l’éviter lorsqu’une relation mère-enfant est douloureuse ou complexe.
Employée avec délicatesse, elle souligne la patience plutôt qu’une prétendue mission maternelle.
Cette phrase sur le pardon maternel est rattachée à Louise Bernard, drame de 1843, sous le nom d’Alexandre Dumas père. La notice de Dicocitations la reproduit au sein d’un passage plus long et la situe à l’acte II, scène V. Ce repérage fournit une piste précise, mais demeure indirect : aucun passage d’une édition probante de la pièce n’est reproduit dans les éléments réunis.
La notice bibliographique de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Louise Bernard, son attribution à Alexandre Dumas (1802-1870) et sa date de 1843. Elle permet d’identifier l’œuvre et de distinguer l’auteur de son fils, sans attester à elle seule les mots de la citation. La date de la pièce ne vaut donc pas encore première attestation directement vérifiée de cette réplique.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est probable. La localisation proposée dans Louise Bernard, acte II, scène V, est précise, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
La phrase ne doit pas faire croire que toutes les mères pardonnent tout, ni qu’elles doivent le faire.
Elle décrit un idéal affectif, non une obligation imposée aux femmes.
Source : Au fil de mes lectures : recueil de citations de Jules Renard · Gilles Jobin · Journal, 13 mai 1901, p. 523, éd. Robert Laffont, coll. Bouquins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux discussions sur le droit, la bureaucratie, la simplification administrative ou la responsabil…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux discussions sur le droit, la bureaucratie, la simplification administrative ou la responsabilité citoyenne.
Elle parle à un public confronté à la complexité des règles.
Il faut l’utiliser comme critique de la prolifération normative, non comme refus du droit.
Sa force vient de l’ironie entre un principe très affirmé et une réalité presque ingérable.
Cette citation est probablement attribuable à Jules Renard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultée de son Journal. Deux références la rattachent précisément à l’entrée du 13 mai 1901.
Le recueil de Gilles Jobin reproduit la phrase et indique un emplacement détaillé : Journal, 13 mai 1901, p. 523, édition Robert Laffont, collection Bouquins. Cette précision fournit une piste solide, sans permettre ici de vérifier la page de l’édition elle-même.
Dico-Citations reprend la même formulation et la rattache également au Journal du 13 mai 1901. Cette convergence renforce l’attribution, mais demeure indirecte faute de passage primaire consulté.
Conclusion : l’attribution à Jules Renard reste probable ; la formulation est précisément référencée au Journal du 13 mai 1901, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut ignorer la loi.
Elle critique l’écart entre l’obligation de connaître les règles et leur multiplication excessive.
Le contresens serait d’y voir une excuse automatique à toute infraction.
Source : « Une histoire abracadabrantesque. Abécédaire de la Ve République » : l'art de la petite phrase · 2009-10-09 · Raphaëlle Bacqué · Article recensant l'ouvrage de Marie-France Lavarini et Jean-Yves Lhomeau
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public qui accepte l’anthropomorphisme comme ressort humoristique. Elle peut être utilisée da…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public qui accepte l’anthropomorphisme comme ressort humoristique.
Elle peut être utilisée dans un texte sur la démocratie et l’environnement, sans la transformer en argument électoral définitif.
Son ton se prête à une introduction ou à une conclusion brève.
Elle appelle surtout à réfléchir aux intérêts absents des urnes : paysages, espèces, générations à venir.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, que Le Monde situe en 1980 devant Brice Lalonde, sans toutefois en fournir la source primaire.
Dans son article du 9 octobre 2009, Raphaëlle Bacqué reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche. Le contexte de 1980 y est donné comme repère, mais l’enregistrement ou le document d’origine n’est pas accessible par cette source.
Dico-citations reprend également la formule et la rattache à une compilation consacrée à Coluche, Coluche les inoubliables : Tous ses sketches, toutes ses chansons. Cette référence reste elle aussi indirecte.
Conclusion : l’attribution à Coluche est fortement étayée par plusieurs sources secondaires précises, mais l’origine exacte de la déclaration n’est pas directement vérifiée.
La phrase ne prétend pas expliquer à elle seule les résultats électoraux des mouvements écologistes.
Elle condense, par une image comique, la question de la représentation de la nature.
Source : Paroles L'administration par Coluche · début de la transcription du sketch « L'administration »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public habitué à l’humour politique et aux critiques de l’administration. Elle peut être utili…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public habitué à l’humour politique et aux critiques de l’administration.
Elle peut être utilisée pour analyser un jeu de mots ou ouvrir un débat sur la perception des impôts.
Comme elle généralise fortement, il faut éviter de l’employer pour dénigrer des agents publics ou simplifier une question budgétaire.
Elle gagne en pertinence lorsqu’elle sert de point de départ à une discussion documentée.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formulation dans le sketch L’administration, sans date établie ici, mais l’idée reprend une maxime antérieure attribuée à Georges Clemenceau.
La transcription publiée par Paroles.net reproduit exactement : « En France, l'administration c'est très fertile : On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts. » Elle atteste donc cette variante chez Coluche, sans constituer l’enregistrement original.
Un article du Monde attribue toutefois au début du XXe siècle à Georges Clemenceau une formule presque identique sur la France, les fonctionnaires et les impôts. Cette antériorité indique que Coluche reprend ou adapte un trait plus ancien.
Conclusion : la formulation est bien attestée chez Coluche, mais son origine intellectuelle ne lui est pas propre ; une version très proche est attribuée antérieurement à Clemenceau.
La citation est une caricature humoristique, non une analyse économique ou administrative.
Elle ne prouve pas qu’un recrutement public entraîne automatiquement une hausse d’impôts.
Source : Le ras-le-bol d'un clown · 2011-03-20 · Le Journal de Montréal
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible à l’humour sur les administrations et les hiérarchies. Elle peut être utilisé…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible à l’humour sur les administrations et les hiérarchies.
Elle peut être utilisée dans un texte sur la bureaucratie ou le rapport au service public, avec une distance critique.
La généralisation sur les fonctionnaires doit être explicitement reconnue comme satirique.
Elle devient plus juste lorsqu’elle ouvre une réflexion sur l’accès, la disponibilité et la circulation de l’information.
Coluche est couramment crédité de cette formule sur les fonctionnaires, mais son origine précise reste incertaine : aucune source primaire, aucun spectacle ni enregistrement précisément localisé n’est établi ici.
Un article du Journal de Montréal, publié en 2011, reproduit la phrase en l’attribuant à Coluche. Il s’agit toutefois d’une source secondaire tardive, qui ne renvoie pas à une performance ou à une publication originale.
Une reproduction de Et vous trouvez ça drôle ? sur Scribd contient également la formule parmi des pensées attribuées à Coluche, sans permettre de vérifier la provenance éditoriale du passage.
Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et répétée par plusieurs sources, mais demeure insuffisamment documentée faute de source primaire ou de référence originale identifiable.
La citation caricature les fonctionnaires et ne constitue pas une description de leur travail réel.
Son ressort est un jeu sur la place dans une bibliothèque et dans une hiérarchie.
Source : Coluche - Wikiquote · Wikiquote · section « Les syndicats et le délégué »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public sensible à l’humour politique, à la satire sociale ou aux formules de Coluche. Elle fon…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public sensible à l’humour politique, à la satire sociale ou aux formules de Coluche.
Elle fonctionne bien dans un article sur le travail, les rapports de classe, les slogans idéologiques ou la critique des institutions.
Dans un échange sérieux avec des militants syndicaux ou patronaux, mieux vaut rappeler son caractère humoristique pour éviter une lecture agressive.
Son efficacité vient de sa brièveté : la formule doit être citée telle quelle, sans trop l’expliquer avant de la lancer.
Le contexte culturel de Coluche, associé à une parole populaire et mordante, renforce la portée satirique du trait.
Coluche emploie bien cette formule exacte avec « syndicalisme » dans « Le Syndicat : le délégué », en 1979 ; son usage est bien documenté, même si le ressort de la plaisanterie est plus ancien.
La transcription du sketch donne : « Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme ! Le syndicalisme, c’est le contraire ! » La page Wikiquote consacrée à Coluche localise également la phrase dans ce sketch et fournit une référence discographique.
Des variantes antérieures existent toutefois. DicoCitations attribue à Henri Jeanson une version avec « marxisme », tandis que WIST rapporte une ancienne plaisanterie polonaise opposant capitalisme et communisme.
Conclusion : la version avec « syndicalisme » est bien attribuée à Coluche, mais elle adapte un schéma humoristique antérieur dont l’origine première n’est pas établie ici.
La phrase ne propose pas une théorie politique complète.
Elle ne dit pas que capitalisme et syndicalisme sont identiques en tout point.
Le trait vise surtout l’ironie du renversement et la méfiance envers les rapports de domination.
Source : Paroles Sois Fainéant (Conseil A Un Nourrisson) par Coluche · couplet central
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible à la satire sociale et aux questions liées au travail. Elle peut apparaître d…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible à la satire sociale et aux questions liées au travail.
Elle peut apparaître dans un article, un échange professionnel ou un texte sur la qualité de vie.
Son ton familier et paradoxal appelle une présentation légère, sans en faire une condamnation simpliste de l’emploi.
Elle devient plus pertinente lorsqu’elle ouvre un débat concret sur le temps, les besoins et les priorités.
Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée à la chanson Sois fainéant (ou Conseil à un nourrisson), donnée comme datant de 1977 ; l’attribution est plausible mais reste ici indirectement vérifiée.
La page Wikiquote consacrée à Coluche reproduit exactement la phrase et renvoie à Coluche. Les inoubliables, Diffusion Hachette, 1992, page 88. Cette référence bibliographique est précise, mais la page du livre n’est pas directement consultée.
La page consacrée à Sois fainéant reproduit le même passage, l’attribue à Michel Colucci/Coluche et indique 1977, avec une référence à Enregistrement public Vol. 3.
Conclusion : l’attribution à Coluche et à Sois fainéant est sérieusement étayée, mais demeure partiellement documentée faute d’accès direct à l’enregistrement ou à une édition primaire.
La citation ne dit pas qu’il est inutile de travailler ou de gagner de quoi vivre.
Elle tourne en dérision la formule quand elle fait oublier que vivre ne se limite pas à produire un revenu.