ComprendreSi tu savais comme c'est bon d'avoir enfin quelque chose à te pardonner... Tant qu'on n'a pas eu à pardonner, on ne peut pas être un homme.
En clair
Le pardon, même lorsqu’il devient nécessaire après une faute, est présenté comme une expérience qui accomplit l’humanité de celui qui l’accorde.
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Sources et niveau de preuve · 70/100
Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Cette citation est probablement attribuable à Jérôme Touzalin, mais sa localisation précise dans l’œuvre reste incertaine. Les sources indirectes s’accordent sur l’auteur tout en divergeant sur la pièce concernée.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et la rattache à Mentir y'a qu'ça d'vrai, sans montrer le passage dans le texte de la pièce.
Une autre compilation attribue également la seconde phrase à Jérôme Touzalin, mais la situe dans Le Passager clandestin. La Nouvelle Librairie Sétoise confirme que Touzalin est l’auteur de ces deux œuvres, sans permettre de trancher entre elles.
Conclusion : l’attribution à Jérôme Touzalin demeure probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire et l’œuvre d’origine reste indéterminée entre deux attributions indirectes.
La citation ne commande pas de pardonner immédiatement ni de maintenir une relation dangereuse.
Le pardon n’annule ni la responsabilité de l’autre ni le besoin de protection.