Source : Minding Business: A Note on the Mormon Creed · 1986 · Michael Hicks · p. 125
Rattachement incertain · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux situations de voisinage, de famille, de travail ou de conflit discret. Elle parle à ceux qui ve…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux situations de voisinage, de famille, de travail ou de conflit discret.
Elle parle à ceux qui veulent poser une frontière claire.
Son ton ironique peut être efficace dans une formule courte.
Mieux vaut l’éviter si la situation exige réellement aide, protection ou responsabilité collective.
L’attribution de cette citation à un proverbe anglais reste incertaine. Une formulation anglophone ancienne est documentée, mais les éléments disponibles la situent dans le folklore américain plutôt que dans une tradition spécifiquement anglaise.
Dans Minding Business: A Note on the Mormon Creed, Michael Hicks rapporte une lettre d’Asael Smith à Jacob Towne, datée du 14 janvier 1796, contenant « The eleventh commandment, sir, is mind you own buisness. » Cette étude retrace ensuite l’expression comme « eleventh commandment » dans le folklore américain ; il s’agit de la première attestation documentée ici.
Dico-citations reproduit « Le onzième commandement : Mêlez-vous de vos affaires » sous l’étiquette « proverbe anglais », sans référence historique ancienne. La traduction française est donc bien rattachée au dicton anglophone, mais sa qualification comme proverbe d’Angleterre n’est pas établie.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais reste incertaine ; la traduction est attribuée à un dicton anglophone dont une attestation américaine est documentée dès 1796.
Le proverbe ne condamne pas l’aide ni la solidarité.
Il vise l’ingérence, la curiosité déplacée et le jugement inutile.
La bonne lecture garde la frontière entre présence bienveillante et intrusion.
Source : Biographies des principaux astronomes — Laplace · François Arago · Passage sur la précession des équinoxes
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux élèves, aux chercheurs, aux professionnels et à toute personne confrontée à des informations i…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux élèves, aux chercheurs, aux professionnels et à toute personne confrontée à des informations incertaines.
Elle peut être utilisée dans un cadre scientifique, juridique, journalistique ou éducatif.
Son exigence doit être adaptée aux domaines où les preuves restent partielles et évolutives.
Elle est utile lorsqu’elle apprend à graduer son langage : savoir, supposer, croire ou ignorer ne sont pas la même chose.
L’attribution de cette citation à Isaac Newton reste incertaine. La formulation française « Ne tenez pour certain que ce qui est démontré » est attestée chez François Arago, qui la présente comme une règle introduite par Newton, mais aucun passage de Newton lui-même n’est localisé ici.
Dans les Biographies des principaux astronomes, Arago donne exactement cette formule dans un passage consacré à la précession des équinoxes et l’attribue à Newton. Cette source reste secondaire : elle rapporte une maxime prêtée à Newton sans en fournir le texte original.
Le fac-similé de l’Astronomie populaire, p. 400, reproduit la même attribution. Il confirme donc la tradition chez Arago, sans apporter de preuve primaire newtonienne.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste incertaine ; la formulation publiée est attestée chez Arago, mais n’a pas été retrouvée dans une source probante de Newton lui-même.
La citation ne dit pas qu’il faut rester sans opinion tant que tout n’est pas mathématiquement démontré.
Elle demande de ne pas présenter comme certain ce qui ne l’est pas encore.
Source : Quote Origin: No One Can Make You Feel Inferior Without Your Consent · 2012-04-30; updated 2026-08-02 · Garson O'Toole · Chronologie; notes 1–5
Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient à un contexte d’encouragement personnel ou éducatif. Elle demande une grande prudence dans toute s…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient à un contexte d’encouragement personnel ou éducatif.
Elle demande une grande prudence dans toute situation d’emprise ou de violence.
Présentez-la comme une ressource intérieure, non comme une explication des injustices subies.
Son effet est le plus juste lorsqu’elle soutient sans culpabiliser.
L’attribution de cette citation à Eleanor Roosevelt reste incertaine. La version française traduit « No one can make you feel inferior without your consent », formule historiquement associée à Roosevelt, mais aucune formulation autographe n’est établie ici.
Quote Investigator rapporte une première attestation en septembre 1940 dans Reader’s Digest, où la phrase est attribuée à Roosevelt sans référence. L’enquête précise que la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans ses écrits archivés, tout en signalant un propos attesté de 1935 exprimant une idée voisine.
Le Eleanor Roosevelt Papers Project recense également la formule et mentionne une occurrence de presse de 1943. Cette source institutionnelle documente l’ancienneté de l’attribution, sans établir que Roosevelt ait elle-même écrit ou prononcé ces mots exacts.
Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt reste incertaine, et la formulation française est une traduction attribuée d’une phrase historiquement associée à son nom.
La citation ne rend pas une personne responsable des humiliations ou violences qu’elle subit.
Elle vise la résistance intérieure, non la négation des rapports de pouvoir.
Source : Foreign Relations of the United States, 1969–1976, Volume E–16, Document 37 · 4 August 1970 · Edward M. Korry; U.S. Department of State, Office of the Historian · Document 37, cable Santiago 2979
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public de décideurs, de responsables, d’étudiants ou de lecteurs intéressés par la stratégie. Dans u…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public de décideurs, de responsables, d’étudiants ou de lecteurs intéressés par la stratégie.
Dans une situation complexe, elle peut légitimer la prudence active plutôt que l’attente parfaite.
Il faut éviter de l’utiliser pour justifier une décision prise sans examen.
La citation est pertinente lorsque les informations sont incomplètes mais qu’il faut malgré tout choisir.
Winston Churchill est souvent crédité de cette formule, mais aucune source de Churchill lui-même n’est documentée ici et l’attribution est sérieusement mise en doute.
La plus ancienne attribution retrouvée apparaît dans un câble diplomatique américain du 4 août 1970, rédigé après la mort de Churchill. Ce document montre que la formule circulait déjà sous son nom, sans indiquer d’œuvre, de discours ou de référence primaire.
Dans Fake News, Propaganda, and Plain Old Lies, Donald A. Barclay rapporte avoir recherché la provenance de cette phrase sans trouver de preuve solide chez Churchill et la juge probablement apocryphe. Cette enquête reste secondaire, mais elle affaiblit nettement l’attribution traditionnelle.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incertaine ; une attribution posthume est attestée dès 1970, mais aucune source primaire de Churchill n’est établie.
La phrase ne glorifie pas l’improvisation aveugle.
Elle parle d’évaluer, non de deviner au hasard.
Le contresens serait de confondre audace et jugement éclairé.
Source : The Twentieth Century — Churchill, Man of the Century · 20 October 1957 · CBS; narrated by Walter Cronkite · Séquence vers 48:14 dans la copie vidéo consultée
Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public de responsables, d’enseignants, de stratèges ou de lecteurs attentifs aux nuances humaines. D…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public de responsables, d’enseignants, de stratèges ou de lecteurs attentifs aux nuances humaines.
Dans un discours professionnel, elle peut justifier une attention aux détails sans paraître tatillonne.
Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser une crise réelle.
La citation est pertinente lorsque les petites choses expliquent une situation plus vaste.
Winston Churchill est anciennement crédité de cette formule, mais aucune source primaire précise n’est identifiée et l’attribution reste incertaine.
La plus ancienne attestation retrouvée figure dans le documentaire CBS Churchill, Man of the Century, diffusé le 20 octobre 1957. La formule y apparaît dans la séquence finale, sans qu’il soit établi ici s’il s’agit d’un enregistrement direct de Churchill ou d’une citation en voix narrative.
Dans Winston Churchill, Myth and Reality, Richard Langworth classe cette phrase « no attribution » après recherche dans un vaste corpus churchillien. Un recueil de 1994 la donne bien sous Churchill, mais sans source primaire.
Conclusion : l’attribution à Churchill demeure incertaine : la formule circulait au moins dès 1957, mais son origine exacte n’est pas documentée.
La phrase ne dit pas que les choses graves doivent être prises à la légère.
Elle dit que le dérisoire aide parfois à les comprendre.
Le contresens serait de confondre attention au petit et mépris du sérieux.
Source : L’Angleterre s’écroule dans l’ordre · 3 September 2010 · CultivonsNous · Citation attribuée à Winston Churchill
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un article politique, historique ou culturel sur les tempéraments nationaux. Elle peut aussi s…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un article politique, historique ou culturel sur les tempéraments nationaux.
Elle peut aussi servir dans une discussion sur les crises collectives, quand une communauté semble décliner malgré son calme ou se relever dans l’agitation.
Le ton reste ironique : il faut éviter de l’utiliser comme une vérité sociologique rigide.
Devant un public international, une phrase d’accompagnement aide à rappeler qu’il s’agit d’un contraste rhétorique, non d’un jugement absolu.
Elle fonctionne particulièrement bien quand on veut souligner la différence entre apparence d’ordre et force de relèvement.
Winston Churchill est crédité de cette formule, mais aucune source vérifiable de Churchill n’est identifiée et son attribution reste incertaine.
La plus ancienne occurrence exacte retrouvée ici est une page de citations publiée en 2010, sans référence documentaire antérieure.
Richard Langworth classe la version anglaise « England crumbles in order, France gets up in disorder » parmi les citations sans attribution vérifiable. Le texte intégral du discours de Zurich de 1946 ne contient pas la formule, contrairement à une attribution en ligne à ce discours ; cela n’exclut toutefois pas un autre contexte éventuel.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incertaine ; aucune source primaire n’est documentée et le rattachement au discours de Zurich est contredit par son texte intégral.
La formule ne dit pas que l’Angleterre serait condamnée ni que la France serait supérieure.
Elle force le trait pour opposer deux styles collectifs face à la crise.
Le contresens serait d’y lire un verdict historique définitif plutôt qu’une observation mordante sur deux tempéraments.
Source : Soviet Literature Monthly, 3/1961, p. 141 (reproduced in SF Commentary) · 1961 · Soviet Literature Monthly · 3/61, p. 141
Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public intéressé par la science, la technologie ou la philosophie de l’intelligence. Dans un cours o…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public intéressé par la science, la technologie ou la philosophie de l’intelligence.
Dans un cours ou une conférence, elle rappelle que l’automatisation ne suffit pas à définir le sens d’un problème.
Dans un cadre professionnel, elle encourage la formulation claire des enjeux avant la recherche de solutions.
Il faut éviter de l’utiliser comme argument simpliste contre toute innovation technique.
La formule « Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d’entre elles ne pourra en poser un » est souvent attribuée à Albert Einstein, mais aucune source primaire ou référence autoritative d’Einstein n’est documentée ici.
Le site Ufficio Veneto Brevetti reproduit la formulation anglaise et l’attribue à Einstein, sans indiquer d’œuvre, de discours, de lettre ni de date. Il atteste donc seulement la circulation moderne de la citation.
Un document Enel de 2021 emploie une variante proche sous le nom d’Einstein, là encore sans provenance. Des compilations modernes répètent également l’attribution sans source documentaire.
Conclusion : l’attribution à Einstein est incertaine et insuffisamment documentée ; la formule ne doit pas être présentée comme une citation authentifiée de ses écrits ou interventions.
La citation ne nie pas l’utilité des machines.
Elle oppose leur puissance de résolution à la capacité humaine de formuler les questions.
Le contresens serait d’en faire un rejet global de la technique.
Source : Autobiography · Bertrand Russell · lettre du 20 juin 1931 reproduite dans l’autobiographie
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux questions de sens, de foi, de science ou de philosophie. Elle peut int…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux questions de sens, de foi, de science ou de philosophie.
Elle peut introduire une méditation sur l’existence, un essai personnel ou une réflexion spirituelle non dogmatique.
Son emploi demande de la nuance : elle ne doit pas servir à invalider le désarroi de quelqu’un.
Elle fonctionne surtout lorsque l’on veut maintenir une espérance intellectuelle au cœur du doute.
Albert Einstein est souvent crédité de cette formule sur le sens de la vie, mais son attribution reste incertaine : aucun texte primaire n’a été retrouvé pour cette formulation française précise.
Un passage attribué à Einstein dans The Meaning of Life, repris dans Ideas and Opinions / The World as I See It, développe une idée voisine : considérer sa propre vie et celle d’autrui comme dépourvues de sens rend l’existence malheureuse. Il ne correspond toutefois pas à la citation française.
La prudence est renforcée par une lettre du 3 décembre 1950, où Einstein estime qu’aucune réponse raisonnable n’est possible à la question du but de la vie prise comme un tout. Dico-Citations atteste seulement la circulation moderne de la formule, sans référence précise.
Conclusion : l’attribution à Einstein est plausible par proximité thématique, mais elle n’est pas documentée de manière suffisante et doit rester incertaine.
La citation ne prétend pas expliquer quel est le sens de la vie.
Elle ne nie pas les moments de vide ou de désorientation.
Elle affirme seulement qu’une absence apparente de sens ne doit pas être prise pour une preuve définitive.
Source : The Essential Chaplin · 2006-06-27 · Site officiel Charlie Chaplin · présentation de l’anthologie de Richard Schickel
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à des lecteurs confrontés à la visibilité, qu’elle soit artistique, professionnelle ou numérique. Dans une…Lire la suiteRéduire
Elle convient à des lecteurs confrontés à la visibilité, qu’elle soit artistique, professionnelle ou numérique.
Dans une discussion sur les relations, elle invite à distinguer le soutien fidèle de l’intérêt passager.
La formule peut paraître amère : elle gagne à être introduite comme une observation sur les effets de la notoriété plutôt que comme une règle absolue.
Elle est particulièrement juste lorsque l’apparence publique masque la solitude personnelle.
L’attribution de cette citation à Charlie Chaplin reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un texte, un entretien ou un document directement attribuable à Chaplin.
La piste la plus substantielle mène à The Essential Chaplin, anthologie de 2006. Un extrait indexé y contient la fin anglaise « one or two friends and be satisfied to imagine the rest » dans un essai d’Alistair Cooke repris de Six Men.
Le contexte intégral de la page n’étant pas disponible, cette occurrence ne permet pas de savoir si Cooke cite Chaplin ou formule lui-même l’observation. Le site officiel Charlie Chaplin confirme que l’anthologie réunit des essais critiques antérieurs, mais ne reproduit pas cette citation.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la lui attribuer.
Le texte ne recommande pas de mépriser les autres ou de vivre coupé du monde.
Il met en garde contre l’illusion que la notoriété équivaut à une multitude d’amitiés.
Source : Citation CARACTÈRE : 280 phrases et proverbes · Citation Célèbre · Entrée « Pour une femme, la seule beauté… »
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à des échanges sur l'attirance, les relations de couple et les critères de choix d'un partenaire. E…Lire la suiteRéduire
La citation convient à des échanges sur l'attirance, les relations de couple et les critères de choix d'un partenaire. Elle peut être discutée dans un contexte où l'on oppose beauté physique et qualités personnelles. Son caractère généralisant appelle une lecture critique lorsqu'elle est appliquée aux femmes dans leur ensemble.
L’attribution de cette citation à Jessy Tom reste incertaine. Plusieurs recueils donnent exactement la même formulation à Naïm Kattan, mais aucun passage n’a été localisé dans une œuvre ou une édition permettant d’établir l’auteur avec certitude.
La page Citation CARACTÈRE reproduit « Pour une femme, la seule beauté… » sous le nom de Naïm Kattan. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre ni localisation précise, de sorte que cette attribution concurrente reste indirecte.
La page de Citations Ouest-France reprend également la formulation en l’attribuant à Naïm Kattan. Cette convergence documente une contradiction réelle avec l’auteur publié, sans apporter de preuve directe supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Jessy Tom reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La phrase généralise le point de vue des femmes et ne doit pas être lue comme une règle universelle sur leurs préférences. Les critères d'attirance varient selon les individus, les relations et les contextes.
Source : Citations sur l'encombre · La langue française · Citation attribuée à Robert Morley
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à une conversation sur les habitudes de lecture ou la formation des opinions. Elle peut servir d’amo…Lire la suiteRéduire
La formule convient à une conversation sur les habitudes de lecture ou la formation des opinions. Elle peut servir d’amorce à un débat sur l’originalité, l’influence et l’esprit critique. Son caractère volontairement paradoxal permet aussi un usage humoristique ou autodérisoire. Dans un contexte éducatif, elle peut aider à discuter de la manière dont la lecture nourrit ou oriente la pensée.
L’attribution de cette citation à John Fitzgerald Kennedy reste incertaine. Aucun passage probant n’est localisé sous son nom, tandis qu’une source indirecte associe la formule à Robert Morley.
La page Citations sur l’encombre reproduit exactement la formulation française et l’attribue à Robert Morley. Elle ne fournit cependant ni œuvre, ni entretien, ni référence bibliographique permettant de vérifier cette attribution ou d’en dater l’apparition. Elle constitue donc une contradiction avec l’attribution à Kennedy, mais pas une preuve suffisante pour rétablir avec certitude un autre auteur.
Conclusion : l’attribution à John Fitzgerald Kennedy reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’attribution alternative à Robert Morley demeure elle-même non établie par une source primaire.
Il serait excessif d’en déduire que la lecture empêche nécessairement de penser par soi-même. La formulation peut fonctionner comme une boutade et met surtout en scène un paradoxe sur l’influence intellectuelle.
Source : Citation Japonais : Les citations Japonais (Japon) · Le Parisien / Citation Célèbre · Entrée Yoko Ono
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule est pertinente dans des discussions sur la résilience, les conflits, le rejet ou la protection de soi. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette formule est pertinente dans des discussions sur la résilience, les conflits, le rejet ou la protection de soi. Elle peut accompagner le récit d’une personne qui a développé des limites plus solides après une période d’hostilité. Elle s’emploie mieux pour décrire un processus de résistance que pour minimiser la violence ou la souffrance subie. Elle peut également nourrir une réflexion sur la façon dont l’opposition transforme parfois celui qui y fait face.
L’attribution de cette citation à Ugo Foscolo reste incertaine. Aucun passage probant n’est localisé dans une œuvre ou une source primaire de Foscolo, tandis que la même formulation française circule aussi sous le nom de Yoko Ono.
Une liste de citations du Parisien reproduit exactement la phrase en l’attribuant à Yoko Ono. Cette source reste toutefois indirecte : elle ne renvoie ni à une œuvre, ni à un entretien, ni à une publication primaire permettant d’établir l’origine.
Un billet daté du 15 janvier 2010 montre également que cette formulation circulait déjà sous le nom de Yoko Ono à cette date. Cette attribution concurrente fragilise celle à Foscolo, sans suffire à désigner définitivement un autre auteur.
Conclusion : l’attribution à Ugo Foscolo reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et les sources indirectes relevées la rattachent aussi à Yoko Ono.
La citation ne dit pas que la haine est souhaitable ni qu’elle rend automatiquement plus fort. Elle évoque une possible réaction de résistance, sans nier les dommages que l’hostilité peut provoquer.
Source : Définition de allemand · La langue française · Citation attribuée à Byvanck — Journal 1887-1892
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux réflexions sur les rapports sociaux, le paternalisme, la sincérité du discours public ou la mani…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux réflexions sur les rapports sociaux, le paternalisme, la sincérité du discours public ou la manière dont les groupes dominants regardent ceux qu’ils disent vouloir protéger. Elle peut être citée pour distinguer solidarité, condescendance et peur. Son ton accusateur appelle toutefois de la prudence : dans une situation concrète, les motivations doivent être établies plutôt que supposées. Elle peut aussi nourrir une analyse littéraire des formules qui renversent une vertu affichée en passion moins avouable.
L’attribution de cette citation à Jules Renard reste incertaine. La formulation exacte n’a pas été localisée dans un passage probant de son Journal, tandis qu’une source indirecte l’attribue à Byvanck.
Une définition de La langue française reproduit la phrase sous le nom de Byvanck avec la référence « Journal 1887-1892 ». Cette indication demeure ambiguë : une notice bibliographique identifie Journal (1887-1892) comme une œuvre de Jules Renard, mais ne prouve pas que la citation y figure.
Le texte de Byvanck, Un Hollandais à Paris en 1891, contient des développements sur la pitié et des échanges avec Renard, sans que la formulation recherchée y ait été retrouvée.
Conclusion : l’attribution à Jules Renard reste incertaine ; la formulation exacte n’est établie ni chez Renard ni chez Byvanck par une source suffisamment probante.
La phrase énonce un soupçon général et polémique ; elle ne démontre pas que toute compassion envers les classes populaires serait feinte. Elle ne précise pas non plus quel « écrivain allemand » est visé, et il ne faut pas l’identifier sans source supplémentaire.
Source : Albert Schweitzer in Time of War · 2017-11-06 · Voice for Ethical Research at Oxford · final quotation and note 66
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux réflexions sur la compassion, l’éthique envers les animaux, le respect du vivant et la non-v…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux réflexions sur la compassion, l’éthique envers les animaux, le respect du vivant et la non-violence. Elle peut introduire un débat sur les conséquences concrètes de nos choix lorsqu’ils affectent d’autres êtres vivants. Elle est aussi pertinente dans un texte consacré à la paix intérieure, lorsqu’on veut relier l’apaisement personnel à la cohérence morale. On peut enfin l’utiliser pour questionner les limites que chacun fixe à son empathie.
L’attribution de cette citation à Albert Schweitzer reste incertaine. Elle est couramment rattachée à Kulturphilosophie / The Philosophy of Civilization, mais aucun passage correspondant n’a été localisé dans les éléments consultés.
Un article de Voice for Ethical Research at Oxford reproduit la formule sous le nom de Schweitzer, tout en précisant que son auteur n’a pas réussi à la retrouver dans The Philosophy of Civilization et qu’il la connaît par l’anthologie de Jon Wynne-Tyson.
La traduction Campion de 1929, consultable en texte intégral, ne livre pas la formulation citée ; les recherches signalées pour « compassion » et « living things » n’y donnent pas davantage de résultat. Wikiquote reprend pourtant le texte anglais exact et l’attribue à Kulturphilosophie sans fournir de page vérifiable.
Conclusion : l’attribution à Schweitzer reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne signifie pas qu’il suffit d’éprouver de la compassion pour supprimer tous les conflits ou toutes les souffrances. Elle souligne plutôt qu’une paix durable reste incomplète si elle repose sur l’exclusion ou l’indifférence envers certains êtres vivants.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit aux différences de perception, de culture ou d’expérience. Il peut être …Lire la suiteRéduire
Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit aux différences de perception, de culture ou d’expérience.
Il peut être employé dans une conversation, un cadre éducatif ou une médiation.
Son image alimentaire lui donne une simplicité qui facilite l’échange.
Il est pertinent lorsqu’il ouvre une discussion sur les critères de chacun sans transformer la diversité des points de vue en confusion totale.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
La formule ne signifie pas que tous les avis se valent en toute circonstance.
Elle invite à reconnaître la diversité des points de vue sans renoncer aux faits ni au dialogue.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public capable d’entendre une formule exigeante. Elle peut être utilisée pour parler de re…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public capable d’entendre une formule exigeante.
Elle peut être utilisée pour parler de responsabilité, d’effort ou de maturité.
Il faut éviter de l’appliquer brutalement à des personnes vulnérables.
Elle fonctionne mieux contre les plaintes de confort que contre les douleurs graves.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. Les sources retrouvées rattachent plutôt la formule à un ensemble plus large de maximes ou proverbes « orientaux », sans établir une origine arabe précise.
Mon-poeme.fr reproduit exactement la phrase et la rattache à Maximes et sentences orientales (1811). Cette indication est toutefois indirecte : le document de 1811 n’est pas directement attesté ici et l’étiquette « orientale » ne suffit pas à identifier une origine arabe.
Citations.education classe également la formule parmi les « Proverbes orientaux ». Une page de Poésie d’amour la relie de même à des proverbes et dictons orientaux, ce qui fragilise l’attribution spécifique au monde arabe sans résoudre l’origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne nie pas la souffrance réelle.
Elle ne condamne pas toute plainte légitime.
Elle vise la plainte utilisée pour éviter l’action ou manipuler autrui.
Source : Proverbes oriental (courts) · Citation-courte.fr · Entrée « Ce sont les menteurs qui font des serments »
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit à la confiance, aux promesses et à la crédibilité de la parole. Il peut …Lire la suiteRéduire
Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit à la confiance, aux promesses et à la crédibilité de la parole.
Il peut être cité dans un échange relationnel, professionnel ou civique.
Son caractère soupçonneux demande de ne pas le transformer en règle absolue.
Il est pertinent lorsqu’il encourage à vérifier, écouter et observer avant de croire ou de condamner.
Proverbe généralement rattaché à la tradition cambodgienne.
La formule ne signifie pas que toute personne qui jure ment.
Elle avertit contre les garanties spectaculaires lorsqu’elles ne sont pas soutenues par des faits vérifiables.
Source : Citations sur la dignité · La langue française
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes éducatifs, professionnels ou civiques. Elle parle à ceux qui confondent parfois vi…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes éducatifs, professionnels ou civiques.
Elle parle à ceux qui confondent parfois visibilité et valeur réelle.
Dans un discours public, elle peut rappeler l’exigence de responsabilité attachée aux titres.
Il faut éviter de l’utiliser pour décourager une ambition légitime et travaillée.
L’attribution de cette citation à Proverbe anglais reste incertaine. Aucune source suffisamment probante ne permet de retrouver la formule dans une tradition anglaise, tandis que plusieurs répertoires français la présentent plutôt comme un « proverbe oriental ».
La page Citations sur la dignité reproduit exactement « Ne cherchez pas de dignités que vous ne les méritiez » et l’attribue à un « proverbe oriental ». Elle ne donne cependant ni source primaire ni langue d’origine permettant d’établir cette attribution.
Un Dictionnaire des proverbes reprend la même origine orientale, tout comme Devoir de philosophie. Ces mentions sont indirectes et ne suffisent pas à identifier une origine précise.
Conclusion : l’attribution au proverbe anglais reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La citation ne condamne pas l’ambition.
Elle refuse seulement l’honneur demandé sans fondement.
Un petit homme sage et avisé est plus estimable qu'un grand homme, grossier et sans esprit. Tout ce qui est gros et grand, n'est pas toujours le plus précieux.
Source : CITATIONS ET PROVERBES À SE SOUVENIR — Résultat de la recherche
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe s’adresse bien à un public sensible aux jugements rapides, aux apparences sociales ou aux rapports de presti…Lire la suiteRéduire
Ce proverbe s’adresse bien à un public sensible aux jugements rapides, aux apparences sociales ou aux rapports de prestige.
Dans une discussion, il peut soutenir l’idée qu’une personne réservée mérite plus d’attention qu’une personnalité bruyante.
Il faut éviter de l’utiliser comme une moquerie sur la taille ou le corps : son enjeu porte sur la qualité morale et intellectuelle.
Dans un cadre professionnel, scolaire ou familial, il aide à rappeler que le mérite ne se confond pas avec la visibilité.
Son ton proverbial permet une critique indirecte, mais la formule reste tranchante.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette, mais aucune tradition précise, langue d’origine, source ancienne ou recueil de référence ne permet d’en établir la provenance.
Citations et proverbes à se souvenir reproduit exactement « Un petit homme sage et avisé est plus estimable qu'un grand homme, grossier et sans esprit. Tout ce qui est gros et grand, n'est pas toujours le plus précieux » et la présente comme un « proverbe oriental ». La page ne fournit toutefois aucune référence historique permettant de préciser cette origine.
La langue française reprend la même formule avec la même attribution, sans source primaire ni localisation culturelle plus précise. Cette seconde occurrence atteste surtout la diffusion moderne de l’étiquette « oriental ».
Conclusion : l’attribution à des proverbes orientaux reste incertaine ; la formulation est diffusée sous cette appellation, mais son origine précise n’est pas établie par une source probante.
Le proverbe ne méprise pas les personnes grandes ni les positions élevées.
Il ne glorifie pas non plus la petitesse en elle-même.
Il oppose surtout la valeur intérieure à l’apparence qui impressionne trop vite.
Un monarque qui cherche ses plaisirs et sa satisfaction particulière, et qui souffre que ses sujets soient dans la misère, voit bientôt l'éclat de sa grandeur obscurci.
Source : Citations sur le monarque · La langue française
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public intéressé par la politique, l’éthique du pouvoir ou la justice sociale. Dans un commentaire c…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public intéressé par la politique, l’éthique du pouvoir ou la justice sociale.
Dans un commentaire contemporain, elle peut s’appliquer à toute forme de leadership, pas seulement à la monarchie.
Il faut éviter de l’utiliser comme attaque vague : sa force vient du lien précis entre plaisir privé et misère publique.
Elle fonctionne bien dans un texte qui oppose prestige et responsabilité.
L’attribution de cette citation au Proverbe algérien reste incertaine. Les sources conservées la présentent plus largement comme un proverbe oriental, sans établir un ancrage spécifiquement algérien.
Citations sur le monarque reproduit exactement la phrase, mais l’attribue seulement à un « proverbe oriental ». La page ne fournit ni référence ancienne ni indication permettant de la rattacher précisément à l’Algérie.
Citation Célèbre reprend la même formule sous l’étiquette « Proverbe Oriental », et Citations-francaises.fr la donne également comme « Proverbes orientaux ». Cette convergence fragilise l’attribution nationale publiée sans permettre d’établir une autre origine précise.
Conclusion : l’attribution au Proverbe algérien reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer cette origine spécifique.
La citation ne critique pas seulement la richesse d’un dirigeant.
Elle vise l’indifférence au malheur des sujets.
Le contresens serait de séparer la grandeur politique de la justice envers le peuple.
Source : Mieux vaut une mauvaise réputation que demeurer dans l'obscurité · 2016
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un échange sur la célébrité, l’image publique, les réseaux sociaux ou l’ambition. Elle parlera…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un échange sur la célébrité, l’image publique, les réseaux sociaux ou l’ambition.
Elle parlera davantage à un public sensible aux mécanismes de réputation qu’à une discussion intime ou consolatrice.
À employer avec distance, car sa formule peut sonner dure ou amorale.
Dans un commentaire critique, elle permet d’éclairer la tentation de préférer le bruit au silence.
L’attribution de cette citation à Proverbe Catalan reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale catalane probante, tandis que plusieurs occurrences la rattachent plutôt au domaine persan ou iranien.
Le site Cultivons nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe iranien, mais sans texte persan, référence ancienne ni source primaire. Il documente donc une attribution concurrente, non une origine établie.
Le répertoire Citation Célèbre donne également la formule comme proverbe persan. Une transcription du Bureau des Légendes reprend la même attribution, ce qui montre sa circulation, sans fournir de preuve historique décisive.
Conclusion : l’attribution catalane reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’attribution persane concurrente demeure elle-même insuffisamment documentée.
La citation ne recommande pas de rechercher le scandale.
Elle ne dit pas qu’une mauvaise réputation est bonne en soi.
Le vrai point porte sur la peur de l’effacement, non sur l’éloge du discrédit.
Qui a de la vertu protège et maintient la vertu de même que le diamant polit le diamant, et celui-là protège la vertu qui la loue et qui cache les défauts.
Source : Citations sur le diamant — La langue française
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à un cadre éducatif, associatif ou professionnel où l’on cherche à construire une culture de respec…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à un cadre éducatif, associatif ou professionnel où l’on cherche à construire une culture de respect.
Il s’adresse à ceux qui réfléchissent à la manière de soutenir les qualités d’autrui.
La dernière formule exige une lecture prudente lorsqu’une faute porte atteinte à quelqu’un d’autre.
Dans ce cas, la bienveillance doit aller de pair avec la vérité et la responsabilité.
L’attribution de cette citation au Proverbe Grec Moderne reste incertaine. Les sources retrouvées ne la rattachent pas spécifiquement à la tradition grecque moderne et la classent plutôt, de façon générale, parmi les « proverbes orientaux ».
La Langue française reproduit la formulation diffusée et l’étiquette « proverbe oriental », sans source historique ni texte original permettant d’en préciser l’origine. Cette occurrence ne suffit donc pas à confirmer une provenance grecque moderne.
Citations.education range également la formule parmi les proverbes orientaux. Cette convergence fragilise l’attribution publiée, mais elle ne permet pas d’établir une origine culturelle alternative précise ni de retrouver une formulation source probante.
Conclusion : l’attribution au grec moderne reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
Cacher un défaut ne signifie pas dissimuler une faute grave ou couvrir une injustice.
La discrétion évoquée doit servir la dignité et la réparation, non l’impunité.
Source : Il faut prier une fois avant de - Proverbes espagnols - Cultivons nous · 2 décembre 2015 · Jean Laffite
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit aux choix de vie et à la responsabilité affective. Il peut être cité dan…Lire la suiteRéduire
Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit aux choix de vie et à la responsabilité affective.
Il peut être cité dans un cadre familial, littéraire ou lors d’un échange sur le couple.
Sa tonalité humoristique doit rester bienveillante, surtout dans une situation sensible.
Il gagne à être compris comme une invitation au discernement, non comme une méfiance envers l’amour.
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. Les sources retrouvées ne permettent pas d’établir une origine chinoise et font au contraire apparaître des attributions modernes concurrentes.
Cultivons nous, dans une page datée du 2 décembre 2015, reproduit exactement la formulation française et la présente comme un proverbe espagnol. Cette occurrence reste toutefois indirecte et ne fournit pas de source proverbiale historique permettant d’établir cette origine.
Une présentation d’ouvrage publiée en 2025 donne de son côté une variante anglaise attribuée à un proverbe russe. Cette divergence montre surtout l’instabilité de l’attribution dans les sources modernes et ne permet pas de rattacher solidement la formule à une tradition précise.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
La formule ne dit pas que le mariage est une catastrophe.
Elle insiste, de manière imagée, sur l’importance de réfléchir avant un engagement durable.
Source : Citations sur l'ivresse · La langue française
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur les habitudes, les excès ou les conduites qui échappent au contrôle. Elle s’…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur les habitudes, les excès ou les conduites qui échappent au contrôle.
Elle s’adresse plutôt à un public réceptif aux formules de sagesse morale.
Dans un débat contemporain, mieux vaut l’accompagner d’une nuance pour éviter un ton moralisateur.
Elle peut servir à nommer le vertige d’une liberté sans boussole.
L’attribution de cette citation à Proverbe roumain reste incertaine. Les occurrences conservées la rattachent plutôt à un « proverbe oriental », sans permettre d’établir une provenance nationale précise.
La Langue française reproduit exactement « Les moeurs déréglées sont l'ivresse des mortels » et l’étiquette « proverbe oriental ». La page ne fournit toutefois ni langue d’origine, ni recueil ancien, ni contexte historique permettant de remonter à une source probante.
La page Citation Célèbre donne la même attribution orientale. Cette convergence contredit l’étiquette roumaine publiée, mais elle reste indirecte et ne permet pas de rétablir une origine nationale certaine.
Conclusion : l’attribution roumaine reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
La citation ne condamne pas toute liberté de conduite.
Elle vise le dérèglement qui trouble la lucidité et la mesure.
Le contresens serait d’en faire une défense rigide de la conformité sociale.
Source : Citation-Célèbre — Le méchant est comme les mouches qui ne s'arrête qu'aux plaies · Page de citation
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit aux relations humaines, à la parole blessante ou au jugement social. Il …Lire la suiteRéduire
Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit aux relations humaines, à la parole blessante ou au jugement social.
Il trouve sa place dans un échange éducatif sur la moquerie, le harcèlement ou l’empathie.
Son image est vive ; elle doit donc être employée avec tact lorsqu’une souffrance réelle est en cause.
Dans un texte personnel, elle peut introduire une réflexion sur la protection des personnes vulnérables.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. Aucune source probante ne permet ici d’établir une origine arabe, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un document suffisamment solide pour trancher.
La page Citation-Célèbre reproduit exactement « Le méchant est comme les mouches qui ne s'arrête qu'aux plaies », mais la classe comme « Proverbe Français ». Elle n’apporte toutefois ni source historique ni passage documentaire permettant d’en établir la provenance.
La compilation Mon-poeme.fr reprend la même phrase et la présente elle aussi comme un proverbe français. Cette concordance atteste surtout une circulation sous une autre étiquette, sans suffire à déterminer une origine historique.
Conclusion : l’attribution à Proverbe arabe reste incertaine, et la formulation n’est pas retrouvée dans une source assez probante pour établir son origine.
Le proverbe ne demande pas de cacher toute faiblesse.
Il vise le plaisir ou l’intérêt pris à la vulnérabilité d’autrui, non l’attention sincère portée à une difficulté.
Source : Cultivons nous — En atteignant le · 2011 · Page « Proverbes japonais »
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discussions sur le travail, la carrière, le sport ou les projets personnels. Elle peut aider à p…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discussions sur le travail, la carrière, le sport ou les projets personnels.
Elle peut aider à parler d’équilibre sans condamner l’engagement.
Son usage est pertinent lorsqu’un objectif risque de devenir exclusif.
Elle invite à définir une réussite qui ne laisse pas l’essentiel derrière elle.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune source probante ne permet d’en établir une origine française, tandis que plusieurs reprises la présentent comme japonaise sans remonter à une source historique décisive.
La page Cultivons nous reproduit exactement « En atteignant le but, on a manqué tout le reste » et l’attribue à un proverbe japonais, mais sans référence vérifiable à un recueil ou à un texte japonais. Citation-Célèbre reprend la même attribution, elle aussi sans preuve primaire.
La Bibliothèque Sonore Romande diffuse également la formule comme « Proverbe japonais ». Cette convergence contredit l’étiquette française, mais elle reste indirecte et ne suffit pas à établir formellement une origine japonaise.
Conclusion : l’attribution à Proverbe français reste incertaine ; la formulation est bien diffusée sous une attribution japonaise, sans source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La phrase ne dit pas qu’il faut renoncer à toute ambition.
Elle invite à vérifier ce qu’un objectif exige de sacrifier et si ce prix est acceptable.
Source : Citations sur le mot « acheter » · La langue française
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Dans une discussion autour de la consommation, du budget ou des achats impulsifs, ce proverbe trouve naturellement sa pl…Lire la suiteRéduire
Dans une discussion autour de la consommation, du budget ou des achats impulsifs, ce proverbe trouve naturellement sa place, surtout auprès d’un public sensible aux questions d’argent ou de gestion quotidienne.
Employé face à quelqu’un qui accumule mentalement chaque objet vu en magasin, il rappelle avec justesse le lien entre envie répétée et dépense réelle, sans pour autant accuser directement.
Attention toutefois au ton : dans un contexte délicat (finances fragiles, pression matérielle), la formule peut paraître abrupte ou culpabilisante si elle est lancée sans nuance.
Dans une culture marquée par la publicité et l’abondance d’offres, cette phrase prend une résonance particulière, presque critique envers le réflexe de tout vouloir posséder.
Pour renforcer son impact, il est préférable de l’accompagner d’un exemple concret (panier rempli, liste d’achats interminable), ce qui rend l’image plus parlante et évite une interprétation trop abstraite.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Les sources recensées montrent surtout une circulation moderne de la formule sous cette étiquette, sans première attestation historique ni recueil ancien permettant d’en établir l’origine collective.
La page La langue française reproduit « Qui compte tout doit tout acheter » et l’attribue à un proverbe français. Cette mention atteste l’usage contemporain de cette attribution, mais ne localise pas la formule dans une source ancienne identifiable.
Une page UneCitation.com publiée en 2010 donne également la phrase comme « Proverbe Français ». Elle documente la diffusion en ligne de cette qualification, sans fournir d’élément permettant de remonter à une origine plus ancienne.
Conclusion : l’attribution au proverbe français demeure incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La phrase ne condamne pas le fait de compter en soi, mais l’excès qui pousse à ne rien laisser hors du calcul.
Elle ne signifie pas qu’il faut tout acheter, mais que vouloir tout intégrer dans un calcul entraîne une logique d’appropriation.
Lire cette phrase comme une critique de la gestion ou de la précision serait une erreur ; elle vise une attitude poussée à l’extrême.
Source : Une mauvaise vie vaut mieux qu'une belle mort · L'Internaute
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux textes sur la vie, la prudence, la survie, le courage ou le refus de l’héroïsme inutile. Elle s…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux textes sur la vie, la prudence, la survie, le courage ou le refus de l’héroïsme inutile.
Elle s’adresse à un public sensible aux proverbes réalistes, parfois durs, mais profondément attachés au vivant.
Dans un discours, elle peut nuancer l’éloge du sacrifice ou rappeler la valeur d’une existence imparfaite.
Il faut éviter toute lecture brutale : face à une souffrance concrète, elle demande tact et accompagnement.
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. La formule française circule bien sous cette étiquette, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source chinoise probante ni accompagnée d’un texte original.
L’Internaute reproduit exactement « Une mauvaise vie vaut mieux qu’une belle mort » et l’attribue à la Chine. Citation-Celebre la classe également parmi les proverbes chinois, mais ces deux sources restent indirectes et ne renvoient pas à un recueil historique.
Un proverbe lombard documenté en ligne exprime l’idée inverse : « une belle mort vaut plus qu’une mauvaise vie ». Cette tradition concurrente ne réfute pas à elle seule l’attribution chinoise, mais renforce la prudence nécessaire.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formulation est diffusée comme chinoise, sans attestation probante de son origine.
La phrase ne glorifie pas la souffrance ni la misère.
Le contresens serait d’y lire une résignation à toute mauvaise vie.
Elle affirme surtout que la vie conserve une valeur parce qu’elle laisse encore une possibilité.
Source : Citation proverbe serbe — Le premier mariage est une coupe de miel… · 2010-05-06 · UneCitation.com · fiche de citation
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un texte sur le mariage, la désillusion ou la sagesse populaire autour de l’amour. Elle s’adre…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un texte sur le mariage, la désillusion ou la sagesse populaire autour de l’amour.
Elle s’adresse à un public capable de recevoir l’ironie et la noirceur du proverbe.
Il faut préciser, dans l’usage, qu’elle ne décrit pas toutes les unions successives.
Son intérêt vient de son image progressive, non de sa valeur de règle sociale.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. Les attestations réunies la présentent au contraire comme un proverbe serbe, mais aucune source serbe ancienne ni forme originale ne permet ici de fixer son origine.
La plus ancienne attestation relevée est une fiche UneCitation.com du 6 mai 2010. Elle reproduit exactement la phrase française et l’attribue à un « Proverbe Serbe », sans renvoyer à un recueil historique ou à un texte dans la langue d’origine.
La Langue française reprend également la même formulation sous l’étiquette « Proverbe serbe ». Cette convergence contredit l’attribution française actuellement publiée, mais demeure indirecte et ne suffit pas à établir avec certitude une origine serbe.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formule circule plutôt comme proverbe serbe dans les sources relevées, sans origine documentaire suffisamment établie.
La citation ne doit pas être prise comme une règle vraie pour tous les mariages.
Elle exprime une vision proverbiale, fortement pessimiste.
Le risque serait de transformer une image mordante en jugement absolu.
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Quand utiliser cette citation ?Elle s’emploie dans les discussions où l’on confond évolution et impossibilité. Le public doit apprécier le caractère im…Lire la suiteRéduire
Elle s’emploie dans les discussions où l’on confond évolution et impossibilité.
Le public doit apprécier le caractère imagé et légèrement moqueur de la formule.
Il faut éviter de l’utiliser pour bloquer une innovation seulement parce qu’elle dérange.
La phrase est juste quand l’obstacle tient à la nature de la chose, non à une simple habitude.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. La formule circule plutôt sous l’étiquette « proverbe africain », mais aucune source historique ou linguistique ne permet ici d’établir cette provenance avec assurance.
Dico-Proverbes reproduit exactement « Le monde aura beau changer, les chats ne pondront pas » et la classe parmi les proverbes africains, sans référence ancienne. Un article universitaire de 2022 reprend également la phrase comme exemple phraséologique, sans en fixer l’origine culturelle.
Mneseek donne lui aussi la formule sous l’étiquette « Proverbe africain ». Cette convergence contredit l’usage « oriental », mais elle reste trop indirecte pour rétablir une origine précise.
Conclusion : l’attribution orientale reste incertaine ; la formulation est diffusée comme africaine, sans attestation historique suffisamment probante.
La citation ne refuse pas tout progrès.
Elle ne dit pas que rien ne peut changer.
Elle rappelle seulement que certains changements demandés contredisent la nature même de ce dont on parle.
Source : Citations sur le fréquent · La langue française
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à une discussion sur l’estime de soi, l’amitié ou les relations professionnelles. Elle peut soutenir…Lire la suiteRéduire
La formule convient à une discussion sur l’estime de soi, l’amitié ou les relations professionnelles.
Elle peut soutenir quelqu’un qui apprend à poser des limites face au mépris.
Son usage demande toutefois de distinguer la maltraitance répétée d’une remarque honnête ou d’un conflit réparable.
Elle encourage la protection de soi sans encourager l’isolement.
L’attribution de cette citation à Proverbe malgache reste incertaine. Les sources conservées reproduisent bien la formule, mais elles la présentent comme un « proverbe oriental » et ne fournissent aucun élément permettant d’établir spécifiquement une origine malgache.
La page Citations sur le fréquent donne exactement « Ne fréquentez pas ceux qui ne connaissent pas ce que vous valez » avec cette attribution orientale. Elle ne renvoie toutefois ni à un recueil ancien, ni à une tradition linguistique précise, ni à une source primaire identifiable.
La page Définition de val reprend la même attribution. Cette répétition contredit l’étiquette malgache publiée, mais ne suffit pas à établir avec certitude une autre origine personnelle ou collective.
Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine ; la formule est retrouvée dans des sources indirectes, sans preuve documentaire établissant son origine.
La phrase ne demande pas de fuir toute personne qui formule une critique.
Elle vise les relations qui installent durablement le mépris ou la dévalorisation.
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’emploie dans les contextes sociaux, professionnels ou familiaux où l’intérêt attire les présences. Le public doit…Lire la suiteRéduire
Elle s’emploie dans les contextes sociaux, professionnels ou familiaux où l’intérêt attire les présences.
Le public doit comprendre l’ironie animale sans l’appliquer trop brutalement à des personnes nommées.
Il faut éviter de l’utiliser pour suspecter tout nouvel arrivant.
La phrase est plus juste lorsqu’elle éclaire un opportunisme visible.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune attestation historique ni source de référence conservée ne permet de confirmer une origine française, tandis que les attributions modernes relevées sont contradictoires.
Cette page de Citation Célèbre reproduit exactement « Quand l’étang se remplit, les crapauds s’assemblent », mais la présente comme proverbe congolais tout en affichant aussi une attribution indienne sur la même page. Cette incohérence interne ne permet pas d’établir une provenance fiable.
Mon-poeme.fr atteste seulement la circulation moderne de la formule, sans origine exploitable. Une notice commerciale l’associe à une édition de 1968 de L’Empreinte du Crapaud, mais ne documente aucune attribution culturelle.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation n’a pas été rattachée à une source historique probante.
La citation ne condamne pas toute personne qui rejoint une situation favorable.
Elle ne dit pas que tout rassemblement est intéressé.
Elle avertit surtout contre les présences qui apparaissent seulement quand il y a profit.
Source : Île de Ré candidate au label Pays d’art et d’histoire · 2013 · Communauté de communes de l’Île de Ré · p. 8 du PDF, citation liminaire
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux institutions culturelles, aux projets éducatifs ou aux textes sur la transmission. Elle s’ad…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux institutions culturelles, aux projets éducatifs ou aux textes sur la transmission.
Elle s’adresse à un public sensible au rôle social de la culture.
Dans un contexte politique ou associatif, elle peut défendre la culture comme besoin vital, non comme luxe.
Il faut l’accompagner d’exemples concrets si l’on veut éviter une formulation trop générale.
L’attribution de cette citation à Proverbe éthiopien reste incertaine. Les attestations conservées la font circuler sous l’étiquette plus générale de « proverbe africain », sans établir une tradition éthiopienne précise.
Le document Île de Ré candidate au label Pays d’art et d’histoire, publié en 2013 par la Communauté de communes de l’Île de Ré, reproduit la formule en citation liminaire et l’attribue à un « Proverbe africain ». Cette occurrence constitue la première attestation localisée ici, mais elle ne précise ni pays, ni langue, ni tradition d’origine.
AfrikAsia Culture reprend également la formule comme « proverbe africain ». Cette circulation contemporaine corrobore l’étiquette générique, sans fournir de texte traditionnel ou de source permettant de rattacher la citation spécifiquement à l’Éthiopie.
Conclusion : l’attribution éthiopienne reste incertaine ; la formule circule comme proverbe africain, mais son origine précise et une formulation traditionnelle probante n’ont pas été établies.
La citation ne réduit pas la culture à l’érudition ou aux beaux-arts.
Elle parle d’une force vivante de création et de partage.
Le contresens serait de la comprendre comme un patrimoine figé plutôt que comme un mouvement.
Source : Il ne sert à rien de montrer les dents lorsqu'on est édenté · L'Internaute · fiche de proverbe, pays France
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe convient aux contextes de pouvoir, de négociation, de conflit ou de satire sociale. Il peut être utile pour …Lire la suiteRéduire
Ce proverbe convient aux contextes de pouvoir, de négociation, de conflit ou de satire sociale.
Il peut être utile pour dénoncer une intimidation creuse.
Dans une conversation personnelle, il faut le manier avec prudence, car l’image est piquante.
Il fonctionne bien lorsque la contradiction entre discours agressif et incapacité d’agir est manifeste.
L’attribution de cette citation à Proverbe Bourguignon reste incertaine. La formule est attestée dans la circulation contemporaine comme proverbe français, mais aucun élément conservé ne permet d’établir son origine spécifiquement bourguignonne.
La fiche de L’Internaute reproduit exactement « Il ne sert à rien de montrer les dents lorsqu’on est édenté » et la classe parmi les proverbes de France. Elle ne fournit toutefois ni recueil ancien, ni référence régionale, ni indication historique permettant de remonter à une tradition bourguignonne.
Cette source établit donc seulement que la maxime circule en français sous une étiquette proverbiale générale. Elle ne documente pas une formulation ancienne ou régionale susceptible de confirmer l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution bourguignonne reste incertaine ; la formule est connue comme proverbe français, mais son origine régionale et une attestation probante de cette origine n’ont pas été établies.
Le proverbe ne se moque pas de la faiblesse en elle-même.
Il critique surtout la menace sans moyens.
Le contresens serait d’y lire une invitation à dominer plutôt qu’un appel à reconnaître la réalité de sa puissance.
Source : Journal 2006 — Ranch des Maragnènes · 2006 · Ranch des Maragnènes · programme du club, p. 40
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux thèmes de l’humilité, de la prudence dans le jugement et de la retenue personnelle. Elle par…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux thèmes de l’humilité, de la prudence dans le jugement et de la retenue personnelle.
Elle parle bien dans un contexte d’éducation ou de conseil moral.
Il faut toutefois éviter une lecture littérale des rôles familiaux qu’elle évoque.
Recentrée sur l’auto-éloge et la patience, elle garde une portée utile.
L’attribution de cette citation au Proverbe persan reste incertaine. Les attestations relevées la présentent plutôt comme un proverbe finnois ou finlandais, sans qu’une source historique permette d’en établir définitivement l’origine.
La plus ancienne occurrence repérée figure dans le journal 2006 du Ranch des Maragnènes, qui reproduit exactement la formulation française sous l’étiquette « proverbe finnois ». Cette publication atteste sa circulation en 2006, mais ne renvoie pas à un recueil proverbial ancien.
Un répertoire anglophone donne la même structure sous « Finnish Proverb », tandis que La Langue française reprend exactement la phrase comme « Proverbe finnois ». Ces convergences contredisent l’étiquette persane, mais restent indirectes et ne suffisent pas à rétablir une origine finlandaise certaine.
Conclusion : l’attribution au Proverbe persan reste incertaine ; les reprises relevées orientent plutôt vers une tradition finnoise, sans source décisive permettant de fixer l’origine.
La citation ne demande pas de mépriser ses proches ni soi-même.
Elle met en garde contre la louange prématurée et l’auto-glorification.
Son vocabulaire sur la fille reflète une image traditionnelle à lire avec recul.
Source : Un perroquet parle mieux — Proverbes italiens · 2010 · Cultivons nous · Page proverbiale
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux réflexions sur l’imitation, l’éducation rigide ou la parole sous pression. Elle s’adresse à …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux réflexions sur l’imitation, l’éducation rigide ou la parole sous pression.
Elle s’adresse à un public sensible aux images paradoxales.
Dans un contexte de management ou d’autorité, elle peut critiquer une obéissance trop bien dressée.
Son usage demande de ne pas banaliser l’enfermement.
L’attribution de cette citation à un Proverbe Occitan reste incertaine. Plusieurs sources modernes la présentent plutôt comme italienne, mais aucune ne fournit de recueil ancien, de tradition régionale précise ni de référence historique permettant d’établir cette origine.
La page Un perroquet parle mieux reproduit exactement la formulation française et l’étiquette « proverbe italien ». Elle ne donne toutefois ni forme originale ni bibliographie permettant de vérifier cette attribution.
La page de La langue française reprend exactement la même phrase sous la même attribution. Une source italienne donne aussi « Un pappagallo parla meglio quando è in gabbia » comme « Proverbio », ce qui atteste sa circulation en italien sans en établir l’ancienneté.
Conclusion : l’attribution occitane reste incertaine ; la formule circule comme proverbe italien, mais son origine n’est pas établie par une source probante.
La citation ne fait pas l’éloge simple de l’enfermement.
Elle peut aussi souligner l’ambiguïté d’une parole née sous contrainte.
Parler davantage ne signifie pas toujours parler mieux.
Source : Citations sur le coffre · La langue française · Entrée proverbiale
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Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur la richesse, la sécurité, l’avarice ou la foi déplacée. Elle s’adresse à un publi…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur la richesse, la sécurité, l’avarice ou la foi déplacée.
Elle s’adresse à un public capable de recevoir une critique morale du rapport à l’argent.
Dans une discussion sur la pauvreté, elle doit rester centrée sur l’attachement au coffre, non sur la réussite matérielle.
Elle fonctionne bien pour opposer confiance intérieure et possession.
L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Les sources consultées la présentent plutôt comme suédoise, mais aucune ne fournit une forme originale, une attestation ancienne ou une référence parémiologique assez solide pour confirmer cette origine.
La page de La langue française reproduit exactement « La foi du riche est dans son coffre » et l’attribue à un proverbe suédois. Elle documente ainsi la circulation de cette attribution, sans apporter de preuve historique ou linguistique permettant de l’établir.
La liste de proverbes suédois de Mon-poeme.fr classe elle aussi la formule comme suédoise. Cette convergence reste indirecte et peut refléter une même tradition secondaire de diffusion ; aucune source consultée ne soutient spécifiquement une origine africaine.
Conclusion : l’attribution africaine reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne condamne pas toute richesse.
Elle vise l’attachement qui transforme l’argent en refuge ultime.
Posséder un coffre n’est pas la même chose que croire en lui.
Source : Citations sur l'esclave · La langue française · Entrée proverbiale
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux réflexions sur l’envie, la possession, la jalousie ou la maîtrise de soi. Elle s’adresse à u…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux réflexions sur l’envie, la possession, la jalousie ou la maîtrise de soi.
Elle s’adresse à un public sensible aux images de liberté et d’asservissement intérieur.
Dans un contexte éducatif, elle peut aider à distinguer désir et obsession.
Il faut éviter de l’utiliser pour nier des aspirations légitimes à une vie meilleure.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. Deux sources modernes présentent plus précisément la formule comme un proverbe arabe, mais aucune ne fournit de texte original ni de référence historique permettant d’établir cette origine.
La page de La langue française reproduit exactement « La convoitise te rend esclave, car tu es né libre » et l’attribue à un proverbe arabe. Cette occurrence documente la circulation moderne de la phrase et de cette attribution, sans en démontrer la provenance.
La liste de Mon-poeme.fr reprend la même formulation sous la même étiquette arabe. Cette convergence reste indirecte : elle ne permet ni de localiser une forme arabe ancienne ni d’identifier une tradition précise.
Conclusion : l’attribution orientale reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne condamne pas tout désir.
Elle vise la convoitise qui domine et réduit la liberté.
Vouloir quelque chose n’est pas encore en être esclave.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux échanges sur la paix, le pardon, la maîtrise de soi ou les conflits ordinaires. Elle parle à un …Lire la suiteRéduire
La formule convient aux échanges sur la paix, le pardon, la maîtrise de soi ou les conflits ordinaires.
Elle parle à un public sensible aux vertus pratiques, plus qu’aux raisonnements abstraits.
Dans les situations graves, il faut la compléter par l’idée de limite et de sécurité.
Son usage le plus juste consiste à éclairer une force morale librement choisie.
La phrase est reproduite exactement par Citation Célèbre, qui la classe comme « proverbe oriental ». Cette indication diffère de l’attribution anglaise publiée, mais ne désigne ni une langue, ni une tradition précise, ni un recueil d’origine. Elle constitue une étiquette de répertoire, non une provenance historiquement démontrée.
Une autre compilation, Citations françaises célèbres, donne le même libellé parmi les « Proverbes orientaux », sans référence supplémentaire. La répétition de cette attribution ne suffit pas à l’authentifier, et les pièces réunies ne permettent pas d’établir une première occurrence datée. Elles ne fournissent pas davantage de source probante en faveur d’une origine anglaise.
Conclusion : l’attribution anglaise reste incertaine. Une attribution orientale concurrente est attestée dans des répertoires modernes, mais elle est trop vague et insuffisamment sourcée pour rétablir une origine précise. La formulation circule bien en ligne ; elle n’a pas été retrouvée dans une source historique ou de référence permettant de l’authentifier.
La phrase ne justifie pas de subir sans limite.
Elle parle d’une réponse choisie, non d’une obligation de rester vulnérable.
Le contresens serait de confondre bonté et passivité.
Source : Citations sur le violon · La langue française · Entrée proverbiale
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une analyse de proverbe, à un texte sur le foyer ou à une réflexion sur les rôles traditionnel…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une analyse de proverbe, à un texte sur le foyer ou à une réflexion sur les rôles traditionnels.
Elle s’adresse à un public capable de distinguer l’image poétique de la norme sociale.
Dans un contexte contemporain, il faut éviter de l’utiliser comme injonction adressée aux femmes.
Elle peut être reformulée vers l’idée plus large de présence humaine qui anime la maison.
L’attribution de cette citation à Proverbe Martiniquais reste incertaine. Aucune source conservée n’établit cette provenance, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source parémiologique probante.
La page de La langue française reproduit exactement « Une tente sans femme est comme un violon sans cordes », mais la présente comme un proverbe roumain sans fournir de forme originale ni de référence historique. Elle atteste donc une attribution concurrente, non son authenticité.
Un article de l’Economic Times rattache l’équivalent anglais à la tradition romani, tandis que Cultivons-nous reprend l’étiquette roumaine. Ces divergences montrent surtout que l’origine précise demeure mal établie.
Conclusion : l’attribution martiniquaise reste incertaine ; aucune source probante ne permet d’établir cette origine ni de documenter historiquement la formulation diffusée.
La citation ne doit pas servir à enfermer les femmes dans une fonction domestique.
Elle exprime une image traditionnelle de la présence au foyer.
Le contresens serait de transformer cette métaphore en règle sociale actuelle.