ComprendreJe pardonne aux gens de n'être pas de mon avis, je ne leur pardonne pas de n'être pas du leur.
En clair
On peut accepter le désaccord, mais non l’absence de pensée propre chez ceux qui parlent sans être vraiment eux-mêmes.
Cette attribution reste probable.
Sources et niveau de preuve · 75/100
Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Cette citation est probablement attribuable à Charles Maurice de Talleyrand-Périgord, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire précisément identifiée. Elle est toutefois transmise par un ouvrage biographique ancien parmi des pensées de Talleyrand.
Dans La vie privée de Talleyrand, publié en 1910, Bernard de Lacombe reproduit exactement la formule dans le chapitre consacré à la retraite de Talleyrand. Une note indique que ces pensées proviennent de « Documents de Mgr Dupanloup », sans identifier le document d’archive exact.
La notice bibliographique de l’ouvrage confirme l’auteur, l’éditeur et la date de 1910, mais n’apporte pas de preuve directe supplémentaire sur l’origine du propos.
Conclusion : l’attribution à Talleyrand reste probable ; la formulation exacte n’est pas établie par une source primaire localisée.
La citation ne demande pas que chacun ait toujours raison.
Elle ne valorise pas l’entêtement pour lui-même.
Elle vise le manque de pensée personnelle, non le simple changement d’avis.