Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache principalement au thème de la peur et du courage. Elle montre que la peur peut être un facteu…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache principalement au thème de la peur et du courage. Elle montre que la peur peut être un facteur de recul comme de dépassement de soi. Elle touche aussi aux thèmes du choix, de la réaction face au danger et de la diversité des comportements humains sous pression.
Cette citation est probablement attribuable à Louis Caron : elle est reproduite exactement sous son nom et rattachée à Le Canard de bois, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans le roman.
Dico-citations donne mot pour mot : « Vous savez ce que ça peut provoquer, la peur ? Il y en a que ça pousse à la lâcheté, d’autres à l’héroïsme », en l’associant à Le Canard de bois de 1981. Cette source soutient l’attribution sans fournir de page ou de reproduction du passage dans l’ouvrage.
La fiche des Éditions du Boréal confirme que Le Canard de bois est un roman de Louis Caron paru le 10 octobre 1981, mais elle ne reproduit pas la citation.
Conclusion : l’attribution à Louis Caron reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre invoquée.
La citation ne dit pas que les personnes courageuses ne ressentent pas la peur. Elle souligne au contraire que des réactions très différentes peuvent naître de la même émotion.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du bonheur. La citation le relie à la sécurité, elle-même présentée comme une réponse au se…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du bonheur. La citation le relie à la sécurité, elle-même présentée comme une réponse au sentiment de peur. Elle rejoint ainsi les thèmes de la stabilité, des besoins humains et du rapport entre émotion et bien-être.
Cette citation ne doit pas être attribuée à William Shakespeare. Les éléments conservés la rattachent plutôt à Jean Delumeau, mais sans localisation du passage dans une œuvre primaire.
Ouest-France Citations reproduit exactement la formule sous le nom de Jean Delumeau. Cette page ne donne toutefois ni ouvrage ni page permettant de vérifier directement la phrase.
La notice des Éditions Fayard établit que Delumeau est l’auteur de Rassurer et protéger, publié le 1er mars 1989 et consacré au sentiment de sécurité. Un compte rendu sur Persée corrobore ces métadonnées et ce thème, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Jean Delumeau, bien que son emplacement exact dans une œuvre reste non établi.
La citation ne dit pas que la sécurité suffit à rendre heureux. Elle la présente seulement comme l’une des conditions possibles du bonheur.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la peur du bonheur. La citation relie la joie à la vulnérabilité, car accepter d’être he…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la peur du bonheur. La citation relie la joie à la vulnérabilité, car accepter d’être heureux implique parfois d’accepter que cet état puisse changer. Elle touche aussi à la confiance, au désir et à la liberté intérieure. La question ouvre ainsi un chemin vers l’examen des obstacles que l’on place soi-même entre le bonheur et soi.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas Fils. Les sources conservées la rattachent à Virginie Despentes et à son roman Les jolies choses, sans que le passage ait été directement vérifié dans une édition de référence.
La langue française reproduit exactement « Pourquoi avoir peur du bonheur ? » sous le nom de Virginie Despentes et la rattache à Les jolies choses. Booknode présente également la phrase comme un extrait du roman, mais à partir d’un contenu ajouté par des lecteurs.
La notice de la BnF confirme l’autrice, le titre, l’éditeur Grasset et l’année 1998, sans attester la phrase. Une compilation de citations attribue aussi cette formule à Despentes, distinctement d’une citation voisine de Dumas fils.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas Fils est incorrecte ; l’origine est rétablie à Virginie Despentes, sans vérification directe du passage dans le roman.
La question ne suppose pas que toute hésitation face au bonheur soit irrationnelle ou facile à vaincre. Des expériences douloureuses peuvent rendre la confiance et l’ouverture réellement difficiles.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du courage face à l’inconnu. La citation relie la vitalité à la capacité d’avancer malgré l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du courage face à l’inconnu. La citation relie la vitalité à la capacité d’avancer malgré l’incertitude. Elle met ainsi en tension peur, mouvement, changement et ouverture aux possibilités.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Arthur Schopenhauer. La formulation exacte est attestée chez Hafid Aggoune et rattachée à son roman Quelle nuit sommes-nous ?, paru en 2005.
Le site de Hafid Aggoune reproduit directement la phrase « La vie s'arrête lorsque la peur de l'inconnu est plus forte que l'élan » sur la page consacrée au roman. Cette source de l’auteur établit l’attribution à Aggoune.
Vaux Livres cite la même phrase parmi des extraits de Quelle nuit sommes-nous ?. Le journal Noétique documente en outre une occurrence datée du 1er août 2005 sous le nom d’Aggoune, ce qui constitue la première attestation datée retenue ici.
Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Hafid Aggoune, avec une formulation exacte attestée.
La citation ne dit pas que toute peur doit être ignorée ni que la prudence est inutile. Elle vise surtout une peur devenue assez forte pour empêcher systématiquement d’avancer.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la peur profonde. La citation rejoint les questions d’angoisse, de mémoire, de fantastiq…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la peur profonde.
La citation rejoint les questions d’angoisse, de mémoire, de fantastique et d’inconscient.
Elle rappelle que la peur n’est pas seulement réaction à un fait : elle peut être réveil d’images enfouies.
Dans ce thème, la terreur devient une mémoire obscure qui traverse le présent.
Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans la première version de La Peur, publiée dans Le Gaulois le 23 octobre 1882. Elle apparaît lorsque le narrateur cherche à définir la « vraie peur » en la rapprochant de terreurs anciennes et fantastiques.
Le texte de La Peur de 1882 reproduit directement : « La vraie peur, c’est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d’autrefois. » La première attestation documentée remonte ainsi au 23 octobre 1882.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’auteur, le titre, la langue et cette première publication dans Le Gaulois. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, tandis que la preuve textuelle vient de la reproduction du passage.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La Peur.
La citation ne parle pas d’une peur légère ou passagère.
Elle désigne une peur profonde, traversée par des souvenirs obscurs et des images anciennes.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la peur née de l’expérience. La citation touche aussi à la mémoire, à la prudence et au traumatis…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la peur née de l’expérience.
La citation touche aussi à la mémoire, à la prudence et au traumatisme.
Elle montre comment le passé peut envahir la perception du présent.
Elle ouvre vers la question du discernement après la blessure.
Le motif proverbial du serpent et de la corde est documenté bien avant Karl Marx. Le répertoire de Tilley, entrée S227, donne la forme anglaise « He that has been bitten by a serpent is afraid of a rope » et renvoie à John Ray, Adagia Hebraica, page 407, en 1678. Il s’agit de la plus ancienne attestation explicitement signalée dans le dossier, par l’intermédiaire d’un ouvrage de référence.
Une ressource de l’Université du Texas à Austin consacrée aux proverbes persans présente également une variante selon laquelle la personne mordue par un serpent craint même une corde noire et blanche. Ces témoins établissent la présence du motif dans plusieurs corpus, sans permettre de fixer un lieu unique de création ou le sens de sa transmission. Le libellé français exact est repris par Cultivons-nous le 11 juin 2016 sous l’étiquette « proverbe berbère », mais cette notice ne fournit pas de référence traditionnelle supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective du propos est documentée, avec une variante attestée dès 1678 selon Tilley. L’attribution personnelle à Karl Marx n’est pas soutenue par le dossier et ne peut rendre compte de cette antériorité proverbiale. La formule française correspond à ce motif partagé ; son origine exclusivement berbère n’est pas établie.
La phrase ne se moque pas de la peur.
Elle ne dit pas que toute prudence est irrationnelle.
Elle montre seulement comment une ancienne morsure peut déformer le présent.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. La citation relie peur, jugement et conséquences inattendues. Elle ouvre vers la maî…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
La citation relie peur, jugement et conséquences inattendues.
Elle ouvre vers la maîtrise de soi, la décision sous pression et les dangers de la réaction immédiate.
Elle rappelle que le remède peut devenir plus dur que le mal.
Ce vers appartient à L’Art poétique de Nicolas Boileau-Despréaux, publié en 1674. Il se trouve au chant I, vers 64 : « Souvent la peur d’un mal nous conduit dans un pire ». L’édition de 1872 transcrite sur Wikisource le reproduit directement dans le texte de l’œuvre. Les dates de 1674 et de 1872 désignent donc respectivement la publication de l’œuvre et l’édition qui sert ici de témoin consultable.
Le Littré, à l’entrée « souvent », cite les mêmes mots et les référence à « Boileau, Art poét. I ». Cette corroboration lexicographique confirme l’auteur et le chant. La version affichée isole le vers en remplaçant par un point les deux-points présents dans le texte de référence ; aucun mot n’est modifié.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée. La formulation est exacte, sous réserve de cette adaptation de ponctuation, et sa provenance est précisément établie : L’Art poétique, chant I, vers 64.
La citation ne dit pas qu’il faut ignorer les dangers.
Elle vise la peur qui fait perdre mesure.
Le problème n’est pas la prudence, mais la fuite aveugle.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour du quotidien, celui qui part d’une situation simple pour révéler une attitude excessive.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour du quotidien, celui qui part d’une situation simple pour révéler une attitude excessive.
La maladie n’est pas traitée comme un sujet médical, mais comme un théâtre minuscule où la peur, la plainte et l’auto-dramatisation deviennent visibles.
La citation rejoint aussi les thèmes de la caricature, du couple et des stéréotypes de genre, sans quitter le registre comique.
Elle invite à observer la manière dont une gêne ordinaire peut devenir, dans la bouche de celui qui la vit, une véritable tragédie.
La réplique est localisée dans le sketch « J’aime pas les garçons » de Florence Foresti par une fiche pédagogique de Nathalie Viala. Sa transcription donne : « En plus les garçons quand c’est malade, ça croit que ça va mourir... » La citation publiée en reprend la phrase centrale, sans l’amorce « En plus » et avec une ponctuation exclamative.
Cette transcription fournit un contexte identifiable, celui du passage consacré aux garçons malades, mais elle n’est ni un script officiel ni un enregistrement de la prestation. Dico-citations associe également la formule à Florence Foresti et au même sketch. Un article de 10h26 daté du 14 octobre 2023 la reprend parmi ses répliques ; cette date concerne la reprise journalistique, non la création du sketch. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée dans le dossier.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable et la formulation est retrouvée dans une transcription secondaire précisément rattachée à « J’aime pas les garçons ». L’absence d’enregistrement officiel ou de script primaire localisé empêche toutefois de confirmer directement la réplique et de dater sa première occurrence.
La phrase ne doit pas être lue comme une vérité biologique sur les garçons.
Le ressort comique repose sur une caricature assumée, pas sur un jugement définitif.
La bonne lecture garde le ton oral, moqueur et exagéré de la formule.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit principalement dans le thème de l’amour, en montrant que l’amour véritable ne peut pas vivre du…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit principalement dans le thème de l’amour, en montrant que l’amour véritable ne peut pas vivre durablement avec la peur.
Elle suggère qu’une relation dominée par la crainte perd quelque chose de sa liberté, de sa confiance et de sa réciprocité.
Elle ouvre aussi vers des questions liées à l’autorité, à la domination, au respect et à la manière dont les rapports humains peuvent être faussés par la peur.
Le proverbe invite ainsi à distinguer l’obéissance obtenue par contrainte de l’attachement né d’une relation juste et sincère.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand : les sources conservées la rattachent au fonds proverbial espagnol. La formulation française correspond à une traduction d’une formule espagnole citée dans le Romancero.
Pierre-Marie Quitard donne « L'amour et la crainte ne mangent pas à la même écuelle » et renvoie au Romancero, partie IV, dans une lettre du Cid au roi Alphonse, avec le texte espagnol « Non el temor y amores comen en un plato, non. » Cette référence établit une origine espagnole précise.
Cultivons-nous reproduit la formulation française publiée et l’attribue à un proverbe espagnol. La Langue française donne la même attribution, en cohérence avec la référence de Quitard.
Conclusion : l’attribution à un proverbe allemand est incorrecte ; l’origine espagnole est documentée, et la phrase diffusée en français relève d’une traduction attestée.
Un contresens courant consiste à croire que ce proverbe oppose amour et respect ou qu’il condamne toute forme d’autorité.
Il ne dit pas que la crainte doit disparaître, mais que l’amour véritable ne se construit pas sur la peur.
Le sens juste souligne simplement que deux sentiments fondés sur des logiques différentes — peur et affection — ne cohabitent pas naturellement dans une même relation.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance, surtout lorsqu’elle a été abîmée par la peur. La citation rejoint les questions de …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance, surtout lorsqu’elle a été abîmée par la peur.
La citation rejoint les questions de réputation, de changement, de mémoire sociale et de prudence.
Elle rappelle qu’une transformation intérieure ne produit pas toujours immédiatement une transformation du regard extérieur.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce qu’il faut pour être non seulement changé, mais à nouveau cru.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe africain, avec une attribution plus précise au fonds baoulé dans plusieurs compilations modernes. Elle n’est toutefois pas directement établie par un recueil ancien ou une source primaire consultée.
Une page consacrée aux citations sur « faire peur » reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe baoulé, sans indiquer de source ancienne. La Langue française reprend la même formulation avec la même attribution.
Une troisième compilation, Citations et proverbes, donne elle aussi cette maxime comme baoulé. Cette convergence soutient l’attribution africaine, mais elle repose sur des sources indirectes et ne permet ni d’identifier une première attestation ni de retrouver une formulation source plus ancienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe africain, plus précisément baoulé, reste probable ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source primaire probante.
Le proverbe ne doit pas servir à stigmatiser la maladie mentale.
Le contresens serait d’en faire une condamnation définitive des personnes fragilisées.
La lecture juste porte sur la mémoire de la peur et la lenteur de la confiance.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du leadership lucide. La citation rejoint les questions de peur, de confiance, d’écoute, d’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du leadership lucide.
La citation rejoint les questions de peur, de confiance, d’écoute, d’autorité et de changement.
Elle rappelle qu’on ne mène pas seulement des stratégies, mais aussi des êtres traversés par des craintes.
Dans ce thème, la conscience de la peur devient une force de conduite.
Cette citation est probablement attribuable à Seth Godin. Sa formulation française correspond à une traduction documentée d’un passage anglais rattaché à Tribes (2008) : « The essence of leadership is being aware of your fear (and seeing it in the people you wish to lead). »
SuperSummary reproduit ce passage et le localise dans Tribes, à la page 25 selon l’édition citée. Cette source secondaire identifie précisément le texte anglais, sans être elle-même une édition primaire de l’ouvrage.
Une recension de Startup Hughes reproduit le même passage et l’attribue explicitement à Seth Godin dans Tribes. La pagination diffère selon l’édition consultée, mais le contexte indiqué concorde.
Conclusion : l’attribution à Seth Godin reste probable, tandis que la relation de traduction avec le passage anglais de Tribes est documentée.
La citation ne dit pas qu’un leader doit gouverner par la peur.
Elle affirme au contraire qu’il doit la reconnaître pour ne pas en être aveuglé.
Les garçons quand c'est malade ca croit que ca va mourir ! "Arrg Aaah ! J'me suis coupé avec une enveloppe ! Si je saigne ! Regarde je saigne ! Je saigne partout : du coeur, de l'aorte, je saigne de partout ! Non, mets pas de produit : ca pique !
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’humour du quotidien, là où une situation banale devient matière à c…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’humour du quotidien, là où une situation banale devient matière à caricature.
Elle croise aussi les thèmes du corps, de la douleur et des stéréotypes de genre, sans quitter le registre comique.
Le texte invite à regarder comment une simple coupure peut devenir récit, plainte et spectacle.
Plus largement, il ouvre sur la manière dont l’humour grossit nos réactions ordinaires pour les rendre visibles et partageables.
Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti, et sa formulation est retrouvée dans plusieurs transcriptions du sketch J’aime pas les garçons. La plus ancienne occurrence documentaire signalée date de 2010, sans constituer pour autant la date de création du sketch.
La fiche pédagogique de Nathalie Viala retranscrit presque mot pour mot la séquence : « Je me suis coupé avec une enveloppe », « Je saigne du cœur, de l’aorte » et « ne mets pas de produit, ça pique ». Elle attribue explicitement le sketch à Florence Foresti.
Le document Rencontre FLE 2010 reproduit lui aussi une version très proche du passage sous la même attribution. Il constitue la plus ancienne attestation documentaire retrouvée ici.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable, et la formulation publiée est retrouvée dans plusieurs transcriptions concordantes.
Le texte ne formule pas un diagnostic sur tous les hommes.
Le rire vient d’une caricature scénique, non d’une vérité médicale.
La bonne lecture garde l’écart entre le petit bobo et la panique verbale.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la peur. La citation relie mort, anticipation et souffrance intérieure. Elle ouvre vers l’angoiss…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la peur.
La citation relie mort, anticipation et souffrance intérieure.
Elle ouvre vers l’angoisse, le courage, la finitude et la manière dont l’imagination peut aggraver le réel.
Elle rappelle que la peur de perdre la vie peut déjà diminuer la vie.
Cette citation est bien attribuée à William Shakespeare : elle traduit un passage de King Lear, acte V, scène 3, prononcé par Edgar dans une œuvre composée vers 1605-1606.
L’édition Folger de King Lear reproduit directement, dans le discours d’Edgar : « O, our lives' sweetness! That we the pain of death would hourly die / Rather than die at once! » Ce texte correspond au sens de la formulation française publiée.
L’Internet Shakespeare Editions, édition universitaire de l’Université de Victoria, localise le même passage en 5.3, lignes 3147-3149. Cette seconde référence confirme le contexte et l’attribution, sans faire apparaître d’origine alternative.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage anglais de King Lear.
La citation ne banalise pas la mort.
Elle ne nie pas la réalité de la peur.
Elle montre seulement que l’anticipation anxieuse peut devenir une souffrance autonome.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la peur. La citation relie l’émotion à ses effets sur l’action, la parole et la relation…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la peur.
La citation relie l’émotion à ses effets sur l’action, la parole et la relation.
Elle ouvre vers les thèmes de la panique, de la contagion affective, de la violence involontaire et de la lucidité.
Elle rappelle que les passions peuvent devenir des forces agissantes.
La peur, ici, n’est pas seulement ressentie : elle devient ce que l’autre doit craindre.
William Shakespeare est bien à l’origine du jeu verbal dont dérive cette citation, dans Roméo et Juliette, acte I, scène 1 ; l’attribution est solidement établie, mais la formulation française est une adaptation condensée.
L’édition Folger de Romeo and Juliet reproduit l’échange entre Sampson et Gregory : « Fear me not. — No, marry. I fear thee! » La phrase « C'est de ta peur que j'ai peur » ne correspond donc pas mot pour mot au texte anglais, mais en reformule le jeu sur fear.
L’édition Perseus reproduit le même passage et confirme sa localisation à l’acte I, scène 1.
Conclusion : l’origine shakespearienne est vérifiée, mais la formulation française exacte doit être considérée comme une adaptation du dialogue anglais.
La citation ne méprise pas celui qui a peur.
Elle ne dit pas que la peur est toujours coupable.
Elle souligne seulement que la peur peut produire des réactions inquiétantes.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la peur et de l’imagination. Elle montre que l’esprit participe à la fabrication de ce…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la peur et de l’imagination.
Elle montre que l’esprit participe à la fabrication de certains effrois.
Elle ouvre vers l’incertitude, la lucidité et la nécessité de distinguer faits, risques et scénarios.
Son idée centrale est que clarifier un danger permet souvent de retrouver une marge d’action.
William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation, dans Macbeth, publié dans le First Folio de 1623 ; l’attribution est fortement étayée. Le texte de l’acte I, scène 3 proposé par MIT Shakespeare donne la réplique de Macbeth : « Present fears / Are less than horrible imaginings. » La formule française « Les dangers visibles nous causent moins d'effroi que les dangers imaginaires » en est donc une traduction interprétative plutôt qu’une restitution littérale.
La traduction commentée de LitCharts et un commentaire universitaire sur ce passage corroborent cette lecture et sa localisation.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Macbeth sont bien documentées ; la formulation française est une adaptation fidèle au sens du vers anglais.
Elle ne dit pas que les craintes invisibles sont toujours irréelles ou négligeables.
Certaines menaces demandent une attention sérieuse même lorsqu’elles ne sont pas immédiatement visibles.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette réflexion s’inscrit dans le thème de la peur comme réaction humaine primaire, presque instinctive, qui surgit avan…Lire la suiteRéduire
Cette réflexion s’inscrit dans le thème de la peur comme réaction humaine primaire, presque instinctive, qui surgit avant même la réflexion ou la maîtrise de soi.
Elle ouvre sur la question du rapport entre émotion immédiate et raison, en suggérant que la peur précède souvent la compréhension et influence nos premières décisions.
Elle invite aussi à explorer le lien entre instinct de survie et construction intérieure, en montrant que certaines réactions sont enracinées profondément dans la nature humaine.
Enfin, elle pose en filigrane une interrogation essentielle : comment transformer cette peur initiale en lucidité plutôt qu’en frein à l’action.
Cette citation est attribuée à Léonard de Vinci et rattachée au Manuscrit L (Ms 2182, Institut de France), dont la datation est indiquée comme « vers 1497-1502 ; 1504 » dans les sources fournies. La numérisation du Manuscrit L par l’Institut de France confirme l’auteur, la cote, la langue italienne et le support manuscrit ; les transcriptions consultées localisent la formule au folio 90v : « La paura nasce più tosto che altra cosa. »
Cette formulation est reproduite dans l’édition italienne de 1915. Une traduction française publiée en 1910 donne : « La peur naît plus vite qu’autre chose. » La citation affichée ajoute donc « à la vie » et modifie la fin de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et au Manuscrit L est fortement étayée, mais la formulation française affichée est une variante non attestée à l’identique dans les sources fournies.
Ne pas croire que la peur est innée ou inévitable dès la naissance, comme si elle faisait naturellement partie de toute vie.
La citation ne dit pas que la peur est bonne ou nécessaire, ni qu’elle doit être acceptée sans recul.
Elle souligne plutôt que la peur apparaît très rapidement face à l’existence, souvent avant la réflexion ou l’expérience.
J'arrêterais d'avoir peur de l'avion, le jour où on arrêtra d'applaudir le pilote quand il a atterrit. Genre : - "Woah, on aurait pas cru que t'y arriverais... CLAP CLAP CLAP !!!" Attends le mec, tu lui fais ça, il va se chauffer il va redecoller !"
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la peur tournée en humour. Elle relie l’angoisse de l’avion, les rituels collectifs …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la peur tournée en humour.
Elle relie l’angoisse de l’avion, les rituels collectifs et l’observation comique du quotidien.
Elle ouvre vers les questions de confiance, de sécurité, de soulagement et de panique sociale.
Son intérêt tient à ce regard oblique : un applaudissement devient le symptôme drôle d’une inquiétude partagée.
Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh. Plusieurs transcriptions la rattachent au spectacle L’Autre c’est moi, dans un passage sur la peur en avion et les applaudissements après l’atterrissage, mais aucune source primaire ou transcription de référence n’est ici directement établie.
Une transcription diffusée sur Scribd reproduit l’enchaînement sur le pilote applaudi puis « il va se chauffer, il va re-décoller ». Cette mise en ligne soutient l’attribution, tout en restant non officielle.
Une seconde transcription reprend le même passage, et une occurrence Web de 2006 diffuse une version presque identique sous le nom de Gad Elmaleh. Ces concordances documentent la circulation de la formule, sans en établir directement le support scénique original.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation précise n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne remet pas sérieusement en cause la compétence des pilotes.
Le contresens serait d’y voir une critique technique de l’aviation.
Elle observe surtout le ridicule possible d’un rituel de passagers anxieux.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’engagement face au risque. La citation place le courage non dans les paroles, mais dans l’expos…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’engagement face au risque.
La citation place le courage non dans les paroles, mais dans l’exposition réelle de soi.
Elle ouvre aussi vers la prudence, la peur, le confort domestique et la force des appartenances collectives.
Sa portée reste ambiguë : elle peut critiquer la lâcheté, mais aussi rappeler que tout drapeau demande parfois un prix trop charnel.
Chez Devos, le thème passe par une mécanique de langage : un simple déplacement de syllabes suffit à faire apparaître une question morale.
Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. La formulation publiée est attestée exactement dans un florilège consacré à ses sketches, tandis qu’une attestation antérieure en donne une variante très proche dans le sketch « Faites l’amour, pas la guerre ».
Le 1er février 2003, Le Monde reproduit comme extrait du sketch : « En général, les gens préfèrent glisser leur peau sous les draps que de la risquer sous les drapeaux. » C’est la première attestation explicitement documentée ici ; elle diffère seulement par « En général » et par l’absence de « plutôt ».
Le 16 juin 2006, L’Orient-Le Jour reprend exactement la formulation publiée dans un ensemble de citations de Raymond Devos, ce qui soutient à la fois l’auteur et cette forme textuelle précise.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement, avec une variante antérieure très proche.
Cette phrase ne dit pas que le confort est toujours lâche.
Elle ne glorifie pas aveuglément la guerre ni le sacrifice sous un drapeau.
Elle pointe surtout l’écart entre les discours d’engagement et le moment où le corps doit vraiment s’exposer.
Quand je la regardais avec ce teint mat, cette coupe de cheveu loupée, la marque des lunettes en plus, elle faisait peur. On aurait dit un petit sanglier. Il y a un jour, je me suis dit, j'vais décrocher le fusil, je vais me la faire, aller, …
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humour cruel. Elle relie caricature physique, comparaison animale et hyperbole vio…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humour cruel.
Elle relie caricature physique, comparaison animale et hyperbole violente.
Elle ouvre vers les questions de satire, de moquerie, de limites du rire et de respect des personnes.
Son intérêt tient à sa tension : la force comique vient de l’excès, mais cet excès expose aussi la violence de la parole.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette longue réplique à l’humoriste.
Aucune source n’est associée à la phrase, et aucun passage original ni première attestation n’est documenté. Il n’est donc pas possible de vérifier la transcription, de dater l’énonciation ou de replacer précisément cette séquence dans un sketch ou une prestation déterminée.
Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne suffit pas à confirmer l’attribution actuelle. Faute de source localisable, on ne peut pas davantage établir si la formulation diffusée a été reprise, abrégée ou modifiée au cours de sa circulation.
Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne doit pas être lue comme une menace réelle.
Le contresens serait de détacher la phrase de son registre comique et hyperbolique.
Elle reste néanmoins violente dans son image et doit être maniée avec prudence.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité au travail. La citation rejoint les thèmes de la peur, du management et de la c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité au travail.
La citation rejoint les thèmes de la peur, du management et de la confiance organisationnelle.
Elle ouvre vers la question des conditions nécessaires à l’initiative.
Son centre est l’idée qu’un salarié menacé pense d’abord à survivre, non à bien décider.
La citation ne dit pas que la sécurité suffit à créer la responsabilité.
Elle souligne que la peur chronique la compromet.
Il ne s’agit pas d’écarter toute exigence, mais de refuser le management par la menace.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mort. La citation relie langage, effroi, mystère et finitude. Elle ouvre vers les questions du…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mort.
La citation relie langage, effroi, mystère et finitude.
Elle ouvre vers les questions du deuil, de l’inconnu, de la peur et de la limite humaine.
Elle rappelle que les mots les plus courts peuvent porter les réalités les plus lourdes.
Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Une lettre autographe signée, datée d’environ février 1880, est décrite avec une formulation quasi identique à celle publiée.
La notice Gazette Drouot consacrée à cette lettre reproduit le passage : « Mort, mort, mort ? — que ce mot si court est insondable et terrible ? ». Elle identifie le document comme une lettre autographe signée de Maupassant et fournit ainsi un appui documentaire précis pour l’auteur et le texte.
La version diffusée simplifie l’attaque répétée « Mort, mort, mort ? » en « La mort. » et modernise légèrement la ponctuation. Le cœur de la formulation — « que ce mot si court est insondable et terrible » — demeure toutefois celui du passage reproduit.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté, avec de légères différences d’attaque et de ponctuation.
La phrase ne cherche pas à définir la mort.
Elle ne propose pas de consolation.
Elle insiste sur l’effroi et le mystère contenus dans un mot très bref.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la libération par le courage. La citation relie peur, présence, exemple et émancipation collectiv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la libération par le courage.
La citation relie peur, présence, exemple et émancipation collective.
Elle ouvre vers des questions proches : comment notre attitude influence-t-elle les autres, et pourquoi le courage d’une personne peut-il déplacer l’horizon d’un groupe ?
Elle rappelle que la liberté n’est pas seulement une conquête intime, mais aussi une présence qui autorise.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Nelson Mandela : les sources rattachent le passage à Marianne Williamson, dans A Return to Love, publié en 1992. La formulation française est une traduction du texte anglais documenté.
La Nelson Mandela Foundation réfute explicitement l’attribution à Mandela et indique qu’il n’a pas prononcé ce passage. Elle identifie Marianne Williamson et A Return to Love comme origine du texte dont cette phrase constitue la conclusion.
Quote Investigator retrace également le passage à l’ouvrage de Williamson paru en 1992 et décrit la diffusion ultérieure de la fausse attribution à Mandela.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est incorrecte ; l’origine est rétablie à Marianne Williamson, et la version française correspond à une traduction du passage anglais documenté.
La citation ne dit pas que notre courage suffit à résoudre toutes les peurs des autres.
Elle souligne un effet d’exemple et de présence.
La libération d’autrui reste personnelle, même si elle peut être éveillée par notre attitude.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le courage dans son rapport à l’action. La citation montre que la force morale n’est pas seulemen…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le courage dans son rapport à l’action.
La citation montre que la force morale n’est pas seulement une qualité possédée d’avance, mais une énergie qui grandit dans l’épreuve.
Elle ouvre vers des questions proches : comment commencer malgré la peur, quand l’attente devient-elle paralysante, quelle différence entre prudence et hésitation.
Le proverbe inscrit le courage dans un mouvement simple : faire pour devenir capable.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe italien. Son origine est rétablie chez Publilius Syrus, dont la sentence latine « Audendo virtus crescit, tardando timor » correspond directement au sens de la formulation française.
Le corpus latin du Packard Humanities Institute donne cette sentence dans les Sententiae de Publilius Syrus. Elle oppose la vertu ou le courage qui croît en osant à la peur qui augmente lorsque l’on tarde ou hésite.
Une édition des sentences de Publilius Syrus reproduit également le texte latin au no 63 et confirme indépendamment cette attribution. La citation diffusée est donc une traduction de la sentence latine, non un proverbe italien d’origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe italien est incorrecte ; l’origine chez Publilius Syrus est documentée et rétablie.
Le proverbe ne demande pas d’agir sans réflexion ni prudence.
Le contresens serait de confondre courage et précipitation.
Il vise surtout l’hésitation prolongée qui nourrit la peur au lieu de préparer une décision.
Les Maximonstres roulaient des yeux terribles, ils poussaient de terribles cris, ils faisaient grincer leurs terribles crocs et dressaient vers Max leurs terribles griffes.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des monstres de l’enfance. Elle relie peur, imaginaire, corps monstrueux et puissance d…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des monstres de l’enfance.
Elle relie peur, imaginaire, corps monstrueux et puissance du récit.
Elle ouvre vers les questions de colère, de jeu, de courage et d’apprivoisement des émotions.
Son intérêt tient à son rythme : le mot « terrible » transforme la peur en refrain narratif.
Cette citation est bien attribuée à Maurice Sendak : la formulation française traduit un passage de Where the Wild Things Are décrivant les Maximonstres face à Max.
Une lecture filmée diffusée par PBS reproduit la séquence anglaise correspondante, avec les rugissements, les dents, les yeux et les griffes des créatures. Le passage concorde avec la version française, dont l’ordre des éléments est légèrement adapté.
Un document de l’American Library Association reproduit également cette séquence et la rattache explicitement à Where the Wild Things Are de Sendak. Ces sources sont secondaires, mais elles documentent clairement le passage.
Conclusion : l’attribution à Maurice Sendak est confirmée ; la formulation française correspond à une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne se réduit pas à une scène d’horreur.
Le contresens serait d’oublier le cadre de l’album jeunesse et du jeu imaginaire.
Les monstres effraient, mais ils appartiennent aussi à un monde que Max explore.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance née de l’expérience. La citation ouvre vers la prudence, la peur, la mémoire de la do…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance née de l’expérience.
La citation ouvre vers la prudence, la peur, la mémoire de la douleur et les réactions de protection.
Elle rappelle que nos choix présents portent souvent la marque de blessures anciennes.
Dans une sélection sur la sagesse ou la prudence, elle donne une image classique de l’apprentissage par la douleur.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française collective : Proverbe français. Sa formulation est attestée dès 1611, à la seule différence de l’orthographe ancienne.
Dans le dictionnaire franco-anglais de Randle Cotgrave, l’entrée « Chat » donne « Chat eschaudé craint l'eau froide » et signale explicitement qu’il s’agit d’un proverbe. Cette attestation directe constitue la preuve principale de l’ancienneté de la formule.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes la répertorie également comme parémie française et relève des formes anciennes ou abrégées. La version actuelle modernise simplement « eschaudé » en « échaudé » sans modifier l’énoncé.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation diffusée est attestée exactement, sous réserve d’une modernisation orthographique.
Le proverbe ne se moque pas de la peur.
Le contresens serait d’y voir une simple lâcheté.
Il parle d’une prudence parfois excessive, née d’un souvenir douloureux.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le courage. La citation relie peur, mort anticipée et maîtrise de soi. Elle ouvre vers l’angoisse…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le courage.
La citation relie peur, mort anticipée et maîtrise de soi.
Elle ouvre vers l’angoisse, la bravoure, la finitude et la liberté intérieure.
Elle rappelle que le courage ne supprime pas la mort, mais l’empêche de régner avant l’heure.
Cette citation est solidement attribuée à William Shakespeare dans Julius Caesar, acte II, scène 2, composé vers 1599 ; la formulation française correspond de très près à la traduction Guizot de 1864.
L’édition Folger de Julius Caesar donne directement les deux vers anglais : « Cowards die many times before their deaths; The valiant never taste of death but once. » Elle confirme également qu’ils sont prononcés par César.
La traduction Guizot de 1864 contient une version presque mot pour mot identique à la citation française. Un article de la Folger recoupe enfin le texte, le personnage et la scène.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, le passage de Julius Caesar et l’origine de la formulation française dans la traduction Guizot sont directement documentés et vérifiés.
La citation ne nie pas la peur humaine.
Elle ne demande pas une absence totale d’émotion face au danger.
Elle oppose surtout la vie dominée par la crainte à la vie tenue par le courage.
A terre, même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain. En mer, lors d'une tempête, on éprouve un sentiment de piège pour l'éternité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la tempête et de la vulnérabilité humaine. Elle met en contraste le retour cyclique du…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la tempête et de la vulnérabilité humaine.
Elle met en contraste le retour cyclique du quotidien avec l’épreuve qui semble suspendre le temps.
Elle ouvre sur la peur, l’isolement et l’espoir d’un après.
Son centre est l’expérience d’une situation qui paraît ne jamais devoir finir.
L’attribution de cette citation à Olivier de Kersauzon reste incertaine. La formulation circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une œuvre, un entretien ou un enregistrement permettant d’en vérifier directement l’origine.
Une ancienne page Wikipédia datée du 13 mars 2007 constitue ici la première attestation documentée : elle reproduit la citation sous le nom de Kersauzon, sans indiquer d’œuvre ni d’interview précise.
Une fiche pédagogique consacrée à la météo marine reprend également la phrase mot pour mot et l’attribue à Olivier de Kersauzon. Cette corroboration montre une circulation durable de l’attribution, mais elle reste secondaire et sans contexte d’énonciation.
Conclusion : l’attribution à Olivier de Kersauzon reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que les épreuves vécues à terre sont sans gravité.
Elle décrit une sensation propre à la tempête, intensifiée par l’isolement et l’absence de contrôle.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour libérateur. La citation relie rire, danger, peur et distance. Elle ouvre vers la résilie…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour libérateur.
La citation relie rire, danger, peur et distance.
Elle ouvre vers la résilience, le courage et la puissance de la dérision.
Elle rappelle que l’humour change parfois la place que le danger occupe en nous.
Cette formule est attribuée à Raymond Devos par deux sources secondaires concordantes, sans qu’un spectacle, un ouvrage ou un entretien d’origine soit précisément identifié.
Dans l’article nécrologique « Raymond Devos nous attriste », publié le 16 juin 2006, Le Parisien cite la phrase dans les mêmes termes et la présente comme un « leitmotiv » de Devos. L’article ne précise toutefois pas l’occasion à laquelle il l’aurait formulée.
Les Éditions Dupuis reprennent également la citation dans la présentation de La vieille dame qui n’avait jamais joué au tennis et autres nouvelles qui font du bien, en l’introduisant par « affirmait Raymond Devos ». Cette reprise ne fournit pas davantage de référence à l’occurrence originale.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est probable. La phrase est bien attestée dans des reprises secondaires, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de l’authentifier.
La phrase ne nie pas les dangers matériels réels.
Elle ne dit pas qu’il suffit de rire pour tout résoudre.
Elle parle surtout de l’emprise mentale de la peur.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation relie peur, loyauté et danger caché. Elle ouvre vers l’autorité, le res…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation relie peur, loyauté et danger caché.
Elle ouvre vers l’autorité, le respect, la trahison et la différence entre obéissance apparente et adhésion réelle.
Elle rappelle qu’une relation saine ne se construit pas sur la crainte.
Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne, conformément à l’attribution Proverbe italien. La formulation française publiée est attestée en 1856 aux côtés de son équivalent italien.
Dans Quelque six mille proverbes de Charles Cahier, la section « Proverbes italiens », n° 3128, donne « Chi in presenza ti teme, In assenza ti nuoce » puis sa traduction « Qui te craint en ta présence, Te nuit en ton absence ». Cette attestation de 1856 localise précisément la formule.
Une collection de proverbes siciliens publiée en 2024 donne une variante de même sens, « Cui ‘n prisenzia ti temi, in assenzia t’affenni », qui confirme la persistance du motif dans l’aire italienne.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée est exactement attestée dans le recueil de 1856.
Le proverbe ne dit pas que toute personne réservée est hostile.
Il ne conseille pas de soupçonner tout le monde.
Il avertit surtout contre les relations fondées sur la peur plutôt que sur le respect.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la prudence et des apparences. Elle associe la force à la position et aux relations …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la prudence et des apparences.
Elle associe la force à la position et aux relations qui entourent un individu.
Elle ouvre vers les thèmes de la stratégie, des alliances et du discernement.
Son idée centrale est qu’il faut lire une situation dans son ensemble avant de la juger.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Corse. Les sources enregistrées la présentent comme un proverbe africain et n’apportent aucun appui à une origine corse.
Proverbe : une chèvre dans le repaire d’un lion, publié par Cameroun24.net en 2019, reproduit exactement la formule et la qualifie de « Proverbe africain ». La page mentionne un recueil de 1962, mais celui-ci n’est pas directement consulté dans les éléments fournis.
Le Point Afrique publie également la phrase en 2017 dans une rubrique consacrée aux proverbes africains. Cette reprise est concordante, sans constituer une source traditionnelle primaire.
Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; l’origine africaine est l’attribution alternative documentée, mais son rattachement historique repose ici sur des sources indirectes.
La citation ne demande pas de soupçonner toute personne calme ou discrète.
Elle conseille de ne pas conclure trop vite à la faiblesse à partir des seules apparences.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la conscience et de la responsabilité. Elle relie les actes accomplis dans la journée au …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la conscience et de la responsabilité.
Elle relie les actes accomplis dans la journée au repos ou au trouble de la nuit.
Elle ouvre vers la culpabilité, le pardon et la capacité à réparer ce qui doit l’être.
Le thème central est la cohérence entre ce que l’on fait et la paix que l’on cherche.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien. Elle correspond à un proverbe chinois attesté sous la forme « 白天不做亏心事,半夜不怕鬼敲门 », dont le sens est qu’une personne sans faute à se reprocher le jour ne craint pas qu’un fantôme frappe à sa porte la nuit.
Une source lexicographique chinoise donne directement ce proverbe et en explique le sens. Elle mentionne aussi une variante ancienne dans la pièce anonyme des Yuan 盆兒鬼, ce qui rattache la formule à la tradition chinoise.
Une reprise française reproduit exactement la formulation diffusée et l’attribue également à un proverbe chinois. Cette source confirme la circulation de la traduction française sans remplacer l’attestation chinoise.
Conclusion : l’attribution au proverbe italien est incorrecte ; la formule publiée est une traduction d’un proverbe chinois attesté.
Ne pas ressentir de culpabilité ne prouve pas toujours qu’on a bien agi.
Le proverbe valorise une conscience tranquille, non l’absence d’examen de soi.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la prudence, de la confiance et du risque. Elle examine le moment où l’assurance cesse…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la prudence, de la confiance et du risque.
Elle examine le moment où l’assurance cesse d’être un appui pour devenir un angle mort.
Elle ouvre sur la lucidité, la préparation et la responsabilité dans l’action.
Son idée centrale est qu’une force psychologique doit rester ajustée à la réalité.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille : elle figure dans Le Cid, publié en 1637, au vers 624, dans la scène réunissant Don Fernand et Don Arias. Selon les éditions, cette scène est numérotée II, VI ou II, VII.
L’édition Marty-Laveaux numérisée donne directement, dans la réplique de Don Fernand : « Le trop de confiance attire le danger ; ». Cette occurrence dans Le Cid constitue ici la première attestation documentée.
Une édition Searles de 1912 reproduit indépendamment le même vers dans le dialogue entre Don Arias et Don Fernand. Les deux éditions concordent donc sur le texte, malgré la variation de numérotation de la scène.
Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au vers attesté.
La formule ne conseille pas de vivre dans la méfiance ou la crainte permanente.
Elle vise le sentiment de certitude qui dispense trop vite de vérifier, de prévoir ou d’écouter.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la foi, de la peur et de la liberté intérieure. Elle relie le regard des autre…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la foi, de la peur et de la liberté intérieure.
Elle relie le regard des autres à la possibilité d’une dépendance qui enferme.
Elle ouvre vers la confiance, le courage moral et la résistance à la pression sociale.
Son thème principal est la protection spirituelle face à la crainte humaine.
Cette citation est bien attribuée à la Bible : elle correspond exactement à Proverbes 29:25 dans la traduction Louis Segond.
Le verset reproduit sur BibleGateway donne mot pour mot : « La crainte des hommes tend un piège, Mais celui qui se confie en l'Éternel est protégé. » La formulation publiée est donc directement localisée au livre des Proverbes, chapitre 29, verset 25.
Une seconde reproduction de la Louis Segond présente la même phrase au même emplacement, sans divergence textuelle signalée. Les deux références concordent sur le texte et sa localisation.
Conclusion : l’attribution biblique est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond à Proverbes 29:25.
La citation ne demande pas de mépriser les autres ni d’ignorer leurs conseils.
Elle ne promet pas une immunité contre les difficultés.
Elle met en garde contre la peur qui gouverne les décisions.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la tentation et du danger moral. Elle met en scène une voie mauvaise toujours dis…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la tentation et du danger moral.
Elle met en scène une voie mauvaise toujours disponible, sans attente ni obstacle apparent.
Elle ouvre vers la vigilance, la liberté, la faiblesse humaine et la responsabilité du choix.
Le proverbe rappelle que l’obscurité n’empêche pas le mal ; elle peut même le rendre plus facile à franchir.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Sanskrit : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe slovaque. La formulation française publiée apparaît sous cette attribution dans plusieurs compilations, tandis que la piste sanskrite examinée correspond à une autre maxime sur les portes de l’enfer.
Les proverbes de la Slovaquie reproduit exactement la phrase et la présente comme proverbe slovaque, en renvoyant à un recueil de 1887. Cette référence ancienne n’a toutefois pas été vérifiée directement dans le recueil mentionné.
Proverbes 660 Pages donne également la même formulation comme proverbe slovaque et la rattache à un recueil de 1905. Cette seconde source reste elle aussi indirecte.
Conclusion : l’attribution sanskrite est incorrecte ; l’origine rétablie est slovaque, mais la formulation n’est pas étayée ici par une attestation primaire directement consultée.
Le proverbe ne prétend pas décrire matériellement l’au-delà.
Il ne signifie pas que la chute serait inévitable.
Il avertit surtout que le mal reste accessible à tout moment.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la mort envisagée par l’ironie. La citation relie la peur, l’inéluctable et le pouvoir l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la mort envisagée par l’ironie.
La citation relie la peur, l’inéluctable et le pouvoir limité de l’homme face à sa fin.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi craignons-nous la mort, et comment le rire peut-il rendre cette peur dicible ?
Elle touche aussi au thème de l’égalité devant la fin, puisque personne ne peut effrayer ce qui s’impose à tous.
Son intérêt tient à cette alliance entre gravité existentielle et esprit de dérision.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais elle n’est pas directement confirmée par une source primaire localisée. La formule est reproduite sous son nom et rattachée à L’Os à moelle, sans numéro, édition ni page précise.
La notice Dico-citations donne exactement le texte publié, l’attribue à Pierre Dac et indique L’Os à moelle comme source. Elle ne permet cependant pas de consulter le passage dans la publication elle-même.
Une anthologie de La Bonne Citation reprend également la formule dans un ensemble attribué à Pierre Dac, sans fournir de localisation documentaire précise pour cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne glorifie pas la mort.
Elle ne se moque pas simplement de ceux qui ont peur de mourir.
Elle joue sur une personnification pour rappeler l’inégalité entre la peur humaine et l’indifférence de la fin.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du pouvoir et de l’indépendance. Elle montre que la proximité d’une autorité peut enferme…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du pouvoir et de l’indépendance.
Elle montre que la proximité d’une autorité peut enfermer dans une dépendance fragile.
Elle ouvre vers le favoritisme, la sécurité, l’autonomie, l’ambition et le prix des privilèges.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Grec Moderne : les sources retrouvées la présentent comme un proverbe oriental, sans rattachement spécifique à la tradition grecque moderne.
La langue française reproduit exactement la formulation et l’attribue à un « proverbe oriental ». Cette source ne donne toutefois ni texte dans une langue originale ni référence à un recueil ancien permettant d’en préciser la provenance.
Citations.education classe également la phrase parmi les proverbes orientaux. Cette seconde attestation contredit l’étiquette plus précise actuellement publiée, tout en laissant indéterminées l’origine géographique et la langue exactes de la formule.
Conclusion : l’attribution au grec moderne est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la citation à un proverbe oriental, sans preuve primaire permettant d’en préciser davantage l’origine.
La formule ne condamne pas toute relation avec une autorité ou toute reconnaissance professionnelle.
Elle avertit contre la dépendance excessive à une faveur personnelle et imprévisible.
Il y a de grands profits à faire dans les voyages de mer ; mais pour éviter le danger, le plus sûr est de ne pas s'embarquer et de demeurer sur le rivage.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le risque. La citation relie profit, prudence, aventure et renoncement. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le risque.
La citation relie profit, prudence, aventure et renoncement.
Elle ouvre vers les questions de courage, de calcul, de sécurité et d’occasion manquée.
Son sens tient à ce choix central : aucun gain important n’efface entièrement le danger qui l’accompagne.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut toujours prendre des risques.
Il ne méprise pas la prudence.
Il montre seulement que la sécurité absolue a un prix : l’abandon de certaines possibilités.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la peur. Le proverbe rejoint les questions d’instinct, de protection et de comportement en temps …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la peur.
Le proverbe rejoint les questions d’instinct, de protection et de comportement en temps de crise.
Il ouvre vers la tension entre réflexe individuel et responsabilité collective.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe portugais : les sources conservées la rattachent à la tradition bambara ou, plus largement, africaine. Citation-celebre.com reproduit exactement « Quand le tonnerre gronde, chacun pose sa main sur sa tête » parmi des proverbes bambara.
Cette attribution reste toutefois indirecte : la page ne fournit pas de référence ancienne permettant de localiser une attestation historique. Citation-courte.fr classe également la formule parmi les proverbes bambara, ce qui renforce la contradiction avec l’étiquette portugaise sans constituer une source primaire.
Une publication de la Friedrich-Ebert-Stiftung, Les scénarios de Cotonou, emploie elle aussi la maxime en la présentant comme un « proverbe africain ». Elle confirme ainsi l’aire générale, sans préciser davantage l’origine culturelle de la formule.
Conclusion : l’attribution portugaise est incorrecte ; l’origine bambara est la mieux étayée par les sources conservées, mais aucune attestation ancienne directement vérifiée n’a été retrouvée.
Le proverbe ne dit pas que l’égoïsme est toujours légitime.
Il décrit le réflexe de protection qui surgit quand la peur éclate.
Pourquoi être amoureuse de quatre personnes, ça fait souffrir ? Pourquoi vivre dans un donjon jusqu'à sa mort, ça fait mourir ? Yeah hey oh! Maman j'ai peur des méchants aïe oulala na ri attention, maman j'ai peur des méchants aïe aïe olala. Et j'ai la... pneumonie!
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour absurde. La citation relie peur, amour, conte et maladie dans un même déraillement verba…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour absurde.
La citation relie peur, amour, conte et maladie dans un même déraillement verbal.
Elle ouvre vers les thèmes du sketch, de l’oralité, de la parodie et du burlesque.
Elle montre comment le non-sens peut devenir une mécanique comique.
Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh et au spectacle L’Autre, c’est moi, mais sa formulation complète n’est pas confirmée par une source primaire directement consultée.
Le programme des Nuits de Fourvière 2007 présente L’Autre, c’est moi de Gad Elmaleh et décrit explicitement une scène parodique de comédie musicale avec le refrain autour du donjon, de onze ans et de la pneumonie. Cette source institutionnelle confirme le contexte, sans reproduire tout le passage publié.
Wikiquote reproduit la formulation complète dans une section consacrée aux « comédies musicales » et la rattache à L’Autre, c’est moi (2005). Cette page collaborative reste toutefois une source indirecte.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable, mais la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne cherche pas une cohérence philosophique.
Elle appartient à un registre scénique et burlesque fondé sur l’absurde.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’humour face à la peur. Elle transforme l’anticipation de la douleur…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’humour face à la peur. Elle transforme l’anticipation de la douleur en une image absurde de saut provoqué par le soin. Elle touche également à l’euphémisme et au décalage entre ce qui est dit et ce qui est ressenti. Le rire naît précisément de cette disproportion.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Auster : les sources disponibles l’attribuent à Lewis Grizzard. La formulation exacte circule sous son nom, parfois accompagnée de la mention « Prompt rétablissement ».
La sélection de La langue française consacrée au dentiste reproduit mot pour mot la phrase et la donne à Lewis Grizzard. Cette page ne renvoie toutefois ni à un texte original ni à une édition permettant d’en vérifier directement la provenance.
Un recueil de citations attribuées à Lewis Grizzard reproduit également la même formule sous son nom, là encore sans référence primaire vérifiable. Les éléments fournis ne présentent en revanche aucun appui documentaire en faveur de Paul Auster.
Conclusion : l’attribution à Paul Auster est incorrecte ; l’origine est rétablie à Lewis Grizzard sur la base de sources indirectes concordantes, sans localisation d’un passage primaire permettant d’établir plus précisément l’origine textuelle.
La phrase ne prétend pas décrire réellement la douleur de tous les soins dentaires. Son effet repose sur l’hyperbole comique et sur la peur familière associée à ce type de situation.