Cette formule relève d’une origine proverbiale collective anglaise, plutôt que d’un Proverbe Oriental. La phrase française publiée est une paraphrase de « We never know the worth of water till the well goes dry. »
La notice de Tilley, W922 classe la formule parmi les proverbes anglais et signale une attestation chez Thomas Fuller en 1732, puis une variante chez Benjamin Franklin en 1746 : « When the well's dry, we know the worth of water. » Cette source de référence constitue l’appui principal pour l’origine collective documentée.
Le U.S. Fish & Wildlife Service reproduit également la variante attribuée à Franklin dans Poor Richard’s Almanac de 1746. Cette corroboration confirme la circulation anglophone ancienne, sans établir à elle seule l’origine ultime de la maxime.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la formulation française publiée constitue une paraphrase documentée du proverbe attesté.