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Citations sur le thème « Solidarite »

Normes, valeurs et mécanismes de la vie collective.

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57 citations · Page 1 sur 2

Il faut préférer l'utilité publique à celle privée.

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Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le bien commun. La citation relie morale, citoyenneté et priorité collective. Elle ouvre vers la …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le bien commun.

La citation relie morale, citoyenneté et priorité collective.

Elle ouvre vers la justice, l’intérêt général, la responsabilité politique et les limites de l’égoïsme.

Elle invite à demander quand l’avantage privé doit céder devant une nécessité partagée.

Source, contexte et précautions

Latin : Locutions, Maximes & Adages Juridiques · 2010-12-07 · Maître Bouguerra · entrée « Utilitas publica praeferenda est privatorum contractibus »

Proverbe généralement rattaché à la tradition latine.

La citation ne nie pas toute valeur à l’intérêt privé. Elle ne justifie pas n’importe quel sacrifice imposé au nom du collectif. Elle vise les situations où le bien commun est réellement en jeu.

Vérification et explication complètes →

Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la solidarité. La citation relie réussite, coopération et dépendance mutuelle. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solidarité.

La citation relie réussite, coopération et dépendance mutuelle.

Elle ouvre vers le travail d’équipe, la communauté, l’entraide et la responsabilité partagée.

Elle rappelle que le succès durable repose souvent sur des liens plus que sur une seule volonté.

Source, contexte et précautions

President Nelson Mandela: 1994 Presidential Inauguration · 10 May 1994 · Presidential inauguration address

Nelson Mandela prononce cette idée dans son discours d’investiture présidentielle, à Pretoria, le 10 mai 1994. La transcription officielle publiée par le gouvernement sud-africain donne : « We know it well that none of us acting alone can achieve success. » Le passage souligne la nécessité de l’action collective à l’occasion de son entrée en fonction. La Nelson Mandela Foundation, dans The Presidential Years, reproduit la même phrase et renvoie à l’archive du discours. La formulation française traduit fidèlement la proposition centrale, mais laisse de côté l’introduction « We know it well that », qui signifie « Nous savons bien que ». Il s’agit donc d’un extrait traduit, et non de la restitution intégrale de la phrase anglaise. Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée par le texte officiel du discours du 10 mai 1994. La version française est une traduction fidèle, légèrement abrégée en tête de phrase, sans modification de l’idée exprimée.

La phrase ne nie pas l’effort personnel. Elle ne dit pas que l’individu n’a aucune responsabilité. Elle rappelle seulement que l’action isolée a ses limites.

Vérification et explication complètes →

Tous pour un, un pour tous !

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la solidarité, de l’amitié et du collectif. Elle met en relation l’aide offerte à …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la solidarité, de l’amitié et du collectif.

Elle met en relation l’aide offerte à chacun et la responsabilité de chacun envers tous.

Elle ouvre sur la coopération, la loyauté et les formes concrètes d’engagement commun.

Son idée centrale est que la force d’un groupe dépend de la place qu’il réserve à chaque personne.

Source, contexte et précautions

Les Trois Mousquetaires — chapitre IX · 1849 · chapitre IX, édition Dufour et Mulat, pp. 75-80

La citation ne demande pas à chacun de s’oublier au profit du groupe. Elle parle d’entraide réciproque, non d’obéissance aveugle ou de sacrifice imposé.

Vérification et explication complètes →

Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la famille comme socle du foyer. La citation relie les liens familiaux à une** image arc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la famille comme socle du foyer.

La citation relie les liens familiaux à une** image architecturale** : ce qui se défait dans les relations finit par apparaître dans la maison elle-même.

Elle ouvre vers des questions proches :* qu’est-ce qui fait tenir un foyer, jusqu’où faut-il préserver l’unité, et quand la stabilité devient-elle contrainte ?*

Le texte invite à penser la famille non comme une abstraction, mais comme une structure concrète dont la rupture a des effets visibles.

Source, contexte et précautions

Thèse de doctorat — Université de Lorraine (2019) · 2019 · Université de Lorraine · p. 155, note 1

Cette citation est bien attribuée à António de Oliveira Salazar : la version française traduit un passage prononcé à Braga le 26 mai 1936 dans le discours « As grandes certezas da Revolução Nacional ». Une thèse de l’Université de Lorraine localise ce texte dans Discursos e Notas Políticas, volume II, pages 133 à 135. La thèse cite le portugais « Não discutimos a família. […] Quando a família se desfaz, desfaz-se a casa. ». Une transcription consacrée à Salazar reproduit le passage développé dans la même langue, en accord avec cette référence académique. Une étude de l’Université catholique portugaise confirme également le discours de Braga et renvoie au même recueil. Les éléments conservés reposent donc sur des références secondaires concordantes vers le texte de 1936. Conclusion : l’attribution à Salazar est confirmée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage portugais prononcé en 1936.

La citation ne veut pas dire que toute situation familiale doit être acceptée sans discernement. Le contresens serait d’en faire une défense aveugle de n’importe quel foyer, même lorsqu’il abîme ceux qui y vivent. Le centre du propos reste l’idée de cohésion : une maison ne tient pas longtemps quand les liens qui l’organisent se rompent.

Vérification et explication complètes →

Il faut aider ceux qui ne peuvent le faire eux-mêmes.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la solidarité, comprise comme réponse concrète à une impossibilité. La citation rejoint aussi les…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solidarité, comprise comme réponse concrète à une impossibilité.

La citation rejoint aussi les questions de responsabilité, de vulnérabilité et de justice dans l’aide apportée aux autres.

Elle ne célèbre pas la charité abstraite ; elle ramène l’attention vers ceux qui n’ont plus la capacité d’agir seuls.

Dans ce thème, elle ouvre une question simple et exigeante : comment aider sans dominer, soutenir sans rendre dépendant ?

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « aider » · La langue française

Proverbe généralement rattaché à la tradition tibétaine.

La phrase ne demande pas d’assister tout le monde indistinctement. Elle vise ceux qui ne peuvent réellement pas agir seuls. Le cœur du propos reste l’aide juste, non la dépendance entretenue.

Vérification et explication complètes →

On a souvent besoin d’un plus petit que soi.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’entraide, mais une entraide pensée sans naïveté : chacun dépend parfois de celui qu’il…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’entraide, mais une entraide pensée sans naïveté : chacun dépend parfois de celui qu’il sous-estime.

La citation rejoint aussi les thèmes de l’humilité, de la reconnaissance et du renversement des apparences.

Elle invite à interroger la valeur réelle des personnes dans un groupe : qui aide, qui sauve, qui permet au plus visible de réussir ?

Dans l’univers des fables, cette idée prend la forme d’une morale pratique : observer les rapports de force, puis montrer leurs limites.

Source, contexte et précautions

Le Lion et le Rat · 1668 · Institut de France · Fables choisies, livre II, fable XI

La citation vient de la fable Le Lion et le Rat de Jean de La Fontaine, publiée en 1668 dans le premier recueil des Fables, au Livre II, fable 11. Elle apparaît dès la morale initiale de la fable : « Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde : On a souvent besoin d’un plus petit que soi. » L’attribution à La Fontaine est donc sûre. Le contexte est celui d’un lion qui épargne un rat, puis se trouve plus tard délivré par ce même rat, capable de ronger les mailles du filet où le lion est pris. La Fontaine reprend ici un motif hérité de la tradition fabuliste ancienne, notamment ésopique, mais la formulation française célèbre appartient bien au texte des Fables de 1668.

La citation ne dit pas que les faibles sont toujours supérieurs aux forts. Elle ne glorifie pas la petitesse pour elle-même. Elle rappelle surtout qu’une utilité réelle peut se cacher derrière une apparence modeste.

Vérification et explication complètes →

C'est réunis que les charbons brûlent ; c'est en se séparant que les charbons s'éteignent.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la solidarité collective. La citation relie union, énergie et affaiblissement par la séparation. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solidarité collective.

La citation relie union, énergie et affaiblissement par la séparation.

Elle ouvre vers la coopération, la communauté, la lutte commune et la cohésion.

Son centre reste l’idée qu’un feu collectif demande la proximité des forces qui le composent.

Source, contexte et précautions

Introduction à l’histoire du bouddhisme indien · 1844 · Eugène Burnouf · p. 213 (page numérisée 255)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Une formulation apparentée est attestée dès 1844 dans un récit bouddhique traduit par Eugène Burnouf, bien avant la diffusion moderne sous le nom de Marx. Dans l’Introduction à l’histoire du bouddhisme indien, Burnouf écrit : « C’est réunis que les charbons brûlent ; de même l’union des frères fait leur force ; et comme les charbons aussi, c’est en se séparant que les hommes s’éteignent. » La citation publiée condense cette comparaison. La Langue française reproduit exactement la version moderne et la présente comme un proverbe bouddhiste. Cette attribution indirecte concorde avec le passage de Burnouf, sans établir une formulation littérale identique en 1844. Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition bouddhique, sous la forme d’une variante condensée attestée.

La citation ne dit pas que toute séparation est mauvaise. Elle souligne que certaines forces ne durent que par l’union. Le contresens serait d’y lire un refus de toute autonomie individuelle.

Vérification et explication complètes →

Vivre tous simplement pour que tous puissent simplement vivre.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la simplicité solidaire. La citation rejoint la sobriété, la justice sociale, l’écologie et la re…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la simplicité solidaire.

La citation rejoint la sobriété, la justice sociale, l’écologie et la responsabilité quotidienne.

Elle montre que le style de vie n’est jamais entièrement privé : il engage une manière d’habiter le monde avec les autres.

Elle ouvre vers une question très concrète : de quoi avons-nous vraiment besoin ?

Source, contexte et précautions

“Live simply so that others may simply live” · 2015 · Barry Popik · Attestations des 31 octobre et 1er novembre 1974

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi. La formule anglaise « Live simply so that others may simply live » n’est pas retrouvée dans ses Collected Works ; les attestations recensées apparaissent en 1974, bien après sa mort. Barry Popik rapporte comme première attestation retrouvée une occurrence dans le Le Mars Daily Sentinel du 31 octobre 1974, puis d’autres usages dès novembre. Cette recherche secondaire ne fournit pas de preuve reliant le slogan à Gandhi. Une étude publiée dans Gandhi Marg indique que les deux segments de la phrase ne sont pas réunis dans les Collected Works, tout en notant que Gandhi a exprimé des idées proches. Friends Journal retrace également la circulation du slogan hors d’une origine gandhienne. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine documentée est celle d’un slogan anglophone attesté en 1974, dont la version française est une traduction.

La citation ne demande pas de vivre dans la privation. Elle vise surtout les excès qui empêchent d’autres vies de trouver leur place. La simplicité proposée est volontaire et solidaire, non misérable.

Vérification et explication complètes →

Une baguette est facile à casser, dix baguettes sont dures comme fer.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la solidarité et de l’union. Elle rejoint l’entraide, la résistance et la capacité de fai…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la solidarité et de l’union.

Elle rejoint l’entraide, la résistance et la capacité de faire face ensemble.

Elle ouvre vers une question essentielle : comment nous unir sans écraser les différences qui composent le groupe ?

Le proverbe rappelle que le lien peut rendre plus solide ce qui semblait fragile.

Source, contexte et précautions

Building a Stronger ACD for an Asian Community of Shared Future · 2016 · Ministry of Foreign Affairs of the People's Republic of China

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de « 一根筷子易折断,十根筷子硬如铁 », qui oppose une baguette facile à briser à dix baguettes fortes comme le fer. Le ministère chinois des Affaires étrangères en donne en 2016 une traduction anglaise officielle : « One chopstick breaks easily, while ten chopsticks bundled together are strong as iron. » Cette occurrence institutionnelle documente clairement le dicton dans un contexte chinois. L’Ostasieninstitut reproduit également la variante chinoise avec translittération et traduction allemande, ce qui confirme la proximité directe avec la formulation française diffusée. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée de ce dicton.

Le proverbe ne demande pas de se fondre dans un groupe ni de renoncer à son jugement personnel. L’unité est féconde lorsqu’elle respecte les différences et ne devient pas une pression à se conformer.

Vérification et explication complètes →

Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la solidarité et de l’empathie. Elle associe le vécu commun à la capacité de compren…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la solidarité et de l’empathie.

Elle associe le vécu commun à la capacité de comprendre et d’aider.

Elle ouvre vers les thèmes de la communauté, de la résilience et de la dignité dans l’épreuve.

Son idée principale est que l’on peut faire naître un lien actif à partir de ce qui fait souffrir.

Source, contexte et précautions

吳越春秋 : 闔閭內傳 · dynastie Han orientale (trad.) · 趙曄 (tradition d’attribution) · 闔閭內傳, « 同病相怜,同忧相救 »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Latin. Le passage correspondant est attesté dans la tradition chinoise, dans le Wu Yue Chun Qiu, sous la forme « 同病相怜,同忧相救 ». Le texte chinois du Wu Yue Chun Qiu, au chapitre He Lü nei zhuan, reproduit directement cette formule. Elle exprime l’idée que ceux qui partagent le même mal compatissent entre eux et que ceux qui partagent les mêmes soucis s’entraident. China Daily explique également l’idiome 同病相怜 et son sens de sympathie entre personnes souffrant du même mal. Cette source moderne éclaire l’usage, tandis que la source ancienne établit le rattachement chinois du passage. Conclusion : l’attribution au proverbe latin est incorrecte ; la formule publiée correspond à une traduction d’un passage chinois attesté dans le Wu Yue Chun Qiu.

Il n’est pas nécessaire d’avoir vécu exactement la même épreuve pour faire preuve d’empathie. L’expérience commune facilite l’entraide, mais elle n’en est pas la seule source.

Vérification et explication complètes →

La corde faite de trois brins est difficile à rompre.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la solidarité. La citation relie union, résistance et complémentarité. Elle ouvre vers l’entraide…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solidarité.

La citation relie union, résistance et complémentarité.

Elle ouvre vers l’entraide, l’amitié, la famille, l’équipe et la fidélité des liens.

Elle rappelle que la force durable naît souvent d’un tressage patient entre plusieurs êtres.

Source, contexte et précautions

Ecclésiaste 4:12 — Nouvelle Version Segond Révisée · Ecclésiaste 4:12

La citation ne dit pas que tout groupe est solide par nature. Elle parle d’une union réelle, bien tressée, capable de renforcer chacun.

Vérification et explication complètes →

La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’amitié. Elle relie présence, aide, silence et fidélité. Elle ouvre vers la confiance, l…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’amitié.

Elle relie présence, aide, silence et fidélité.

Elle ouvre vers la confiance, le soutien dans l’épreuve et les gestes qui remplacent les promesses.

Son centre reste l’action spontanée envers l’autre.

Source, contexte et précautions

La vraie amitié n'a pas besoin de mots · 2009-06-19 · Cultivons nous · Citation rattachée à L'Amour de Jeanne

Cette citation est probablement attribuable à Alice Parizeau, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans L’Amour de Jeanne, roman publié en 1986. Le site Cultivons nous reproduit exactement la phrase et la rattache à Alice Parizeau dans L’Amour de Jeanne. Cette source donne une attribution précise, mais ne permet pas de consulter le passage correspondant dans le roman. Le fonds Alice Parizeau de l’Université de Montréal atteste l’existence d’un tapuscrit de L’Amour de Jeanne daté de 1986. La notice de L’Île confirme également l’autrice, le titre, l’éditeur Pierre Tisseyre et l’année de publication. Ces références établissent les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Alice Parizeau reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe de L’Amour de Jeanne.

La phrase ne dit pas que les mots sont inutiles dans l’amitié. Elle souligne que l’aide réelle ne doit pas dépendre seulement du discours. Le contresens serait d’opposer parole et affection de manière absolue.

Vérification et explication complètes →

Pour qu'un enfant grandisse, il faut tout un village.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’éducation collective. La citation relie la croissance de l’enfant à la solidarité d’un environn…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’éducation collective.

La citation relie la croissance de l’enfant à la solidarité d’un environnement humain.

Elle ouvre vers la parentalité, l’école, la transmission, la protection et le lien social.

Elle invite à demander non seulement qui élève l’enfant, mais quel monde l’entoure.

Source, contexte et précautions

It Takes a Village · 2011-06-23 · Fred Shapiro

Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.

La citation ne retire pas leur rôle aux parents. Elle ne dit pas que tout le monde doit intervenir sans mesure dans l’éducation d’un enfant. Elle rappelle la valeur d’un entourage responsable.

Vérification et explication complètes →

Deux faiblesses qui s'appuient l'une à l'autre créent une force. Voilà pourquoi la moitié du monde, en s'appuyant contre l'autre moitié, se raffermit.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la solidarité et de la force collective. Elle montre que l’appui réciproque peut produ…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la solidarité et de la force collective.

Elle montre que l’appui réciproque peut produire davantage qu’une addition de forces individuelles.

Elle ouvre vers l’entraide, la confiance et la reconnaissance des vulnérabilités.

Son idée centrale est que l’union devient solide lorsqu’elle permet à chacun de tenir sans s’effacer.

Source, contexte et précautions

The Literary Works of Leonardo da Vinci · 1883 · Leonardo da Vinci ; éd. Jean Paul Richter · Section « On the Nature of the Arch », n° 779, reproduction/transcription du passage manuscrit

La citation est bien rattachée à Léonard de Vinci, à partir d’un fragment sur la statique de l’arc daté vers 1490 ; son noyau est authentique, mais la formulation française complète constitue une paraphrase développée. Une édition savante des œuvres littéraires de Léonard reproduit le passage italien où l’arc est décrit comme une force produite par « deux faiblesses » qui, en s’opposant, deviennent une force unique. Une référence au manuscrit de l’Institut de France situe ce fragment au folio 50r, vers 1490. L’UNESCO reproduit la formulation française complète, mais la seconde phrase sur « la moitié du monde » n’est pas localisée dans le passage manuscrit cité. Conclusion : attribution établie à Léonard, mais texte français partiellement paraphrasé.

La phrase ne dit pas que toute dépendance est saine. Le soutien devient une force lorsqu’il est réciproque et qu’il ne détruit pas l’autonomie de chacun.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas ce que vous recevez qui vous fonde. C'est ce que vous donnez. Ce que vous donnez à la communauté fonde la communauté. Et l'existence d'une communauté enrichit votre propre substance.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans les thèmes de la solidarité et de la communauté. Elle relie l’épanouissement personnel à la p…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans les thèmes de la solidarité et de la communauté. Elle relie l’épanouissement personnel à la participation à un bien commun. Elle ouvre sur la question des formes de contribution qui restent invisibles mais indispensables à la vie collective.

Source, contexte et précautions

Le travail comme échange chez Saint-Exupéry : penser l’articulation des trois dimensions du travail · 2016 (mise en ligne le 10 mai 2017) · Bernard Guéry · Passage consacré au don qui fonde la communauté

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Claudel. Les sources disponibles la rattachent à Antoine de Saint-Exupéry, dans le Message aux jeunes Américains publié le 25 mai 1942. La Succession Antoine de Saint-Exupéry reproduit le début du passage — « Ce n’est pas ce que vous recevez qui vous fonde. C’est ce que vous donnez » — et l’attribue explicitement à ce message, en donnant sa date de publication. Une étude académique de Bernard Guéry reproduit l’ensemble de la formule sous le nom de Saint-Exupéry. Une transcription intégrale du message donne également le passage complet dans son contexte et le signe Antoine de Saint-Exupéry. Aucun élément fourni ne relie ce texte à Paul Claudel. Conclusion : l’attribution à Paul Claudel est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est Antoine de Saint-Exupéry.

La phrase ne demande pas de se sacrifier sans limite. Donner ne doit pas effacer les besoins, les droits ou la dignité de celui qui donne.

Vérification et explication complètes →

Si la charité vient à manquer, à quoi sert tout le reste ?

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la charité et de la relation à autrui. Elle relie l’éthique des actes à la qua…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la charité et de la relation à autrui.

Elle relie l’éthique des actes à la qualité de l’intention qui les anime.

Elle ouvre sur la solidarité, le soin, la générosité et la responsabilité dans l’exercice du pouvoir ou du savoir.

Elle invite surtout à demander non seulement ce que l’on fait, mais pour qui et avec quel regard.

Source, contexte et précautions

Sancti Aurelii Augustini In Iohannis evangelium tractatus · Augustinus Hipponensis · Tractatus IX, 8 ; CCSL 36, p. 95

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin. La formulation française est une traduction condensée d’un passage des In Iohannis evangelium tractatus, précisément situé au Tractatus IX, 8. L’édition critique du texte latin donne : « Quanta est ergo caritas, quae si desit, frustra habentur cetera; si adsit, recte habentur omnia? » Le sens est bien celui repris en français : lorsque la charité manque, tout le reste devient vain. Une ancienne collection de sentences augustiniennes transmet la même sentence et la renvoie explicitement au traité 9 sur Jean, n° 8. Elle corrobore ainsi le rattachement du passage à Augustin. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée et condensée du texte latin.

La citation ne déclare pas inutiles le savoir, le travail ou la rigueur. Elle rappelle qu’ils perdent leur orientation humaine lorsqu’ils se passent de bienveillance.

Vérification et explication complètes →

Un seul doigt ne peut attraper les puces.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la coopération. Elle relie efficacité, complémentarité et limites de l’action solitaire. …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la coopération.

Elle relie efficacité, complémentarité et limites de l’action solitaire.

Elle ouvre vers des questions proches : quand demander de l’aide, comment choisir les bons moyens, pourquoi certains problèmes exigent-ils plusieurs prises ?

Son intérêt tient à sa modestie concrète : même une puce peut demander plus qu’un doigt.

Source, contexte et précautions

Little Dictionary of Creole Proverbs · n° 338, p. 38

Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe Serbe : l’origine documentée est créole martiniquaise. La formule française correspond à la traduction d’un proverbe relevé sous la forme « Yon doègt pas sa pœund pice. » Le Little Dictionary of Creole Proverbs, au n° 338, p. 38, donne directement cette formule créole, la traduit par « Un seul doigt ne peut pas attraper des puces » et la localise à la Martinique. Cette source de référence contredit donc l’étiquette serbe. La Langue française reproduit également la phrase française en l’attribuant à un proverbe créole. Proverbicals classe une version anglaise apparentée parmi les proverbes haïtiens, ce qui reste cohérent avec une aire créole antillaise plutôt qu’avec une origine serbe. Conclusion : l’attribution serbe est incorrecte ; l’origine créole martiniquaise est rétablie, avec une traduction française attestée.

La citation ne nie pas la valeur de l’effort individuel. Elle rappelle seulement que certaines actions demandent un appui ou un moyen complémentaire. Le contresens serait de l’utiliser pour décourager toute initiative personnelle.

Vérification et explication complètes →

Nous ne pouvons exclure personne qui crie pour obtenir miséricorde et délivrance.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème dominant est la miséricorde. La citation rattache cette miséricorde à un geste concret : ne pas exclure celui q…Lire la suiteRéduire

Le thème dominant est la miséricorde.

La citation rattache cette miséricorde à un geste concret : ne pas exclure celui qui demande délivrance.

Elle ouvre vers les questions du pardon, de l’accueil des personnes blessées, de la responsabilité envers ceux qui cherchent à être libérés.

Son centre n’est pas l’indulgence vague, mais la réponse à une détresse réelle.

Source, contexte et précautions

Are You a Merciful Person? · 2022-04-29 · David Wilkerson / World Challenge · Devotion, passage « Therefore, as his church »

Cette citation est bien attribuée à David Wilkerson : la formulation française est une traduction attestée d’un passage de la dévotion Are You a Merciful Person?, publiée par World Challenge le 29 avril 2022. World Challenge publie le passage anglais : « we cannot cut off anyone who cries out for mercy and deliverance. » La phrase française « Nous ne pouvons exclure personne qui crie pour obtenir miséricorde et délivrance » en rend fidèlement le sens. SermonIndex reproduit la même dévotion et le même passage sous le nom de Wilkerson. Une mention de 2007 signale déjà un message intitulé Are You a Merciful Person?, mais ne cite pas cette phrase précise et ne constitue donc qu’un repère chronologique indirect. Conclusion : l’attribution à David Wilkerson est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage anglais localisé.

La phrase ne demande pas d’ignorer toute responsabilité ni tout discernement. Le contresens serait de confondre miséricorde et absence de limite. Elle rappelle surtout qu’un cri sincère ne doit pas rencontrer une porte fermée.

Vérification et explication complètes →

Il ne peut pas pleuvoir chez le voisin sans que nous ayons les pieds mouillés.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la solidarité et de l’interdépendance. Elle rappelle que les frontières entre « chez…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la solidarité et de l’interdépendance.

Elle rappelle que les frontières entre « chez eux » et « chez nous » sont souvent plus fragiles qu’on ne le pense.

Elle ouvre vers la responsabilité collective, l’entraide et la prévention.

Le proverbe invite à voir le voisin non comme un monde séparé, mais comme une part de notre propre environnement.

Source, contexte et précautions

Voisin : résultats de recherche pour les proverbes · L'Internaute · entrée de la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Iranien : les sources conservées la rattachent au fonds proverbial chinois. Aucune attestation ancienne n’établit ici une origine iranienne ni un contexte historique précis. L’Internaute reproduit exactement la formule « Il ne peut pas pleuvoir chez le voisin sans que nous ayons les pieds mouillés » et la présente comme un proverbe chinois. Cette source est indirecte et ne renvoie pas à un texte ancien, mais elle contredit explicitement l’attribution publiée. La même attribution chinoise apparaît chez Dico-Proverbes et Citation Célèbre. Ces reprises corroborent la circulation de cette origine, sans constituer une preuve philologique d’une première attestation. Conclusion : l’attribution iranienne est incorrecte ; l’origine chinoise est l’attribution de remplacement documentée, sans source primaire ancienne identifiée.

La formule ne prétend pas que chacun est responsable de tous les malheurs voisins. Elle souligne l’interdépendance, non une obligation de se mêler de toute chose.

Vérification et explication complètes →

Pour toute grande entreprise, un homme ne peut pas dépendre simplement de lui-même.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache aux thèmes de la coopération, de la solidarité et du travail collectif. Elle replace l’action…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache aux thèmes de la coopération, de la solidarité et du travail collectif.

Elle replace l’action individuelle dans un réseau de compétences, de soutiens et de relations.

Elle ouvre sur la manière de demander de l’aide sans se défausser de ses responsabilités.

Son idée centrale est que l’ambition devient plus solide lorsqu’elle accepte l’interdépendance.

Source, contexte et précautions

La boîte à outils de l'Organisation · Benoît Pommeret · Outil 22

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formulation française circule bien sous l’étiquette de « sagesse indienne », mais aucune source ancienne ni forme originale ne permet d’en établir l’origine. Dans La boîte à outils de l’Organisation, Benoît Pommeret reproduit exactement la phrase à l’« Outil 22 » et la qualifie de « sagesse indienne ». Cette reprise atteste la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de texte-source historique. Une publication de la CCI Paris Île-de-France reprend la même formule avec la même étiquette, là encore sans référence permettant de remonter à une tradition précise. Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine ; la formule est bien reprise comme « sagesse indienne », mais son origine et sa formulation première ne sont pas établies.

La formule ne nie pas l’importance de l’initiative personnelle. Elle souligne que l’effort individuel devient plus juste et plus efficace lorsqu’il sait s’appuyer sur les autres.

Vérification et explication complètes →

Rien ne peut être fait dans la solitude.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la coopération. Elle relie l’action individuelle aux apprentissages, aux souti…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la coopération.

Elle relie l’action individuelle aux apprentissages, aux soutiens et aux communautés qui l’entourent.

Elle ouvre sur la reconnaissance, la solidarité et la responsabilité envers ceux qui contribuent.

Elle rappelle que toute réussite a une histoire collective, même lorsque sa signature est unique.

Source, contexte et précautions

Picasso faces the press · 2017 · Musée national Picasso-Paris · Entretien de Picasso avec Tériade, L’Intransigeant, 15 juin 1932

La formule ne nie pas qu’une personne puisse travailler seule. Elle rappelle que ce travail reste nourri par des relations et des héritages.

Vérification et explication complètes →

Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice. Elle relie injustice locale, responsabilité collective et solidarité mondiale…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice.

Elle relie injustice locale, responsabilité collective et solidarité mondiale.

Elle ouvre vers les droits humains, la démocratie et la lutte contre l’indifférence.

Son centre reste l’unité morale de la justice.

Source, contexte et précautions

Letter from a Birmingham Jail · 1963-04-16 · Martin Luther King Jr. / DocsTeach, National Archives · paragraph beginning “Moreover, I am cognizant…”

Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King : elle traduit « Injustice anywhere is a threat to justice everywhere », écrit par Martin Luther King Jr. dans la Letter from a Birmingham Jail le 16 avril 1963, à Birmingham en Alabama. La reproduction des National Archives donne directement la phrase anglaise dans le paragraphe commençant par « Moreover, I am cognizant… ». Cette lettre constitue l’attestation documentée de la formule, dont la version française conserve fidèlement le sens. Une publication historique de la lettre dans The Christian Century, datée du 12 juin 1963, reproduit la même phrase et corrobore son attribution à Martin Luther King Jr. Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée, avec une traduction française attestée de la formulation anglaise localisée dans la lettre du 16 avril 1963.

La phrase ne dit pas que toutes les injustices ont la même ampleur. Elle affirme qu’aucune injustice ne doit être traitée comme insignifiante. Le contresens serait d’y voir une simple formule abstraite.

Vérification et explication complètes →

Ce que tu ne manges pas, tu peux le donner à manger à ton prochain.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient aux thèmes du partage, de la solidarité et de l’alimentation. Elle met en relation le surplus …Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient aux thèmes du partage, de la solidarité et de l’alimentation.

Elle met en relation le surplus de l’un et le besoin de l’autre.

Elle ouvre sur la lutte contre le gaspillage, mais aussi sur la manière de rendre l’entraide concrète et respectueuse.

Son idée centrale est que la proximité crée une première responsabilité.

Source, contexte et précautions

Proverbes zaïrois · Mon Poème

L’attribution de cette citation au Proverbe zaïrois reste incertaine : aucune source ancienne, langue d’origine ou collecte identifiée ne permet d’établir sa provenance. La page Proverbes zaïrois reproduit exactement « Ce que tu ne manges pas, tu peux le donner à manger à ton prochain » sous cette étiquette. Elle documente donc la circulation moderne de la formule comme proverbe zaïrois, mais ne renvoie à aucun recueil historique ou ethnographique. Aucune première attestation, formulation dans une langue locale ou tradition précise n’est documentée dans les éléments conservés. L’étiquette géographique demeure ainsi soutenue seulement par une compilation indirecte. Conclusion : l’attribution zaïroise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer son origine.

La formule ne réduit pas l’aide au fait de donner des restes. Elle invite à partager dignement ce qui peut réellement être utile à l’autre.

Vérification et explication complètes →

De même que le fleuve retourne à la mer, le don de l'homme revient vers lui.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la générosité, de la solidarité et de la réciprocité. Elle interroge ce qui revient à …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la générosité, de la solidarité et de la réciprocité.

Elle interroge ce qui revient à celui qui donne : reconnaissance, lien, confiance ou paix intérieure.

Elle ouvre vers la responsabilité collective et la manière dont une communauté se soutient par la circulation des gestes.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · Maurice Maloux · entrée « Donne s'enrichit (Qui) »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. La formulation est documentée comme chinoise dans le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié en 1960. La reproduction du dictionnaire, à l’entrée « Donne s’enrichit (Qui) », donne exactement la phrase et la classe sous l’étiquette « Chinois ». Cette attestation de référence contredit directement l’attribution africaine actuellement publiée. Une présentation de RDWA datée du 14 juillet 2020 reproduit également la formule comme « proverbe chinois ». Cette reprise moderne ne remonte pas à une source traditionnelle chinoise ancienne, mais elle corrobore la circulation de cette attribution déjà documentée par Maloux. Conclusion : l’attribution au Proverbe africain est incorrecte ; l’origine chinoise est rétablie, avec une formulation exactement attestée dans une source de référence de 1960.

La citation ne promet pas que chaque don recevra une récompense équivalente. Elle invite à croire à la fécondité de la générosité, non à faire du don un calcul.

Vérification et explication complètes →

Quand deux bons associés s'unissent, la pâte rencontre le levain.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la coopération. La citation ouvre vers l’association, la confiance, la complémentarité et le choi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la coopération.

La citation ouvre vers l’association, la confiance, la complémentarité et le choix du bon partenaire.

Elle rappelle qu’un projet gagne en force lorsque les rôles se répondent.

Elle met l’accent sur la qualité du lien autant que sur la compétence individuelle.

Source, contexte et précautions

AS Voyages, à la recherche du modèle multicanal · 2010-12-10 · L'Écho touristique

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la présentent comme un proverbe maltais, même si aucune source proverbiale maltaise de référence ni formulation originale en maltais n’a été retrouvée. Un article de L’Écho touristique, publié le 10 décembre 2010, reproduit exactement « Quand deux bons associés s’unissent, la pâte rencontre le levain » en l’introduisant comme un « proverbe maltais ». Cette attestation reste indirecte et ne fournit pas de source historique. La Langue Française donne elle aussi la même phrase sous l’attribution « Proverbe maltais ». Cette concordance contredit l’étiquette française, tout en laissant l’origine maltaise documentée de façon indirecte. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe maltais.

La citation ne dit pas que toute association réussit d’elle-même. Le contresens serait d’oublier l’adjectif bons. Sans qualité partagée, la pâte et le levain ne donnent rien de solide.

Vérification et explication complètes →

A porter ses amis, nul ne devient bossu.

Comprendre

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amitié et de la solidarité. Elle considère le soutien mutuel comme une composante …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amitié et de la solidarité.

Elle considère le soutien mutuel comme une composante normale du lien amical.

Elle ouvre sur la générosité, la réciprocité et les limites d’une aide juste.

Elle rappelle qu’un lien solide ne se mesure pas seulement aux paroles, mais à la présence concrète lorsque l’autre en a besoin.

Source, contexte et précautions

Proverbes anglais – Page 1 · Proverbes.com · Liste de proverbes anglais

Cette formule est probablement d’origine collective anglaise ; son attribution publiée à Karl Marx n’est pas étayée par les sources conservées. Aucun original anglais ancien ni attestation historique précise n’a toutefois été localisé. Proverbes.com reproduit exactement « A porter ses amis, nul ne devient bossu » dans une liste de proverbes anglais, sans fournir de forme anglaise source ni de référence bibliographique. Cette page documente donc une attribution collective en circulation, non son origine historique. Citation-Celebre.com et Mon-poeme.fr classent également la formule comme proverbe anglais. Cette convergence renforce la piste collective, mais ces reprises indirectes ne permettent ni de dater la maxime ni d’établir sa formulation d’origine. Conclusion : l’origine collective anglaise est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante pour l’établir définitivement.

La citation ne demande pas de porter seul tous les problèmes d’autrui. Elle valorise l’entraide entre amis, sans effacer les limites nécessaires à chacun.

Vérification et explication complètes →

Bien que la force puisse nous protéger en cas d'urgence, seulement la justice, l'équitabilité, la considération et la coopération peuvent finalement mener des hommes à l'aube de la paix éternelle.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la paix durable. La citation rejoint les questions de justice, d’équité, de considératio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la paix durable.

La citation rejoint les questions de justice, d’équité, de considération, de coopération et de sécurité.

Elle rappelle que la paix ne se réduit pas à l’absence de menace.

Dans ce thème, la force reste un moyen limité ; la justice devient l’horizon.

Source, contexte et précautions

One Hundredth Anniversary of the Eisenhower School for National Security and Resource Strategy: A Tribute in Three Verses · 2024-10-22 · Gregory D. Foster · Opening quotations

Cette citation est probablement attribuable à Dwight Eisenhower, mais elle n’a pas été retrouvée dans un discours, une lettre ou une publication primaire directement localisée. La première attestation enregistrée ici figure dans le FBI Law Enforcement Bulletin de novembre 1971, page 31, qui reproduit la citation sous le nom de Dwight D. Eisenhower sans indiquer son contexte d’origine. Un article de la National Defense University la reprend également sous son nom en 2024. LibQuotes renvoie à What Eisenhower Thinks (1952), mais le passage correspondant n’a pas été directement vérifié dans cet ouvrage. Conclusion : l’attribution à Dwight Eisenhower reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne nie pas toute utilité de la force en cas d’urgence. Elle refuse seulement d’en faire le fondement ultime de la paix.

Vérification et explication complètes →

La misère unit tout aussi bien que le sang.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache principalement au thème de la solidarité dans l’adversité. Elle associe la misère à la naissa…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache principalement au thème de la solidarité dans l’adversité. Elle associe la misère à la naissance de liens comparables à ceux de la famille. Elle touche également aux thèmes de la fraternité, de l’entraide et de la communauté formée par une expérience partagée.

Source, contexte et précautions

7 citations de Louis Caron - Ses plus belles pensées · entrée attribuée à Le Canard de bois

Cette citation est probablement attribuable à Louis Caron : « La misère unit tout aussi bien que le sang » est reproduit sous son nom et rattaché à Le Canard de bois, sans que le passage soit directement localisé dans le roman. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Le Canard de bois de 1981. Cette référence soutient l’attribution, mais reste indirecte puisqu’elle ne fournit ni page, ni chapitre, ni extrait de l’ouvrage. La fiche des Éditions du Boréal confirme que Le Canard de bois est un roman de Louis Caron publié le 10 octobre 1981. Elle ne reproduit cependant pas la citation et ne permet pas d’en vérifier directement la présence. Conclusion : l’attribution à Louis Caron reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre invoquée.

La citation ne présente pas la misère comme souhaitable ni bénéfique en elle-même. Elle souligne seulement que l’adversité partagée peut renforcer les liens entre les personnes.

Vérification et explication complètes →

Le secours étranger arrive quand la pluie est passée.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’aide et du temps juste. Elle montre qu’un secours n’a pas seulement besoin d’êt…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’aide et du temps juste.

Elle montre qu’un secours n’a pas seulement besoin d’être généreux : il doit être opportun.

Elle ouvre vers l’autonomie, la solidarité, la réactivité et la limite des promesses tardives.

Le proverbe rappelle que le bon secours se mesure aussi à son arrivée.

Source, contexte et précautions

Le secours étranger arrive quand la pluie est passée · 2011 · Cultivonsnous.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe rwandais, sans qu’une source historique rwandaise suffisamment probante ait été retrouvée. La page de Cultivonsnous.fr reproduit exactement « Le secours étranger arrive quand la pluie est passée » et l’attribue au Rwanda. Cette source est indirecte et ne donne ni texte traditionnel d’origine ni référence ancienne permettant d’établir la transmission de la formule. La Langue française reprend la même attribution rwandaise. Cette convergence contredit l’étiquette chinoise publiée, mais elle reste fondée sur des sources indirectes et ne permet pas de fixer une première attestation historique. Conclusion : l’attribution chinoise publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale rwandaise, sans attestation historique suffisamment documentée de la formulation.

Le proverbe ne dit pas que toute aide extérieure est inutile. Il ne prône pas l’isolement. Il rappelle seulement que le secours perd une part de sa valeur lorsqu’il arrive après l’urgence.

Vérification et explication complètes →

Il n'est pas d'hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la joie et de la relation. Elle montre que le bonheur peut devenir plus vaste lorsqu’i…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la joie et de la relation.

Elle montre que le bonheur peut devenir plus vaste lorsqu’il circule entre les personnes.

Elle ouvre vers la gratitude, la générosité, la célébration et l’attention portée aux bonnes nouvelles d’autrui.

Source, contexte et précautions

Il n'est pas d'hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée · L'Internaute

L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. Les sources modernes conservées la rattachent plutôt à une tradition balkanique, le plus souvent serbe, mais aucune attestation historique ni formulation originale ne permet d’établir cette provenance avec certitude. La fiche de L’Internaute reproduit exactement « Il n'est pas d'hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée » et l’attribue à la Serbie. Elle ne fournit cependant ni recueil ancien ni référence permettant une vérification directe de cette origine. Dico-citations reprend l’attribution serbe, tandis qu’une publication Pinterest présente la même formule comme proverbe bosniaque. Cette divergence empêche de fixer précisément l’origine et ne soutient pas l’étiquette française. Conclusion : l’attribution au proverbe français reste incertaine ; la formule circule surtout comme serbe, avec une attribution bosniaque concurrente, sans source probante permettant de trancher.

La formule ne nie pas la valeur des joies intimes ou solitaires. Elle célèbre surtout le surcroît de sens que peut donner le partage.

Vérification et explication complètes →

Le tigre compte sur la forêt, la forêt compte sur le tigre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’interdépendance. La citation relie force, milieu, équilibre et appartenance. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’interdépendance.

La citation relie force, milieu, équilibre et appartenance.

Elle ouvre vers les questions d’écologie, de communauté et de pouvoir soutenu par un environnement.

Son cœur est simple : nul ne se suffit entièrement à soi-même.

Source, contexte et précautions

Guide pédagogique « Né pour vivre libre — Sauvons Sa Majesté le tigre » · 2010 · IFAW

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Peul. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe cambodgien, sans toutefois fournir d’attestation historique ancienne de la formule. Un guide pédagogique de l’IFAW publié en 2010 reproduit la maxime dans un contexte consacré au tigre et la relie au Cambodge. Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici, mais elle ne documente pas une source traditionnelle plus ancienne. Une page de La langue française l’attribue également à un proverbe cambodgien, et all4trees reprend exactement la phrase sous la même étiquette. Ces sources convergent contre l’attribution peule, sans apporter de preuve historique directe supplémentaire. Conclusion : l’attribution au Proverbe Peul est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine cambodgienne, dont l’ancienneté précise reste à documenter.

Le proverbe ne dit pas que le tigre et la forêt ont le même rôle. Il parle d’interdépendance, non d’identité. Le contresens serait d’y voir une domination simple du fort sur son environnement.

Vérification et explication complètes →

Je suis à votre service.Ce qui compte,ce ne sont pas les individus mais le collectif.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans les thèmes du collectif, du service et de la solidarité. Elle interroge la place de l’indi…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans les thèmes du collectif, du service et de la solidarité.

Elle interroge la place de l’individu dans une œuvre commune.

Elle ouvre vers le leadership, la citoyenneté, la coopération et les limites du sacrifice personnel.

Son enjeu est de faire du groupe un lieu de responsabilité plutôt qu’un simple mot d’ordre.

Source, contexte et précautions

Nelson Mandela and the Power of Ubuntu · 2012 · Claire E. Oppenheim · Religions, vol. 3, p. 387 ; renvoi à Long Walk to Freedom, p. 619

Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela. Elle correspond à un passage de son discours de victoire du 2 mai 1994, repris ensuite dans Long Walk to Freedom ; la version française est une traduction du texte anglais. Un article académique de Claire E. Oppenheim reproduit : « I am your servant. It is not the individuals that matter, but the collective. » Il localise le passage à la page 619 de Long Walk to Freedom et le replace dans le contexte du discours du 2 mai 1994. La numérisation de l’autobiographie confirme l’auteur et l’édition, sans avoir permis ici de contrôler directement la page citée. Un article historique de The Wire reproduit indépendamment les deux phrases dans le même contexte électoral. Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage anglais.

La phrase ne doit pas servir à effacer les droits ou la dignité des individus. Elle affirme une priorité du bien commun, non la permission de sacrifier n’importe qui au groupe.

Vérification et explication complètes →

La richesse amassée est un fumier puant ; la richesse répandue est un engrais fertile.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la richesse, du partage et de la responsabilité sociale. Elle oppose l’accumulation immob…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la richesse, du partage et de la responsabilité sociale.

Elle oppose l’accumulation immobile à la circulation qui nourrit des projets et des personnes.

Elle ouvre vers la solidarité, la générosité et l’utilité collective des ressources.

Son idée directrice est que posséder ne suffit pas : il faut encore choisir ce que la richesse rend possible.

Source, contexte et précautions

The Oxford Dictionary of Proverbs · Entrée MONEY, like manure, does no good till it is spread

Cette formule relève d’une origine proverbiale anglaise documentée et doit bien être rattachée au Proverbe anglais. La forme anglaise « Money, like manure, does no good till it is spread » est attestée comme proverbe, avec une première attestation enregistrée en 1816 dans le English Spelling-Book de W. Mavor. L’Oxford Dictionary of Proverbs classe cette formule comme proverbe anglais et documente cette attestation de 1816. Il signale aussi un antécédent important chez Francis Bacon, qui écrivait dès 1625 une formule très proche. Dans les Essays de Francis Bacon, Of Seditions and Troubles contient directement « money is like muck, not good except it be spread ». Un article d’Oxford University Press rappelle également cet antécédent tout en confirmant le statut proverbial anglais de la forme ultérieure. Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée pour la forme proverbiale, et la citation française constitue une traduction attestée de cette tradition, malgré l’existence d’un antécédent baconien plus ancien.

Le proverbe ne dit pas que toute épargne est honteuse. Il vise l’accumulation stérile, opposée à une richesse mise en mouvement de façon féconde.

Vérification et explication complètes →

Lorsque deux forces sont jointes, leur efficacité est double.

Comprendre

Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100

Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la coopération. Elle relie l’efficacité à la mise en commun des capacités. Elle o…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la coopération. Elle relie l’efficacité à la mise en commun des capacités. Elle ouvre vers la solidarité, l’organisation et la responsabilité partagée. Elle rappelle que la force collective demande un accord réel.

Source, contexte et précautions

The Mathematical Principles of Natural Philosophy — Axioms, or Laws of Motion · 1729, traduction anglaise de l’ouvrage de 1687 · Law II

Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais sa formulation publiée relève d’une paraphrase moderne. Elle reprend l’idée exprimée dans la deuxième loi du mouvement des Principia : une force double produit un mouvement double. La traduction anglaise de 1729 des Principia donne : « If any force generates a motion, a double force will generate double the motion… ». Ce passage soutient directement l’idée de proportion entre la force appliquée et le mouvement produit. En revanche, le texte consulté ne dit pas que « deux forces sont jointes » ni que leur « efficacité est double ». La phrase française reformule donc le principe newtonien plutôt qu’elle ne traduit ou ne reproduit littéralement un énoncé attesté. Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste probable ; la formulation diffusée est une paraphrase documentée de sa deuxième loi du mouvement.

L’union n’est féconde que si les forces vont dans un sens compatible. Deux efforts opposés peuvent au contraire se neutraliser.

Vérification et explication complètes →

Le plus grand champ missionnaire, c’est ta propre rue.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la mission vécue au quotidien. Elle rapproche la foi de la proximité,…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la mission vécue au quotidien.

Elle rapproche la foi de la proximité, du voisinage et des gestes ordinaires plutôt que des seuls projets visibles.

Elle ouvre aussi vers les thèmes du service, de la responsabilité personnelle et de la cohérence entre parole et action.

Dans cette perspective, la rue devient un lieu d’épreuve : ce que l’on croit se vérifie d’abord dans la manière de regarder les personnes proches.

La portée du texte tient à cette simplicité exigeante : commencer là où l’on se trouve.

Source, contexte et précautions

David Wilkerson · Wikipedia · Biographie : ministère de rue, The Cross and the Switchblade, Teen Challenge

L’attribution de cette citation à David Wilkerson reste incertaine. Aucun passage primaire ni occurrence exacte de « Le plus grand champ missionnaire, c’est ta propre rue » n’a été retrouvé dans les éléments fournis. Un article de Set Apart présente Wilkerson comme exemple de ministère de proximité et évoque son appel vers New York ainsi que The Cross and the Switchblade. Il éclaire donc un contexte cohérent avec l’idée exprimée, mais ne contient pas la citation elle-même. La notice biographique de David Wilkerson confirme de son côté son activité de rue et son engagement missionnaire, sans reproduire ni attribuer cette formule. Aucune attribution alternative significative n’est documentée dans les sources examinées. Conclusion : l’attribution à David Wilkerson reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne méprise pas les missions lointaines ni les engagements internationaux. Le contresens serait d’y lire un repli sur soi ou un refus d’aller vers d’autres peuples. Elle rappelle seulement que l’attention au proche ne peut pas être remplacée par l’attrait du lointain.

Vérification et explication complètes →

Il y a plus d'esprit dans deux têtes que dans une.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la coopération. Elle montre que l’intelligence peut grandir lorsqu’elle se confro…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la coopération.

Elle montre que l’intelligence peut grandir lorsqu’elle se confronte à un autre regard.

Elle ouvre vers le conseil, le dialogue, l’entraide et la décision collective.

Le proverbe rappelle que penser à plusieurs, quand l’écoute est réelle, donne souvent plus de justesse qu’une certitude solitaire.

Source, contexte et précautions

La Belgique judiciaire — « Les juges de chez nous. Un essai de réorganisation judiciaire » · 7 et 14 janvier 1923 · F. Silvercruys · p. 3

L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine, même si sa formulation est bien attestée en français. Une occurrence datée de janvier 1923 apparaît dans une revue juridique belge, sans rattachement au Québec. Dans La Belgique judiciaire, F. Silvercruys écrit, dans une phrase plus longue, « il y a plus d’esprit dans deux têtes que dans une ». Cette occurrence directement consultable constitue la première attestation datée documentée ici et établit la formule elle-même, non son origine géographique. Le Journal des Tribunaux reprend en 1954 la même phrase et la qualifie d’« expression populaire ». Cette seconde attestation confirme sa circulation francophone, mais n’apporte pas de preuve d’une origine québécoise. Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation est retrouvée et attestée en français dès 1923, sans origine géographique certaine.

Le proverbe ne dit pas que tout groupe pense mieux qu’un individu. Il ne remplace pas la réflexion personnelle. Il rappelle seulement que l’échange peut élargir le jugement lorsqu’il est réel.

Vérification et explication complètes →

Travail bien réparti ne tue pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le travail partagé. La citation relie effort, organisation, justice et protection contre l’épuise…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le travail partagé.

La citation relie effort, organisation, justice et protection contre l’épuisement.

Elle ouvre vers les questions de coopération, de charge mentale, d’équité et de solidarité.

Elle rappelle qu’un bon partage transforme la difficulté.

Source, contexte et précautions

Travail bien réparti ne tue pas : origine et signification du proverbe · L'Internaute · Fiche proverbiale, pays France

L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune attestation ancienne ni source de référence n’a été retrouvée pour établir l’origine de « Travail bien réparti ne tue pas ». La fiche L’Internaute reproduit exactement la phrase et la classe parmi les proverbes français. Elle ne fournit toutefois ni référence bibliographique, ni document ancien, ni contexte permettant de vérifier historiquement cette attribution. Cette source établit donc surtout que la formule circule aujourd’hui sous l’étiquette de proverbe français. Elle ne permet pas de remonter à une première attestation ni de confirmer que cette origine est solidement documentée. Conclusion : l’attribution au proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que tout travail est facile. Elle ne justifie pas l’exploitation. Elle rappelle qu’une charge mal partagée peut devenir destructrice.

Vérification et explication complètes →

Il fait triste et froid quand on demande aux êtres de vous être un soutien.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la solitude face au besoin d’appui. La citation rejoint les questions de dépendance affective, d’…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solitude face au besoin d’appui.

La citation rejoint les questions de dépendance affective, d’autonomie et de confiance accordée aux autres.

Elle ouvre aussi vers une réflexion sur la force intérieure : comment demander de l’aide sans perdre son centre ?

Son intérêt tient à cette tension entre lien humain et nécessité de ne pas s’y abandonner entièrement.

Source, contexte et précautions

Citations de Journal de voyage (Alexandra David-Neel) · Dico-Citations · entrée reproduisant le passage complet

Cette citation est probablement attribuable à Alexandra David-Néel et les sources localisées la rattachent à son Journal de voyage. La formulation n’a toutefois pas été vérifiée dans une édition directement consultée. Dico-Citations reproduit un passage développé contenant la phrase et l’attribue à Alexandra David-Néel, Journal de voyage. La page ne fournit ni édition contrôlée ni pagination permettant de vérifier directement le texte dans l’ouvrage. La première attestation enregistrée date du 5 novembre 2017 : un extrait sur Booknode reprend le même passage et l’associe au volume 1 du Journal de voyage. Cette convergence renforce la piste bibliographique, tout en restant indirecte. Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement vérifiable et suffisamment probante.

La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais demander d’aide. Le contresens serait d’y lire un éloge de l’isolement. Elle parle surtout de la tristesse qui naît quand le soutien espéré devient une dépendance déçue.

Vérification et explication complètes →

Homme seul est viande à loups.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la solidarité. La citation relie le lien humain à la protection contre le danger. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solidarité.

La citation relie le lien humain à la protection contre le danger.

Elle ouvre vers l’entraide, la vulnérabilité, la force du groupe et les limites de l’individualisme.

Dans ce thème, elle rappelle qu’une personne seule peut être courageuse, mais qu’elle reste plus exposée.

Source, contexte et précautions

Le Livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · p. 248, entrée « Homme »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. La formule est documentée comme proverbe français sous la forme « Homme seul est viande à loup » ; le pluriel « loups » de la version publiée constitue une variante mineure. Dans Le Livre des proverbes français de 1842, Antoine Le Roux de Lincy donne directement « Homme seul est viande à loup » et le rattache aux « Adages français » du XVIe siècle. Son recueil établit donc une tradition proverbiale française ancienne, tout en rapportant l’antériorité du XVIe siècle. Une étude universitaire de 2023 inclut également la même formule dans un corpus de proverbes français. Elle corrobore cette classification, sans apporter d’attestation antérieure. Conclusion : l’attribution au Proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est française, et la formulation publiée est une variante du proverbe attesté.

Le proverbe ne condamne pas toute solitude. Le contresens serait d’y lire une peur de l’autonomie. Il parle de l’isolement lorsqu’il laisse sans défense.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de meilleur placement pour un pays que de mettre du lait dans ses enfants.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’enfance. La citation relie nutrition, avenir national et responsabilité collective. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’enfance.

La citation relie nutrition, avenir national et responsabilité collective.

Elle ouvre vers les thèmes de la santé publique, de l’éducation, de la pauvreté et de la protection des plus jeunes.

Elle rappelle qu’un pays se mesure aussi à ce qu’il assure de plus simple à ses enfants.

Source, contexte et précautions

Broadcast, London, 21 March 1943 · 21 March 1943 (speech date; page posted 17 Feb 2009) · International Churchill Society · Quote page for the 21 March 1943 broadcast

La citation est bien attribuée à Winston Churchill et provient de son allocution radiodiffusée du 21 mars 1943 ; l’attribution est fortement étayée, mais la version française donnée ici est une variante. L’International Churchill Society reproduit la formulation anglaise : « There is no finer investment for any community than putting milk into babies. » Elle situe la phrase dans la diffusion de la BBC du 21 mars 1943. Cette page est toutefois une référence spécialisée moderne, non l’enregistrement ou le transcript original. Une étude secondaire replace la formule dans son contexte de politique de santé publique. Wikiquote renvoie en outre à The Times du 22 mars 1943, p. 6, mais ce repérage reste indirect tant que cette page n’est pas directement contrôlée. Conclusion : l’attribution à Churchill est bien documentée ; « pays » et « enfants » sont des adaptations de « community » et « babies » dans la version française.

La citation ne réduit pas l’éducation ou l’avenir d’un pays à la seule nourriture. Le contresens serait d’en faire une formule nutritionnelle étroite. Elle insiste surtout sur la priorité du soin concret envers l’enfance.

Vérification et explication complètes →

Changer de thème, garder le fil