Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des rapports entre pouvoir, croyance et autorité. En plaçant politique et religion « sous u…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des rapports entre pouvoir, croyance et autorité. En plaçant politique et religion « sous un même bonnet », la citation attire l’attention sur les mécanismes qui peuvent leur être communs malgré leurs différences. Elle invite donc à réfléchir à la manière dont des systèmes collectifs obtiennent adhésion, obéissance ou confiance. Le rapprochement reste une analogie, non une démonstration d’identité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles Pinot Duclos : les sources réunies la rattachent à Moses Isegawa et à Abyssinian Chronicles, sous la forme d’une traduction idiomatique.
L’article universitaire Traversing the Abyss cite, à propos du roman de Moses Isegawa, la formule anglaise « politics and religion were hand in glove » avec un renvoi à la p. 290. Il décrit ainsi précisément le passage, sans constituer une consultation directe du roman.
La page Citations sur le bonnet reproduit exactement la version française « La politique et la religion sont comme deux têtes sous un même bonnet » et l’attribue à Moses Isegawa dans Chroniques abyssiniennes. Cette formulation française est donc attestée comme traduction, non comme phrase originale de Duclos.
Conclusion : l’attribution à Charles Pinot Duclos est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Moses Isegawa, sous la forme d’une traduction attestée d’un passage anglais de Abyssinian Chronicles.
La citation ne prouve pas que politique et religion seraient identiques dans tous leurs buts ou leurs pratiques. Elle formule une analogie, dont la portée dépend du contexte dans lequel on l’emploie.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du débat populaire. Elle montre que la parole collective peut se déploye…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du débat populaire. Elle montre que la parole collective peut se déployer dans des espaces ordinaires comme un café. Le comptoir devient ainsi le symbole d’une démocratie vécue au quotidien, faite d’échanges, de désaccords et de récits partagés. Elle relie sociabilité et participation à la vie commune.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Camus : les sources disponibles la rattachent à Honoré de Balzac. La formule circule sous son nom, mais aucun passage précis n’est localisé dans une œuvre de Balzac.
Le dossier Le Parlement du peuple — enjeux politiques, publié en 2014, reproduit « Le comptoir d'un café est le parlement du peuple » et l’attribue à Honoré de Balzac dans sa conclusion. Il ne fournit toutefois aucune référence à un texte ou à une édition de l’auteur.
Une introduction de Blue Lion Guides place également la formule en exergue sous le nom de Balzac, sans localisation du passage. Aucun élément fourni ne soutient l’attribution à Camus.
Conclusion : l’attribution à Albert Camus est incorrecte ; l’origine est rétablie à Honoré de Balzac sur la base de sources indirectes, sans attestation primaire du libellé dans son œuvre.
La comparaison n’établit pas une équivalence juridique entre un café et un parlement. Elle souligne de façon imagée leur fonction commune de discussion et d’échange.
Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’idéologie, des valeurs collectives et du progrès. Elle met l’accent sur le passa…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’idéologie, des valeurs collectives et du progrès. Elle met l’accent sur le passage d’un grand principe à un autre et sur le besoin de conserver une direction lorsque les anciens repères s’affaiblissent. Les droits de l’homme y apparaissent comme l’exemple d’un principe susceptible d’assumer cette fonction de remplacement. Le thème central est donc la recherche de sens collectif après l’épuisement de grands récits.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Matt Groening. Les sources conservées la donnent sous le nom de Régis Debray et la rattachent à Que vive la République, sans qu’un passage de l’ouvrage ait été directement localisé.
La page de La langue française consacrée à la substitution reproduit exactement la formule, l’attribue à Régis Debray et mentionne Que vive la République. Cette référence soutient cette origine alternative, mais demeure indirecte faute de repère vérifiable dans le livre.
La page « Les droits de l’homme » de Citation Célèbre présente la même formulation sous le nom de Debray. Elle corrobore la circulation de l’attribution sans fournir de preuve documentaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Matt Groening est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Régis Debray, mais la source textuelle précise reste à identifier.
La citation ne suffit pas, à elle seule, à conclure que les droits de l’homme seraient dépourvus de valeur. Elle formule surtout une critique de leur possible usage comme idéologie de remplacement et joue sur une succession volontairement provocatrice de grands repères.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache principalement au thème de la politique envisagée sous l’angle du pouvoir, du carriérisme et …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache principalement au thème de la politique envisagée sous l’angle du pouvoir, du carriérisme et de l’esprit critique. Elle interroge moins des institutions précises que les effets supposés d’un milieu politique sur les individus qui y évoluent. Elle rejoint ainsi des réflexions plus larges sur le conformisme, l’ambition et l’usure de la pensée. Sa force tient à une opposition implicite entre indépendance intellectuelle et enfermement dans les logiques du pouvoir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gao Xingjian : les sources enregistrées la rattachent à Jean-Baptiste Doumeng. Elles situent la formule dans Le Quotidien de Paris du 7 avril 1987, mais l’exemplaire original du journal n’est pas directement consulté ici.
La langue française reproduit exactement « La politique est le repaire des ratés, elle conduit au gâtisme intellectuel » sous le nom de Jean-Baptiste Doumeng et donne comme référence Le Quotidien de Paris, 7 avril 1987. Cette source décrit donc l’attribution et sa localisation sans constituer elle-même le document primaire.
Un recueil de citations en ligne attribue également cette formule à Jean-Baptiste Doumeng. Cette convergence reste secondaire et ne remplace pas la consultation du journal cité ; aucun élément probant enregistré ne soutient l’attribution à Gao Xingjian.
Conclusion : l’attribution à Gao Xingjian est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jean-Baptiste Doumeng, sur la base de sources indirectes qui renvoient au Quotidien de Paris du 7 avril 1987.
La phrase est une généralisation polémique : elle ne démontre pas que toute personne engagée en politique est en échec ni que l’activité politique entraîne nécessairement un déclin intellectuel. Il vaut mieux la lire comme une critique sévère ou une mise en garde que comme un constat universel.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du pouvoir dans les relations entre nations. La citation le relie à la domination, à la dép…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du pouvoir dans les relations entre nations. La citation le relie à la domination, à la dépendance et au rapport de force, en opposant États puissants et États faibles. Elle touche également au cynisme politique, puisque les relations internationales y sont décrites sous un angle volontairement désenchanté.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges. Elle correspond à une traduction d’une formule anglaise rattachée à Stanley Kubrick et documentée en 1963 dans le contexte de Dr. Strangelove.
Une étude universitaire de Peter Krämer reproduit, d’après un scénario daté du 1er janvier 1963 : « The great nations have always acted like gangsters, and the small nations as prostitutes. » Cette référence constitue la première attestation documentée et établit la formulation anglaise dans le dossier du film.
La page Wikiquote consacrée à Kubrick localise une version très proche dans un entretien du Guardian du 5 juin 1963. Un article universitaire de Vincent T. Gawronski reprend cette même référence, sans remplacer l’archive originale.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Stanley Kubrick, sous la forme d’une traduction de la formulation anglaise attestée.
La phrase est une généralisation polémique, pas une description exacte de toutes les grandes ou petites nations. Le terme « prostituées » est utilisé métaphoriquement et de manière dépréciative ; il ne doit pas être lu comme un jugement sur les personnes exerçant le travail du sexe.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la politique confrontée au risque d’aveuglement. La citation met en tension direction, discipline…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la politique confrontée au risque d’aveuglement. La citation met en tension direction, discipline et ouverture du regard. Elle invite à réfléchir à ce qu’une action cohérente peut perdre lorsqu’elle écarte volontairement la complexité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Le passage est directement attesté chez Anatole France dans La Vie littéraire, I, au sein d’un développement consacré à Benjamin Constant.
Le fac-similé transcrit de La Vie littéraire, p. 63 du volume numérisé, donne : « Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans œillère. » Cette occurrence permet de contrôler directement l’attribution à Anatole France.
Une seconde reproduction numérisée montre le même passage et confirme sa présence dans l’œuvre. La phrase publiée ne diffère que par le pluriel « œillères », là où l’édition consultée porte le singulier « œillère » ; aucun élément fourni ne soutient Alice Ferney.
Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie à Anatole France, avec une différence mineure de nombre dans la formulation diffusée.
La comparaison est satirique et générale : elle ne décrit pas littéralement tous les responsables politiques. Son intérêt tient à la critique du regard limité, non à une règle universelle sur la politique.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des dangers du pouvoir politique. Elle associe l’inconnu du terrain à la possibilité d’…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des dangers du pouvoir politique. Elle associe l’inconnu du terrain à la possibilité d’une perte de discernement. L’engagement public apparaît ainsi comme une épreuve qui exige préparation, ancrage et vigilance. Le thème ne nie pas la valeur de la politique, mais souligne ce qu’il faut préserver en y entrant.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Raymond Radiguet. Les sources conservées la rattachent à Gao Xingjian dans La Montagne de l’âme, sans que le passage précis ait été directement retrouvé dans une édition du roman.
La fiche de Webescence Citations reproduit exactement la formulation française et l’attribue à Gao Xingjian, en la reliant à La Montagne de l’âme. Cette attestation reste indirecte puisqu’elle ne permet pas de consulter le passage dans l’œuvre.
La notice de la BNFA confirme l’auteur, le titre et les traducteurs Noël et Liliane Dutrait, mais non la présence de cette phrase. Une étude de Noël Dutrait confirme par ailleurs que la traduction française de Lingshan a été publiée aux Éditions de l’Aube en 1995. Aucune source conservée ne soutient Raymond Radiguet.
Conclusion : l’attribution à Raymond Radiguet est incorrecte ; l’origine est rétablie à Gao Xingjian, tandis que la formulation française demeure non retrouvée dans une source primaire.
La citation ne prouve pas que toute participation politique mène nécessairement à la corruption ou à la perte de discernement. Son avertissement vise les risques du milieu, non une fatalité attachée à chaque personne engagée.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la liberté individuelle face au pouvoir de l’État. Elle met en tension la capacité d…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la liberté individuelle face au pouvoir de l’État. Elle met en tension la capacité du gouvernement à agir et le domaine de décision réservé aux personnes. Elle rejoint aussi le thème des contre-pouvoirs, nécessaires lorsque les institutions ont tendance à élargir leurs compétences. Enfin, elle ouvre sur la responsabilité démocratique : définir collectivement jusqu’où l’autorité peut aller sans absorber l’autonomie qu’elle doit servir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandra David-Néel. Les sources disponibles la rattachent à Thomas Szasz, mais aucune œuvre originale ni passage primaire n’a été localisé pour établir directement la provenance de la formule.
La langue française reproduit exactement « Un gouvernement, de par sa nature, a intérêt à élargir son champ d'action, restreignant par là même la liberté des individus » sous le nom de Thomas Szasz. La page ne précise toutefois aucune œuvre.
Un document du Café-philo, daté de 2011, reprend la même phrase sous « Szasz », tandis que Citation Célèbre donne également cette attribution. Ces convergences restent indirectes et ne remplacent pas un texte source.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel est incorrecte ; la formule est rattachée à Thomas Szasz, sans passage primaire ou de référence directement retrouvé.
La citation formule une thèse générale, non une démonstration selon laquelle toute action publique détruit nécessairement la liberté. Certaines règles et certains services peuvent aussi protéger ou rendre effectives des libertés ; l’enjeu est leur nécessité, leur proportion et leur contrôle.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la Nation, comprise comme autorité supérieure et principe d’unité. La citation ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la Nation, comprise comme autorité supérieure et principe d’unité.
La citation ouvre vers la question du patriotisme : jusqu’où servir un pays sans confondre fidélité et obéissance sans réserve ?
Elle touche aussi au rapport entre communauté et liberté, car le “rien contre” peut réduire l’espace de la critique.
Dans une réflexion plus large, elle permet d’interroger les formules politiques qui simplifient le réel en opposant appartenance et opposition.
Son intérêt tient moins à une nuance morale qu’à la tension brute entre engagement collectif et pluralité démocratique.
Formule reprise dans O meu Depoimento, dans les Discursos e Notas Políticas. Elle est également documentée comme devise politique liée au discours du 30 juillet 1930 publié à Lisbonne par l’Imprensa Nacional en 1933
La formule ne se limite pas à un simple élan patriotique.
La lire comme une devise de rassemblement neutre ferait oublier son caractère exclusif.
Le point sensible réside dans l’assimilation possible du désaccord à une attaque contre la Nation.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La phrase rejoint plusieurs thèmes hugoliens : ▸ Paix et guerre ▸ Pouvoir des idées ▸ Conflit politique et moral Chez Hu…Lire la suiteRéduire
La phrase rejoint plusieurs thèmes hugoliens :
▸ Paix et guerre
▸ Pouvoir des idées
▸ Conflit politique et moral
Chez Hugo, l’histoire humaine progresse lorsque les idées remplacent les armes.
Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Elle est attestée exactement dans un manuscrit de Littérature et Philosophie mêlées, conservé sous la cote BnF NAFR 13398, au folio 356.
La transcription du manuscrit reproduit mot pour mot : « La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées. » Il s’agit ici d’une attestation directe dans le corpus manuscrit de Hugo.
La datation du document reste toutefois approximative : le dossier mentionne 1830-1833 selon un classement, et vers 1835-1840 selon un autre. Le Larousse reproduit également la formule sous le nom de Victor Hugo, avec la mention « Fragments ».
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans un manuscrit de son corpus.
La citation ne signifie pas que la paix serait une forme de violence comparable à la guerre armée.
Elle souligne que, en temps de paix, les conflits se déplacent du terrain militaire vers celui des idées, des convictions et des débats.
Elle ne suggère donc pas de rechercher le conflit, mais décrit la manière dont les sociétés continuent de s’affronter par la pensée plutôt que par les armes.
En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit. En U.R.S.S., tout est interdit, même ce qui est permis.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport à la loi. La citation relie liberté, interdiction, culture nationale et autorité polit…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport à la loi.
La citation relie liberté, interdiction, culture nationale et autorité politique.
Elle ouvre vers les questions de réglementation, de bureaucratie, de satire politique et de liberté concrète.
Elle invite à distinguer les règles écrites de la manière dont les sociétés les vivent réellement.
La formule est couramment attribuée à Winston Churchill, mais aucune œuvre ni date fiable ne l’établit sous son nom et cette attribution doit être considérée comme incorrecte. L’International Churchill Society classe explicitement la version anglaise correspondante parmi les citations faussement attribuées à Churchill, à l’entrée « Permitted ».
La formulation anglaise recensée correspond étroitement à la traduction française, sans qu’un auteur alternatif ni une première attestation soient fournis. Un site de citations français reproduit exactement le texte et l’attribue à Churchill, tout en indiquant « Sans référence ».
Le Bulletin 59 de la Commission Armées-Jeunesse attribue aussi la formule à Churchill et la date de 1937, mais sans citer de source primaire. Cette indication secondaire ne suffit donc pas à rétablir l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incorrecte selon la meilleure source de référence disponible ; l’auteur réel et la première attestation de la formule restent non identifiés.
La formule ne doit pas être lue comme une description exacte de chaque pays.
Elle relève de la satire et du raccourci politique.
Son intérêt tient au contraste, non à la précision sociologique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la souveraineté politique. La citation relie indépendance, diplomatie, prudence et refus des enga…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la souveraineté politique.
La citation relie indépendance, diplomatie, prudence et refus des engagements irréversibles.
Elle ouvre vers des questions proches : comment coopérer sans se lier les mains, et comment protéger un pays sans le rendre dépendant ?
Elle place au centre la tension entre alliance utile et liberté nationale.
Cette citation est bien attribuée à George Washington : la formulation française traduit un passage de son Farewell Address du 17 septembre 1796, consacré à la politique étrangère et aux alliances permanentes.
La Bibliothèque du Congrès met à disposition le manuscrit et sa transcription, où apparaît directement la phrase anglaise correspondante. Cette attestation du 17 septembre 1796 constitue ici la première occurrence documentée retenue ; la traduction française en restitue fidèlement le sens.
Un guide de référence de la Library of Congress confirme le contexte, la publication de 1796 et l’attribution du discours à Washington.
Conclusion : l’attribution à George Washington est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée d’un passage directement conservé dans le manuscrit du Farewell Address.
La citation ne prône pas nécessairement l’isolement total.
Elle vise les alliances permanentes qui compromettent la liberté de décision.
La nuance porte sur la dépendance durable, non sur tout contact international.
Un bon politicien est celui qui est capable de prédire l'avenir et qui, par la suite, est également capable d'expliquer pourquoi les choses ne se sont pas passées comme il l'avait prédit.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique de la parole politique. La citation relie prévision, responsabilité et art de l’expli…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique de la parole politique.
La citation relie prévision, responsabilité et art de l’explication après coup.
Elle ouvre vers les questions de confiance publique, de communication et de vérité dans le débat démocratique.
Au fond, elle interroge la distance entre gouverner les faits et gouverner le récit des faits.
Winston Churchill est couramment crédité de cette formule, attestée indirectement au plus tard dans une référence à Churchill Wit de B. Adler (1965), mais aucune source primaire de Churchill n’est documentée ici ; l’attribution reste donc partielle.
La page A-Z Quotes donne la formulation anglaise et renvoie à Churchill Wit, page 4. Cette référence de 1965 n’a toutefois pas été consultée directement et ne fournit pas l’occasion originale du propos.
Le magazine de la Hutchins School de mai 1968 montre qu’une version très proche était déjà attribuée à Churchill dans les années 1960. Wikiquote français reproduit la version française, mais avec une référence beaucoup plus tardive.
Conclusion : l’attribution à Churchill est plausible et ancienne, mais elle reste partiellement documentée faute de discours, écrit ou entretien primaire identifié.
La citation ne définit pas sérieusement la compétence politique idéale.
Elle use de l’ironie pour dénoncer l’habileté à se justifier après l’échec.
Le contresens serait d’y voir un éloge naïf de la prédiction.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du devoir envers le pays. La citation place la patrie au-dessus de la mémoire personnelle, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du devoir envers le pays.
La citation place la patrie au-dessus de la mémoire personnelle, de la gloire et de la peur d’être jugé.
Elle rejoint aussi les questions du sacrifice, de la responsabilité politique et du courage face au regard des autres.
Son intérêt tient à la tension qu’elle maintient : servir une cause commune ne supprime pas le jugement moral, mais oblige à mesurer ce qui compte le plus dans l’instant.
Elle ouvre enfin vers une interrogation plus large : jusqu’où peut-on accepter d’être incompris lorsqu’on pense agir pour sauver ce qui dépasse sa propre personne.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Jacques Dessalines, sous la forme d’une variante documentée plutôt que d’une formulation strictement identique. La première attestation indiquée remonte à Thomas Madiou, Histoire d’Haïti, tome III, publié en 1848.
En 1953, Jean Price-Mars reproduit dans La République d’Haïti et la République dominicaine une version développée : « Que m’importe le jugement de la postérité sur cette mesure que commande la politique, pourvu que je sauve mon pays », avec un renvoi précis à Madiou, tome III, page 132.
La notice du volume de Madiou confirme l’édition de 1848, mais pas directement la présence du passage. Une étude du Journal of Haitian Studies cite aussi une version très proche tout en rappelant le caractère médiatisé de ces traditions.
Conclusion : l’attribution à Dessalines reste probable, et la citation diffusée correspond à une variante documentée d’un propos transmis par des sources postérieures.
La citation ne dit pas que le regard des générations futures n’a aucune valeur.
Elle ne justifie pas non plus n’importe quelle décision au nom du pays.
Son point d’équilibre se trouve dans la condition posée : sauver le pays, non rechercher l’impunité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’art de gouverner. La citation relie pouvoir, persuasion, communication et acceptation des décis…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’art de gouverner.
La citation relie pouvoir, persuasion, communication et acceptation des décisions difficiles.
Elle ouvre vers la rhétorique politique, la pédagogie publique et la manipulation possible.
Elle rappelle que gouverner, c’est aussi choisir comment présenter ce que l’on impose.
L’attribution de cette citation à Adolphe Thiers reste incertaine. Aucun texte, discours ou ouvrage précisément identifié ne permet de rattacher directement cette formule à l’homme d’État.
Dico-Citations reproduit la phrase sous le nom de Thiers, mais indique explicitement « Sans référence ». Cette mention atteste la circulation de l’attribution, non son origine documentaire.
Une publication de Lumière boréale reprend également la formule en épigraphe et l’attribue à Adolphe Thiers. Cette répétition montre que l’association existe dans des sources distinctes, sans apporter de localisation primaire ni de première attestation vérifiable.
Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne fait pas forcément l’éloge de la manipulation.
Elle ne dit pas que gouverner se réduit au mensonge.
Elle pointe l’importance politique de rendre supportable ce qui résiste.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la politique partisane. Elle relie vérité, fidélité, camp et adversaire. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la politique partisane.
Elle relie vérité, fidélité, camp et adversaire.
Elle ouvre vers les thèmes du compromis, du clan, de l’idéologie et de la loyauté.
Son centre est le conflit entre la justesse d’une idée et l’appartenance au groupe qui la porte.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot. Sa formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires qui la rattachent à Les notes, pensées et maximes, publié en 1961, mais aucune édition primaire du passage n’est directement consultée.
Une notice de Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Herriot en mentionnant ce recueil. Elle fournit ainsi une référence bibliographique cohérente, sans montrer le texte de l’édition elle-même.
Une sélection de Mon-poeme.fr recoupe la formulation et l’année 1961. Une autre entrée de Dico-citations confirme également l’attribution et le titre du recueil.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable, tandis que la formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires concordantes.
La citation ne recommande pas sincèrement de préférer l’erreur à la vérité.
Elle met en scène une dérive partisane.
Il ne faut pas la lire comme une règle morale, mais comme une satire politique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche aux thèmes de la politique, du pouvoir et de la satire. Elle met en question le rapport entre reve…Lire la suiteRéduire
Cette citation touche aux thèmes de la politique, du pouvoir et de la satire.
Elle met en question le rapport entre revers publics et maintien en fonction.
Elle ouvre vers la responsabilité, le renouvellement des élites et le besoin de confiance civique.
Le mot « retraite » sert de pivot entre l’action politique et sa sortie possible.
Cette citation est bien attribuée à Yvan Audouard. Elle est rattachée à Pensées provisoirement définitives, publié au Cherche Midi en 2002, avec une référence précise à la page 6 ; la formulation publiée correspond exactement au texte documenté.
Le relevé bibliographique BRIBES reproduit la phrase « Les politiciens battent souvent en retraite mais ne la prennent jamais. » et la référence à Yvan Audouard, Pensées provisoirement définitives, p. 6. Cette source secondaire fournit ainsi le principal appui documentaire à l’attribution et à la formulation.
Une notice de Cultivons-nous reprend exactement la même phrase sous le nom d’Yvan Audouard, mais sans ajouter de référence bibliographique plus précise.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est documentée dans la référence à Pensées provisoirement définitives.
La citation ne vise pas tous les responsables politiques de manière factuelle.
Elle relève de la satire et grossit une impression de public pour mieux la faire entendre.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pouvoir politique. La citation relie gouvernement, persuasion et dissimulation possible. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pouvoir politique.
La citation relie gouvernement, persuasion et dissimulation possible.
Elle ouvre vers la rhétorique, la communication publique, la réforme et le consentement.
Elle rappelle que la manière de présenter une décision peut peser autant que la décision elle-même.
Cette formule circule sous le nom d’Adolphe Thiers, mais les sources réunies présentent une attribution concurrente à Jean-François Marmontel. Aucun passage d’œuvre ni témoignage primaire ne permet de départager ces deux noms.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Thiers, tout en signalant l’absence de référence d’œuvre. Dans sa définition de « dorer la pilule », L’Internaute donne la même formulation sous le nom de Marmontel, sans indiquer non plus de texte ou de passage vérifiable.
Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. L’attribution à Marmontel constitue une contradiction à signaler, non une correction d’auteur démontrée.
La citation ne décrit pas toute politique comme mensonge pur.
Elle vise l’habileté qui rend acceptable ce qui déplaît.
Le danger est de confondre pédagogie et maquillage.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fiscalité. La citation relie impôt, justice, nécessité et pouvoir de l’État. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fiscalité.
La citation relie impôt, justice, nécessité et pouvoir de l’État.
Elle ouvre vers la question de la limite : combien prélever, pour quoi, et au nom de qui ?
Elle rappelle que le débat fiscal porte autant sur la morale que sur les chiffres.
La phrase ne dit pas que tout impôt est un vol.
Elle vise l’excès au-delà du nécessaire.
Le contresens serait d’effacer la condition centrale : le dépassement de la mesure juste.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la décision et du rapport au temps. Elle interroge la manière dont l’autorité s’e…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la décision et du rapport au temps.
Elle interroge la manière dont l’autorité s’exerce face à l’incertitude.
Elle conduit aussi à penser la différence entre temporiser par sagesse et différer par peur.
Cette citation est probablement attribuable à Alexandre Dumas, ici Alexandre Dumas père. Elle est rattachée à La Jeunesse de Louis XIV, publiée en 1854, mais le passage exact n’a pas été retrouvé dans une édition directement consultable.
EspaceFrancais.com reproduit la formule et la rattache à cette œuvre, sans fournir de page ni d’extrait du texte. Les notices de Google Books et d’Open Library confirment que La Jeunesse de Louis XIV est bien une œuvre de Dumas père et qu’elle est publiée dès 1854, mais elles n’attestent pas la citation elle-même.
Une entrée de Dico-Citations attribue au contraire la formule à Alexandre Dumas fils et la date de 1874. Cette divergence n’est pas résolue par une source primaire.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas père reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Attendre ne veut pas dire laisser une crise s’aggraver.
Agir ne justifie pas une décision hâtive ou autoritaire.
Attribution incertaine · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la diversité et du gouvernement collectif. Elle met en scène les tensions entre unit…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la diversité et du gouvernement collectif.
Elle met en scène les tensions entre unité politique et multiplicité des goûts.
Elle ouvre sur le compromis, l’identité commune et la place des particularités locales.
Son humour rappelle qu’un pays ne se conduit pas comme un ensemble uniforme.
L’attribution de cette citation à Charles de Gaulle reste incertaine. La formulation exacte « Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ? » est attestée sous son nom dès 1962, mais aucune source primaire certaine de la déclaration n’a été retrouvée.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Les Mots du Général d’E. Mignon, publié en 1962. Cette attestation ancienne documente sa circulation sous le nom de de Gaulle, sans fournir le document original dans lequel il l’aurait prononcée.
Une analyse de Citations vérifiées relève plusieurs variantes du nombre de fromages et l’absence de trace antérieure assurée. Le Guichet du Savoir conclut également qu’on ne peut être certain que de Gaulle ait réellement prononcé cette formule.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste incertaine, même si la formulation exacte est attestée sous son nom dès 1962.
La citation ne dit pas que la diversité est un défaut ni qu’un pays doit être uniforme pour être gouverné.
Elle joue sur l’exagération pour évoquer les difficultés du collectif.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la politique et du renouvellement des idées. Elle interroge le rapport entre anciennet…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la politique et du renouvellement des idées.
Elle interroge le rapport entre ancienneté, pouvoir et capacité de transformation institutionnelle.
Elle ouvre vers la démocratie, les générations et les mécanismes de rotation des responsabilités.
Son ressort est l’idée que le changement ne devrait pas dépendre seulement du passage du temps.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot et correspond à une variante documentée d’une formule rattachée à Notes et Maximes. La différence principale tient à l’attaque : le texte documenté donne « Le Sénat ? » plutôt que « Le Sénat est ».
Un compte rendu du Monde du 28 février 1962, consacré notamment à Notes et Maximes, reproduit : « Le Sénat ? une assemblée d'hommes à idées fixes, heureusement corrigée par une abondante mortalité. » Cette source contemporaine soutient fortement le rattachement à Herriot sans reproduire le livre lui-même.
Wikiquote donne la même formulation et la localise dans Notes et Maximes, Hachette, 1961, p. 41. Cette référence précise complète le témoignage du Monde, mais reste elle aussi secondaire.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation publiée est une variante documentée du passage rattaché à Notes et Maximes.
La citation ne souhaite pas la mort de personnes réelles.
Elle recourt à l’humour noir pour dénoncer l’immobilisme et non pour appeler à la violence.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la critique de l’État. Elle interroge la distance entre l’idéal politique et les fon…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la critique de l’État.
Elle interroge la distance entre l’idéal politique et les fonctions concrètes du pouvoir.
Elle ouvre vers les questions d’administration, de contrainte, de nécessité et de dignité publique.
Son intérêt vient de sa lucidité : gouverner, ce n’est pas seulement incarner de grands principes, c’est aussi accomplir des tâches peu nobles.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure dans Les Opinions de M. Jérôme Coignard, publié en 1893, et correspond exactement aux deux premières phrases du passage documenté.
Le fac-similé de l’ouvrage donne directement, p. 85 : « L'État est comme le corps humain. Toutes les fonctions qu'il accomplit ne sont pas nobles. » Le texte se poursuit par « Aussi en est-il qu’il faut cacher… », ce qui restitue le développement d’origine.
Cette occurrence de 1893 constitue la première attestation documentée ici. La citation publiée conserve les mots et l’enchaînement du passage, sans reformulation substantielle.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Les Opinions de M. Jérôme Coignard.
La citation ne nie pas l’utilité de l’État.
Le contresens serait d’y voir un rejet pur et simple de toute fonction publique.
Elle souligne plutôt la part concrète, parfois peu noble, du fonctionnement politique.
Toutes les idéologies politiques qui ont voulu modifier le monde paysan ont échoué parce que le monde agricole ne peut être géré par des théories, il est régi par la réalité.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la réalité face aux idéologies. Elle ouvre sur la responsabilité de décider à partir…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la réalité face aux idéologies.
Elle ouvre sur la responsabilité de décider à partir des faits, des métiers et des conditions de vie.
Elle touche aussi aux rapports entre savoir expert, expérience et pouvoir politique.
Cette citation est probablement attribuable à Olivier de Kersauzon. Elle est rattachée à Homme libre… toujours tu chériras la mer !, publié avec Jean Noli chez Fixot en 1994, mais le passage exact n’a pas été vérifié directement dans l’ouvrage.
Un document de la FDSEA du Finistère reproduit exactement la formule et l’attribue à Olivier de Kersauson, en citant ce livre de 1994 comme source. Il s’agit toutefois d’un témoignage indirect, qui ne fournit pas de passage localisé dans le texte original.
La notice bibliographique de la BNFA confirme l’existence de l’ouvrage, ses auteurs, son éditeur et son année de publication. Elle corrobore donc les métadonnées de la référence citée, mais ne permet pas d’établir que la phrase figure effectivement dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Olivier de Kersauzon reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne dit pas que toute réflexion ou toute réforme est vaine.
Elle met en garde contre les décisions qui ignorent les savoirs et les contraintes du terrain.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice économique, traité sous l’angle du conflit entre égalité et prospérité. La citation ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice économique, traité sous l’angle du conflit entre égalité et prospérité.
La citation ouvre vers les débats sur capitalisme, socialisme, redistribution et pauvreté collective.
Elle rappelle qu’un modèle social ne se juge pas seulement à son intention égalitaire, mais aussi à ses effets concrets.
Dans une sélection politique, elle apporte une formule tranchante sur les limites des systèmes idéologiques.
La citation est bien de Winston Churchill : elle est attestée le 22 octobre 1945 à la Chambre des communes, lors du débat sur la démobilisation, et son attribution est vérifiée par le compte rendu parlementaire.
Le Hansard officiel, col. 1704, reproduit : « The inherent vice of capitalism is the unequal sharing of blessings. The inherent virtue of Socialism is the equal sharing of miseries. » Il s’agit d’une source primaire directe et datée.
L’International Churchill Society et le Churchill Project confirment également cette localisation. La traduction française remplace « blessings » par « richesses », choix un peu plus concret que le terme anglais, mais conserve la structure et le sens polémique du passage.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est vérifiée par le Hansard du 22 octobre 1945 ; seule la traduction de « blessings » par « richesses » constitue une légère adaptation.
La phrase ne donne pas une description neutre des systèmes économiques.
Le contresens serait d’y voir une analyse équilibrée et complète du socialisme.
Elle relève d’une critique politique volontairement mordante.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la liberté politique. Elle relie le pluralisme, le débat et la possibilité de rend…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la liberté politique.
Elle relie le pluralisme, le débat et la possibilité de rendre les désaccords visibles.
Elle ouvre vers la censure, la dissidence et les institutions démocratiques.
Son idée centrale est que la paix véritable ne peut pas être confondue avec la disparition des voix discordantes.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot. La formulation exacte circule sous son nom dans plusieurs sources secondaires, mais aucune œuvre, date ou circonstance d’origine n’est précisément localisée.
Un discours du tribunal administratif de Lyon reproduit intégralement la phrase et l’attribue explicitement à Herriot. Cette source institutionnelle soutient nettement l’attribution, sans toutefois donner de référence bibliographique permettant de remonter à un texte primaire.
Une page de Cultivons-nous reprend également la formulation exacte sous son nom. Une entrée de Dico-Citations recoupe l’attribution tout en signalant l’absence de référence, ce qui confirme la principale limite du dossier.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot est probable et la formulation est retrouvée, mais son origine primaire reste non localisée.
La citation ne célèbre pas la violence, la haine ou le chaos.
Elle défend la possibilité du désaccord public, non le conflit destructeur.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la pauvreté, de la solidarité et de la responsabilité publique. Elle interroge la mani…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la pauvreté, de la solidarité et de la responsabilité publique.
Elle interroge la manière dont une société connaît les souffrances qu’elle mesure.
Elle ouvre vers les rapports entre politique, empathie et justice sociale.
Le texte défend une attention qui ne confond pas les personnes avec les catégories servant à les décrire.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre. Elle est publiée sous son nom et rattachée à Servir : paroles de vie, paru en 2006, mais le passage du livre lui-même n’a pas été directement localisé.
L’article « Des hommes et des chiffres », publié le 12 mai 2006, reproduit exactement la formule et la présente comme tirée de Servir. Il s’agit de l’attestation la plus précise conservée ici, mais elle reste indirecte puisqu’aucune page du livre n’est montrée.
La notice bibliographique de Servir confirme l’auteur, le titre et la parution du 8 mars 2006, sans établir la présence de la citation. Une page d’un comité Emmaüs reprend également la même formule sous son nom.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que les statistiques sont inutiles ou mensongères.
Elle dénonce une connaissance qui s’arrêterait aux chiffres en oubliant les personnes qu’ils comptent.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du pouvoir politique confronté à ses limites. La citation relie la question des régimes à t…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du pouvoir politique confronté à ses limites.
La citation relie la question des régimes à trois dimensions essentielles : la durée, l’imperfection et l’adaptation aux sociétés.
Elle ouvre vers des réflexions proches sur la réforme des institutions, la comparaison des gouvernements et les dangers des modèles uniques.
Elle rappelle aussi que le politique ne se comprend pas seulement par les principes affichés, mais par l’épreuve du temps et des circonstances.
Sous cette forme concise, la phrase met à distance toute prétention à fabriquer un ordre définitif.
Cette citation est bien attribuée à António de Oliveira Salazar : la version française est une traduction attestée du portugais « Não há regimes eternos, não há regimes perfeitos, não há regimes universais. ». Le passage figure dans Discursos e Notas Políticas, volume IV.
L’édition numérisée du volume IV permet de retrouver directement la phrase dans la section « O regime e a sua evolução futura », aux pages 350 à 378. La source primaire rattache donc sans intermédiaire cette formulation à Salazar.
La citation française reprend fidèlement les trois propositions successives du texte portugais : aucun régime n’est éternel, parfait ou universel. Aucune attribution alternative sérieuse n’est signalée dans la recherche contradictoire conservée.
Conclusion : l’attribution à Salazar est confirmée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage portugais directement retrouvé dans son œuvre.
Cette phrase ne dit pas que tous les régimes se valent.
Elle ne justifie pas non plus l’immobilisme ou le cynisme politique.
Son point central porte sur les limites de toute forme de pouvoir, non sur l’abandon du jugement.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la stabilité du pouvoir. La citation ouvre vers l’expérience, la gouvernance, l’influence et la c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la stabilité du pouvoir.
La citation ouvre vers l’expérience, la gouvernance, l’influence et la constance.
Elle rappelle qu’une autorité nouvelle doit apprendre à tenir son cap.
Elle relie la politique à une sagesse plus générale sur la maturité des décisions.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Savoyard. Un ouvrage universitaire de parémiologie la classe explicitement parmi les proverbes français, et aucune source savoyarde probante n’est enregistrée.
Le recueil franco-géorgien de proverbes, publié en 2023 par Tamar Machutadze, Tina Shioshvili et Maia Varsimashvili-Raphael, donne exactement « Jeune gouvernement suit le vent » sous la rubrique « Proverbes français – Gouvernement, roi » et en propose une traduction géorgienne.
La présentation du projet universitaire par la Batumi Shota Rustaveli State University décrit le cadre scientifique et la méthode ayant conduit à ce recueil. Elle corrobore son contexte académique, sans attester à elle seule la présence de la formule.
Conclusion : l’attribution savoyarde est incorrecte ; la source parémiologique disponible rétablit cette formule comme proverbe français.
Le proverbe ne dit pas que toute jeunesse politique est condamnée à l’échec.
Le contresens serait d’y lire un refus de tout renouvellement.
Il pointe surtout le risque d’instabilité dans les débuts.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la politique. Elle relie l’engagement public à l’ambition, à la passion et à la fidé…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la politique.
Elle relie l’engagement public à l’ambition, à la passion et à la fidélité paradoxale au pouvoir.
Elle ouvre vers les thèmes de la satire sociale, de la vocation et de la vie privée des responsables publics.
Son centre est l’idée qu’une carrière politique peut devenir l’attachement principal d’un individu.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et est rattachée à Le Jacassin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultée de l’ouvrage. Les références conservées restent donc indirectes.
La Langue française reproduit exactement « Maîtresse : un homme politique digne de ce nom n’en a jamais qu’une seule » sous le nom de Pierre Daninos et mentionne Le Jacassin. La page ne fournit toutefois ni extrait du livre ni localisation précise du passage.
Une occurrence datée de 2006 montre que la même formule circulait déjà avec la même attribution à Daninos et au Jacassin. Cette convergence soutient l’attribution, sans établir directement que la phrase figure telle quelle dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante de Le Jacassin.
La citation ne donne pas une règle morale sur la vie privée des hommes politiques.
Elle repose sur un jeu de mots et une ironie sociale.
Il faut éviter de la réduire à une remarque littérale sur l’adultère.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la politique. Elle relie pouvoir, compromis, corruption et satire populaire. Elle ou…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la politique.
Elle relie pouvoir, compromis, corruption et satire populaire.
Elle ouvre vers les thèmes du cynisme, de la morale publique, du réalisme et de la limite.
Son centre est l’idée qu’une part de trouble peut être inhérente à la politique, mais qu’elle ne doit jamais tout envahir.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot. Sa formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires, mais aucun discours, écrit ou autre document primaire n’est localisé pour en établir directement l’origine.
Le Parisien reproduit la formule en 2003 et l’attribue à Herriot. Le Monde la reprend également mot pour mot en 2007 sous son nom, sans renvoyer à une publication ou à une intervention précise.
Une fiche de Dico-citations affiche elle aussi la phrase exacte, tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Les reprises convergent donc sur l’auteur et le texte, mais non sur une source d’origine vérifiable.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable, tandis que la formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires concordantes.
La citation ne justifie pas la corruption.
Elle reconnaît une part de réalité peu noble dans la politique, mais en fixe aussitôt la limite.
Il ne faut pas transformer son cynisme apparent en permission morale.
Le problème, en matière de défense, est de savoir jusqu'où vous pouvez allez sans détruire de l'intérieur ce que vous vous efforcez de défendre de l'extérieur.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la défense. Elle relie protection, limites, sécurité et préservation des valeurs. El…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la défense.
Elle relie protection, limites, sécurité et préservation des valeurs.
Elle ouvre vers les thèmes de la liberté, du pouvoir, de la guerre et de la responsabilité politique.
Son centre est la question des moyens : comment défendre sans trahir ce que l’on protège ?
Cette réflexion sur les limites de la défense est attribuée à Dwight D. Eisenhower par deux sources secondaires. Dans un article du 16 janvier 2011, Susan Eisenhower reproduit un propos anglais correspondant à la citation française, à l’occasion d’une réflexion sur le discours d’adieu et la politique de défense d’Eisenhower.
Un texte de l’ACLU du 15 juin 2007 reprend la même formule anglaise avec la même attribution. Cette concordance soutient la piste Eisenhower, mais aucune des deux références ne précise la date d’énonciation ni le discours, la lettre ou l’entretien d’origine. Le contexte de l’article de Susan Eisenhower ne suffit donc pas à localiser la phrase dans le discours d’adieu lui-même.
Conclusion : l’attribution à Dwight Eisenhower est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire précisément identifié. La version française publiée comporte également une faute grammaticale : « vous pouvez allez » doit se lire « vous pouvez aller ».
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais se défendre.
Elle interroge les limites des moyens employés.
Le contresens serait de confondre prudence morale et refus de toute protection.
La république... la corruption sans doute y paraît plus grande que dans les monarchies. Cela tient au nombre et à la diversité des gens qui sont portés au pouvoir.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la politique, du pouvoir et de la corruption. Elle pose la question du lien entre plurali…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la politique, du pouvoir et de la corruption.
Elle pose la question du lien entre pluralité démocratique et contrôle des intérêts.
Elle ouvre sur la transparence, la responsabilité et les moyens de prévenir les abus.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle provient de L’Orme du mail, chapitre XIII, où le propos est placé dans la bouche de M. Bergeret et porte sur la corruption sous la République.
Le texte du chapitre XIII dans l’édition de 1899 reproduit directement : « La corruption sans doute y paraît plus grande que dans les monarchies. Cela tient au nombre et à la diversité des gens qui sont portés au pouvoir. » Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée et précise le contexte narratif.
Une édition numérisée de L’Orme du mail, datée de 1920, confirme l’œuvre et le contexte général du chapitre consacré à la République. Elle appuie la localisation sans remplacer l’édition de 1899.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.
La phrase ne démontre pas qu’une république serait nécessairement plus corrompue qu’une monarchie.
Le mot « paraît » impose de distinguer l’apparence publique et la réalité des pratiques.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la politique économique, abordée par la critique des systèmes opposés. La citation ouvre vers les…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la politique économique, abordée par la critique des systèmes opposés.
La citation ouvre vers les questions de production, de planification, d’abondance et de liberté matérielle.
Elle montre comment une image simple peut condenser un jugement idéologique complexe.
Dans un ensemble sur le capitalisme ou le communisme, elle fonctionne comme une formule de contraste plus que comme une analyse nuancée.
La boutade attribuée à Winston Churchill n’est pas documentée dans une source primaire, un discours ou une édition de référence identifiée ; son attribution reste donc sans fondement documentaire suffisant.
Deux sources modernes reproduisent la formule anglaise en la donnant à Churchill, notamment le rapport In Gold We Trust 2022, mais aucune ne fournit de date, de discours, de livre ni d’archive permettant de remonter à son origine.
Un article d’UPI de 1983 sur les difficultés de stationnement en URSS éclaire seulement le caractère satirique de la formule ; il ne relie pas cette phrase à Churchill et ne constitue pas une preuve d’attribution.
Conclusion : la citation circule sous le nom de Churchill, mais sa source n’est pas documentée ; elle ne doit pas être présentée comme une parole authentifiée de l’homme d’État.
La phrase n’est pas une analyse économique complète.
Le contresens serait d’y chercher une démonstration chiffrée ou neutre.
Elle fonctionne d’abord comme une saillie politique fondée sur l’ironie.
Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait... et il faisait tout ça aux frais du contribuable.
Attribution incertaine · Variante attribuée · Niveau de preuve 60/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la responsabilité politique face à l’argent public. La citation touche aussi à la critiq…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la responsabilité politique face à l’argent public.
La citation touche aussi à la critique de l’improvisation, du pouvoir mal orienté et des décisions prises sans visibilité.
Elle ouvre vers une question plus large : qui paie lorsqu’un projet collectif se trompe de route ?
Son ressort comique rend cette interrogation plus vive, mais aussi plus polémique.
Cette plaisanterie sur Christophe Colomb est souvent attribuée à Winston Churchill, mais aucune source churchillienne n’est établie ici ; une version substantiellement identique est attestée anonymement dès le 3 juin 1950.
Le Wanganui Chronicle du 3 juin 1950 publie le trait sous le titre « The First Socialist » et le présente comme une histoire populaire parmi les anti-socialistes, sans nommer Churchill ni aucun autre auteur. Cette attestation primaire prouve l’existence du noyau de la formule à cette date, mais pas son auteur.
Un rapport du Grand Conseil de Genève attribue beaucoup plus tard la version moderne à Churchill, sans fournir de provenance dans ses œuvres. A-Z Quotes répète également cette attribution sans source documentaire.
Conclusion : l’attribution à Churchill demeure incertaine ; la meilleure attestation disponible présente plutôt la formule comme une plaisanterie anti-socialiste anonyme déjà en circulation en 1950.
La phrase ne doit pas être lue comme une analyse historique sérieuse de Christophe Colomb.
Elle ne définit pas rigoureusement le socialisme ; elle utilise ce mot dans une intention polémique et moqueuse.
Le contresens serait d’en faire une vérité doctrinale plutôt qu’un trait satirique sur l’argent public.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la politique, comprise comme espace de lutte durable. La citation relie pouvoir, défaite…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la politique, comprise comme espace de lutte durable.
La citation relie pouvoir, défaite, réputation et capacité de retour.
Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qu’une mort politique, comment renaît une carrière, pourquoi le pouvoir exige-t-il une telle endurance ?
Dans ce thème, elle rappelle que la vie publique use moins par un seul choc que par l’accumulation des coups.
Winston Churchill est très probablement l’auteur de cette formule, rapportée en 1920 par Harold Begbie dans The Mirrors of Downing Street ; l’attribution est bien documentée, mais repose ici sur un témoignage publié plutôt que sur une source primaire signée.
Dans le portrait consacré à Churchill, Begbie restitue un échange où figure l’anglais : « Well, in war, you can only be killed once, but in politics many times. » La version numérisée de The Mirrors of Downing Street constitue ainsi la première attestation connue parmi les sources examinées.
L’attribution est également reprise par l’America’s National Churchill Museum et l’International Churchill Society, sans qu’ils fournissent une localisation primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est bien documentée par une attestation ancienne et des sources spécialisées, mais demeure indirectement vérifiée en l’absence d’un document primaire de sa main ou d’une transcription officielle.
La citation ne met pas sur le même plan la mort réelle et un échec politique.
Elle utilise une image volontairement forte.
Le cœur de la formule porte sur la répétition des revers, non sur la guerre elle-même.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la confiance, du langage politique et de l’apparence. Elle interroge le rapport en…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la confiance, du langage politique et de l’apparence.
Elle interroge le rapport entre la parole publique et la réalité des relations.
Elle ouvre sur la transparence, la crédibilité et les signes concrets de loyauté.
Son fil directeur reste simple : une confiance solide n’a pas besoin d’être constamment mise en scène.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et rattachée à Le Jacassin. La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’ouvrage.
La page Evene consacrée au mot « règne » reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Daninos en indiquant Le Jacassin. Cette attestation fournit une référence d’œuvre, sans montrer le passage dans le texte lui-même.
La langue française reprend la même formule sous le nom de Daninos et mentionne également Le Jacassin. Cette seconde source va dans le même sens, mais reste indirecte et n’apporte pas de localisation vérifiable dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante localisant directement le passage.
La phrase ne prouve pas que toute affirmation de confiance est mensongère.
Elle pointe l’usage ironique d’une formule qui peut servir à masquer une tension.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du pouvoir et de la monarchie. Elle distingue l’autorité qui représente d’une part, …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du pouvoir et de la monarchie.
Elle distingue l’autorité qui représente d’une part, la décision et la gestion d’autre part.
Elle ouvre sur la répartition des responsabilités dans tout système politique : qui symbolise, qui décide, qui exécute ?
Elle invite aussi à interroger le poids réel des titres face aux tâches concrètes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Adolphe Thiers comme auteur d’origine : Thiers l’emploie bien dans Le National du 4 février 1830, mais une attestation antérieure est attribuée à Benjamin Constant dans le Courrier français du 5 janvier 1830.
Une reproduction de l’article de Thiers, p. 274, donne directement « Le roi n’administre pas, ne gouverne pas ; il règne. » Elle établit donc l’usage exact de la formule par Thiers, sans pour autant en faire l’auteur initial.
Une thèse de l’UQAM, p. 96, note 448, rapporte explicitement que la « véritable paternité » revient à Benjamin Constant et situe cette occurrence au 5 janvier 1830. Cette attestation de Constant n’a pas été consultée directement ici. Une communication de l’AFDC confirme parallèlement la localisation de la formule chez Thiers.
Conclusion : l’attribution d’origine à Adolphe Thiers est incorrecte ; les éléments disponibles rétablissent Benjamin Constant comme auteur antérieur documenté.
La formule ne dit pas qu’un roi n’a jamais aucune influence politique.
Elle insiste sur une distinction de fonctions, non sur une description valable de toutes les monarchies.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la politique et de la justice sociale. Elle montre que les besoins matériels ne sont p…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la politique et de la justice sociale.
Elle montre que les besoins matériels ne sont pas séparables de la réflexion collective.
Elle ouvre vers la pauvreté, la dignité et la responsabilité des institutions.
Son point de départ est concret : avant de conseiller, il faut voir si chacun peut vivre.
La formule « Un estomac creux n’est pas un bon conseiller politique » est attribuée à Albert Einstein et rattachée à une interview de l’Associated Press à Berlin le 22 novembre 1930, puis à Cosmic Religion en 1931. Une enquête de provenance de Barry Popik documente cette chaîne et donne l’anglais « An empty stomach is not a good political adviser », mais sans reproduire le fac-similé de l’interview ni la page du livre.
L’entrée Larousse consacrée à « estomac » reproduit exactement la traduction française et renvoie à Cosmic Religion. La notice Google Books de l’ouvrage confirme son existence et sa publication en 1931, sans prouver à elle seule la citation.
Conclusion : l’attribution à Einstein est fortement étayée, mais la première attestation et la page de 1931 restent indirectement vérifiées.
Le texte ne dévalorise pas les personnes pauvres ou affamées.
Il critique au contraire une politique qui prétend réfléchir sans répondre aux besoins de base.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du pouvoir et de ses instruments. Elle oppose la domination manifeste à l’influence dissi…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du pouvoir et de ses instruments.
Elle oppose la domination manifeste à l’influence dissimulée.
Elle ouvre sur la légitimité, la liberté politique et les moyens de gouverner sans réduire autrui à l’obéissance.
Son idée centrale est la tension entre autorité et manipulation.
Cette réflexion sur la force et la ruse comme moyens de gouvernement est attribuée à Louis Aragon et rattachée aux Beaux Quartiers. La page de citations de Webescence consacrée à Aragon en reproduit les deux phrases et indique ce titre, mais sans donner de page ni présenter le passage du roman.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Les Beaux Quartiers est un roman d’Aragon publié chez Denoël et Steele en 1936. Cette donnée bibliographique rend la référence identifiable, sans démontrer que la citation s’y trouve. En l’absence de texte contextualisé, on ne peut pas davantage préciser le locuteur ni transformer cette phrase présumée romanesque en déclaration personnelle de l’auteur.
Conclusion : L’attribution à Louis Aragon reste probable. La piste des Beaux Quartiers est documentée par une source indirecte, mais la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour être authentifiée.
La citation ne doit pas être lue comme une règle souhaitable pour gouverner.
Elle énonce une vision critique qui laisse de côté le droit, le débat, la confiance et le consentement.