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Niveau de preuve
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Origine et source de la citation

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Cette phrase de Julien Green est rattachée à l’entrée de son Journal datée du 26 décembre 1962. Cette date est celle de l’entrée citée, et non une date de publication à confondre avec celle d’une édition du volume.

Dans « Le Journal, un miroir pour les autres », étude publiée en 2008 par l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, Jacques Franck reproduit la phrase, p. 100. La note 35 précise la date du 26 décembre 1962 et renvoie au Journal, tome V, p. 323. La preuve principale est donc une citation secondaire assortie d’une localisation précise, plutôt qu’une consultation directe de cette page du Journal.

La notice de Vers l’invisible, 1958-1967 confirme l’existence de l’édition originale publiée chez Plon en 1968, qui couvre l’année concernée. Elle ne reproduit pas elle-même le passage.

Conclusion : l’attribution à Julien Green est confirmée et la formulation est exacte, à la minuscule de « terre » près. L’origine est précisément référencée dans le Journal, à l’entrée du 26 décembre 1962, par l’étude de Jacques Franck.

Sources documentaires 2

Références utilisées pour établir l'origine et l'attribution de cette citation.

  1. Preuve principale Source secondaire
    Le Journal, un miroir pour les autres
    Jacques Franck 2008
    Localisation : p. 100; note 35, renvoyant au Journal, t. V, p. 323
    Ce que cette source établit

    Étude publiée par l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Elle reproduit exactement la phrase, la date du 26 décembre 1962 et une référence précise au Journal de Julien Green.

  2. Source complémentaire Source de référence
    Journal - Vers l'invisible 1958-1967
    Julien Green 1968
    Ce que cette source établit

    Confirme l’existence, l’auteur, l’éditeur Plon et la date de l’édition originale de Vers l’invisible, qui couvre l’année 1962. Cette notice ne montre pas elle-même le passage.

Signification & explications

De la surface au sens profond

Signification en une phrase

Le pardon divin est présenté comme la force invisible qui empêche le monde de se briser.

Contresens à éviter

La phrase ne décrit pas un mécanisme physique.

Elle ne doit pas être lue comme une menace immédiate.

Elle exprime poétiquement la dépendance du monde au pardon.

Sens littéral de la citation

Signification directe

La phrase affirme que si Dieu cessait de pardonner, même un instant, la terre serait détruite.

Elle donne au pardon une fonction de maintien du monde.

Explication des mots/expressions clés

  • Dieu cessait de pardonner : interruption de la miséricorde divine.
  • une seconde : durée infime qui accentue la fragilité humaine.
  • notre terre volerait en éclats : image d’un monde qui se brise entièrement.

Sens profond de la citation

Le pardon devient une force de cohésion cosmique.

Il ne répare pas seulement les individus : il maintient l’ensemble fragile du monde.

La citation symbolise une humanité tenue debout par une indulgence plus vaste qu’elle.

Lectures possibles

▸ Lecture 1: comprendre : la citation souligne l’importance absolue du pardon.

▸ Lecture 2: analyser : elle présente le monde comme dépendant d’une miséricorde continue.

▸ Lecture 3: réfléchir : elle invite à penser la faute humaine comme trop lourde sans pardon.

Quand et comment l'utiliser ?

Contextes, effet produit et précautions

Contextes d’utilisation

Elle convient à une méditation, une homélie ou un texte sur le pardon.

Le ton est religieux et hyperbolique, ce qui demande un contexte adapté.

Dans un cadre plus large, elle peut être présentée comme une image de la nécessité de pardonner.

Il faut éviter de la transformer en menace culpabilisante.

Effet produit

Cette citation peut servir dans une réflexion religieuse ou morale sur la miséricorde.

Elle produit un effet grave et saisissant.

À employer avec un public capable d’entendre l’hyperbole spirituelle.

Pourquoi cette citation sur Dieu touche ?

Thèmes, morale et impact émotionnel

Sans pardon, le monde humain se fracture.

La miséricorde n’est pas faiblesse, mais condition de survie.

Thèmes de la citation

Le thème principal est le pardon divin.

La citation relie faute, miséricorde, fragilité du monde et survie morale.

Elle ouvre vers les questions de grâce, de jugement et de réconciliation.

Elle rappelle que le pardon peut être pensé comme une force qui tient ensemble ce qui menace de se rompre.

Impact émotionnel et culturel

La citation impressionne par son image de terre éclatée.

Elle fait sentir la fragilité d’un monde tenu par le pardon.

Sa force vient du contraste entre « une seconde » et la destruction totale.

Elle résonne avec une culture chrétienne où la miséricorde soutient la condition humaine.

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À propos

Langue

fr

Mise en ligne

25 Février 2026

Dernière modification

11 Septembre 2026