Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du pouvoir et de la morale. Elle interroge la relation entre autorité, obéissance et ex…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du pouvoir et de la morale. Elle interroge la relation entre autorité, obéissance et exigences éthiques. Elle met surtout en lumière le risque d’un double standard lorsque les principes servent à discipliner certains sans contraindre les autres. Elle ouvre ainsi une réflexion sur la cohérence morale dans les rapports hiérarchiques.
Cette citation ne doit pas être attribuée à François Raux. La formulation exacte est attestée sous le nom de Denis Diderot dans les Principes de politique des souverains.
Le fac-similé du tome II des Œuvres complètes de Diderot, édition Assézat et Tourneux de 1875, montre à la p. 502, maxime CLXXV : « Il ne faut de la morale et de la vertu qu’à ceux qui obéissent. » Cette attestation correspond mot pour mot à la citation diffusée.
Une présentation de Diderot en citations attribue également la formule à Diderot et la rattache aux Principes de politique des souverains, datés de 1774. Elle corrobore ainsi le rattachement de l’énoncé à cette œuvre.
Conclusion : l’attribution à François Raux est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Denis Diderot, avec une formulation exacte attestée dans l’édition de 1875.
La phrase peut être lue comme une provocation ou une critique de l’asymétrie morale, plutôt que comme une invitation littérale à dispenser les dirigeants de toute vertu. Son caractère absolu appelle donc une lecture attentive.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du devoir. La citation le relie au bonheur en suggérant que l’accomplissement volontaire d’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du devoir. La citation le relie au bonheur en suggérant que l’accomplissement volontaire d’une obligation peut être satisfaisant. Elle rejoint aussi les thèmes du sacrifice, de la générosité et de la responsabilité, avec une importance particulière accordée au consentement intérieur.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Cocteau. Les sources conservées la rattachent à Joseph Lallier et à son roman Allie, paru en 1936, mais le passage exact n’a pas été retrouvé directement dans l’œuvre.
La langue française reproduit exactement la formule sous le nom de Joseph Lallier et l’associe à Allie. Cette page ne fournit toutefois pas d’emplacement vérifiable dans le roman.
La page Wikisource d’Allie confirme l’auteur, le titre et l’année 1936 de l’édition numérisée. Une étude universitaire publiée sur Érudit confirme indépendamment que Allie est bien un roman de Joseph Lallier, sans reproduire la phrase.
Conclusion : l’attribution à Jean Cocteau est incorrecte ; les sources rétablissent l’origine vers Joseph Lallier, tout en laissant non localisé le passage exact dans Allie.
La citation ne justifie pas les sacrifices imposés, abusifs ou destructeurs. L’expression « généreusement accepté » suppose précisément une dimension volontaire qui ne doit pas être effacée.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité devant la règle commune. La citation rejoint les questions de justice, de devoi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité devant la règle commune.
La citation rejoint les questions de justice, de devoir civique et de connaissance des obligations.
Elle rappelle que le droit ne dépend pas seulement de la bonne intention individuelle.
Elle ouvre vers une réflexion sur l’équilibre entre exigence juridique et accès réel à l’information.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe chinois. La formule française relève d’un adage juridique latin associé à la tradition du droit romain.
La fiche Cercaterm consacrée à la maxime donne « ignorantia legis neminem excusat », explique que l’ignorance de la loi n’excuse personne et classe l’expression dans le domaine du droit romain. La phrase française correspond à une traduction ou adaptation de ce principe.
Le dictionnaire juridique de la RAE recense plusieurs formes latines équivalentes, dont « ignorantia iuris neminem excusat », tandis que le Wiktionnaire français rattache la locution à « nemo censetur ignorare legem ». Ces sources concordent sur l’origine juridique latine, non chinoise.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; la formule française est une traduction ou adaptation attestée d’un adage juridique latin.
La formule ne prétend pas que chaque citoyen connaît toute la loi dans le détail.
L’erreur serait d’y lire une confiance naïve dans le savoir juridique de chacun : elle rappelle surtout qu’ignorer une règle ne dispense pas d’en répondre.
La loi reste ici une exigence publique, non une preuve que nul ne peut se tromper.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du devoir et de la responsabilité personnelle. Elle interroge le rapport entre effort, co…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du devoir et de la responsabilité personnelle.
Elle interroge le rapport entre effort, conscience et regret.
Elle ouvre sur une question pratique : quelle action difficile aujourd’hui évitera une douleur plus durable demain ?
Cette phrase est diffusée sous le nom d’Alexandre Dumas, notamment par La Bonne Citation, sans titre d’œuvre, page ni contexte d’origine. Le plus ancien repère daté du dossier est un message du forum Generation-NT du 23 octobre 2003, dont la signature reproduit la formule avec cette attribution. Ce témoignage documente sa circulation en ligne, non sa présence dans un écrit de Dumas.
Une compilation de citations morales attribue une variante presque identique à Antoine de Rivarol, tout en mentionnant L’Esprit d’Alexandre Dumas de Léon Treich. En l’absence de page et de passage contrôlable, ce renvoi ne permet pas de résoudre la contradiction. Il serait donc aussi injustifié de confirmer Dumas que de réattribuer définitivement la phrase à Rivarol sur cette seule base.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. L’attribution concurrente à Rivarol demeure non établie. Sur le plan orthographique, au sens de « parfois », « quelquefois » s’écrit en un seul mot.
Le devoir ne doit pas devenir un mot qui justifie l’épuisement ou l’obéissance aveugle.
La phrase suppose une responsabilité juste, pas n’importe quelle exigence imposée.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité assumée dans la durée. La citation relie devoir, acceptation et constance. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité assumée dans la durée.
La citation relie devoir, acceptation et constance.
Elle ouvre vers les questions d’obligation morale, de courage quotidien et de fidélité aux charges reçues.
Elle rappelle que le devoir n’est pas seulement décidé une fois : il se recommence.
Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Elle figure dans Les Travailleurs de la mer, publié en 1866, première partie, livre I, chapitre 3, où la formulation apparaît telle quelle dans une phrase plus longue.
Le texte de l’œuvre donne : « Plus tard on comprend que le devoir est une série d’acceptations. » Le segment publié, « Le devoir est une série d’acceptations », correspond donc mot pour mot au passage de Victor Hugo.
Le CNRTL à l’entrée « acceptation » reproduit également la phrase complète et la rattache à Les Travailleurs de la mer, avec le repère 1866, p. 63. Cette référence corrobore l’œuvre, la date et la formulation, sans attribution concurrente significative documentée.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Les Travailleurs de la mer.
La citation ne demande pas d’accepter n’importe quelle injustice.
Elle parle du consentement aux responsabilités légitimes.
Le contresens serait de confondre devoir et soumission passive.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du devoir, des droits et de la citoyenneté. Elle met en relation l’action individuelle et la…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du devoir, des droits et de la citoyenneté.
Elle met en relation l’action individuelle et la justice collective.
Elle ouvre vers une question essentielle : comment défendre les droits de tous tout en encourageant chacun à prendre sa part de responsabilité ?
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell et correspond à une traduction attestée d’un passage de Scouting for Boys, publié en 1908. Dans le « Camp Fire Yarn No. 21 », consacré à la discipline personnelle, Baden-Powell écrit : « Do your duty first and you will get your rights afterwards. »
La reproduction de l’édition originale localise directement cette phrase à la page 255. La version française en restitue le sens, avec deux écarts visibles : la coquille « Faite » au lieu de « Faites » et l’ajout de « reconnus » dans « vos droits vous seront reconnus ensuite ».
Une septième édition historique reproduit la même phrase anglaise, avec seulement une virgule après « first », ce qui confirme la stabilité du passage.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du texte anglais, malgré une coquille et une légère expansion.
La formule ne signifie pas que les droits fondamentaux doivent être mérités.
Elle propose une éthique de la responsabilité ; elle ne justifie pas qu’on prive quelqu’un de ses droits.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. La citation ouvre vers le devoir, le courage, l’incertitude et l’acceptation. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
La citation ouvre vers le devoir, le courage, l’incertitude et l’acceptation.
Elle rappelle qu’une vie droite ne peut pas toujours attendre des garanties.
Elle relie l’éthique de l’action à une sagesse du lâcher-prise.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe arabe. Elle correspond à une variante d’un proverbe français bien documenté sous la forme « Fais ce que dois, advienne que pourra » ; la version publiée ajoute simplement « tu ».
Le dictionnaire de Quitard de 1842 reproduit directement cette formulation et précise que la devise est passée en proverbe. Le Dictionnaire de l’Académie française l’atteste également en 1835, à l’entrée « devoir », avec la marque « Prov. ».
La notice Bob signale une occurrence de la formule complète dans une délibération du corps municipal de Lyon du 13 décembre 1790. Cette datation repose ici sur la notice secondaire, le document municipal n’ayant pas été consulté directement.
Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; l’origine française est rétablie, et la phrase publiée est une variante attestée du proverbe français.
Le proverbe ne conseille pas l’imprudence.
Le contresens serait de négliger les conséquences prévisibles.
Il invite à agir justement quand l’issue reste incertaine.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. La citation relie l’existence individuelle à une dette envers le monde reçu. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
La citation relie l’existence individuelle à une dette envers le monde reçu.
Elle ouvre vers la gratitude, la transmission, l’engagement et le service.
Son centre reste l’équilibre entre bénéficier de la vie commune et y contribuer à son tour.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein. La version française traduit une formule anglaise largement diffusée sous son nom, mais aucun document primaire d’Einstein n’a été précisément localisé.
Une page de Cal State Fullerton reproduit exactement « It is every man's obligation to put back into the world at least the equivalent of what he takes out of it » et l’attribue à Einstein. Cette source documente l’attribution et la formulation anglaise, sans en donner la provenance originale.
Un discours de 2006 reproduit par Newswise reprend indépendamment la même phrase sous le nom d’Einstein. Cette occurrence montre une circulation déjà établie, mais ne permet pas davantage de remonter à un texte authentifié du physicien.
Conclusion : l’attribution à Einstein reste probable ; la formulation française est une traduction documentée d’une phrase anglaise diffusée sous son nom, sans source primaire localisée.
La citation ne réduit pas la valeur d’une vie à une performance mesurable.
Rendre au monde peut prendre des formes modestes, discrètes, quotidiennes.
Le devoir évoqué n’est pas une comptabilité froide, mais une responsabilité morale.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache principalement au thème de la justice et du droit. Elle met en relation l’existence des lois …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache principalement au thème de la justice et du droit. Elle met en relation l’existence des lois avec la prévention de l’injustice, donc avec la protection des personnes et l’organisation équitable de la vie collective. Elle invite aussi à réfléchir à la légitimité des règles : une loi peut être évaluée selon sa capacité à remplir cette fonction protectrice.
L’attribution de cette citation à Louis Caron reste incertaine. Aucun passage probant correspondant à la formulation publiée n’a été retrouvé dans une œuvre de cet auteur.
Une formule très proche, et antérieure, apparaît chez Frédéric Bastiat dans La loi (1850) : « Le but de la Loi est d'empêcher l'Injustice de régner. » La reproduction de La loi permet de situer cette phrase dans un passage consacré au but de la loi.
Cette proximité constitue un élément contradictoire important pour l’attribution à Louis Caron, mais elle ne démontre pas que la phrase diffusée dérive directement de Bastiat. Faute de source plus probante, l’origine exacte de la formulation publiée ne peut pas être établie.
Conclusion : l’attribution à Louis Caron reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée, tandis qu’une phrase très proche est attestée chez Frédéric Bastiat en 1850.
La citation ne dit pas que toute loi est nécessairement juste. Elle énonce plutôt une finalité attribuée aux lois : empêcher l’injustice, ce qui laisse justement ouverte la possibilité de juger une loi à l’aune de cet objectif.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le bien commun. La citation relie morale, citoyenneté et priorité collective. Elle ouvre vers la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le bien commun.
La citation relie morale, citoyenneté et priorité collective.
Elle ouvre vers la justice, l’intérêt général, la responsabilité politique et les limites de l’égoïsme.
Elle invite à demander quand l’avantage privé doit céder devant une nécessité partagée.
Proverbe généralement rattaché à la tradition latine.
La citation ne nie pas toute valeur à l’intérêt privé.
Elle ne justifie pas n’importe quel sacrifice imposé au nom du collectif.
Elle vise les situations où le bien commun est réellement en jeu.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est le devoir, entendu comme responsabilité reconnue malgré la résistance du désir. La citation rejoint…Lire la suiteRéduire
Le thème central est le devoir, entendu comme responsabilité reconnue malgré la résistance du désir.
La citation rejoint la discipline, la conscience, l’effort et la maîtrise de soi.
Elle pose une question concrète : que refusons-nous de faire précisément parce que nous savons que cela nous incombe ?
Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre envie, obligation et maturité morale.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Sicilien. La source la plus solide retrouvée la classe au contraire parmi les proverbes anglais, sans qu’une formulation anglaise d’origine ait été localisée.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, dans son entrée « Devoir », donne cette phrase française sous l’étiquette « Anglais ». La consultation porte toutefois sur une reproduction numérique de l’ouvrage de 1959, et non sur une source proverbiale anglaise primaire.
Le Livre de la Forêt reprend plus tardivement la même attribution anglaise. À l’inverse, MaPhilo.net diffuse la formule comme anonyme, ce qui illustre une circulation instable mais n’apporte aucun soutien à une origine sicilienne.
Conclusion : l’attribution sicilienne est incorrecte ; l’origine anglaise est la mieux documentée parmi les sources retrouvées, sans texte source ancien identifié.
Le proverbe ne dit pas que toute chose désagréable est un devoir.
Le contresens serait de confondre responsabilité et souffrance systématique.
Il rappelle seulement que le vrai devoir coïncide souvent avec ce que l’on préférerait éviter.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’orgueil et du conflit. Elle ouvre vers la manière dont les affrontements peuvent dev…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’orgueil et du conflit.
Elle ouvre vers la manière dont les affrontements peuvent devenir une habitude destructrice.
Elle invite à chercher une force qui ne se confonde ni avec la domination ni avec le goût du choc.
Cette citation est bien attribuée à Bible : elle correspond à Proverbes 17:19 dans la traduction française de Louis Segond, publiée en 1910. Le verset associe l’amour des querelles au péché, puis l’élévation de sa porte à la recherche de la ruine.
La Bible Segond 1910 sur Wikisource donne directement, au chapitre 17, verset 19, la formulation enregistrée. La seule différence relevée est typographique : la seconde proposition commence ici par une minuscule après le point-virgule, sans modification du sens ni des mots.
Le texte hébreu de Proverbes 17 confirme que ce passage correspond bien à Proverbes 17:19, sans reproduire la traduction française de Segond. BibleGateway en version Louis Segond reproduit également la formulation française du verset.
Conclusion : l’attribution à la Bible, précisément à Proverbes 17:19 dans la traduction Segond 1910, est solidement établie.
La citation ne condamne pas tout désaccord ni toute ambition.
Elle vise l’attachement au conflit et l’élévation orgueilleuse, non la défense calme d’une conviction.
Si nous purifions le judaïsme des prophètes et le christianisme enseigné par Jésus de tout ce qui est venu ensuite... nous avons une religion capable de préserver le monde de tous les malaises sociaux. Tout le monde a le devoir sacré de faire de son mieux pour le triomphe de cette religion.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la religion morale. La citation relie foi, justice sociale et retour à un noyau éthique. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la religion morale.
La citation relie foi, justice sociale et retour à un noyau éthique.
Elle ouvre vers le dialogue interreligieux, la critique des institutions, la responsabilité collective et la paix sociale.
Elle invite à demander ce qui, dans une tradition spirituelle, nourrit réellement la dignité humaine.
La citation est solidement attribuée à Albert Einstein, dans « Christianity and Judaism », texte publié en anglais en 1934 à partir d’un original allemand. Le passage transmis en français correspond au sens général du texte, mais sous une forme libre.
La Jewish Telegraphic Agency publie en 1934, dans la section VI, la phrase selon laquelle l’enseignement ainsi dégagé pourrait « curing all the social ills of humanity ». La source précise qu’il s’agit d’une traduction anglaise du texte allemand.
Une publication du 14 décembre 1934 dans The American Jewish Outlook reproduit le même passage. Une source secondaire consacrée à Einstein et la religion en confirme également le contexte.
Conclusion : l’attribution à Einstein est vérifiée, mais la version française doit être comprise comme une traduction libre et légèrement amplifiée du texte anglais attesté en 1934.
La phrase ne doit pas être lue comme une preuve historique détaillée sur ces religions.
Elle ne justifie pas le mépris des traditions ou des croyants.
Elle exprime une préférence pour le noyau moral plutôt que pour les ajouts jugés secondaires.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le devoir. La citation rejoint la responsabilité, la lucidité et la simplicité de l’action juste.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le devoir.
La citation rejoint la responsabilité, la lucidité et la simplicité de l’action juste.
Elle invite à chercher moins loin ce que la situation présente déjà.
Elle ouvre vers la question de la fuite devant les obligations évidentes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois. Le passage correspondant appartient au Mengzi, section Li Lou I, §11 (4A.11), où il est explicitement présenté comme une parole de Mencius plutôt que comme un proverbe collectif.
Le texte chinois du Mengzi donne « 道在迩,而求诸远 » sous l’introduction « 孟子曰 », c’est-à-dire « Mencius dit ». Cette formulation interne rattache directement le propos à Mencius dans le texte classique.
Une édition bilingue du Mengzi traduit le passage par « The path of duty lies in what is near, and men seek for it in what is remote ». La citation française correspond à cette idée par traduction et reformulation, plutôt qu’à une maxime proverbiale autonome.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est un propos de Mencius transmis dans le Mengzi.
Le proverbe ne dit pas que tous les devoirs sont faciles.
Il ne réduit pas les choix humains à une évidence automatique.
Il rappelle seulement que l’on fuit parfois ce que l’on sait déjà devoir faire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème des droits et des devoirs. Elle ouvre sur la réciprocité, la responsabilité civique et les c…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème des droits et des devoirs.
Elle ouvre sur la réciprocité, la responsabilité civique et les conditions de la vie commune.
Elle invite à penser la liberté non comme un isolement, mais comme une relation avec autrui.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et rattachée à La Nausée (1938). Le passage documenté porte la phrase complète « Car un droit n'est jamais que l'autre aspect d'un devoir » ; la citation publiée en reprend l’énoncé après le connecteur contextuel « Car ».
Un article critique de Pierre Berteloot publié en 1947 cite ce passage de La Nausée avec une localisation à la page 182. Il fournit ainsi une attestation secondaire ancienne et textuellement précise.
Un document pédagogique attribue également la formule à Sartre et renvoie à La Nausée (1938). Une reprise sur Kwize restitue le même texte français avec la même attribution.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté dans La Nausée.
La citation ne permet pas de nier ou de conditionner arbitrairement les droits fondamentaux.
Elle rappelle une réciprocité civique, non un prétexte pour retirer des protections.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice. La citation place la loi sous le regard de la conscience, au lieu de confondre légali…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice.
La citation place la loi sous le regard de la conscience, au lieu de confondre légalité et vérité morale.
Elle ouvre vers la désobéissance civile, la responsabilité individuelle, l’autorité politique et les limites de l’obéissance.
Dans ce thème, elle rappelle qu’un ordre légal peut perdre sa légitimité lorsqu’il protège l’injustice.
Gandhi est bien l’auteur de cette formule dans Hind Swaraj or Indian Home Rule, chapitre XVII, « Passive Resistance », ouvrage publié en gujarati en 1909 puis traduit en anglais par Gandhi en 1910 ; l’attribution est solidement établie.
Le chapitre XVII de Hind Swaraj reproduit directement la phrase anglaise : « That we should obey laws whether good or bad is a new-fangled notion. » Il s’agit d’une édition numérique moderne, non d’un fac-similé de la première édition.
Une édition historique de 1938 recoupe le passage. Une étude de l’European Journal of International Law cite également la formule comme une position exprimée par Gandhi dans Hind Swaraj.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et à Hind Swaraj est vérifiée ; la formulation française est une traduction fidèle du passage anglais attesté.
La phrase ne prône pas le mépris systématique des lois.
Elle ne transforme pas chaque désaccord personnel en droit de désobéir.
Elle vise surtout les lois mauvaises, celles qui heurtent la justice ou la conscience.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi, comprise comme réponse au message de l’Évangile. La citation ouvre aussi vers l’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi, comprise comme réponse au message de l’Évangile.
La citation ouvre aussi vers l’obéissance, mais une obéissance intérieurement liée à la confiance en Jésus-Christ.
Elle permet d’aborder la relation entre croyance, commandement, salut et vie chrétienne.
À travers cette formulation, la foi n’est pas un simple sentiment religieux : elle devient le point d’entrée dans l’obéissance évangélique.
La réflexion peut se prolonger vers la question du rapport entre grâce, engagement personnel et transformation de la conduite.
Cette citation est bien attribuée à Robert Haldane et correspond à une traduction française d’un passage de son Exposition of the Epistle to the Romans, publié en 1837. Le passage figure dans le commentaire de Romains 16:26, à propos de « l’obéissance de la foi ».
Une reproduction numérique du commentaire donne directement le texte anglais : « The command of the Gospel is to believe in the Lord Jesus Christ. Every one who believes in Him obeys the Gospel. » La version française en restitue fidèlement les deux propositions.
La notice Google Books du volume confirme Robert Haldane comme auteur, ainsi que l’éditeur W. Whyte et la date de 1837. Elle corrobore les données bibliographiques de l’édition contenant le passage.
Conclusion : l’attribution à Robert Haldane est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du texte anglais de son commentaire sur l’Épître aux Romains.
La citation ne réduit pas toute vie chrétienne à une croyance vague ou abstraite.
Elle ne présente pas l’obéissance comme inutile, mais comme enracinée dans la foi au Christ.
Le contresens serait de séparer croire et obéir, alors que la phrase les unit étroitement.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du devoir envers le pays. La citation place la patrie au-dessus de la mémoire personnelle, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du devoir envers le pays.
La citation place la patrie au-dessus de la mémoire personnelle, de la gloire et de la peur d’être jugé.
Elle rejoint aussi les questions du sacrifice, de la responsabilité politique et du courage face au regard des autres.
Son intérêt tient à la tension qu’elle maintient : servir une cause commune ne supprime pas le jugement moral, mais oblige à mesurer ce qui compte le plus dans l’instant.
Elle ouvre enfin vers une interrogation plus large : jusqu’où peut-on accepter d’être incompris lorsqu’on pense agir pour sauver ce qui dépasse sa propre personne.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Jacques Dessalines, sous la forme d’une variante documentée plutôt que d’une formulation strictement identique. La première attestation indiquée remonte à Thomas Madiou, Histoire d’Haïti, tome III, publié en 1848.
En 1953, Jean Price-Mars reproduit dans La République d’Haïti et la République dominicaine une version développée : « Que m’importe le jugement de la postérité sur cette mesure que commande la politique, pourvu que je sauve mon pays », avec un renvoi précis à Madiou, tome III, page 132.
La notice du volume de Madiou confirme l’édition de 1848, mais pas directement la présence du passage. Une étude du Journal of Haitian Studies cite aussi une version très proche tout en rappelant le caractère médiatisé de ces traditions.
Conclusion : l’attribution à Dessalines reste probable, et la citation diffusée correspond à une variante documentée d’un propos transmis par des sources postérieures.
La citation ne dit pas que le regard des générations futures n’a aucune valeur.
Elle ne justifie pas non plus n’importe quelle décision au nom du pays.
Son point d’équilibre se trouve dans la condition posée : sauver le pays, non rechercher l’impunité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la justice. La citation relie la loi, l’autorité et la compassion sans les confondre. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la justice.
La citation relie la loi, l’autorité et la compassion sans les confondre.
Elle ouvre vers la question du jugement : comment rester juste quand une règle générale rencontre une situation particulière ?
Elle touche aussi au pouvoir, car toute autorité doit décider quand tenir la ligne et quand ajuster son geste.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe belge. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, sans fournir de texte chinois ancien ni de source primaire directement consultée.
La langue française reproduit exactement « En édictant des lois, il faut être sévère ; en les appliquant, il faut être indulgent » et l’attribue à un proverbe chinois. La page ne donne toutefois ni formulation originale ni référence ancienne permettant de vérifier directement cette origine.
ProverbesDictons.com donne la même attribution chinoise. Cette convergence contredit l’étiquette belge publiée, tout en laissant l’origine chinoise étayée seulement de manière indirecte.
Conclusion : l’attribution belge est incorrecte ; l’origine est rétablie comme chinoise sur la base de sources concordantes, mais sans attestation primaire ancienne directement consultée ici.
Le proverbe ne conseille pas de faire des lois molles.
Il ne défend pas non plus le favoritisme ou l’impunité.
Il rappelle que la justice commence par la règle et s’accomplit dans le discernement.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est l’hypocrisie dans le jugement. La citation touche aussi à l’exemplarité, à la critique et à la luci…Lire la suiteRéduire
Le thème central est l’hypocrisie dans le jugement.
La citation touche aussi à l’exemplarité, à la critique et à la lucidité sur soi.
Elle rappelle qu’une accusation oblige celui qui parle à se mesurer à ses propres actes.
Elle ouvre vers la question de la cohérence entre ce que l’on reproche et ce que l’on pratique.
Cette formule relève d’une origine proverbiale écossaise, conforme à l’attribution publiée à Proverbe écossais. La phrase française est une traduction libre d’un proverbe anglais attesté.
Le fac-similé de Lean’s Collectanea, p. 486, donne « He should have a healt pow that calls his neighbour, “Nikky-now.” » et précise le sens de « Nikky-now » par la glose « nitty or lousy-head ». Le passage exprime ainsi l’idée qu’on ne devrait reprocher aux autres un défaut dont on n’est pas soi-même exempt.
Le Multicultural Dictionary of Proverbs répertorie une variante très proche comme proverbe écossais, ce qui corrobore l’origine collective. La formulation française modernise l’image, mais reste fidèle au sens proverbial attesté.
Conclusion : l’origine collective écossaise est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée, formulée librement, du proverbe anglais.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut être parfait pour critiquer.
Il ne protège pas les fautes des autres.
Il demande seulement de ne pas condamner chez autrui ce que l’on tolère chez soi.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’action concrète. La citation rejoint l’humilité, la discipline, le courage et le refus des prét…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’action concrète.
La citation rejoint l’humilité, la discipline, le courage et le refus des prétextes.
Elle ouvre vers une question pratique : quelle petite chose faut-il accomplir avant de parler de grandeur ?
Elle rappelle que les grandes œuvres commencent souvent par le respect des gestes modestes.
Cette citation est probablement attribuable à Alexandra David-Néel et une source indirecte la rattache à La Lampe de sagesse. La formulation n’a toutefois pas été vérifiée directement dans le texte de l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit la formule sous le nom d’Alexandra David-Néel et la relie à La Lampe de sagesse, avec la mention de 1986. Cette indication fournit une piste bibliographique, mais sans édition contrôlée, pagination ni reproduction directe du passage.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’auteur, le titre et une édition de 1991. Elle ne permet toutefois pas d’établir que cette phrase figure effectivement dans le volume.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel est probable ; la formulation demeure non retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La citation ne condamne pas l’ambition.
Elle vise l’ambition qui méprise les commencements modestes et sert de refuge à la paresse.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’obéissance spirituelle. La citation relie lecture, foi et mise en pratique. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’obéissance spirituelle.
La citation relie lecture, foi et mise en pratique.
Elle ouvre vers les questions de cohérence, de discipline intérieure et de transformation personnelle.
Elle rappelle que le rapport au texte sacré ne s’arrête pas à la compréhension intellectuelle.
Cette citation est probablement attribuable à Joyce Meyer, mais sa formulation n’est pas retrouvée dans une source permettant de la localiser précisément dans un ouvrage, un discours ou un enseignement publié.
La page Citatis consacrée à Joyce Meyer reproduit exactement en anglais « It is not about reading the Word. It is about obeying the Word. » sous son nom. Cette source de citations ne fournit toutefois aucune référence bibliographique vérifiable pour remonter au propos original.
Sur le site officiel de Joyce Meyer, l’article Do the Right Thing développe directement le même enseignement sur la nécessité de vivre et d’obéir à la Parole plutôt que de se limiter à l’écouter. Il ne contient cependant pas la formulation exacte recherchée.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne méprise pas la lecture.
Elle refuse seulement qu’elle remplace l’engagement concret.
Le contresens serait d’opposer étude et obéissance au lieu de voir leur continuité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation concerne le respect, l’âge et la hiérarchie sociale. Elle soulève la question de savoir à qui l’on doit serv…Lire la suiteRéduire
La citation concerne le respect, l’âge et la hiérarchie sociale.
Elle soulève la question de savoir à qui l’on doit service et pourquoi.
Elle permet d’opposer l’autorité traditionnelle à l’égalité de dignité.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les sources retrouvées qui lui donnent une origine nationale la présentent toutes comme un proverbe serbe, sans qu’un recueil serbe ancien ait été localisé.
L’Internaute reproduit exactement la maxime et l’attribue explicitement à un « Proverbe serbe ». La Langue Française donne la même formulation et la même attribution, mais aucune de ces deux sources ne renvoie à un témoin historique primaire.
Mon-Poeme classe lui aussi la formule parmi les proverbes serbes, tout en distinguant ailleurs sur la même page un dictionnaire de proverbes persans pour une autre maxime. Cette convergence contredit l’étiquette persane publiée, sans suffire à documenter l’histoire ancienne du texte.
Conclusion : l’attribution au Proverbe persan est incorrecte ; l’origine serbe est rétablie sur des sources indirectes, sans formulation retrouvée dans un recueil primaire.
La citation ne doit pas justifier le mépris des plus jeunes.
Elle expose un ordre social ancien, non une règle éthique à suivre.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’éthique du dévouement. La citation relie métier, service et rapport à la reconnaissance. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’éthique du dévouement.
La citation relie métier, service et rapport à la reconnaissance.
Elle ouvre vers les thèmes de l’éducation, du soin, de l’humilité et de la responsabilité.
Elle rappelle qu’aider autrui exige de surveiller ses propres motifs.
Cette citation est bien attribuée à Fernand Deligny. Elle apparaît dans Graine de crapule (1945), avec une formulation correspondant au texte publié à la différence de « Où » pour « Ou » dans la version diffusée.
La reproduction de Graine de crapule donne directement : « Lorsqu’on te parlera de ton dévouement, j’espère que tu seras bien étonné. Ou alors, change de métier. » Le passage est localisé dans les Œuvres, à la page 132.
Les Petits Pas du GERPLA, en 2024, citent également la phrase et renvoient précisément à Deligny, Œuvres, p. 132. Cette source secondaire corrobore la localisation du passage.
Conclusion : l’attribution à Fernand Deligny est confirmée, et la formulation publiée correspond au passage attesté, avec une simple différence orthographique sur « Ou ».
La citation ne nie pas la difficulté des métiers d’aide.
Elle met en garde contre le dévouement qui cherche à être applaudi.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’art, de l’interprétation et de la condition humaine. Elle place le jeu d’acteur à …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’art, de l’interprétation et de la condition humaine.
Elle place le jeu d’acteur à la rencontre de l’observation du réel et de la création d’une présence.
Elle ouvre vers l’empathie, le théâtre, le cinéma et la représentation des émotions.
Son idée centrale est que l’artiste ne reproduit pas la vie : il cherche à en rendre sensible une vérité humaine.
Cette citation ne doit pas être attribuée à James Dean. Les éléments disponibles rattachent plutôt cette formule, dans une version anglaise voisine, à Marlon Brando.
L’enquête de Jason Colavito retrace la circulation de cette attribution : elle relève une attribution à Dean chez Gene Ringgold en 1964, sans source, puis une attribution à Brando chez David Shipman en 1974, renvoyant à une interview de 1960. Elle distingue aussi cette formule d’un propos authentifié de Dean publié dans Seventeen en 1955.
Le Christian Science Monitor reproduit également la formule sous le nom de Marlon Brando en citant Shipman. Le site officiel James Dean maintient toutefois une attribution à Dean sous une forme composite.
Conclusion : l’attribution à James Dean est incorrecte ; l’origine rétablie pointe vers Marlon Brando, avec une variante attestée de la formulation.
La citation ne prétend pas qu’un acteur peut expliquer entièrement la vie.
Elle souligne une exigence artistique : chercher le sens sans croire le posséder définitivement.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la paix après le conflit. La citation rejoint les questions de pardon, de vengeance, de ressentim…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la paix après le conflit.
La citation rejoint les questions de pardon, de vengeance, de ressentiment et de dignité.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui reste de la guerre quand les combats cessent.
Elle rappelle que la victoire ou la défaite ne libèrent personne si la haine demeure.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle reprend un passage de Hercules Furens, autour des vers 408-410 : « cum victor arma posuit, et victum decet deponere odia. »
L’édition de Dickinson College reproduit ce texte latin dans son contexte. Le passage établit un parallèle entre le vainqueur qui dépose les armes et le vaincu auquel il convient de déposer ses haines ; la version française en restitue fidèlement l’idée.
L’édition Peiper-Richter de 1921 donne le même passage aux vers 409-410. Elle corrobore ainsi sa localisation dans la tragédie et son rattachement à Sénèque.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage latin de Hercules Furens.
La citation ne demande pas d’oublier l’injustice ni de nier la souffrance du vaincu.
Elle distingue mémoire et haine, réparation et vengeance.
Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité de la parole face à la vérité connue. La citation relie savoir, silence et devo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité de la parole face à la vérité connue.
La citation relie savoir, silence et devoir moral.
Elle ouvre vers les questions de dénonciation, de courage civique, de complicité et de justice.
Elle rappelle que la connaissance n’est jamais neutre lorsqu’elle concerne un tort possible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources rattachent son origine à Bertolt Brecht, mais la version publiée est une paraphrase, non une traduction littérale du passage allemand de Leben des Galilei.
Suhrkamp reproduit le texte : « Wer die Wahrheit nicht weiß… Aber wer sie weiß und sie eine Lüge nennt, der ist ein Verbrecher! » Brecht vise donc celui qui connaît la vérité et l’appelle mensonge, tandis que « ne dit rien » constitue une adaptation. La Bundeszentrale für politische Bildung localise également ce passage dans l’œuvre.
Une affiche de 1978 conservée par l’Humathèque Condorcet porte presque textuellement la variante française sous le nom de Brecht, documentant sa circulation ancienne.
Conclusion : l’attribution proverbiale française est incorrecte ; l’origine brechtienne est rétablie, sous la forme d’une paraphrase attestée.
Le proverbe ne demande pas de tout révéler sans discernement.
Il vise le silence qui couvre une faute, un danger ou une injustice.
Le contresens serait de confondre prudence et complicité.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le leadership. La citation rejoint l’autorité, la confiance, la responsabilité et l’intégrité. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le leadership.
La citation rejoint l’autorité, la confiance, la responsabilité et l’intégrité.
Elle montre qu’un chef ne se définit pas seulement par son pouvoir, mais par la qualité du lien qu’il suscite.
Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre inspirer, convaincre, plaire et manipuler.
André Malraux est bien à l’origine de l’idée, dans L’Espoir publié en 1937, mais « Le premier devoir du chef est d’être aimé sans séduire » est une reformulation plutôt qu’une phrase exacte du roman.
Une reproduction en ligne de L’Espoir donne, dans un dialogue sur les officiers : « Un officier ne doit jamais séduire » puis « Être aimé sans séduire est un des beaux destins de l'homme. » La citation publiée condense donc deux éléments du passage.
Culturevons-nous rattache la seconde phrase à L’Espoir. Une Revue militaire suisse de 1974 atteste déjà la circulation de la formulation condensée sous le nom de Malraux.
Conclusion : l’origine malrucienne de l’idée est bien étayée, mais la citation publiée doit être présentée comme une paraphrase de L’Espoir, non comme un extrait littéral.
La citation ne dit pas qu’un chef doit chercher à plaire à tout prix.
Le contresens serait de confondre amour et popularité.
Elle oppose précisément la confiance profonde à la séduction facile.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice et de la responsabilité. Elle ouvre sur le rôle du silence, de l’inaction et d…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice et de la responsabilité.
Elle ouvre sur le rôle du silence, de l’inaction et de la solidarité face à ce qui blesse autrui.
Elle invite à penser la résistance comme un devoir qui doit rester humainement et concrètement possible.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, c’est-à-dire Martin Luther King Jr. La formulation française est une traduction condensée de « He who accepts evil without protesting against it is really cooperating with it », rattaché à Stride Toward Freedom (1958), p. 51.
Un article du McGill Law Journal reproduit la phrase anglaise et donne précisément la référence à Stride Toward Freedom, p. 51, note 85. Cette source secondaire localise le passage sans constituer le texte primaire de King.
The Heritage Foundation reprend la même phrase et la rattache également à l’ouvrage de 1958. Dico-Citations reproduit exactement la version française publiée, documentant ainsi la circulation de cette traduction.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée et la formulation française est une traduction attestée du passage anglais documenté.
La citation ne signifie pas que toute personne en difficulté de s’opposer est complice.
Elle ne justifie pas non plus une confrontation imprudente : résister peut prendre des formes adaptées et sûres.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du conflit entre vérité et devoir moral. Elle pose la question de savoir si dire vrai c…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du conflit entre vérité et devoir moral. Elle pose la question de savoir si dire vrai constitue une obligation sans exception ou si d’autres responsabilités peuvent parfois primer. Son intérêt tient à cette tension entre principe général, circonstances particulières et conséquences de l’action.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Raymond Aron. Elle est attestée dans Les Vivacités du capitaine Tic, comédie d’Eugène Labiche et Édouard Martin créée en 1861, où la réplique figure en scène VII.
Le Larousse, à l’entrée « devoir », reproduit exactement « Il y a des circonstances où le mensonge est le plus saint des devoirs » et l’attribue à Eugène Labiche dans cette pièce. Une reproduction du texte intégral localise la phrase en scène VII, dans une réplique de Désambois.
La notice de la BnF confirme le titre, les coauteurs Eugène Labiche et Édouard Martin, ainsi que la création au Théâtre du Vaudeville le 16 mars 1861. Cette notice établit les métadonnées de l’œuvre, non la présence du passage.
Conclusion : l’attribution à Raymond Aron est incorrecte ; l’origine documentée est Les Vivacités du capitaine Tic de Labiche et Martin, avec une formulation exacte.
La citation ne présente pas le mensonge comme une conduite ordinaire ou commode. Son sens repose sur l’idée de circonstances exceptionnelles où plusieurs devoirs moraux entrent en conflit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Didier Le Pêcheur. Les sources recensées la rattachent à André Gide et à son Journal, avec une formulation identique attestée par une source secondaire savante.
Le mémoire de Christine Castera, soutenu à McGill en 1983, reproduit mot pour mot « C'est un devoir que de se faire heureux. » comme passage du Journal d’André Gide et renvoie à l’édition de la Pléiade. Il s’agit d’une citation secondaire documentée, non de l’édition primaire elle-même.
Une notice de Dico-Citations reprend la même phrase sous le nom de Gide et la situe en avril 1893. Cette source corrobore la localisation sans remplacer le texte primaire.
Conclusion : l’attribution à Didier Le Pêcheur est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’André Gide, avec une formulation exacte attestée par des sources secondaires.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la participation. La citation relie authenticité, action et place dans le groupe. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la participation.
La citation relie authenticité, action et place dans le groupe.
Elle ouvre vers le courage social, le masque, la danse et l’acceptation de soi.
Elle rappelle que l’on peut agir sans attendre d’être parfaitement protégé.
Cette phrase de Jamel Debbouze est documentée dans un entretien accordé à Télérama en juillet 2006. Elle figure dans une réponse de l’artiste sous la forme : « Au bal, on doit danser même si on n’est pas masqué. »
Bladi.net reproduit l’entretien sous forme de dialogue entre Télérama et Debbouze, ce qui permet de replacer la phrase dans une prise de parole attribuée à son auteur. La référence consultée est toutefois une republication, non l’archive originale du magazine. La langue française reprend la même citation avec l’indication « Télérama - juillet 2006 », corroborant cette provenance sans fournir le document original.
Conclusion : l’attribution à Jamel Debbouze est confirmée et la formulation est exacte, à l’omission de la virgule après « bal » près. Juillet 2006 constitue la première attestation documentée dans le dossier, sur la base de la republication de l’entretien et de sa référence bibliographique.
La citation ne force pas à se conformer à tout prix.
Elle ne dit pas de cacher qui l’on est.
Elle encourage plutôt à avancer sans attendre le costume idéal.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la mesure. Elle met en relation le comportement, l’excès et la perte de lucidité. El…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la mesure.
Elle met en relation le comportement, l’excès et la perte de lucidité.
Elle ouvre vers des questions proches : comment vivre librement sans se dissoudre dans le dérèglement ?
Son intérêt tient à l’image de l’ivresse, qui rend visible le trouble produit par les habitudes sans frein.
L’attribution de cette citation à Proverbe roumain reste incertaine. Les occurrences conservées la rattachent plutôt à un « proverbe oriental », sans permettre d’établir une provenance nationale précise.
La Langue française reproduit exactement « Les moeurs déréglées sont l'ivresse des mortels » et l’étiquette « proverbe oriental ». La page ne fournit toutefois ni langue d’origine, ni recueil ancien, ni contexte historique permettant de remonter à une source probante.
La page Citation Célèbre donne la même attribution orientale. Cette convergence contredit l’étiquette roumaine publiée, mais elle reste indirecte et ne permet pas de rétablir une origine nationale certaine.
Conclusion : l’attribution roumaine reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
La citation ne condamne pas toute liberté de conduite.
Elle vise le dérèglement qui trouble la lucidité et la mesure.
Le contresens serait d’en faire une défense rigide de la conformité sociale.
Si faire était aussi aisé que savoir ce qu'il est bon de faire, les chapelles seraient des églises, et les chaumières des pauvres gens des palais de princes.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’action. La citation rejoint la volonté, l’effort, la morale pratique et l’écart entre savoir et…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’action.
La citation rejoint la volonté, l’effort, la morale pratique et l’écart entre savoir et faire.
Elle invite à juger une idée à sa mise en œuvre.
Elle ouvre vers la question de la discipline nécessaire pour transformer le bon sens en réalité.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette maxime dans The Merchant of Venice (Le Marchand de Venise), acte I, scène 2 ; la formulation française est directement attestée dans la traduction de François-Victor Hugo publiée en 1872.
La reproduction numérique de l’édition française de 1872 donne exactement : « Si faire était aussi aisé que savoir ce qu’il est bon de faire… », page 180, dans la scène II. Elle constitue un témoin précis de cette traduction.
L’édition Perseus du Marchand de Venise fournit le passage anglais correspondant, « If to do were as easy as to know what were good to do… », et confirme qu’il s’agit d’une réplique de Portia.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, à The Merchant of Venice et à la traduction française de François-Victor Hugo est vérifiée.
La phrase ne méprise pas le savoir moral.
Elle ne dit pas que réfléchir serait inutile.
Elle rappelle que la connaissance du bien ne suffit pas sans acte.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la persévérance et des relations. Elle relie le devoir à la fois au soutien et à la co…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la persévérance et des relations.
Elle relie le devoir à la fois au soutien et à la contradiction.
Elle ouvre vers les manières de faire d’une résistance extérieure un moteur d’action plutôt qu’une simple blessure.
La citation ne glorifie pas l’hostilité ni ne demande de rechercher des ennemis.
Elle souligne seulement que l’opposition peut parfois révéler une détermination.
Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la réciprocité morale. La citation ouvre vers le respect, l’empathie, la justice, la bie…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la réciprocité morale.
La citation ouvre vers le respect, l’empathie, la justice, la bienveillance et la retenue.
Elle pose une question concrète : accepterais-je de subir ce que je m’apprête à faire ?
Dans ce thème, l’amour du prochain prend la forme d’un principe simple et exigeant.
Cette citation est probablement attribuable à Confucius, mais la formulation publiée est une paraphrase composite plutôt qu’une citation littérale. Son noyau correspond aux Entretiens (Analectes), livre XV, §24 : « 己所不欲、勿施於人 », c’est-à-dire ne pas imposer à autrui ce que l’on ne voudrait pas subir soi-même.
Le texte des Analectes, livre XV donne ce passage chinois et une traduction directe de la règle de réciprocité. Il ne contient pas la clause « aimer son prochain comme soi-même », qui constitue donc un ajout interprétatif à la formule confucéenne documentée.
Une comparaison de traductions confirme la stabilité de cette règle dans plusieurs versions, tandis qu’une notice de circulation moderne atteste la phrase française sous le nom de Confucius sans localisation primaire précise.
Conclusion : l’attribution à Confucius reste probable ; la formulation publiée est une paraphrase documentée, enrichie d’une clause absente du passage des Analectes.
La phrase ne demande pas d’aimer tout le monde avec la même intimité.
Elle fixe d’abord une règle de respect et de retenue.
Le contresens serait de confondre amour du prochain et absence de limites personnelles.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du pardon et de la dignité. Elle examine le choix de réponse après une blessure. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du pardon et de la dignité.
Elle examine le choix de réponse après une blessure.
Elle ouvre vers la justice, la réparation et la frontière nécessaire entre apaisement intérieur et protection contre de nouveaux torts.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe anglais anonyme. Son origine est rétablie chez Francis Bacon dans l’essai Of Revenge, publié en 1625, où figure une maxime anglaise dont la citation française est une traduction très proche.
La page consacrée à cette citation de Bacon localise le passage dans Essays, « Of Revenge », et donne la formulation anglaise opposant la vengeance, qui met à égalité avec l’ennemi, au pardon, qui place au-dessus de lui. Cette attestation individualisée et datée constitue ici la première preuve documentée.
À l’inverse, L’Internaute classe la version française comme « proverbe anglais », mais sans fournir de source historique. Cette attribution collective est moins précise que le passage identifié chez Bacon.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais est incorrecte ; l’origine documentée est Francis Bacon, dans Of Revenge en 1625, sous la forme d’une traduction française très proche.
Pardonner ne veut pas dire excuser une violence ni renoncer à se protéger.
Le proverbe ne demande pas d’accepter l’injustice : il oppose la revanche à une réponse plus libre.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. La citation relie le langage à l’obligation : parler, promettre, s’engager, ce…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
La citation relie le langage à l’obligation : parler, promettre, s’engager, ce n’est pas seulement exprimer une pensée.
Elle ouvre vers les thèmes de la confiance, de la fidélité, du contrat moral et de la cohérence entre parole et acte.
Dans ce champ, elle rappelle que la liberté de parler comporte aussi le devoir de répondre de ses mots.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Une attestation ancienne la rattache à la tradition proverbiale turque sous une variante très proche.
Dans Mille et un proverbes turcs, publié en 1878 par J.-A. Decourdemanche, le proverbe n° 886 est formulé ainsi : « L’homme est lié par sa parole, l’animal par son licou. » Cette attestation documente directement une version antérieure de la maxime.
Proverbes-francais.fr classe également la variante avec « licou » parmi les proverbes turcs. Cultivons nous reproduit la version moderne avec « chaîne » et l’identifie elle aussi comme proverbe turc, ce qui montre l’évolution de formulation.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale turque, avec une variante de 1878 directement attestée.
La phrase ne rabaisse pas l’homme au rang de l’animal.
Elle n’affirme pas que toute parole emprisonne.
Elle insiste sur la force de l’engagement verbal, surtout lorsqu’il prend la forme d’une promesse.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes de la justice, de la responsabilité et de l’engagement. Elle montre que l’oppressio…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes de la justice, de la responsabilité et de l’engagement.
Elle montre que l’oppression est aussi une affaire de contexte social, de silence et de renoncement.
Elle ouvre sur le courage civique, l’entraide, le rôle des témoins et les formes d’action collective.
Son thème principal est la part de responsabilité qui incombe à ceux qui savent mais ne réagissent pas.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, mais la formulation française est une paraphrase documentée plutôt qu’une traduction littérale. La première attestation enregistrée remonte au 5 décembre 1957, dans le discours Some Things We Must Do.
Le King Institute reproduit une transcription tirée d’un enregistrement audio où Martin Luther King Jr. oppose « the glaring noisiness of the bad people » à « the appalling silence of the good people ». La phrase française condense clairement cette opposition sans en reprendre les mots à l’identique.
Un article de 1962 de King reprend la même idée en opposant les actes des mauvais au silence des bons. Il renforce ainsi l’attribution du fond de la formule.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée, mais la phrase diffusée est une paraphrase française documentée de propos attestés.
La citation ne demande pas de se mettre imprudemment en danger ni de juger hâtivement toutes les personnes silencieuses.
Elle rappelle que l’indifférence devant une injustice reconnue peut avoir des conséquences réelles.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur de la vie humaine. La citation rejoint les questions de compassion, de responsabilité e…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur de la vie humaine.
La citation rejoint les questions de compassion, de responsabilité et de priorité morale : que faut-il sauver d’abord, l’apparence du mérite ou la personne menacée ?
Elle dialogue aussi avec le thème de l’action juste, car elle privilégie le geste utile à la grandeur affichée.
Plus largement, elle invite à distinguer l’honneur visible d’un acte et son poids réel dans l’existence d’autrui.
La phrase correspond au proverbe chinois « 救人一命,勝造七級浮屠 », qui place le sauvetage d’une vie au-dessus de la construction d’une pagode de sept étages. Le dictionnaire des idiomes du ministère de l’Éducation de Taïwan en donne le texte chinois, le qualifie de proverbe et cite des emplois dans le Xiyouji (La Pérégrination vers l’Ouest) et le Xingshi Hengyan.
L’occurrence du Xiyouji, au chapitre 33, fournit une attestation littéraire ancienne, située au XVIe siècle dans le dossier. Le dictionnaire révisé du même ministère confirme la forme proverbiale et les exemples historiques. Ces références documentent son ancrage chinois, sans démontrer que le roman serait le lieu de création du proverbe. La formulation française en restitue fidèlement le sens général, mais son traducteur et sa première publication ne sont pas identifiés.
Conclusion : l’attribution tadjike publiée est contredite par des sources lexicographiques de référence et des attestations littéraires chinoises. L’origine chinoise est solidement étayée ; le texte français est une traduction du proverbe, et non une citation française originale dont la transmission serait entièrement retracée.
Le proverbe ne méprise pas la construction d’un lieu sacré.
Il ne dit pas que les œuvres religieuses ou monumentales sont inutiles.
Il rappelle seulement qu’aucune grandeur matérielle ne doit passer avant une vie en péril.