Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amitié, de la confiance et de la fidélité. Elle oppose la valeur d’un lien durable à…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amitié, de la confiance et de la fidélité.
Elle oppose la valeur d’un lien durable à ce qui peut être acheté ou compté.
Elle ouvre sur la gratitude, la réciprocité et le rôle des proches dans les moments de fragilité.
Son idée centrale est que la richesse relationnelle se reconnaît par la constance.
Cette citation est bien attribuée à la Bible, plus précisément au Siracide 6:15. La formulation publiée correspond à une variante française du verset consacré à la valeur de l’ami fidèle.
La TOB 2010 donne : « Un ami fidèle n'a pas de prix, c'est un bien inestimable. » Le début de la citation est donc identique, tandis que « on ne saurait en estimer la valeur » reformule la seconde proposition.
Une traduction Parole de Vie rend le même verset par « Un ami fidèle n’a pas de prix, sa valeur dépasse tout ce qu’on peut imaginer ». Cette autre version confirme le sens et la localisation biblique, tout en montrant la diversité des formulations françaises.
Conclusion : l’attribution biblique est confirmée ; la phrase publiée est une variante attestée de Siracide 6:15, et non la reproduction littérale d’une unique traduction.
La phrase ne suppose pas qu’un ami doive tout accepter au nom de la fidélité.
La constance véritable n’exclut ni la franchise ni les limites nécessaires.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève d’abord du thème de la confiance et de l’amitié. Elle ouvre aussi sur la responsabilité, la loyauté e…Lire la suiteRéduire
La citation relève d’abord du thème de la confiance et de l’amitié.
Elle ouvre aussi sur la responsabilité, la loyauté et la manière de choisir ses alliés.
Derrière la relation personnelle apparaît une question plus large : comment reconnaître une personne fiable sans la soumettre à une épreuve injuste ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Rwanda : la formule est documentée comme un proverbe français. Elle figure exactement en 1842 dans le Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française de Pierre-Marie Quitard, à l’article « AMI », p. 46.
Le dictionnaire de Quitard reproduit mot pour mot : « Il faut éprouver les amis aux petites occasions et les employer aux grandes. » Cette attestation directe dans un ouvrage consacré aux proverbes français contredit l’étiquette rwandaise publiée.
Une reprise moderne reproduit également la formule et la classe comme proverbe français. Elle corrobore cette attribution sans constituer la preuve principale.
Conclusion : l’attribution rwandaise publiée est incorrecte ; l’origine française de la formulation exacte est rétablie.
La phrase n’invite pas à tendre des pièges à ses amis.
Elle recommande d’observer les actes ordinaires avant de miser beaucoup sur une relation.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’amitié, de l’argent et de la confiance. Elle interroge la dette comme épreuve du lien. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’amitié, de l’argent et de la confiance.
Elle interroge la dette comme épreuve du lien.
Elle ouvre vers la solidarité, la limite et la responsabilité partagée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Albanais : les sources retrouvées la présentent comme un proverbe allemand. Cette origine de remplacement reste toutefois documentée par des sources indirectes, sans première attestation ni texte allemand ancien identifié.
La page Adages et proverbes sur prêter reproduit exactement la formule « En ne prêtant pas, on perd des amis ; en prêtant, on gagne des ennemis » et l’attribue à un « Proverbe allemand ». Elle ne fournit cependant ni source historique ni formulation originale allemande.
La page Citations sur le prêt donne la même formulation et la rattache elle aussi à un proverbe allemand. Cette convergence contredit l’attribution albanaise publiée, tout en laissant l’histoire ancienne de la formule non établie.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Albanais est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à un proverbe allemand, sans permettre d’en retracer plus précisément l’origine.
Elle ne conseille pas de ne jamais aider ses proches.
Elle invite à clarifier les conditions et à mesurer le risque relationnel.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’amitié et de la connaissance de soi. Elle montre que l’autre peut aider à voir …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’amitié et de la connaissance de soi.
Elle montre que l’autre peut aider à voir ce que l’on manque sur soi-même.
Elle ouvre vers la sincérité, la confiance, le conseil et la vérité bienveillante.
Le proverbe rappelle qu’une amitié profonde éclaire sans déformer.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois : la formulation exacte retrouvée est donnée comme un proverbe gaélique. Aucune source québécoise probante n’est conservée pour soutenir l’attribution publiée.
Cultivons-nous reproduit exactement « Le meilleur miroir est l'oeil d'un ami » et l’attribue à un proverbe gaélique. Cette source reste toutefois indirecte et ne fournit ni texte gaélique original ni attestation historique permettant de remonter la transmission de la maxime.
A Hand-book of Proverbs de Henry G. Bohn, publié en 1893, atteste une formule voisine, « The best mirror is an old friend ». Cette variante proverbiale est distincte de la phrase publiée avec « l'oeil d'un ami » et ne constitue donc pas une preuve directe de celle-ci.
Conclusion : l’attribution au proverbe québécois est incorrecte ; l’origine rétablie est gaélique, mais la formulation précise n’est pas retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que l’ami a toujours raison.
Il ne remplace pas le jugement personnel.
Il rappelle que le regard sincère d’un ami peut corriger les illusions sur soi.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement relationnel. La citation relie politesse, intimité, confiance et choix des proche…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement relationnel.
La citation relie politesse, intimité, confiance et choix des proches.
Elle ouvre vers des questions proches : à qui se confier, comment rester aimable sans être naïf, et où placer la frontière entre sociabilité et intimité ?
Elle rappelle qu’une relation solide commence souvent par une juste distance.
Cette citation est bien attribuée à George Washington : la formulation française traduit un passage directement documenté dans sa correspondance.
Dans une lettre à Bushrod Washington datée du 15 janvier 1783, Washington formule le conseil correspondant en anglais. Cette lettre constitue ici la première attestation documentée et fournit une source primaire précise pour l’attribution et le texte d’origine.
Le site George Washington’s Mount Vernon reproduit le même passage et l’identifie avec la même lettre et la même date, apportant une corroboration indépendante.
Conclusion : l’attribution à George Washington est confirmée ; la formulation française constitue une traduction attestée de sa lettre du 15 janvier 1783.
La citation ne recommande pas la froideur ni la méfiance systématique.
Elle distingue seulement l’accueil poli de l’intimité profonde.
Le discernement demandé protège la confiance au lieu de la refuser.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié, associée au don et à la reconnaissance. La citation ouvre vers la gratitude, la valeur …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié, associée au don et à la reconnaissance.
La citation ouvre vers la gratitude, la valeur symbolique des gestes et la différence entre prix et affection.
Elle rappelle que le lien transforme l’objet reçu.
Son noyau reste cette alchimie familière : un rien donné avec cœur devient beaucoup.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe marocain. La formule française est bien associée au Maroc dans plusieurs sources, mais aucune attestation ancienne ni formulation originale n’est documentée ici.
Le curriculum officiel de l’Ontario, publié en 2014, cite exactement « Une pierre donnée par un ami est une pomme » comme exemple de proverbe du Maroc. Cette source institutionnelle soutient nettement l’attribution, sans toutefois fournir de référence parémiologique d’origine.
Dico-citations reproduit également la phrase et l’étiquette comme proverbe marocain. Cette occurrence confirme surtout la circulation moderne de l’attribution.
Conclusion : l’attribution marocaine reste probable ; la formulation exacte circule sous cette étiquette, mais son origine documentaire première n’a pas été retrouvée.
La phrase ne dit pas que tous les présents se valent matériellement.
Elle parle de valeur affective.
Le contresens serait de négliger l’intention amicale au profit du seul prix.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des relations affectives, avec une attention particulière aux passages entre amitié et amou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des relations affectives, avec une attention particulière aux passages entre amitié et amour.
La citation interroge la frontière fragile qui sépare la complicité amicale du désir amoureux.
Elle ouvre aussi vers la question des ruptures, de la mémoire du couple et de la possibilité de rester proche après l’intensité amoureuse.
Plus largement, elle invite à penser les sentiments comme des mouvements asymétriques, capables d’évoluer sans toujours pouvoir revenir en arrière.
Cette citation est bien attribuée à Charles Caleb Colton. Elle traduit un aphorisme de Lacon: Or, Many Things in Few Words, attesté dans l’édition de 1826, volume II, aphorisme LXXXIII, p. 58 : « Friendship often ends in love; but love, in friendship—never. »
L’édition numérisée de Lacon reproduit directement ce passage. « L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié » conserve l’opposition originale, mais atténue « often » et « never » en « parfois » et « rarement » : c’est une traduction libre plutôt que littérale.
Cette édition de 1826 constitue la première attestation documentée ici. Une édition historique de 1837 reprend le même aphorisme au même emplacement et en confirme la stabilité.
Conclusion : l’attribution à Charles Caleb Colton est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée de son aphorisme.
La phrase ne dit pas que l’amitié mène toujours à l’amour.
Elle ne prétend pas non plus qu’aucune amitié n’est possible après une rupture.
Le point central tient dans la dissymétrie : certains passages affectifs sont plus faciles à ouvrir qu’à refermer.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amitié et du désir. Elle relie relation amicale, intimité, sexualité et transformation …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amitié et du désir.
Elle relie relation amicale, intimité, sexualité et transformation du lien.
Elle ouvre vers les frontières entre amour, amitié et attirance.
Cette citation est probablement attribuable à Grégoire Lacroix, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source montrant le passage de l’œuvre. Elle est rattachée à Les euphorismes de Grégoire, sans localisation précise dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement « L’amitié entre une femme et un homme s’arrête au seuil de la chambre » sous le nom de Grégoire Lacroix et l’associe à Les euphorismes de Grégoire. Cette reprise soutient l’attribution, mais ne donne pas accès au passage original.
La notice de la librairie Mollat confirme les données bibliographiques du volume 1, publié chez Max Milo le 5 octobre 2006. Elle établit l’existence de l’ouvrage, non la présence de cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Grégoire Lacroix reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La phrase ne prouve pas que toute amitié entre homme et femme est impossible.
Elle formule une vision tranchée et discutable d’une frontière relationnelle.
Le contresens serait d’en faire une règle universelle.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié prudente. La citation relie affection, confiance, limites et discernement. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié prudente.
La citation relie affection, confiance, limites et discernement.
Elle ouvre vers les questions de dépendance, de loyauté, de tact et de respect de l’autre.
Elle rappelle qu’un lien durable demande autant de cœur que de mesure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Alsacien. Son origine documentée renvoie à une maxime orientale recueillie par Antoine Galland.
Une étude consacrée à Galland reproduit exactement « Aimez vos amis avec précaution » et la localise p. 122 de Les paroles remarquables, les bons mots et les maximes des orientaux, publié en 1694. Cette localisation documente une attestation ancienne, sans permettre d’identifier la langue source exacte.
La notice de l’édition de 1694 confirme le titre et le caractère de traduction d’ouvrages arabes, persans et turcs, mais non à elle seule la présence de cette maxime à la page indiquée.
Conclusion : l’attribution alsacienne est incorrecte ; l’origine rétablie est une maxime orientale recueillie par Antoine Galland, sous une formulation française exactement attestée.
La phrase ne conseille pas la méfiance permanente.
Elle ne refroidit pas l’amitié.
Elle rappelle que l’affection sans mesure peut aussi blesser.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de l'amitié, de la franchise et de l'amélioration de soi. Elle met au centre la valeur d'u…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de l'amitié, de la franchise et de l'amélioration de soi.
Elle met au centre la valeur d'une parole qui aide à voir ce que l'on ne voit pas seul.
Elle ouvre vers les questions de confiance, de feedback et de réciprocité.
Son idée centrale est qu'une relation solide ne se mesure pas seulement à la douceur de ses mots, mais à leur capacité d'aider sans blesser inutilement.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, au vers 186, sous la forme « Faites-vous des amis prompts à vous censurer ».
Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement le vers dans le chant I. Il constitue la preuve textuelle principale de la formulation et de son attribution à Boileau.
Une étude savante consacrée à L’Art poétique, publiée en 2012, cite les vers 186-187 du chant I et les analyse comme des prescriptions de Boileau. Elle apporte ainsi une corroboration secondaire distincte, sans établir une première attestation plus ancienne.
Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté.
La citation ne justifie ni le contrôle, ni l'humiliation, ni une critique permanente.
La franchise n'est précieuse que lorsqu'elle s'exerce avec respect et réciprocité.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié éprouvée. La citation touche à la fidélité, à la présence et à la vulnérabilité. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié éprouvée.
La citation touche à la fidélité, à la présence et à la vulnérabilité.
Elle ouvre vers une question simple : qui reste quand les circonstances deviennent difficiles ?
Son centre est la preuve concrète de l’attachement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se place sous le thème de l’amitié et de la loyauté. Elle questionne la fragilité des liens fondés sur la…Lire la suiteRéduire
Cette citation se place sous le thème de l’amitié et de la loyauté.
Elle questionne la fragilité des liens fondés sur la confiance.
Elle mène aussi vers la trahison, la prudence, le pardon et les conditions qui permettent à une relation de rester sûre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol : les sources conservées la rattachent plutôt à une origine mbédé, ou mbadé. Elles ne fournissent toutefois qu’une documentation indirecte de cette origine alternative.
La compilation Citation Célèbre reproduit exactement la formule française et l’identifie comme proverbe mbédé. Cette page ne renvoie pas à une source ethnographique primaire, mais elle contredit directement l’étiquette espagnole publiée.
Une série de proverbes sur Flickr donne en espagnol une variante très proche, « La amistad es como la hoja de un cuchillo… », présentée comme un proverbe africain associé à l’ethnie Mbadé. Cette convergence renforce l’origine mbédé sans suffire à l’établir par une source ancienne ou académique.
Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; la documentation disponible rattache plutôt cette formule à un proverbe mbédé, sur des preuves indirectes.
La formule ne demande pas de se méfier de toute amitié.
Elle rappelle que la trahison d’un proche est plus blessante qu’une hostilité venue de loin.
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’amitié et de l’intérêt. Elle ouvre vers la loyauté, la gratitude et la réciprocité dans les rela…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’amitié et de l’intérêt.
Elle ouvre vers la loyauté, la gratitude et la réciprocité dans les relations.
Elle invite à distinguer le lien qui apprécie une personne de celui qui ne recherche que ses avantages.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe chinois. Une attestation ancienne en anglais la présente explicitement dans une série de « Chinese Proverbs » ; la formulation française publiée en constitue une traduction.
Dans le commentaire d’Adam Clarke, publié en 1836, figure la phrase anglaise « Interested friends resemble dogs in public places, who love the bones better than those who throw them. » Elle apparaît dans la section « Chinese Proverbs », à la page 2518 du PDF, première attestation documentée ici.
Citations.education reproduit exactement la version française, mais sous l’étiquette plus générale de « Proverbes orientaux ». Cette désignation plus large n’annule pas l’attestation ancienne qui rattache explicitement la formule aux proverbes chinois.
Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais publié en 1836.
La phrase ne demande pas de suspecter toute amitié où l’aide et les échanges existent.
Elle vise une relation qui ne tient que par l’avantage et disparaît avec lui.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’amitié. Elle en souligne la dimension qualitative plutôt que la simple sociabili…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’amitié.
Elle en souligne la dimension qualitative plutôt que la simple sociabilité.
Elle ouvre vers les questions de confiance, de langage et de reconnaissance mutuelle.
Le texte invite à se demander quels liens méritent les noms les plus forts.
Molière est solidement établi comme auteur de ces vers du Misanthrope, créé en 1666, à l’acte I, scène II, dans une réplique d’Alceste sur l’amitié et la familiarité excessive.
Les Œuvres de Molière sur Project Gutenberg reproduisent les trois vers avec la formulation « à toute occasion », conforme à la citation enregistrée. Le Littré cite le même passage sous la référence « Mis. I, 2 », mais avec une variante ancienne : « en toute occasion ». Une édition en français moderne reproduit parallèlement le texte original avec « à toute occasion ».
Conclusion : l’attribution à Molière, l’œuvre, la scène et l’essentiel du texte sont solidement établis ; seule une variante mineure de préposition est attestée entre les éditions consultées.
Le texte ne défend pas une amitié froide ou cachée.
Il critique l’usage trop large d’un mot qui devrait désigner un lien exigeant.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’amitié et de la confiance. Elle rejoint la parole, le pardon et la manière de t…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’amitié et de la confiance.
Elle rejoint la parole, le pardon et la manière de traverser les conflits.
Elle ouvre vers une question utile : comment dire ce qui blesse sans abîmer ce que l’on souhaite préserver ?
Le proverbe rappelle qu’une relation durable demande de ne pas laisser l’aigreur devenir son goût dominant.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La formulation française est bien attestée, mais sa première attestation documentée la présente plus largement comme une parole « orientale », sans origine arabe précisément établie.
Dans Proverbes sur les femmes de Pierre-Marie Quitard, publié en 1888, apparaît : « Il ne faut pas rincer avec du vinaigre la coupe de l’amitié. » Quitard l’introduit comme une parole des « Orientaux », ce qui documente la formule mais non une provenance spécifiquement arabe.
Un Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de 1960 classe ensuite la maxime sous la rubrique « Arabe » et reprend sa formulation française. Cette source soutient l’étiquette publiée, sans fournir toutefois d’original arabe.
Conclusion : l’attribution arabe reste incertaine, mais la formulation française est bien retrouvée et attestée depuis 1888.
Le proverbe ne demande pas de cacher les désaccords ni d’accepter une relation nocive.
Il met en garde contre l’amertume qui remplace la parole franche et respectueuse.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’argent, de l’amitié et du partage. Elle montre que les ressources communes peuvent mett…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’argent, de l’amitié et du partage.
Elle montre que les ressources communes peuvent mettre un lien à l’épreuve lorsqu’elles ne sont pas encadrées.
Elle ouvre vers la confiance, la transparence et la responsabilité dans les engagements collectifs.
La bourse sert d’image à tout ce qui doit être distribué sans léser l’un des partenaires.
L’attribution de cette citation au Proverbe malgache reste incertaine : aucune source probante ne permet d’établir une origine malgache, tandis que la formule circule aussi sous une attribution espagnole.
L’Internaute reproduit exactement « Quand deux amis puisent dans une seule bourse, l'un chante et l'autre pleure » parmi les proverbes espagnols. Cette compilation ne fournit toutefois ni texte espagnol d’origine, ni attestation ancienne, ni référence historique permettant de remonter à la source.
Une seconde compilation classe également la formule comme proverbe espagnol. Cette convergence documente une attribution concurrente en circulation, mais reste indirecte et ne suffit pas à rétablir avec certitude une origine espagnole.
Conclusion : l’attribution au proverbe malgache reste incertaine ; aucune formulation source suffisamment probante n’a été retrouvée, et les attributions espagnoles disponibles demeurent elles-mêmes indirectes.
La citation ne dit pas qu’il faut refuser toute solidarité financière entre amis.
Elle met en garde contre le partage flou ou inégal, non contre l’entraide librement choisie.
Si on a perdu de l'argent, on n'a rien perdu ; si on a perdu les amis, on a perdu la moitié de ce que l'on a et si on a perdu l'espoir, on a tout perdu.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’espoir. La citation le relie à la survie morale, à l’amitié et au détachement matériel. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’espoir.
La citation le relie à la survie morale, à l’amitié et au détachement matériel.
Elle ouvre vers la résilience, la perte, le courage et les ressources intérieures.
Elle rappelle que continuer dépend souvent d’une lumière minimale tournée vers l’avenir.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Afghan. Les sources retrouvées rattachent la formulation au corpus proverbial albanais, sans qu’un recueil afghan probant soit documenté.
Citation Célèbre reproduit exactement la phrase française et l’attribue à un « Proverbe Albanais ». Cette page ne fournit toutefois ni texte albanais original ni référence à un recueil ancien : elle atteste surtout la circulation de cette attribution.
CitationsPourTous reprend la même formulation sous la même étiquette albanaise. Cette seconde source reste elle aussi indirecte et sans appareil historique, mais sa convergence contredit l’attribution afghane actuellement publiée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe afghan est incorrecte ; les sources rattachent la formule au proverbe albanais, même si son ancienneté et sa forme originale ne sont pas établies ici.
La phrase ne nie pas la douleur de perdre de l’argent ou des amis.
Elle ne demande pas de minimiser la solitude.
Elle affirme seulement que l’espoir reste la ressource la plus vitale.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amitié et de la solidarité. Elle considère le soutien mutuel comme une composante …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amitié et de la solidarité.
Elle considère le soutien mutuel comme une composante normale du lien amical.
Elle ouvre sur la générosité, la réciprocité et les limites d’une aide juste.
Elle rappelle qu’un lien solide ne se mesure pas seulement aux paroles, mais à la présence concrète lorsque l’autre en a besoin.
Cette formule est probablement d’origine collective anglaise ; son attribution publiée à Karl Marx n’est pas étayée par les sources conservées. Aucun original anglais ancien ni attestation historique précise n’a toutefois été localisé.
Proverbes.com reproduit exactement « A porter ses amis, nul ne devient bossu » dans une liste de proverbes anglais, sans fournir de forme anglaise source ni de référence bibliographique. Cette page documente donc une attribution collective en circulation, non son origine historique.
Citation-Celebre.com et Mon-poeme.fr classent également la formule comme proverbe anglais. Cette convergence renforce la piste collective, mais ces reprises indirectes ne permettent ni de dater la maxime ni d’établir sa formulation d’origine.
Conclusion : l’origine collective anglaise est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante pour l’établir définitivement.
La citation ne demande pas de porter seul tous les problèmes d’autrui.
Elle valorise l’entraide entre amis, sans effacer les limites nécessaires à chacun.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la loyauté. Le proverbe rejoint les questions de confiance, de secret et de protection mutuelle. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la loyauté.
Le proverbe rejoint les questions de confiance, de secret et de protection mutuelle.
Il ouvre vers la responsabilité de dire certaines vérités au bon destinataire.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand : les sources conservées donnent la formulation « Ne cache pas à ton ami ce que ton ennemi sait » comme un proverbe danois. Cultivonsnous reproduit exactement la phrase sous cette attribution.
Cette source reste toutefois indirecte et ne renvoie pas à une attestation historique ancienne. Dico-citations reprend la même attribution danoise, ce qui en confirme la circulation sans établir l’origine textuelle première.
Une formule voisine apparaît chez Schopenhauer en 1851, qui la présente comme arabe dans Aphorismen zur Lebensweisheit : elle recommande de ne pas dire à son ami ce que l’ennemi ne doit pas savoir. Le sens diffère donc de la citation publiée et il ne s’agit pas de la même formule.
Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine danoise est la mieux étayée par les sources conservées, mais aucune attestation ancienne directement vérifiée n’a été retrouvée.
Le proverbe ne demande pas de tout révéler sans discernement.
Il vise les secrets qui mettent l’ami en infériorité face à l’ennemi.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de l’amitié, de l’estime de soi et des relations humaines. Elle relie la qualité des liens extérie…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de l’amitié, de l’estime de soi et des relations humaines.
Elle relie la qualité des liens extérieurs à la manière dont chacun habite sa propre compagnie.
Elle ouvre vers les thèmes de la solitude, des limites et du respect de soi.
Cette citation est bien attribuée à Eleanor Roosevelt : la formulation française est une traduction attestée, légèrement réorganisée, d’une phrase de son article « How to Take Criticism », publié en novembre 1944 dans Ladies' Home Journal.
Le Eleanor Roosevelt Papers Project reproduit directement la phrase en conclusion de l’article : « Friendship with oneself is all important because without it, one cannot be friends with anyone else in the world. » Cette occurrence constitue la première attestation indiquée, dans le volume 61, pages 155 et 171.
Le catalogue institutionnel des œuvres d’Eleanor Roosevelt confirme par ailleurs l’auteur, le titre de l’article et sa publication en novembre 1944. Cette notice corrobore les métadonnées, tandis que le premier lien donne le passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est confirmée ; la citation française est une traduction attestée du passage anglais de 1944.
La citation ne conseille pas de s’isoler ni de croire qu’il faut être parfaitement heureux seul avant toute relation.
Elle rappelle seulement que l’estime de soi protège la qualité du lien avec autrui.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans l’amitié. La citation interroge les limites de la confiance, le pouvoir des conf…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans l’amitié.
La citation interroge les limites de la confiance, le pouvoir des confidences et les risques de l’attachement sans garde-fou.
Elle ouvre vers la loyauté, la discrétion et la protection de soi.
Son propos central n’est pas la peur de l’autre, mais la mesure dans l’abandon.
L’attribution de cette citation à un Proverbe japonais reste incertaine. La formulation française circule bien, mais aucun texte japonais, recueil traditionnel précis ou formulation originale n’est documenté pour soutenir cette provenance.
Le site Citations Proverbes orientaux reproduit exactement la phrase sous l’étiquette plus large « proverbes orientaux ». Cette occurrence atteste la circulation de la formule, sans établir une origine japonaise particulière.
Une autre reprise donne la même phrase comme « Proverbe Oriental ». Cette attribution générale fragilise la précision « japonaise » actuellement publiée, mais ne permet pas davantage de rétablir avec certitude une autre origine nationale.
Conclusion : l’attribution à un proverbe japonais reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer cette origine précise.
Le proverbe ne demande pas de vivre sans confiance.
Il ne fait pas de tout ami un ennemi caché.
Il rappelle seulement que l’affection ne doit pas supprimer toute prudence.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du discernement. Elle met en balance affection, opposition et qualité du jugement. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du discernement.
Elle met en balance affection, opposition et qualité du jugement.
Elle ouvre vers des questions proches : qui écouter, à qui faire confiance, comment reconnaître une aide réellement utile ?
Son intérêt tient à la priorité donnée à la sagesse sur la proximité affective.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Auvergnat. Les éléments conservés documentent plutôt un proverbe arabe équivalent, également diffusé dans d’autres traditions orientales.
Le cours universitaire Linguistics and Translation Practice donne directement l’arabe « عدو عاقل خير من صديق جاهل » avec la traduction anglaise « Better have a wise enemy than a foolish friend ». Il s’agit d’un équivalent documentaire probant de la formule française.
Une étude sur les proverbes chimiini atteste une maxime équivalente, tandis qu’un ouvrage sur les Balkans en relève aussi des rapprochements turcs et romains. Aucun élément probant ne soutient une origine auvergnate.
Conclusion : l’attribution auvergnate est incorrecte ; une origine proverbiale arabe est rétablie, et la phrase française correspond à une traduction attestée.
La citation ne valorise pas l’hostilité pour elle-même.
Elle ne méprise pas l’amitié sincère.
Elle avertit seulement contre l’aide mal avisée et les conseils sans discernement.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié déçue. La citation ouvre vers la sincérité, les actes, la confiance et les mots vidés de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié déçue.
La citation ouvre vers la sincérité, les actes, la confiance et les mots vidés de leur sens.
Elle rappelle que l’amitié a besoin de preuves concrètes.
Elle relie la sagesse populaire à une critique du langage relationnel.
L’attribution de cette citation au Proverbe Martiniquais reste incertaine. Aucune source martiniquaise probante n’est enregistrée, tandis que plusieurs recueils modernes la classent sous l’étiquette vague de « proverbe oriental ».
La Langue Française reproduit exactement « Qu’est-ce qu’un ami ? C’est un mot qui n’a point de signification » et l’attribue à un « Proverbe oriental ». La page ne donne toutefois ni langue d’origine, ni date, ni référence historique permettant d’établir cette provenance.
Citation Courte reprend la même formule et la même étiquette. Une autre page de La Langue Française répète également cette attribution. Ces convergences documentent seulement sa circulation moderne.
Conclusion : l’attribution martiniquaise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’étiquette « proverbe oriental » ne permet pas d’établir une origine précise.
Le proverbe ne prouve pas que toute amitié est fausse.
Le contresens serait d’y lire une vérité définitive sur les relations humaines.
Il exprime surtout une méfiance née du décalage entre mot et acte.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour de soi, en lien avec l’amitié. La citation ouvre vers la confiance, l’estime personnelle,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour de soi, en lien avec l’amitié.
La citation ouvre vers la confiance, l’estime personnelle, la dépendance affective et la qualité des liens.
Elle rappelle que la relation à autrui commence souvent par la manière dont on se tient devant soi-même.
Son centre n’est pas le repli, mais la disponibilité au lien.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français. La formule apparaît dans un ouvrage consacré aux proverbes de France, mais l’exemplaire accessible ici est une reproduction indirecte et non une édition originale vérifiée.
Une copie de la Mini encyclopédie des proverbes et dictons de France, de Jean-Yves Dournon, datée de 1992, contient exactement « Aime-toi et tu auras des amis ». Cette présence soutient nettement l’attribution française, sans permettre de remonter à une attestation plus ancienne.
La notice Persée confirme l’existence, l’auteur et la date de l’ouvrage, mais non le contenu précis de la citation. LibreTexts reproduit également la formule comme « Proverbe Français ».
Conclusion : l’attribution française reste probable ; la formulation exacte est attestée indirectement, sans source d’origine directement vérifiée.
La phrase ne prône pas l’égoïsme.
Elle parle d’une estime de soi assez saine pour permettre le lien.
Le contresens serait de confondre amour de soi et mépris des autres.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la persévérance et des relations. Elle relie le devoir à la fois au soutien et à la co…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la persévérance et des relations.
Elle relie le devoir à la fois au soutien et à la contradiction.
Elle ouvre vers les manières de faire d’une résistance extérieure un moteur d’action plutôt qu’une simple blessure.
La citation ne glorifie pas l’hostilité ni ne demande de rechercher des ennemis.
Elle souligne seulement que l’opposition peut parfois révéler une détermination.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la politique partisane. Elle relie vérité, fidélité, camp et adversaire. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la politique partisane.
Elle relie vérité, fidélité, camp et adversaire.
Elle ouvre vers les thèmes du compromis, du clan, de l’idéologie et de la loyauté.
Son centre est le conflit entre la justesse d’une idée et l’appartenance au groupe qui la porte.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot. Sa formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires qui la rattachent à Les notes, pensées et maximes, publié en 1961, mais aucune édition primaire du passage n’est directement consultée.
Une notice de Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Herriot en mentionnant ce recueil. Elle fournit ainsi une référence bibliographique cohérente, sans montrer le texte de l’édition elle-même.
Une sélection de Mon-poeme.fr recoupe la formulation et l’année 1961. Une autre entrée de Dico-citations confirme également l’attribution et le titre du recueil.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable, tandis que la formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires concordantes.
La citation ne recommande pas sincèrement de préférer l’erreur à la vérité.
Elle met en scène une dérive partisane.
Il ne faut pas la lire comme une règle morale, mais comme une satire politique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amitié, de la fidélité et de la confiance. Elle met en cause les relations qui promette…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amitié, de la fidélité et de la confiance.
Elle met en cause les relations qui promettent une proximité sans assumer ce qu’elle implique.
Elle ouvre vers les limites, les attentes et la différence entre affection et loyauté.
Son idée centrale est que l’amitié ne vaut pleinement que lorsqu’elle peut être reconnue dans les actes.
Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Elle figure exactement dans Le Cid exilé, intégré à la deuxième série de La Légende des siècles, publiée en 1877.
Le texte de l’œuvre donne le vers « La moitié d’un ami, c’est la moitié d’un traître » dans la section VI, au cours d’un discours du roi Santos adressé au Cid. Il s’agit donc d’une réplique poétique écrite par Hugo, et non d’une déclaration autobiographique de l’auteur.
Le Dictionnaire Larousse confirme également la formulation, l’auteur et l’œuvre. Une autre formule parfois associée à Rivarol est différente et ne remet pas en cause l’occurrence textuelle certaine chez Hugo.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, avec une formulation exacte attestée en 1877 dans Le Cid exilé.
La citation ne demande pas une disponibilité totale ni une loyauté aveugle.
Elle exprime un idéal exigeant de confiance, qui doit rester compatible avec les limites et l’autonomie de chacun.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’amour et de l’amitié. Elle invite à penser les relations comme des lieux de bie…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’amour et de l’amitié.
Elle invite à penser les relations comme des lieux de bienveillance plutôt que d’appropriation.
Elle ouvre sur le respect, le soutien et l’autonomie.
Le « bien » de l’autre demeure son mot central et sa principale exigence.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Les Témoins, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans un exemplaire consultable du roman.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Les Témoins. Cette source reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage dans l’ouvrage.
Open Library indique une première publication de Les témoins en 1953, tandis que la BnF confirme une édition de 1968. Ces notices établissent l’existence et les éditions du roman, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source primaire consultable.
Vouloir le bien de quelqu’un ne donne pas le droit de décider à sa place.
La bienveillance doit respecter sa liberté et son jugement.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la mémoire et de la fragilité humaine. Elle met en scène l’écart entre notre besoin de no…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la mémoire et de la fragilité humaine.
Elle met en scène l’écart entre notre besoin de nous souvenir et l’autonomie imprévisible de l’esprit.
Elle ouvre vers l’oubli, les aides extérieures et la manière d’accueillir nos limites sans honte.
L’ami absent sert ici d’image à ce qui nous est proche, mais ne répond pas toujours quand nous l’appelons.
L’attribution de cette citation au Proverbe Bété reste incertaine : aucune source probante ne confirme cette origine, tandis que la formule circule aussi sous une attribution espagnole.
L’Internaute reproduit exactement « La mémoire, c'est comme les amis ; elle vous laisse souvent tomber au moment où on a le plus besoin » parmi les proverbes espagnols. Cette compilation ne fournit toutefois ni texte espagnol d’origine ni référence historique permettant d’établir cette provenance.
Un journal publié en 2016 reprend également la formule avec l’étiquette « Proverbe Espagnol ». Il atteste cette circulation moderne, mais ne remonte pas à une tradition ancienne et n’apporte pas de source d’origine.
Conclusion : l’attribution au proverbe bété reste incertaine ; aucune formulation source suffisamment probante n’a été retrouvée pour la confirmer, et l’attribution espagnole concurrente demeure indirecte.
La citation ne décrit pas toutes les amitiés comme défaillantes.
Elle ne permet pas non plus de tirer une conclusion médicale à partir d’un oubli ponctuel.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la vérité dans les relations humaines. Le proverbe rejoint les questions de loyauté, de ju…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la vérité dans les relations humaines.
Le proverbe rejoint les questions de loyauté, de justice et de lucidité affective.
Il montre que la parole morale se vérifie autant face à l’ennemi que face à l’ami.
Il ouvre vers une réflexion sur la critique sincère et la flatterie intéressée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien : les références réunies la rattachent au corpus des proverbes anglais, sans qu’une attestation historique ancienne ait été localisée.
AnglaisFacile donne la forme anglaise « Better to commend the virtue of an enemy, than flatter the vice of a friend » avec sa traduction française. La page établit la correspondance textuelle, mais ne fournit pas de source historique du proverbe.
La Langue Française classe également la formulation comme « Proverbe anglais », et Dico-citations reprend la même attribution. Ces sources restent indirectes, mais elles convergent contre l’étiquette italienne publiée.
Conclusion : l’attribution au proverbe italien est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale anglaise, même si l’attestation historique première n’est pas documentée.
Le proverbe ne demande pas d’admirer ses ennemis sans discernement.
Il ne condamne pas la fidélité envers les amis.
Il refuse seulement que l’amitié serve d’excuse au mensonge.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la foi et des priorités de l’existence. Elle pose la question de ce qui reste quand l’arg…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la foi et des priorités de l’existence.
Elle pose la question de ce qui reste quand l’argent ou les relations viennent à manquer.
Elle conduit aussi vers la confiance, le deuil, l’amitié et le besoin humain de trouver un point d’appui.
L’attribution de cette citation à Eleanor Roosevelt n’est pas étayée ; les attestations retrouvées renvoient plutôt à un proverbe espagnol antérieur, ce qui rend l’attribution personnelle incorrecte.
Un recueil de proverbes publié en 1899 donne déjà une structure presque identique comme proverbe espagnol, avec « spirits » à la place de « faith ». Cette attestation précède largement la circulation sous le nom d’Eleanor Roosevelt.
La revue Dynamic Steward de 1999 reproduit une variante quasi exacte avec « faith » et l’identifie elle aussi comme « Spanish Proverb ». Un article méthodiste de 2002 documente seulement la circulation tardive de l’attribution à Roosevelt, sans source primaire.
Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est contredite par des attestations proverbiales antérieures ; l’origine collective espagnole est nettement mieux documentée.
La phrase ne dit pas que l’argent ou l’amitié seraient négligeables.
Elle propose une hiérarchie de valeurs, non une indifférence aux pertes concrètes.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amitié et de la célébrité. Elle interroge la valeur des liens lorsque la réputation …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amitié et de la célébrité.
Elle interroge la valeur des liens lorsque la réputation prend une place disproportionnée.
Elle ouvre sur la confiance, l’intimité et le coût relationnel de la visibilité.
Son propos invite enfin à penser la différence entre popularité et proximité.
L’attribution de cette citation à Charlie Chaplin reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un texte, un entretien ou un document directement attribuable à Chaplin.
La piste la plus substantielle mène à The Essential Chaplin, anthologie de 2006. Un extrait indexé y contient la fin anglaise « one or two friends and be satisfied to imagine the rest » dans un essai d’Alistair Cooke repris de Six Men.
Le contexte intégral de la page n’étant pas disponible, cette occurrence ne permet pas de savoir si Cooke cite Chaplin ou formule lui-même l’observation. Le site officiel Charlie Chaplin confirme que l’anthologie réunit des essais critiques antérieurs, mais ne reproduit pas cette citation.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la lui attribuer.
Le texte ne recommande pas de mépriser les autres ou de vivre coupé du monde.
Il met en garde contre l’illusion que la notoriété équivaut à une multitude d’amitiés.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solitude dans l’épreuve. La citation relie maladie, amitié et abandon. Elle ouvre vers la fidé…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solitude dans l’épreuve.
La citation relie maladie, amitié et abandon.
Elle ouvre vers la fidélité, la vulnérabilité, le soin, la présence et la vérité des liens.
Elle rappelle qu’une relation se mesure moins dans la fête que dans la faiblesse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe anglais : les répertoires recensés la donnent comme un proverbe créole. Cette origine est néanmoins documentée indirectement, sans tradition créole précise ni forme source localisée.
Citation Célèbre reproduit exactement « Le malade n’a pas d’amis » et l’attribue à un « Proverbe Créole ». La page ne cite toutefois ni recueil d’origine ni formulation dans une langue créole.
Citation-courte.fr recense indépendamment la même phrase parmi les proverbes créoles. Cette convergence contredit l’étiquette anglaise publiée, mais elle ne permet pas d’identifier une communauté, une langue ou une attestation historique particulière.
Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; une origine créole est rétablie par des sources modernes concordantes, tout en restant indirectement documentée et sans formulation source retrouvée.
La citation ne dit pas que tous les malades sont réellement seuls.
Elle souligne la solitude fréquente que la maladie peut révéler ou aggraver.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amour, du soutien et de la consolation. Elle associe la fidélité à des gestes modest…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amour, du soutien et de la consolation.
Elle associe la fidélité à des gestes modestes : tenir une main, écouter un cœur.
Elle ouvre sur la vulnérabilité partagée et la valeur des relations qui ne fuient pas devant la peine.
Son centre de gravité est la présence fidèle, plus que la promesse de guérir.
Cette citation est bien attribuée à Alfred De Musset. Elle appartient au sonnet Non, quand bien même une amère souffrance, repris dans Poésies nouvelles, dont le tercet final correspond au texte diffusé.
La notice LiederNet du sonnet reproduit le poème complet et l’attribue à Musset. Elle indique une première publication en 1850 et donne : « Tu trouveras, dans la joie ou la peine, / Ma triste main pour soutenir la tienne, / Mon triste coeur pour écouter le tien. »
Un fac-similé numérisé montre directement le même tercet et porte la date 1843 sous le sonnet. Cette mention date le poème, sans établir à elle seule une première publication antérieure à 1850.
Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à de légères différences de ponctuation près.
La citation ne promet pas de supprimer la peine de l’autre.
Elle offre une présence et une écoute, non une solution à toutes les souffrances.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la vérité, de l’amitié et de la franchise. Elle oppose la recherche d’approbation …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la vérité, de l’amitié et de la franchise. Elle oppose la recherche d’approbation au courage de dire ce qui peut déplaire. Elle invite ainsi à réfléchir à la qualité des relations qui reposent soit sur le confort, soit sur la capacité à supporter la contradiction. Son thème central est la tension entre sincérité et acceptation sociale.
Cette citation ne doit pas être attribuée à André Birabeau. Elle correspond à une traduction d’une maxime de Térence dans L’Andrienne, acte I, scène 1, vers 68, attestée ici dès 166 av. J.-C.
Le Larousse, à l’entrée « complaisance », donne la formule française, le latin « Obsequium amicos, veritas odium parit » et la référence à Térence, L’Andrienne, I, 1. Cette localisation contredit directement l’attribution à Birabeau.
La page Wikiquote consacrée à Térence situe également la maxime au vers 68 et reproduit le texte latin. Sa traduction emploie « franchise » plutôt que « vérité », ce qui montre que la formulation française publiée relève d’une traduction parmi plusieurs possibles.
Conclusion : l’attribution à André Birabeau est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Térence, la phrase française étant une traduction du passage latin attesté.
La formule ne signifie pas que toute vérité provoque nécessairement la haine ni que la complaisance crée toujours une amitié authentique. Elle force le contraste pour mettre en lumière une difficulté fréquente des relations humaines.
La pire vacherie que l'on peut faire à un copain que l'on n'aime pas, c'est de lui souhaiter de devenir célèbre. Un peu de célébrité, ce n'est pas désagréable. Au-delà d'un certain degré, il y en a franchement marre.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la célébrité et de ses limites. La citation oppose l’attrait d’une reconnaissance mesurée …Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la célébrité et de ses limites. La citation oppose l’attrait d’une reconnaissance mesurée au poids d’une notoriété excessive. Elle rejoint ainsi les réflexions sur le succès, la vie privée et la recherche de visibilité. Son idée principale est que la valeur d’un avantage dépend aussi de sa mesure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein : la formulation exacte est documentée sous le nom de l’Abbé Pierre. Plusieurs références la rattachent à Servir : Paroles de vie, mais une autre indique À Dieu (1992), de sorte que l’œuvre précise reste discutée.
La page de La langue française consacrée au « copain » reproduit exactement le passage et l’attribue à l’Abbé Pierre, avec Servir comme œuvre. Cette source secondaire ne fournit toutefois ni page ni édition.
Une sélection de citations de l’Abbé Pierre classe également la formule sous Servir : Paroles de vie. Une fiche consacrée au même passage confirme l’auteur et le texte, mais les rattache à À Dieu : la divergence porte donc sur l’ouvrage, non sur l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; l’origine personnelle est rétablie au profit de l’Abbé Pierre, avec une incertitude persistante sur l’œuvre précise.
La citation ne dit pas que toute célébrité est nécessairement malheureuse. Elle insiste surtout sur une question de degré et sur le poids que peut prendre une exposition excessive.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la trahison dans la confiance. La citation relie amitié, vulnérabilité et danger pour montrer qu’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la trahison dans la confiance. La citation relie amitié, vulnérabilité et danger pour montrer qu’une menace interne peut être plus redoutable qu’un ennemi déclaré. Elle rejoint les thèmes de la loyauté, de la méfiance et de la rupture. Son idée centrale est que la proximité donne aussi accès aux points faibles.
Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Son origine documentée est Alphonse Karr, dans Les guêpes, volume 2, publié en 1853.
L’édition numérisée montre directement à la page 106 : « Entre tous les ennemis, le plus dangereux est celui dont on est l'ami. » La source fournit ainsi l’auteur, l’ouvrage, la date, la page et la formulation elle-même.
Cette attestation de 1853 précède la naissance de James Joyce en 1882. Elle contredit donc matériellement l’attribution publiée et rattache sans ambiguïté le texte attesté à Alphonse Karr.
Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; l’origine Alphonse Karr est rétablie, et la formulation exacte est directement attestée dans une édition ancienne de Les guêpes.
La citation ne signifie pas qu’il faille soupçonner tous ses amis. Elle souligne surtout la gravité particulière d’une hostilité qui naît au cœur d’une relation de confiance.
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amitié face au deuil et aux non-dits. Elle présente la communication sincère comme…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amitié face au deuil et aux non-dits. Elle présente la communication sincère comme une manière de vivre pleinement la relation avant que la séparation ne la rende impossible. Elle rejoint les thèmes de la gratitude, du regret, de la mémoire et de la finitude. Son message central est que les paroles partagées à temps peuvent devenir une ressource intérieure après la perte.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Confucius. Le passage appartient à Michel de Montaigne, dans le livre II, chapitre VIII des Essais, « De l’affection des pères aux enfants ».
L’édition Marie de Gournay de 1598 reproduit directement la phrase en orthographe ancienne : « Il n’est aucune si douce consolation en la perte de nos amis… » et poursuit jusqu’à « une parfaite & entiere communication ». Cette édition constitue la première attestation documentée ici.
Une édition Musart de 1847 donne la formulation modernisée enregistrée, tandis que le fac-similé de l’exemplaire de Bordeaux confirme le même passage.
Conclusion : l’attribution à Confucius est incorrecte ; l’origine est rétablie à Michel de Montaigne, avec une formulation exacte attestée dans les Essais.
Cette consolation ne supprime ni la douleur du deuil ni tous les regrets possibles. La citation ne demande pas non plus une transparence absolue : elle valorise surtout le fait de ne pas laisser les paroles essentielles prisonnières du silence.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’amitié et de la sincérité. Elle ouvre vers la politesse, les rites sociaux et la différence entr…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’amitié et de la sincérité.
Elle ouvre vers la politesse, les rites sociaux et la différence entre signe extérieur et attachement réel.
Elle invite à se demander ce qui, dans nos relations, relève de la forme et ce qui relève d’une présence véritable.
La formule ne dévalorise pas la politesse ni les traditions relationnelles.
Elle rappelle seulement que les gestes formels ne remplacent pas la sincérité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amitié et de la générosité. Elle relie la qualité d’un lien à la manière dont il accuei…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amitié et de la générosité.
Elle relie la qualité d’un lien à la manière dont il accueille le bonheur de l’autre.
Elle ouvre sur l’envie, la comparaison et la loyauté.
Le succès devient l’épreuve silencieuse où l’amitié révèle sa finesse.
Oscar Wilde est bien l’auteur du passage traduit par « N’importe qui peut sympathiser avec les souffrances d’un ami. Sympathiser avec ses succès exige une nature très délicate », dans The Soul of Man under Socialism, publié en 1891 ; l’attribution est directement documentée.
Le texte de l’essai donne : « Anybody can sympathise with the sufferings of a friend, but it requires a very fine nature [...] to sympathise with a friend’s success. » La version française abrège l’original en supprimant l’incise sur la nature du « true Individualist ».
Une édition numérique de Wilde reproduit la même pensée sous une forme aphoristique. Une notice bilingue confirme la traduction et son rattachement à l’essai de 1891.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est solidement établie ; la citation française est une traduction fidèle mais légèrement abrégée de l’original.
La citation ne dit pas que toute difficulté à se réjouir relève de la méchanceté.
Elle invite à reconnaître la jalousie éventuelle pour ne pas la laisser gouverner l’amitié.