Citation +Mieux comprendre la citation

Des idées à explorer

Citations sur le thème « Art »

Affiner la recherche

127 citations · Page 2 sur 4

De la forme naît l'idée.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s'inscrit dans le thème de la création et du rapport entre langage et pensée. Elle éclaire la façon dont une…Lire la suiteRéduire

La citation s'inscrit dans le thème de la création et du rapport entre langage et pensée.

Elle éclaire la façon dont une œuvre, un texte ou un dispositif construit progressivement son propre contenu.

Elle rejoint les questions de méthode, de style et de travail intellectuel.

Au fond, elle demande : une idée existe-t-elle pleinement avant d'avoir trouvé la forme qui lui permet d'apparaître ?

Source, contexte et précautions

Journal des Goncourt, année 1857 · 1857-01-03 · Edmond et Jules de Goncourt · Entrée du 3 janvier 1857

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert, et sa formulation « De la forme naît l’idée » est attestée exactement. La première attestation documentée ici date du 3 janvier 1857, dans le Journal des Goncourt. Le Journal des Goncourt rapporte, à l’entrée de ce jour, que Théophile Gautier répète « De la forme naît l’idée » et précise que Flaubert lui a dit cette phrase le matin même. Ce témoignage contemporain conserve donc à la fois la formulation et son attribution. Une étude universitaire sur le mouvement esthétique renvoie à la même entrée du journal et reprend cette attribution. Elle corrobore ainsi le témoignage des Goncourt sans constituer une source indépendante de la parole originale de Flaubert. Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement à celle attestée en 1857.

La citation ne réduit pas l'idée à l'apparence ou au style. Elle affirme que l'expression peut faire émerger une pensée, non qu'elle puisse remplacer toute pensée.

Vérification et explication complètes →

La forme n'est que le fond qui remonte à la surface.

Comprendre

Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du rapport entre apparence et essence, mais aussi de la création artistique. Elle conduit à interroge…Lire la suiteRéduire

La citation relève du rapport entre apparence et essence, mais aussi de la création artistique.

Elle conduit à interroger le rôle du style, de la composition et de la matière dans la transmission d’une pensée.

Elle ouvre vers la question de l’authenticité : comment une forme peut-elle faire sentir ce qu’elle contient ?

Le fond n’y est pas abstrait ; il prend corps dans ce qui se voit, se lit ou s’entend.

Source, contexte et précautions

Guichet du Savoir — attribution de la formule sur le fond et la forme · 2013 · Bibliothèque municipale de Lyon · réponse du département Langues et littératures

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Claudel. Les sources disponibles rattachent l’idée à Victor Hugo, notamment dans « Utilité du beau », où apparaît une formulation proche sur l’identité du fond et de la forme. Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon rapporte que Victor Hugo écrit notamment « la forme, c’est le fond » dans ce texte. Cette source précise toutefois que l’ajout « qui remonte à la surface » n’est pas localisé textuellement dans le passage consulté. Un article consacré à la formule reproduit également des formulations hugoliennes proches, tandis qu’un rapport du ministère de l’Éducation donne la formule complète comme attribuée à Victor Hugo. Conclusion : l’attribution à Paul Claudel est incorrecte ; l’origine est rétablie du côté de Victor Hugo, mais la formulation diffusée relève d’une paraphrase plutôt que d’un verbatim directement attesté.

La formule ne réduit pas toute apparence à une vérité certaine. Elle affirme un lien entre fond et forme, sans nier qu’une surface puisse aussi dissimuler.

Vérification et explication complètes →

Saisir la pleine signification de la vie est le devoir d’un acteur ; l’interpréter est son défi.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’art, de l’interprétation et de la condition humaine. Elle place le jeu d’acteur à …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’art, de l’interprétation et de la condition humaine.

Elle place le jeu d’acteur à la rencontre de l’observation du réel et de la création d’une présence.

Elle ouvre vers l’empathie, le théâtre, le cinéma et la représentation des émotions.

Son idée centrale est que l’artiste ne reproduit pas la vie : il cherche à en rendre sensible une vérité humaine.

Source, contexte et précautions

Dissecting a Franken-Quote · 2023 · Jason Colavito · discussion of Howlett, Shipman, Ringgold and the Dean composite quote

Cette citation ne doit pas être attribuée à James Dean. Les éléments disponibles rattachent plutôt cette formule, dans une version anglaise voisine, à Marlon Brando. L’enquête de Jason Colavito retrace la circulation de cette attribution : elle relève une attribution à Dean chez Gene Ringgold en 1964, sans source, puis une attribution à Brando chez David Shipman en 1974, renvoyant à une interview de 1960. Elle distingue aussi cette formule d’un propos authentifié de Dean publié dans Seventeen en 1955. Le Christian Science Monitor reproduit également la formule sous le nom de Marlon Brando en citant Shipman. Le site officiel James Dean maintient toutefois une attribution à Dean sous une forme composite. Conclusion : l’attribution à James Dean est incorrecte ; l’origine rétablie pointe vers Marlon Brando, avec une variante attestée de la formulation.

La citation ne prétend pas qu’un acteur peut expliquer entièrement la vie. Elle souligne une exigence artistique : chercher le sens sans croire le posséder définitivement.

Vérification et explication complètes →

Pas de chef-d'oeuvre dans la paresse !

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la création, du travail et de la persévérance. Elle interroge la part d’effort nécessaire pour fai…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la création, du travail et de la persévérance.

Elle interroge la part d’effort nécessaire pour faire passer une ambition à l’état d’œuvre.

Elle ouvre vers la discipline, l’apprentissage et la patience du geste répété.

Le thème central est le lien entre exigence artistique et engagement concret.

Source, contexte et précautions

50 secrets magiques · 1974 · Salvador Dalí

Cette citation est bien attribuée à Salvador Dalli, c’est-à-dire Salvador Dalí. Les sources la rattachent à 50 Secrets of Magic Craftsmanship, paru à l’origine en 1948 ; l’édition française 50 secrets magiques, publiée en 1974, donne exactement « Pas de chef-d'oeuvre dans la paresse ! ». La notice Google Books de l’édition française reproduit cette formulation et indique que l’ouvrage original date de 1948. Elle documente donc directement la maxime dans l’édition française, tout en donnant la chronologie de l’œuvre. La Fondation Gala-Salvador Dalí reprend également cette règle parmi celles tirées de 50 Secrets of Magic Craftsmanship, ce qui corrobore son rattachement à Dalí et à cet ouvrage. Conclusion : l’attribution publiée à Salvador Dalí est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans l’édition française de l’œuvre.

La phrase ne condamne pas le repos, la lenteur ou les périodes d’attente féconde. Elle vise l’abandon durable de l’effort, non le temps nécessaire à la création.

Vérification et explication complètes →

Les grands artistes sont tous des impuissants.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la création, de la frustration et des limites de l’artiste. Elle interroge la distance entre ce qu…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la création, de la frustration et des limites de l’artiste.

Elle interroge la distance entre ce que l’on veut exprimer et ce qu’une œuvre peut contenir.

Elle ouvre vers l’imperfection, l’ambition et le recommencement créatif.

Le thème central est la fécondité possible d’un manque que l’art ne parvient jamais tout à fait à combler.

Source, contexte et précautions

Dalí: Record Mania · 2019-06-24 · The Dalí Museum · section Je Suis Fou de Dali, 1975

La formule est volontairement excessive et ne décrit pas une vérité sur tous les artistes. Elle ne doit pas être lue comme un jugement littéral sur leurs capacités personnelles ou physiques.

Vérification et explication complètes →

Le théâtre soutient l'âme.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’art vivant et de sa capacité à accompagner l’existence. Elle relie le théâtre à l’ém…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’art vivant et de sa capacité à accompagner l’existence.

Elle relie le théâtre à l’émotion, à la mémoire et au besoin de comprendre ce qui se joue dans une vie humaine.

Elle ouvre sur la place du spectacle dans la cité : divertir, certes, mais aussi donner à voir des expériences communes.

Le théâtre devient ainsi un espace où l’intériorité se transforme en présence partagée.

Source, contexte et précautions

Best Quotes Of My Autobiography With Page Numbers By Charlie Chaplin · Bookey · Chapter 16, pages 335–387

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La formule « Le théâtre soutient l’âme » est rattachée à My Autobiography (1964), avec l’anglais « The theatre sustains the soul », mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition de l’ouvrage. Une sélection de citations de My Autobiography attribue cette phrase à Chaplin et la situe dans le chapitre 16, pages 335–387. Cette localisation soutient l’attribution, sans fournir le texte ou le fac-similé de l’édition citée. Une entrée Dico-Citations reproduit exactement la version française et la rattache à Histoire de ma Vie (1964). Une reprise de Timodelle Magazine atteste également sa circulation sous le nom de Chaplin, sans apporter de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne prétend pas que le théâtre résout toute souffrance. Elle ne réserve pas non plus l’émotion aux œuvres graves. Le rire, la surprise et le jeu peuvent eux aussi soutenir la vie intérieure.

Vérification et explication complètes →

Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je pense.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la création artistique. La citation relie peinture, pensée et transformation du visible. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la création artistique.

La citation relie peinture, pensée et transformation du visible.

Elle ouvre vers les questions de regard, d’interprétation, d’art moderne et de liberté créatrice.

Sa portée tient à une idée forte : l’artiste ne copie pas le monde, il le repense en formes.

Source, contexte et précautions

Worth a Thousand Words: The Images of Copyright · 2012 · Rebecca Tushnet · Harvard Law Review, vol. 125, p. 730, note 210

La citation ne signifie pas que le regard ne compte pas dans la peinture. Elle ne rejette pas toute observation du réel. Elle insiste sur la transformation intellectuelle et créatrice de ce qui est vu.

Vérification et explication complètes →

De nos jours, l'on ne va plus à l'asile, on fonde le cubisme.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’innovation et du regard social. Elle relie une rupture artistique aux réactions de r…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’innovation et du regard social.

Elle relie une rupture artistique aux réactions de rejet qu’elle peut susciter.

Elle ouvre vers la norme, la marginalité et la reconnaissance tardive des formes nouvelles.

Sa portée tient à une question inconfortable : qui décide qu’un regard différent doit être écarté ou écouté ?

Source, contexte et précautions

Dico-citations — cubisme · entrée Pablo Picasso, « Sans référence »

L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, lettre, entretien ou autre source primaire précisément localisée n’a été retrouvée. Une entrée de Dico-citations reproduit exactement « De nos jours, l'on ne va plus à l'asile, on fonde le cubisme » sous le nom de Picasso. Elle indique toutefois explicitement « Sans référence », ce qui ne permet pas de remonter à un document d’origine. Une reprise sur L’Internaute donne la même formulation et la même attribution, sans fournir davantage de contexte documentaire. Ces occurrences attestent donc la circulation de l’attribution, non sa provenance. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne doit pas servir à tourner la souffrance psychique en dérision. Son trait vise les jugements portés sur l’innovation, non les personnes concernées par la maladie mentale.

Vérification et explication complètes →

Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ?

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du regard et de l’identité. Elle interroge le rapport entre ressemblance, représentation …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du regard et de l’identité.

Elle interroge le rapport entre ressemblance, représentation et vérité humaine.

Elle ouvre vers le portrait, l’apparence et la part invisible des personnes.

Son mouvement essentiel consiste à déplacer la question : non pas seulement comment reproduire un visage, mais comment le comprendre.

Source, contexte et précautions

Attention and Automaticity in Social Judgments from Facial Appearance: Cognitive and Neural Mechanisms · 2015 · Ramsey M. Raafat · p. 15, section 1.1

L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La question « Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ? » circule sous son nom, mais aucun texte, entretien daté ou document primaire n’est ici localisé. Une thèse de l’UCL reproduit exactement la version anglaise et l’attribue à Picasso, sans citer de source primaire. La plus ancienne occurrence précisément signalée ici est un billet du 18 mars 2008 qui donne également la phrase sous son nom, mais sans référence antérieure. Une autre compilation indique explicitement « Source Unknown », ce qui renforce la prudence nécessaire sur l’origine de la formule. Conclusion : l’attribution à Picasso reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante.

La phrase ne dit pas que les images sont inutiles ou trompeuses par nature. Elle rappelle seulement qu’aucune représentation ne résume entièrement une personne.

Vérification et explication complètes →

Les grands artistes n’ont pas de patrie.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’universalité de l’art. La citation relie création, frontières et appartenance culturelle. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’universalité de l’art.

La citation relie création, frontières et appartenance culturelle.

Elle ouvre vers des questions proches : peut-on séparer une œuvre de son pays, de sa langue ou de son époque ?

Sa portée tient à cette tension entre racines concrètes et réception universelle.

Source, contexte et précautions

ATHENA — Alfred de Musset, Lorenzaccio · Université de Genève · Acte I, scène 5, réplique de l'Orfèvre

Alfred de Musset est bien l’auteur de cette citation, tirée de Lorenzaccio (1834), acte I, scène 5 ; la formulation et son emplacement sont directement documentés. Le texte de Lorenzaccio publié par l’Université de Genève reproduit exactement « Les grands artistes n’ont pas de patrie » dans une réplique de l’Orfèvre. La première attestation recensée est rattachée à l’œuvre en 1834. Le CNRTL à l’entrée « patrie » cite la même phrase avec la référence Lorenzaccio, 1834, I, 5. Le Larousse confirme indépendamment la formulation, l’œuvre, la scène et le personnage. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée. Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à Lorenzaccio est vérifiée, avec une localisation précise à l’acte I, scène 5.

La citation ne nie pas l’importance des origines. Elle ne dit pas non plus que les artistes vivent hors de toute histoire. Elle vise l’ampleur de l’œuvre, non l’effacement de l’identité.

Vérification et explication complètes →

La pièce était si mauvaise que les acteurs eux-mêmes partaient avant la fin.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la critique théâtrale comique. La citation relie échec artistique, acteurs, public et hyperbole. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la critique théâtrale comique.

La citation relie échec artistique, acteurs, public et hyperbole.

Elle ouvre vers des questions proches : comment dire qu’une œuvre échoue sans longue analyse, et pourquoi l’exagération rend-elle parfois la critique plus frappante ?

Elle montre que le rire peut condenser un jugement sévère en une seule image.

Source, contexte et précautions

Séance du 15 décembre 2022 · 2022-12-15 · Sénat français · Explication de vote; citation de Marcel Pagnol

L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. La phrase est régulièrement reprise sous son nom, mais aucune œuvre de Pagnol n’a été identifiée comme source directe. Le compte rendu du Sénat du 15 décembre 2022 reproduit exactement la formule en l’attribuant à Pagnol, sans préciser son origine. Une page de Cultivons-nous la diffusait déjà en 2010 sous la même attribution, là encore sans référence bibliographique. Une fiche consacrée à la citation l’associe à Topaze, mais ne fournit aucun passage correspondant et présente des informations incohérentes sur la pièce. Cette indication ne suffit donc pas à établir une source précise. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.

La phrase ne décrit pas nécessairement un fait réaliste. Elle repose sur une hyperbole comique. Le départ des acteurs sert à mesurer l’échec, non à rapporter une situation ordinaire du théâtre.

Vérification et explication complètes →

Le peintre doit s’efforcer d’être universel.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’art et de l’universalité. Elle relie la création visuelle à la possibilité de rejoin…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’art et de l’universalité.

Elle relie la création visuelle à la possibilité de rejoindre autrui au-delà des différences.

Elle ouvre vers l’émotion, la représentation et la circulation des œuvres.

Son idée centrale est qu’une peinture devient plus vaste lorsqu’elle fait d’un regard particulier une expérience de partage.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura · 1890 · Leonardo da Vinci · Parte seconda, § 75 « Delle varietà delle figure », p. 44

Léonard de Vinci est bien rattaché à cette maxime dans le Trattato della pittura ; l’attribution est fortement étayée par une édition de 1890, sans manuscrit autographe directement contrôlé ici. La page numérisée de cette édition, deuxième partie, § 75, p. 44, donne : « Il pittore deve cercare d’essere universale, perchè gli manca assai dignità se fa una cosa bene e l’altra male. » La citation française traduit directement le début de cette phrase. La vue continue du traité confirme la section, et la Bibliotheca Augustana reproduit indépendamment le même texte italien. Conclusion : l’origine dans le Trattato della pittura et l’attribution à Léonard de Vinci sont bien documentées, mais la preuve présentée repose sur des éditions postérieures.

Être universel ne signifie pas produire une œuvre uniforme ou neutre. La phrase ne doit pas servir à écarter les voix situées, minoritaires ou expérimentales.

Vérification et explication complètes →

Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vie. La citation relie existence, théâtre, rôle et identité. Elle ouvre vers les âges de la vi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vie.

La citation relie existence, théâtre, rôle et identité.

Elle ouvre vers les âges de la vie, les masques sociaux, la représentation de soi et la transformation personnelle.

Elle rappelle que vivre, c’est passer d’une scène à l’autre sans rester enfermé dans une seule figure.

Source, contexte et précautions

Famous quotes | As You Like It · Royal Shakespeare Company · Acte II, scène 7, Jaques

Cette citation est fortement attribuée à William Shakespeare dans As You Like It (Comme il vous plaira), acte II, scène 7, composé vers 1599-1600 ; elle traduit le célèbre discours de Jaques sur les « sept âges de l’homme ». La Royal Shakespeare Company donne le passage anglais : « All the world's a stage, And all the men and women merely players; And one man in his time plays many parts. » et le localise précisément dans cette scène. Cette source institutionnelle établit fortement le texte et son contexte, sans constituer ici une édition primaire consultée. La Folger Shakespeare Library confirme l’œuvre, le locuteur et le contexte. Le Larousse donne en français « Le monde entier est un théâtre » et renvoie à Comme il vous plaira, II, 7. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et la localisation dans As You Like It sont bien documentées ; la version française constitue une traduction fidèle du passage anglais.

La citation ne dit pas que la vie serait fausse. Elle ne réduit pas les personnes à des comédiens sans sincérité. Elle montre plutôt que l’existence comporte des rôles sociaux et des passages successifs.

Vérification et explication complètes →

Quand intelligence et sensibilité sont en parfait équilibre, on a le merveilleux acteur.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’art de l’interprétation. La citation rejoint le talent, la sensibilité, la technique et la prés…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’art de l’interprétation.

La citation rejoint le talent, la sensibilité, la technique et la présence scénique.

Elle ouvre vers une réflexion plus large sur l’équilibre nécessaire à toute création.

Elle rappelle que l’émotion devient plus forte lorsqu’elle est éclairée par l’intelligence.

Source, contexte et précautions

Dico-Citations — Quand intelligence et sensibilité sont en parfait équilibre… · Entrée rattachée à Histoire de ma vie (1964)

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à son autobiographie Histoire de ma vie, publiée en 1964. Dico-Citations reproduit exactement la phrase française et l’attribue à Chaplin en la reliant à Histoire de ma vie (1964). Le passage correspondant n’est toutefois pas directement documenté dans l’autobiographie. Le Cours Acquaviva reprend la même formule dans un témoignage de Françoise Menidrey et la présente également comme des mots de Charlie Chaplin. Cette convergence atteste la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne réduit pas le jeu d’acteur à une recette mécanique. Elle indique une tension à tenir, plus qu’une méthode facile à appliquer.

Vérification et explication complètes →

Il est bien vrai que la beauté de la science et de l'art est consolatrice.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la beauté consolatrice. La citation relie science, art et soutien intérieur. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la beauté consolatrice.

La citation relie science, art et soutien intérieur.

Elle ouvre vers les questions du sens, de la culture, de l’éducation et de la place de la beauté dans une vie difficile.

Son apport tient à cette union sobre : comprendre et créer peuvent aussi consoler.

Source, contexte et précautions

Thèse de doctorat, Université de Toulouse · 2015 · épigraphe citant Jean Jaurès, discours du lycée Lapérouse à Albi, juillet 1888

Cette citation est bien attribuée à Jean Jaurès, et sa formulation exacte est attestée par des sources secondaires qui la rattachent à un discours prononcé au lycée Lapérouse d’Albi en juillet 1888. Une thèse de l’Université de Toulouse, publiée en 2015, reproduit la phrase « D’ailleurs, il est bien vrai que la beauté de la science et de l’art est consolatrice. » et l’attribue précisément à Jean Jaurès, dans le cadre de ce discours. Cette source universitaire décrit et cite le passage, mais ne constitue pas le fac-similé du document de 1888. Le site La langue française reproduit lui aussi la même formulation et la localise à Albi, le 31 juillet 1888. Cette seconde source concorde sur l’auteur, le texte et le contexte. Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée et la formulation diffusée est attestée exactement par des sources secondaires concordantes.

La citation ne dit pas que l’art ou la science effacent la souffrance. Elle ne réduit pas leur valeur à une simple fonction de consolation. Elle souligne seulement qu’ils peuvent soutenir l’esprit face à ce qui pèse.

Vérification et explication complètes →

Donnez-moi un musée et je le remplirai.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de l’ambition créatrice. Elle relie la confiance à l’abondance d’une production possi…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de l’ambition créatrice.

Elle relie la confiance à l’abondance d’une production possible.

Elle ouvre vers l’audace, l’énergie de travail et le rapport entre l’artiste et les institutions qui exposent les œuvres.

Elle pose aussi la question de la juste place de l’affirmation de soi dans l’acte de créer.

Source, contexte et précautions

Un événement emblématique : la dation Picasso · 2019 · Ministère de la Culture · section « Donnez-moi un musée et je le remplirai »

L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La formule « Donnez-moi un musée et je le remplirai » circule bien sous son nom, mais aucune source primaire localisant le propos n’est établie ici. Le ministère de la Culture reprend la phrase en 2019 et la présente comme un « célèbre mot du peintre ». Cette reprise institutionnelle atteste la diffusion de l’attribution, sans fournir de date du propos, de contexte original ni de référence à un texte ou entretien de Picasso. Une fiche Dico-citations reproduit exactement la même formule sous son nom, tout en indiquant « Sans référence ». Elle confirme donc la circulation de la citation, mais non son origine documentaire. Conclusion : l’attribution à Picasso reste incertaine et la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source probante.

La citation ne fournit pas une mesure réelle de production ni une promesse à prendre au pied de la lettre. Elle relève de l’hyperbole et de l’affirmation de soi.

Vérification et explication complètes →

Tous les arts sont frères, chacun apporte une lumière aux autres.

Comprendre

Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’art. La citation relie création, fraternité, influence et dialogue entre disciplines. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’art.

La citation relie création, fraternité, influence et dialogue entre disciplines.

Elle ouvre vers les correspondances artistiques, l’inspiration croisée et la fécondité des rencontres culturelles.

Elle rappelle que l’art gagne souvent à regarder au-delà de son propre langage.

Source, contexte et précautions

Poésies philosophiques de Voltaire · 1759 · Voltaire · Note de l'Ode XV, Sur la mort de S.A.S. Mme la Princesse de Bareith

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Elle dérive d’un passage de Voltaire attesté en 1759, dont la formulation publiée constitue une condensation plutôt qu’une citation littérale. Dans les Poésies philosophiques de Voltaire, une note de l’Ode XV, Sur la mort de S.A.S. Mme la Princesse de Bareith donne : « On sait que tous les arts sont frères, que chacun d’eux en éclaire un autre, et qu’il en résulte une lumière universelle. » Ce texte constitue ici la première attestation, datée de 1759. Un dictionnaire de proverbes, sentences et maximes, publié en 1959, reproduit exactement la forme courte actuelle et l’attribue à Voltaire. Il documente ainsi la transformation éditoriale du passage en formule autonome. Conclusion : l’attribution proverbiale française est incorrecte ; l’origine rétablie est Voltaire, et la phrase diffusée est une paraphrase documentée de son texte de 1759.

Le proverbe ne dit pas que tous les arts se confondent. Il parle de parenté et d’éclairage mutuel. Chaque art garde sa singularité tout en dialoguant avec les autres.

Vérification et explication complètes →

Le peintre doit tendre à l'universalité.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’art et de la création. Elle relie la pratique du peintre à la recherche d’une portée…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’art et de la création.

Elle relie la pratique du peintre à la recherche d’une portée partagée.

Elle ouvre vers l’émotion, la représentation et la diversité des publics.

Son idée centrale est qu’une œuvre devient plus vaste lorsqu’elle fait d’un détail singulier un lieu de rencontre.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura · 1890 · Parte seconda, § 75 « Delle varietà delle figure »

La formule « Le peintre doit tendre à l’universalité » traduit une maxime attribuée à Léonard de Vinci dans le Trattato della pittura. L’édition numérisée de 1890 donne, dans la deuxième partie, § 75 : « Il pittore deve cercare d’essere universale. » Une édition historique de 1786 numérisée par l’Université de Heidelberg contient une variante très proche : « Il pittore deve essere universale », au chapitre VIII. Ces deux éditions montrent l’ancienneté et la stabilité de la maxime dans la tradition du Traité de la peinture, même si elles ne constituent pas une consultation directe du manuscrit source. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et au Traité de la peinture est fortement étayée ; la formulation française en restitue fidèlement le sens.

Elle ne demande pas au peintre de produire un art neutre ou impersonnel. Une œuvre peut viser l’universel en partant d’un regard très singulier.

Vérification et explication complètes →

Je ne cherche pas, je trouve.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la création. Elle relie intuition, trouvaille, assurance et geste artistique. Elle o…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la création.

Elle relie intuition, trouvaille, assurance et geste artistique.

Elle ouvre vers les thèmes de l’inspiration, du travail invisible, de la confiance et de l’invention.

Son centre est la force d’une création qui ne se définit pas par la quête, mais par l’apparition de la forme.

Source, contexte et précautions

Propos sur l'art · 1998 · Musée national Picasso-Paris · notice de l’édition Gallimard

La citation ne signifie pas que Picasso n’a jamais travaillé ni expérimenté. Elle formule une attitude de création. Il ne faut pas confondre assurance artistique et facilité sans effort.

Vérification et explication complètes →

Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la créativité. Elle relie la création à l’enfance, au jeu et au regard non figé. E…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la créativité.

Elle relie la création à l’enfance, au jeu et au regard non figé.

Elle ouvre aussi vers l’éducation, les normes sociales et la peur de l’erreur.

Au centre demeure une question simple : comment acquérir de l’expérience sans étouffer l’élan de départ ?

Source, contexte et précautions

Quote Origin: Every Child Is an Artist. The Problem Is How to Remain an Artist Once He or She Grows Up · 7 mars 2015 ; mise à jour 8 janvier 2025 · Quote Investigator · Chronologie ; note 2 : Time, 4 octobre 1976

L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. Aucune occurrence de son vivant n’est documentée ici ; la première attribution retrouvée date du 4 octobre 1976 dans Time, plus de trois ans après sa mort, sans source permettant de remonter à une déclaration authentifiée. Quote Investigator décrit cette occurrence de 1976 et estime que le lien avec Picasso n’est pas décisif. L’enquête relève également plusieurs formulations analogues antérieures chez d’autres auteurs, sans établir pour autant une origine alternative exacte de la phrase publiée. Le Musée national Picasso-Paris reproduit exactement la formulation française sous le nom de Picasso. Cette reprise institutionnelle atteste la circulation de l’attribution, mais la page ne cite ni œuvre, ni lettre, ni entretien, ni date permettant d’en vérifier directement l’origine. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante liée directement à l’artiste.

La citation ne prétend pas que tous les enfants deviendront artistes de métier. Elle parle d’une disponibilité créatrice, non d’un talent professionnel garanti.

Vérification et explication complètes →

On appelle les comédiens des cabots, parce qu'ils se sauvent quand on les siffle.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour du théâtre. La citation relie comédiens, cabotinage, public et jeu de mots. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour du théâtre.

La citation relie comédiens, cabotinage, public et jeu de mots.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi l’acteur dépend-il autant du regard des autres, et comment la scène transforme-t-elle l’orgueil en vulnérabilité ?

Elle montre comment un simple mot peut contenir une petite satire du spectacle.

Source, contexte et précautions

On appelle les comédiens des · 2010-10-21 · Cultivons-nous · Citation Marcel Pagnol

L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. La formule circule bien sous son nom, mais aucun passage d’une œuvre de Pagnol n’a été retrouvé dans une source probante. La page de Cultivons-nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pagnol, sans indiquer d’œuvre ni de passage précis. La définition de « cabot » reprend la même attribution, là encore sans référence permettant de remonter au texte d’origine. Une fiche consacrée à la citation la rattache à Topaze, mais ne fournit aucun extrait et donne une description erronée du contexte de la pièce. Cette piste ne permet donc pas d’établir l’origine de la formule. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.

La citation ne définit pas sérieusement l’origine du mot « cabot ». Elle relève du calembour. Le trait vise le comique de la comparaison, non une attaque profonde contre les comédiens.

Vérification et explication complètes →

Le poète, pour représenter l’univers visible, est bien en dessous du peintre, et pour l’univers invisible, il est bien en dessous du musicien.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème des arts et de leurs pouvoirs respectifs. Elle oppose la représentation du visible à…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème des arts et de leurs pouvoirs respectifs.

Elle oppose la représentation du visible à l’expression de l’invisible.

Elle ouvre vers la rivalité entre peinture, musique et poésie, mais aussi vers les limites du langage.

Le propos rappelle que chaque art n’a pas la même manière d’atteindre le réel.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), édition 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · p. 21, passage « Conclusione del poeta, del pittore e del musico »

Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette idée, attestée dans le Trattato della pittura par une édition de 1890 : l’attribution est solidement établie, même si la citation française est une traduction. Le fac-similé de l’édition de 1890 donne directement le texte italien : « cose corporee » pour ce que la version française rend par « univers visible », puis « cose invisibili » pour l’univers invisible. Le sens de la comparaison entre poète, peintre et musicien est donc fidèle au passage source. L’édition anglaise Thoughts on Art and Life, publiée en 1906, reproduit le même raisonnement et apporte une corroboration éditoriale supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée ; la formulation française constitue une traduction fidèle mais légèrement adaptée du texte italien.

La citation ne dit pas que la poésie n’a aucune valeur. Elle exprime une préférence hiérarchique dans la comparaison des moyens artistiques. Il faut éviter d’en faire une vérité générale sur tous les usages de la poésie.

Vérification et explication complètes →

Faites que votre tableau soit toujours une ouverture au monde.

Comprendre

Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’art comme ouverture du regard. La citation relie peinture, monde et expérience visuelle. Elle o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’art comme ouverture du regard.

La citation relie peinture, monde et expérience visuelle.

Elle ouvre vers les questions de perspective, de représentation, de contemplation et de création.

Elle rappelle qu’un tableau ne se limite pas à ce qu’il montre : il transforme la manière de voir.

Source, contexte et précautions

Alberti, On Painting (excerpts) · Leon Battista Alberti; trad. John R. Spencer · Book I, p. 55-56

Cette citation ne doit pas être attribuée à Léonard de Vinci. La métaphore qu’elle reformule est rattachée à Leon Battista Alberti dans De pictura, rédigé en 1435. Une page universitaire reproduisant des extraits de On Painting donne le passage où Alberti décrit le quadrilatère du tableau comme une « fenêtre ouverte » à travers laquelle il regarde ce qu’il veut peindre. La phrase française diffusée est donc une paraphrase de cette idée, et non une formulation littérale attestée chez Léonard. Une étude de Stony Brook University rattache également cette image à la théorie de la perspective d’Alberti. Le Springfield Art Museum cite lui aussi De Pictura de 1435 pour cette métaphore. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est incorrecte ; l’origine est rétablie à Leon Battista Alberti, sous la forme d’une paraphrase de sa métaphore de la fenêtre ouverte.

La citation ne réduit pas la peinture à une copie exacte du réel. Elle demande une ouverture, pas une simple reproduction. Le contresens serait de croire qu’un tableau ne vaut que s’il imite fidèlement le monde visible.

Vérification et explication complètes →

Créer, c’est vivre deux fois.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la création. Elle relie l’œuvre à l’expérience vécue, sans les confondre. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la création.

Elle relie l’œuvre à l’expérience vécue, sans les confondre.

Elle ouvre vers la mémoire, l’imagination et la transmission.

Son idée forte est que l’acte de créer fait passer un moment individuel dans un espace plus durable et partageable.

Source, contexte et précautions

ANXIEUSES : Définition de ANXIEUSES · consulté 2026-08-26 · CNRTL / Trésor de la langue française informatisé · exemple 8, citation de Camus, Le Mythe de Sisyphe, 1942, p. 130

Albert Camus est bien l’auteur de cette phrase, rattachée au Mythe de Sisyphe, publié en 1942 ; l’attribution est fortement étayée, même si l’édition originale n’est pas directement reproduite dans les sources disponibles. Le CNRTL cite un passage étendu de Camus contenant exactement « Créer, c’est vivre deux fois » et donne la référence Le Mythe de Sisyphe, 1942, p. 130. Wikiquote situe la formule dans la troisième partie, « La création absurde », section « Philosophie et roman », et rapporte la p. 130 de l’édition Gallimard/Folio de 1994. La Scam confirme également l’œuvre et l’année. Conclusion : l’attribution à Camus et l’origine dans Le Mythe de Sisyphe sont bien documentées ; la localisation précise repose ici sur des sources de référence secondaires.

La phrase ne prétend pas que seule la création donne une valeur à la vie. Elle souligne le surplus d’expérience que produit l’acte de transformer ce qui est vécu.

Vérification et explication complètes →

Soyez simple avec art.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de la simplicité, du style et de la maîtrise. Elle interroge la différence entre une forme…Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de la simplicité, du style et de la maîtrise.

Elle interroge la différence entre une forme pauvre et une forme volontairement épurée.

Elle ouvre vers le travail de sélection, de révision et de clarté dans l'art comme dans la parole.

Son idée centrale est que l'essentiel se révèle mieux lorsque la forme sait s'effacer sans devenir vide.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Fac-similé p. 217; chant I, vers 101

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. « Soyez simple avec art » apparaît au vers 101, dans un passage où Boileau met en garde contre l’enflure du style et recommande une simplicité maîtrisée. Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement la formule dans le vers complet. La première attestation documentée ici remonte à la première édition de L’Art poétique en 1674. La transcription du chant I reproduit la même formulation dans son contexte. Une étude de Cambridge University Press cite également le couple de vers comprenant cette formule et le rattache explicitement à l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne recommande pas de simplifier au point de déformer une réalité complexe. Elle vise la clarté maîtrisée, non l'appauvrissement du contenu.

Vérification et explication complètes →

En art comme en amour, l'instinct suffit.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache aux thèmes de l’art, de l’amour et de l’intuition. Elle pose la question de la place de la se…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache aux thèmes de l’art, de l’amour et de l’intuition.

Elle pose la question de la place de la sensibilité dans ce qui se crée ou se partage.

Elle ouvre sur le rapport entre inspiration, apprentissage et responsabilité relationnelle.

Son idée centrale est que certaines justesses se reconnaissent avant de pouvoir se démontrer.

Source, contexte et précautions

Le Jardin d'Épicure · 1894 · p. 27 du PDF UQAM

Cette citation est bien attribuée à Anatole France : elle apparaît dans Le Jardin d’Épicure, publié en 1894. La formule diffusée reprend exactement le début d’une phrase plus longue. Une reproduction de l’ouvrage par l’UQAM, à la page 27 du PDF, donne directement : « En art comme en amour, l’instinct suffit, et la science n’y porte qu’une lumière importune. » Cette source permet de vérifier le texte et son attribution dans l’œuvre. L’édition de 1894 constitue ici la première attestation documentée. Une livraison de La Société nouvelle de 1895-1896 reproduit déjà le passage développé en l’attribuant explicitement à Anatole France, apportant une corroboration ancienne indépendante. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement à l’ouverture du passage attesté.

La formule ne rend pas inutiles l’apprentissage en art ni le respect et la communication en amour. L’instinct peut guider, mais il ne dispense pas de responsabilité ni d’attention à l’autre.

Vérification et explication complètes →

Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous le tableau.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la création et de l’invisible. Elle relie l’œuvre achevée aux essais qui l’ont précédé…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la création et de l’invisible.

Elle relie l’œuvre achevée aux essais qui l’ont précédée.

Elle ouvre vers le processus, les repentirs, les choix et les couches de sens.

Elle rappelle qu’un résultat n’efface jamais entièrement le chemin qui l’a produit.

Source, contexte et précautions

Le Mystère Picasso — catalogue Entrevues 2003 · 2003 · Festival Entrevues · p. 157 ; reproduction d’André Bazin, France-Observateur, 24 mai 1956

Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso, sous une variante très proche. Le propos documenté est « Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous les tableaux », tandis que la version publiée emploie le singulier final « le tableau ». Le catalogue Entrevues consacré au film reproduit un texte d’André Bazin daté du 24 mai 1956, à propos du Mystère Picasso, où il rapporte explicitement que Picasso dit cette phrase à Henri-Georges Clouzot. Cette attestation contemporaine situe clairement le propos dans le contexte du film. Le même jour, André Chastel dans Le Monde évoque également « les tableaux qui sont sous le tableau », ce qui corrobore le contexte et le vocabulaire de la formule. Conclusion : l’attribution à Picasso est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée du propos rapporté en 1956.

La phrase ne demande pas de préférer systématiquement l’ébauche à l’œuvre terminée. Elle valorise la part invisible du travail sans nier la force de la forme finale.

Vérification et explication complètes →

Le poète doit faire un tableau noir avec de la lumière.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la poésie. La citation relie création, obscurité et lumière. Elle ouvre vers les questions d’écri…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la poésie.

La citation relie création, obscurité et lumière.

Elle ouvre vers les questions d’écriture, de révélation, de beauté et de résistance du sens.

Elle rappelle que la poésie ne se contente pas d’orner le monde : elle le rend lisible autrement.

Source, contexte et précautions

phrases du jour - 2001 · 2001 · remue.net · Olivier Py, texte de présentation de L’Apocalypse joyeuse

Cette citation est probablement attribuable à Olivier Py, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Elle est rattachée à un texte de présentation de L’Apocalypse joyeuse. La plus ancienne attestation datée documentée ici remonte à 2001. La page « phrases du jour - 2001 » de remue.net reproduit exactement la formule sous le nom d’Olivier Py et précise qu’elle vient d’un « texte de présentation de L’Apocalypse joyeuse ». Cette occurrence établit la circulation de la citation et de son attribution dès 2001, mais elle reste indirecte : le texte original de présentation n’est pas reproduit et aucun autre passage directement vérifiable n’est fourni. Conclusion : l’attribution à Olivier Py reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne demande pas au poète de produire une vision naïvement lumineuse. Elle maintient le noir du tableau. Le contresens serait de croire que la poésie supprime l’obscurité au lieu de l’habiter autrement.

Vérification et explication complètes →

Une poésie, c'est un sourire un jour de pluie, L'amour, un poème qui se récite chaque jour.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour comme attention quotidienne. Elle relie aussi la poésie à la capacité de nom…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour comme attention quotidienne.

Elle relie aussi la poésie à la capacité de nommer les moments fragiles avec délicatesse.

Elle invite à se demander ce qui nourrit réellement une relation : les grands élans, les paroles répétées ou les petits gestes.

Le thème du réconfort affleure également dans l’image de la pluie traversée par un sourire.

Source, contexte et précautions

LE MONDE d'OSEMAUDE - Décembre 2008 · décembre 2008 · Osemaude · Page de décembre 2008

Cette citation est probablement attribuable à Marie Rouille, mais aucune œuvre ou publication primaire localisée ne permet de la confirmer directement. La première attestation datée retenue ici remonte à décembre 2008. La page LE MONDE d’OSEMAUDE de décembre 2008 reproduit exactement la formule sous le nom de Marie Rouille. Elle ne renvoie toutefois à aucun livre, poème ou document d’origine, ce qui en fait une attestation ancienne mais indirecte. Deux reprises ultérieures concordent avec cette attribution : Poemes.co publie la formule sous le même nom en 2012, et Hellokids fait de même sans source primaire. Aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Marie Rouille reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.

La phrase ne promet pas que l’amour ou la poésie abolissent la tristesse. Elle met plutôt en valeur leur pouvoir de rendre un jour difficile plus habitable.

Vérification et explication complètes →

Un tableau ne vit que par celui qui le regarde.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de l’art et du regard. Elle place la réception de l’œuvre au cœur de son existence sensi…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de l’art et du regard.

Elle place la réception de l’œuvre au cœur de son existence sensible.

Elle ouvre vers l’interprétation, la contemplation, la création et la relation entre l’artiste, l’objet et le public.

Source, contexte et précautions

Larousse — définition « tableau » · édition en ligne consultée en 2026 · Éditions Larousse · Citations, entrée Pablo Picasso

Pablo Picasso est probablement l’auteur de cette formule, rapportée dans Picasso, métamorphoses et unité de Jean Leymarie. La phrase est bien documentée dans des sources secondaires, mais aucune déclaration primaire de Picasso n’est directement consultée ici. Le Larousse reproduit exactement « Un tableau ne vit que par celui qui le regarde » sous le nom de Picasso et précise que la parole est citée par Jean Leymarie dans Picasso, métamorphoses et unité, publié chez Skira. Cette référence bibliographique est précise, mais reste une transmission secondaire. Dico-citations donne la même formulation et la rattache au même ouvrage de Leymarie. La concordance renforce la piste, sans fournir de témoignage indépendant ni remonter à l’entretien, au manuscrit ou au propos original. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est plausible et correctement référencée par une source secondaire reconnue, mais demeure partiellement documentée faute de source primaire retrouvée.

La citation ne dit pas qu’un tableau n’aurait aucune valeur sans public. Elle souligne la relation vivante entre l’œuvre et celui qui la regarde.

Vérification et explication complètes →

Souvent trop d'abondance appauvrit la matière.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de la mesure, de la création et de la clarté. Elle met en question la croyance selon laque…Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de la mesure, de la création et de la clarté.

Elle met en question la croyance selon laquelle plus de contenu garantit plus de valeur.

Elle ouvre vers les questions de sélection, de rythme et d'économie de moyens.

Son idée centrale est que la richesse d'une œuvre dépend de son organisation autant que de ce qu'elle contient.

Source, contexte et précautions

Les Œuvres de M. Boileau-Despréaux — L’Art poétique · Chant III, vers 256

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle se lit dans L’Art poétique, chant III, au vers 256, sous la forme exacte « Souvent trop d’abondance appauvrit la matière ». Le fac-similé des Œuvres de Boileau montre directement le vers dans le chant III. Il constitue la preuve textuelle principale de l’attribution et de la formulation publiée. Le Littré, à l’entrée « appauvrir », reproduit lui aussi exactement le vers et le rattache à Boileau, Art poétique, chant III. Cette référence indépendante corrobore le texte et son emplacement dans l’œuvre, sans documenter une première attestation antérieure. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté.

La citation ne condamne pas la profusion ni les œuvres amples. Elle vise l'excès qui dilue la substance, non la richesse réellement organisée.

Vérification et explication complètes →

S'introduire comme un rêve dans l'esprit d'une jeune fille est un art, en sortir est un chef-d'oeuvre.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la séduction responsable. Elle explore le passage du charme à la délicatesse morale,…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la séduction responsable.

Elle explore le passage du charme à la délicatesse morale, du rêve éveillé à la sortie d’une relation.

Elle ouvre vers les questions de rupture, de respect et de trace affective.

Son intérêt tient à ce déplacement : l’exploit n’est pas de conquérir une imagination, mais de la quitter sans la briser.

Source, contexte et précautions

Le Journal du séducteur, trad. F. et O. Prior et M. H. Guignot · Søren Kierkegaard · Folio essais 124, p. 122

La phrase ne réduit pas une jeune fille à un simple objet de conquête. Le contresens serait d’y lire une célébration cynique de la manipulation amoureuse. Elle met surtout l’accent sur la difficulté morale et affective du retrait.

Vérification et explication complètes →

La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l’embue.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la poésie et du rapport entre art et société. Elle montre que l’œuvre naît d’un réel p…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la poésie et du rapport entre art et société.

Elle montre que l’œuvre naît d’un réel partagé mais toujours filtré par une sensibilité particulière.

Elle ouvre sur la subjectivité, la création et la pluralité des regards.

Son centre est la transformation du monde par la voix du poète.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — entrée « miroir » · Larousse · Section « Citations avec miroir »

Cette réflexion de Louis Aragon est rattachée à Chronique du bel canto. L’image du miroir brouillé présente la poésie comme un reflet de la société que chaque poète transforme par son propre souffle. Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « miroir », reproduit exactement les deux phrases et donne pour référence Chronique du bel canto, chez Skira. La notice consacrée à Aragon par ALDE reprend la même formulation et l’associe au même titre, avec la date de 1947. Elle apporte une corroboration secondaire. Les sources réunies établissent ainsi l’attribution et le rattachement à l’œuvre, mais ne fournissent pas de page ni de passage environnant permettant de préciser davantage le contexte. Conclusion : L’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation est exacte. La référence à retenir est Chronique du bel canto ; aucune pagination non documentée ne doit lui être ajoutée.

La citation ne réduit pas la poésie à un document sur la société. Elle rappelle que le regard poétique transforme ce qu’il reflète au lieu de le copier fidèlement.

Vérification et explication complètes →

La poésie, c'est tout ce qu'il y a d'intime dans tout.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la poésie comme accès à l’intériorité du réel. La phrase relie l’écriture poétique à la …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la poésie comme accès à l’intériorité du réel.

La phrase relie l’écriture poétique à la sensibilité, au mystère des choses et à la profondeur du regard.

Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qui rend une parole poétique, où commence l’émotion esthétique, comment l’ordinaire devient-il chargé de sens ?

Elle rejoint aussi le thème de l’art, compris comme manière de rendre visible ce qui ne se voit pas immédiatement.

La poésie n’y apparaît pas comme un décor verbal, mais comme une attention aux profondeurs discrètes du monde.

Source, contexte et précautions

Intime — CNRTL · CNRTL / ATILF · citation Hugo, Odes et ball., 1828, p. 6

Victor Hugo est bien crédité de « La poésie, c'est tout ce qu'il y a d'intime dans tout », formule rattachée à la préface des Odes de 1822 ; l’attribution est fortement étayée, mais aucune édition primaire directement consultée n’est fournie ici. Une étude du Groupe Hugo reproduit exactement la phrase et la situe dans la préface de l’édition de 1822 des Odes. Cette source universitaire spécialisée apporte la localisation documentaire la plus précise. Le CNRTL, entrée « intime » reprend la citation sous le nom de Hugo et la rattache aux Odes et ballades. Le Larousse, entrée « poésie » donne également la formule exacte et la localise dans la préface des Odes et Poésies diverses. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à la préface des Odes est très bien documentée par plusieurs sources de référence, mais demeure ici indirectement vérifiée.

La citation ne réduit pas la poésie à une confession personnelle. Elle ne dit pas non plus que tout texte émouvant est automatiquement poétique. Elle souligne plutôt une capacité à toucher l’intérieur des choses sans les appauvrir.

Vérification et explication complètes →

Tout portrait qu’on peint avec âme est un portrait non du modèle, mais de l’artiste.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de l’art et du regard. Elle relie l’œuvre au rapport singulier de l’artiste avec son suj…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de l’art et du regard.

Elle relie l’œuvre au rapport singulier de l’artiste avec son sujet.

Elle ouvre sur la subjectivité, la création et la représentation.

Le portrait y devient le lieu d’une rencontre entre modèle et créateur.

Source, contexte et précautions

The Picture of Dorian Gray · 1890/1891 · chapter I, p. 7 in scanned edition

Oscar Wilde est bien l’auteur du passage traduit par « Tout portrait qu’on peint avec âme est un portrait non du modèle, mais de l’artiste », dans The Picture of Dorian Gray, publié en 1890-1891 ; l’attribution est directement vérifiable. Un fac-similé du roman donne au chapitre I : « Every portrait that is painted with feeling is a portrait of the artist, not of the sitter. » Cette source permet de contrôler directement l’anglais et son contexte. La traduction française d’Edmond Jaloux fournit une formulation très proche de la citation enregistrée. La page Wikiquote consacrée à Wilde confirme la référence au chapitre I, mais reste une source secondaire. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et au Portrait de Dorian Gray est solidement établie ; la version française correspond à une traduction ancienne très proche du texte cité.

La citation ne veut pas dire que le modèle disparaît complètement du tableau. Elle souligne que la représentation n’est jamais neutre, même lorsqu’elle est attentive au réel.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l'imagination peut en faire.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans les thèmes de l’art, du cinéma et de l’imagination. Elle pose la question de ce qu’une œuvre …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans les thèmes de l’art, du cinéma et de l’imagination.

Elle pose la question de ce qu’une œuvre ajoute au réel.

Elle ouvre vers la fiction, le regard et la vérité artistique.

Source, contexte et précautions

Charlie Chaplin : Quotes · Charlie Chaplin Office · extrait de « Histoire de ma vie »

Cette citation est bien attribuée à Charlie Chaplin. La formulation publiée correspond exactement à un passage de son autobiographie Histoire de ma vie. Le site officiel de Charlie Chaplin reproduit directement : « Ce n'est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l'imagination peut en faire. » Le passage y est explicitement présenté comme extrait de Histoire de ma vie, ce qui établit à la fois l’auteur, l’œuvre et la formulation. Le dossier de presse de Chaplin's World reprend en anglais la même idée : « Reality is not what counts in a movie, but what the imagination makes of it. » Cette source institutionnelle liée à Chaplin apporte une corroboration supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est confirmée et la formulation française publiée est attestée exactement.

La citation ne rejette pas les faits. Elle distingue la vérité artistique de la copie exacte du réel.

Vérification et explication complètes →

S'il n'existait qu'une seule vérité, on ne pourrait peindre des centaines de tableaux sur un même sujet.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du regard et de la vérité en art. Elle relie la peinture à la pluralité des interprét…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du regard et de la vérité en art.

Elle relie la peinture à la pluralité des interprétations.

Elle ouvre vers la perception, la représentation et les limites de toute image.

Son point central est que l’œuvre ne copie pas simplement un sujet : elle le découvre à sa manière.

Source, contexte et précautions

Christie's — Buste de femme · catalogue note ; renvoi à Picasso et les femmes, cat. exp., 2002, p. 17

La citation ne dit pas que toutes les affirmations se valent. Elle concerne la diversité des regards artistiques sur un même réel.

Vérification et explication complètes →

La peinture est une poésie qui se voit au lieu de se sentir et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’art. La phrase relie peinture, poésie, regard et sentiment. Elle ouvre vers les correspondances…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’art.

La phrase relie peinture, poésie, regard et sentiment.

Elle ouvre vers les correspondances entre les sens, la création et la réception des œuvres.

Elle montre que l’art n’est pas seulement une technique, mais une manière de transformer une expérience en forme sensible.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura — Parte prima · Leonardo da Vinci · §16, « Differenza che ha la pittura con la poesia »

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette formule, transmise dans ses notes sur la peinture puis compilée dans le Libro di pittura et le Trattato della pittura ; l’attribution est solidement établie. Le texte italien du Trattato della pittura donne au §16 : « La pittura è una poesia che si vede e non si sente... ». La citation française en est une traduction. La notice de l’édition parisienne de 1651 documente la première publication imprimée connue du traité et le rôle de Francesco Melzi dans la compilation des notes. Un fac-similé de l’édition de 1890 confirme la même formulation et sa localisation au §16. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et au Trattato della pittura est vérifiée ; la version française traduit une formule italienne directement attestée dans la tradition éditée du traité.

La phrase ne confond pas totalement peinture et poésie. Elle souligne leur parenté tout en gardant leurs moyens propres. Le contresens serait de supprimer la différence entre voir et sentir.

Vérification et explication complètes →

Dans l'art dangereux de rimer et d'écrire, Il n'est pas de degré du médiocre au pire.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’exigence littéraire. La citation rejoint les questions de style, de médiocrité, de jug…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’exigence littéraire.

La citation rejoint les questions de style, de médiocrité, de jugement et de travail de l’écriture.

Elle rappelle que l’art verbal réclame précision et hauteur.

Dans ce thème, la médiocrité n’est pas une neutralité : elle devient une faute esthétique.

Source, contexte et précautions

Boileau - Œuvres poétiques/L’Art poétique/Chant IV · Chant IV, vers 31-32

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la formulation diffusée est une variante légèrement simplifiée d’un passage du Chant IV de L’Art poétique, attesté dès 1674. Le texte du Chant IV, aux vers 31-32, donne : « Mais dans l’art dangereux de rimer et d’écrire, / Il n’est point de degrés du médiocre au pire ». La version publiée supprime « Mais » et transforme « Il n’est point de degrés » en « Il n’est pas de degré ». Le Larousse, à l’entrée « pire », reproduit lui aussi une variante normalisée très proche et l’attribue à Boileau, L’Art poétique. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du passage du Chant IV de L’Art poétique.

La citation ne dit pas qu’un auteur doit être parfait dès le premier essai. Elle exprime une sévérité esthétique sur l’œuvre livrée au jugement.

Vérification et explication complètes →

La Poésie est une lettre d'amour adressée au monde.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la poésie comme relation vivante au réel. Elle rejoint les questions de contemplat…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la poésie comme relation vivante au réel.

Elle rejoint les questions de contemplation, d’écriture et de langage adressé.

Elle invite à se demander ce que l’on choisit de voir, de nommer et de préserver par les mots.

Le rapport au monde devient alors moins une observation distante qu’un échange attentif.

Source, contexte et précautions

Poëzie - Wikiquote · Wikiquote · Charlie Chaplin, My Autobiography (1964), p. 266

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La formule française « La Poésie est une lettre d'amour adressée au monde » est rattachée à My Autobiography (1964), mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition de l’ouvrage. Une entrée Wikiquote consacrée à la poésie donne l’anglais « Poetry is a love letter to the world » sous le nom de Chaplin et le localise à la page 266 de My Autobiography. Cette indication reste indirecte, car la page ne reproduit pas l’édition citée. Une reprise de Dico-Citations fournit exactement la version française et la rattache à Histoire de ma Vie (1964). Un récit secondaire rapporte également que Chaplin aurait formulé cette idée à propos du poète Hart Crane dans son autobiographie. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne réduit pas la poésie à la joie ou à la douceur. Une lettre d’amour peut aussi contenir le manque, la colère ou le deuil. L’essentiel est l’intensité du lien établi avec le monde.

Vérification et explication complètes →