Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice sociale et de la parole publique. Elle relie l’exclusion de la voix au surgiss…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice sociale et de la parole publique.
Elle relie l’exclusion de la voix au surgissement de la contestation.
Elle ouvre vers le dialogue, la représentation et les conflits collectifs.
Elle rappelle que l’écoute est aussi une responsabilité politique.
Expliquer le sentiment de ne pas être entendu ne justifie pas toute violence.
La citation appelle à l’écoute et au dialogue, non à la glorification de l’affrontement.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la politique instable. La citation relie pouvoir, opinion et variations de circonstance. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la politique instable.
La citation relie pouvoir, opinion et variations de circonstance.
Elle ouvre vers les thèmes de l’opportunisme, du discours public, de l’air du temps et du scepticisme civique.
Elle rappelle qu’une conviction solide ne devrait pas changer au moindre courant.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot. Plusieurs sources secondaires reproduisent exactement la formule et la rattachent à Notes et Maximes, publié chez Hachette en 1961, sans toutefois montrer directement le passage dans cette édition.
ABC-Citations donne mot pour mot « La politique est un chapitre de la météorologie. La météorologie est la science des courants d’air » et l’associe à Notes et Maximes. Cette référence situe la formule dans le recueil de 1961, mais reste secondaire.
Mon-poeme.fr reprend la même formulation et renvoie également au recueil de 1961. Une biographie consacrée à Herriot reproduit aussi la phrase sous son nom.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation est retrouvée exactement dans plusieurs sources secondaires, mais pas directement dans l’édition de 1961.
La citation ne décrit pas toute la politique comme inutile.
Elle vise surtout l’instabilité, les retournements et les effets d’air du discours politique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la citoyenneté et du bien commun. Elle pose la question de ce qui fait réellement la…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la citoyenneté et du bien commun.
Elle pose la question de ce qui fait réellement la valeur d’une nation : la domination, la sécurité ou la qualité de sa vie civique.
Elle ouvre vers les thèmes de l’éducation, du devoir et de la solidarité.
Le caractère collectif n’est pas abstrait : il se façonne dans les gestes et les décisions des citoyens.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell. Elle correspond à une traduction française d’une phrase de Aids to Scoutmastership: A Handbook for Scoutmasters on the Theory of Scout Training, publié en 1919, au début de la section II, « Character ».
La transcription de l’ouvrage donne directement : « A nation owes its success, not so much to its strength in armaments, as to the amount of character in its citizens. » La version française conserve le contraste entre la force des armements et le caractère des citoyens, avec une légère reformulation de « owes its success ».
La notice Google Books confirme Robert Baden-Powell comme auteur, le titre de l’ouvrage, l’éditeur Herbert Jenkins Limited et l’année 1919. Aucun élément contradictoire n’est signalé dans les sources retenues.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée, et la formulation française constitue une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne nie pas qu’un pays puisse avoir besoin de se protéger.
Elle refuse simplement de confondre puissance militaire et grandeur morale.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’ironie politique. Elle ouvre vers la contradiction, la richesse, l’engagement et la mis…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’ironie politique.
Elle ouvre vers la contradiction, la richesse, l’engagement et la mise en scène de soi.
Elle interroge la distance entre discours public et intérêt privé.
Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans la source originale invoquée. Un ouvrage consacré à Picasso reproduit exactement la phrase et la rattache au Journal officiel du 17 mai 1957, sans que ce passage ait été directement localisé.
L’extrait de l’ouvrage Picasso, p. 13, donne la formule mot pour mot avec la mention « Extrait de Journal officiel - 17 mai 1957 ». Cette référence précise soutient l’attribution, mais reste une transmission secondaire.
Le dictionnaire La langue française reproduit lui aussi exactement la citation sous le nom de Picasso et renvoie à la même date, sans fournir le document primaire.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste probable ; la formulation exacte circule avec une référence précise, mais n’a pas été retrouvée dans la source originale invoquée.
La citation ne doit pas être lue comme une explication politique complète.
Elle fonctionne d’abord comme une provocation ironique.
Le contresens serait d’en faire un manifeste économique sérieux.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la corruption politique. La citation relie lois, État, confiance et probité publique. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la corruption politique.
La citation relie lois, État, confiance et probité publique.
Elle ouvre vers la bureaucratie, l’inflation normative, la justice et la responsabilité des gouvernants.
En associant abondance des lois et corruption, elle demande si les règles corrigent vraiment le mal ou le recouvrent seulement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol. Elle correspond à une traduction d’un passage de Tacite dans les Annales, livre III, 27, rédigées au début du IIe siècle apr. J.-C.
Le texte des Annales chez Perseus donne directement le latin « et corruptissima re publica plurimae leges ». La formulation française « Les lois sont très nombreuses lorsque l'État est très corrompu » en restitue fidèlement le sens.
Le texte latin du Packard Humanities Institute présente le même passage en Annales III, 27, ce qui renforce l’identification du texte source et écarte l’origine proverbiale espagnole publiée.
Conclusion : l’attribution au proverbe espagnol est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Tacite, sous la forme d’une traduction du passage latin.
La citation ne dit pas que toute loi est inutile.
Elle met en garde contre l’inflation de règles dans un système déjà corrompu.
Le contresens serait d’en faire un rejet général du droit.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique du gouvernement populaire. La citation rejoint les questions de démocratie, d’instruc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique du gouvernement populaire.
La citation rejoint les questions de démocratie, d’instruction, de compétence et de souveraineté.
Elle ouvre vers le débat entre participation du peuple et exigence de savoir.
Son centre est la tension entre autorité du nombre et qualité du jugement.
Cette citation est bien attribuée à Aristophane. Elle correspond à une variante d’un passage des Chevaliers, attesté dans une traduction française publiée en 1855.
La reproduction numérisée de cette édition, p. 83, donne : « Le gouvernement populaire n'appartient pas aux hommes instruits ou de mœurs irréprochables, mais aux ignorants et aux infâmes. » La citation publiée retranche donc la fin « et aux infâmes ».
Les Études sur Aristophane d’Émile Deschanel, parues en 1867, reproduisent le même échange des Chevaliers avec une traduction légèrement différente : « aux ignorants et aux gredins ». Cette variante confirme le contexte dramatique sans modifier l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Aristophane est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante abrégée du passage attesté dans Les Chevaliers.
La citation ne doit pas être reprise comme une vérité neutre.
Elle formule un jugement polémique sur le gouvernement populaire.
Il faut garder la tension entre critique politique et mépris possible du peuple.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la satire politique. La citation relie l’humour à l’observation des élus, de leurs parol…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la satire politique.
La citation relie l’humour à l’observation des élus, de leurs paroles et de leurs contradictions.
Elle ouvre vers les thèmes du pouvoir, du ridicule, de la critique populaire et du rôle de l’humoriste.
Elle montre que le rire peut devenir une forme d’intervention civique.
Chez Coluche, faire rire de la politique revient souvent à révéler ce que le discours officiel cherche à masquer.
Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch La politique, donné comme datant de 1979 ; l’attribution est plausible, mais la citation enregistrée comporte deux altérations grammaticales.
La page Wikiquote consacrée à Coluche donne : « J'arrêterai de faire de la politique quand les politiciens arrêteront de nous faire rire ! » et la rattache à La politique, dans Coluche : l’intégrale, volume 3, Carrère, 1989. Cette référence bibliographique est rapportée par une source secondaire et n’est pas directement vérifiée ici.
Une notice de Dico-Citations reproduit la même forme et l’associe à La politique (1979). La version enregistrée emploie « J’arrêterais » et « arrêterons » à la place de « J’arrêterai » et « arrêteront ».
Conclusion : l’attribution à Coluche est sérieusement étayée, mais reste indirecte et la formulation publiée doit être considérée comme une variante fautive.
La citation ne signifie pas que toute politique serait inutile.
Elle vise surtout les travers des politiciens et le ridicule de certaines conduites publiques.
Le contresens serait d’y voir un programme politique complet plutôt qu’un trait satirique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la politique sensible. La citation touche aussi aux émotions collectives, au pouvoir et à la cond…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la politique sensible.
La citation touche aussi aux émotions collectives, au pouvoir et à la conduite des peuples.
Elle invite à penser les décisions publiques à partir de ce qui affecte réellement les individus.
Elle rappelle que les idées politiques ne vivent qu’à travers des attachements, des peurs et des espérances.
Charles de Gaulle est crédité de cette phrase à Varsovie, lors de son voyage en Pologne en septembre 1967 ; l’attribution est fortement étayée, mais non vérifiée ici dans une transcription officielle de ses propos.
Un article contemporain du Monde, publié le 13 septembre 1967, rapporte directement la formule dans le récit de son intervention devant la colonie française. Il s’agit de la première attestation documentée réunie pour cette citation.
Des reprises institutionnelles ultérieures, à l’Assemblée nationale en 2017 et au Sénat en 2020, attribuent également la phrase à de Gaulle et la datent de 1967.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle en septembre 1967 est fortement étayée par une attestation de presse contemporaine et des reprises institutionnelles, sans contrôle direct d’une transcription officielle.
La phrase ne réduit pas la politique à l’émotion.
Elle ne nie pas l’importance des institutions ou des idées.
Elle rappelle seulement que les sentiments sont inséparables de l’action publique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation rejoint le thème de la vérité dans l’espace public. Elle interroge la part de responsabilité attachée à t…Lire la suiteRéduire
Cette citation rejoint le thème de la vérité dans l’espace public.
Elle interroge la part de responsabilité attachée à toute transmission d’information.
Elle ouvre vers le journalisme, la propagande, la vérification des faits et la difficulté de rendre compte d’un mensonge sans l’installer davantage.
Le cœur du texte réside dans le pouvoir de la répétition.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, issue du sketch Les Discours en disent long, avec une légère différence dans la chute.
La transcription publiée par Paroles.net donne : « Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques... mais ils les répètent ! C'est pire, ça confirme ! ». La citation enregistrée abrège donc la fin après « C’est pire ! ».
Acrimed reproduit aussi la formule et indique Pensées et Anecdotes, Le Cherche Midi, 1995, p. 35. Cette référence bibliographique renforce l’attribution, sans montrer directement la page du livre.
Conclusion : l’attribution à Coluche est fortement étayée ; la version enregistrée correspond à une variante abrégée d’une formulation transcrite plus complète.
La phrase est une satire et ne décrit pas tous les journalistes ni toutes les pratiques médiatiques.
Elle vise la diffusion non critique d’un propos mensonger, pas le travail d’information rigoureux.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la satire politique. La citation relie l’humour à la défiance civique, sans développer u…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la satire politique.
La citation relie l’humour à la défiance civique, sans développer un argument politique précis.
Elle ouvre vers les questions de représentation, de désillusion, de langage public et de comédie sociale.
Elle montre comment une formule brève peut retourner un cliché national en critique mordante.
Chez Coluche, la politique devient souvent matière à rire parce qu’elle offre déjà ses propres contradictions.
Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch La politique ; l’attribution est plausible et précise, mais elle repose ici sur des reproductions secondaires plutôt que sur l’enregistrement original.
La page Wikiquote consacrée à Coluche donne une version très proche et la localise dans La politique, repris dans Coluche : l’intégrale, volume 3, Carrère, 1989. Cette référence est utile, mais le support cité n’est pas directement consulté.
La transcription sur Paroles.net confirme le passage et montre une version plus développée, qui se prolonge par « d’ailleurs, mais ils ne viennent pas ». La citation enregistrée est donc abrégée.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch La politique est sérieusement étayée, mais la formulation est raccourcie et la preuve demeure indirecte.
La phrase ne fait pas réellement l’éloge des hommes politiques.
Elle utilise l’ironie pour critiquer leur présence et leur comportement supposé.
Le contresens serait de prendre la première phrase au sérieux sans entendre la chute.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la famille et des relations humaines. Elle interroge la différence entre règle, décision et attach…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la famille et des relations humaines.
Elle interroge la différence entre règle, décision et attachement.
Elle ouvre vers le conflit, la médiation et la compréhension mutuelle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la présentent au contraire comme un proverbe chinois, sans toutefois fournir de forme chinoise primaire ni de référence historique permettant de remonter à son origine textuelle.
Dans le Dictionnaire du renseignement, publié en 2018 sous la direction de Hugues Moutouh et Jérôme Poirot, Jérôme Poirot introduit exactement la phrase par « Selon un proverbe chinois ». Cette source secondaire sérieuse soutient donc une attribution différente de celle publiée.
L’Internaute reproduit également la formulation française et la classe parmi les proverbes chinois. Cette occurrence confirme la circulation de cette attribution, mais n’apporte pas de texte original ni de source parémiologique primaire.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à un proverbe chinois, sans que sa formulation historique d’origine soit établie.
Elle ne minimise pas la complexité des affaires publiques.
Elle souligne la charge particulière des situations familiales.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans les affaires publiques et judiciaires. La citation rejoint le pouvoir, l’argent,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans les affaires publiques et judiciaires.
La citation rejoint le pouvoir, l’argent, le conflit et la responsabilité.
Elle invite à distinguer une cause juste d’une bataille ruineuse.
Dans une réflexion sur la sagesse pratique, elle rappelle que tout engagement a un prix.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Urdû : une source de référence la documente comme un proverbe corse. Le recueil Pruverbii di Corsica, publié en 1996, donne l’original « Pulitica è tribunale sò ruina di casale » avec la traduction française « Politique et tribunal sont la ruine d’un patrimoine ».
À la rubrique « Politique », page 300, Pruverbii di Corsica, de Robert et Jean Colonna d’Istria, associe directement le texte corse à sa traduction. Cette édition publiée par le CRDP de Corse localise précisément la formule et constitue ici l’attestation documentée de 1996.
Aucun élément de force comparable ne soutient l’attribution ourdoue actuellement publiée. La formulation française correspond donc à une traduction attestée du proverbe corse.
Conclusion : l’attribution ourdoue est incorrecte ; l’origine corse est rétablie par une source de référence donnant l’original et sa traduction française.
La citation ne condamne pas toute justice ni toute vie politique.
Elle avertit contre les engagements coûteux et mal mesurés.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la politique et du paraître. Elle met en cause le prestige recherché au détriment de la s…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la politique et du paraître.
Elle met en cause le prestige recherché au détriment de la sincérité ou de la dignité.
Elle ouvre vers la flatterie, l’ambition, la communication publique et le rapport entre image et vérité.
Son humour rappelle qu’une réputation brillante peut reposer sur des gestes peu reluisants.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, tirée du sketch Le Chômeur, sous une variante très proche de la citation enregistrée.
La transcription publiée par Paroles.net donne : « y a des hommes politiques, pour briller en société, ils mangeraient du cirage ». La différence porte surtout sur l’amorce de la phrase, tandis que le trait central est identique.
Wikiquote rattache également cette variante à Le Chômeur et indique l’album Coluche : l'intégrale, vol. 6, Sony Music, 1996. Ce repère discographique reste toutefois fourni par une source secondaire, non par l’enregistrement lui-même.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch Le Chômeur est fortement étayée ; la formulation citée correspond à une variante légèrement remaniée du texte transcrit.
La formule caricature « les politiciens » pour produire un effet satirique.
Elle ne permet pas de conclure que toute personne engagée en politique agit par vanité ou par calcul.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du gouvernement. Elle relie pouvoir, responsabilité, bonheur et bien commun. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du gouvernement.
Elle relie pouvoir, responsabilité, bonheur et bien commun.
Elle ouvre vers les thèmes de la justice politique, du leadership, du service public et de la légitimité.
Son centre est l’idée que gouverner consiste à chercher le bien de ceux que l’on dirige.
Cette citation est bien attribuée à Marcus Tullius Cicero. La formulation française est une traduction attestée d’un passage de Epistulae ad Quintum Fratrem I, 1, §24, daté de la fin de 60 ou du début de 59 av. J.-C.
Le texte latin Alpheios/Perseus reproduit directement : « Ac mihi quidem videntur huc omnia esse referenda iis qui praesunt aliis, ut ii qui erunt in eorum imperio sint quam beatissimi. » La phrase française restitue fidèlement cette idée.
Une seconde édition numérique du texte latin reproduit le même passage et confirme sa localisation dans Ad Quintum Fratrem I. Aucun élément contradictoire n’est documenté.
Conclusion : l’attribution à Cicéron est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction française attestée du passage latin.
La citation ne promet pas un bonheur total et garanti.
Elle parle d’un objectif politique et moral à poursuivre autant que possible.
Il ne faut pas confondre bien commun et satisfaction immédiate de tous les désirs.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le savoir politique. La citation touche aussi à l’éducation, à l’autorité et à la liberté citoyen…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le savoir politique.
La citation touche aussi à l’éducation, à l’autorité et à la liberté citoyenne.
Elle invite à se demander si gouverner facilement est toujours un bien.
Elle rappelle que l’instruction peut transformer des sujets dociles en citoyens vigilants.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Tamil : son origine textuelle est rétablie chez Lao Tseu, dans le Tao Te King, chapitre LXV. La phrase française publiée est une traduction moderne du passage chinois « 民之難治,以其智多。 ».
La traduction de Stanislas Julien, publiée en 1842, constitue la première attestation explicitement documentée ici. Au chapitre LXV, elle rend le passage par « Le peuple est difficile à gouverner parce qu’il a trop de prudence ».
La traduction de James Legge, parue en 1891, localise le même passage et le traduit en évoquant la difficulté de gouverner un peuple ayant beaucoup de connaissance. Cette concordance confirme l’origine chinoise du propos et contredit l’étiquette de proverbe tamoul.
Conclusion : l’attribution à un proverbe tamoul est incorrecte ; l’origine chez Lao Tseu est rétablie, la formulation publiée étant une traduction du passage attesté.
Le proverbe ne dit pas que l’ignorance est souhaitable.
Il adopte un regard lucide sur le pouvoir, pas une défense de la soumission.
La bonne lecture porte sur la vigilance née du savoir.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du pouvoir et de la satire politique. Elle met en tension l’autorité institutionnelle e…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du pouvoir et de la satire politique.
Elle met en tension l’autorité institutionnelle et la possibilité d’avoir à répondre de ses actes.
Elle ouvre sur l’exemplarité, les règles communes et la défiance envers les privilèges supposés.
Son humour rappelle que le prestige d’un titre ne devrait jamais effacer la responsabilité.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Une piste la rattache au sketch L’éducation nationale de 1980, sans permettre de vérifier le passage d’origine.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la relie à un recueil de sketches et chansons de Coluche. Cette page atteste donc la circulation de l’attribution, mais ne donne pas accès à l’enregistrement ou à une publication originale.
Une notice consacrée à la citation mentionne plus précisément L’éducation nationale (1980). Le Mémorial du Grand Conseil de Genève montre par ailleurs qu’en 2017 la formule était publiquement citée sous le nom de Coluche.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne vise pas un ministre précis et ne prouve aucune faute réelle.
Elle relève de la satire : son ressort est de faire glisser une situation honorable vers une hypothèse dégradante.
J'aime croire que les gens à la longue vont faire plus pour favoriser la paix que nos gouvernements. En effet, je pense que les gens veulent tellement la paix qu'un de ces jours les gouvernements feront mieux de s'enlever de leur chemein et de leur donner.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la paix et de la responsabilité civique. Elle interroge la place des citoyens dans l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la paix et de la responsabilité civique.
Elle interroge la place des citoyens dans la vie politique, au-delà du vote ou de la représentation.
Elle ouvre vers les questions de désobéissance, de dialogue et de mobilisation collective.
Son centre de gravité reste l’idée qu’une aspiration populaire peut devenir une force de transformation.
Cette citation est bien attribuée à Dwight D. Eisenhower. La version française publiée est une traduction attestée d’un propos tenu à Londres le 31 août 1959, lors d’une émission de radio et de télévision avec le Premier ministre Harold Macmillan.
La bibliothèque présidentielle Eisenhower reproduit directement le passage anglais complet, commençant par « I like to believe that people, in the long run, are going to do more to promote peace than our governments ». Cette intervention du 31 août 1959 constitue la première attestation documentée parmi les éléments fournis.
Une notice Wikiquote reprend la même formulation anglaise et la même date, avec renvoi aux archives présidentielles. La traduction française conserve le sens du passage, malgré quelques maladresses de formulation.
Conclusion : l’attribution à Dwight D. Eisenhower est confirmée ; la citation publiée est une traduction attestée de son propos du 31 août 1959.
La citation ne rend pas les gouvernements inutiles dans la recherche de la paix.
Elle souligne le rôle des citoyens, sans nier la complexité des décisions publiques.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la faim comme force sociale. La citation rejoint les thèmes de la pauvreté, de la révolte et de l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la faim comme force sociale.
La citation rejoint les thèmes de la pauvreté, de la révolte et de la dignité matérielle.
Elle ouvre vers la question des besoins fondamentaux dans l’histoire collective.
Sa puissance vient de son refus de laisser la misère dans le vocabulaire.
Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la phrase figure dans Agonies, texte de jeunesse daté de 1838.
Le texte Œuvres de jeunesse — Agonies reproduit directement le passage correspondant. Les écarts avec la citation publiée se limitent à la ponctuation et à un article, sans modifier la formulation substantielle. Cette occurrence de 1838 constitue ici la première attestation explicitement documentée.
Une édition numérique des Textes de jeunesse reproduit le même passage dans son contexte et confirme l’œuvre source.
Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée ; la formulation publiée est exactement attestée, à de minimes différences éditoriales près.
La citation ne réduit pas toute révolution à la faim.
Elle souligne une cause matérielle puissante, non une explication unique.
Le passage du mot à la chose est essentiel.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du peuple face au pouvoir. La citation ouvre vers la guerre, l’impôt, la souveraineté, la r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du peuple face au pouvoir.
La citation ouvre vers la guerre, l’impôt, la souveraineté, la représentation et l’obéissance.
Elle demande qui décide lorsque le peuple assume les conséquences.
Dans ce thème, la justice politique commence par reconnaître le prix payé par ceux que l’on mène.
Victor Hugo est bien l’auteur de cette phrase, tirée de L’Homme qui rit, publié en 1869 ; l’attribution et la formulation sont directement vérifiées dans une édition universitaire du roman.
L’édition du Groupe Hugo reproduit exactement : « Le peuple donne son sang et son argent, moyennant quoi on le mène. » La phrase s’inscrit dans un développement satirique sur le peuple, l’impôt, la monarchie et l’idée d’un guide politique.
Une autre reproduction intégrale du roman confirme mot pour mot le passage et sa suite. Une notice de LaLangueFrancaise.com reprend également la phrase en la rattachant à L’Homme qui rit.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, le texte et la provenance dans L’Homme qui rit sont solidement établis.
La phrase ne dit pas que tout gouvernement est nécessairement illégitime.
Elle critique surtout l’écart entre sacrifice populaire et pouvoir de décision.
Le contresens serait d’y lire un refus simple de toute organisation politique.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de l’humour, de la politique et du langage. Elle montre comment un vocabulaire de couleurs peut re…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de l’humour, de la politique et du langage.
Elle montre comment un vocabulaire de couleurs peut relier une identité collective, une émotion et une action électorale.
Elle ouvre sur le vote blanc, la colère et la manière dont les mots politiques peuvent être détournés.
Son thème central demeure le calembour, non l’analyse d’un courant politique.
Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un sketch, un livre ou un enregistrement permettant de la vérifier directement.
Le 9 novembre 2022, TF1 Info reproduit exactement « Quand les Verts voient rouge, ils votent blanc » parmi des citations célèbres de Devos. L’article ne précise toutefois aucune source d’origine identifiable.
Une notice de Dico-citations donne également la phrase à Raymond Devos et la rattache globalement aux « meilleurs sketches » de l’humoriste, sans localiser le passage dans une édition consultable. Les deux sources concordent donc sur l’auteur publié, mais restent indirectes.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La formule ne décrit pas une position politique réelle des écologistes.
Elle exploite des expressions colorées et le sens du vote blanc pour produire un effet de langage.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dissimulation dans les rapports de pouvoir. La citation relie diplomatie, secret et émotions c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dissimulation dans les rapports de pouvoir.
La citation relie diplomatie, secret et émotions contenues.
Elle ouvre vers les questions de sincérité, de masque social, de stratégie et de vérité intime.
Elle rappelle que les émotions peuvent devenir le dernier territoire défendu.
L’attribution de cette citation à Victor Hugo reste incertaine. La formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une œuvre précisément localisée, et les références secondaires disponibles divergent sur sa provenance.
Une fiche Dico-Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Victor Hugo, mais porte la mention « Sans référence ». Une autre page du même site évoque les Œuvres dramatiques complètes dans une édition de 1963, sans préciser de pièce, d’acte, de page ni de passage contrôlable.
Une fiche de Modele-lettre-gratuit rattache au contraire la formule à Claude Gueux. Cette indication contredit les autres références et n’est accompagnée d’aucune preuve textuelle permettant de résoudre la divergence.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste incertaine ; la formulation exacte demeure non retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas tous les diplomates de façon littérale.
Elle emploie une pointe satirique pour parler de dissimulation et de maîtrise de soi.
Le contresens serait d’y lire une accusation factuelle contre une profession entière.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la démocratie. La citation relie souveraineté populaire, oppression et paradoxe politique. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la démocratie.
La citation relie souveraineté populaire, oppression et paradoxe politique.
Elle ouvre vers les questions de liberté individuelle, de majorité, de représentation et de responsabilité civique.
Elle rappelle que la démocratie demande des garanties, des contre-pouvoirs et une vigilance constante.
Oscar Wilde est bien l’auteur de cette formule dans The Soul of Man under Socialism, publié en 1891 ; l’attribution est vérifiée. L’anglais est : « Democracy means simply the bludgeoning of the people by the people for the people. »
Le texte de The Soul of Man under Socialism reproduit directement cette phrase dans le passage consacré aux formes de gouvernement. La version française traduit librement « bludgeoning » par « oppression », tout en conservant la construction « du peuple par le peuple pour le peuple ».
Une étude universitaire publiée sur Oxford Academic cite également la formule dans son contexte. Une notice FixQuotes situe sa première publication dans The Fortnightly Review en février 1891 ; cette précision chronologique est ici rapportée par une source secondaire.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à The Soul of Man under Socialism est solidement établie ; la citation française est une traduction libre de l’original anglais.
La citation ne constitue pas une analyse complète de la démocratie.
Le contresens serait d’y voir une réfutation sérieuse et définitive de tout régime démocratique.
Elle fonctionne surtout comme une pique ironique contre les illusions du pouvoir majoritaire.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la complexité politique. La citation relie pouvoir, secret, perception extérieure et difficulté d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la complexité politique.
La citation relie pouvoir, secret, perception extérieure et difficulté d’interprétation.
Elle ouvre vers les questions de diplomatie, de stratégie, de culture politique et de limites de l’analyse.
Elle rappelle que les grandes réalités historiques ne se laissent pas réduire à une seule clé.
La formule est bien attribuée à Winston Churchill et remonte à son allocution radiodiffusée du 1er octobre 1939 ; l’attribution est fortement étayée, même si l’enregistrement ou une transcription primaire n’est pas directement fourni ici.
L’International Churchill Society reproduit la phrase : « It is a riddle wrapped in a mystery inside an enigma », dans le contexte de l’action de la Russie. Une autre publication de la même institution confirme la date et le cadre de cette diffusion.
La Library of Congress identifie elle aussi cette formule comme provenant d’un discours de Churchill d’octobre 1939. La version française en restitue le sens de manière concise.
Conclusion : l’attribution à Churchill et à son allocution du 1er octobre 1939 est bien documentée, mais demeure indirectement vérifiée en l’absence d’une source primaire directement consultée.
La citation ne signifie pas que la Russie serait incompréhensible par nature.
Le contresens serait d’en faire un cliché figé sur un peuple ou une culture.
Elle exprime surtout une perception d’opacité politique et stratégique.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la satire politique. La citation rejoint les thèmes du pouvoir, du droit, du cynisme et de la déf…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la satire politique.
La citation rejoint les thèmes du pouvoir, du droit, du cynisme et de la défiance citoyenne.
Elle montre comment un jeu de mots peut condenser une critique sociale.
Elle ouvre vers une réflexion sur l’écart entre les principes affichés par la politique et la manière dont elle est parfois pratiquée.
Coluche est bien crédité du jeu de mots « cinq ans de droit, tout le reste de travers » dans ses sketches politiques ; l’attribution est plausible, mais la formulation publiée et son classement précis restent secondairement documentés.
La transcription de Revue de presse donne : « Les études c’est très simple : cinq ans de droit, tout le reste de travers. » Elle confirme le noyau de la formule, mais pas exactement l’amorce « C’est pas dur la politique comme métier ».
Wikiquote reproduit une autre variante, « En politique, les études… », rattachée à Votez nul. Cultivons-nous donne exactement la version publiée, sans source primaire précise.
Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et cohérente, mais la citation publiée est une variante composite ou reformulée dont la source exacte reste partiellement documentée.
La citation ne prétend pas décrire tous les responsables politiques.
Le contresens serait d’en faire une analyse institutionnelle complète.
Elle relève d’une satire : son efficacité vient de l’exagération et du jeu de mots.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la libération nationale. La citation relie l’indépendance à la défense d’un pays menacé,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la libération nationale.
La citation relie l’indépendance à la défense d’un pays menacé, mais aussi à la réparation d’une offense collective.
Elle ouvre vers des questions proches : que signifie sauver une patrie, jusqu’où va la justice après l’oppression, et comment parler d’une victoire sans l’appauvrir en simple revanche ?
Son énergie appartient aux paroles de souveraineté, là où la politique devient mémoire et affirmation d’existence.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Jacques Dessalines. La formule publiée correspond au passage « Oui, j’ai sauvé mon pays, j’ai vengé l’Amérique », rattaché à une proclamation d’avril 1804 ; seule l’interjection initiale « Oui » est omise.
Études sur l’histoire d’Haïti, de Beaubrun Ardouin, reproduit cette proclamation et attribue clairement le passage à Dessalines. Cette source historique secondaire conserve la formulation complète et documente son contexte d’avril 1804.
Genèse de l’État haïtien reproduit également la formule et la rattache à une déclaration de Dessalines du même mois, avec un renvoi bibliographique académique.
Conclusion : l’attribution à Jean-Jacques Dessalines est confirmée ; la formulation diffusée correspond au passage attesté, à l’exception de l’interjection initiale « Oui ».
La phrase ne doit pas être lue comme une simple glorification de la vengeance personnelle.
Le mot vengé renvoie surtout à une réparation politique et collective.
Il faut garder la tension entre protection du pays et riposte à une violence plus large.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’histoire, de l’ironie et de la critique des simplifications. Elle met en jeu le danger des rappr…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’histoire, de l’ironie et de la critique des simplifications.
Elle met en jeu le danger des rapprochements rapides entre des événements qui ne partagent pas le même contexte.
Elle ouvre sur la comparaison historique, la causalité et les récits trop commodes.
Son thème central est la distance entre une formule spirituelle et la complexité du réel.
L’attribution de cette citation à Salvador Dalli reste incertaine. La formule circule sous le nom de Salvador Dalí, mais aucun texte, entretien ou document directement rattachable à lui n’a été retrouvé.
Le site Dali Paris reproduit exactement la formulation française sous le nom de Dalí, sans préciser d’œuvre ni de contexte vérifiable. Une publication de MDZ, datée du 15 mars 2011, donne une version espagnole équivalente également attribuée à l’artiste, sans source primaire.
Dico-citations reprend enfin la phrase en signalant explicitement « Sans référence ». Ces occurrences montrent que l’attribution à Dalí est bien diffusée, mais elles ne permettent pas d’en établir l’origine personnelle ni de retrouver une formulation source.
Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source originale probante.
La citation ne fournit pas une explication historique fiable des révolutions évoquées.
Elle repose sur une comparaison provocatrice et ne doit pas remplacer l’étude de leurs contextes propres.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’engagement et de la responsabilité intellectuelle. Elle interroge la frontiè…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’engagement et de la responsabilité intellectuelle.
Elle interroge la frontière entre compétence, conscience et prise de parole publique.
Elle ouvre vers les questions de neutralité, d’ingérence et de solidarité.
Le texte défend l’idée qu’une pensée vivante ne se limite pas toujours à son territoire initial.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Plaidoyer pour les intellectuels, publié chez Gallimard en 1972, dans la première conférence, « Qu’est-ce qu’un intellectuel ? ».
L’édition numérique sur Cairn reproduit directement le passage : « Or, il est vrai que l'intellectuel est quelqu'un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas. » La citation diffusée en retranche seulement l’amorce « Or, il est vrai que ».
Un article universitaire de Pierre Wagner cite également cette formule et la localise dans l’édition Gallimard de 1972, page 12. Cette référence indépendante recoupe l’auteur, l’œuvre et le passage.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au cœur du passage attesté, à l’exception d’une courte amorce supprimée.
La citation ne donne pas à chacun le droit de parler sans connaissance de n’importe quel sujet.
Elle valorise l’engagement public, sans abolir l’exigence de rigueur et de responsabilité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la démocratie solidaire. La citation relie politique, fraternité et reconnaissance mutuelle. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la démocratie solidaire.
La citation relie politique, fraternité et reconnaissance mutuelle.
Elle ouvre vers la citoyenneté, l’égalité, la sororité et le vivre-ensemble.
Son centre reste l’idée que la démocratie a besoin d’un lien humain pour tenir.
Cette citation est bien attribuée à Agatha Christie : la formulation française est une traduction attestée d’une réplique de The Mysterious Mr. Quin, publiée en 1930 dans la nouvelle « The Soul of the Croupier ». Elle développe légèrement la tournure anglaise sans en modifier le sens central.
Le texte de The Mysterious Mr. Quin contient directement : « I believe in democracy--and--what's that but brotherhood between men and sisterhood between women? » Cette occurrence de 1930 constitue la première attestation enregistrée du passage.
Une entrée de Dico-citations rattache également la formulation française à Agatha Christie et au Mystérieux Mr Quinn (1930). Cette reprise est cohérente avec le texte anglais directement retrouvé.
Conclusion : l’attribution à Agatha Christie est confirmée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du passage anglais de 1930.
La citation ne réduit pas la démocratie à un simple sentiment.
Elle met l’accent sur le lien humain qui devrait accompagner ses institutions.
Il faut entendre l’affection sororale comme une nuance de langage, non comme une définition juridique.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’hypocrisie politique. La citation relie neutralité, guerre, argent et commerce des armes. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’hypocrisie politique.
La citation relie neutralité, guerre, argent et commerce des armes.
Elle ouvre vers la corruption des principes, les intérêts économiques et la satire du pouvoir.
Elle rappelle qu’un discours moral mérite d’être jugé à ses exceptions.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche. La formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources qui la rattachent au sketch La politique, mais l’enregistrement primaire de cette performance n’est pas directement documenté ici.
France-Soir attribue explicitement la réplique à Coluche et la situe dans le sketch La politique, juste après un passage repéré à 09 min 51. Cette localisation précise fournit un appui secondaire important à l’attribution.
Une archive Google Groups atteste dès 2002 la formulation exacte sous le nom de Coluche, ce qui documente sa circulation ancienne en ligne. Dico-Citations reproduit également la phrase et la rattache à une compilation de ses sketches.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte est retrouvée, mais la performance primaire d’origine n’est pas directement vérifiée.
La phrase ne donne pas une définition sérieuse du droit de la neutralité.
Elle utilise l’absurde pour critiquer l’hypocrisie.
Le rire vise la contradiction entre principe affiché et intérêt financier.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du leadership. Le proverbe relie autorité, écoute et discernement. Il ouvre vers la gouvern…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du leadership.
Le proverbe relie autorité, écoute et discernement.
Il ouvre vers la gouvernance, le conseil, la responsabilité et les dangers de l’isolement du pouvoir.
Il rappelle qu’un bon commandement commence par une attention réelle à ce qui se dit autour de lui.
Cette citation ne doit pas être attribuée à des proverbes orientaux. Une étude universitaire reproduit une formule allemande très proche et la rattache au Deutsches Sprichwörter-Lexikon de Karl Friedrich Wilhelm Wander, ce qui rétablit dans ce dossier une origine proverbiale allemande.
L’étude de L. Gaiduchenko donne « Wenn der Fürst kein Ohr hätte, die Untertanen zu hören, so hätte er keinen Kopf, sie zu regieren » et renvoie explicitement à Wander. La citation française en constitue une traduction proche, mais cette preuve demeure secondaire puisque le passage de Wander n’est pas directement consulté ici.
John Adair rapporte par ailleurs une variante attribuée au Danemark : « If authority has no ears to listen, it has no head to govern ». Cette attribution concurrente invite à la prudence sur la tradition européenne précise, sans soutenir l’étiquette « orientale ».
Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine rétablie dans les sources réunies est proverbiale allemande, sur la foi d’une référence secondaire à Wander.
Le proverbe ne dit pas qu’un dirigeant doit obéir à toutes les voix.
Il affirme qu’il doit d’abord savoir les entendre.
Le contresens serait de confondre écoute et faiblesse de décision.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’ennui collectif et de la stagnation ressentie. La citation transforme une émotion indi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’ennui collectif et de la stagnation ressentie. La citation transforme une émotion individuelle en image de la vie nationale. Elle invite ainsi à réfléchir au rapport entre humeur personnelle et climat social. Son intérêt tient autant à cette généralisation qu’à la question de ce qu’un manque d’élan peut signifier pour une collectivité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles Trenet. Les sources enregistrées donnent la formule à Alphonse de Lamartine, avec une attestation textuelle identique dans une notice historique consacrée à l’orateur.
Le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle reproduit « La France est une nation qui s’ennuie ! » sous Lamartine et la rattache à une séance du 10 janvier 1839. Cette source de référence n’est toutefois pas le compte rendu parlementaire original.
Un article du Monde reprend également la phrase sous Lamartine. Une notice DicoCitations confirme l’auteur mais propose une date différente, le 25 février 1848.
Conclusion : l’attribution à Charles Trenet est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Alphonse de Lamartine, avec une formulation exacte attestée mais une datation secondaire discordante.
Il ne faut pas prendre cette phrase comme un constat objectif sur tous les Français. Elle repose sur une généralisation rhétorique qui transforme une impression collective supposée en formule frappante.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme. Les éléments disponibles la rattachent plutôt à Pierre-Nicolas Gautier, auteur du Dictionnaire de la Constitution et du gouvernement français paru en 1791 ; la première attestation explicitement documentée ici date toutefois de 1838.
Dans Histoire du droit français de F. Laferrière, la formule est reproduite exactement et présentée comme provenant du « Dictionnaire de la Constitution ». Ce témoignage localise une transmission ancienne, sans permettre de vérifier directement le passage dans l’édition de 1791.
Une notice bibliographique confirme l’existence du dictionnaire de 1791 et son attribution à P.-N. Gautier. Une source juridique de 2007 propose parallèlement une origine dans les actes de l’Assemblée nationale de 1789, sans référence primaire précise.
Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre-Nicolas Gautier, avec une attestation indirecte en 1838 et une formulation originale non directement retrouvée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Hafid Aggoune : les sources enregistrées la rattachent à Marc Escayrol et à Mots et Grumots (2003). Le passage n’a toutefois pas été localisé directement dans l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit exactement « Un député qui a du charisme est un député qui sait faire passer les motions », l’attribue à Marc Escayrol et la rattache à Mots et Grumots. Cette page constitue une source indirecte et ne permet pas de contrôler le texte primaire.
La langue française donne la même formule à Marc Escayrol avec la même référence d’ouvrage. Cette convergence contredit l’attribution à Hafid Aggoune, tout en laissant non vérifiée la présence exacte de la phrase dans l’édition de 2003.
Conclusion : l’attribution à Hafid Aggoune est incorrecte ; l’origine est rétablie à Marc Escayrol, avec une référence concordante à Mots et Grumots (2003), dont le passage primaire n’a pas été directement retrouvé.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique de la technocratie. La citation la relie au bon sens, à la gestion et à l’absurde bur…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique de la technocratie.
La citation la relie au bon sens, à la gestion et à l’absurde bureaucratique.
Elle ouvre vers des questions proches : que devient l’expertise lorsqu’elle ne voit plus le terrain ?
Sa portée tient dans une image simple qui rend immédiatement visible l’échec d’un pouvoir abstrait.
Cette citation est bien attribuée à Coluche et provient du sketch L’étudiant. La formulation publiée correspond exactement à la phrase prêtée au père du narrateur à propos des technocrates.
La transcription de Paroles.net reproduit : « Les technocrates, on leur donnerait le Sahara, dans 5 ans il faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs. » Elle crédite Coluche et permet de situer la formule dans le sketch, tout en restant une transcription secondaire.
La page officielle Hachette du recueil L’Horreur est humaine, publié le 24 novembre 1993, reproduit également la formule dans le descriptif de l’ouvrage. Cette source éditoriale corrobore l’attribution à Coluche, sans établir la première diffusion du sketch.
Conclusion : l’attribution à Coluche est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans L’étudiant.
La citation ne vise pas toute expertise ni toute administration.
Elle ne décrit pas une situation réelle.
Elle utilise l’exagération pour dénoncer une gestion abstraite et inefficace.
La police a du bon. C'est une profession libérale. On peut y faire son chemin, à condition d'exécuter les ordres du gouvernement et de laisser l'eau de vaisselle aux politiciens.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la satire du pouvoir. Elle associe police, gouvernement, obéissance et carrière dans…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la satire du pouvoir. Elle associe police, gouvernement, obéissance et carrière dans une mécanique comique. Elle rejoint aussi les thèmes de l’autorité, de la politique et de l’ironie sociale.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Raymond Devos. Les sources disponibles la rattachent à Driss Chraïbi dans Une enquête au pays, paru en 1981, sans fournir ici le passage de l’édition originale.
Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Driss Chraïbi en la reliant à Une enquête au pays. Cette source reste indirecte : elle ne permet pas de contrôler directement la phrase dans le roman.
Une page de La langue française reprend la même formulation et la rattache au même auteur et au même ouvrage. Cette convergence soutient l’attribution à Driss Chraïbi et ne fournit aucun appui à l’attribution publiée sous le nom de Raymond Devos.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est incorrecte ; l’origine est rétablie à Driss Chraïbi, dans Une enquête au pays, sur la base de sources concordantes mais indirectes.
Il s’agit d’une formule satirique, pas d’une description institutionnelle précise du fonctionnement de la police ou du gouvernement. Son sens repose sur l’exagération et le contraste.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la défiance envers les institutions religieuses et politiques. Elle met au centre la…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la défiance envers les institutions religieuses et politiques. Elle met au centre la question du pouvoir : pouvoir de définir les croyances, d’orienter les conduites et d’organiser la société. Sa métaphore du corps malade rejoint le thème de la corruption interne, lorsque ce qui appartient à une collectivité finit par la fragiliser. Elle ouvre enfin un débat sur les limites de la critique, partagée entre vigilance nécessaire et généralisation destructrice.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Hazrat Ali. Les sources conservées la rattachent à Henry de Montherlant et à ses Carnets, sans que le passage ait été directement retrouvé dans une édition de l’œuvre.
DicoCitations reproduit exactement la formule et l’attribue à Henry de Montherlant dans Carnets (1957). ABC-Citations donne la même attribution, mais la rattache aux Carnets 1934-1944 ; ces références restent indirectes et divergent sur le découpage éditorial.
La plus ancienne occurrence exacte relevée dans les éléments conservés est un message du forum Algi daté du 23 avril 1999, qui cite la phrase sous le nom d’Henry Millon de Montherlant sans référence bibliographique. Aucune des sources conservées ne soutient Hazrat Ali.
Conclusion : l’attribution à Hazrat Ali est incorrecte ; l’origine est rétablie à Henry de Montherlant, mais la formulation n’a pas été directement vérifiée dans ses Carnets.
Il s’agit d’une hyperbole polémique, non d’un constat médical ou d’une vérité démontrée sur toute religion et toute politique. Elle ne doit pas servir à mépriser les croyants, à déshumaniser des personnes engagées en politique ni à nier la diversité de ces réalités.
L'alcool est un produit très nécessaire... Il permet au Parlement de prendre à onze heures du soir des décisions qu'aucun homme sensé ne prendrait à onze heures du matin.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la lucidité dans la décision politique. L’alcool et l’heure tardive condensent les f…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la lucidité dans la décision politique. L’alcool et l’heure tardive condensent les facteurs capables d’affaiblir le jugement. Le Parlement devient le lieu où cette faiblesse individuelle acquiert des conséquences collectives. Le thème invite donc à penser les conditions concrètes qui rendent une décision publique raisonnable et responsable.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Montaigne. Elle vient de George Bernard Shaw dans Major Barbara, pièce publiée en 1905 ; la formulation française diffusée est une traduction du passage anglais.
Le texte de l’acte II contient directement : « alcohol is a very necessary article » puis « It enables Parliament to do things at eleven at night that no sane person would do at eleven in the morning. » Le passage établit l’origine chez Shaw.
La traduction française est corroborée par Dico-citations, qui la reproduit sous le nom de George Bernard Shaw, ainsi que par La langue française, qui donne la même attribution.
Conclusion : l’attribution à Montaigne est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de George Bernard Shaw, la formulation publiée étant une traduction attestée d’un passage de Major Barbara.
La phrase est satirique : elle ne prouve pas que les membres d’un parlement boivent avant de décider et ne présente pas l’alcool comme réellement nécessaire. Elle ne doit pas non plus minimiser les risques de l’alcool ni justifier une décision prise sous son influence.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’exercice mesuré de l’autorité. Elle oppose l’application mécanique …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’exercice mesuré de l’autorité. Elle oppose l’application mécanique des règles au discernement fondé sur l’utilité et la proportion. Le pouvoir policier y apparaît capable de retenue autant que d’intervention. Le thème central réside donc dans l’équilibre entre efficacité, tolérance et devoir de protection.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles de Gaulle. Une source de référence la rattache à Napoléon Bonaparte et la localise dans une lettre adressée à Fouché le 24 mai 1800 ; la formulation donnée correspond exactement à la citation publiée.
Le Larousse reproduit « L’art de la police est de ne pas voir ce qu’il est inutile qu’elle voie. » sous le nom de Napoléon Ier, avec la référence Lettres, à Fouché, 24 mai 1800. Le manuscrit ou une édition primaire de cette lettre n’a toutefois pas été directement consulté.
L’Histoire en citations reprend la même phrase, le même destinataire et la même date. Cette source secondaire corrobore la localisation sans remplacer le document original.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Napoléon Bonaparte, avec une formulation exacte attestée par une source de référence.
La citation ne justifie pas d’ignorer un crime, une violence, une discrimination ou une obligation de protection. Elle concerne la proportion et l’utilité de l’intervention, non l’impunité accordée arbitrairement aux faits graves.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la politique et de l’aveuglement volontaire. Elle oppose la lucidité attendue de l’action…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la politique et de l’aveuglement volontaire.
Elle oppose la lucidité attendue de l’action publique à l’évitement des réalités gênantes.
Elle ouvre sur le déni, la responsabilité et le courage de regarder les problèmes en face.
Elle rappelle que la satire peut révéler, par le rire, les mécanismes de fuite les plus sérieux.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Les reprises disponibles la rattachent à Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues (1962).
DicoCitations reproduit exactement « Autruche : Seul animal officiellement doué de sens politique », l’attribue à Pierre Daninos et indique Le Jacassin (1962). Cette référence donne un ouvrage et une date, sans montrer directement le passage dans le livre.
Webescence reprend la même définition sous le nom de Pierre Daninos et la rattache au même ouvrage. Cette convergence soutient l’attribution, mais reste indirecte faute de page ou de reproduction permettant une vérification textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne constitue pas une observation scientifique sur l’autruche.
Elle repose sur une image populaire de l’animal pour critiquer l’évitement en politique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice. La citation place la loi sous le regard de la conscience, au lieu de confondre légali…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice.
La citation place la loi sous le regard de la conscience, au lieu de confondre légalité et vérité morale.
Elle ouvre vers la désobéissance civile, la responsabilité individuelle, l’autorité politique et les limites de l’obéissance.
Dans ce thème, elle rappelle qu’un ordre légal peut perdre sa légitimité lorsqu’il protège l’injustice.
Gandhi est bien l’auteur de cette formule dans Hind Swaraj or Indian Home Rule, chapitre XVII, « Passive Resistance », ouvrage publié en gujarati en 1909 puis traduit en anglais par Gandhi en 1910 ; l’attribution est solidement établie.
Le chapitre XVII de Hind Swaraj reproduit directement la phrase anglaise : « That we should obey laws whether good or bad is a new-fangled notion. » Il s’agit d’une édition numérique moderne, non d’un fac-similé de la première édition.
Une édition historique de 1938 recoupe le passage. Une étude de l’European Journal of International Law cite également la formule comme une position exprimée par Gandhi dans Hind Swaraj.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et à Hind Swaraj est vérifiée ; la formulation française est une traduction fidèle du passage anglais attesté.
La phrase ne prône pas le mépris systématique des lois.
Elle ne transforme pas chaque désaccord personnel en droit de désobéir.
Elle vise surtout les lois mauvaises, celles qui heurtent la justice ou la conscience.