Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la science, de la démocratie, de l’économie et de la responsabilité. Elle oppose l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la science, de la démocratie, de l’économie et de la responsabilité. Elle oppose la logique du marché à celle de la décision collective lorsqu’il s’agit d’orienter la recherche. Elle invite ainsi à penser le progrès comme un choix de société, et non comme un mouvement automatique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Teilhard de Chardin : la formulation exacte est documentée sous le nom de Jacques Attali et rattachée principalement à Fraternités : une nouvelle utopie. Les références convergent sur l’auteur, malgré une divergence sur l’ouvrage précis.
Une notice reproduisant la citation reprend mot pour mot la phrase et l’identifie comme un extrait de Fraternités – Une nouvelle utopie de Jacques Attali. Cette source secondaire ne fournit pas de pagination, mais donne le rattachement le plus précis du dossier.
Une seconde page confirme la même formulation, le même auteur et la même œuvre. Une fiche consacrée à Attali reproduit également la phrase exacte, mais l’associe à Bruits : la contradiction porte donc sur l’ouvrage, non sur l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Pierre Teilhard de Chardin est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Jacques Attali, avec Fraternités : une nouvelle utopie comme rattachement principal.
La phrase ne condamne ni le marché ni la science en eux-mêmes. Elle met en garde contre une domination exclusive des intérêts économiques sur les choix scientifiques.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la démocratie et du pouvoir de la majorité. Elle représente l’égalité politique c…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la démocratie et du pouvoir de la majorité. Elle représente l’égalité politique comme une inversion où le nombre triomphe de la force individuelle. Elle touche aussi aux thèmes de l’élitisme, de la représentation et des contre-pouvoirs. Son enjeu central est de savoir comment rendre le pouvoir populaire effectif sans transformer la souveraineté collective en domination arbitraire.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexis Carrel. Les sources conservées la rattachent à Georges Clemenceau, mais aucun passage primaire de ce dernier n’a été localisé.
Dans Le monde selon Clemenceau de Jean Garrigues, publié en 2014, la phrase est reproduite à la page 77 sous le nom de Clemenceau. Cette source historique soutient l’attribution alternative sans fournir, dans l’extrait consulté, le contexte ni le document d’origine du propos.
Dico-Citations mentionne une reprise dans Le Figaro du 28 septembre 1944, mais ce numéro n’a pas été directement consulté. Ouest-France Citations confirme également la circulation moderne de la formule sous le nom de Clemenceau.
Conclusion : l’attribution à Alexis Carrel est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Georges Clemenceau, sans que la formulation ait été retrouvée dans une source primaire.
Cette formule n’est pas une définition neutre de la démocratie, mais une caricature chargée de mépris. Assimiler des citoyens à des parasites déshumanise le débat et masque la diversité des institutions, des droits et des contre-pouvoirs démocratiques.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la démocratie comme pratique vivante et partagée. À l’image de l’amour, elle ne deme…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la démocratie comme pratique vivante et partagée. À l’image de l’amour, elle ne demeure forte que si elle circule entre les personnes. Sa croissance dépend donc de l’exercice concret de la parole, de l’écoute et du pouvoir commun. Le thème unit participation, réciprocité et élargissement de la communauté politique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Julien Green. La formule est documentée comme une déclaration de Ségolène Royal lors du débat socialiste du 26 octobre 2006 au Zénith de Paris.
Le Monde, dans son compte rendu publié le lendemain, cite directement : « La démocratie c'est comme l'amour, plus il y en a, plus elle grandit. » Cette attestation contemporaine rattache clairement l’énoncé à Ségolène Royal.
Un autre compte rendu du 27 octobre 2006, publié par La Dépêche, reproduit la même formule et l’attribue également à Ségolène Royal. Cette source indépendante renforce la localisation de la déclaration dans ce débat.
Conclusion : l’attribution à Julien Green est incorrecte ; la formulation exacte est attestée comme une déclaration de Ségolène Royal le 26 octobre 2006.
La démocratie ne se renforce pas automatiquement par la seule multiplication des opinions ou des votes. Elle suppose aussi des droits, des règles, une information fiable et la protection des désaccords ; l’analogie avec l’amour ne doit pas masquer ces exigences.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la démocratie juste. La citation rejoint l’égalité des chances, la protection des vulnérables, la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la démocratie juste.
La citation rejoint l’égalité des chances, la protection des vulnérables, la justice sociale et la citoyenneté.
Elle pose une question décisive : une société donne-t-elle seulement des droits, ou aussi les moyens de les exercer ?
Elle invite à mesurer la démocratie depuis ses marges, non depuis ses vainqueurs.
Source, contexte et précautions
Harijan · 18 May 1940 · M. K. Gandhi · p. 129
Gandhi est bien crédité de cette définition de la démocratie, rattachée à Harijan du 18 mai 1940, p. 129 ; l’attribution est fortement étayée, sans consultation directe du fac-similé du numéro.
La formulation anglaise documentée est : « My notion of democracy is that under it the weakest should have the same opportunity as the strongest. » Le chapitre Essence of Democracy la reproduit exactement et donne la référence « H, 18-5-1940, p. 129 ».
Le chapitre Democracy and the people reprend la même phrase et la rattache à une autre compilation gandhienne de référence. Ces deux témoins concordent sur le texte et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Harijan du 18 mai 1940 sont bien documentées, mais restent indirectement vérifiées faute de fac-similé primaire consulté.
La citation ne demande pas d’abaisser les plus forts.
Elle exige que la faiblesse ne condamne pas à l’exclusion.
Le cœur du propos est l’égalité des chances réelles, pas l’effacement des différences.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la démocratie. La citation relie souveraineté populaire, oppression et paradoxe politique. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la démocratie.
La citation relie souveraineté populaire, oppression et paradoxe politique.
Elle ouvre vers les questions de liberté individuelle, de majorité, de représentation et de responsabilité civique.
Elle rappelle que la démocratie demande des garanties, des contre-pouvoirs et une vigilance constante.
Oscar Wilde est bien l’auteur de cette formule dans The Soul of Man under Socialism, publié en 1891 ; l’attribution est vérifiée. L’anglais est : « Democracy means simply the bludgeoning of the people by the people for the people. »
Le texte de The Soul of Man under Socialism reproduit directement cette phrase dans le passage consacré aux formes de gouvernement. La version française traduit librement « bludgeoning » par « oppression », tout en conservant la construction « du peuple par le peuple pour le peuple ».
Une étude universitaire publiée sur Oxford Academic cite également la formule dans son contexte. Une notice FixQuotes situe sa première publication dans The Fortnightly Review en février 1891 ; cette précision chronologique est ici rapportée par une source secondaire.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à The Soul of Man under Socialism est solidement établie ; la citation française est une traduction libre de l’original anglais.
La citation ne constitue pas une analyse complète de la démocratie.
Le contresens serait d’y voir une réfutation sérieuse et définitive de tout régime démocratique.
Elle fonctionne surtout comme une pique ironique contre les illusions du pouvoir majoritaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la démocratie. La citation ouvre vers les régimes politiques, la liberté, le compromis, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la démocratie.
La citation ouvre vers les régimes politiques, la liberté, le compromis, le débat et la comparaison des maux.
Elle demande comment défendre une institution imparfaite sans la sacraliser.
Dans ce thème, la démocratie apparaît comme une construction à protéger parce qu’elle reste révisable, contestable et moins dangereuse que ses rivales.
La phrase ne dit pas que la démocratie est inutile ou méprisable.
Elle la défend précisément en reconnaissant ses défauts.
Le contresens serait d’utiliser sa première moitié pour justifier le rejet de la démocratie.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la démocratie. La citation relie l’idéal démocratique à une exigence très concrète : tra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la démocratie.
La citation relie l’idéal démocratique à une exigence très concrète : traiter chacun comme une personne.
Elle ouvre vers les questions du culte du chef, de l’égalité, de la dignité et de la liberté critique.
Elle rappelle que la démocratie n’est pas seulement un système institutionnel, mais aussi une manière de regarder les êtres humains.
Le refus de diviniser protège l’espace où chacun peut être respecté sans être adoré.
Albert Einstein est bien l’auteur de cette profession de foi démocratique dans « Wie ich die Welt sehe », texte diffusé au début des années 1930 puis repris dans Mein Weltbild ; l’attribution est solidement établie.
La présentation historique de l’American Institute of Physics reproduit le passage anglais dans son contexte : « My political ideal is democracy. Let every man be respected as an individual and no man idolized. » Cette source institutionnelle confirme directement l’auteur et le contenu du texte.
L’entrée Larousse « démocratie » donne exactement la formulation française et l’allemand correspondant, avec référence à Comment je vois le monde / Mein Weltbild. Une édition numérique bilingue permet en outre de comparer les formulations allemande et anglaise.
Conclusion : l’attribution à Einstein et à « Wie ich die Welt sehe » est vérifiée ; la formulation française est également bien attestée par une source lexicographique de référence.
La citation ne rejette pas l’admiration ni la reconnaissance du mérite.
Elle refuse la divinisation, c’est-à-dire l’abandon de l’esprit critique devant une personne.
Le respect démocratique vaut pour chacun, pas seulement pour les figures célèbres.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la démocratie solidaire. La citation relie politique, fraternité et reconnaissance mutuelle. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la démocratie solidaire.
La citation relie politique, fraternité et reconnaissance mutuelle.
Elle ouvre vers la citoyenneté, l’égalité, la sororité et le vivre-ensemble.
Son centre reste l’idée que la démocratie a besoin d’un lien humain pour tenir.
Cette citation est bien attribuée à Agatha Christie : la formulation française est une traduction attestée d’une réplique de The Mysterious Mr. Quin, publiée en 1930 dans la nouvelle « The Soul of the Croupier ». Elle développe légèrement la tournure anglaise sans en modifier le sens central.
Le texte de The Mysterious Mr. Quin contient directement : « I believe in democracy--and--what's that but brotherhood between men and sisterhood between women? » Cette occurrence de 1930 constitue la première attestation enregistrée du passage.
Une entrée de Dico-citations rattache également la formulation française à Agatha Christie et au Mystérieux Mr Quinn (1930). Cette reprise est cohérente avec le texte anglais directement retrouvé.
Conclusion : l’attribution à Agatha Christie est confirmée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du passage anglais de 1930.
La citation ne réduit pas la démocratie à un simple sentiment.
Elle met l’accent sur le lien humain qui devrait accompagner ses institutions.
Il faut entendre l’affection sororale comme une nuance de langage, non comme une définition juridique.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique du gouvernement populaire. La citation rejoint les questions de démocratie, d’instruc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique du gouvernement populaire.
La citation rejoint les questions de démocratie, d’instruction, de compétence et de souveraineté.
Elle ouvre vers le débat entre participation du peuple et exigence de savoir.
Son centre est la tension entre autorité du nombre et qualité du jugement.
Cette citation est bien attribuée à Aristophane. Elle correspond à une variante d’un passage des Chevaliers, attesté dans une traduction française publiée en 1855.
La reproduction numérisée de cette édition, p. 83, donne : « Le gouvernement populaire n'appartient pas aux hommes instruits ou de mœurs irréprochables, mais aux ignorants et aux infâmes. » La citation publiée retranche donc la fin « et aux infâmes ».
Les Études sur Aristophane d’Émile Deschanel, parues en 1867, reproduisent le même échange des Chevaliers avec une traduction légèrement différente : « aux ignorants et aux gredins ». Cette variante confirme le contexte dramatique sans modifier l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Aristophane est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante abrégée du passage attesté dans Les Chevaliers.
La citation ne doit pas être reprise comme une vérité neutre.
Elle formule un jugement polémique sur le gouvernement populaire.
Il faut garder la tension entre critique politique et mépris possible du peuple.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la liberté politique. Elle relie le pluralisme, le débat et la possibilité de rend…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la liberté politique.
Elle relie le pluralisme, le débat et la possibilité de rendre les désaccords visibles.
Elle ouvre vers la censure, la dissidence et les institutions démocratiques.
Son idée centrale est que la paix véritable ne peut pas être confondue avec la disparition des voix discordantes.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot. La formulation exacte circule sous son nom dans plusieurs sources secondaires, mais aucune œuvre, date ou circonstance d’origine n’est précisément localisée.
Un discours du tribunal administratif de Lyon reproduit intégralement la phrase et l’attribue explicitement à Herriot. Cette source institutionnelle soutient nettement l’attribution, sans toutefois donner de référence bibliographique permettant de remonter à un texte primaire.
Une page de Cultivons-nous reprend également la formulation exacte sous son nom. Une entrée de Dico-Citations recoupe l’attribution tout en signalant l’absence de référence, ce qui confirme la principale limite du dossier.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot est probable et la formulation est retrouvée, mais son origine primaire reste non localisée.
La citation ne célèbre pas la violence, la haine ou le chaos.
Elle défend la possibilité du désaccord public, non le conflit destructeur.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice sociale et de la parole publique. Elle relie l’exclusion de la voix au surgiss…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice sociale et de la parole publique.
Elle relie l’exclusion de la voix au surgissement de la contestation.
Elle ouvre vers le dialogue, la représentation et les conflits collectifs.
Elle rappelle que l’écoute est aussi une responsabilité politique.
Expliquer le sentiment de ne pas être entendu ne justifie pas toute violence.
La citation appelle à l’écoute et au dialogue, non à la glorification de l’affrontement.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la stabilité du pouvoir. La citation ouvre vers l’expérience, la gouvernance, l’influence et la c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la stabilité du pouvoir.
La citation ouvre vers l’expérience, la gouvernance, l’influence et la constance.
Elle rappelle qu’une autorité nouvelle doit apprendre à tenir son cap.
Elle relie la politique à une sagesse plus générale sur la maturité des décisions.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Savoyard. Un ouvrage universitaire de parémiologie la classe explicitement parmi les proverbes français, et aucune source savoyarde probante n’est enregistrée.
Le recueil franco-géorgien de proverbes, publié en 2023 par Tamar Machutadze, Tina Shioshvili et Maia Varsimashvili-Raphael, donne exactement « Jeune gouvernement suit le vent » sous la rubrique « Proverbes français – Gouvernement, roi » et en propose une traduction géorgienne.
La présentation du projet universitaire par la Batumi Shota Rustaveli State University décrit le cadre scientifique et la méthode ayant conduit à ce recueil. Elle corrobore son contexte académique, sans attester à elle seule la présence de la formule.
Conclusion : l’attribution savoyarde est incorrecte ; la source parémiologique disponible rétablit cette formule comme proverbe français.
Le proverbe ne dit pas que toute jeunesse politique est condamnée à l’échec.
Le contresens serait d’y lire un refus de tout renouvellement.
Il pointe surtout le risque d’instabilité dans les débuts.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’unité dans la diversité. La citation ouvre vers la nation, l’appartenance, le métissage culture…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’unité dans la diversité.
La citation ouvre vers la nation, l’appartenance, le métissage culturel et la construction collective.
Elle rappelle que le commun ne naît pas toujours de la ressemblance, mais parfois d’un accord entre différences.
Dans une sélection sur la société, elle apporte une formule de cohésion sobre et forte.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe jamaïcain : « Parmi plusieurs un peuple » est une traduction de « Out of Many One People », devise nationale de la Jamaïque, et non un proverbe traditionnel.
L’Office du Premier ministre de la Jamaïque présente officiellement « Out of Many One People » comme la devise nationale et l’explique par les racines multiraciales de la population. La Bibliothèque nationale de Jamaïque la classe également parmi les symboles nationaux préparés pour l’indépendance de 1962.
Un article du Gleaner reproduit une annonce datée du 4 avril 1962 indiquant que la devise de l’indépendance serait « OUT OF MANY, ONE PEOPLE ». Cette annonce constitue ici la première attestation datée documentée.
Conclusion : l’attribution proverbiale jamaïcaine est incorrecte ; l’origine rétablie est la devise nationale « Out of Many One People », dont la phrase française publiée est une traduction.
La formule ne dit pas que les différences doivent disparaître.
Le contresens serait d’y lire une uniformité imposée.
Elle parle d’unité construite à partir de la pluralité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ordre face au désordre. La citation relie autorité, richesse, corruption et règle commune. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ordre face au désordre.
La citation relie autorité, richesse, corruption et règle commune.
Elle ouvre vers la justice, la politique, l’usage de l’argent et les limites de la liberté sans cadre.
En opposant fer et or, elle interroge ce qu’une société préfère endurer quand l’équilibre disparaît.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe arabe. Les sources conservées la classent plutôt comme un proverbe allemand ou germanique.
L’Internaute reproduit exactement « Mieux vaut la dictature du fer que l’anarchie de l’or » et l’identifie comme proverbe germanique ou allemand. Cette source établit l’attribution moderne, sans fournir de texte allemand ancien qui en fixerait l’origine historique.
La Langue française donne la même formulation avec l’étiquette « proverbe allemand ». Vitaminedz l’emploie également en exergue sous cette même attribution, ce qui documente sa circulation.
Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; l’origine rétablie est une attribution moderne à un proverbe allemand ou germanique, soutenue par plusieurs sources indirectes.
La citation ne fait pas l’éloge pur de la dictature.
Elle compare deux maux pour dénoncer le chaos produit par l’or sans règle.
Le contresens serait d’en faire une justification générale de l’oppression.
La république... la corruption sans doute y paraît plus grande que dans les monarchies. Cela tient au nombre et à la diversité des gens qui sont portés au pouvoir.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la politique, du pouvoir et de la corruption. Elle pose la question du lien entre plurali…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la politique, du pouvoir et de la corruption.
Elle pose la question du lien entre pluralité démocratique et contrôle des intérêts.
Elle ouvre sur la transparence, la responsabilité et les moyens de prévenir les abus.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle provient de L’Orme du mail, chapitre XIII, où le propos est placé dans la bouche de M. Bergeret et porte sur la corruption sous la République.
Le texte du chapitre XIII dans l’édition de 1899 reproduit directement : « La corruption sans doute y paraît plus grande que dans les monarchies. Cela tient au nombre et à la diversité des gens qui sont portés au pouvoir. » Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée et précise le contexte narratif.
Une édition numérisée de L’Orme du mail, datée de 1920, confirme l’œuvre et le contexte général du chapitre consacré à la République. Elle appuie la localisation sans remplacer l’édition de 1899.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.
La phrase ne démontre pas qu’une république serait nécessairement plus corrompue qu’une monarchie.
Le mot « paraît » impose de distinguer l’apparence publique et la réalité des pratiques.
Parce qu’il est puissance d’action et de refus de ce qui est bas et vulgaire, parce qu’il est avant tout un souci de soi et de l’image idéale qu’on en a, parce qu’il est impérieux dans ses commandements, le sens de l’honneur sera sans doute l’un des ferments qui fera naître la nouvelle morale de nos sociétés démocratiques individualistes.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’honneur, de la morale et de la responsabilité publique. Elle interroge les ressource…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’honneur, de la morale et de la responsabilité publique.
Elle interroge les ressources éthiques d’une société attachée à l’autonomie individuelle.
Elle ouvre sur la dignité, l’exemplarité et les limites de l’image idéale de soi.
Pierre Messmer a écrit cette phrase dans son discours Le sens de l’honneur, valeur sociale et sentiment personnel, prononcé à Marseille le 3 septembre 2002 ; l’attribution et le texte sont directement vérifiés. Le document publié par l’Académie des sciences morales et politiques reproduit le passage à la page 9, dans la conclusion consacrée au rôle possible du sens de l’honneur dans la morale des sociétés démocratiques individualistes. La formulation correspond à la citation, avec seulement une légère différence de ponctuation. Un article de Dominique Delort, paru en 2013, reproduit également cette conclusion et l’attribue à Messmer en rappelant le discours de 2002.
Conclusion : l’auteur, le texte, la date et le contexte sont directement établis par une source institutionnelle reproduisant le discours.
Le texte ne justifie pas le mépris social ni une obsession de l’image personnelle.
L’honneur évoqué renvoie à une exigence de conduite, non à la recherche de prestige ou de supériorité.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la liberté de pensée. La citation relie opinion, individualité et utilité du désaccord. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la liberté de pensée.
La citation relie opinion, individualité et utilité du désaccord.
Elle ouvre vers le débat, la contradiction, le conformisme et la pensée de groupe.
Son centre est simple : penser vraiment, c’est ne pas se contenter d’être l’écho d’un autre.
La formule « Si deux hommes ont toujours la même opinion, l’un d’eux est de trop » est souvent attribuée à Winston Churchill, mais les éléments disponibles indiquent une attribution incorrecte.
Quote Investigator documente une occurrence de mars 1931 dans The American Magazine, attribuée à l’homme d’affaires William Wrigley Jr. : « When two men always agree, one of them is unnecessary. » La source consultée est une enquête secondaire, mais elle fournit une attestation antérieure précise et un autre auteur.
Les recherches de Barry Popik aboutissent également à William Wrigley Jr. et retracent la diffusion de la formule. BrainyQuote illustre au contraire la dérive d’attribution en la donnant à Ezra Pound sans provenance documentaire.
Conclusion : l’attribution à Churchill est incorrecte ; la meilleure filiation disponible rattache la formule à William Wrigley Jr., attesté en 1931.
La citation ne dit pas qu’il faut être en désaccord pour le plaisir.
Elle vise l’accord systématique, sans pensée personnelle.
Le contresens serait de confondre divergence féconde et contradiction stérile.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la justice et de l’interprétation. Elle montre que le pouvoir d’une règle dépend …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la justice et de l’interprétation.
Elle montre que le pouvoir d’une règle dépend de celui qui l’applique.
Elle ouvre vers l’autorité, l’équité, l’arbitraire possible et la responsabilité des décideurs.
Le proverbe rappelle que la justice exige autant de droiture dans le juge que de clarté dans la loi.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe russe, sans attestation française probante ni source proverbiale russe ancienne directement localisée.
Dans How lawyers can temper judicial temperament, publié en août 2007 par l’Illinois State Bar Association, Michael B. Hyman cite la formule anglaise correspondante comme un « Old Russian saying ». Cette source secondaire constitue la première attestation documentée ici et soutient explicitement l’origine russe.
Mon-poeme.fr reproduit exactement la formulation française « Ce n’est pas la loi qu’il faut craindre, mais le juge » et l’attribue également à un proverbe russe. Cette source reste indirecte et ne fournit pas de référence historique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution française publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale russe, sans attestation primaire ancienne de la formulation.
Le proverbe ne dit pas que la loi serait inutile.
Il ne condamne pas tous les juges.
Il avertit seulement que l’application humaine d’une règle peut peser plus lourd que la règle elle-même.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la maîtrise du chaos et du mal. La citation associe le désordre naturel à la malveillanc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la maîtrise du chaos et du mal. La citation associe le désordre naturel à la malveillance humaine pour souligner qu’ils peuvent tous deux être contenus. Elle touche ainsi à la confiance, à la protection et à l’idée de limites imposées aux forces menaçantes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Imre Kertész. Le distique appartient à Jean Racine, dans Athalie, acte I, scène 1, où il est prononcé par Joad.
Une édition Didot numérisée de 1854 donne directement : « Celui qui met un frein à la fureur des flots / Sait aussi des méchants arrêter les complots. » Une édition de 1863 reproduit le même passage à la page 43.
Le dictionnaire Littré cite lui aussi ce distique comme exemple littéraire et le référence à « Racine, Athal. I, 1 ». Les sources convergent donc sur l’auteur, l’œuvre, la scène et la formulation exacte.
Conclusion : l’attribution à Imre Kertész est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jean Racine, avec une formulation directement attestée dans Athalie.
La citation n’assure pas que toute injustice sera immédiatement empêchée. Elle exprime surtout une confiance dans l’idée qu’aucune puissance hostile n’est nécessairement sans limite.