Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’amour, de la fraternité et de la solidarité. Elle propose de penser l’amour comme …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’amour, de la fraternité et de la solidarité.
Elle propose de penser l’amour comme une force publique, et non seulement comme une expérience privée.
Elle ouvre sur la paix, la justice relationnelle et les valeurs qui pourraient guider une communauté.
Son idée centrale est que les liens humains doivent être placés au cœur de ce qui organise la vie commune.
Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle apparaît dans Le Paysan de Paris, publié chez Gallimard en 1926, dans la section « Le sentiment de la nature aux Buttes-Chaumont ».
Une étude universitaire de Jean Decottignies reproduit exactement la phrase « Il est temps d'instaurer la religion de l'amour » et l’analyse comme une formulation d’Aragon dans Le Paysan de Paris. Cette source secondaire savante fournit l’appui textuel principal.
Une reproduction intégrale de l’ouvrage montre également la phrase dans son contexte, malgré un hébergement non institutionnel. La notice Gallimard confirme l’auteur, le titre et la date de l’édition originale, sans reproduire le passage.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Le Paysan de Paris.
La formule ne demande pas de créer une croyance obligatoire ni d’abolir les convictions existantes.
L’amour invoqué ne doit pas servir à faire taire les conflits, les limites ou les injustices qui exigent d’être nommés.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pardon spirituel. La citation rejoint l’amour des ennemis, la sainteté, la non-violence et la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pardon spirituel.
La citation rejoint l’amour des ennemis, la sainteté, la non-violence et la conversion du cœur.
Elle ouvre vers une question difficile : comment refuser la haine sans nier la justice ?
Elle montre que la foi se mesure à sa capacité de transformer la relation à l’adversaire.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King. Elle correspond à une traduction française d’un passage de Martin Luther King Jr. dans Strength to Love, au chapitre « Loving Your Enemies », attesté dans l’édition de 1963.
La reproduction du chapitre contient directement la phrase anglaise : « We must love our enemies, because only by loving them can we know God and experience the beauty of his holiness. » La version française en restitue fidèlement le sens, sans constituer la formulation originale.
L’édition du King Institute cite la même formule et la rattache à Strength to Love, pages 48 à 53, corroborant à la fois l’attribution et la localisation bibliographique.
Conclusion : l’attribution à King est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne demande pas de tolérer l’abus ni de supprimer toute justice.
Elle parle d’un amour qui refuse la haine, non d’une soumission à l’ennemi.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’humanisme, de la société et de la communauté. Elle place la relation entre les homme…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’humanisme, de la société et de la communauté.
Elle place la relation entre les hommes au cœur d’une question habituellement religieuse.
Elle ouvre sur la solidarité, la citoyenneté et les formes de rassemblement qui donnent sens à une vie commune.
Son idée centrale est que l’humanité peut être pensée comme un lien premier.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Le Diable et le Bon Dieu (1951), au premier acte, sous la forme : « Je ne connais qu'une Église : c'est la société des hommes. »
Une édition électronique de la pièce reproduit directement cette réplique. Cette copie permet de vérifier le texte, même si elle n’est pas hébergée par une bibliothèque ou un éditeur institutionnel.
Un recueil de citations de Gilles Jobin reproduit la même phrase et la situe page 36 de l’édition Folio n° 52. Un extrait communautaire de Booknode confirme également le contexte dramatique immédiat.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation exacte est attestée dans Le Diable et le Bon Dieu.
La citation n’expose pas une définition neutre ou universelle de l’Église.
Elle exprime un point de vue qui ne doit pas servir à déprécier les croyants ni leurs communautés.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi face à la raison. La citation relie philosophie, contradiction et autorité des te…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi face à la raison.
La citation relie philosophie, contradiction et autorité des textes sacrés.
Elle ouvre vers les limites de la pensée humaine, la révélation, la vérité religieuse et la critique des systèmes intellectuels.
Elle rappelle qu’un discours sur le vrai peut être évalué selon des critères très différents : cohérence rationnelle, autorité spirituelle ou puissance de consolation.
La citation ne constitue pas une analyse neutre de toute la philosophie.
Elle exprime un jugement sévère depuis une perspective religieuse.
Le contresens serait d’y lire une réfutation détaillée des philosophes plutôt qu’une comparaison polémique.
Sans l'Ecriture qui n'a que Jésus Christ comme objet, nous ne connaissons rien et nous ne voyons qu'obscurité et confusion dans la nature de Dieu et dans notre propre nature.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la foi, de l’Écriture et de la connaissance de soi. Elle présente Jésus Christ co…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la foi, de l’Écriture et de la connaissance de soi.
Elle présente Jésus Christ comme le point de convergence entre la question divine et la question humaine.
Elle ouvre vers la révélation, la raison, le doute et la recherche de sens.
Le texte insiste sur une lumière reçue, plutôt que produite par les seules ressources de l’individu.
Blaise Pascal est bien l’auteur de cette citation, issue des Pensées, dans le « Dossier de travail », fragment Lafuma 417 / Sellier 36, rédigé avant 1662. La version courante modernise légèrement la formulation du XVIIe siècle.
La transcription savante du fragment donne un texte très proche : « sans l’escriture qui n’a que J. C. pour object nous ne cognoissons rien » et ne voyons qu’« obscurité & confusion » dans la nature de Dieu et « la propre nature ». Les copies anciennes recensées sur cette page confirment la stabilité du passage.
L’édition Brunschvicg transmet presque la même phrase avec « Jésus-Christ pour objet ». L’édition de 1670 conserve le même développement sous une forme éditorialement remaniée.
Conclusion : l’attribution à Pascal est vérifiée ; seule la formulation moderne présente de légères adaptations du texte ancien.
La phrase exprime une position théologique chrétienne, non une démonstration neutre accessible à tous.
Elle ne permet pas de conclure que les savoirs non religieux seraient sans valeur dans leurs domaines propres.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prière confiante. La citation rejoint l’écoute divine, la supplication, la reconnaissance et l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prière confiante.
La citation rejoint l’écoute divine, la supplication, la reconnaissance et la fidélité.
Elle ouvre vers la question de ce qui soutient une vie spirituelle dans le temps.
Elle montre que la foi se nourrit aussi du sentiment d’avoir été entendu.
L'existence de la Bible en tant que livre destiné au peuple est le plus grand bienfait que la race humaine ait expérimenté. Tout effort pour minimiser ce fait est un crime contre l'humanité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache à la religion, à la transmission et à la liberté d’accès aux textes. Elle pose la question de…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache à la religion, à la transmission et à la liberté d’accès aux textes.
Elle pose la question de ce qu’un livre peut apporter à une société.
Elle invite enfin à réfléchir aux conditions qui rendent une parole spirituelle réellement partagée.
Cette citation est bien attribuée à Emmanuel Kant, mais la formulation française est une traduction d’un passage allemand de ses manuscrits, localisé HN, Akademie-Ausgabe 23:452. L’original commence par « Das Entstehen der Bibel als eines Volksbuchs ist die größte Wohlthat... ».
Un article académique consacré à Kant et à la Bible cite ce passage en allemand et fournit la localisation précise dans l’Akademie-Ausgabe. Il documente ainsi l’attribution du texte à Kant, tandis que le français diffusé en restitue le sens avec une légère variation de formulation.
La biographie de Friedrich Paulsen, publiée en 1902, reproduit une traduction anglaise très proche, notamment « The existence of the Bible as a book for the people... ». Elle éclaire la filiation de la version française.
Conclusion : l’attribution à Kant est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage allemand.
L’expression « crime contre l’humanité » est rhétorique ; elle ne désigne pas une qualification juridique.
La citation exprime une conviction religieuse et culturelle, non une démonstration acceptable par tous.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport aux intermédiaires. Le proverbe relie autorité, accès direct et efficacité. Il ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport aux intermédiaires.
Le proverbe relie autorité, accès direct et efficacité.
Il ouvre vers les questions de pouvoir, de médiation et de décision.
Il rappelle que ceux qui entourent une autorité peuvent parfois être plus difficiles à affronter que l’autorité elle-même.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective documentée, mais elle n’est pas étayée comme Proverbe Danois. Les sources conservées la rattachent à la tradition française, avec la formulation exacte attestée au XIXe siècle.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes identifie explicitement l’énoncé comme français et renvoie à Pierre-Marie Quitard, 1842, p. 13. Cette référence fournit l’ancrage historique principal pour la forme « Il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu’à ses saints ».
Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre le proverbe français « Il vaut mieux s’adresser au bon Dieu qu’à ses saints » et mentionne précisément la variante publiée. Une notice historique complémentaire fait remonter cette famille proverbiale à des formes françaises plus anciennes, sans soutenir une origine danoise.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée ; l’étiquette danoise n’est pas soutenue par les sources conservées.
La citation ne critique pas les saints au sens religieux strict.
Elle utilise l’image pour parler des intermédiaires et des représentants.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la prudence, du risque et des limites. Elle associe un acte de provocation à l’évent…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la prudence, du risque et des limites.
Elle associe un acte de provocation à l’éventualité d’un retour dangereux.
Elle ouvre vers les thèmes du pouvoir, de la responsabilité et du discernement.
Son idée centrale est qu’il faut penser aux conséquences avant de défier une force.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe russe. Les sources conservées la rattachent plutôt au fonds proverbial japonais, sans élément documentaire probant en faveur d’une origine russe.
La page Adages, proverbes sur vengeance reproduit « Qui ne touche pas à un dieu n'est pas exposé à sa vengeance » et l’attribue explicitement à un proverbe japonais. Cette source reste toutefois indirecte et ne cite pas de recueil ancien.
La compilation Sagesse universelle donne une formulation quasi identique avec la même attribution, tandis qu’un recueil sur la vengeance la classe également comme japonaise. Ces occurrences convergent, mais sans source proverbiale primaire.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine rétablie est japonaise, documentée ici uniquement par des sources indirectes.
La citation ne justifie pas la soumission à une autorité injuste.
La prudence ne doit pas empêcher de défendre ses droits ou de contester un abus de manière sûre.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’attention et de la concentration. Elle associe la dispersion à une perte de qualit…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’attention et de la concentration.
Elle associe la dispersion à une perte de qualité dans deux domaines différents.
Elle ouvre vers les thèmes de la présence, de la création et de la discipline.
Son idée centrale est que l’on ne peut pas toujours partager son esprit sans affaiblir ce qui exige de lui une vraie disponibilité.
L’attribution de cette citation au Proverbe turc reste incertaine. La formule circule dans les sources retrouvées sous l’étiquette plus générale de « proverbe oriental », sans document permettant d’établir une origine spécifiquement turque.
La page Citations Proverbes orientaux reproduit exactement « Des vers faits pendant la prière valent aussi peu que la prière pendant laquelle ils ont été faits », mais la classe parmi les « Proverbes orientaux ». Elle ne fournit ni source ancienne ni localisation documentaire précisant son origine.
La page de La langue française reprend également la formule comme « Proverbe oriental ». Cette seconde occurrence confirme la circulation de la phrase sous une attribution large, mais ne permet pas de valider l’étiquette turque publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe turc reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant cette origine précise.
La citation ne condamne pas toute créativité spontanée ni toute pensée qui surgit pendant un moment de recueillement.
Elle vise l’habitude de se disperser au point de négliger ce que l’on fait.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la foi et du doute. Elle ouvre sur l’athéisme, la conviction et les limites de ce qu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la foi et du doute.
Elle ouvre sur l’athéisme, la conviction et les limites de ce que l’on peut prouver concernant l’existence de Dieu.
Elle invite à distinguer l’absence de croyance, la certitude et la suspension du jugement.
Son intérêt réside surtout dans la question qu’elle pose sur nos manières de tenir pour vrai.
La formule « Il faut beaucoup de foi pour être athée » n’est pas documentée comme une citation de Hans Rohrbach ; les éléments disponibles la rattachent plutôt à Ralph Shallis, comme titre d’un ouvrage publié au début des années 1980.
Le catalogue de la bibliothèque HET-PRO enregistre exactement Il faut beaucoup de foi pour être athée comme titre d’un livre de Ralph Shallis, publié chez Farel en 1983. Une fiche Excelsis/Farel donne la même formulation et une date de décembre 1982, qui constitue ici la plus ancienne attestation retrouvée.
La BnF rattache également plusieurs éditions de cet ouvrage à Ralph Shallis. Ces notices prouvent l’usage de la formule comme titre, sans établir à elles seules que Shallis en est nécessairement le créateur.
Conclusion : l’attribution à Hans Rohrbach est insuffisamment fondée et contredite par une documentation bibliographique précise reliant la formule à Ralph Shallis.
La citation ne démontre pas que l’athéisme serait une religion déguisée.
Elle exprime un point de vue polémique sur la certitude, qui ne résume pas les positions athées.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des rapports entre pouvoir, croyance et autorité. En plaçant politique et religion « sous u…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des rapports entre pouvoir, croyance et autorité. En plaçant politique et religion « sous un même bonnet », la citation attire l’attention sur les mécanismes qui peuvent leur être communs malgré leurs différences. Elle invite donc à réfléchir à la manière dont des systèmes collectifs obtiennent adhésion, obéissance ou confiance. Le rapprochement reste une analogie, non une démonstration d’identité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles Pinot Duclos : les sources réunies la rattachent à Moses Isegawa et à Abyssinian Chronicles, sous la forme d’une traduction idiomatique.
L’article universitaire Traversing the Abyss cite, à propos du roman de Moses Isegawa, la formule anglaise « politics and religion were hand in glove » avec un renvoi à la p. 290. Il décrit ainsi précisément le passage, sans constituer une consultation directe du roman.
La page Citations sur le bonnet reproduit exactement la version française « La politique et la religion sont comme deux têtes sous un même bonnet » et l’attribue à Moses Isegawa dans Chroniques abyssiniennes. Cette formulation française est donc attestée comme traduction, non comme phrase originale de Duclos.
Conclusion : l’attribution à Charles Pinot Duclos est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Moses Isegawa, sous la forme d’une traduction attestée d’un passage anglais de Abyssinian Chronicles.
La citation ne prouve pas que politique et religion seraient identiques dans tous leurs buts ou leurs pratiques. Elle formule une analogie, dont la portée dépend du contexte dans lequel on l’emploie.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la vérité et de la juste mesure. Elle identifie l’excès et le défaut comme deux risq…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la vérité et de la juste mesure. Elle identifie l’excès et le défaut comme deux risques symétriques de déformation. Elle invite ainsi à rechercher une parole précise, complète et proportionnée plutôt qu’une simple position intermédiaire.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. La formule française correspond à une traduction d’une phrase de Samuel Butler dans Erewhon Revisited, publié en 1901, au chapitre XIII.
Le texte intégral de l’œuvre donne directement : « Truth is like religion; it has only two enemies--the too much and the too little. » Cette attestation de 1901 est explicitement documentée comme la première occurrence retenue ici et identifie Butler comme auteur.
Larousse rapproche la version française et l’original anglais, tous deux attribués à Samuel Butler et rattachés au chapitre 13 de l’œuvre. La formulation diffusée en français est donc une traduction fidèle, non un proverbe anonyme.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est Samuel Butler, dont la phrase anglaise est attestée en 1901.
La citation ne signifie pas que la vérité serait toujours une moyenne entre deux opinions opposées. Elle vise plutôt les déformations produites par l’exagération ou l’omission.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humour conjugal et du sarcasme. Elle transforme une attente de miracle en commenta…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humour conjugal et du sarcasme. Elle transforme une attente de miracle en commentaire mordant sur le couple. Son mécanisme repose sur le contraste entre une idée élevée ou extraordinaire et une plainte domestique volontairement triviale.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Denis Diderot : les sources conservées la rattachent à Seymour Brussel. Aucun texte primaire de Brussel n’est toutefois directement consulté, et le contexte précis de la formule n’est pas établi.
La page de Nikibar reproduit « Je suis allé à Lourdes avec ma femme. Il n’y a pas eu de miracle. Je suis revenu avec » sous le nom de Seymour Brussel. Elle indique un renvoi au Bouquin des citations de Claude Gagnière, mais cet ouvrage n’est pas lui-même vérifié ici.
Une page consacrée à Seymour Brussel donne la même phrase sous son nom. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution sans apporter de localisation primaire supplémentaire ; aucune source conservée ne soutient Diderot.
Conclusion : l’attribution à Denis Diderot est incorrecte ; les sources rattachent cette plaisanterie à Seymour Brussel, sans origine primaire directement établie.
La phrase repose sur une moquerie conjugale et ne permet pas de déduire quoi que ce soit d’une relation réelle. Son effet vient du détournement du mot « miracle », pas d’un jugement à prendre littéralement sur les épouses.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Socrate : elle provient de Guillaume Apollinaire, dans « L’Hérésiarque », récit de L’Hérésiarque et Cie, publié chez Stock en 1910. Cette édition constitue la première attestation documentée.
Le texte de L’Hérésiarque et Cie contient directement le passage dont la citation enregistrée est un extrait exact, à la fin du récit. La formulation y est donc attestée dans l’œuvre elle-même.
Le dictionnaire Larousse reproduit également ce passage et l’attribue à Guillaume Apollinaire, avec la référence à L’Hérésiarque et Cie chez Stock. Cette source vient corroborer l’attribution et l’identification de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Socrate est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Guillaume Apollinaire, dans L’Hérésiarque et Cie, où la formulation publiée correspond exactement à un extrait du passage attesté.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’éducation et du progrès de la connaissance. Elle rapproche la forma…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’éducation et du progrès de la connaissance. Elle rapproche la formation d’un individu de l’évolution intellectuelle ou spirituelle de l’humanité. Elle souligne ainsi l’importance de la transmission et de l’accès à des vérités ou à des repères qui permettent de grandir, individuellement comme collectivement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-François Regnard : elle correspond à un passage de Gotthold Ephraim Lessing dans Die Erziehung des Menschengeschlechts. La formulation française est une traduction du § 1, dont une attestation est documentée en 1777.
Le texte allemand présenté par German History donne : « Was die Erziehung bei dem einzelnen Menschen ist, ist die Offenbarung bei dem ganzen Menschengeschlechte. » La citation française restitue directement ce parallèle entre l’éducation de l’individu et la révélation pour l’humanité.
La Bibliotheca Augustana reproduit le même passage au § 1 et situe l’œuvre en 1777/1780. Les sources conservées ne rattachent pas cette formule à Regnard.
Conclusion : l’attribution à Jean-François Regnard est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Lessing, et la formulation diffusée est une traduction du passage allemand attesté.
Le mot « révélation » peut avoir plusieurs sens, notamment religieux ou plus largement celui d’une vérité dévoilée ; la citation seule ne permet pas d’imposer un contexte précis. La comparaison n’affirme pas non plus que l’humanité progresse de façon uniforme ou automatique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi chrétienne. La citation le relie à la justice, aux œuvres et à l’intériorité, en …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi chrétienne. La citation le relie à la justice, aux œuvres et à l’intériorité, en soutenant que la relation au Christ prime sur la quantité d’actions accomplies. Elle ouvre ainsi sur la question plus large du fondement de la valeur morale et spirituelle.
Cette citation est bien attribuée à Martin Luther. Elle correspond à la thèse 25 de la Dispute de Heidelberg de 1518, dont le texte latin est : « Non ille iustus est, qui multum operatur, sed qui sine opere multum credit in Christum. »
La Heidelberg Disputation du Book of Concord présente cette thèse sous le nom de Luther et en donne une traduction anglaise de même sens. La formulation française est donc une traduction directe du passage latin attesté.
Le dossier de Lutheran Reformation reproduit également la thèse 25 et la rattache à l’édition américaine de Luther, AE 31:41. Un article du Canadian Lutheran la replace dans le contexte théologique de la Dispute de Heidelberg.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée de la thèse 25 de 1518.
La phrase ne doit pas être simplifiée en une permission de mépriser toute action bonne. Son contraste porte sur ce qui fonde la justice spirituelle dans la perspective exprimée, et non sur l’inutilité générale des actes envers autrui.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la religion envisagée sous un angle critique. La citation se rattache également à l’athé…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la religion envisagée sous un angle critique. La citation se rattache également à l’athéisme, à la croyance et à la construction humaine des idées, puisqu’elle attribue à l’homme l’origine du concept de Dieu. Elle ouvre enfin sur le thème philosophique du rapport entre créateur et création.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Peyrefitte : l’origine alternative retenue est Édouard Herriot, autour de Notes et maximes publié à titre posthume, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire consultable.
L’Académie française confirme l’existence des Notes et maximes d’Herriot, sans attester la phrase. Une notice de citation reproduit exactement la formule sous son nom et indique Notes et Maximes comme source ; cette preuve reste indirecte.
Un texte conservé par Gallica expose déjà la thèse de Feuerbach en termes très proches, montrant l’antériorité de l’idée sans établir l’auteur de cette formulation précise. Une attribution à Voltaire circule aussi, mais sans preuve suffisante.
Conclusion : l’attribution à Alain Peyrefitte est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Édouard Herriot, avec la réserve que la phrase exacte n’a pas été confirmée dans une source primaire.
La phrase exprime une thèse philosophique ou critique sur l’origine de l’idée de Dieu ; elle ne démontre pas à elle seule l’inexistence de Dieu. Elle doit donc être distinguée d’une preuve factuelle définitive sur une question métaphysique.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le jugement traité par l’humour. La citation conserve l’idée de faute et de condamnation tout en …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le jugement traité par l’humour. La citation conserve l’idée de faute et de condamnation tout en la déplaçant vers l’absurde. Elle rejoint les thèmes de l’autodérision, de la tolérance et du détournement verbal. Son intérêt vient de la tension entre morale et plaisanterie.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro. L’origine rétablie est Francis Blanche, auquel le calembour est rattaché dans Le carnaval des animaux.
ABC-Citations reproduit exactement la formule sous le nom de Francis Blanche. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni texte, ni fac-similé, ni enregistrement permettant de vérifier le passage dans l’œuvre.
Une archive du 8 juin 2007 montre que la même formule circulait déjà sous le nom de Francis Blanche, avec référence au Carnaval des animaux. Cette occurrence date la circulation de l’attribution, sans en constituer une preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine Francis Blanche est rétablie sur une base indirecte, tandis que la formulation exacte n’est pas localisée dans une source primaire probante.
La phrase est un détournement humoristique, non une invitation littérale à jeter des pierres sur des animaux. Son sens repose sur la reconnaissance d’une formule préalable et sur l’absurdité de sa modification.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’interprétation. La citation ouvre vers la lecture, la règle, la fidélité et la nuance. Elle rap…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’interprétation.
La citation ouvre vers la lecture, la règle, la fidélité et la nuance.
Elle rappelle qu’un texte n’est pas seulement une suite de mots, mais une intention à comprendre.
Elle relie la sagesse pratique à l’art de juger avec discernement.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe japonais. Le passage documenté se trouve dans la Deuxième épître aux Corinthiens, 3,6, attribuée à Paul de Tarse, et la formulation française en est une traduction directe.
Le texte grec de 2 Corinthiens 3,6 donne « τὸ γὰρ γράμμα ἀποκτείνει, τὸ δὲ πνεῦμα ζωοποιεῖ », qui oppose la lettre qui tue à l’esprit qui vivifie. Ce passage constitue la preuve principale de l’origine scripturaire de la formule.
La traduction Fillion donne au même verset « car la lettre tue, et l’esprit vivifie » et identifie le texte comme une épître de saint Paul. Cette concordance exclut l’origine proverbiale japonaise publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe japonais est incorrecte ; l’origine est rétablie en 2 Corinthiens 3,6, dans une épître attribuée à Paul de Tarse.
Le proverbe ne dit pas que les mots n’ont aucune importance.
Le contresens serait d’opposer entièrement texte et sens.
Il invite à dépasser la rigidité, non à mépriser la précision.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la tentation. La citation inscrit le combat moral dans une image concrète de pêche, où c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la tentation.
La citation inscrit le combat moral dans une image concrète de pêche, où chaque âme peut être appelée ou capturée.
Elle ouvre vers les thèmes du libre arbitre, de l’influence collective, du salut et de la responsabilité personnelle.
Elle permet aussi de penser la différence entre persuasion intime et emprise massive.
La force du propos tient à la disproportion entre la finesse de la ligne et l’efficacité du filet.
Cette phrase est attribuée à Alexandre Dumas sur des sites de citations. Son rattachement au Comte de Monte-Cristo demeure toutefois une indication non vérifiée, faute de passage identifié dans le roman.
QQCitations reproduit exactement la formule et désigne Le Comte de Monte-Cristo comme source, sans chapitre, pagination ou extrait permettant de contrôler cette référence. Quootes.fr donne également la phrase sous le nom de Dumas, mais indique explicitement « Source inconnue ». Ces deux reprises documentent donc une attribution en circulation, sans apporter de preuve textuelle de son origine.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Le Comte de Monte-Cristo ne peut pas être présenté comme une provenance établie sur la seule foi des références disponibles.
La phrase ne décrit pas une scène réelle de pêche.
Elle emploie une image religieuse pour distinguer deux manières d’atteindre l’âme.
Le contresens serait d’y voir une fatalité : le filet menace, mais il ne supprime pas entièrement la liberté humaine.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la foi, de la croyance et de la justice. Elle examine le rapport entre une représent…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la foi, de la croyance et de la justice.
Elle examine le rapport entre une représentation de l’au-delà et le besoin humain d’ordre moral.
Elle ouvre sur les certitudes, la peur et la consolation que peuvent apporter les systèmes de croyances.
Son paradoxe invite à distinguer le contenu d’une idée de l’effet psychologique que produit le fait d’y adhérer.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France, mais la formulation publiée est une variante du passage documenté dans La Vie littéraire. Le texte attesté est « Il était doux de croire, même à l'enfer », là où la version diffusée emploie « est » à la place de « était ».
Le dictionnaire Larousse reproduit cette formulation, l’attribue à Anatole France et indique comme source La Vie littéraire, chez Calmann-Lévy. Cette référence rattache donc précisément la phrase à l’œuvre, sans constituer elle-même un fac-similé de l’édition originale.
Une notice de Dico-Citations reprend également « Il était doux de croire, même à l'enfer » et la rattache à La Vie littéraire en 1888, ce qui corrobore la variante documentée.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, mais la formulation publiée est une variante du passage attesté, avec « est » substitué à « était ».
La formule ne célèbre pas la souffrance ni la condamnation d’autrui.
Elle porte sur le réconfort que peut procurer une croyance, non sur la vérité ou la désirabilité de l’enfer.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache à la joie, à l’humour et au bonheur. Elle touche aussi aux idéaux : un monde parfait n’a de v…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache à la joie, à l’humour et au bonheur.
Elle touche aussi aux idéaux : un monde parfait n’a de valeur que s’il reste humainement vivant.
Elle ouvre sur la question de la place du jeu et de la légèreté dans les grandes aspirations.
L’attribution de cette citation à Martin Luther reste incertaine. La formule n’a pas été retrouvée dans une source probante de Luther ; la première attestation documentée ici apparaît en 1840 chez Ernst Moritz Arndt, sous la forme d’un souvenir rapporté.
Dans la reproduction des souvenirs d’Arndt, l’auteur raconte qu’Hinrich Arndt répétait une phrase attribuée à Luther : « wenn Gott keinen Spaß verstünde, möchte ich nicht im Himmel sein ». Arndt précise toutefois qu’il ignore d’où Hinrich tenait cette formule, ce qui documente sa circulation sans établir une parole authentique de Luther.
Le Wikiquote allemand consacré à Luther classe également cette formule parmi les citations faussement attribuées et renvoie au témoignage d’Arndt. Cette source secondaire renforce la réserve, sans fournir d’origine alternative certaine.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source probante de l’auteur et n’est attestée qu’indirectement au XIXe siècle.
La formule ne dénigre pas nécessairement la foi ni l’idée de paradis.
Elle affirme, sur un ton vif, que la joie ne peut être séparée d’une vie accomplie.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le proverbe relève du thème du mérite et des privilèges. Il touche aux rapports entre réputation, influence et justice d…Lire la suiteRéduire
Le proverbe relève du thème du mérite et des privilèges.
Il touche aux rapports entre réputation, influence et justice des parcours.
Il ouvre sur la question de ce qui distingue une réussite acquise d’une réussite facilitée.
Son trait principal est de dénoncer l’avantage sans abandonner l’humour.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe serbe, sans apporter de témoin historique permettant d’établir directement cette origine.
La page de La Langue française reproduit exactement « Si tu as le Seigneur pour oncle, il te sera facile de devenir un saint » et l’attribue à un proverbe serbe. Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à une source primaire de tradition proverbiale.
Le répertoire de Cultivonsnous.fr, publié en 2016, classe lui aussi la même formulation parmi les proverbes serbes. Cette seconde occurrence renforce l’existence d’une attribution concurrente, mais reste tardive et indirecte.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La phrase ne donne pas une définition religieuse de la sainteté.
Son ressort est l’ironie : elle parle surtout du privilège et de la facilité obtenue par relation.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la confiance, de la naïveté et du discernement. Elle montre comment une épreuve oblige…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la confiance, de la naïveté et du discernement.
Elle montre comment une épreuve oblige à revoir son jugement sur les autres.
Elle ouvre vers des questions sur la vigilance, le pardon et la manière de rester bienveillant sans renoncer à se défendre.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Les sources retrouvées la classent plutôt parmi les proverbes belges, sans qu’un recueil ancien ou une origine dialectale précise ait été identifié.
L’Internaute répertorie explicitement la formule dans une sélection de proverbes belges. La première attestation retrouvée ici date du 25 novembre 2013 : Andegemon la cite déjà alors comme « proverbe belge ».
Citation-Celebre.com reprend également la même attribution, sans fournir de référence primaire. Ces occurrences attestent la circulation de l’origine belge, mais n’en établissent pas l’ancienneté traditionnelle.
Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine rétablie est belge dans les sources disponibles, sur la base de témoignages indirects.
Le proverbe ne recommande pas de soupçonner tout le monde.
Il met en garde contre une confiance qui refuse les signaux évidents de nuisance.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pardon. La citation l’associe à la foi, au jugement et à la surprise de la grâce. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pardon.
La citation l’associe à la foi, au jugement et à la surprise de la grâce.
Elle ouvre vers les questions de miséricorde, d’incroyance et de transformation intérieure.
Elle rappelle que le pardon n’est pas toujours confortable : il peut obliger à se regarder autrement.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. Elle provient de La Femme du boulanger et sa formulation exacte est directement attestée dans le texte numérisé consulté.
Le texte numérisé de La Femme du boulanger reproduit mot pour mot, à la page 158, dans une réplique du Curé : « Le châtiment de l'incroyant, ce sera peut-être le pardon de Dieu ». Cette source directe établit à la fois l’œuvre, le contexte et la formulation.
Dico-citations rattache également la phrase à La Femme du boulanger (1938), tandis que Cultivons-nous donne la même attribution et la même date. Ces reprises sont secondaires, mais elles concordent avec le texte directement consulté.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans La Femme du boulanger.
La phrase ne dit pas que Dieu punit en pardonnant de manière cruelle.
Elle ne méprise pas l’incroyant.
Elle joue sur le choc spirituel d’une bonté inattendue.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève d’abord du thème de l’intelligence et de l’esprit critique. Elle interroge la manière dont une pensée…Lire la suiteRéduire
La citation relève d’abord du thème de l’intelligence et de l’esprit critique.
Elle interroge la manière dont une pensée accueille la contradiction, l’inconnu et le doute.
Elle touche aussi à la liberté intérieure : être capable de réviser son jugement plutôt que de défendre mécaniquement une position.
Elle ouvre enfin sur la différence entre discernement et rigidité.
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : aucune œuvre ni aucun passage original n’est documenté pour « La résistance est le péché de l’intelligence ». Les sources disponibles attestent seulement la circulation moderne de cette formulation française sous son nom.
La première attestation documentée ici date du 17 janvier 2022. Une page de Devoir-de-philosophie.com reproduit alors la phrase et l’attribue à Søren Aabye Kierkegaard, mais sans indiquer d’œuvre, de page ni de texte source. Elle ne permet donc pas d’en vérifier l’origine.
Une page de Linternaute reprend la même phrase et la même attribution, elle aussi sans référence documentaire. Cette répétition confirme la diffusion de l’attribution, non son authenticité.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne condamne pas tout désaccord ni tout esprit critique.
Elle vise le refus qui se ferme avant d’avoir compris ce à quoi il résiste.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’argent et de l’intérêt. Elle ouvre sur les compromis, les valeurs affichées et les a…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’argent et de l’intérêt.
Elle ouvre sur les compromis, les valeurs affichées et les alliances que produit l’avantage matériel.
Elle invite à distinguer les convictions qui résistent aux gains de celles qui s’effacent devant eux.
Le texte interroge la place que l’argent prend dans la hiérarchie réelle des priorités.
Voltaire est bien l’auteur de « Quand il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion », écrite dans une lettre à Mme d’Épinay le 26 décembre 1760 ; l’attribution et la date sont directement documentées.
La lettre 4390 de la Correspondance de Voltaire contient exactement la phrase dans son contexte épistolaire. Cette reproduction établit le texte, l’auteur, le destinataire et la date indiquée.
La page Wikiquote consacrée à Voltaire renvoie à la même lettre et au 26 décembre 1760, mais constitue une source secondaire. Une notice de DicoCitations reprend également la formule, avec une valeur documentaire moindre.
Conclusion : l’attribution à Voltaire et la localisation dans sa lettre à Mme d’Épinay du 26 décembre 1760 sont solidement établies par une reproduction directe de la correspondance.
La citation ne dit pas que toutes les personnes ou toutes les religions se valent devant l’argent.
Elle ne critique pas la foi en elle-même.
Elle attaque l’uniformité des comportements guidés par l’intérêt.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la satire sociale et de la confiance. Elle met en scène les pouvoirs qui s’exerce…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la satire sociale et de la confiance.
Elle met en scène les pouvoirs qui s’exercent sur le corps, la morale et l’argent.
Elle ouvre vers l’esprit critique, les institutions, les abus éventuels et la nécessité de choisir ses recours avec discernement.
Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux : les sources conservées la rattachent plutôt au fonds proverbial allemand. Une variante française très proche est attestée dès le 18 novembre 1927.
Dans Pourquoi Pas? — « Joyeux propos d’Esculape », page 1387, on lit : « Les médecins purgent le corps, les théologiens la conscience, les gens de la loi la bourse. » Cette publication constitue ici la première attestation documentée de la variante française, sans attribuer la formule aux proverbes orientaux.
L’étude Sur quelques figures de rhétorique des parémies roumaines reproduit également la maxime dans un corpus comparatif. Doctors Proverbs donne pour sa part l’équivalent anglais « Doctors purge the body, ministers the conscience, lawyers the purse » sous l’étiquette « German Proverb ».
Conclusion : l’attribution aux proverbes orientaux est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la maxime à une origine allemande, avec une variante française attestée en 1927.
La formule est une satire, non une description juste de tous les médecins, théologiens ou juristes.
Elle critique les abus possibles et le coût des interventions, sans nier l’utilité de ces métiers.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la vérité, de la science et de la liberté de pensée. Elle interroge le moment où u…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la vérité, de la science et de la liberté de pensée.
Elle interroge le moment où une institution refuse d’accueillir une connaissance qui dérange ses cadres.
Elle ouvre sur la preuve, le doute, la critique et la responsabilité des autorités intellectuelles.
Son idée centrale est que la fidélité au réel ne devrait pas devenir une faute.
Cette citation est bien attribuée à Galilée. La formulation française correspond à une traduction du passage anglais : « It is surely harmful to souls to make it a heresy to believe what is proved. »
L’Internet History Sourcebooks de Fordham reproduit ce texte sous le nom de Galileo Galilei, dans un document consacré à l’autorité de l’Écriture et aux controverses philosophiques. Cette source universitaire permet d’établir directement l’attribution et le passage correspondant.
Une reproduction dans The World's Greatest Books reprend le même texte anglais sous le nom de Galileo Galilei. Elle corrobore la circulation de la formule sans faire apparaître d’attribution concurrente sérieuse.
Conclusion : l’attribution à Galilée est confirmée ; la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du passage documenté.
La citation ne dit pas que toute croyance personnelle serait une preuve.
Elle concerne précisément le cas où un fait ou une conclusion a été suffisamment démontré, et non l’opposition générale entre foi et raison.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème des préjugés et de la méfiance. Elle montre comment une formule populaire peut transforme…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème des préjugés et de la méfiance.
Elle montre comment une formule populaire peut transformer des stéréotypes en réflexe de langage.
Elle ouvre vers la discrimination, l’esprit critique, la responsabilité des mots et la nécessité de juger les actes plutôt que les groupes.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, mais cette origine n’est pas directement confirmée par une source ancienne ou de référence. La formule circule bien en français sous cette étiquette, sans recueil historique ni datation vérifiable identifiés.
La langue française reproduit exactement « Méfie-toi des femmes par-devant, des mules par-derrière, et des moines de tous les côtés » et l’attribue à un proverbe français. Cette source reste indirecte et ne fournit ni première attestation ni contexte historique précis.
Un recueil moderne de dictons contient également la même formulation. Il confirme sa circulation en français, mais n’apporte pas de preuve supplémentaire sur son ancienneté ou sa provenance.
Conclusion : l’attribution française reste probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante.
Ce proverbe ne décrit ni les femmes ni les moines de manière fiable ou juste.
Ne l’employez pas pour justifier une défiance envers un groupe ; seuls les actes concrets appellent une vigilance.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la lucidité, face aux formes d’idolâtrie et d’admiration excessive. Le proverbe relie prestige, p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la lucidité, face aux formes d’idolâtrie et d’admiration excessive.
Le proverbe relie prestige, proximité, désillusion et connaissance concrète.
Il ouvre vers des questions proches : pourquoi admire-t-on de loin, que révèlent les coulisses, comment respecter sans idolâtrer ?
Dans ce thème, il rappelle que la grandeur perd souvent son vernis lorsqu’on en connaît le poids réel.
Proverbe généralement rattaché à la tradition russe.
Le proverbe ne dit pas que toute admiration est fausse.
Il ne méprise pas la foi ni le respect.
Il souligne seulement que la proximité avec une idole peut dissiper l’illusion.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du temps, de la création et des limites de la pensée. Elle questionne la tentation d…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du temps, de la création et des limites de la pensée.
Elle questionne la tentation de projeter notre chronologie sur ce qui est supposé la dépasser.
Elle ouvre vers le langage religieux, le paradoxe et la place de l’humour face aux énigmes métaphysiques.
Son intérêt tient moins à une réponse qu’à la mise en défaut d’une question trop familière.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin. Dans les Confessions, livre XI, chapitre XII, §14, Augustin rapporte cette boutade comme la réponse d’un auteur non nommé et précise qu’il ne répond pas lui-même ainsi.
Le texte latin des Confessions donne : « Alta, inquit, scrutantibus gehennas parabat ». Le contexte montre que cette formule est rapportée, non revendiquée par Augustin comme une parole personnelle.
La traduction française du livre XI confirme cette lecture : la réponse est attribuée à « celui qui éluda, dit-on » la question, puis Augustin prend ses distances avec cette plaisanterie. La source primaire rétablit donc une origine anonyme rapportée par lui.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’une plaisanterie anonyme qu’il rapporte dans les Confessions.
La phrase ne doit pas être lue comme une approbation de la cruauté envers les curieux.
Son ressort est l’hyperbole comique et la critique d’une question formulée dans des termes inadaptés.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la reconnaissance et de l’équité dans les relations humaines. Elle pose la question …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la reconnaissance et de l’équité dans les relations humaines.
Elle pose la question de la place accordée à chacun dans un groupe.
Elle rejoint aussi les thèmes de la gratitude, de la représentation et du respect des contributions.
La formule invite enfin à réfléchir à une justice attentive, qui ne laisse personne dans l’ombre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Bulgare : la formule est attestée comme expression proverbiale française dès 1694, dans la première édition du Dictionnaire de l’Académie française.
À l’article « chandelle », le Dictionnaire de l’Académie française donne exactement « A chaque Saint sa chandelle ». Cette attestation ancienne établit directement l’existence de la formule en français et son caractère proverbial.
Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard reprend ensuite la même expression et en explicite le sens figuré. Il confirme sa continuité dans la tradition lexicographique française, sans être la première attestation conservée ici.
Conclusion : l’attribution bulgare est incorrecte ; la formule est attestée exactement comme proverbe français au moins depuis 1694.
La phrase n’exige pas de traiter chacun de façon strictement identique.
Elle invite plutôt à ne pas oublier ceux qui ont leur place ou leur mérite.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème du discernement entre les apparences et les actes. Elle rejoint la morale, la vigila…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème du discernement entre les apparences et les actes.
Elle rejoint la morale, la vigilance et le risque de corruption des idéaux.
Elle ouvre vers une question exigeante : comment reconnaître ce qui sert vraiment une cause juste ?
Le proverbe rappelle que la proximité du langage ne garantit pas la proximité des intentions.
Cette formule relève d’une origine proverbiale anglaise, attribuée collectivement à Proverbe anglais. La citation française publiée en donne une traduction attestée.
Le répertoire de Morris Palmer Tilley, à l’entrée G259, rassemble plusieurs occurrences anglaises anciennes. Il cite notamment, pour 1560, Thomas Becon : « wheresoever God buildeth a church, the devil will build a chapel just by », puis une forme de 1609, « Where God hath a Church, the Deuill hath a Chappell », très proche de la version française.
La date de 1560 correspond ici à la plus ancienne attestation documentée retrouvée, telle que Tilley la rapporte dans son dictionnaire. Cette série d’occurrences montre que la formule appartient à une tradition proverbiale anglaise ancienne, sans qu’elle soit rattachée à un auteur individuel.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée de cette tradition proverbiale.
Le proverbe ne désigne pas une religion ou une communauté réelle comme malfaisante.
Il utilise un imaginaire religieux pour parler de l’ambivalence humaine et de la nécessité de discernement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la reconnaissance et du jugement. Elle oppose l’estime des proches à la nécessité d’…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la reconnaissance et du jugement.
Elle oppose l’estime des proches à la nécessité d’un regard plus indépendant.
Elle ouvre vers les thèmes de l’objectivité, de l’apprentissage et de la confiance.
Son idée centrale est que l’encouragement affectif et l’évaluation juste remplissent des fonctions différentes.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Suisse. Les sources consultées la classent comme proverbe français, sans qu’une attestation historique primaire ait toutefois été retrouvée.
Le Wiktionnaire recense exactement « C'est peu de chose d'être loué de son père, de sa nourrice et de son curé » parmi les proverbes français. Cette source lexicographique collaborative ne fournit pas de passage ancien permettant d’en retracer l’origine.
La langue française attribue également la formule au proverbe français. Une collection de proverbes français la reprend dans le même cadre national ; ces occurrences corroborent l’attribution alternative, mais restent indirectes.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Suisse est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule au proverbe français, sans attestation historique directe.
Les compliments des proches ne sont pas nécessairement faux ni sans valeur.
Le proverbe invite à la mesure, non au mépris de l’affection reçue.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’expérience et de la sagesse pratique. Elle interroge la manière dont se cons…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’expérience et de la sagesse pratique.
Elle interroge la manière dont se construit une autorité légitime.
Elle rejoint également les réflexions sur l’apprentissage, la transmission et la connaissance du terrain.
Au-delà du cadre religieux, elle invite à réfléchir au lien entre responsabilité et vécu personnel.
Proverbe généralement rattaché à la tradition peule.
Le proverbe ne prétend pas que toute personne ayant de l’expérience devient automatiquement un bon dirigeant.
Il ne dévalorise pas les responsables qui suivent un autre parcours.
L’accent porte sur la compréhension acquise par l’expérience vécue.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la gratitude et de l’oubli. Elle montre comment l’urgence peut révéler un beso…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la gratitude et de l’oubli.
Elle montre comment l’urgence peut révéler un besoin de protection, puis comment le confort le recouvre.
Le proverbe ouvre vers la fidélité, la reconnaissance, la mémoire des secours reçus et la sincérité des engagements.
Il invite à regarder ce que l’on garde vivant une fois la peur dissipée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les éléments conservés la rattachent à un proverbe italien, transmis ici en traduction française dans un recueil de Charles Cahier publié en 1856.
La preuve principale se trouve dans le fac-similé de Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, au n° 3049. Le recueil donne l’italien « Passato il pericolo, gabbato il santo » puis la traduction française « Le péril une fois passé, le saint est bientôt négligé ».
Cette présentation bilingue établit que la formulation française publiée est une traduction d’un proverbe italien, et non un proverbe français d’origine. L’attestation de 1856 constitue la première attestation enregistrée pour cette formulation dans les sources disponibles ici.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale italienne, avec une traduction française attestée en 1856.
Le proverbe ne vise pas seulement la pratique religieuse.
Il ne dit pas non plus que toute demande d’aide serait hypocrite.
Il rappelle la fragilité de la gratitude après le retour au calme.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la justice, de la violence et de la liberté intérieure. Elle pose la question des inst…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la justice, de la violence et de la liberté intérieure.
Elle pose la question des institutions qui prétendent protéger tout en pouvant générer de l’exclusion ou de la contrainte.
Elle ouvre aussi sur la non-violence comme position de résistance, plutôt que comme simple passivité.
Le texte invite enfin à examiner ce que recouvrent les mots « loi », « paix » et « savoir » dans une société donnée.
Cette citation est bien attribuée à Bob Marley. Elle correspond à une traduction resserrée de deux réponses données lors d’un entretien avec Neville Willoughby, enregistré à Bull Bay, en Jamaïque, en décembre 1973.
L’enregistrement de l’entretien permet d’entendre directement Marley déclarer notamment « Is laws cause crime and violence » puis, à propos des rastas, « Rasta don't believe in violence man! Rasta don't believe, Rasta know. » Il s’agit donc d’une preuve primaire directe.
La transcription de l’échange reproduit ces formulations dans leur contexte et montre que la version française rapproche deux moments distincts, séparés par des questions de Willoughby. Un article universitaire confirme par ailleurs le cadre de cet entretien de 1973.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley est confirmée et la formulation française relève d’une traduction attestée, condensant deux réponses authentiques du même entretien.
La formule ne démontre pas que toute loi produit nécessairement le crime ou la violence.
Elle exprime une critique radicale de l’ordre social, qu’il faut lire comme telle.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache à la justice, à la faute et à l’humilité. Elle ouvre aussi sur la question du jugement d’autrui.…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache à la justice, à la faute et à l’humilité.
Elle ouvre aussi sur la question du jugement d’autrui.
Elle rappelle que la conscience morale n’est pas la certitude d’être pur, mais l’acceptation de sa propre imperfection.
Blaise Pascal est bien l’auteur de cette idée dans les Pensées ; l’attribution est solidement établie, mais la citation publiée est une variante modernisée du fragment pascalien.
L’édition électronique des Pensées donne : « Il n’y a que deux sortes d’hommes : les uns justes qui se croient pécheurs, les autres pécheurs qui se croient justes. » Elle référence le passage comme RO 142-7, Lafuma 562, Sellier 469 et Brunschvicg 534.
L’édition Brunschvicg reproduit le même fragment sous le numéro 534. La version enregistrée remplace notamment « sortes d’hommes » par « types de personnes » et « se croient pécheurs » par « savent qu’ils sont pécheurs ».
Conclusion : l’attribution à Pascal est vérifiée ; la formulation exacte citée est toutefois une reformulation moderne du fragment original.
La citation ne dit pas que toutes les fautes se valent.
Elle vise surtout l’illusion de se croire moralement irréprochable.