Source : Larousse — définition de « haine » · Larousse · Citation de Jean-Paul Sartre ; Le Diable et le Bon Dieu, Gallimard
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un contexte philosophique, civique ou éducatif. Elle peut ouvrir une discussion sur la violenc…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un contexte philosophique, civique ou éducatif.
Elle peut ouvrir une discussion sur la violence, la discrimination ou l’engrenage du rejet.
Il faut éviter de l’appliquer à la légère à de simples désaccords.
Elle est pertinente lorsque la haine menace de dépasser une relation ou un groupe.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre, et sa formulation exacte est attestée dans une source de référence qui la rattache à Le Diable et le Bon Dieu. Aucun numéro de page n’est toutefois fourni.
Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « haine », reproduit intégralement la phrase : « Il suffit qu’un seul homme en haïsse un autre pour que la haine gagne de proche en proche l’humanité entière. » La notice l’attribue à Jean-Paul Sartre et indique comme source Le Diable et le Bon Dieu, Gallimard.
Cette référence associe donc explicitement la formulation complète, le nom de Sartre et le titre de l’œuvre. L’absence de pagination limite le repérage matériel du passage, sans remettre en cause l’attestation fournie par cette source de référence.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans une référence la rattachant à Le Diable et le Bon Dieu.
La citation ne dit pas que chaque conflit personnel provoque fatalement une catastrophe.
Elle met en garde contre la propagation possible de la haine.
Le propos vise la contagion morale, pas une loi mécanique.
Source : Qu'est-ce que la littérature ? · 1973 edition; work first published 1948 · p. 290
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un lecteur sensible aux questions de liberté, d’identité et de responsabilité. Elle peut être …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un lecteur sensible aux questions de liberté, d’identité et de responsabilité.
Elle peut être employée dans un discours philosophique, un texte de développement personnel exigeant ou une réflexion sur le choix de vie.
Mieux vaut éviter de l’utiliser pour nier les déterminismes réels, les souffrances ou les contraintes matérielles.
Placée sobrement, elle donne de la hauteur à une idée de transformation sans tomber dans le slogan facile.
Son lien avec la pensée de Sartre invite à l’entendre comme une exigence existentielle plutôt que comme une simple phrase optimiste.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « L'homme est à inventer chaque jour » figure dans Qu'est-ce que la littérature ?, dans « Situation de l'écrivain en 1947 », publié en 1948.
Une reproduction de l’édition Gallimard montre directement la phrase à la page 290. La formulation publiée correspond exactement au passage documenté.
L’ouvrage universitaire Vers Deleuze reproduit ce passage dans son contexte et le référence à Sartre, Qu'est-ce que la littérature ?, IV, Gallimard, 1948, p. 290. Le Larousse reprend également exactement la phrase et l’attribue à Sartre.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.
La citation ne veut pas dire que l’homme peut devenir n’importe quoi sans limites.
Elle ne nie pas les contraintes du corps, du passé ou du monde social.
Elle insiste surtout sur la part de choix qui demeure dans la manière d’habiter sa vie.
Source : Les Misérables · 1862 · Tome II, livre I, chapitre XIX « Le champ de bataille la nuit »
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un discours sur l’élan vital, les choix personnels, le passage à l’action ou la valeur de l’expér…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un discours sur l’élan vital, les choix personnels, le passage à l’action ou la valeur de l’expérience.
Elle peut toucher un public sensible aux formules brèves, presque lyriques, qui opposent l’imaginaire à la vie concrète.
Dans un texte de motivation, elle gagne à être employée avec sobriété, sans la réduire à un slogan de performance.
Pour un usage plus littéraire, il faut préserver la force du mot final, isolé comme une révélation : vivre.
La prudence consiste à ne pas en faire une condamnation du rêve, mais une célébration de la présence au monde.
La citation est une formule abrégée tirée des Misérables de Victor Hugo, publiés en 1862.
Elle vient du tome II, Cosette, livre I, chapitre XIX, « Le champ de bataille la nuit ».
Dans le texte original, Hugo écrit : « Si quelque chose est effroyable, s’il existe une réalité qui dépasse le rêve, c’est ceci : vivre, voir le soleil… »
La citation courante « S'il existe une réalité qui dépasse le rêve, c'est ceci : Vivre » est donc une coupe éditoriale d’une phrase beaucoup plus longue.
Le contexte est celui de Waterloo : Hugo évoque l’horreur de mourir brutalement au moment même où l’homme possède encore pleinement la vie, la force, l’espérance et l’amour. (Littératurefrançaise.net)
L’attribution à Victor Hugo est fiable, mais la forme courte doit être présentée comme un extrait abrégé, non comme la phrase complète originale.
La phrase ne méprise pas le rêve ni l’imagination.
Le contresens serait d’y lire un refus de toute rêverie.
Elle rappelle plutôt que le rêve trouve sa mesure lorsqu’il rencontre la vie vécue.
Source : Le Milieu divin — Deuxième partie : La divinisation des passivités · 1957 · Pierre Teilhard de Chardin · Note 5
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse avant tout à un public intéressé par la spiritualité chrétienne ou par une pensée religieuse de…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse avant tout à un public intéressé par la spiritualité chrétienne ou par une pensée religieuse de la transformation.
Elle peut accompagner un texte sur la conversion intérieure et le pardon.
Dans un contexte laïque, il faut conserver sa référence à Dieu sans la déguiser en simple optimisme.
Elle demande une grande prudence lorsqu’une faute a causé un préjudice réel à quelqu’un.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Teilhard de Chardin. Elle provient du Milieu divin, publié en 1957, dans la deuxième partie « La divinisation des passivités », où la phrase apparaît en note.
Le passage reproduit sur Wikisource donne : « Tout peut se reprendre et se refondre en Dieu, même les fautes. » Cette source permet de rattacher directement la formule à l’œuvre et à son auteur.
La version publiée, « Tout peut se reprendre et fondre en Dieu, même les fautes », modifie légèrement le texte : elle supprime le second « se » et réduit « se refondre » à « fondre ». Le sens reste très proche, mais la formulation n’est donc pas strictement identique.
Conclusion : l’attribution à Pierre Teilhard de Chardin est confirmée ; la phrase publiée est une variante attestée du passage du Milieu divin.
La citation ne justifie pas les fautes et n’efface pas leur responsabilité envers autrui.
Elle parle d’un chemin de transformation, non d’une permission de recommencer le mal.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un hommage amical, à une carte de remerciement ou à un texte sur la solidarité. Elle s’adresse à u…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un hommage amical, à une carte de remerciement ou à un texte sur la solidarité.
Elle s’adresse à un public large, car chacun comprend la différence entre relation légère et soutien véritable.
Dans un discours intime, elle peut être très touchante si elle reste sobre.
Il faut éviter de l’utiliser pour régler des comptes ; sa force tient à la lucidité, non au reproche.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale chinoise : « C'est dans l'adversité que l'on découvre ses amis », rattachée au Proverbe chinois, correspond à une traduction attestée d’une expression chinoise documentée.
Le dictionnaire chinois 汉典 donne « 患难见真情 » et l’explique comme l’idée que les sentiments sincères se révèlent dans les difficultés. Le sens rejoint directement celui de la citation française, où l’adversité révèle la vérité de l’amitié.
Une page pédagogique de 新东方 associe explicitement la phrase française aux expressions chinoises « 患难之交 » et « 患难见真情 ». Elle soutient ainsi la correspondance de traduction, sans toutefois documenter une première attestation ni l’ancienneté de la maxime.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée de l’expression chinoise « 患难见真情 ».
Le proverbe ne conseille pas de provoquer des épreuves pour tester les autres.
Le contresens serait de transformer l’amitié en examen permanent.
Il rappelle seulement que les difficultés révèlent souvent la solidité d’un lien.
Source : Dizionario dei proverbi italiani · Giuseppe Giusti; Gino Capponi
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à un public adulte ou scolaire dans une discussion sur les hiérarchies et les ambitions. Il peut êt…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à un public adulte ou scolaire dans une discussion sur les hiérarchies et les ambitions.
Il peut être cité après une compétition, un conflit de pouvoir ou un moment de réussite.
Son usage demande de reconnaître que les écarts de statut ont des conséquences, même s’ils ne définissent pas toute une vie.
Il est particulièrement juste lorsqu’il encourage l’humilité chez ceux qui occupent une position élevée.
Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne, plus précisément associée à la tradition toscane, conformément à l’attribution Proverbe italien. La version française traduit l’italien « Alla fin del gioco, tanto va nel sacco il re quanto la pedina ».
Le Dizionario dei proverbi italiani reproduit directement cette formulation italienne, très proche dans son sens et sa structure de la citation française. Cette source établit son ancrage dans le corpus proverbial italien.
Une discussion documentée signale en outre une occurrence de 1873 qualifiée de « old Tuscan Chess proverb ». En 1902, Proverb Lore en donne une version anglaise, ce qui témoigne de sa circulation internationale.
Conclusion : l’origine collective italienne, avec un ancrage toscan, est documentée ; la formulation française correspond à une traduction attestée du proverbe.
La formule ne dit pas que les inégalités vécues n’ont aucune importance.
Elle rappelle plutôt que le rang ne résume pas la valeur d’une personne ni ce qui demeure après la compétition.
Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, n° 3008, p. 214
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un contexte éducatif, relationnel ou réflexif sur les sens et l’adaptation. Elle peut toucher un p…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un contexte éducatif, relationnel ou réflexif sur les sens et l’adaptation.
Elle peut toucher un public intéressé par la perception, le handicap, la communication ou l’attention aux signes.
Dans un contexte médical ou social, il faut éviter toute simplification de l’expérience des personnes sourdes.
Elle fonctionne mieux comme image de vigilance que comme description complète d’une réalité vécue.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale italienne. Elle est attestée en 1856 dans le recueil de Charles Cahier, Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, parmi les « Proverbes italiens », au n° 3008, p. 214.
Le recueil de Charles Cahier donne l’italien « Al sordo, l’occhio Serve di orecchio. » accompagné de la traduction française « L’œil sert d’oreille au sourd ». Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée pour la formule.
La citation publiée, « Au sourd, l'oeil sert d'oreille. », reprend cette traduction en inversant simplement l’ordre des mots. Cette variation ne modifie ni le sens ni l’origine collective de la maxime.
Conclusion : l’origine proverbiale italienne est documentée, et la formulation publiée correspond à une traduction attestée du texte italien localisé.
Le proverbe ne réduit pas la surdité à une simple compensation facile.
Le contresens serait d’effacer la difficulté réelle derrière une formule trop légère.
Il souligne surtout la capacité d’adaptation par d’autres voies de perception.
Le courage, c'est de comprendre sa propre vie... Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille... Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel.
Source : Discours à la jeunesse [Albi, 1903] · 1903-07-30 · Jean Jaurès; présentation et notes de Gilles Candar · Passage final sur le courage
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public prêt à recevoir une pensée dense, plus philosophique que proverbiale. Dans un hommage, un dis…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public prêt à recevoir une pensée dense, plus philosophique que proverbiale.
Dans un hommage, un discours politique ou une méditation personnelle, elle donne de la hauteur sans quitter l’expérience vécue.
Il faut la citer en respectant son rythme, car chaque membre ajoute une nuance essentielle.
Elle peut servir à parler d’engagement durable, de résistance morale ou de choix difficiles.
Son usage est moins adapté à une formule rapide, car elle exige une lecture attentive.
Cette citation est bien attribuée à Jean Jaurès et dérive de son Discours à la jeunesse, prononcé au lycée d’Albi le 30 juillet 1903. La version publiée rapproche plusieurs formulations du même développement sur le courage en supprimant des phrases intermédiaires : c’est donc une variante attestée, non une citation continue mot pour mot.
La Société d’études jaurésiennes reproduit le discours et permet d’y retrouver les segments sur le fait d’« aimer la vie », de « regarder la mort d’un regard tranquille » et d’« aller à l’idéal et comprendre le réel ».
Sotheby’s décrit en outre le manuscrit autographe de 48 pages du discours et en reproduit un long extrait contenant les mêmes formulations. Ce témoignage matériel renforce leur rattachement à Jaurès et au discours d’Albi.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée ; la formulation publiée est une variante attestée qui condense plusieurs phrases du passage original.
La citation ne demande pas d’être insensible à la mort.
Elle ne réduit pas non plus le courage à l’optimisme ou au rêve.
Elle associe l’élan vers l’idéal à une connaissance exigeante du réel.
Source : L’auteur – Le Petit Prince · Site officiel Le Petit Prince · Section « Southern Mail / Courrier Sud »
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un texte sur l’amitié, la famille, l’habitat, l’engagement ou la mémoire. Elle parle à un publ…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un texte sur l’amitié, la famille, l’habitat, l’engagement ou la mémoire.
Elle parle à un public sensible aux questions d’enracinement et de stabilité intérieure.
Il faut éviter d’en faire une défense rigide de l’immobilité : la durée n’exclut pas le mouvement.
Son usage est fort lorsqu’il éclaire un besoin concret de repères durables.
Cette citation est bien attribuée à Antoine de Saint-Exupéry. Elle est rattachée à Courrier Sud, publié en 1929, sous la formulation exacte : « Il faut autour de soi, pour exister, des réalités qui durent. »
Le site officiel du Petit Prince reproduit la phrase dans sa présentation de Courrier Sud et la rattache directement à cette œuvre de Saint-Exupéry. Cette source de référence établit l’auteur et le titre, sans fournir de page ou de chapitre.
Une sélection consacrée à Courrier Sud reprend également la formule mot pour mot parmi les passages du livre et confirme l’année 1929. Cette date est enregistrée comme première attestation documentée.
Conclusion : l’attribution à Saint-Exupéry est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La phrase ne défend pas un attachement rigide aux choses matérielles ni une dépendance aux possessions.
Elle rappelle plutôt que la stabilité des relations, des repères et des engagements durables aide une personne à construire son identité et sa présence au monde.
Elle ne signifie donc pas qu’il faut refuser le changement, mais que l’existence humaine a besoin de points d’ancrage solides pour ne pas se disperser.
Source : Le Petit Prince (1943) · 1943 · Succession Antoine de Saint-Exupéry / site officiel · Chapitre XXV
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible aux relations humaines, à l’enfance, à la fidélité ou à la part invisible des êtres.…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible aux relations humaines, à l’enfance, à la fidélité ou à la part invisible des êtres.
Dans un discours personnel, elle peut accompagner un hommage, une déclaration ou une réflexion sur l’amitié.
Son ton poétique demande de la sobriété : trop commentée, elle perd sa délicatesse.
Pour rester juste, mieux vaut l’employer lorsqu’il existe un vrai écart entre l’apparence visible et la valeur intérieure.
Cette citation est bien attribuée à Antoine de Saint-Exupéry. Elle provient du Petit Prince, publié en 1943, au chapitre XXV, dans le dialogue entre le petit prince et l’aviateur après la découverte d’un puits dans le désert.
Le site officiel de Saint-Exupéry reproduit : « Mais les yeux sont aveugles. Il faut chercher avec le coeur. » et localise explicitement ce passage dans le chapitre XXV. Cette source établit directement l’auteur, l’œuvre et le contexte.
La version publiée ici omet seulement le « Mais » initial, sans modifier la formulation essentielle. Une notice de Dico-citations reprend également la phrase et la rattache au Petit Prince de 1943.
Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry est confirmée, et la formulation publiée est exacte à l’omission près du « Mais » introductif.
La phrase ne méprise pas la vue ni l’observation concrète.
Elle rappelle seulement que les yeux ne suffisent pas pour saisir l’essentiel d’un être ou d’un lien.
Chercher avec le cœur n’autorise pas à refuser la réalité ; cela demande une attention plus profonde.
Source : Le Petit Prince · 1943 · chapitre X, dialogue avec le roi
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un large public, notamment dans les contextes éducatifs ou relationnels. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un large public, notamment dans les contextes éducatifs ou relationnels.
Elle peut accompagner une réflexion sur la responsabilité, l’humilité et le dialogue.
Dans une situation de faute grave, elle ne doit pas servir à détourner l’attention de l’acte commis par une autre personne.
Son usage le plus juste consiste à rappeler une règle de réciprocité : demander de soi ce que l’on exige des autres.
Cette citation est bien attribuée à Antoine de Saint-Exupéry. Elle figure mot pour mot dans Le Petit Prince, publié en 1943, au chapitre X, dans le dialogue avec le roi.
La reproduction intégrale du Petit Prince donne directement la phrase : « Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. » Elle est suivie de la remarque selon laquelle celui qui sait bien se juger est un véritable sage, ce qui situe précisément le passage.
Un recueil archivé de citations reproduit également cet extrait et le localise à la page 46 d’une édition identifiée de l’œuvre. Cette référence corrobore la localisation sans se substituer au texte du livre.
Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Le Petit Prince.
La citation ne demande pas de s’accuser sans mesure.
Elle ne défend pas non plus l’indifférence aux fautes d’autrui.
Elle rappelle que l’exigence envers les autres doit être accompagnée d’une exigence envers soi.
Source : Le Petit Prince · 1943 · Chapitre XXIV, passage dans le désert
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un lectorat sensible à la poésie des paysages et aux expériences de contemplation. Elle peut ê…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un lectorat sensible à la poésie des paysages et aux expériences de contemplation.
Elle peut être utilisée dans un texte sur la nature, la lenteur ou la recherche d’un espace de calme.
Les images doivent rester ouvertes : ce qui rayonne peut être compris de manière spirituelle, esthétique ou simplement sensible.
Elle est particulièrement juste lorsqu’elle invite à prêter attention sans exiger une explication immédiate.
Antoine de Saint-Exupéry est bien l’auteur de cette citation, tirée du Petit Prince, chapitre XXIV, publié en 1943 ; l’attribution et la formulation sont solidement établies.
Une reproduction intégrale du Petit Prince donne directement, dans le passage du désert, la suite : « J’ai toujours aimé le désert… » jusqu’à « quelque chose rayonne en silence… ». Elle vérifie le texte cité et son contexte narratif.
Un livret institutionnel consacré à Saint-Exupéry reproduit le même passage et l’identifie comme un extrait du Petit Prince, publié en 1943 aux États-Unis. Une notice Dico-citations reprend également le texte complet. Les sources recensées retiennent 1943 comme première attestation connue de cette formulation.
Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry et au Petit Prince est vérifiée, avec une attestation documentée dès 1943.
La citation ne dit pas que le désert serait réellement vide ou sans vie.
Elle exprime une expérience intérieure née du silence et du dépouillement du paysage.
Source : B.-P.'s Outlook · texte « Calm and Cheery » daté August 1914 · Robert Baden-Powell · p. 32 du PDF consulté
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’emploie facilement dans les relations familiales, amicales ou professionnelles lorsqu’une dispute se prolo…Lire la suiteRéduire
La citation s’emploie facilement dans les relations familiales, amicales ou professionnelles lorsqu’une dispute se prolonge sans issue.
Elle parle à un large public grâce à sa formulation très brève.
Il faut éviter de l’utiliser pour imposer le silence à une personne blessée ou lésée.
Son meilleur usage consiste à encourager une résolution juste, plutôt qu’un oubli forcé.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell : la formulation française traduit « Life is too short for arguing », phrase publiée dans « Calm and Cheery » et datée d’août 1914.
Le recueil B.-P.'s Outlook reproduit directement la formule anglaise dans cette contribution de Baden-Powell. Cette attestation d’août 1914 constitue ici la première occurrence documentée et établit directement l’attribution.
Une page de l’Église catholique en France reproduit exactement la version française et l’attribue elle aussi à Baden-Powell. Elle mentionne 1922, date postérieure à l’attestation anglaise déjà documentée en 1914.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la formulation française diffusée est une traduction attestée de la phrase anglaise publiée en 1914.
La citation ne demande pas de taire une injustice ou un conflit grave.
Elle vise les querelles stériles, pas la parole nécessaire pour poser une limite ou défendre quelqu’un.
Source : Angéline de Montbrun · lettre de Mina à Maurice; passage exact
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public large et fonctionne dans les relations familiales comme amoureuses. Elle convient à…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public large et fonctionne dans les relations familiales comme amoureuses.
Elle convient à une célébration de lien ou à une réflexion sur les habitudes de soin.
Il faut éviter de l’utiliser pour exiger de quelqu’un une disponibilité constante au détriment de ses limites.
Cette citation est bien attribuée à Laure Conan et provient d’Angéline de Montbrun. Le texte donne exactement : « Rien n'est petit dans l'amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer. », dans une lettre de Mina à Maurice.
Le texte intégral de Project Gutenberg reproduit directement cette formulation dans le roman, au sein d’une lettre signée Mina. Cette édition numérique établit le passage et son contexte narratif.
La notice Wikiquote consacrée à Laure Conan reprend la phrase et la référence à l’édition J.-A. Langlais de 1886, page 153. Cette source indirecte localise bibliographiquement une occurrence ancienne ; l’édition de 1886 est enregistrée comme première attestation documentée.
Conclusion : l’attribution à Laure Conan est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La phrase ne demande pas de multiplier les cadeaux ni de surveiller chaque geste.
Elle rappelle que l’attention régulière vaut davantage qu’une affection exprimée seulement à dates fixes.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public large, notamment dans des textes sur l’amitié, l’éducation affective ou les relations humaine…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public large, notamment dans des textes sur l’amitié, l’éducation affective ou les relations humaines.
Dans un discours, elle apporte une définition claire et exigeante.
Il faut éviter de la rendre trop sentimentale, car son centre est aussi moral.
Elle fonctionne bien pour rappeler la dignité des deux personnes dans le lien.
Cette citation est bien attribuée à Emmanuel Kant : la formulation française traduit un passage de sa doctrine de la vertu consacré à l’amitié, localisé au chapitre 7, §46.
La reproduction de l’Ethische Elementarlehre donne le texte allemand : « Freundschaft (in ihrer Vollkommenheit betrachtet) ist die Vereinigung zweier Personen durch gleiche wechselseitige Liebe und Achtung. » La phrase française restitue l’idée d’une union de deux personnes fondée sur un amour et un respect égaux et réciproques.
Une étude académique cite et traduit le même passage, avec le repère critique MM 6:469.17–18. Elle corrobore à la fois la localisation et l’attribution du texte à Kant.
Conclusion : l’attribution à Kant est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction attestée du passage allemand.
La citation ne réduit pas l’amitié à une symétrie froide.
Elle rappelle que l’affection doit être soutenue par un respect mutuel.
Le contresens serait de confondre amitié et possession affective.
Source : Baden-Powell’s Last Message · Scouts Australia · Full text of the message found among Baden-Powell’s papers
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des contextes spirituels, scouts, éducatifs ou personnels centrés sur la joie de vivre. Elle s…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des contextes spirituels, scouts, éducatifs ou personnels centrés sur la joie de vivre.
Elle s’adresse à un public croyant ou ouvert à une lecture religieuse du monde.
Elle peut accompagner un texte sur la nature, l’aventure ou la gratitude.
Il faut éviter de l’utiliser comme injonction simpliste au bonheur.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell : la formulation française traduit une phrase de son dernier message aux scouts, présenté par Scouts Australia comme un texte retrouvé parmi ses papiers après sa mort.
Scouts Australia reproduit le message et donne la phrase anglaise : « I believe that God put us in this jolly world to be happy and enjoy life. » La version française en conserve le sens général, tout en rendant « jolly world » par « monde merveilleux ».
Wikisource reproduit également le texte anglais intégral sous le titre Last message to scouts et l’attribue à Baden-Powell. Cette seconde reproduction corrobore la formulation et l’attribution du message.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction attestée du texte anglais de son dernier message.
La citation ne nie pas la souffrance ni les difficultés de l’existence.
Elle rappelle seulement que la vie ne doit pas être réduite à l’épreuve ou au devoir.
Source : Baden-Powell’s Last Message · Message retrouvé après le décès de Baden-Powell en 1941 · Robert Baden-Powell; Scouts Australia · Paragraphe commençant par « Nature study will show you… »
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un cadre éducatif, associatif, familial ou de développement personnel. Son langage simple permet d’abord…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un cadre éducatif, associatif, familial ou de développement personnel.
Son langage simple permet d’aborder la consommation, la gratitude ou l’inventivité sans moraliser excessivement.
Il faut cependant tenir compte des inégalités réelles, afin que l’appel à se contenter ne devienne pas une injonction injuste.
Elle est particulièrement pertinente lorsque l’on cherche à valoriser les ressources concrètes d’un groupe ou d’une personne.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell et correspond à une traduction attestée de son dernier message, préparé pour être publié après sa mort en 1941. Dans le passage consacré au bonheur et à l’observation de la nature, le texte anglais dit : « Be contented with what you have got and make the best of it. »
Les Scouts Australia reproduisent le message dans son ensemble et donnent directement cette formulation. Leur présentation précise que ce texte a été retrouvé parmi les papiers de Baden-Powell ; la version française publiée en restitue fidèlement le sens.
La World Organization of the Scout Movement confirme de son côté que Baden-Powell avait préparé ce message d’adieu pour publication après son décès. Cette source institutionnelle corrobore la nature et l’attribution du document.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage anglais de son dernier message.
La formule ne demande pas d’accepter passivement la pénurie, l’injustice ou une situation qui doit être améliorée.
Elle critique l’avidité et le gaspillage, non l’aspiration légitime à de meilleures conditions de vie.
Source : Last message to scouts · 1941 · Robert Baden-Powell · Paragraphe final sur le bonheur
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes éducatifs, scouts, familiaux, associatifs ou spirituels. Elle peut servir à valori…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes éducatifs, scouts, familiaux, associatifs ou spirituels.
Elle peut servir à valoriser l’entraide, la joie partagée et le service.
Elle parle à un public sensible à une morale simple et active.
Il faut l’utiliser sans culpabiliser ceux qui traversent une période difficile et ne peuvent pas toujours donner aux autres.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell. Elle correspond à une traduction française d’une phrase de son dernier message aux scouts, publié après sa mort en 1941.
La reproduction du dernier message donne directement : « But the real way to get happiness is by giving out happiness to other people. » La version française « La meilleure manière d'atteindre le bonheur est de le répandre autour de vous » en restitue fidèlement le sens, avec une tournure idiomatique plutôt que littérale.
L’Organisation mondiale du Mouvement Scout reproduit la même phrase anglaise et la rattache explicitement au dernier message de Baden-Powell aux scouts en 1941. Cette source confirme indépendamment le contexte et l’attribution de la formule.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée, et la formulation française constitue une traduction attestée du passage anglais de son dernier message aux scouts.
La citation ne demande pas de se sacrifier sans limite.
Elle affirme que le bonheur se nourrit du partage.
Il ne faut pas confondre générosité et oubli total de soi.
Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · P. J.-B. Cahier · p. 131, no 2044, section « Proverbes chinois »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à un public intéressé par le désir, la consommation ou la sobriété. Il peut être cité dans un texte…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à un public intéressé par le désir, la consommation ou la sobriété.
Il peut être cité dans un texte éducatif, philosophique ou personnel sur le rapport aux biens.
Son usage demande de distinguer le superflu des nécessités matérielles, qui ne sont pas des caprices.
Il devient pertinent lorsqu’il invite à choisir avec lucidité ce que l’on attend vraiment d’une possession.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée. Sa formulation française est attestée telle quelle dans un recueil publié en 1856.
Le fac-similé de Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels, de P. J.-B. Cahier, reproduit au no 2044, dans la section « Proverbes chinois » : « Prétendre contenter ses désirs par la possession, c’est compter qu’on étouffera le feu avec de la paille. » Cette occurrence constitue une attestation française datée et directement localisée.
La transcription du même recueil confirme son classement parmi les proverbes chinois. La source ne fournit toutefois pas la forme chinoise antérieure dont cette version française serait issue.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française diffusée est attestée exactement dès 1856.
La formule ne condamne pas le fait de posséder ce dont on a besoin ni de rechercher un confort légitime.
Elle vise l’illusion selon laquelle l’accumulation suffirait à combler tous les désirs.
Source : 1 Corinthiens 13:7 — Segond 21 · 2007 · Bible, traduction Segond 21 · 1 Corinthiens 13:7
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient aux échanges sur l’amour, la famille, l’amitié ou les parcours de réconciliation. La formule doit être rep…Lire la suiteRéduire
Elle convient aux échanges sur l’amour, la famille, l’amitié ou les parcours de réconciliation.
La formule doit être replacée dans un cadre de respect mutuel afin de ne pas valoriser l’effacement de soi.
Dans un contexte spirituel, elle ouvre volontiers une méditation sur la patience et l’espérance.
Dans un contexte personnel, elle gagne à être employée comme une aspiration, non comme une injonction imposée.
Cette formule relève d’une origine collective documentée : elle correspond à 1 Corinthiens 13:7 dans la Bible. La formulation publiée est une variante qui explicite le sujet du verset.
La traduction Segond 21 donne directement : « il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout ». La citation publiée ajoute « L’amour » en tête afin de remplacer le pronom par son antécédent, sans modifier le sens du passage.
Le contexte de 1 Corinthiens 13 confirme cette lecture : « L’amour » est introduit au verset 4 et demeure le sujet des propositions qui suivent. Cette source éclaire donc la variation de formulation plutôt qu’une différence d’origine.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est une variante attestée de 1 Corinthiens 13:7.
La citation ne justifie ni la violence ni l’acceptation de l’inacceptable.
Pardonner, croire et supporter ne dispensent jamais de poser des limites protectrices.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à toute personne qui réfléchit aux relations affectives, familiales ou amicales. Son langage moral appell…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à toute personne qui réfléchit aux relations affectives, familiales ou amicales.
Son langage moral appelle un emploi nuancé : chacun peut éprouver de l’envie ou de l’orgueil sans que tout amour soit absent.
Dans un cadre religieux ou philosophique, elle peut ouvrir une discussion sur l’humilité et le respect.
Dans un échange personnel, mieux vaut la proposer comme une question pour soi que comme un verdict sur l’autre.
Cette citation est bien attribuée à la Bible. La formulation publiée est exactement attestée en 1 Corinthiens 13:4 dans la traduction Segond 21, au sein du célèbre passage consacré aux qualités de l’amour.
La Segond 21 sur YouVersion reproduit directement : « L'amour n'est pas envieux; l'amour ne se vante pas, il ne s'enfle pas d'orgueil. » La citation correspond donc mot pour mot à cette version française du verset.
Le texte grec de 1 Corinthiens 13:4 présente les clauses « οὐ ζηλοῖ », « οὐ περπερεύεται » et « οὐ φυσιοῦται », auxquelles répondent les trois propositions françaises. Cette source permet de situer la traduction dans le texte grec du passage.
Conclusion : l’attribution à la Bible est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée en 1 Corinthiens 13:4 dans la Segond 21.
L’absence d’orgueil ne demande pas de renoncer à toute estime de soi.
La citation vise la suffisance et la jalousie qui abîment le lien, non la dignité personnelle.
Source : Psaumes 25:12-14, Louis Segond · traduction Louis Segond 1910 · Bible Gateway · Psaume 25:12
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Le verset s’adresse principalement à un public attaché à la foi biblique. Il trouve sa place dans une réflexion sur les …Lire la suiteRéduire
Le verset s’adresse principalement à un public attaché à la foi biblique.
Il trouve sa place dans une réflexion sur les choix de vie, l’orientation ou le discernement spirituel.
Dans un cadre non confessionnel, il peut ouvrir un échange sur les valeurs qui guident les décisions.
Son usage nécessite de respecter la liberté et la responsabilité de la personne qui doit choisir.
Cette citation est le verset 12 du Psaume 25, dans la version française Louis Segond 1910 de la Bible. Le verset associe la crainte de l’Éternel à la connaissance de la voie à choisir. Son origine biblique est précise : il ne s’agit pas d’une maxime indépendante dont l’auteur resterait à retrouver.
La version Louis Segond proposée par Bible Gateway reproduit les mots exacts de la fiche. La comparaison de traductions sur YouVersion confirme cette correspondance tout en montrant que d’autres versions françaises emploient des formulations différentes. La date de 1910 identifie ici la version française de référence ; elle ne date ni la composition du psaume ni nécessairement la première apparition de chacun de ses choix de traduction.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée et l’attribution à la Bible est appropriée. La formulation est exacte dans la version Louis Segond 1910, au Psaume 25:12.
La « crainte » de Dieu ne signifie pas la peur panique.
Le verset ne dispense pas de réfléchir, de demander conseil ou d’assumer ses choix.
Il parle d’une guidance spirituelle, non d’une réponse automatique à toute décision.
Source : Psaumes 55:22 LSG (55:23) · Bible Gateway / Louis Segond · Psaume 55:23 dans la numérotation française affichée
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Le verset s’adresse aux lecteurs qui partagent la foi biblique et l’image d’un Dieu soutenant. Il peut être employé dans…Lire la suiteRéduire
Le verset s’adresse aux lecteurs qui partagent la foi biblique et l’image d’un Dieu soutenant.
Il peut être employé dans une prière, un accompagnement pastoral ou une méditation personnelle.
Dans un contexte pluraliste, il convient de le proposer comme une parole de foi, non comme une explication imposée de la souffrance.
Son usage gagne en justesse lorsqu’il s’accompagne d’une aide humaine tangible.
Cette citation est bien attribuée à la Bible. La formulation publiée est exactement attestée dans le Psaume 55, selon la numérotation française affichée dans certaines éditions.
La Louis Segond sur Bible Gateway reproduit mot pour mot : « Remets ton sort à l'Éternel, et il te soutiendra, Il ne laissera jamais chanceler le juste. » La différence entre 55:22 et 55:23 relève de la numérotation des versets selon les éditions et ne modifie pas le passage.
Le texte hébreu parallèle, fondé sur le Westminster Leningrad Codex, contient les éléments correspondant au fait de remettre son fardeau à l’Éternel, d’être soutenu et de ne pas chanceler. Il corrobore ainsi la localisation du verset dans le texte hébreu.
Conclusion : l’attribution à la Bible est confirmée, et la formulation française publiée est exactement attestée dans la Louis Segond.
La formule ne demande pas de rester passif devant les difficultés.
Elle ne garantit pas que le juste ne connaîtra jamais de chute ou de doute.
Elle propose une confiance qui accompagne l’action.
Jusqu'à votre vieillesse je serai le même, Jusqu'à votre vieillesse je vous soutiendrai; Je l'ai fait, et je veux encore vous porter, Vous soutenir et vous sauver.
Source : Ésaïe 46:4 — Louis Segond 1910 · 1910 · Bible; traduction Louis Segond · Ésaïe 46:4
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public croyant ou sensible aux paroles bibliques de consolation. Elle convient à une prière, une méd…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public croyant ou sensible aux paroles bibliques de consolation.
Elle convient à une prière, une méditation, un hommage ou un message de soutien.
Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser la douleur réelle de la vieillesse.
Son usage est plus juste lorsqu’il accompagne, plutôt qu’il n’explique, l’épreuve.
Cette citation relève bien d’une origine collective, celle de la Bible : sa formulation est attestée en Ésaïe 46:4 dans la traduction Louis Segond de 1910. Le passage exprime une promesse de soutien et de salut jusque dans la vieillesse.
La page Ésaïe 46:4 en Louis Segond reproduit directement : « Jusqu’à votre vieillesse je serai le même, Jusqu’à votre vieillesse je vous soutiendrai; Je l’ai fait, et je veux encore vous porter, Vous soutenir et vous sauver. » La citation publiée correspond à ce texte français.
La comparaison de plusieurs traductions montre que d’autres versions françaises présentent des variantes de rédaction. L’attestation exacte concerne donc ici la formulation de la tradition Louis Segond.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est exactement attestée en Ésaïe 46:4 dans la version Louis Segond 1910.
La citation ne promet pas une vie sans épreuve.
Elle affirme une présence et un soutien dans la durée.
Le contresens serait d’y lire une garantie d’absence de souffrance ou de vieillissement.
Source : 2 Thessaloniciens 3:3, Louis Segond · traduction Louis Segond 1910 · Bible Gateway · 2 Thessaloniciens 3:3
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Le verset s’adresse à des lecteurs qui reconnaissent le langage chrétien ou biblique de la fidélité divine et du malin. …Lire la suiteRéduire
Le verset s’adresse à des lecteurs qui reconnaissent le langage chrétien ou biblique de la fidélité divine et du malin.
Il convient aux moments de prière, d’accompagnement spirituel ou de méditation personnelle.
Dans un contexte interconvictionnel, il est préférable d’en présenter la portée comme une expression de foi.
Il reste essentiel de ne pas substituer une formule religieuse à une aide concrète face aux situations graves.
Cette phrase correspond au verset 3 du chapitre 3 de la Deuxième épître aux Thessaloniciens, dans la version Louis Segond 1910 de la Bible. Elle exprime une assurance adressée aux destinataires de la lettre : la fidélité du Seigneur est associée à leur affermissement et à leur protection.
Le texte de Bible Gateway reproduit exactement la formulation publiée. La comparaison de versions sur TopBible confirme son rattachement à Segond 1910, tandis que d’autres traductions emploient des mots différents. La date de 1910 désigne la version française de référence, non la date de rédaction de l’épître.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée et l’attribution à la Bible est appropriée. La citation est textuellement exacte dans la version Louis Segond 1910, à la référence 2 Thessaloniciens 3:3.
Le texte ne promet pas une vie sans lutte ni faiblesse.
Il ne doit pas conduire à voir du mal dans toute personne qui pense autrement.
Il exprime une confiance spirituelle face à ce qui menace intérieurement ou extérieurement.
Voici, je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays; car je ne t'abandonnerai point, que je n'aie exécuté ce que je te dis.
Source : Genèse 28:15 — Louis Segond 1910 · 1910 · Bible; traduction Louis Segond · Genèse 28:15
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public croyant ou sensible aux textes bibliques de promesse. Elle convient à une prière, une bénédic…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public croyant ou sensible aux textes bibliques de promesse.
Elle convient à une prière, une bénédiction, un message de départ ou une méditation sur l’incertitude.
Il faut éviter de l’employer comme certitude facile face à une souffrance complexe.
Son usage est plus juste lorsqu’il soutient une marche, un passage ou une attente.
Cette citation relève bien d’une origine collective, celle de la Bible : sa formulation est exactement attestée en Genèse 28:15 dans la traduction Louis Segond de 1910. Le verset appartient au récit de Jacob et à la promesse divine de le garder, de le ramener dans le pays et de ne pas l’abandonner.
La page Genèse 28:15 en Louis Segond reproduit directement le texte publié, mot pour mot. Cette source permet donc de rattacher précisément la formulation française à ce verset et à cette traduction.
La comparaison de Bible Gateway montre que des traductions françaises plus récentes présentent des variantes de rédaction. L’attestation exacte concerne ici la version Louis Segond 1910.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est exactement attestée en Genèse 28:15 dans la version Louis Segond 1910.
La citation ne supprime pas la traversée ni l’éloignement.
Elle promet une présence au cœur du chemin.
Le contresens serait d’y lire une facilité immédiate ou une absence d’épreuve.
Source : Bible, Psaumes 34:7-9 — Louis Segond · Psaumes 34:7 (34:8 selon certaines numérotations)
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Le verset s’adresse à un public qui partage le langage biblique des anges et de la protection divine. Il convient à des …Lire la suiteRéduire
Le verset s’adresse à un public qui partage le langage biblique des anges et de la protection divine.
Il convient à des usages spirituels, liturgiques ou personnels.
Dans un cadre ouvert à différentes convictions, il faut éviter de présenter cette image comme une garantie matérielle universelle.
Sa portée demeure plus juste lorsqu’elle accompagne un soutien concret et attentif.
Cette citation est bien attribuée à la Bible. Elle correspond au Psaume 34 dans la traduction Louis Segond.
Le passage Louis Segond donne mot pour mot : « L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, Et il les arrache au danger. » Cette édition le numérote Psaumes 34:7.
Une édition Segond 21 présente le même passage sous la numérotation 34:8, avec une formulation substantiellement identique. Cette différence de numérotation selon les éditions ne remet pas en cause l’identification du texte.
Conclusion : l’attribution à la Bible est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond.
La « crainte » de Dieu ne désigne pas une terreur servile.
Le verset ne promet pas que les croyants ne connaîtront jamais l’épreuve.
Il exprime une confiance en une protection spirituelle.
Source : La Sainte Bible par Louis Segond 1910 · 1910 · Louis Segond, traducteur · Psaume 23:4
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux cérémonies religieuses, aux textes de soutien, aux méditations ou aux moments de traversée diffic…Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux cérémonies religieuses, aux textes de soutien, aux méditations ou aux moments de traversée difficile.
Elle parlera particulièrement à des lecteurs croyants ou sensibles aux images du berger protecteur.
Dans un contexte laïque, il faut mesurer la portée explicitement spirituelle du texte.
Son usage juste consiste à consoler sans simplifier la douleur.
Cette formule relève d’une origine collective documentée : elle correspond au Psaume 23:4 de la Bible dans la traduction française Louis Segond 1910. La formulation publiée y est retrouvée à l’identique.
La comparaison de Psaume 23:4 reproduit : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent. » Elle identifie cette lecture comme celle de la Louis Segond 1910.
Une comparaison élargie des traductions confirme la même formulation pour la LSG et montre que d’autres versions françaises emploient des variantes. La date de 1910 documente cette traduction française précise, non la composition ancienne du psaume.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée, et la formulation publiée correspond exactement au Psaume 23:4 dans la Louis Segond 1910.
La citation ne promet pas l’absence d’épreuve.
Elle ne dit pas que le danger disparaît.
Elle affirme que la présence divine transforme la peur en confiance.
L'Éternel est ma force et mon bouclier; En lui mon coeur se confie, et je suis secouru; J'ai de l'allégresse dans le coeur, Et je le loue par mes chants.
Source : Psaumes 28:7 — Louis Segond · 1910 · Louis Segond, traducteur · Psaume 28:7
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux célébrations religieuses, aux temps de prière ou aux textes de consolation. Elle parlera à des pe…Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux célébrations religieuses, aux temps de prière ou aux textes de consolation.
Elle parlera à des personnes qui cherchent à exprimer une confiance personnelle en Dieu.
Dans un contexte laïque, il faut respecter son langage clairement biblique.
Son usage juste consiste à faire entendre la progression du texte : protection, secours, joie et chant.
Cette formule relève d’une origine biblique collective documentée : elle correspond exactement au Psaume 28:7 de la Bible dans la traduction française Louis Segond 1910.
La version Louis Segond sur Bible Gateway reproduit la formulation enregistrée : « L’Éternel est ma force et mon bouclier ; En lui mon cœur se confie, et je suis secouru… » Le passage est explicitement localisé au Psaume 28:7 ; l’année 1910 se rapporte à cette rédaction française de la traduction Segond.
Le Psaume 28 sur Bibleserver présente le même verset dans son contexte et l’identifie également comme Louis Segond 1910. Cette seconde référence confirme la localisation et la formulation du texte français.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation diffusée est exactement attestée au Psaume 28:7 dans la version Louis Segond 1910.
La citation ne réduit pas la foi à une émotion heureuse.
Elle ne nie pas les dangers qui rendent le bouclier nécessaire.
Elle décrit une confiance qui traverse l’épreuve et se change en reconnaissance.
Source : Bible, Proverbes 29:25 — Louis Segond · Proverbes 29:25
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse d’abord à un public familier de la foi biblique. Elle peut être utilisée dans une rencontre spirit…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse d’abord à un public familier de la foi biblique.
Elle peut être utilisée dans une rencontre spirituelle, un échange pastoral ou un temps de recueillement.
Dans un contexte non religieux, il est préférable d’en souligner le mécanisme humain : la peur du jugement peut devenir paralysante.
Son emploi exige de ne pas banaliser les risques réels rencontrés par une personne.
Cette citation est bien attribuée à la Bible : elle correspond exactement à Proverbes 29:25 dans la traduction Louis Segond.
Le verset reproduit sur BibleGateway donne mot pour mot : « La crainte des hommes tend un piège, Mais celui qui se confie en l'Éternel est protégé. » La formulation publiée est donc directement localisée au livre des Proverbes, chapitre 29, verset 25.
Une seconde reproduction de la Louis Segond présente la même phrase au même emplacement, sans divergence textuelle signalée. Les deux références concordent sur le texte et sa localisation.
Conclusion : l’attribution biblique est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond à Proverbes 29:25.
La citation ne demande pas de mépriser les autres ni d’ignorer leurs conseils.
Elle ne promet pas une immunité contre les difficultés.
Elle met en garde contre la peur qui gouverne les décisions.
C'est moi, c'est moi qui vous console. Qui es-tu, pour avoir peur de l'homme mortel, Et du fils de l'homme, pareil à l'herbe? Et tu oublierais l'Éternel, qui t'a fait, Qui a étendu les cieux et fondé la terre! Et tu tremblerais incessamment tout le jour Devant la colère de l'oppresseur, Parce qu'il cherche à détruire! Où donc est la colère de l'oppresseur?
Source : Ésaïe 51:12-14 — Louis Segond · 1910 · Bible / traduction Louis Segond · Ésaïe 51:12-13
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse d’abord à un lectorat sensible au langage biblique. Dans un cadre d’étude, les images de l’herb…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse d’abord à un lectorat sensible au langage biblique.
Dans un cadre d’étude, les images de l’herbe, des cieux et de l’oppresseur peuvent être expliquées sans en atténuer la force.
Elle demande de ne pas opposer la foi à la solidarité ou à la prudence.
Elle peut éclairer une réflexion sur le courage, la consolation et la persévérance devant l’adversité.
La Bible est bien la source de ce passage, précisément Ésaïe 51:12-13 dans la traduction Louis Segond 1910 ; l’origine collective et la localisation sont solidement documentées.
Le passage d’Ésaïe 51 sur BibleGateway reproduit directement le texte français enregistré, depuis « C'est moi, c'est moi qui vous console » jusqu’à la question sur « la colère de l’oppresseur ». Il correspond aux versets 12 et 13.
La comparaison du verset 12 sur YouVersion identifie explicitement cette formulation comme relevant de La Sainte Bible par Louis Segond 1910 et confirme le début du passage.
Conclusion : l’origine biblique, la localisation en Ésaïe 51:12-13 et l’identification de la traduction Louis Segond 1910 sont solidement établies.
La citation ne nie pas la réalité de l’oppression ni la douleur qu’elle provoque.
Elle formule une parole de foi destinée à empêcher que la peur devienne souveraine.
Source : Bible Segond 1910 — Livre des Psaumes · 1910 · Louis Segond, traducteur · Psaume 34:16
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux textes de foi, aux méditations bibliques, aux messages de soutien ou aux temps de prière. Elle pa…Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux textes de foi, aux méditations bibliques, aux messages de soutien ou aux temps de prière.
Elle parlera à un public croyant qui cherche une assurance dans l’épreuve.
Dans un contexte non religieux, il faut éviter de l’imposer comme évidence partagée.
Son usage juste consiste à offrir une parole de présence et d’écoute, non une explication de la souffrance.
Cette formule relève d’une origine biblique collective documentée : elle correspond au Psaume 34:16 de la Bible dans la traduction Louis Segond 1910, avec une formulation exacte attestée.
Le Livre des Psaumes en Segond 1910 reproduit directement : « Les yeux de l’Éternel sont sur les justes, Et ses oreilles sont attentives à leurs cris. » Cette version documente la rédaction française enregistrée et la rattache au Psaume 34.
La comparaison de Psaume 34:14-16 sur Bible Gateway donne le même texte en Louis Segond et met en évidence une différence de numérotation : le passage peut être présenté comme le verset 15 avec l’indication « 34:16 ». Cette variation de repérage ne change pas la formulation.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation diffusée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond 1910.
La citation ne dit pas que les justes seront toujours épargnés de la souffrance.
Elle ne promet pas une réponse visible immédiate.
Elle affirme avant tout une attention divine à leur cri.
Source : Proverbes 3:26 — comparaison des versions · YouVersion · Version LSG
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux textes de consolation, aux méditations bibliques ou aux messages d’encouragement spirituel. Elle …Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux textes de consolation, aux méditations bibliques ou aux messages d’encouragement spirituel.
Elle parlera à un public croyant qui cherche une assurance dans l’incertitude.
Dans un contexte laïque, il faut respecter son langage explicitement religieux.
Son usage juste consiste à soutenir la marche d’une personne sans nier les obstacles réels.
Cette formule relève d’une origine biblique collective documentée : elle correspond exactement à Proverbes 3:26 de la Bible dans la traduction française Louis Segond 1910.
La comparaison de Proverbes 3:26 sur YouVersion identifie explicitement la formulation « Car l’Éternel sera ton assurance, Et il préservera ton pied de toute embûche » comme celle de La Sainte Bible par Louis Segond 1910. Elle documente ainsi le texte français précis et sa localisation.
La comparaison proposée par Bible Gateway reproduit le même texte pour la Louis Segond et permet de le distinguer des formulations d’autres traductions françaises. Cette seconde référence corrobore le verset et la version employée.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation diffusée est exactement attestée à Proverbes 3:26 dans la traduction Louis Segond 1910.
La citation ne dit pas que la vie sera sans obstacle.
Elle ne promet pas une invulnérabilité matérielle absolue.
Elle parle d’une confiance en Dieu qui garde et oriente le pas.
Source : Bible App — Psaumes 46:2-3, Louis Segond · Psaume 46:2
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse d’abord à un public sensible au langage biblique et à la foi en Dieu. Elle s’emploie naturellement …Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse d’abord à un public sensible au langage biblique et à la foi en Dieu.
Elle s’emploie naturellement dans un cadre liturgique, pastoral, familial ou de réconfort spirituel.
Dans un espace pluraliste, il est préférable de la présenter comme une parole de foi plutôt que comme une réponse universelle imposée.
Son emploi est plus juste lorsqu’il s’accompagne d’une présence attentive et d’une aide pratique.
Cette citation est bien attribuée à la Bible. Elle correspond exactement au début du Psaume 46 dans la traduction Louis Segond.
Le passage Louis Segond donne mot pour mot : « Dieu est pour nous un refuge et un appui, Un secours qui ne manque jamais dans la détresse. » Cette formulation y est localisée au Psaume 46:2.
Une reproduction du Psaume 46 reprend le même début du psaume et confirme la localisation générale du passage. Aucune attribution alternative n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à la Bible est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond au Psaume 46:2.
Le texte ne promet pas l’absence de souffrance ni de danger.
Il ne dispense pas de chercher une aide concrète auprès de proches ou de professionnels.
Il exprime une confiance spirituelle dans l’épreuve.
Source : Le Livre de mon ami — Le Livre de Pierre, dédicace · 1890 · p. 1–6, paragraphe suivant « Les morts sont si légers, hélas ! »
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un lecteur sensible aux souvenirs personnels, familiaux ou amoureux. Elle peut introduire un text…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un lecteur sensible aux souvenirs personnels, familiaux ou amoureux.
Elle peut introduire un texte littéraire, une dédicace ou une publication commémorative.
Son caractère général invite à l’associer à une image ou à un détail précis pour éviter l’abstraction.
Dans un contexte douloureux, il faut respecter le rythme de ceux pour qui le passé ne s’est pas encore apaisé.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France, et sa formulation est exacte. Elle figure dans Le Livre de mon ami, dans la dédicace du « Livre de Pierre », au sein d’un passage consacré au souvenir et aux morts.
La transcription Wikisource sur fac-similé donne directement « Il est doux de se souvenir », suivie de « Le silence de la nuit y invite ». L’édition support consultée est celle de Calmann-Lévy de 1890, qui constitue ici l’attestation textuelle explicitement localisée.
La bibliographie officielle du Nobel indique que Le livre de mon ami a été publié pour la première fois chez Calmann-Lévy en 1885. Cette notice confirme les métadonnées de l’œuvre, sans établir à elle seule la présence de la phrase dans cette première édition.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.
Tous les souvenirs ne sont pas doux.
La phrase ne demande pas de transformer une douleur passée en nostalgie forcée.
Elle évoque seulement la tendresse propre à certains retours de mémoire.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Source : Mémoire d'un croyant · 9 avril 1997 · fiche éditeur Fayard
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public croyant ou à une discussion sur les notions chrétiennes de péché, de grâce et de sal…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public croyant ou à une discussion sur les notions chrétiennes de péché, de grâce et de salut.
Elle demande d’être présentée comme une affirmation théologique, non comme une définition universelle de la faute.
Dans un cadre interconvictionnel, il est utile d’expliquer son vocabulaire plutôt que de le présupposer.
Son usage sera plus juste dans une méditation ou un échange spirituel que dans une injonction adressée à quelqu’un.
Abbé Pierre est très solidement associé à cette citation, attribuée à Mémoire d’un croyant, publié chez Fayard en 1997 ; l’attribution est bien documentée, mais le passage n’est pas directement vérifié dans l’ouvrage.
La fiche de l’éditeur Fayard confirme l’auteur, le titre et la parution du livre le 9 avril 1997. Elle établit donc la référence bibliographique, sans reproduire elle-même les deux phrases citées.
La notice de la BNFA confirme également l’ouvrage dans une édition de poche de 1999. Une page de La langue française reproduit exactement la citation et la rattache à Mémoire d’un croyant, mais il s’agit d’une source secondaire.
Conclusion : l’attribution à Abbé Pierre et à Mémoire d’un croyant est fortement étayée, sans vérification directe du passage dans une édition consultable.
La citation ne condamne pas l’effort, la responsabilité ni le discernement humain.
Elle critique l’idée de se suffire entièrement à soi-même dans une perspective religieuse précise.
Source : Le livre des proverbes français · 1842 · A. J. V. Le Roux de Lincy · p. 204, entrée « Vache »
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à un public qui réfléchit à la gratitude, au manque ou aux choses simples. Il peut être employé dan…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à un public qui réfléchit à la gratitude, au manque ou aux choses simples.
Il peut être employé dans un contexte éducatif, personnel ou associatif pour valoriser ce qui est déjà là.
Son image animale lui donne un ton accessible, mais son message demande de la délicatesse face à des pertes récentes.
Il est particulièrement juste lorsqu’il encourage le soin préventif et l’attention au quotidien.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, sous une variante modernisée d’une forme plus ancienne. La première attestation signalée remonte au XVe siècle.
Dans Le livre des proverbes français, publié en 1842, Le Roux de Lincy reproduit à l’entrée « Vache » la forme : « Une vache ne scet que lui vault sa queue jusques elle l’a perdue », qu’il rattache aux « Proverbes communs » du XVe siècle.
Un recueil polyglotte de Henry G. Bohn, publié en 1857, en donne une formulation presque moderne dans sa section « French Proverbs ».
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la citation diffusée est une variante attestée d’une forme proverbiale plus ancienne.
La formule ne dit pas qu’il faut perdre ce que l’on a pour apprendre à l’aimer.
Elle invite au contraire à reconnaître l’utilité des choses avant leur absence.
Source : Recueil des plus illustres proverbes — « Le Bossu ne voit pas sa bosse… » · vers 1657-1665 · Anonyme; édité par Jacques Lagniet · Livre I, folio 40, inv. L 290 LR/37 Recto
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un contexte de conseil, d’éducation, de réflexion morale ou de travail sur soi. Elle s’adresse à u…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un contexte de conseil, d’éducation, de réflexion morale ou de travail sur soi.
Elle s’adresse à un public capable de recevoir une remarque directe.
Dans un échange sensible, il faut éviter le ton accusateur.
Elle sera plus juste si elle accompagne une invitation à écouter plutôt qu’un jugement brutal.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, sous une variante abrégée. « Le bossu ne voit pas sa bosse » reprend la première partie d’une forme plus développée attestée au XVIIe siècle.
La notice du Louvre consacrée à l’estampe documente, vers 1657-1665, dans le Recueil des plus illustres proverbes édité par Jacques Lagniet, la formule « Le Bossu ne voit pas sa bosse, mais il voit bien le mal de son compagnon ». Cette attestation constitue la plus ancienne enregistrée ici.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie la parémie comme française et donne explicitement « (Le) bossu ne voit pas sa bosse » parmi ses variantes. La citation publiée correspond donc à une forme courte attestée, et non à une création individuelle.
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la formulation publiée est une variante abrégée attestée d’un proverbe connu sous une forme plus longue.
Le proverbe ne doit pas servir à se moquer d’un handicap physique.
Le contresens serait d’utiliser l’image pour humilier.
Il vise l’aveuglement moral ou psychologique devant ses propres défauts.
Source : Littré — entrée « An » · XIXe siècle · historique, XVIe s.; Génin, Récréat. t. II, p. 242
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe convient aux discussions sur la nostalgie, les générations, le changement ou les souvenirs personnels. Il s’…Lire la suiteRéduire
Ce proverbe convient aux discussions sur la nostalgie, les générations, le changement ou les souvenirs personnels.
Il s’adresse à ceux qui idéalisent ce qui n’est plus.
Dans un contexte historique ou social, il faut rester prudent : certaines périodes peuvent avoir été objectivement meilleures pour certains.
Il fonctionne surtout pour interroger le filtre de la mémoire.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française. La forme documentée est « L’an passé est toujours le meilleur », rattachée à l’histoire ancienne du français et correspondant à l’énoncé publié.
La première attestation relevée remonte au XVIe siècle. L’entrée « An » du Littré, dans sa partie historique, donne cette formule et renvoie à Génin, Récréations, tome II, page 242, ce qui fournit une localisation bibliographique précise.
Une étude linguistique publiée en 2000 reprend la même formulation parmi les proverbes français construits avec « an ». Elle corrobore son statut proverbial, sans apporter d’attestation antérieure à celle signalée par le Littré.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation est attestée comme exacte par une source de référence.
La phrase ne dit pas que le passé était réellement meilleur.
Elle signale l’illusion fréquente d’un souvenir plus doux que le présent.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à la stratégie, à la décision ou à une réflexion personnelle. Elle est utile dans un projet comp…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à la stratégie, à la décision ou à une réflexion personnelle.
Elle est utile dans un projet complexe où les détails empêchent de voir l’ensemble.
Dans un échange, accompagnez-la d’un geste pratique : prendre du temps, des données ou un avis extérieur.
Son image spatiale donne une grande clarté à l’idée de perspective.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise, plus précisément hakka, et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française publiée correspond à une traduction attestée.
Le document du Hakka Affairs Council, à l’entrée 721-2, donne directement « 上得高,望得遠 », accompagné d’une traduction chinoise et de l’anglais « the higher you climb the farther you can see ». Cette formulation correspond étroitement au sens de « Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ».
Le dictionnaire Zdic explique également l’expression « 登高望遠 », selon laquelle monter en hauteur permet de voir plus loin, avec un emploi figuré associé à une vision élargie. Cette entrée corrobore l’ancrage chinois, sans reproduire exactement la forme hakka.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe hakka.
Le proverbe ne demande pas de se croire au-dessus des autres.
La hauteur est ici une image de recul, non de supériorité.