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Citations sur le thème « Litterature »

Pensée, savoir, langage et activités de l’esprit.

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44 citations · Page 1 sur 2

Quand je pense à un nouveau roman, je pense toujours à Auschwitz.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la mémoire historique dans la création. La citation relie l’acte d’écrire à la persistan…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la mémoire historique dans la création. La citation relie l’acte d’écrire à la persistance d’un passé qui continue d’interroger le présent. Elle met ainsi en relation littérature, conscience morale, mémoire collective et responsabilité de représentation.

Source, contexte et précautions

Prix Nobel de littérature 2002 — Notice biobibliographique · 2002 · Notice biobibliographique d’Imre Kertész

Cette citation ne doit pas être attribuée à P. Lalo. Les sources disponibles la rattachent à Imre Kertész, sans permettre de remonter ici à la source première de la formulation. La notice biobibliographique du prix Nobel, publiée en 2002, reproduit exactement « Quand je pense à un nouveau roman, je pense toujours à Auschwitz » sous le nom de Kertész. Cette source institutionnelle reste secondaire et ne précise pas l’origine exacte de la déclaration. Un compte rendu de Journal de galère rattache également la formule à Kertész. Une étude universitaire cite une version plus développée, avec « je pense uniquement à Auschwitz », ce qui confirme l’attribution tout en signalant une variation textuelle. Conclusion : l’attribution à P. Lalo est incorrecte ; l’origine est rétablie à Imre Kertész, même si la source première de la formulation publiée n’a pas été retrouvée.

La citation ne dit pas que chaque roman doit nécessairement parler d’Auschwitz. Elle indique plutôt que cette mémoire constitue un horizon intérieur durable au moment de penser l’écriture.

Vérification et explication complètes →

Entre auteurs et lecteurs, il y a souvent plus que des affinités : des complicités, des fringales.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la relation entre auteur et lecteur. Elle associe littérature, complicité et désir d…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la relation entre auteur et lecteur. Elle associe littérature, complicité et désir de lecture. Elle rejoint également les thèmes de la transmission, de l’identification et de la passion des livres.

Source, contexte et précautions

Citations sur la complicité : 20 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à l’abbé Pierre. Les sources disponibles la rattachent à Bernard Pivot et la relient à Le Métier de lire, sans fournir ici le passage directement contrôlé dans l’ouvrage. Une page de La langue française reproduit exactement la phrase, l’attribue à Bernard Pivot et mentionne Le Métier de lire. Cette source reste indirecte : elle indique une origine bibliographique sans permettre de vérifier elle-même le texte du livre. Un discours officiel de 2001, adressé à Bernard Pivot lors d’une remise de distinction, reprend la formule en l’introduisant par « Vous avez écrit qu’… ». Cette attestation secondaire explicite renforce l’attribution à Pivot ; aucun élément fourni ne soutient celle à l’abbé Pierre. Conclusion : l’attribution à l’abbé Pierre est incorrecte ; l’origine est rétablie à Bernard Pivot, avec une référence à Le Métier de lire qui demeure indirectement documentée.

La citation n’implique pas une relation personnelle réelle entre un auteur et chacun de ses lecteurs. Elle décrit plutôt l’intensité subjective d’une rencontre à travers les textes.

Vérification et explication complètes →

Aimer lire est une passion, un espoir de vivre davantage, autrement, mais davantage que prévu.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de la lecture, de l’imagination et de l’élargissement de l’expérience.…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de la lecture, de l’imagination et de l’élargissement de l’expérience. Elle montre que les livres ne donnent pas seulement des connaissances, mais permettent aussi d’éprouver d’autres manières d’exister. Elle relie ainsi littérature et désir de vivre plus largement que les limites de sa propre expérience.

Source, contexte et précautions

État des lieux du livre et de la lecture en Bretagne 2010 · 2010 · Livre et lecture en Bretagne · p. 8, note 1

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Camus. Les sources conservées la donnent à Georges Perros et la rattachent à Papiers collés, publié chez Gallimard en 1961 ; la formulation reproduite correspond exactement à celle diffusée. La première attestation renseignée est le rapport État des lieux du livre et de la lecture en Bretagne 2010. À la page 8, une note reproduit la phrase sous le nom de Georges Perros et renvoie précisément à Papiers collés, Paris, Gallimard, 1961, sans montrer toutefois la page du livre. La Fédération des maisons d’écrivain reproduit également la même formule dans une notice consacrée à Georges Perros et mentionne la publication de Papiers collés en 1961. Conclusion : l’attribution à Albert Camus est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Georges Perros, avec une formulation exactement reproduite par des sources secondaires concordantes.

La citation ne prétend pas que lire remplace l’expérience réelle. Elle insiste plutôt sur la capacité de la lecture à élargir intérieurement ce qu’une seule vie permet de connaître.

Vérification et explication complètes →

La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la littérature comme identité collective. La citation rejoint les questions de culture, de langue…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la littérature comme identité collective.

La citation rejoint les questions de culture, de langue, de mémoire et de transmission.

Elle ouvre vers la place donnée aux écrivains dans la conscience d’un pays.

Son centre est l’idée qu’une nation se lit autant qu’elle se gouverne.

Source, contexte et précautions

Qui a dit : Tout de même la littérature est une affaire sérieuse... · Dico-citations · J'abats mon jeu; passage complet reproduit

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon et renvoie à J’abats mon jeu, paru en 1959. La formulation publiée correspond au passage attesté, avec la seule suppression de l’amorce « Tout de même ». Dico-citations reproduit le passage complet : « Tout de même la littérature est une affaire sérieuse, pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage », en l’attribuant à Aragon et à J’abats mon jeu. Il s’agit toutefois d’une source secondaire. Une étude universitaire reprend la citation et renvoie à la réédition Mercure de France de 1992. Une étude académique de 2020 confirme également sa circulation sous le nom d’Aragon. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée ; la formulation publiée est attestée, avec une légère omission initiale qui n’en modifie pas le contenu.

La citation ne réduit pas un pays à ses seuls livres. Elle insiste sur le rôle révélateur de la littérature. Le visage évoqué est une image culturelle, non une définition administrative.

Vérification et explication complètes →

Les vrais gourmands lisent en remuant les lèvres, pour déguster les Mots.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour des mots. La citation relie lecture, gourmandise, oralité et plaisir esthétique. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour des mots.

La citation relie lecture, gourmandise, oralité et plaisir esthétique.

Elle ouvre vers la littérature, la poésie, la diction et le rapport sensoriel à la langue.

Elle rappelle qu’un texte peut être goûté avant même d’être expliqué.

Source, contexte et précautions

Domaine Françoise André 2009 — Guide Hachette des Vins 2013 · 2013 · Guide Hachette des Vins

Cette phrase est reprise sous le nom d’Yvan Audouard dans deux publications, sans que son texte d’origine soit identifié. Le témoin daté le plus ancien du dossier est un article de Filigrane, volume 20, numéro 1, au printemps 2011 : la citation figure en exergue, page 33, avec le nom d’Audouard, mais sans titre d’œuvre ni référence à une édition. Le Guide Hachette des Vins 2013 reproduit également la formule et la même attribution. Là encore, aucun livre, article ou entretien d’Audouard n’est indiqué. Ces deux reprises soutiennent l’attribution, mais restent des témoignages secondaires. Leurs dates renseignent la circulation de la phrase, non le moment où elle aurait été écrite ou prononcée par son auteur présumé. Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard est probable. La formulation est retrouvée dans des publications qui le citent, mais aucune source originale suffisamment précise ne permet encore de confirmer son œuvre de provenance, sa date ou son contexte d’énonciation.

La phrase ne se moque pas des lecteurs qui remuent les lèvres. Elle ne réduit pas la lecture à une difficulté technique. Elle transforme ce geste en signe de plaisir intense.

Vérification et explication complètes →

La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lecture. La citation relie littérature, journalisme, valeur d’un texte et attention du lecteur…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lecture.

La citation relie littérature, journalisme, valeur d’un texte et attention du lecteur.

Elle ouvre vers la culture, les médias, l’ironie, la hiérarchie des écritures et le rapport entre actualité et durée.

Elle rappelle qu’un texte existe pleinement seulement lorsqu’il rencontre une lecture réelle.

Source, contexte et précautions

Intentions · 1891 · The Critic as Artist, dialogue Ernest/Gilbert

Cette citation est solidement attribuée à Oscar Wilde dans « The Critic as Artist », publié dans Intentions en 1891 ; la version française condense un court échange du texte original. Le texte de Intentions sur Project Gutenberg reproduit directement le dialogue : Ernest demande quelle différence existe entre littérature et journalisme, puis Gilbert répond que « journalism is unreadable, and literature is not read ». L’origine et le contexte sont donc directement vérifiables. Le Larousse donne une formulation française presque identique ainsi que l’original anglais. Wikiquote fournit également le texte anglais, une traduction française et une référence à « The Critic As Artist » ; ces sources servent de corroboration. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est vérifiée ; la formulation française restitue fidèlement la pointe, tout en fusionnant la question et la réponse du dialogue original.

La phrase ne doit pas être lue comme une définition neutre du journalisme ou de la littérature. Elle fonctionne par ironie et exagération.

Vérification et explication complètes →

L’auteur dans son oeuvre doit être comme Dieu dans l’univers, présent partout et visible nulle part.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la création littéraire et du style. Elle interroge la place de l’auteur dans s…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la création littéraire et du style.

Elle interroge la place de l’auteur dans son œuvre : doit-il guider le lecteur ouvertement ou laisser le monde romanesque agir par lui-même ?

Elle touche aussi au thème de l’effacement, car la force créatrice ne passe pas ici par l’exposition de soi.

Autour d’elle se dessinent des questions proches : la narration, l’objectivité apparente, la maîtrise de la forme et la distance entre l’écrivain et ses personnages.

Source, contexte et précautions

Correspondance de Gustave Flaubert/Tome 3/0354 · 1852-12-09 · Lettre à Louise Colet

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la phrase figure dans une lettre adressée à Louise Colet le 9 décembre 1852. La Correspondance de Gustave Flaubert reproduit directement la formulation publiée dans cette lettre. Cette occurrence datée constitue ici la première attestation documentée et fournit l’auteur, le contexte épistolaire ainsi que le texte exact. L’indexation du Centre Gustave Flaubert reprend la même phrase dans la rubrique consacrée aux principes esthétiques et la rattache à la lettre n° 470 à Louise Colet, du 9 décembre 1852. Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans sa correspondance.

Cette formule ne demande pas à l’auteur de disparaître intellectuellement. Elle refuse surtout la présence voyante, le commentaire direct, l’intervention trop appuyée dans l’œuvre. Le point central reste la maîtrise discrète, non l’absence de pensée.

Vérification et explication complètes →

La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lecture. La citation relie retrait, compréhension et rapport au monde. Elle ouvre vers les thè…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lecture.

La citation relie retrait, compréhension et rapport au monde.

Elle ouvre vers les thèmes de la littérature, de la solitude, de la pensée et de l’éducation.

Elle rappelle que lire ne nous coupe pas du réel : cela peut nous aider à le déchiffrer.

Source, contexte et précautions

Wiktionnaire — abstraire · Wiktionnaire · Citation Daniel Pennac, Comme un roman, Gallimard, 1992, p. 19

Cette citation est bien attribuée à Daniel Pennac. Elle provient de Comme un roman, publié chez Gallimard en 1992, où le passage correspondant est localisé à la page 19. Le Wiktionnaire, à l’entrée « abstraire », cite le passage complet : « Ainsi découvrit-il la vertu paradoxale de la lecture qui est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens. » La phrase publiée reprend la proposition centrale de ce passage en l’isolant de son amorce narrative. Une page de Silence, On Lit! reproduit également la citation et la rattache à Daniel Pennac, Comme un roman (1992). Cette seconde référence corrobore l’auteur et l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac est confirmée, et la formulation publiée correspond au passage attesté dans Comme un roman.

La citation ne présente pas la lecture comme une fuite définitive. Elle parle d’un éloignement temporaire qui rend le retour au monde plus intelligible.

Vérification et explication complètes →

Un livre est un ami qui ne trompe jamais.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lecture, envisagée comme relation de confiance entre un lecteur et un livre. La citation rejoi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lecture, envisagée comme relation de confiance entre un lecteur et un livre.

La citation rejoint aussi les thèmes de l’amitié, de la solitude choisie et du savoir transmis sans pression.

Elle ouvre vers une question plus large : qu’attend-on d’un livre quand les relations humaines deviennent incertaines ?

Son intérêt tient à cette double portée, affective et intellectuelle, qui fait du livre une compagnie autant qu’une source de pensée.

Source, contexte et précautions

French Book-plates: A Handbook for Ex-Libris Collectors · 1896 (1re éd. 1892) · Walter Hamilton · lignes 982-1001

La citation publiée sous le nom de Pixerécourt est très probablement mal attribuée : les sources consultées la donnent comme dernier vers du sonnet Mes livres sont ma joie de Tibulle Desbarreaux-Bernard. Dans French Book-plates de Walter Hamilton, édition consultée de 1896, le passage consacré à l’ex-libris de René-Charles Guilbert de Pixérécourt précise que sa devise reprend le dernier vers d’un sonnet de Desbarreaux-Bernard, reproduit avec la formule exacte « Un livre est un ami qui ne trompe jamais ». Chi l’ha detto? sur Wikisource reprend la même distinction entre l’auteur du sonnet et Pixérécourt. Une notice sur Pixérécourt donne d’ailleurs pour son ex-libris la variante « ne change jamais ». Conclusion : l’attribution du vers exact à Pixerécourt est incorrecte ; les éléments disponibles l’attribuent à Desbarreaux-Bernard.

La phrase ne veut pas dire que tous les livres contiennent une vérité absolue. Le contresens serait de confondre fidélité de l’objet et exactitude de tout ce qu’il raconte. Elle parle surtout de la confiance que le lecteur peut trouver dans la lecture.

Vérification et explication complètes →

Dire qu'un livre est moral ou immoral n'a pas de sens, un livre est bien ou mal écrit c'est tout.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la littérature. La citation relie livre, morale et qualité d’écriture. Elle ouvre vers l’esthétiq…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la littérature.

La citation relie livre, morale et qualité d’écriture.

Elle ouvre vers l’esthétique, la censure, la liberté artistique et la responsabilité de l’auteur.

Son centre est la question du critère : à partir de quoi juge-t-on vraiment une œuvre ?

Source, contexte et précautions

Oscar Wilde: Art and Morality · 1912 · Stuart Mason, quoting Oscar Wilde · Reproduces the Preface sentence and Wilde's trial discussion

Oscar Wilde est très solidement associé à cette formule, donnée comme issue de la préface de l’édition en volume de The Picture of Dorian Gray publiée en 1891. Le texte français est une traduction de « There is no such thing as a moral or an immoral book. Books are well written, or badly written. That is all. » Stuart Mason, dans Oscar Wilde: Art and Morality, reproduit cette phrase anglaise en l’attribuant à Wilde. Une notice de Loughborough University cite également la formule et précise que Wilde ajouta cette préface à l’édition développée de 1891. La notice Dico-citations reproduit la formulation française publiée et la rattache à la même préface. Ces sources convergent précisément, mais l’exemplaire original de 1891 n’est pas directement vérifié ici. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à la préface de The Picture of Dorian Gray est fortement étayée, avec une vérification demeurant indirecte pour l’édition de 1891.

La citation ne dit pas qu’un livre n’a jamais d’effet moral. Elle refuse surtout que la morale soit le premier critère de valeur littéraire. Le contresens serait d’en faire une permission d’écrire n’importe comment au nom de la provocation.

Vérification et explication complètes →

Les vraies femmes de lettres sont des phénomènes. Leur rareté fait leur prix.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la reconnaissance des femmes écrivains. La citation rejoint la littérature, la rareté, la visibil…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la reconnaissance des femmes écrivains.

La citation rejoint la littérature, la rareté, la visibilité et la valeur accordée aux créatrices.

Elle ouvre vers une question actuelle : pourquoi certaines présences ont-elles dû être pensées comme exceptionnelles ?

Elle rappelle que l’admiration peut aussi révéler les limites d’une époque.

Source, contexte et précautions

Les Femmes de lettres · 1883-04-24 · Guy de Maupassant · Le Gaulois, p. 2

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : les deux phrases publiées figurent dans sa chronique Les Femmes de lettres, parue dans Le Gaulois le 24 avril 1883, p. 2. Le texte contient « les vraies femmes de lettres sont des phénomènes », puis, après un développement intermédiaire, « Leur rareté fait leur prix. » La reproduction de la chronique de 1883 permet de lire directement ces formulations dans leur contexte. La première attestation documentée remonte ainsi au 24 avril 1883 ; la citation publiée rapproche simplement deux phrases présentes mot pour mot dans le texte. Dico-citations rattache également la formule à Maupassant et à Les Femmes de lettres, corroborant secondairement une localisation déjà établie par le texte reproduit. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans sa chronique de 1883.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité définitive sur les femmes écrivains. Elle demande une distance critique, car elle associe leur valeur à leur rareté.

Vérification et explication complètes →

L'auteur dramatique fait des pièces comme un figuier fait des figues, c'est-à-dire sans rien y comprendre.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la création artistique. Elle relie le théâtre à l’instinct, à la fécondité et au mys…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la création artistique.

Elle relie le théâtre à l’instinct, à la fécondité et au mystère du geste créateur.

Elle ouvre vers les thèmes de l’inspiration, du talent, du métier et de la part inconsciente de l’art.

Son centre est la tension entre produire une œuvre et comprendre exactement comment elle naît.

Source, contexte et précautions

Fanny : Suite de Marius par Pagnol — copie numérique · Préface; souvenirs des répétitions de Fanny avec Léon Volterra

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Pagnol : dans la préface de Fanny, Pagnol rapporte la formule comme un propos de Léon Volterra. Le contexte indique que Volterra lui « affirma que l’auteur dramatique fait des pièces comme un figuier fait des figues… ». Une copie numérique de Fanny permet de lire ce passage et d’identifier, par le contexte, « Léon » comme Léon Volterra. Il s’agit toutefois d’une reproduction hébergée sur une plateforme non institutionnelle, et non d’une édition de référence directement consultée. Dico-Citations attribue la maxime à Pagnol sans référence. Une autre page de citations l’associe aussi à Pagnol, mais sans localisation probante ; ces reprises ne rendent pas compte du contexte narratif de Fanny. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est incorrecte ; le passage conservé rattache la formule à Léon Volterra, dont Pagnol rapporte les propos.

La citation ne dit pas que l’écriture ne demande aucun travail. Elle souligne avec humour que le créateur ne comprend pas toujours toute sa propre fécondité. Il ne faut pas confondre mystère de la création et absence de métier.

Vérification et explication complètes →

On assure qu'en travestissant ce grand poëte, il (Scarron) le priait quelquefois de pardonner à sa goutte l'espèce de mascarade qu'il faisait subir à l'Enéide.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parodie littéraire. Elle relie le respect des classiques, l’irrévérence comique e…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parodie littéraire.

Elle relie le respect des classiques, l’irrévérence comique et l’art du travestissement.

Elle ouvre vers les questions de réécriture, de burlesque, de réception des œuvres et de liberté de ton.

Son intérêt tient à sa nuance : tourner un chef-d’œuvre en mascarade n’empêche pas d’en reconnaître la grandeur.

Source, contexte et précautions

Littré — « subir » · Émile Littré · D’Alembert, Élog. Mariv.

Cette citation est bien attribuée à Jean le Rond d'Alembert, avec une formulation attestée exactement dans l’Éloge de Marivaux. Le passage évoque Scarron, sa goutte et le traitement burlesque imposé à l’Énéide. Le Littré, à l’entrée « subir », reproduit directement la phrase et donne le repère « D’Alembert, Élog. Mariv. ». Cette source de référence fournit ainsi le texte de la citation et une localisation explicite dans l’œuvre de d’Alembert. Le répertoire du Projet d’Alembert, publié par l’Académie des sciences, confirme l’existence et les éditions de l’Éloge de Pierre-Carlet de Marivaux, notamment dans l’Histoire des membres de 1786. Il corrobore les métadonnées de l’œuvre, sans attester à lui seul le passage. Conclusion : l’attribution à d’Alembert est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dit pas que l’Énéide serait sans valeur. Le contresens serait d’y voir un mépris simple du poème original. Elle parle plutôt d’un travestissement burlesque qui suppose justement la grandeur du modèle.

Vérification et explication complètes →

Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la nature et du rapport au réel. Elle interroge la place de l’expérience sensible face…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la nature et du rapport au réel.

Elle interroge la place de l’expérience sensible face aux savoirs reçus par les textes.

Elle ouvre vers l’éducation, l’écologie, la contemplation et l’équilibre entre vie intérieure et monde extérieur.

Elle invite enfin à penser une culture qui n’oublie pas le vivant.

Source, contexte et précautions

Le Jardin d’Épicure · 1895 · p. 138 de l’édition numérisée

Cette citation est bien attribuée à Anatole France : la formulation exacte figure dans Le Jardin d’Épicure, publié chez Calmann-Lévy en 1895. L’édition numérisée de l’ouvrage donne la phrase à la page 138. Le passage suit les paroles d’une petite fille qui regrette que les enfants découvrent trop peu directement les lacs, les montagnes, les villes, la mer ou les étoiles. Anatole France approuve cette réflexion avant d’écrire : « Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature ». Le fac-similé Wikisource de la page reproduit la même formulation dans son contexte. Les deux témoins concordent donc sur l’auteur et sur le texte même de la citation. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation diffusée est exactement celle attestée dans Le Jardin d’Épicure en 1895.

La citation ne condamne pas les livres ni l’étude. Elle critique un déséquilibre qui couperait la pensée de l’observation et du vivant.

Vérification et explication complètes →

Le roman, c’est la clef des chambres interdites de notre maison.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de la littérature, de la mémoire et de l’intimité. Elle relie le roman à la découverte …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de la littérature, de la mémoire et de l’intimité.

Elle relie le roman à la découverte de ce qui demeure caché dans les vies humaines.

Elle ouvre vers les secrets, les souvenirs, l’imaginaire et la connaissance de soi.

Son centre est le pouvoir de la fiction d’ouvrir des portes intérieures.

Source, contexte et précautions

Aragon, la parole ou l’énigme — Actes du colloque · 2005 · Bibliothèque publique d’information / Centre Pompidou · Passage : « phrase de la postface aux Cloches de Bâle »

Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon. La formule « Le roman, c’est la clef des chambres interdites de notre maison » est rattachée à un texte ajouté aux Cloches de Bâle, dans le contexte de l’édition des Œuvres romanesques croisées de 1964. Les actes du colloque Aragon reproduisent exactement la phrase et l’identifient comme provenant de ce texte ajouté par Aragon aux Cloches de Bâle. Cette source savante soutient fortement l’attribution, sans être l’édition de 1964 elle-même. La notice universitaire ÉcriSoi confirme la datation de 1964 et le contexte du texte liminaire, tandis que France Culture reproduit indépendamment la même formule sous le nom d’Aragon. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans des sources secondaires solides qui la rattachent au texte liminaire des Cloches de Bâle de 1964.

La citation ne dit pas que tout roman dévoile une vérité cachée sur son lecteur. Elle emploie une métaphore pour dire le pouvoir d’exploration de la fiction.

Vérification et explication complètes →

La nature, fertile en esprits excellents, sait entre les auteurs partager les talents.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la diversité des talents. La citation rejoint la création, la littérature, le génie et la compara…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la diversité des talents.

La citation rejoint la création, la littérature, le génie et la comparaison entre auteurs.

Elle ouvre vers une question critique : comment reconnaître une excellence sans nier les autres ?

Elle rappelle que la richesse littéraire vient aussi de la distribution des dons.

Source, contexte et précautions

L’Art poétique (Chant I) · Chant I, vers 13-14

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : les deux vers appartiennent au Chant I de L’Art poétique, publié en 1674, et la formulation diffusée correspond au passage attesté. Une référence textuelle du Chant I reproduit : « La nature, fertile en Esprits excellents, / Sait entre les Auteurs partager les talents », aux vers 13-14. Les différences avec la version publiée relèvent seulement des conventions de capitalisation. Le Littré, à l’entrée « excellent », cite les mêmes vers et les référence à Boileau, Art poétique, Chant I. Un article de Littératures classiques analyse également le segment « fertile en esprits excellents » dans ce contexte. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans L’Art poétique dès 1674.

La citation ne dit pas que tous les auteurs se valent. Elle rappelle seulement que l’excellence peut prendre des formes différentes.

Vérification et explication complètes →

Il y a des livres dont le dos et les plats sont de beaucoup ce qu'ils ont de meilleur.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’écart entre apparence et valeur. La citation applique cette tension au livre, objet à la fois v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’écart entre apparence et valeur.

La citation applique cette tension au livre, objet à la fois visible et lisible.

Elle ouvre vers les questions du jugement critique, du goût, de la forme et du contenu.

Sa portée dépasse la lecture : elle rappelle que le prestige extérieur ne garantit pas la qualité intérieure.

Source, contexte et précautions

Oliver Twist; or, The Parish Boy's Progress, Volume I · 1838 · Chapter XIV, p. 218

Cette citation est bien attribuée à Charles Dickens. Elle correspond à une traduction française d’un passage d’Oliver Twist; or, The Parish Boy’s Progress, attesté dès 1838 dans le volume I, chapitre XIV, page 218. Le fac-similé de l’édition de 1838 donne directement la formulation anglaise : « There are books of which the backs and covers are by far the best parts. » Cette attestation localisée établit l’origine du passage chez Dickens et permet d’identifier la phrase française comme une traduction fidèle, non comme le texte original. La sélection de citations de l’UMass Lowell reproduit également cette formule parmi les citations de Dickens, apportant une corroboration secondaire sans attribution concurrente signalée. Conclusion : l’attribution à Dickens est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais de 1838.

La citation ne méprise pas la beauté matérielle des livres. Elle ne dit pas qu’un bel objet est forcément mauvais. Elle critique seulement les ouvrages dont l’apparence dépasse nettement le contenu.

Vérification et explication complètes →

Ne joignez pas les brûleurs de livres. Ne pensez pas que vous allez cacher des défauts en cachant l'évidence qu'ils n'ont jamais existé. N'ayez pas peur pour entrer dans votre bibliothèque et pour lire chaque livre ...

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la connaissance, de la mémoire et de la liberté d’expression. Elle insiste sur le rôle de…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la connaissance, de la mémoire et de la liberté d’expression.

Elle insiste sur le rôle des livres comme témoins, y compris lorsqu’ils exposent ce que l’on préférerait oublier.

Elle conduit à distinguer conservation, lecture critique et célébration : préserver une trace n’est pas la glorifier.

Elle ouvre enfin sur la responsabilité des lecteurs face aux idées qu’ils rencontrent.

Source, contexte et précautions

Remarks at the Dartmouth College Commencement Exercises, Hanover, New Hampshire · 1953-06-14 · Dwight D. Eisenhower · Passage commençant par « Don't join the book burners »

Cette citation est bien attribuée à Dwight D. Eisenhower. Elle provient de son discours de remise des diplômes à Dartmouth College, prononcé à Hanover le 14 juin 1953, où il dénonce explicitement la censure et les autodafés. La transcription du discours reproduit directement le passage anglais commençant par « Don’t join the book burners ». Elle établit l’auteur, la date, le contexte et la formulation originale. La bibliothèque présidentielle Eisenhower reprend également cette citation et la rattache au même discours, avec mention d’un enregistrement audio. La version française publiée est bien une traduction du passage, mais elle comporte plusieurs maladresses, notamment sur « concealing evidence that they ever existed », dont le sens est partiellement inversé. Conclusion : l’attribution à Eisenhower est confirmée et la formulation française relève d’une traduction attestée, malgré des défauts de traduction importants.

Lire un livre ne revient pas à approuver toutes les idées qu’il contient. La citation défend l’examen et la mémoire, non l’absence de discernement.

Vérification et explication complètes →

Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la littérature et de ses formes. Elle interroge la manière dont la voix, la scène et l…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la littérature et de ses formes.

Elle interroge la manière dont la voix, la scène et l’écriture modifient notre rapport aux mots.

Elle ouvre vers la poésie orale, le théâtre, la lecture silencieuse et la diversité des gestes qui font vivre un texte.

Source, contexte et précautions

Marcel Pagnol et Albert Dubout : la dynamique de la création · 2020-03-02 · Solange Vernois · §19; note 67: Marcel Pagnol, Œuvres complètes, Éditions de Fallois, 1995, p. 11

Marcel Pagnol est fortement étayé comme auteur de cette réflexion sur les trois genres littéraires, rattachée à la préface de La Gloire de mon père ; sa première publication n’est pas établie par les sources disponibles ici. Un article universitaire de Solange Vernois, publié en 2020, reproduit une version légèrement plus développée — « Il me semble, en effet, qu’il y a trois genres littéraires bien différents... » — et la renvoie à la préface de l’œuvre, dans les Œuvres complètes, Éditions de Fallois, 1995, p. 11. Ce repérage précis reste toutefois celui d’une source secondaire, l’édition elle-même n’ayant pas été directement contrôlée. Une page d’extraits de Booknode reproduit exactement la formulation publiée, mais constitue seulement une corroboration contributive. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol et à la préface de La Gloire de mon père est fortement étayée, sans vérification directe de l’édition citée.

La citation ne décrit pas des frontières absolues entre les genres. Un poème peut être lu en silence, une prose peut être dite, et le théâtre peut aussi être écrit pour la lecture.

Vérification et explication complètes →

Marcel Proust, oui. Un peu comme moi. Longtemps il s'est couché aware.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le détournement humoristique. La citation relie littérature, culture populaire et jeu de langage.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le détournement humoristique.

La citation relie littérature, culture populaire et jeu de langage.

Elle ouvre vers les questions de citation, de parodie, de mémoire culturelle et d’absurde.

Sa portée tient à ce mélange : une grande phrase littéraire peut devenir matière à rire lorsqu’elle change brutalement de registre.

Source, contexte et précautions

Vanessa Paradis et Jean-Claude Van Damme, un couple qui a du Chien? · 27 juillet 2016 · Le Figaro

Cette formule humoristique circule sous le nom de Jean-Claude Van Damme, mais son énonciation originale n’est pas identifiée. Un article du Figaro du 27 juillet 2016 reproduit exactement la citation et la présente comme une déclaration de l’acteur. Il ne renvoie cependant à aucun entretien, enregistrement ou texte signé permettant de vérifier cette attribution. ActuaLitté en donne une variante très proche, également attribuée à Van Damme, sans préciser l’occasion ni la date d’origine. Ces reprises documentent une circulation médiatique de la formule, non une parole directement authentifiée. Le 27 juillet 2016 est la date d’un article qui la relaie : elle ne doit pas être transformée en date à laquelle Van Damme l’aurait prononcée. Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste incertaine. Le texte français est bien retrouvé dans la presse, mais pas dans une source primaire ou une référence suffisamment précise pour établir son authenticité ; cette absence ne prouve pas, à elle seule, que la phrase serait inventée.

La citation ne doit pas être lue comme une analyse sérieuse de Proust. Elle repose sur le décalage et le détournement. Son intérêt vient du choc entre référence littéraire et humour verbal.

Vérification et explication complètes →

A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la langue et de la création. Elle ouvre vers la relation entre vocabulaire, imagi…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la langue et de la création.

Elle ouvre vers la relation entre vocabulaire, imagination et composition littéraire.

Elle rappelle que la liberté d’écrire prend appui sur un héritage de mots partagé.

Source, contexte et précautions

La vie littéraire. Deuxième série · « Lexique »

Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure dans La vie littéraire. Deuxième série, au sein du texte « Lexique » : « À bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence. Tous les autres livres sont dedans : il ne s’agit plus que de les en tirer. » Le texte numérisé de La vie littéraire reproduit directement ce passage sous le nom d’Anatole France. Il établit l’œuvre, la section et les mots cités. La version diffusée réunit les deux phrases au moyen de deux-points, puis remplace le deux-points interne par un point-virgule. Elle omet aussi l’accent initial de « À » ; ces modifications portent sur la typographie et la ponctuation, sans changer le vocabulaire ni l’enchaînement de la pensée. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré ces adaptations typographiques et ponctuationnelles.

La formule ne réduit pas un livre à une simple juxtaposition de mots. Elle souligne avec humour que la langue est commune, tandis que l’écriture transforme cette matière partagée.

Vérification et explication complètes →

C'est connu, les écrivains aiment voyager. Bien sûr... pour eux, il est plus facile de lever l'encre.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le voyage par l’écriture. La citation relie le départ, la littérature et le jeu verbal. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le voyage par l’écriture.

La citation relie le départ, la littérature et le jeu verbal.

Elle ouvre vers des questions proches : peut-on voyager sans bouger, et l’écriture déplace-t-elle autant que les routes ?

Elle montre comment une expression familière peut être détournée pour créer une image littéraire.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Georges Raby reste incertaine. Aucun passage probant n’est documenté dans une œuvre ou une publication identifiable permettant de relier directement cette formule à l’auteur. Aucun titre, contexte, date de première attestation ou texte original n’est établi pour le jeu de mots sur « lever l’encre ». Il n’est donc pas possible de vérifier où ni sous quelle forme Georges Raby aurait employé cette phrase. Aucune attribution alternative documentée n’est par ailleurs signalée. L’incertitude tient ainsi à l’absence de source localisée, plutôt qu’à une contradiction entre plusieurs auteurs possibles. Conclusion : l’attribution à Georges Raby reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de l’établir.

La phrase ne donne pas une vérité générale sur tous les écrivains. Elle repose surtout sur un calembour. Il faut entendre « encre » comme un jeu de langage, non comme une expression ordinaire.

Vérification et explication complètes →

"Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es", il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est celui de la connaissance de soi et d’autrui à travers les choix culturels. La citation relie l’iden…Lire la suiteRéduire

Le thème central est celui de la connaissance de soi et d’autrui à travers les choix culturels. La citation relie l’identité non seulement à ce que l’on découvre, mais surtout à ce que l’on choisit de retrouver. Elle met ainsi en avant la mémoire, l’attachement et la permanence des goûts. La relecture devient un indice des influences qui s’inscrivent dans la durée.

Source, contexte et précautions

Les Cahiers de lecture de L'Action nationale, vol. XX, n° 2 · printemps 2026 · passage sur François Mauriac

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe. Une attribution concurrente à François Mauriac est néanmoins documentée par une source secondaire récente. Les Cahiers de lecture de L’Action nationale, au printemps 2026, reproduisent la formule et la rattachent à François Mauriac dans Mémoires intérieurs (1959). Cette source décrit l’attribution, mais ne fournit ni page de l’ouvrage ni passage directement vérifiable. La notice Google Books de Mémoires intérieurs confirme seulement les métadonnées de l’ouvrage — auteur, titre et année — et non la présence de la citation. La formulation exacte demeure donc non localisée. Conclusion : l’attribution publiée reste probable, non confirmée ; la phrase exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante et l’attribution concurrente à François Mauriac demeure indirecte.

La citation ne signifie pas qu’un lecteur se réduit à ses livres ni qu’on peut déduire avec certitude sa personnalité de ses choix de lecture. Elle souligne plutôt la valeur révélatrice de ce vers quoi une personne revient régulièrement.

Vérification et explication complètes →

La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la fiction, de la vérité et de l’apparence. Elle oppose l’invention des faits à la…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la fiction, de la vérité et de l’apparence. Elle oppose l’invention des faits à la possibilité d’une révélation sur les caractères. Le récit devient un espace où les comportements finissent par dévoiler les êtres. Le thème central est donc la capacité de l’art fictif à faire apparaître une vérité humaine.

Source, contexte et précautions

Extraits et passages de Le Talent d’Achille · 2010-09-12 · extrait utilisateur attribué au roman

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stéphane Gsell. Les sources conservées la rattachent à Micheline La France et à son roman Le Talent d’Achille, publié chez Boréal en 1990. Une page d’extraits de Booknode, datée du 12 septembre 2010, reproduit exactement la formule et l’associe à Le Talent d’Achille. Cette attestation reste indirecte et contributive : elle ne permet pas de contrôler le passage dans le livre lui-même. La notice de L’Île confirme que Micheline La France est l’autrice du roman paru chez Boréal en 1990. Le catalogue des Éditions du Boréal associe également l’ouvrage à l’autrice, sans attester la citation précise. Conclusion : l’attribution à Stéphane Gsell est incorrecte ; l’origine rétablie est Micheline La France, mais le passage original de la citation n’a pas été localisé.

La citation ne dit pas qu’une œuvre de fiction rapporte des faits vrais. Elle distingue plutôt la vérité humaine ou psychologique d’un récit de sa véracité documentaire.

Vérification et explication complètes →

Les gens traverseront Paris pour vous emprunter un livre. Ils ne monteront pas un étage pour vous le rendre.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Le Monde — archive PDF de juillet 2001 · 2001-07 · Le Monde · Article sur l'« emprunt », passage citant Courteline

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jacques Prévert : les sources consultées la rattachent à Georges Courteline, sans permettre de la localiser dans une œuvre précise de celui-ci. La première attestation enregistrée ici date de juillet 2001. Une archive du Monde reproduit exactement la formule et l’attribue explicitement à Courteline. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre ni passage original permettant de remonter à une source primaire. Le dossier historique de la Maison Hérold reprend la même formulation sous le nom de Georges Courteline, ce qui atteste la circulation de cette attribution. Aucun des éléments enregistrés ne rattache la phrase à Prévert. Conclusion : l’attribution à Jacques Prévert est incorrecte ; les sources rétablissent Georges Courteline comme attribution documentée, mais l’origine textuelle précise de la formule reste non localisée.

Vérification et explication complètes →

Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux. Il faut lire.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lecture comme moteur de l’imagination. La citation relie directement l’acte de lire à la facul…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lecture comme moteur de l’imagination. La citation relie directement l’acte de lire à la faculté de rêver, en montrant que les mots peuvent ouvrir des espaces mentaux au-delà du quotidien. Elle touche ainsi aussi aux thèmes de la créativité, de l’évasion et de la curiosité. Le livre apparaît moins comme un simple objet de savoir que comme un déclencheur de possibles.

Source, contexte et précautions

Michel Foucault — Dits et écrits, texte « Postface à Flaubert » / « Un “fantastique” de bibliothèque » · 1967 (texte repris dans Dits et écrits) · Cahiers Renaud-Barrault, n° 59, mars 1967, pp. 7-30

Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault. La formule figure dans « Un “fantastique” de bibliothèque », texte publié en mars 1967 dans les Cahiers de la compagnie Madeleine Renaud-Jean-Louis Barrault puis repris dans Dits et écrits. La reproduction de Dits et écrits donne le passage : « Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire. » Elle précise également l’historique de publication du texte. La citation diffusée ne s’en distingue que par la ponctuation. Un ouvrage académique localise la phrase dans Dits et écrits, vol. 1, p. 297. Un sujet officiel d’agrégation la reproduit aussi sous le nom de Foucault. Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée, à la ponctuation près.

La citation ne dit pas qu’il serait impossible de rêver en dormant ou en laissant libre cours à son imagination. Elle oppose surtout une rêverie passive à l’imaginaire que la lecture peut alimenter et approfondir.

Vérification et explication complètes →

Dans les romans, l'amour c'est merveilleux, parce que là, le héros a toujours toutes les qualités dont rêvait l'héroïne. Tandis que dans la vie !... Quelle déception !

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’amour et de l’idéalisation. La citation montre comment le désir peut attribuer à l’aut…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’amour et de l’idéalisation. La citation montre comment le désir peut attribuer à l’autre une perfection conforme à nos rêves. Elle relie ainsi l’expérience amoureuse aux thèmes de l’illusion, de l’attente et de la confrontation au réel.

Source, contexte et précautions

Bussières : Dans les romans, l'amour c'est merveilleux… · Citations Ouest-France · Entrée reproduisant exactement la formulation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Arthur Schopenhauer. Les sources enregistrées la rattachent à Simone Bussières, mais aucun texte primaire d’origine n’a été localisé. Citations Ouest-France reproduit exactement la formule sous le nom de Simone Bussières, sans indiquer d’œuvre, de date ni d’emplacement original. Une page consacrée à l’autrice diffuse la même attribution. L’ouvrage secondaire Les gens heureux ont toujours un plan B reprend également cette phrase en citation liminaire sous le nom de Simone Bussières. Aucun élément enregistré ne la rattache à Schopenhauer. Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Simone Bussières, même si la source primaire exacte n’a pas été retrouvée.

La citation ne signifie pas que l’amour réel est forcément malheureux ou sans valeur. Elle souligne surtout le risque de comparer des personnes réelles à des figures idéales.

Vérification et explication complètes →

Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche aux thèmes de la lecture, de la critique et du goût. Elle défend la liberté du lecteur face à l’ob…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche aux thèmes de la lecture, de la critique et du goût.

Elle défend la liberté du lecteur face à l’obligation de tout finir ou de tout commenter.

Elle ouvre vers l’attention, la sélection des œuvres et les limites de la polémique.

Son geste central est de retirer son temps à ce qui ne le mérite plus.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques, Satires, Satire IX · édition 1872 · vue 146, p. 140

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux et appartient à la Satire IX. La formulation publiée correspond exactement aux trois vers documentés. Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement, à la page 140, le passage : « Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : Un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ? » Une édition ancienne numérisée reproduit le même passage dans la Satire IX, avec les particularités orthographiques de son époque. Elle corrobore ainsi le texte et son attribution à Boileau. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée dans la Satire IX.

La citation ne justifie pas le mépris envers les auteurs ou les lecteurs. Elle formule avec violence une préférence pour le désengagement face à ce qui paraît sans valeur.

Vérification et explication complètes →

En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la création littéraire. La citation relie imagination, préparation et passage à l’écriture. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la création littéraire.

La citation relie imagination, préparation et passage à l’écriture.

Elle ouvre vers la maturation des idées, la discipline de l’auteur et le mystère du commencement.

Elle rappelle qu’une œuvre naît souvent avant son apparition matérielle.

Source, contexte et précautions

Définitions : livre — citations · Larousse

Cette phrase est attribuée à Alexandre Dumas par Larousse, qui la reproduit exactement et indique Propos d’art et de cuisine comme source. Cette référence rend l’attribution probable, sans constituer une vérification directe dans l’œuvre. L’entrée de Larousse ne donne ni page ni extrait du passage d’origine. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Propos d’art et de cuisine sous le nom de Dumas, notamment dans une édition Le Vasseur de 1907, et signale un document numérisé. Elle établit l’identité bibliographique de l’ouvrage, mais non la présence de la citation. Le fac-similé signalé n’a pas été consulté lors de la recherche consignée au dossier. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans le texte source. Propos d’art et de cuisine demeure la provenance indiquée par Larousse, à distinguer d’une localisation effectivement vérifiée dans l’ouvrage.

La citation ne dit pas qu’un livre serait terminé sans travail. Elle ne supprime pas l’effort de rédaction. Elle insiste sur la préparation mentale qui précède le premier mot visible.

Vérification et explication complètes →

J’ai écrit un roman qui tient en une seule phrase ! C’est la vie d’un moine racontée par lui-même : Il était une foi... la mienne.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche aux thèmes du langage, de la foi et de l’humour. Elle relie l’invention littéraire au pouvoir des …Lire la suiteRéduire

Cette citation touche aux thèmes du langage, de la foi et de l’humour.

Elle relie l’invention littéraire au pouvoir des homophones.

Elle ouvre vers le récit bref, la spiritualité mise en scène et le travail du son.

Le thème principal reste le plaisir de faire surgir un monde avec un seul mot.

Source, contexte et précautions

Citation MOINE — Raymond Devos · Citation-Célèbre · Entrée Raymond Devos

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. Le jeu de mots final, « Il était une foi… la mienne », est néanmoins bien associé à son œuvre. La fiche Citation-Célèbre reproduit exactement la phrase complète et l’attribue à Raymond Devos. Elle ne fournit toutefois ni œuvre, ni spectacle, ni date permettant de remonter à une occurrence originale. Un documentaire de Paris Première reprend « Il était une foi… la mienne » comme titre et le présente comme un jeu de mots lié à Devos. Il corrobore cette association, sans documenter la citation entière ni sa première occurrence. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, mais la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne résume pas sérieusement la vie religieuse à un calembour. Elle relève d’un jeu de langage, dont la brièveté fait tout l’effet.

Vérification et explication complètes →

Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin est toujours, quoi qu'il fasse, un méchant écrivain.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’écriture, du style et de l’apprentissage. Elle affirme que la langue n’est pas …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’écriture, du style et de l’apprentissage.

Elle affirme que la langue n’est pas un simple moyen extérieur : elle conditionne la qualité même de l’œuvre.

Elle ouvre sur le rapport entre inspiration, travail et maîtrise technique.

Le texte invite enfin à reconnaître que l’exigence formelle peut servir la pensée au lieu de la brider.

Source, contexte et précautions

Boileau — Œuvres poétiques, L’Art poétique, Chant I · 1872 (édition source ; œuvre de 1674) · Nicolas Boileau ; Wikisource · Chant I, passage sur le respect de la langue

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, publié en 1674, au Chant I, dans un passage consacré à la maîtrise de la langue. L’édition numérisée de 1872 reproduit directement les deux vers : « Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin / Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain. » Cette source relie précisément le texte à Boileau et au Chant I de l’œuvre. L’étude d’André Chervel cite également ces vers et les localise dans L’Art poétique, Chant I, vers 155-162. Elle apporte une corroboration secondaire indépendante de l’édition numérisée. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La phrase ne méprise pas l’inspiration. Elle refuse seulement de l’opposer à l’apprentissage patient de la langue.

Vérification et explication complètes →

Il m'a fallu quinze ans pour découvrir que je n'avais pas de talent pour écrire. Hélas ! je n'ai pas pu m'arrêter, j'étais devenu trop célèbre !

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’autodérision créative. La citation rejoint les questions de talent, de célébrité, d’éc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’autodérision créative.

La citation rejoint les questions de talent, de célébrité, d’écriture et de doute.

Elle rappelle que la reconnaissance publique ne supprime pas l’ironie sur soi.

Dans ce thème, le succès devient à la fois récompense et piège.

Source, contexte et précautions

Dialogue Origin: “It Took Me Fifteen Years to Discover That I Had No Talent for Writing.” · 2012-10-09 · Quote Investigator

Cette citation ne doit pas être attribuée à Robert Benchley : une plaisanterie de même structure est rapportée comme anonyme dès 1912, bien avant les attributions retrouvées à son nom. Quote Investigator retrace cette histoire et signale dans Puck, le 28 février 1912, une occurrence intitulée « Couldn’t Afford To Then » : un auteur y explique avoir mis dix ans à découvrir qu’il ne savait pas écrire de poésie, mais ne plus pouvoir s’arrêter après avoir acquis une réputation. La même enquête situe la première attribution retrouvée à Benchley en 1949, après sa mort. La University of Chicago Press reproduit la formulation anglaise moderne sous le nom de Benchley. Elle atteste donc la tradition d’attribution tardive, sans annuler l’antériorité anonyme rapportée. Conclusion : l’attribution à Robert Benchley est incorrecte ; l’origine rétablie est une plaisanterie anonyme attestée dans la tradition documentaire dès 1912.

La citation ne doit pas être lue comme une confession littérale d’incompétence. Elle utilise l’autodérision pour se moquer de la célébrité autant que de soi-même.

Vérification et explication complètes →

Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques un harem.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du savoir, de la lecture et de l’apparence culturelle. Elle oppose le capital symboliqu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du savoir, de la lecture et de l’apparence culturelle.

Elle oppose le capital symbolique des livres à l’expérience intellectuelle qu’ils peuvent nourrir.

Elle ouvre vers la transmission, la curiosité et la critique de l’accumulation sans appropriation.

Son idée principale est que la culture ne se réduit pas aux objets que l’on possède, mais à ce qu’on en fait vivre.

Source, contexte et précautions

Manuscrit BnF NAF 13398 — Littérature et philosophie mêlées / fragments · 1830-1833 (datation M04) ; vers 1835 (J-R) · fol. 360

Victor Hugo est bien à l’origine de cette formule, attestée dans un fragment manuscrit conservé sous la cote BnF NAF 13398, folio 360, daté entre 1830 et 1835 selon les indications éditoriales ; la version courante présente seulement une légère omission. Le manuscrit reproduit par le Groupe Hugo donne : « Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques ont un harem. » La citation enregistrée omet le second « ont », sans modifier le sens. Le Larousse, entrée « bibliothèque » reprend la formulation complète et l’attribue à Victor Hugo, Fragments. Une notice de DicoCitations reproduit la même version. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est solidement établie par un manuscrit directement consultable ; la forme courante est une variante mineure du texte attesté.

La comparaison emploie un vocabulaire historique et dégradant qui doit être reçu avec distance. Elle ne vise pas les personnes concernées par ces mots, mais l’usage vain d’une possession culturelle réduite à l’apparence.

Vérification et explication complètes →

Les livres que le monde appelle immoraux sont ceux qui lui montrent sa propre ignominie.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la littérature et de la vérité sociale. Elle relie le jugement moral sur les œuvres à…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la littérature et de la vérité sociale.

Elle relie le jugement moral sur les œuvres à ce qu’elles révèlent d’un public.

Elle ouvre sur la censure, la satire et la responsabilité du lecteur.

Le livre y agit comme un miroir dont la clarté peut être difficile à supporter.

Source, contexte et précautions

The Picture of Dorian Gray · 1891 · Chapter XIX, p. 325

Oscar Wilde est très solidement attesté comme auteur de cette phrase de The Picture of Dorian Gray, édition en volume de 1891, chapitre XIX ; la citation française en est une traduction. La reproduction du chapitre XIX sur Wikisource donne dans les propos de Lord Henry : « The books that the world calls immoral are books that show the world its own shame. » Elle confirme la formulation et la localisation dans le texte de 1891. Une édition universitaire en ligne, fondée sur le texte de 1891, corrobore cette lecture. Une analyse de l’Université de Notre Dame cite également la phrase dans son contexte. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à The Picture of Dorian Gray est fortement étayée ; la version française traduit fidèlement la formule anglaise de 1891.

La citation ne dit pas que tout livre provocateur est automatiquement lucide ou juste. Elle invite à examiner ce que l’on condamne et les raisons de cette condamnation.

Vérification et explication complètes →

Le livre est l'opium de l'Occident.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la lecture et de l’évasion. Elle interroge le double pouvoir des livres : ouvrir …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la lecture et de l’évasion.

Elle interroge le double pouvoir des livres : ouvrir les yeux ou offrir un refuge.

Elle ouvre sur le rapport entre culture, plaisir et réalité.

Source, contexte et précautions

La Vie littéraire. Première série · 1888 · passage sur la lecture et les livres

Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure dans La Vie littéraire. Première série, publiée en 1888, dans un passage consacré à la lecture et aux livres. Le texte numérisé de La Vie littéraire reproduit directement : « Le livre est l’opium de l’Occident. » La phrase suit une comparaison des grands lecteurs avec des mangeurs de haschisch, ce qui éclaire l’image employée. L’année 1888 constitue la première attestation documentée enregistrée. Un article du Bulletin des bibliothèques de France, publié en 1986, cite indépendamment la formule sous le nom d’Anatole France et rappelle la date de 1888. Il corrobore ainsi l’attribution et la référence bibliographique. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans La Vie littéraire.

Elle ne condamne pas la lecture ni les livres. Elle emploie une comparaison provocatrice pour souligner leur pouvoir de consolation et d’évasion.

Vérification et explication complètes →

Les bons livres font les bons clercs.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’éducation par la lecture. La citation rejoint les questions de transmission, de savoir, de disc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’éducation par la lecture.

La citation rejoint les questions de transmission, de savoir, de discipline intellectuelle et de choix des sources.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui forme réellement un esprit.

Son centre est la relation entre la qualité des livres et la qualité du jugement.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français, tome II · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · Article « Clerc »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan : elle est documentée comme proverbe français. La première attestation enregistrée ici remonte à 1842, dans Le livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy, qui la rattache à une tradition française du XVIe siècle. Le recueil de Le Roux de Lincy reproduit directement « Les bons livres font les bons clercs » parmi les « Adages françois ». Cette attestation historique établit un ancrage français incompatible avec l’origine persane publiée. Le Refranero du Centro Virtual Cervantes classe également la formule comme parémie française, et le dictionnaire de Littré la range explicitement parmi les proverbes français. Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; la formule est exactement attestée dans la tradition proverbiale française.

La citation ne dit pas qu’un livre suffit à former un esprit. Elle souligne l’importance de la qualité des lectures. Un bon livre demande encore un lecteur attentif.

Vérification et explication complètes →

Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du voyage et de l’ouverture au monde. Elle associe le déplacement à une forme de lecture,…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du voyage et de l’ouverture au monde.

Elle associe le déplacement à une forme de lecture, donc à une acquisition progressive de connaissances.

Elle ouvre vers la curiosité, l’altérité, les frontières mentales et l’apprentissage par l’expérience.

Elle pose aussi une question discrète : comment découvrir davantage sans seulement consommer les lieux ?

Source, contexte et précautions

Quote Origin: The World Is a Book, and Those Who Do Not Travel Read Only One Page · 25 septembre 2025 · Quote Investigator · Section sur Richard Lassels, 1670

Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin. L’origine documentée de la formule complète remonte à Richard Lassels, dans la préface de The Voyage of Italy (1670) ; Augustin est seulement associé à la métaphore du monde comme livre. Quote Investigator rapporte qu’en 1670 Lassels écrit : « They that never stir from home, read only one page of this Book ». Cette source distingue clairement cette formulation complète de la seule métaphore du monde-livre attribuée à Augustin et situe chez Lassels l’attestation complète la plus ancienne signalée ici. Clearing Customs rapporte également que la citation complète n’a pas été localisée dans les œuvres d’Augustin. La version française publiée correspond à une traduction de la formulation anglaise rattachée à Lassels. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est incorrecte ; les sources rattachent la formule complète à Richard Lassels.

La citation ne réduit pas la connaissance au seul déplacement géographique. On peut élargir son regard par les rencontres, les langues, les livres ou l’attention au monde proche.

Vérification et explication complètes →

Il faut que les endroits faibles d'un livre soient mieux écrits que les autres.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’écriture et du perfectionnement. Elle place la révision au cœur de la qualité d…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’écriture et du perfectionnement.

Elle place la révision au cœur de la qualité d’une œuvre.

Elle ouvre sur la valeur des erreurs comme points de travail plutôt que comme défauts définitifs.

Source, contexte et précautions

Indexation thématique de la correspondance de Flaubert — Esthétique / style · Centre Flaubert, Université de Rouen Normandie · Lettre n° 840, Flaubert à Ernest Feydeau, 28 décembre 1858

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Elle est documentée dans une lettre adressée à Ernest Feydeau depuis Croisset le 28 décembre 1858, lettre n° 840, où la phrase apparaît sans autre écart que le point final ajouté dans la version diffusée. L’indexation universitaire de la correspondance, établie par le Centre Flaubert de l’Université de Rouen Normandie, reproduit : « Il faut que les endroits faibles d’un livre soient mieux écrits que les autres ». Elle fournit le destinataire, le lieu, la date et le numéro de la lettre ; le 28 décembre 1858 constitue la première attestation documentée enregistrée. Le CNRTL, à l’entrée « faible », cite indépendamment la même formule et la renvoie à la Correspondance de Flaubert, 1858, page 259. Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans la lettre du 28 décembre 1858.

Elle ne recommande pas de négliger les bons passages. Elle indique simplement que les faiblesses réclament un soin supplémentaire.

Vérification et explication complètes →

L'essentiel du théâtre n'est pas l'auteur, mais le théâtre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la primauté de l’œuvre théâtrale sur son auteur. Elle rappelle que le…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la primauté de l’œuvre théâtrale sur son auteur. Elle rappelle que le théâtre existe pleinement dans la représentation, la présence et l’interprétation. Ce thème rejoint ceux de la création collective et de l’autonomie de l’œuvre. L’auteur demeure une origine, mais le théâtre se déploie au-delà de lui.

Source, contexte et précautions

L'essentiel du théâtre n'est pas l'auteur, mais le théâtre. · Evene / Le Figaro

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Nigritien. Les sources conservées l’orientent vers Jean Giraudoux, sans toutefois permettre de localiser la formule dans une source primaire de son œuvre. La notice d’Evene / Le Figaro reproduit exactement « L'essentiel du théâtre n'est pas l'auteur, mais le théâtre » et l’attribue à Jean Giraudoux. Elle ne donne cependant ni œuvre, ni date, ni passage précis permettant de vérifier directement cette attribution dans un texte de Giraudoux. Un corrigé scolaire de 2025 attribue également la phrase à Jean Giraudoux, ce qui documente la circulation de cette attribution. En revanche, aucune source probante conservée ne soutient une origine proverbiale nigritienne. Conclusion : l’attribution au Proverbe Nigritien est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Jean Giraudoux, mais sans attestation primaire localisée.

La formule ne dit pas que l’auteur est inutile ou sans importance. Elle insiste sur le fait que le théâtre ne se réduit pas à l’écriture ni à la personne qui signe le texte.

Vérification et explication complètes →

Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

David FOENKINOS (né en 1974) (130 citations) · 2013-08-19 · Citations Intemporelles d'Auteurs · Qui se souvient de David Foenkinos, Gallimard, 2007, p. 31

Cette citation ne doit pas être attribuée à Luc Plamondon : les sources conservées la rattachent à David Foenkinos et à Qui se souvient de David Foenkinos, publié chez Gallimard en 2007. La formulation n’a toutefois pas été vérifiée directement dans l’ouvrage. Une page consacrée aux citations de Foenkinos reproduit la formule dans un extrait plus long et fournit une référence précise à Qui se souvient de David Foenkinos, p. 31. Cette indication localise le passage de manière utile, mais ne montre pas la page du livre elle-même. Un second recueil attribue exactement la même formule à David Foenkinos, sans apporter de preuve documentaire supplémentaire. Les sources conservées ne soutiennent pas l’attribution à Plamondon. Conclusion : l’attribution à Luc Plamondon est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de David Foenkinos, mais la formulation exacte n’a pas été vérifiée dans une source directe de l’ouvrage.

Vérification et explication complètes →

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