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Citations sur l’amour

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403 citations · Page 9 sur 11

Une crise de mysticisme suit parfois une déception sentimentale.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la quête spirituelle après la désillusion amoureuse. La citation relie la perte, le beso…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la quête spirituelle après la désillusion amoureuse. La citation relie la perte, le besoin de consolation et la recherche d’absolu. Elle rejoint les thèmes de la transformation, du désir et du sens. Le terme « parfois » maintient une ouverture essentielle : il décrit une trajectoire possible, non une loi de la vie affective ou religieuse.

Source, contexte et précautions

Les demi-civilisés · 1934 · Jean-Charles Harvey · Passage « Une crise de mysticisme suit parfois une déception sentimentale. Je n’y échappai pas… »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandra David-Néel. La phrase exacte apparaît dans Les demi-civilisés de Jean-Charles Harvey, roman paru en 1934. Le texte intégral du roman reproduit directement : « Une crise de mysticisme suit parfois une déception sentimentale. » Le passage intervient dans le récit de Max Hubert après sa déception avec Maria, ce qui établit à la fois la formulation et son contexte. Une page de La langue française rattache également la citation au roman, malgré une erreur sur le prénom de Harvey. La notice bibliographique confirme que Les demi-civilisés est de Jean-Charles Harvey et date de 1934. Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jean-Charles Harvey, avec une formulation exacte attestée en 1934.

Le mot « parfois » est essentiel : toute rupture ne mène pas au mysticisme, et toute vie spirituelle ne provient pas d’une déception amoureuse. La phrase ne suffit donc ni à expliquer ni à discréditer une conviction religieuse ou spirituelle.

Vérification et explication complètes →

Aimer l'amour, c'est s'aimer soi.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour et de la connaissance de soi. Elle suggère que le sentiment…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour et de la connaissance de soi. Elle suggère que le sentiment amoureux peut révéler autant notre rapport à autrui que notre propre besoin d’émotion, d’idéal ou de valorisation. Elle invite ainsi à examiner la part d’égocentrisme possible dans le désir amoureux sans réduire l’amour à cette seule dimension.

Source, contexte et précautions

Citations de Charles Maurras · Webescence · Entrée « Aimer l'amour, c'est s'aimer soi » — Romantisme et révolution

Cette citation ne doit pas être attribuée à Frédéric Beigbeder. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Charles Maurras, certaines en la reliant à Romantisme et révolution, mais aucun passage primaire n’a été retrouvé pour vérifier directement cette provenance. Webescence reproduit exactement « Aimer l’amour, c’est s’aimer soi », l’attribue à Charles Maurras et mentionne Romantisme et révolution. La page ne donne toutefois pas l’édition ni le passage permettant de contrôler cette référence. Un article consacré à Maurras et Anna de Noailles reprend la même phrase dans un texte présenté comme étant de Maurras. Dico-citations la donne également sous son nom, sans référence d’œuvre. Conclusion : l’attribution à Frédéric Beigbeder est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Charles Maurras, sans formulation primaire directement retrouvée.

La phrase ne signifie pas nécessairement que tout amour est égoïste. Elle vise plutôt le cas particulier où l’on aime l’idée ou la sensation d’aimer davantage que la personne elle-même.

Vérification et explication complètes →

Le sourire d'une mère cache souvent une croix et puis, aimer, n'est-ce pas s'oublier ?

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour maternel, du sacrifice et du dévouement. Elle montre que l’…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour maternel, du sacrifice et du dévouement. Elle montre que l’affection peut s’exprimer par une endurance invisible et par le choix de faire passer l’autre avant soi. Elle ouvre en même temps la question de la juste place du renoncement dans l’amour.

Source, contexte et précautions

Citations sur Sentiments, émotions & sensations · Citations inspirantes · Entrée « Le sourire d'une mère… »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Euripide. Les sources disponibles la rattachent à Gabrielle Paquin-Grandbois et à La petite fille aux yeux rouges, sans qu’un passage primaire ou une édition de référence permette d’en vérifier directement l’occurrence. Citations inspirantes reproduit exactement « Le sourire d’une mère cache souvent une croix et puis, aimer, n’est-ce pas s’oublier ? » sous le nom de Gabrielle Paquin-Grandbois et mentionne La petite fille aux yeux rouges. Cette attribution reste indirecte. Citation Célèbre donne la même attribution sans référence détaillée. Rouen à la folie rattache également la formule à Gabrielle Paquin-Grandbois et au même ouvrage. Conclusion : l’attribution à Euripide est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Gabrielle Paquin-Grandbois, sans localisation primaire de la formulation.

La phrase ne signifie pas que toute maternité implique nécessairement souffrance ou renoncement. Elle met en lumière une forme possible de dévouement, sans en faire une règle universelle.

Vérification et explication complètes →

Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l'entendre chanter.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes du voyage, de la culture et de l’appartenance. Elle affirme qu’un pays…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes du voyage, de la culture et de l’appartenance. Elle affirme qu’un pays se découvre par ses pratiques vivantes autant que par ses paysages ou son histoire. Elle relie ainsi connaissance d’un lieu, expérience des sens et attachement affectif.

Source, contexte et précautions

Pour bien aimer un pays, il faut le manger, le boire et l'entendre chanter — Michel Déon · Dico-citations · Référence donnée : Je me suis beaucoup promené (1995)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources disponibles la rattachent à Michel Déon et à Je me suis beaucoup promené (1995), sans que le passage précis ait été directement localisé dans l’ouvrage. Dico-citations reproduit exactement « Pour bien aimer un pays, il faut le manger, le boire et l'entendre chanter » sous le nom de Michel Déon et mentionne Je me suis beaucoup promené. La page reste toutefois une source indirecte. Un document officiel du Manitoba de 2016 reproduit la même phrase sous le nom de Déon. Un programme d’études de 2007 donne également cette attribution, sans localiser le passage primaire. Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Michel Déon, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante de premier niveau.

La citation ne réduit pas l’identité d’un pays à sa gastronomie ou à sa musique. Ces éléments servent d’images concrètes pour évoquer une rencontre plus profonde avec sa culture.

Vérification et explication complètes →

Voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de la vie, de la gratitude et du bonheur quotidien. Elle associe l’exi…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de la vie, de la gratitude et du bonheur quotidien. Elle associe l’existence à une découverte renouvelée et souligne l’importance des sens et de l’amour dans cette expérience. Elle invite ainsi à considérer chaque journée comme une possibilité nouvelle.

Source, contexte et précautions

Voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau… · Christian Bobin · citation rattachée à Geai

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles de Gaulle. Les sources la rattachent à Christian Bobin et à Geai, publié en 1998 ; la formulation retrouvée correspond exactement à celle diffusée. La première attestation renseignée renvoie à Geai en 1998. Le site consacré à Christian Bobin reproduit mot pour mot le passage et l’identifie comme extrait de cette œuvre. En complément, Dico-Citations reproduit également la formule et la rattache à Geai (1998) de Christian Bobin. Cette convergence renforce l’identification de l’œuvre et de l’auteur. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Christian Bobin, avec une formulation exactement attestée dans les sources conservées.

La citation ne prétend pas que chaque journée est heureuse ou facile. Elle exprime surtout une disposition à reconnaître de la valeur dans le simple fait de percevoir, d’aimer et de recommencer.

Vérification et explication complètes →

Il faut de la responsabilité dans la vie... même pour aimer.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour, de la responsabilité et de l’engagement. Elle affirme que …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour, de la responsabilité et de l’engagement. Elle affirme que la relation affective ne se limite pas à ce que l’on ressent, mais inclut aussi la manière dont on agit envers l’autre. Elle relie ainsi liberté sentimentale et devoir de répondre de ses choix.

Source, contexte et précautions

Les petites phrases · Dion Le Roux · rubrique responsabilité

L’attribution de cette citation à Diane de Beausacq reste incertaine. Aucun passage probant n’a été retrouvé dans une de ses œuvres, tandis qu’une attribution concurrente à Claudy Mailly circule également sans référence primaire. La page Les petites phrases reproduit presque exactement la formule et l’attribue à « de Beausacq ». Elle ne donne cependant ni titre d’œuvre, ni date, ni emplacement permettant de vérifier cette attribution. À l’inverse, L’Internaute attribue la même phrase à Claudy Mailly. Citation Célèbre reprend cette attribution alternative, là encore sans source d’œuvre. Ces mentions contradictoires ne suffisent donc pas à établir une origine. Conclusion : l’attribution à Diane de Beausacq reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de départager les attributions concurrentes.

La citation ne signifie pas que l’amour doit devenir froid ou calculé. Elle souligne simplement que l’intensité des émotions ne supprime pas la nécessité d’assumer ses actes.

Vérification et explication complètes →

La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème du deuil et des liens humains. Elle montre que l’expérience de la mort n…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème du deuil et des liens humains. Elle montre que l’expérience de la mort ne concerne pas seulement l’absence, mais aussi la manière dont les survivants se regardent et s’attachent les uns aux autres. Elle relie ainsi fragilité, tendresse et solidarité.

Source, contexte et précautions

Citations André Malraux — Dico-citations · Dico-citations · entrée citant une édition de l’Herne, 1982

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marc Levy : les attestations disponibles la rattachent à André Malraux. La source imprimée évoquée dans ces reprises n’est toutefois pas localisée assez précisément pour vérifier directement le passage. La page Dico-citations consacrée à André Malraux reproduit exactement la phrase sous son nom et mentionne une édition de l’Herne datée de 1982. Cette référence constitue une piste bibliographique, mais elle ne permet pas, à elle seule, de contrôler le texte dans l’ouvrage cité. Une notice de Citation Célèbre reprend également la formulation à l’identique sous le nom de Malraux, sans localisation bibliographique supplémentaire. Elle documente donc surtout la circulation convergente de cette attribution. Conclusion : l’attribution à Marc Levy est incorrecte ; l’origine est rétablie chez André Malraux sur la base d’attestations indirectes concordantes, sans vérification directe du passage dans une source primaire ou de référence.

La citation ne dit pas que la mort est souhaitable ni qu’elle produit toujours de l’amour. Elle souligne seulement qu’une émotion née face à la mort peut rapprocher ceux qui la partagent.

Vérification et explication complètes →

Se faire remarquer, se faire admirer. De là, à se faire aimer, il n'y a qu'un pas.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour et de la reconnaissance. Elle met en relation le regard des autres, l’admira…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et de la reconnaissance. Elle met en relation le regard des autres, l’admiration et l’attachement. Elle suggère que l’amour peut parfois naître d’une progression dans la perception d’autrui, tout en laissant ouverte la question de la sincérité du lien.

Source, contexte et précautions

L’héritage maudit · 1919 · Frère Gilles · chapitre III, p. 24 du fac-similé

Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre. La formulation est attestée sous le nom de Frère Gilles dans L’héritage maudit, publié en 1919. Le fac-similé de L’héritage maudit, au chapitre III, p. 24, montre directement : « se faire remarquer, se faire admirer. De là, à se faire aimer, il n’y a qu’un pas. » Cette occurrence de 1919 constitue la première attestation explicitement documentée ici et contredit l’attribution publiée. La notice de La langue française reproduit également la citation et la rattache à Frère Gilles dans L’Héritage maudit. Elle corrobore ainsi le repérage fourni par le fac-similé, sans remplacer cette preuve textuelle directe. Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine est rétablie à Frère Gilles grâce à une attestation textuelle de 1919.

Elle ne signifie pas que l’admiration conduit automatiquement à l’amour. Elle décrit une proximité possible entre ces étapes, sans garantir leur enchaînement.

Vérification et explication complètes →

Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vérité et de la bienveillance. Elle valorise d’abord l’humilité nécessaire pour r…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vérité et de la bienveillance. Elle valorise d’abord l’humilité nécessaire pour reconnaître le vrai au-delà de l’ego, puis rappelle que la dignité d’autrui ne doit pas être écrasée au nom de cette vérité. Elle met ainsi en tension justesse, modestie et humanité.

Source, contexte et précautions

Dans la maison, chapitre XIV · 1908 · Romain Rolland · chapitre XIV

Cette citation ne doit pas être attribuée à Frédéric Beigbeder. Elle remonte à Romain Rolland, dans Dans la maison, chapitre XIV de Jean-Christophe, avec une formulation légèrement différente attestée en 1908. Le texte de Dans la maison donne directement : « Il faut aimer la vérité plus que soi-même, mais son prochain plus que la vérité. » La version diffusée remplace simplement « son prochain » par « les autres », sans modifier la structure de la maxime. Dico-citations reproduit également la formulation de Romain Rolland et la rattache à Jean-Christophe. Cette reprise confirme le rattachement bibliographique, tandis que l’attestation de 1908 précède très largement l’attribution publiée à Beigbeder. Conclusion : l’attribution à Frédéric Beigbeder est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Romain Rolland, sous la forme d’une variante attestée.

Elle ne recommande pas de mentir systématiquement pour préserver les autres. Elle invite plutôt à ne pas transformer la vérité en arme ou en prétexte à blesser.

Vérification et explication complètes →

Une femme qui tolère votre sommeil fait plus que vous aimer, elle vous pardonne d'exister.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour, de la vie de couple et de la tolérance. Elle rappelle que …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour, de la vie de couple et de la tolérance. Elle rappelle que l’intimité ne repose pas seulement sur de grands sentiments, mais aussi sur l’acceptation des habitudes concrètes de l’autre. Elle transforme ainsi un détail domestique en image de la patience affective.

Source, contexte et précautions

Extraits et passages de Passion fixe de Philippe Sollers · Booknode · extrait « Une femme qui tolère votre sommeil… »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré De Balzac. Les sources conservées la rattachent à Philippe Sollers et à son roman Passion fixe, sans que le passage ait été vérifié directement dans une édition du livre. La page Extraits de Passion fixe reproduit exactement la formule comme extrait du roman de Sollers. Cette page étant contributive, elle ne permet toutefois pas de contrôler directement le texte édité. Un document consacré à Dominique Rolin cite également cette phrase comme écrite par Sollers. En complément, Le Monde confirme le contexte bibliographique de Passion fixe comme roman de Philippe Sollers, sans reproduire la citation elle-même. Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Philippe Sollers et Passion fixe, avec une formulation encore non vérifiée directement dans une édition probante du roman.

La formule est volontairement hyperbolique et humoristique ; « pardonner d’exister » ne doit pas être pris comme un jugement littéral. Elle ne définit pas non plus universellement les rôles des femmes dans le couple.

Vérification et explication complètes →

A coudre du vieux, on perd son fil ; à aimer un vieux, on perd ses nuits.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’amour confronté à la vulnérabilité. Elle met en lumière le temps et l’énergie q…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’amour confronté à la vulnérabilité.

Elle met en lumière le temps et l’énergie que peut demander la présence auprès d’un proche.

Elle ouvre vers le soin, le vieillissement, la solidarité familiale et la reconnaissance des aidants.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur vieux · Proverbes-francais.fr · entrée « À coudre du vieux... »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition serbe ou serbo-croate, tandis que la formulation française publiée est reproduite telle quelle. La source principale consultée, Proverbes-francais.fr, donne exactement : « À coudre du vieux, on perd son fil ; à aimer un vieux, on perd ses nuits. » Elle la présente comme un proverbe croate et renvoie à Les proverbes serbo-croates (1980), sans toutefois fournir le texte original serbo-croate. Deux sources modernes convergent vers cette origine : La langue française attribue la formule à un proverbe serbe, et Citation-celebre.com fait de même. Elles corroborent ainsi une origine non française, même si elles restent indirectes. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à une origine serbe ou serbo-croate.

Le proverbe ne doit pas servir à déprécier les personnes âgées. Son humour ancien décrit la fatigue possible des soins, non la valeur d’un être humain.

Vérification et explication complètes →

Qui t'aime te fait pleurer ; qui te hait te fait rire.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour, de la sincérité et de la parole difficile. Elle oppose le bien durable au p…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour, de la sincérité et de la parole difficile.

Elle oppose le bien durable au plaisir immédiat et la loyauté à la flatterie.

Elle ouvre vers les questions de la confiance, du conseil et de la manière de poser des limites.

Son centre reste la différence entre l’effet d’une parole et l’intention qui la porte.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Quien bien te quiere te hará llorar · Centro Virtual Cervantes / Instituto Cervantes · Paremia ; variantes

Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.

Faire pleurer quelqu’un ne prouve jamais, à lui seul, qu’on l’aime. Une parole dure n’est juste que si elle reste respectueuse et cherche réellement à aider.

Vérification et explication complètes →

Et d'ailleurs, le coeur de l'homme n'est-il pas une énorme solitude où nul ne pénètre ? Les passions qui y viennent sont comme les voyageurs dans le désert du Sahara, elles y meurent étouffées, et leurs cris ne sont point entendus au-delà.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la solitude, de l’amour et de l’intériorité. Elle questionne les limites de la com…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la solitude, de l’amour et de l’intériorité.

Elle questionne les limites de la communication entre les êtres, même lorsqu’ils désirent se comprendre.

Elle ouvre sur le secret, la mélancolie et la nécessité d’une écoute attentive.

Son fil conducteur est la distance irréductible qui habite parfois le cœur humain.

Source, contexte et précautions

Œuvres de jeunesse inédites II (1839-1842) : Œuvres diverses — Novembre · 1910 · Novembre, p. 164

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la formulation publiée correspond exactement à un passage de Novembre. Le texte numérisé de l’édition de 1910, Œuvres de jeunesse inédites II (1839-1842) : Œuvres diverses, reproduit directement le passage à la page 164 : « Et d'ailleurs, le cœur de l'homme n'est-il pas une énorme solitude où nul ne pénètre? les passions qui y viennent sont comme les voyageurs dans le désert du Sahara… » Cette édition de Louis Conard est aussi la plus ancienne occurrence du passage effectivement consultée ici. Les écarts avec la citation publiée portent seulement sur la ponctuation et quelques choix typographiques, sans modifier la formulation ni le sens. Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée ; la formulation est exacte et localisée dans Novembre, page 164, dans l’édition consultée de 1910.

La citation ne dit pas que toute relation humaine est inutile ou vouée à l’échec. Elle exprime une expérience de l’isolement intérieur, amplifiée par une image littéraire très sombre.

Vérification et explication complètes →

Maint amoureux d'un grain de beauté commet l'erreur d'épouser la fille entière.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour et de l’idéalisation. Elle touche à l’apparence, à la connaissance de l’autr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et de l’idéalisation.

Elle touche à l’apparence, à la connaissance de l’autre et aux décisions d’engagement.

Elle ouvre sur une question essentielle : que voyons-nous vraiment lorsque nous sommes séduits ?

Le proverbe rappelle qu’une relation juste commence par reconnaître la personne au-delà de ce qui attire.

Source, contexte et précautions

茨城工業高等専門学校研究報 第49号 · citation 14

Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe américain. Les sources disponibles la rattachent à Stephen Leacock, sous la forme anglaise « Many a man in love with a dimple makes the mistake of marrying the whole girl », dont la citation française publiée est une traduction. Une publication académique japonaise reproduit exactement cette formulation anglaise et l’attribue à S. Leacock. TIME reprend également la phrase en l’attribuant à Stephen Leacock, ce qui apporte une corroboration indépendante, sans toutefois identifier l’œuvre d’origine. Un périodique de 1949 contient une version presque identique, avec « often » ajouté, mais sans attribution visible dans l’extrait. Cette occurrence documente une circulation ancienne de la formule, non son auteur. Conclusion : l’attribution au proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie en faveur de Stephen Leacock, et la formulation publiée est une traduction de sa maxime anglaise.

Le proverbe ne doit pas faire d’une femme un objet que l’on « choisit » comme une marchandise. Son idée utile porte sur l’idéalisation d’un détail, non sur une faute attachée au mariage ou à une personne.

Vérification et explication complètes →

Il y a des êtres qui se sont si profondément imprimés en nous qu'on porte à jamais leur empreinte.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de la mémoire, de l’amour et des relations humaines. Elle interroge ce qui reste de l’autre en nou…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de la mémoire, de l’amour et des relations humaines.

Elle interroge ce qui reste de l’autre en nous après le temps ou la séparation.

Elle ouvre vers les thèmes du deuil, de la transmission et de la construction de soi.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — Indigo · 2013 · Dico-citations · entrée Catherine Cusset / Indigo

Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Indigo, publié en 2013, mais le passage n’est pas directement montré dans le texte du roman. Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’associe à Indigo de Catherine Cusset. Cette source documente la circulation précise de l’attribution, tout en restant indirecte faute de localisation dans l’ouvrage lui-même. La Librairie Mollat présente Catherine Cusset à propos d’Indigo et confirme la publication du roman chez Gallimard en janvier 2013. Cette corroboration porte sur l’œuvre et son auteur, non sur la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire probante.

La citation ne dit pas que toute trace laissée par autrui est nécessairement heureuse. Elle n’impose pas non plus de rester attaché à une personne dont l’influence a été nocive.

Vérification et explication complètes →

Les déclarations d'amour pour toujours ne sont jamais ridicules quand elles s'accompagnent d'émeraudes.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de l’amour, du luxe et de l’ironie sociale. Elle met en jeu la manière dont l’argent peut …Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de l’amour, du luxe et de l’ironie sociale. Elle met en jeu la manière dont l’argent peut habiller les sentiments. Elle ouvre sur une question simple : qu’est-ce qui donne du poids à une promesse, le geste, l’objet ou la confiance ?

Source, contexte et précautions

Plays: Lady Frederick, The Explorer, A Man of Honour · William Heinemann, 1912 · W. S. Maugham · Lady Frederick, acte I, réplique de Lady Frederick

Cette citation est bien attribuée à Somerset Maugham. La formulation française est une traduction attestée d’une réplique de Lady Frederick, localisée à l’acte I dans une édition publiée chez William Heinemann en 1912. L’édition numérisée de la pièce reproduit directement le texte anglais : « Protestations of undying affection are never ridiculous when they are accompanied by such splendid emeralds. » Cette phrase établit clairement le rattachement à Maugham et son contexte dramatique. La version française restitue fidèlement le sens de l’original, tout en simplifiant légèrement la fin : « such splendid emeralds » devient simplement « des émeraudes ». Il s’agit donc d’une traduction attestée, non d’une reprise littérale mot à mot. Conclusion : l’attribution à Somerset Maugham est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée, légèrement condensée, d’une réplique de Lady Frederick.

La formule ne dit pas qu’un cadeau coûteux prouve l’amour. Elle se nourrit au contraire d’un cynisme léger sur la séduction et le prestige.

Vérification et explication complètes →

On reconnaît la passion à l'interdit qu'elle jette sur le plaisir.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la passion. La citation relie désir, interdit, plaisir et trouble intérieur. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la passion.

La citation relie désir, interdit, plaisir et trouble intérieur.

Elle ouvre vers les questions d’obsession, de manque, d’amour impossible et de dépendance affective.

Elle rappelle que la passion se mesure souvent à ce qu’elle empêche autant qu’à ce qu’elle promet.

Source, contexte et précautions

On reconnaît la passion à l'interdit qu'elle jette sur le plaisir. · L'Internaute

Cette phrase circule sous le nom de Marcel Jouhandeau. L’Internaute la reproduit exactement, mais ne donne aucune œuvre, date ou localisation permettant de retrouver un passage de l’auteur. Les notices bibliographiques de la BnF consignées au dossier documentent des œuvres de Jouhandeau sans reproduire la citation ni désigner sa provenance. Elles ne constituent donc pas une corroboration textuelle de l’attribution et ne permettent pas de dater la phrase. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. La reprise sur un site de citations établit sa circulation sous ce nom, non son authenticité.

La phrase ne dit pas que tout plaisir est mauvais. Elle ne confond pas amour et passion tourmentée. Elle souligne le caractère empêché et inquiet de la passion.

Vérification et explication complètes →

Qui veut trop se faire redouter, N'arrive guère à se faire aimer.

Comprendre

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’autorité. La citation relie peur, amour et qualité du pouvoir exercé sur autrui. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’autorité.

La citation relie peur, amour et qualité du pouvoir exercé sur autrui.

Elle ouvre vers le respect, la confiance, l’éducation et les formes d’influence non violentes.

Elle rappelle qu’une autorité durable cherche moins à être redoutée qu’à être reconnue.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes — Proverbes italiens · 1856 · J.-M. Cahier · n° 3129

Cette citation est bien attribuée au Proverbe italien. La formulation française est une traduction attestée de « Chi troppo vuol farsi temere, Di rado si fa amare. » Le recueil Quelque six mille proverbes de J.-M. Cahier, publié en 1856, donne directement le proverbe italien à la section « Proverbes italiens », n° 3129, accompagné de sa traduction française correspondant à la citation publiée. Dico-citations reprend également la forme italienne et sa traduction sous l’étiquette « Proverbes italiens ». Cette source moderne est secondaire, mais concorde avec l’attestation de 1856. Conclusion : l’attribution au Proverbe italien est confirmée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe documenté.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut renoncer à toute fermeté. Il ne confond pas autorité et faiblesse. Il vise l’excès de crainte qui rend l’amour impossible.

Vérification et explication complètes →

Le bonheur ne dépend pas de l'endroit où l'on vit, mais de la personne avec laquelle on est.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du bonheur, de l’amour et du foyer. Elle place la relation humaine au cœur de ce qui…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du bonheur, de l’amour et du foyer.

Elle place la relation humaine au cœur de ce qui rend un lieu habitable.

Elle ouvre sur l’attachement, la vie commune et la différence entre habiter un espace et s’y sentir chez soi.

Son idée centrale est que le bonheur se construit aussi dans la présence partagée.

Source, contexte et précautions

Dico-Citations — citation rattachée à Mimosa · entrée Zhang Xianliang, Mimosa

Cette citation est probablement attribuable à Zhang Xianliang, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Elle est rattachée à Mimosa, roman paru en chinois en 1984 puis en français en 1986. La notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase française et l’associe à Mimosa. Elle ne donne toutefois ni page ni passage de l’édition permettant de vérifier directement cette formulation. La bibliographie de l’Université de Zurich confirme l’existence de l’édition française de Mimosa en 1986, et la notice Larousse confirme que l’ouvrage appartient bien à Zhang Xianliang. Ces références établissent le cadre bibliographique, pas la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Zhang Xianliang reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne nie pas l’importance d’un logement sûr, d’un environnement sain ou de conditions de vie dignes. Elle souligne que le confort matériel ne suffit pas, à lui seul, à créer le bonheur.

Vérification et explication complètes →

Fais de ta plainte un chant d'amour pour ne plus savoir que tu souffres.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la transformation de la souffrance. La citation rejoint l’amour, la consolation, la création et l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la transformation de la souffrance.

La citation rejoint l’amour, la consolation, la création et la résilience.

Elle ouvre vers la question du rôle de l’art : que peut faire une voix avec la douleur ?

Elle rappelle que certaines blessures ne se taisent pas, mais se chantent autrement.

Source, contexte et précautions

Bulletin n°12 — Association Tanat · 2013 · Association Tanat · Rubrique sur les proverbes touaregs

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe berbère, avec une piste plus précise vers la tradition touarègue. La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée dans une source primaire ancienne permettant d’en établir directement l’origine. Le Bulletin n°12 de l’Association Tanat, paru en 2013, présente explicitement cette formule parmi des proverbes touaregs. Cette attestation reste tardive et associative : elle soutient l’attribution culturelle, sans constituer une collecte linguistique ancienne. Un extrait du Dernier Vol de Lancaster reproduit exactement la phrase comme parole touarègue, mais sur une page contributive. Proverbes-francais.fr la rattache aussi à des « proverbes et dictons touaregs (1876) », sans référence bibliographique exploitable permettant de vérifier cette date. Conclusion : l’attribution berbère, plus précisément touarègue, reste probable ; la formulation exacte n’est pas établie par une source primaire suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que la souffrance disparaît par magie. Elle propose une transformation intérieure, non un déni de la douleur. Le contresens serait d’exiger d’une personne souffrante qu’elle se taise ou sourie.

Vérification et explication complètes →

La déception est un acte d'amour : elle rend fidèle.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de l’amour et de la fidélité. Elle interroge le passage de l’idéalisation à une relation…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de l’amour et de la fidélité.

Elle interroge le passage de l’idéalisation à une relation plus réelle.

Elle ouvre sur la confiance, le pardon, les limites et la lucidité affective.

Elle rappelle que rester fidèle ne signifie pas rester aveugle, mais choisir consciemment ce que l’on veut encore défendre.

Source, contexte et précautions

Vacances dans le coma · 1994 · Dialogue de Marc Marronnier sur la déception

Cette citation est bien attribuée à Frédéric Beigbeder. Elle figure dans Vacances dans le coma, publié chez Grasset & Fasquelle en 1994, première attestation enregistrée ici. Une reproduction du roman montre directement, dans un dialogue de Marc Marronnier, la phrase : « La déception est un acte d'amour : elle rend fidèle. » Le document identifie l’auteur et l’édition de 1994, même si le site qui l’héberge n’est pas celui de l’éditeur. La notice DicoCitations reproduit la même formulation et la rattache également à Vacances dans le coma (1994). Elle apporte une corroboration secondaire de l’attribution et de la référence bibliographique. Conclusion : l’attribution à Frédéric Beigbeder est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans le roman.

La citation ne justifie ni la trahison ni la souffrance imposée à autrui. Une déception ne rend fidèle que si elle conduit à une relation plus lucide, pas à l’acceptation de l’inacceptable.

Vérification et explication complètes →

Pourquoi être amoureuse de quatre personnes, ça fait souffrir ? Pourquoi vivre dans un donjon jusqu'à sa mort, ça fait mourir ? Yeah hey oh! Maman j'ai peur des méchants aïe oulala na ri attention, maman j'ai peur des méchants aïe aïe olala. Et j'ai la... pneumonie!

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour absurde. La citation relie peur, amour, conte et maladie dans un même déraillement verba…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour absurde.

La citation relie peur, amour, conte et maladie dans un même déraillement verbal.

Elle ouvre vers les thèmes du sketch, de l’oralité, de la parodie et du burlesque.

Elle montre comment le non-sens peut devenir une mécanique comique.

Source, contexte et précautions

Programme des Nuits de Fourvière 2007 · 2007 · Nuits de Fourvière · présentation de L’Autre, c’est moi

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh et au spectacle L’Autre, c’est moi, mais sa formulation complète n’est pas confirmée par une source primaire directement consultée. Le programme des Nuits de Fourvière 2007 présente L’Autre, c’est moi de Gad Elmaleh et décrit explicitement une scène parodique de comédie musicale avec le refrain autour du donjon, de onze ans et de la pneumonie. Cette source institutionnelle confirme le contexte, sans reproduire tout le passage publié. Wikiquote reproduit la formulation complète dans une section consacrée aux « comédies musicales » et la rattache à L’Autre, c’est moi (2005). Cette page collaborative reste toutefois une source indirecte. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable, mais la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne cherche pas une cohérence philosophique. Elle appartient à un registre scénique et burlesque fondé sur l’absurde.

Vérification et explication complètes →

Pour vivre à deux, il faut une énorme intelligence et une énorme complicité.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’amour, du couple et de la communication. Elle met l’accent sur la dimension active de la relatio…Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’amour, du couple et de la communication.

Elle met l’accent sur la dimension active de la relation, faite de compréhension et de coopération.

Elle ouvre vers les thèmes de la confiance, du dialogue et de la durée.

Source, contexte et précautions

L'Internaute — citation attribuée à Olivier de Kersauson · L'Internaute · page de citation « Pour vivre à deux… »

L’attribution de cette citation à Olivier de Kersauzon reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucune œuvre, interview ou source primaire suffisamment probante n’a été retrouvée pour en établir l’origine. La page d’Intoxitation datée du 7 juillet 2010 reproduit exactement la formule sous le nom d’Olivier de Kersauzon. Elle constitue la plus ancienne occurrence datée retrouvée ici, tout en ne donnant ni contexte d’énonciation ni provenance éditoriale. Une page de L’Internaute reprend également la phrase et l’attribue au navigateur. Cette source confirme la diffusion de l’attribution, mais n’apporte aucune référence permettant de remonter à une source d’origine. Conclusion : l’attribution à Olivier de Kersauzon reste incertaine ; la formulation est bien diffusée sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne fixe pas une norme inaccessible pour les couples. Elle ne dit pas non plus que la complicité dispense de parler des difficultés.

Vérification et explication complètes →

La douleur est un trésor précieux, on ne le découvre qu'à ceux qu'on aime.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la confiance. La citation relie douleur, amour et révélation intime. Elle ouvre vers les thèmes d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la confiance.

La citation relie douleur, amour et révélation intime.

Elle ouvre vers les thèmes de la vulnérabilité, de la pudeur, de l’amitié et de la consolation.

Elle rappelle qu’une peine partagée n’est pas un spectacle, mais un acte de confiance.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire et Encyclopédie malgaches : ohabolana · Proverbe 32; [2.974 #374]

Cette formule relève d’une origine proverbiale malgache collective : l’attribution à Proverbe malgache est documentée, et la version française publiée correspond à une traduction attestée. Aucun auteur individuel n’est en cause. Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches enregistre « Ny alahelo toy ny raki-malala: raha tsy olon-tiana tsy amosahana. » et donne, pour la variante référencée [2.974 #374], la traduction française « La douleur est un trésor précieux : on ne la découvre qu’à ceux qu’on aime. » La même ressource présente plusieurs variantes malgaches apparentées. Cette pluralité situe la formule dans une tradition proverbiale collective, tandis que la formulation française publiée entretient avec le texte malgache une relation explicite de traduction. Conclusion : l’origine collective malgache est documentée et la citation française est une traduction attestée du proverbe malgache conservé.

Le proverbe ne glorifie pas la souffrance. Le contresens serait de croire que la douleur vaut par elle-même. Il parle surtout de la confiance nécessaire pour montrer une blessure intime.

Vérification et explication complètes →

Que tu rompes tes fiançailles puisque tu as changé de sentiment, soit; mais tu dois rendre la bague... - Ah! pardon, mes sentiments pour la bague n'ont pas changé...

Comprendre

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour intéressé. La citation relie fiançailles, rupture, symbole et attachement matériel. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour intéressé.

La citation relie fiançailles, rupture, symbole et attachement matériel.

Elle ouvre vers des questions proches : que vaut un symbole quand le sentiment disparaît, et pourquoi les objets révèlent-ils parfois nos vrais désirs ?

Elle transforme une scène sentimentale en petite satire de l’intérêt.

Source, contexte et précautions

Dico-Citations — L'Humour de l'Almanach Vermot · Dico-Citations

Cette formule relève probablement d’une origine collective liée à l’Almanach Vermot, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un millésime de l’almanach ni dans une source primaire directement consultée. Dico-Citations reproduit exactement l’échange sur la bague de fiançailles et le rattache à L’Humour de l’Almanach Vermot. Cette occurrence reste toutefois indirecte : elle ne fournit ni millésime ni page permettant de remonter au texte d’origine. Paul Saegaert reprend la même plaisanterie sous le nom de l’Almanach Vermot dans Je révise mon orthographe aux toilettes. Une étude universitaire décrit par ailleurs l’almanach comme une publication collective d’humour populaire, sans documenter ce passage précis. Conclusion : l’origine collective Vermot est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne donne pas une règle juridique sur les fiançailles. Elle repose sur un mot d’esprit. Le rire vient de l’attachement intéressé à la bague, non d’une réflexion sérieuse sur la rupture.

Vérification et explication complètes →

Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’amour et de l’altérité. Elle interroge ce qui distingue l’affection, le désir de pos…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’amour et de l’altérité.

Elle interroge ce qui distingue l’affection, le désir de possession et l’intérêt personnel.

Elle ouvre vers l’amitié, le respect, la liberté et les limites qui permettent à un lien de rester juste.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française - entrée « pour » · 1872-1877 · Émile Littré · Collin d'Harleville, L'Optimiste, V, 2

Cette citation est bien attribuée à Collin d'Harleville. Elle est localisée dans L’Optimiste, acte V, scène 2, sous la forme exacte : « Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. » L’entrée « pour » du Littré, dictionnaire publié de 1872 à 1877, reproduit la phrase et la rattache précisément à Collin d’Harleville, L’Optimiste, V, 2. Cette source de référence réunit ainsi l’auteur, l’œuvre et la localisation théâtrale. L’index Littré consacré à Collin d’Harleville reprend la même formule avec le même renvoi. Il appartient au même ensemble lexicographique et constitue donc surtout une confirmation interne de la cohérence de l’attribution. Conclusion : l’attribution à Collin d’Harleville est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La citation ne demande pas de s’oublier ni d’accepter des relations qui blessent. Elle critique l’appropriation de l’autre, pas la réciprocité ou le besoin légitime d’affection.

Vérification et explication complètes →

A table comme en amour, le changement donne du goût.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le plaisir renouvelé. Le proverbe relie amour, table, goût et changement. Il ouvre vers la routin…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le plaisir renouvelé.

Le proverbe relie amour, table, goût et changement.

Il ouvre vers la routine, le désir, la nouveauté, l’attention et l’art de maintenir vivant ce qui compte.

Il rappelle que la fidélité au plaisir passe parfois par une petite invention.

Source, contexte et précautions

Les proverbes français sur l'amour · Entrée « À table comme en amour, le changement donne du goût »

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe Provençal, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment directe. Une transmission secondaire la rattache à un ouvrage provençal de 1965. La page consacrée aux proverbes d’amour reproduit exactement « À table comme en amour, le changement donne du goût » et l’associe à Dictons d’oc et proverbes de Provence. Elle ne permet cependant pas de vérifier le passage dans le livre lui-même. Une notice bibliographique confirme l’existence de Dictons d’oc et proverbes de Provence, de Marie Mauron, publié chez Robert Morel en 1965. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à un proverbe provençal est probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Le proverbe ne justifie pas l’infidélité ni l’inconstance blessante. Il invite plutôt à éviter la monotonie par des variations justes.

Vérification et explication complètes →

C'est pourquoi l'homme quitte son père et sa mère et s'attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair.

Comprendre

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’union conjugale. La citation rejoint le mariage, l’alliance, la famille et la fidélité. Elle ou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’union conjugale.

La citation rejoint le mariage, l’alliance, la famille et la fidélité.

Elle ouvre vers une question essentielle : comment former une unité sans abolir la liberté de chacun ?

Elle rappelle que le couple se construit par un attachement nouveau, distinct du foyer d’origine.

Source, contexte et précautions

Livre de la Genèse · Vatican · Genèse 2,24

Cette formule relève d’une origine collective biblique documentée : elle appartient à la Bible, dans le livre de la Genèse, en 2,24. La formulation française constitue une traduction attestée du texte hébreu et ne relève pas d’un auteur individuel. Le Livre de la Genèse au Vatican reproduit exactement la version française au verset 2,24 : l’homme quitte son père et sa mère, s’attache à sa femme et tous deux deviennent « une seule chair ». Cette localisation établit directement le passage biblique concerné. Le texte hébreu de Genèse 2,24, donné d’après le Westminster Leningrad Codex, fournit le passage original correspondant et confirme la relation avec la traduction française. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, avec une traduction française attestée du passage hébreu de Genèse 2,24.

La citation ne signifie pas que les parents doivent être rejetés. Elle souligne le changement de priorité affective et familiale lié à l’union conjugale.

Vérification et explication complètes →

Argent fait rage, amour, mariage.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport entre argent et amour. La citation rejoint les questions de mariage, d’intérêt, de pou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport entre argent et amour.

La citation rejoint les questions de mariage, d’intérêt, de pouvoir et de sécurité matérielle.

Elle invite à regarder ce qui circule dans une relation au-delà des mots d’amour.

Dans une réflexion sur le couple, elle rappelle que l’argent peut unir, mais aussi troubler profondément.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française (Littré) — « argent » · Émile Littré · Rubrique « Proverbes »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe turc. La formulation est au contraire enregistrée comme proverbe français dans une source lexicographique de référence, ce qui rétablit une origine collective française plutôt que turque. Le Dictionnaire de la langue française de Littré donne directement « Argent fait rage, amour, mariage » à l’entrée « argent », dans la rubrique des proverbes, puis l’explique par « argent fait tout ». Cette attestation porte donc sur la formule elle-même et contredit l’attribution publiée. Le Wiktionnaire répertorie aussi, dans une liste de proverbes français, la variante « argent fait rage et amour mariage ». Cette source est seulement secondaire, mais elle va dans le même sens que le Littré. Aucune première attestation datée n’est établie ici. Conclusion : l’attribution turque est incorrecte ; les sources rattachent cette formule au fonds proverbial français.

La phrase ne dit pas que tout amour serait acheté ou intéressé. Elle ne condamne pas le mariage en lui-même. Elle avertit seulement que l’argent peut dérégler les sentiments et les engagements.

Vérification et explication complètes →

L'idée que Dieu est amour, dans le sens qu'il est toujours le même, est si abstraite qu'au fond elle équivaut au scepticisme.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de Dieu, de la foi et de l’existence personnelle. Elle interroge le moment où une idée re…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de Dieu, de la foi et de l’existence personnelle.

Elle interroge le moment où une idée religieuse, devenue trop abstraite, perd sa capacité à éclairer une vie.

Elle ouvre sur le rapport entre croyance, langage et expérience : comment dire l’amour sans le réduire à un concept ?

Le texte invite à chercher une pensée de la foi qui ne se coupe pas de l’engagement concret de la personne.

Source, contexte et précautions

Toutes les citations de Søren Kierkegaard · Dico-Citations · Entrée attribuant la formule au Journal (1834-1849)

L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine. Plusieurs sources secondaires lui associent la formule, mais aucun passage primaire ni texte danois correspondant n’est identifié dans les éléments disponibles. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache au Journal (1834-1849), sans préciser d’entrée ni montrer le passage original. Devoir-de-philosophie.com reprend ce même rattachement, là encore sans localisation précise. Une contradiction subsiste : Modele-lettre-gratuit.com présente la formule comme extraite de La Maladie à la mort (1849), sans fournir de passage justificatif. Ces attributions divergentes ne permettent donc pas d’établir l’œuvre d’origine ni de vérifier la formulation dans une source probante. Conclusion : l’attribution à Kierkegaard reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne nie pas nécessairement Dieu ni l’amour. Elle conteste une manière trop abstraite de les définir.

Vérification et explication complètes →

Un baiser donné en temps opportun épargne bien des salutations distinguées.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient aux thèmes de l’amour et de la communication. Elle oppose l’expression spontanée aux conventions …Lire la suiteRéduire

La citation appartient aux thèmes de l’amour et de la communication.

Elle oppose l’expression spontanée aux conventions sociales.

Elle invite à se demander quels gestes rendent une relation réellement vivante.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'épargne · La langue française

L’attribution de cette citation à Proverbe italien reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette, mais aucune source proverbiale italienne historique ni formulation originale italienne probante n’a été retrouvée, tandis qu’une attribution concurrente précise la rattache à Dino Buzzati. Dans un compte rendu officiel du Sénat français du 31 mai 2013, la phrase est reproduite exactement et introduite par « Dino Buzzati écrivait dans Un amour ». Cette mention constitue une contradiction importante, mais le passage n’ayant pas été vérifié dans le roman lui-même, elle ne permet pas de rétablir définitivement une origine personnelle. À l’inverse, La langue française reproduit la formule comme « Proverbe italien », sans original italien, référence ancienne ni source historique. Cette occurrence atteste donc la circulation moderne de l’étiquette, non son origine. Conclusion : l’attribution italienne reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Elle ne rend pas les marques d’affection obligatoires. Le geste n’a de sens que s’il est désiré et approprié.

Vérification et explication complètes →

A chaque instant de la rencontre, je découvre dans l'autre un autre moi-même.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la rencontre. Elle montre que le contact avec autrui ne se limite pas à découvrir qu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la rencontre.

Elle montre que le contact avec autrui ne se limite pas à découvrir quelqu’un d’extérieur.

Elle ouvre vers des questions proches : comment l’autre nous transforme-t-il, nous révèle-t-il, nous déplace-t-il ?

Le thème central reste l’altérité comme chemin vers une connaissance plus fine de soi.

Source, contexte et précautions

Fragments d’un discours amoureux · 1977 · Figure « Rencontre », pp. 232–233

Cette citation est bien attribuée à Roland Barthes et figure dans Fragments d’un discours amoureux, publié en 1977. La phrase se trouve dans la figure « Rencontre », aux pages 232–233, au sein d’un développement sur la reconnaissance de soi dans l’autre. Une reproduction numérisée du livre montre directement la formulation : « A chaque instant de la rencontre, je découvre dans l'autre un autre moi-même. » La plateforme d’hébergement n’est pas l’éditeur, mais la reproduction permet de vérifier le texte, son contexte et sa pagination. Une notice de Dico-Citations reprend exactement la même phrase et la rattache également à Fragments d’un discours amoureux en 1977. Elle apporte une corroboration secondaire de l’œuvre et de l’attribution. Conclusion : l’attribution à Roland Barthes est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Fragments d’un discours amoureux.

La citation ne réduit pas l’autre à un miroir de soi. Elle ne dit pas que l’autre disparaît dans notre identité. Elle souligne plutôt une reconnaissance réciproque, née de la rencontre.

Vérification et explication complètes →

L'amour est aveugle, l'amour-propre l'est davantage.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour-propre et de la lucidité. Elle distingue l’aveuglement affectif de l’aveugle…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour-propre et de la lucidité.

Elle distingue l’aveuglement affectif de l’aveuglement égoïste.

Elle ouvre vers les thèmes de l’orgueil, de la susceptibilité, du conflit et de la connaissance de soi.

Son centre reste la difficulté de voir vrai lorsque notre image personnelle est menacée.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'amour-propre · La langue française · Entrée « L'amour est aveugle, l'amour-propre l'est davantage »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources enregistrées orientent vers une tradition française, mais sans attestation primaire ancienne de la formulation publiée. La langue française reproduit exactement « L'amour est aveugle, l'amour-propre l'est davantage » et la présente comme un proverbe français. Cette source ne fournit toutefois pas de document ancien permettant d’établir directement l’origine de la formule. Larousse cite chez Voltaire, dans une lettre à Damilaville du 11 mai 1764, une formule très proche : « Ce n'est pas l'amour qu'il fallait peindre aveugle, c'est l'amour-propre ». Cette attestation française ancienne renforce la contradiction avec l’étiquette chinoise, sans prouver que la phrase diffusée soit littéralement de Voltaire. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine est rétablie du côté de la tradition française, tandis que la formulation exacte demeure non établie par une source primaire ancienne.

La citation ne condamne pas l’estime de soi. Elle vise l’amour-propre lorsqu’il devient orgueil ou susceptibilité. Le contresens serait de croire qu’il faut se mépriser pour voir juste.

Vérification et explication complètes →

Le fou, l'amoureux et le poète sont farcis d'imagination.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’imagination et de la création. Elle associe l’imagination à l’excès, à l’amour et à …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’imagination et de la création.

Elle associe l’imagination à l’excès, à l’amour et à la poésie.

Elle ouvre vers les rapports entre rêve, illusion et invention.

Son idée centrale est que l’imaginaire élargit le réel, tout en pouvant parfois en éloigner.

Source, contexte et précautions

Famous quotes from A Midsummer Night's Dream · 2026 · Folger Shakespeare Library · Theseus, Act V, Scene 1

La citation « Le fou, l’amoureux et le poète sont farcis d’imagination » est une traduction de William Shakespeare, dans Le Songe d’une nuit d’été (A Midsummer Night’s Dream), acte V, scène 1, prononcée par Thésée. La Folger Shakespeare Library reproduit l’original : « The lunatic, the lover, and the poet / Are of imagination all compact. » L’entrée Larousse consacrée à « imagination » donne exactement la formulation française citée, avec l’original anglais et la référence Le Songe d’une nuit d’été, V, 1, Thésée. L’auteur, l’œuvre, la scène, le personnage et la traduction française sont donc documentés par deux références concordantes. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et au Songe d’une nuit d’été est solidement établie ; cette formulation française est explicitement documentée.

Le terme « fou » relève ici d’un imaginaire littéraire et ne décrit pas une réalité médicale. Il ne faut pas confondre créativité, amour ou différence avec une souffrance psychique réelle.

Vérification et explication complètes →

L’ambition, l’avarice, l’amour, la haine tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui des passions enchaînantes. La citation rejoint les questions de liberté intérieure, d’excès…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui des passions enchaînantes.

La citation rejoint les questions de liberté intérieure, d’excès, de maîtrise de soi et de dépendance affective ou morale.

Elle rappelle que les passions ne sont pas mauvaises par leur seule présence, mais par leur empire.

Dans ce thème, la chaîne symbolise le moment où l’élan devient servitude.

Source, contexte et précautions

Boileau - Œuvres poétiques/Satires/Satire VIII · Satire VIII, vers 67-68

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la formulation diffusée est une variante du passage de la Satire VIII, attestée dès 1666. Le texte de la Satire VIII donne aux vers 67-68 : « L’ambition, l’amour, l’avarice, la haine, / Tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne. » La version publiée inverse seulement l’ordre de « amour » et « avarice ». Le fac-similé de l’édition de 1872, p. 133, reproduit le même ordre que le texte de la satire et confirme cette lecture. Le reste de la formulation demeure identique. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du texte de la Satire VIII.

La citation ne condamne pas tout amour ni toute ambition. Elle vise les passions lorsqu’elles deviennent des maîtres et retirent à l’esprit sa liberté.

Vérification et explication complètes →

Ca arrive que je sorte avec le premier venu ... enfin le premier venu ... le dernier parti dans les soirées surtout ...

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’autodérision amoureuse. La citation rejoint les thèmes de la solitude, du désir, des rencontres…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’autodérision amoureuse.

La citation rejoint les thèmes de la solitude, du désir, des rencontres et du comique de soi.

Elle ouvre vers la manière dont on raconte ses faiblesses pour les reprendre en main.

Son centre est ce renversement : moins un choix qu’un reste de soirée.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Florence Foresti reste incertaine. Aucun spectacle, sketch, enregistrement ou texte précisément identifié ne permet de rattacher directement cette formulation à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni passage original localisé, ni première attestation, ni contexte daté permettant de vérifier la transcription ou d’identifier l’œuvre dont elle pourrait provenir. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne constitue pas une confirmation de l’auteur publié. Sans point d’ancrage textuel ou audiovisuel vérifiable, l’attribution reste insuffisamment étayée. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne propose pas une norme de vie amoureuse. Elle relève du sketch et de l’autodérision. Le rire tient à l’aveu exagéré, non à une vérité psychologique générale.

Vérification et explication complètes →

Une des qualités fondamentales pour vivre à deux c’est la générosité.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour dans la vie commune. La citation relie couple, générosité, partage et équilibre. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour dans la vie commune.

La citation relie couple, générosité, partage et équilibre.

Elle ouvre vers l’écoute, le pardon, le don de soi mesuré et la réciprocité.

Elle rappelle que l’amour se vérifie souvent dans les gestes ordinaires.

Source, contexte et précautions

Une des qualités fondamentales pour vivre à deux · 21 octobre 2007 · Cultivons nous · indique « Extrait de Et si c’était vrai… »

Cette citation est probablement attribuable à Marc Levy, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée au roman Et si c’était vrai…, paru en 2000. Cultivons nous reproduit exactement la phrase et l’indique comme un extrait de Et si c’était vrai…. Cette source reste toutefois indirecte et ne permet pas de contrôler le passage dans une édition du roman. Le site officiel de Marc Levy confirme que Et si c’était vrai… a paru le 13 janvier 2000 chez Robert Laffont, sans reproduire cette citation. Un document téléversé sur Scribd montre un passage plus long contenant la formulation, mais son authenticité éditoriale n’est pas établie. Conclusion : l’attribution à Marc Levy reste probable ; la phrase est rattachée de façon convergente à Et si c’était vrai…, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire suffisamment probante.

La phrase ne demande pas de s’oublier totalement. Elle ne confond pas générosité et sacrifice permanent. Elle rappelle que la relation durable suppose un don équilibré.

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Heureux celui qui vous aime, qui aime son ami en vous et son ennemi à cause de vous.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’amour du prochain et de la charité. Elle relie l’amitié, le pardon et le dépass…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’amour du prochain et de la charité.

Elle relie l’amitié, le pardon et le dépassement de l’hostilité à une source spirituelle commune.

Elle ouvre vers la compassion, la justice et la question difficile des limites d’un amour qui ne veut pas devenir complaisance.

Source, contexte et précautions

Confessiones (éd. Migne), livre IV · Augustin d'Hippone · Caput IX, §14

La citation ne demande pas d’accepter l’injustice ni de renoncer à toute protection face à un ennemi. Elle distingue l’amour de la personne de l’approbation de ses actes.

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Travaille pour l'argent et marie-toi pour l'amour.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour et l’argent. Le proverbe relie travail, revenu, mariage et sincérité affective. Il ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour et l’argent.

Le proverbe relie travail, revenu, mariage et sincérité affective.

Il ouvre vers l’indépendance, le choix du conjoint, l’intérêt matériel et la dignité du lien amoureux.

Il rappelle que certaines choses se gagnent, tandis que d’autres se choisissent avec le cœur.

Source, contexte et précautions

Manx Proverbs and Sayings · 1905 · Sophia Morrison et Charles Roeder · « Poose son graih, as obbree son argid »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe jamaïcain. Son origine est rétablie dans la tradition mannoise, avec une attestation retenue en 1905 dans Manx Proverbs and Sayings de Sophia Morrison et Charles Roeder. Le recueil mannois donne « Poose son graih, as obbree son argid » et le traduit « Marry for love, and work for money ». La formulation française restitue directement ce sens, en inversant simplement l’ordre des deux propositions. Une notice institutionnelle de Tynwald confirme que Sophia Morrison a coécrit Manx Proverbs and Sayings en 1905 dans le cadre de son travail sur le folklore et la langue de l’île de Man. Aucune source jamaïcaine comparable n’est documentée parmi les éléments examinés. Conclusion : l’attribution à un proverbe jamaïcain est incorrecte ; l’origine proverbiale mannoise est documentée et rétablie.

Le proverbe ne dit pas que l’argent n’a aucune place dans la vie conjugale. Il avertit contre un mariage fondé principalement sur l’intérêt matériel.

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Le singe est toujours une gazelle dans les yeux de sa mère.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour parental. La citation rejoint la tendresse, la partialité, le regard et l’attachement fam…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour parental.

La citation rejoint la tendresse, la partialité, le regard et l’attachement familial.

Elle ouvre vers les questions de beauté subjective et de jugement affectif.

Elle rappelle que l’amour ne décrit pas seulement le réel : il le colore.

Source, contexte et précautions

A Cultural Linguistics Perspective on Animal Proverbs, with Special Reference to Two Dialects of Arabic · 2018 · Sami Ben Salamh; Zouheir A. Maalej · Appendix, proverb 8, pp. 37-38

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Touareg. Les sources conservées documentent au contraire une origine proverbiale arabe et une formulation française correspondant à une traduction attestée. Une étude académique de 2018 sur les proverbes animaliers en arabe saoudien et tunisien donne « القرد في عين أمه غزال », traduit par « In his mother’s eyes, the monkey is a gazelle ». Ce passage rattache directement la formule à une tradition arabe saoudienne. Une étude consacrée aux proverbes égyptiens reprend la même formule avec une traduction littérale très proche. Une archive folklorique universitaire enregistre aussi une variante saoudienne indépendante, ce qui renforce l’ancrage arabe de la maxime. Conclusion : l’attribution touarègue publiée est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à une tradition proverbiale arabe, dont la version française constitue une traduction attestée.

La phrase ne se moque pas de la mère. Elle décrit la beauté que l’amour découvre ou invente chez l’enfant. Le contresens serait d’y voir seulement une critique de l’aveuglement familial.

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