En clair
L’injure peut être le signe d’une colère encore vive, mais déjà engagée dans le chemin du pardon.
Sources et niveau de preuve · 95/100
Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Miguel de Cervantès est bien à l’origine de cette maxime dans Don Quichotte, seconde partie, chapitre LXX ; l’attribution est fortement étayée, mais la formulation française enregistrée est une variante de traduction.
Le fac-similé de l’édition Oudin-Rosset de 1884 donne directement : « celui qui dit des injures est proche de pardonner ». Cette occurrence vérifie l’œuvre et le passage, mais non mot pour mot la version « est bien près de pardonner ».
Une page consacrée au mot « injures » reproduit précisément la variante enregistrée et la rattache à Don Quichotte. Cette source est secondaire et ne remplace pas une vérification directe du texte espagnol original ni d’une édition portant exactement cette traduction.
Conclusion : l’attribution à Cervantès et à Don Quichotte est fortement étayée, tandis que la formulation française exacte doit être considérée comme une variante de traduction.
La formule ne justifie pas les insultes ni les violences verbales.
Elle décrit une possible évolution émotionnelle, pas une règle ni une excuse.