Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la paix et de la non-violence. Elle relie le conflit à la tentation de la revanche, p…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la paix et de la non-violence.
Elle relie le conflit à la tentation de la revanche, puis à la possibilité de la réconciliation.
Elle ouvre sur le pardon, la justice réparatrice et la responsabilité collective.
L’amour y est présenté comme une pratique qui interrompt l’escalade.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King. La formulation française est une traduction attestée d’un passage du discours d’acceptation du prix Nobel de la paix prononcé par Martin Luther King Jr. à l’Université d’Oslo le 10 décembre 1964.
La transcription officielle de la Fondation Nobel contient directement : « Man must evolve for all human conflict a method which rejects revenge, aggression and retaliation. The foundation of such a method is love. » Elle établit l’auteur, la date, le lieu et le contexte du passage.
La version française publiée reformule ce texte en conservant son sens central : sortir des conflits en rejetant vengeance, agression et représailles, avec l’amour comme fondement de cette méthode.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée ; la formulation publiée est une traduction française attestée du passage anglais de son discours Nobel de 1964.
La citation ne demande pas de nier l’injustice ni de renoncer à toute protection.
Elle refuse que la vengeance devienne la règle qui organise l’avenir.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la discorde et de la parole. Elle montre que les conflits ne naissent pas toujours seu…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la discorde et de la parole.
Elle montre que les conflits ne naissent pas toujours seuls : ils peuvent être nourris et transmis.
Elle ouvre vers la paix, la médiation, la responsabilité des mots et le refus de la manipulation.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du conflit et de la justice. Elle ouvre vers la médiation, la prévention et le coût émotionnel des li…Lire la suiteRéduire
La citation relève du conflit et de la justice.
Elle ouvre vers la médiation, la prévention et le coût émotionnel des litiges prolongés.
Elle invite à distinguer les différends qui peuvent être négociés de ceux qui nécessitent une protection juridique claire.
L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Les sources conservées la rattachent plus largement à un proverbe oriental, sans permettre de confirmer une origine spécifiquement arabe.
Proverbes-francais.fr reproduit une variante quasi exacte et la rapporte aux Maximes orientales de 1778. Cette référence est importante, mais le texte de 1778 n’est pas directement présent parmi les sources conservées ; elle ne permet donc ni de vérifier la formulation primaire ni de préciser l’origine culturelle.
Citation Célèbre donne exactement la phrase comme proverbe oriental, tandis que Citations.education la classe également parmi les proverbes orientaux. Ces sources restent indirectes.
Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine ; une tradition orientale est documentée, mais l’origine précise et une attestation primaire de la formulation n’ont pas été établies.
La phrase ne dit pas qu’il faut renoncer à ses droits ou à sa protection.
Dans certaines situations, saisir la justice est nécessaire ; le proverbe vise le risque d’escalade, non l’accès au droit.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la discorde et de la responsabilité collective. Elle associe les divisions provoquée…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la discorde et de la responsabilité collective.
Elle associe les divisions provoquées à une dynamique de destruction.
Elle ouvre vers les thèmes de la paix, de la parole et de la manipulation.
Son idée centrale est que l’on doit distinguer le désaccord utile de la division cultivée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à une tradition alsacienne, avec une variante apparentée signalée dans un contexte germanique.
Le compte rendu officiel de l’Assemblée nationale du 18 novembre 2014 reproduit « Qui sème la discorde travaille pour la grange du diable » et l’introduit explicitement comme « un proverbe alsacien ». Cette attestation officielle est solide pour l’usage et l’attribution rapportée, mais elle est tardive et ne constitue pas une source historique du proverbe.
Une notice moderne sur les proverbes liés au verbe semer donne la variante « Qui sème la discorde soigne la grange du diable » et la rattache aux Proverbes de l’Allemagne de 1886 ; l’ouvrage de 1886 n’est toutefois pas directement consulté ici. Aucune source enregistrée ne soutient une origine anglaise.
Conclusion : l’attribution au proverbe anglais est incorrecte ; les éléments disponibles rattachent la formule à une tradition alsacienne, avec un rapprochement germanique.
La citation ne condamne pas tout désaccord ni toute critique.
Elle vise la division entretenue pour nuire, manipuler ou empêcher une résolution juste.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du compromis. Elle interroge la frontière entre justice, paix et intérêt pratique. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du compromis.
Elle interroge la frontière entre justice, paix et intérêt pratique.
Elle ouvre vers des questions proches : faut-il gagner à tout prix, céder pour préserver la relation, ou chercher une solution acceptable ?
Son cœur est une prudence contre les conflits qui dévorent plus qu’ils ne réparent.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe. Les sources de référence la rattachent à la tradition proverbiale française, sous une forme voisine : « Un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès ».
Le CNRTL donne explicitement cette formulation comme proverbe français. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes documente des emplois français au XIXe siècle, dont une attestation chez Balzac dans Les Illusions perdues en 1843.
Le Larousse universel de 1922 reproduit également « un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès ». La version publiée remplace « arrangement » par « accord », ce qui en fait une variante lexicale du proverbe attesté.
Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la citation actuelle correspond à une variante attestée du proverbe.
La citation ne dit pas qu’il faut accepter n’importe quelle injustice.
Elle vise les conflits où le procès coûterait plus qu’il ne rapporterait.
Le contresens serait d’en faire une règle contre tout recours légitime.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le conflit familial. La citation rejoint la parenté, la dispute et la réconciliation. Elle rappel…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le conflit familial.
La citation rejoint la parenté, la dispute et la réconciliation.
Elle rappelle que les liens proches produisent parfois de la fumée sans brûler toute la maison.
Elle ouvre vers une réflexion sur la mesure et l’apaisement.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : les sources conservées la rattachent plutôt à des traditions ouest-africaines, notamment bambara et malinké. La formulation publiée apparaît sous des formes très proches dans ces corpus, sans source primaire directement consultée.
Les proverbes de la Côte d’Ivoire donne « La querelle entre parents fume mais ne flambe pas » comme proverbe bambara et mentionne un recueil de 1980. Cette page décrit donc une référence plus ancienne, mais le recueil lui-même n’est pas ici directement vérifié.
La langue française attribue également la formule au corpus malinké et signale une variante nigritienne. Cette seconde source renforce le rattachement ouest-africain, tout en restant indirecte.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine alternative documentée est une tradition proverbiale ouest-africaine, principalement bambara ou malinké.
La citation ne nie pas la gravité possible de certains conflits familiaux.
Elle parle d’une querelle qui reste contenue.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du dialogue et de l’intelligence relationnelle. Elle défend l’idée qu’une opposition argumen…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du dialogue et de l’intelligence relationnelle.
Elle défend l’idée qu’une opposition argumentée peut être plus vivante qu’un échange sans compréhension.
Elle ouvre vers l’écoute, la pensée critique et la capacité de revoir une position.
Le conflit devient ici utile lorsqu’il garde un but commun : mieux comprendre plutôt que vaincre l’autre.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe arabe : les références disponibles la classent comme proverbe chinois, même si aucune attestation chinoise historique n’a été localisée.
L’Internaute reproduit exactement « Il vaut mieux se disputer avec quelqu'un d'intelligent que parler à un imbécile » et l’identifie comme « Proverbe chinois ». La fiche ne fournit cependant ni texte chinois d’origine ni référence ancienne.
Citation Célèbre attribue également la même formule au corpus proverbial chinois. Cette convergence contredit l’étiquette arabe publiée, tout en restant indirecte quant à l’histoire précise de la maxime.
Conclusion : l’attribution au proverbe arabe est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine chinoise, mais sans attestation historique primaire ni formulation chinoise source localisée.
La formule ne justifie pas de traiter quelqu’un d’« imbécile » parce qu’il n’est pas d’accord.
Elle vise la fermeture au dialogue, non l’intelligence ou la valeur d’une personne.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le couple, envisagé comme équilibre de tempéraments. La citation ouvre vers la communication, le …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le couple, envisagé comme équilibre de tempéraments.
La citation ouvre vers la communication, le silence, la colère et les rôles conjugaux.
Elle rappelle qu’une relation ne se comprend pas seulement par les traits individuels, mais par leurs effets réciproques.
Son centre est la circulation de la tension dans le mariage.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective anglaise documentée, et la version française publiée est une traduction attestée. L’attribution à Proverbe anglais correspond donc aux sources conservées ; la première attestation documentée ici remonte à 1604.
L’édition numérique de The Honest Whore, Part the First reproduit « The calmest husbands make the stormiest wives ». Dans la scène, George présente la sentence comme lue sur un « cheese-trencher », ce qui la situe dans un usage proverbial plutôt que comme une création personnelle explicitement revendiquée.
Le recueil Select Proverbs of All Nations, publié en 1824, reprend également la formule comme proverbe. Une attribution moderne à Thomas Dekker simplifie donc le contexte textuel de la pièce.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée de la sentence anglaise.
La phrase ne doit pas servir à accuser les femmes ou à excuser les hommes silencieux.
Elle décrit une dynamique possible.
Le contresens serait d’en faire une vérité générale sur les couples.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la violence. La citation relie brutalité, échec et limites de la relation humaine. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la violence.
La citation relie brutalité, échec et limites de la relation humaine.
Elle ouvre vers la paix, la justice, le dialogue et les formes visibles ou invisibles de domination.
Elle rappelle que la violence doit toujours être interrogée, même lorsqu’elle se présente comme solution.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : la formulation est documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.
Un article universitaire cite Sartre avec un repère précis, p. 286, et reproduit la formulation selon laquelle la violence, sous quelque forme qu’elle se manifeste, est un échec. Cette source secondaire constitue l’appui principal, sans être l’édition primaire du texte de Sartre.
Dico-citations reproduit le contexte élargi et rattache la phrase à Qu’est-ce que la littérature ? (1948). Cette source indirecte corrobore l’auteur, l’œuvre et la formulation sans remplacer l’attestation universitaire.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.
La citation ne règle pas tous les cas de légitime défense ou de contrainte historique.
Elle énonce une exigence morale générale.
Il faut éviter d’en faire une simplification naïve.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation rejoint le thème de la paix dans les relations humaines. Elle relie la gestion des conflits à la conscience …Lire la suiteRéduire
La citation rejoint le thème de la paix dans les relations humaines.
Elle relie la gestion des conflits à la conscience du temps limité.
Elle ouvre vers le pardon, la réconciliation et l’art de choisir ses combats.
La paix qu’elle défend n’est pas l’absence de parole, mais le refus de laisser une querelle gouverner le lien.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell : la formulation française traduit « Life is too short for arguing », phrase publiée dans « Calm and Cheery » et datée d’août 1914.
Le recueil B.-P.'s Outlook reproduit directement la formule anglaise dans cette contribution de Baden-Powell. Cette attestation d’août 1914 constitue ici la première occurrence documentée et établit directement l’attribution.
Une page de l’Église catholique en France reproduit exactement la version française et l’attribue elle aussi à Baden-Powell. Elle mentionne 1922, date postérieure à l’attestation anglaise déjà documentée en 1914.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la formulation française diffusée est une traduction attestée de la phrase anglaise publiée en 1914.
La citation ne demande pas de taire une injustice ou un conflit grave.
Elle vise les querelles stériles, pas la parole nécessaire pour poser une limite ou défendre quelqu’un.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la haine et son cycle de propagation. La citation rejoint la non-violence, la maîtrise de soi, la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la haine et son cycle de propagation.
La citation rejoint la non-violence, la maîtrise de soi, la paix et la résistance morale.
Elle pose une question décisive : comment répondre au mal sans lui offrir une nouvelle forme de vie ?
Elle invite à chercher des réponses qui arrêtent la contamination au lieu de l’approfondir.
La citation est fortement étayée comme propos de Gandhi, publié dans Harijan le 7 juillet 1946, p. 212, dans un texte sur la bombe atomique et l’ahimsa. Le français traduit l’idée de « Counter-hatred » augmentant l’étendue et la profondeur de la haine.
La collection gandhienne The Voice of Truth reproduit : « Hatred can be overcome only by love. Counter-hatred only increases the surface as well as the depth of hatred », avec la référence précise à Harijan, 7-7-46, p. 212. Il s’agit d’une reproduction éditoriale du texte, non du périodique original directement consulté ici.
Le chapitre « Ahimsa or the way of Non-violence » reprend la même séquence, et l’index d’épigrammes gandhiens en conserve la formule condensée.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Harijan du 7 juillet 1946 sont fortement étayées par plusieurs reproductions concordantes, sans vérification directe du numéro original.
La citation ne demande pas de rester sans défense face au mal.
Elle refuse seulement que la haine devienne le moyen de répondre à la haine.
Se protéger ou résister ne suppose pas de nourrir le même poison intérieur.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la résilience face à l’adversité. La citation montre comment une opposition peut être ré…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la résilience face à l’adversité. La citation montre comment une opposition peut être réinvestie en motivation. Elle relie donc conflit, résistance, énergie et progression personnelle. L’accent porte moins sur l’ennemi lui-même que sur la manière dont on choisit de réagir à sa présence.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Helen Fielding. Les sources enregistrées la rattachent à Claude Lelouch et à Itinéraire d’un enfant très gâté, ouvrage publié en 2000 avec Jean-Philippe Chatrier.
La page ABC Citations consacrée au thème de la force reproduit exactement la phrase sous le nom de Claude Lelouch et indique cet ouvrage comme provenance. Cette source reste indirecte, puisqu’elle ne donne pas accès au passage original.
La notice de médiathèque confirme l’existence de l’ouvrage, ses auteurs, son éditeur et sa date, mais non la présence de la citation. Une autre compilation reprend la même formulation et le même rattachement.
Conclusion : l’attribution à Helen Fielding est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Claude Lelouch, sans que la formulation ait été directement retrouvée dans une source primaire.
La citation ne signifie pas qu’il faut rechercher les conflits ou conserver des relations nuisibles pour progresser. Elle souligne plutôt la possibilité de convertir une opposition déjà présente en moteur personnel.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred Capus : les sources enregistrées la rattachent à Joyce Carol Oates et à son roman Blonde. Le passage anglais d’origine n’a toutefois pas été localisé directement.
La page Citations, proverbes Blondes du Figaro reproduit exactement la formulation française et l’attribue à Joyce Carol Oates dans Blonde. Elle ne fournit cependant ni page d’édition ni texte anglais permettant de vérifier le passage dans le roman.
Une seconde compilation de citations donne la même attribution à Joyce Carol Oates et à Blonde, sans référence précise au texte original. Aucun des éléments enregistrés ne rattache cette formule à Alfred Capus.
Conclusion : l’attribution à Alfred Capus est incorrecte ; l’origine publiée est rétablie au profit de Joyce Carol Oates et de Blonde, mais la formulation originale anglaise n’est pas directement attestée ici.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la réconciliation dans le couple. Elle relie conflit, intimité et compréhension mutu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la réconciliation dans le couple. Elle relie conflit, intimité et compréhension mutuelle. Elle rejoint aussi les thèmes de la communication amoureuse, de la tendresse et du désir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Dac. Les sources disponibles la rattachent au film Hôtel du Nord (1938), scénarisé par Henri Jeanson, où la réplique est prononcée par le personnage de Raymonde, interprété par Arletty.
La page Wikiquote consacrée à Hôtel du Nord reproduit la formule dans un dialogue entre Raymonde et Edmond et la rattache au film. Cette page fournit le contexte de la réplique, mais demeure une source indirecte plutôt que le document audiovisuel original.
Un article de Puremédias identifie également cette phrase comme une réplique de la scène d’Hôtel du Nord. Ces éléments convergent vers le film et son scénariste, sans apporter ici de preuve en faveur de Pierre Dac.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac est incorrecte ; l’origine est rétablie à Henri Jeanson à travers une réplique d’Hôtel du Nord, documentée par des sources indirectes.
La citation ne signifie pas que l’intimité physique résout automatiquement les conflits ni qu’elle remplace une discussion sincère. Toute intimité suppose le consentement des personnes concernées.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du cycle de la violence et de l’injustice. Elle montre que les moyens employés façonnen…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du cycle de la violence et de l’injustice. Elle montre que les moyens employés façonnent souvent les réponses qu’ils provoquent. L’enjeu central est donc l’interruption de la répétition par une justice qui protège sans reproduire le tort. Le thème relie responsabilité, réparation et désescalade.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Voltaire. Les sources conservées la rattachent à Henri-Dominique Lacordaire, dans ses Œuvres ou ses Pensées, sans que le passage ait été directement vérifié dans une édition de référence.
ECRICOME reproduit exactement « L’injustice appelle l’injustice ; la violence engendre la violence » sous le nom d’Henri Lacordaire et l’associe aux Œuvres de 1872. Cette source reste secondaire et ne fournit ni tome, ni page, ni fac-similé.
Une note de Gilles G. Jobin rattache la formule à la conférence « Des lois fondamentales du gouvernement divin », tandis que DicoCitations la donne également à Lacordaire dans les Pensées. Aucune source conservée ne soutient Voltaire.
Conclusion : l’attribution à Voltaire est incorrecte ; l’origine est rétablie à Henri-Dominique Lacordaire, même si la formulation n’a pas été contrôlée directement dans l’œuvre.
La formule ne rend pas les victimes responsables de la violence qu’elles subissent et ne condamne pas toute protection ou résistance. Elle décrit un risque d’escalade, non une fatalité ni une équivalence automatique entre les actes.
Nous travaillerons ensemble pour soutenir le courage là où il y a la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit, et donner l'espoir là où règne le désespoir
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la paix par l’action collective. La citation relie directement le courage à la peur, la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la paix par l’action collective. La citation relie directement le courage à la peur, la négociation au conflit et l’espoir au désespoir. Elle associe ainsi paix, solidarité et responsabilité commune dans une même dynamique de transformation.
Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela. La version française est une traduction libre d’un passage prononcé lors du lancement des Elders le 18 juillet 2007.
La transcription officielle du discours donne directement : « they will support courage where there is fear, foster agreement where there is conflict and inspire hope where there is despair. » La version publiée en français modifie légèrement la construction et certains verbes, tout en conservant le sens du passage.
Une notice des archives Nelson Mandela confirme l’existence d’un discours aux Elders le 26 mai 2007, sans montrer cette phrase. La présentation institutionnelle des Elders reprend ensuite la formule anglaise et l’attribue explicitement à Mandela.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée ; la formulation française constitue une traduction attestée du passage anglais prononcé le 18 juillet 2007.
La citation ne prétend pas que le courage, la négociation ou l’espoir suffisent toujours à résoudre un problème. Elle met en avant des orientations d’action face à des situations difficiles.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du couple, de l’intimité et de la communication. Elle évoque les effets relationnels d’un…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du couple, de l’intimité et de la communication.
Elle évoque les effets relationnels d’une distance qui s’installe dans la vie quotidienne.
Elle ouvre vers la tendresse, le consentement, le dialogue et les multiples manières de préserver la complicité.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formule circule aujourd’hui sous cette étiquette, mais aucune source historique ou collecte ancienne n’a été retrouvée pour en établir l’origine.
La sélection de proverbes français de L’Internaute reproduit exactement la phrase et la classe parmi les proverbes de France. Cette occurrence atteste la diffusion contemporaine de l’attribution, sans fournir de date d’apparition ni de référence à un recueil ancien.
La page de Citation Célèbre consacrée aux draps donne la même formulation avec la même attribution. Cette seconde reprise corrobore l’usage actuel, mais n’apporte pas de preuve historique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formule est bien diffusée sous cette étiquette, mais son origine documentaire n’est pas établie.
La citation ne fait pas de l’intimité sexuelle une obligation ni une mesure de la réussite d’un couple.
Elle ne doit jamais servir à exercer une pression sur l’un des partenaires.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour comme résistance. La citation relie mal, combat, paix et force morale. Elle ouvre vers la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour comme résistance.
La citation relie mal, combat, paix et force morale.
Elle ouvre vers la non-violence, le pardon, la justice et la transformation intérieure.
Elle rappelle que vaincre le mal ne consiste pas toujours à lui ressembler.
Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley. La formulation française correspond à une traduction documentée de « Overcome the devils with a thing called love », mais l’énoncé original n’a pas été localisé dans une source primaire contemporaine de Marley.
Une page consacrée à The Future Is the Beginning, recueil posthume publié en 2012 et édité par Gerald Hausman, reproduit directement cette phrase anglaise. Ce témoignage soutient l’attribution, tout en restant secondaire en raison de la nature éditée et posthume du volume.
A-Z Quotes reprend la même formulation et la rattache au recueil de 2012, avec une indication de page. Cette mention est utile pour la localisation, mais ne constitue pas à elle seule une preuve indépendante.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la traduction française est documentée, mais la source primaire de l’énoncé n’est pas établie.
La phrase ne demande pas de rester passif devant le mal.
Elle ne réduit pas l’amour à une naïveté sans défense.
Elle présente l’amour comme une force de résistance intérieure et collective.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des relations humaines et de la cohabitation. Elle montre que les contacts rapprochés e…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des relations humaines et de la cohabitation.
Elle montre que les contacts rapprochés entraînent nécessairement des frottements.
Elle ouvre vers les thèmes de la patience, de la tolérance, du conflit ordinaire et de la vie commune.
Son centre reste l’acceptation lucide des petites tensions qui accompagnent toute proximité.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule bien en français avec cette étiquette, mais aucune source enregistrée n’établit son origine chinoise de manière suffisamment probante.
La page Citations sur le bord reproduit exactement « Il n'est pas de cuillère qui ne heurte jamais le bord de la marmite » et la présente comme un proverbe chinois. Elle atteste donc la circulation contemporaine de cette attribution.
Cette occurrence ne donne toutefois ni texte chinois original, ni recueil traditionnel, ni traduction sourcée, ni référence historique permettant d’identifier une première attestation ou une chaîne de transmission. Elle soutient l’usage de l’étiquette, sans démontrer la provenance de la maxime.
Conclusion : l’attribution à une tradition chinoise reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas rattachée à cette origine par une source suffisamment probante.
La citation ne banalise pas les conflits graves.
Elle parle des petits heurts inévitables de la proximité.
Le contresens serait de l’utiliser pour excuser une violence ou une blessure réelle.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le cycle de la violence. La citation rejoint la guerre, la vengeance, l’escalade et la paix diffi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le cycle de la violence.
La citation rejoint la guerre, la vengeance, l’escalade et la paix difficile.
Elle ouvre vers la question de ce qui peut interrompre un conflit lorsque le conflit devient sa propre raison.
Elle rappelle que la paix demande plus qu’une victoire : elle demande une rupture de logique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Latin comme une formule latine anonyme : l’origine documentée la rattache à Caton l’Ancien, par l’intermédiaire de Tite-Live. Dans Ab Urbe Condita, livre XXXIV, 9, 12, le récit place dans la bouche de Caton la formule latine « bellum se ipsum alet ».
Une référence reproduisant ce passage de Tite-Live donne le texte latin, son contexte et la localisation précise. Elle décrit Caton renvoyant les fournisseurs et exprimant l’idée que la guerre se nourrira elle-même.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1694 atteste ensuite exactement « La guerre nourrit la guerre » comme proverbe français. La forme publiée est donc une traduction condensée de la formule antique, passée ensuite dans l’usage proverbial français.
Conclusion : l’attribution à un proverbe latin anonyme est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Caton l’Ancien, rapporté par Tite-Live.
La phrase ne dit pas que tous les conflits ont la même origine.
Elle souligne leur capacité à se prolonger par leurs propres effets.
Le contresens serait d’y voir une explication unique de toute guerre.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’empathie dans le jugement. La citation relie sagesse, distance et expérience vécue. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’empathie dans le jugement.
La citation relie sagesse, distance et expérience vécue.
Elle ouvre vers la prudence du conseil, la solidarité et les limites du regard extérieur.
Elle rappelle que comprendre une épreuve suppose parfois moins de parler que de reconnaître ce qu’on ne porte pas.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune source probante ne soutient une origine française, tandis que les occurrences retrouvées la présentent comme un proverbe géorgien sans en apporter la preuve historique.
Un article de Cultivons-nous, publié en 2016, reproduit exactement « On est philosophe dans la bataille d'autrui » et l’attribue à un proverbe géorgien. Il ne fournit ni recueil ancien ni texte original géorgien permettant de vérifier cette provenance.
La sélection de La langue française donne la même formulation et la même attribution. Cette seconde occurrence montre la circulation de l’étiquette géorgienne, mais reste elle aussi indirecte.
Conclusion : l’attribution française reste incertaine ; la formule circule comme proverbe géorgien, sans source suffisamment probante pour établir définitivement son origine.
La citation ne rejette pas tout conseil extérieur.
Elle vise le jugement facile porté sur une épreuve que l’on ne traverse pas.
Le point central est la distance confortable, non le mépris de la réflexion.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème de la vengeance, de la guerre et de la morale envers l’adversaire. Elle met en scène une aid…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème de la vengeance, de la guerre et de la morale envers l’adversaire.
Elle met en scène une aide limitée qui se transforme en brutalité quand la vulnérabilité augmente.
Elle ouvre vers la distinction entre justice, défense et cruauté.
Son intérêt éditorial réside dans la critique des récits qui rendent acceptable la violence contre un ennemi démuni.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain : elle est documentée comme un proverbe espagnol dans un dictionnaire publié en 1960.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux reproduit exactement la formule et la classe sous l’étiquette « Espagnol ». Cette occurrence, datée de 1960, constitue la première attestation relevée dans le dossier et contredit directement l’origine africaine actuellement publiée.
La notice du Catalogue collectif de France confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Larousse et la date de l’ouvrage. Elle corrobore ainsi les métadonnées bibliographiques, sans établir par elle-même la présence du passage.
Conclusion : l’attribution au proverbe africain est incorrecte ; la formulation publiée est exactement attestée comme proverbe espagnol dans le dictionnaire de Maurice Maloux.
La citation ne doit pas être utilisée pour justifier une violence réelle contre une personne en difficulté.
Elle exprime une hostilité extrême et appelle une lecture critique, non une application.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la violence et de la vengeance. Elle expose la tendance d’un conflit à se prolonger pa…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la violence et de la vengeance.
Elle expose la tendance d’un conflit à se prolonger par réaction.
Elle ouvre vers la justice, le pardon, la réparation et la prévention de l’escalade.
Son idée centrale est que la violence peut devenir une logique autonome si personne ne choisit de l’interrompre.
William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation, dans Macbeth, imprimé dans le First Folio de 1623 ; l’identification est solidement établie. Dans l’édition de la Folger Shakespeare Library, à l’acte III, scène 4, Macbeth déclare : « It will have blood, they say; blood will have blood. » La formule française reprend directement la seconde moitié de cette réplique.
Le MIT Shakespeare reproduit le même passage et son contexte. Une traduction française de Guizot, publiée en 1864, donne déjà : « Il aura du sang : on dit que le sang veut du sang », très proche de la citation actuelle.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’origine dans Macbeth et la tradition française de cette formulation sont solidement établies.
La phrase ne justifie pas la vengeance ni la violence en retour.
Elle décrit au contraire le mécanisme dangereux par lequel une atteinte peut en appeler une autre.
Quand je la regardais avec ce teint mat, cette coupe de cheveu loupée, la marque des lunettes en plus, elle faisait peur. On aurait dit un petit sanglier. Il y a un jour, je me suis dit, j'vais décrocher le fusil, je vais me la faire, aller, …
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humour cruel. Elle relie caricature physique, comparaison animale et hyperbole vio…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humour cruel.
Elle relie caricature physique, comparaison animale et hyperbole violente.
Elle ouvre vers les questions de satire, de moquerie, de limites du rire et de respect des personnes.
Son intérêt tient à sa tension : la force comique vient de l’excès, mais cet excès expose aussi la violence de la parole.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette longue réplique à l’humoriste.
Aucune source n’est associée à la phrase, et aucun passage original ni première attestation n’est documenté. Il n’est donc pas possible de vérifier la transcription, de dater l’énonciation ou de replacer précisément cette séquence dans un sketch ou une prestation déterminée.
Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne suffit pas à confirmer l’attribution actuelle. Faute de source localisable, on ne peut pas davantage établir si la formulation diffusée a été reprise, abrégée ou modifiée au cours de sa circulation.
Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne doit pas être lue comme une menace réelle.
Le contresens serait de détacher la phrase de son registre comique et hyperbolique.
Elle reste néanmoins violente dans son image et doit être maniée avec prudence.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la haine. La citation relie violence individuelle, contagion sociale et responsabilité collective…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la haine.
La citation relie violence individuelle, contagion sociale et responsabilité collective.
Elle ouvre vers la paix, l’autre, le conflit et la vigilance morale.
Son centre reste la propagation du rejet lorsqu’il n’est pas contenu.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre, et sa formulation exacte est attestée dans une source de référence qui la rattache à Le Diable et le Bon Dieu. Aucun numéro de page n’est toutefois fourni.
Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « haine », reproduit intégralement la phrase : « Il suffit qu’un seul homme en haïsse un autre pour que la haine gagne de proche en proche l’humanité entière. » La notice l’attribue à Jean-Paul Sartre et indique comme source Le Diable et le Bon Dieu, Gallimard.
Cette référence associe donc explicitement la formulation complète, le nom de Sartre et le titre de l’œuvre. L’absence de pagination limite le repérage matériel du passage, sans remettre en cause l’attestation fournie par cette source de référence.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans une référence la rattachant à Le Diable et le Bon Dieu.
La citation ne dit pas que chaque conflit personnel provoque fatalement une catastrophe.
Elle met en garde contre la propagation possible de la haine.
Le propos vise la contagion morale, pas une loi mécanique.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la discussion, de l’intelligence et de l’esprit critique. Elle oppose le désaccord f…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la discussion, de l’intelligence et de l’esprit critique.
Elle oppose le désaccord fécond à l’échange bloqué par l’absence de dialogue.
Elle ouvre sur les conditions d’une parole utile : écouter, argumenter et accepter d’être contredit.
Son idée centrale est qu’une conversation vaut par la possibilité de penser ensemble, même lorsque l’on n’est pas d’accord.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La phrase circule bien en français sous cette étiquette, mais aucun texte chinois ancien ni passage source probant n’a été retrouvé.
L’Internaute reproduit exactement la formulation française et la présente comme un proverbe chinois. Cette occurrence documente la diffusion moderne de l’attribution, sans fournir de texte original ni de référence historique vérifiable.
La langue française reprend la même phrase avec la même attribution, également sans source primaire ou attestation ancienne localisée. Cette seconde reprise confirme surtout la circulation actuelle de l’énoncé.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne justifie pas le mépris envers ceux qui pensent autrement ou s’expriment difficilement.
Le mot « imbécile » est une étiquette blessante : l’enjeu est l’absence d’écoute, non la valeur d’une personne.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la juste distance. Le proverbe relie amitié, proximité et conflit. Il ouvre vers les limites pers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la juste distance.
Le proverbe relie amitié, proximité et conflit.
Il ouvre vers les limites personnelles, la cohabitation, la préservation des liens et la diplomatie du quotidien.
Il rappelle qu’une relation saine dépend parfois moins de la fréquence que de la mesure.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit « È meglio esser amici da lontano, che nemici da presso ».
La première attestation retenue ici date de 1856 dans le recueil de Charles Cahier. Au no 2798, Cahier classe la formule parmi les proverbes italiens et donne exactement « Mieux vaut être amis de loin, qu’ennemis de près ».
Le Refranero Multilingüe du Cervantes répertorie également cette formulation comme synonyme italien et précise que « da presso » est une forme ancienne de « da vicino ». Cette source parémiologique confirme ainsi sa circulation italienne.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe italien.
Le proverbe ne conseille pas de fuir toute proximité.
Il rappelle qu’une distance juste peut sauver une relation fragile.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’amour, du pardon et du conflit. Elle montre comment les sentiments influencent …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’amour, du pardon et du conflit.
Elle montre comment les sentiments influencent la manière dont une faute est reçue et racontée.
Elle ouvre sur la réconciliation, la justice et la frontière entre indulgence et complaisance.
Le texte invite surtout à ne pas laisser la rancune organiser toute la relation.
Cette formule relève d’une origine biblique collective, rattachée à la Bible, et correspond à une variante légère de Proverbes 10,12. Dans la traduction Louis Segond, le verset dit : « La haine excite des querelles, Mais l’amour couvre toutes les fautes. »
Le texte de Proverbes 10,12 reproduit directement cette formulation dans la version Louis Segond de 1910. La citation publiée en conserve le sens et la structure, avec deux omissions mineures : « des » devant « querelles » et « toutes » devant « les fautes ».
Une comparaison de versions bibliques montre que plusieurs traductions maintiennent la même opposition entre la haine qui provoque les querelles et l’amour qui couvre les fautes ou transgressions.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée et la formulation publiée est une variante attestée de Proverbes 10,12.
Couvrir une faute ne veut pas dire excuser la violence, l’injustice ou l’abus.
La phrase valorise le pardon et la retenue dans les conflits ordinaires, sans supprimer le besoin de vérité ou de protection.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la conséquence disproportionnée. La citation touche aussi à la prudence, au conflit, à la contagi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la conséquence disproportionnée.
La citation touche aussi à la prudence, au conflit, à la contagion des idées et au déclenchement des crises.
Elle invite à regarder les commencements avant qu’ils ne deviennent incontrôlables.
Elle rappelle que la puissance d’un événement dépend souvent du milieu où il tombe.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Grec Antique. La formule documentée appartient à la tradition chinoise, sous une variante dont le sens correspond à « Une étincelle peut mettre le feu à la plaine ».
Dans A Single Spark Can Start a Prairie Fire, daté du 5 janvier 1930, Mao Zedong emploie « A single spark can start a prairie fire » et la présente comme un vieux dicton chinois. Le texte chinois associé est « 星星之火,可以燎原 ».
Une notice étymologique signale une formulation apparentée dans une lettre de Zhang Juzheng de 1576, sans constituer l’édition primaire de cette lettre. Le ministère chinois de la Justice documente également la formule comme dicton chinois.
Conclusion : l’attribution grecque antique est incorrecte ; l’origine chinoise est documentée, et la phrase française publiée en constitue une variante.
Le proverbe ne dit pas que toute petite chose aura forcément de grands effets.
Il rappelle que les circonstances peuvent amplifier un départ minime.
La clé est le rapport entre l’étincelle et le terrain.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la vengeance, de la justice et de la paix intérieure. Elle montre que la revanche pe…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la vengeance, de la justice et de la paix intérieure.
Elle montre que la revanche peut aggraver le dommage initial.
Elle ouvre vers les thèmes de la réparation, du pardon et des limites.
Son idée centrale est que la justice doit arrêter la violence, non la reproduire.
Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.
Renoncer à se venger ne signifie pas renoncer à se protéger ou à demander justice.
Une injustice peut exiger des limites, une réparation ou un recours.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la famille, de l’autorité et des rapports entre générations. Elle met en lumière la fa…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la famille, de l’autorité et des rapports entre générations.
Elle met en lumière la fatigue que peut produire un conseil répété sans écoute réciproque.
Elle ouvre vers le dialogue familial, les limites, la transmission de l’expérience et la critique des stéréotypes de genre.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette dans des compilations françaises, mais aucun texte chinois original ni source historique n’a été retrouvé pour en établir l’origine.
La définition de « meule » sur La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe chinois. Cette occurrence atteste la diffusion contemporaine de cette attribution, sans fournir de référence ancienne ou philologique.
Une notice de Citation Célèbre reprend la même formulation avec la même attribution. Aucune attribution alternative sérieuse n’est signalée dans les éléments conservés, mais cette convergence demeure indirecte et ne permet pas de documenter l’origine chinoise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation est diffusée sous cette étiquette, mais aucune source probante n’en établit l’origine.
Cette citation ne décrit pas les belles-mères ni les femmes âgées en général.
Elle repose sur une caricature familiale et ne doit pas servir à ridiculiser une personne réelle.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche aux thèmes de la colère, de la frustration et des stéréotypes. Elle montre une réaction qui transform…Lire la suiteRéduire
La citation touche aux thèmes de la colère, de la frustration et des stéréotypes.
Elle montre une réaction qui transforme un incident en décharge agressive.
Elle ouvre vers la responsabilité de ses émotions et vers la critique des généralisations identitaires.
L’analyse doit séparer le mécanisme psychologique décrit de l’étiquette nationale qui l’accompagne.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition albanaise, sans qu’un recueil proverbial historique ait été directement identifié.
Le dossier artistique Vaki Kosovar reproduit la formule sous la rubrique « Chez nous on dit », dans un contexte culturel albanais du Kosovo. Ce témoignage soutient cette attribution, mais il ne constitue pas une attestation historique primaire du proverbe.
Citation Célèbre classe exactement la même formulation parmi les proverbes albanais. Cette convergence contredit l’attribution turque, tout en laissant ouverte la question de l’origine et de l’ancienneté précises de la phrase.
Conclusion : l’attribution turque est incorrecte ; l’origine albanaise est l’attribution alternative documentée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La citation ne décrit pas les Albanais ni aucune nationalité.
Elle reprend un stéréotype offensant et ne doit pas servir à justifier la violence ou à attribuer un tempérament à un peuple.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’argent, de l’amitié et du partage. Elle montre que les ressources communes peuvent mett…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’argent, de l’amitié et du partage.
Elle montre que les ressources communes peuvent mettre un lien à l’épreuve lorsqu’elles ne sont pas encadrées.
Elle ouvre vers la confiance, la transparence et la responsabilité dans les engagements collectifs.
La bourse sert d’image à tout ce qui doit être distribué sans léser l’un des partenaires.
L’attribution de cette citation au Proverbe malgache reste incertaine : aucune source probante ne permet d’établir une origine malgache, tandis que la formule circule aussi sous une attribution espagnole.
L’Internaute reproduit exactement « Quand deux amis puisent dans une seule bourse, l'un chante et l'autre pleure » parmi les proverbes espagnols. Cette compilation ne fournit toutefois ni texte espagnol d’origine, ni attestation ancienne, ni référence historique permettant de remonter à la source.
Une seconde compilation classe également la formule comme proverbe espagnol. Cette convergence documente une attribution concurrente en circulation, mais reste indirecte et ne suffit pas à rétablir avec certitude une origine espagnole.
Conclusion : l’attribution au proverbe malgache reste incertaine ; aucune formulation source suffisamment probante n’a été retrouvée, et les attributions espagnoles disponibles demeurent elles-mêmes indirectes.
La citation ne dit pas qu’il faut refuser toute solidarité financière entre amis.
Elle met en garde contre le partage flou ou inégal, non contre l’entraide librement choisie.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la trace de la violence. La citation relie parole, acte et mémoire de la blessure. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la trace de la violence.
La citation relie parole, acte et mémoire de la blessure.
Elle ouvre vers les questions de responsabilité, de réparation et de poids concret des gestes.
Son centre reste la durée du dommage : un coup ne s’envole pas.
L’attribution de cette citation à un proverbe anglais reste incertaine. La phrase française circule sous cette étiquette, mais aucune formulation anglaise ni attestation historique probante n’est documentée ici.
La page de L’Internaute consacrée au proverbe reproduit exactement « Les paroles s’envolent, mais les coups restent » et la présente comme un proverbe anglais. Elle ne fournit toutefois ni original anglais ni référence ancienne permettant d’établir cette provenance ; elle témoigne donc essentiellement de la circulation moderne de l’attribution.
Une autre reprise en ligne donne la même phrase et la même origine, sans apporter de référence documentaire indépendante. Aucune origine alternative n’est par ailleurs établie par les éléments examinés.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais reste incertaine ; la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que les mots ne blessent jamais.
Il insiste sur la persistance des coups et des atteintes concrètes.
La bonne lecture distingue ce qui passe dans l’air de ce qui demeure dans la chair ou le souvenir.
Vous avez un avantage terrible sur la personne qui vous calomnie ou se montre volontairement injuste envers vous; vous avez le pouvoir de lui pardonner.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes du pardon, de la justice et de la liberté intérieure. Elle interroge la réponse pos…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes du pardon, de la justice et de la liberté intérieure.
Elle interroge la réponse possible à la calomnie et à l’injustice.
Elle ouvre sur la réparation, les limites à poser, la responsabilité de l’agresseur et la guérison de la personne blessée.
Son thème central est le pouvoir de choisir sa relation à l’offense.
Aucune origine personnelle suffisamment établie ne peut être donnée pour cette formule, actuellement publiée sous Anonyme. La première attestation enregistrée remonte au 19 mai 2013, sans indication d’auteur ni de source antérieure.
UneCitation.com reproduit exactement la phrase sous l’attribution « Anonyme » et l’horodate du 19 mai 2013 à 19 h 05. Cette occurrence établit la circulation de la formule à cette date, mais elle ne permet pas d’en identifier l’origine.
Dico-citations reprend la même formulation sous « Anonyme — Écrit anonyme ». Cette répétition confirme que la phrase circule sans auteur identifié, sans apporter de texte source ni d’attestation antérieure probante.
Conclusion : l’origine personnelle de cette citation n’est pas établie ; la formulation circule sous attribution anonyme, sans source originale retrouvée.
Pardonner n’oblige pas à renouer, à se taire ou à renoncer à la justice.
Personne ne doit être pressé de pardonner une violence, une manipulation ou une injustice encore en cours.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le ressentiment. La citation touche aussi à la vengeance, à la jalousie et aux conflits familiaux…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le ressentiment.
La citation touche aussi à la vengeance, à la jalousie et aux conflits familiaux.
Elle montre jusqu’où peut aller une volonté de priver l’autre.
Elle ouvre vers une réflexion sur les passions négatives qui détruisent leur propre camp.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective yiddish ou juive plutôt que de Friedrich Nietzsche. Aucune source conservée ne la rattache à une œuvre de Nietzsche, tandis que plusieurs répertoires la présentent comme un proverbe.
La page consacrée au proverbe juif reproduit exactement « Qu'importe que le fils meure pourvu que la bru soit privée de mari » et la classe parmi les proverbes juifs. Elle ne fournit toutefois ni source ancienne ni référence linguistique permettant d’en établir l’origine historique.
Une liste de proverbes yiddish donne la même formulation sous l’étiquette « Proverbe Yiddish ». Une seconde compilation confirme cette circulation collective moderne, sans apporter d’attestation ancienne indépendante.
Conclusion : une origine collective yiddish ou juive est probable, mais la formulation n’est pas retrouvée dans une source historique suffisamment probante et l’attribution à Nietzsche n’est pas soutenue.
La phrase ne propose pas un modèle de conduite.
Elle ne célèbre pas la mort ni la cruauté familiale.
Elle met à nu une logique de ressentiment extrême.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’éducation et de l’autorité. Elle ouvre vers la discipline, le rapport aux règles et les tensions…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’éducation et de l’autorité.
Elle ouvre vers la discipline, le rapport aux règles et les tensions entre apprendre et résister à l’apprentissage.
Elle invite à réfléchir à la manière dont une autorité peut rester exigeante sans devenir incompréhensible.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition persane ou iranienne, sans qu’un texte original ni une attestation ancienne aient été retrouvés.
La page Citation-Courte — Proverbes persans reproduit exactement : « Si le voeu des élèves était exaucé, il n'y aurait aucun maître vivant » et la présente comme un proverbe persan. Cette source est indirecte et ne cite ni recueil historique ni formulation en persan.
L’article Cultivons-nous reprend la même phrase et la qualifie de « proverbe iranien ». Cette seconde attribution converge avec la première et contredit l’étiquette française publiée, tout en restant elle aussi dépourvue de source primaire.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à une origine persane ou iranienne, sans texte original retrouvé.
La phrase ne banalise pas la violence envers les enseignants.
Elle repose sur une hyperbole ancienne et doit être lue comme une satire de la relation scolaire, non comme une menace.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du conflit et du pouvoir. Elle montre qu’une stratégie d’intimidation peut renforcer ceux…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du conflit et du pouvoir.
Elle montre qu’une stratégie d’intimidation peut renforcer ceux qu’elle vise.
Elle ouvre vers la résistance, la dignité et les limites de l’autorité fondée sur la peur.
Son idée centrale est que la force qui menace s’expose à provoquer la réaction qu’elle redoute.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Léonard de Vinci : le passage correspondant est directement documenté chez Giovanni Boccaccio, dans le Decameron, huitième journée, nouvelle 7. La formule française est une traduction de « niun’altra cosa le minacce essere che arme del minacciato ».
Une édition numérisée du Decameron montre directement ce passage dans la nouvelle concernée. Le Grande Dizionario della lingua italiana cite la même formule à l’entrée « arme » et la rattache explicitement au Decameron de Boccaccio.
L’édition Solmi de 1908 des Frammenti letterari e filosofici, parfois invoquée pour Léonard, ne contient pas cette maxime. Cette absence ne suffit pas, à elle seule, à exclure tous les manuscrits de Léonard, mais elle ne contrebalance pas la localisation directe chez Boccaccio.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est incorrecte ; l’origine rétablie est Giovanni Boccaccio, la formulation diffusée étant une traduction française du passage italien.
La formule ne conseille pas de répondre à toute menace par la violence.
Elle décrit un effet de retour de l’intimidation et invite à privilégier des réponses responsables et protectrices.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’humour, de l’agacement et du langage oral. Elle met en jeu la frontière entre une …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’humour, de l’agacement et du langage oral.
Elle met en jeu la frontière entre une demande et une injonction.
Elle ouvre vers l’ironie, la politesse feinte et le pouvoir des répliques brèves.
Son centre est le décalage entre le ton courtois affiché et l’hostilité réelle de la phrase.
Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin. La réplique « Tu te tais, ça f’ra plaisir à tout l’monde, merci Nicole » est retrouvée dans des transcriptions du sketch L’addition, interprété par Muriel Robin et présenté comme extrait du spectacle Tout Robin de 1996.
Le Podcast Journal reproduit le passage complet : « Alors, euh… donc, Nicole, voilà, ça fait 100 francs, tu te tais, ça f’ra plaisir à tout l’monde, merci Nicole! ». Cette source secondaire localise précisément la phrase dans le sketch.
Une seconde transcription reproduit la même réplique et corrobore la formulation. Ces deux reprises concordent, mais aucune captation originale n’est directement examinée ici.
Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste probable ; la formulation est retrouvée de manière concordante dans deux transcriptions secondaires du sketch L’addition.
La citation ne propose pas une manière respectueuse de faire taire quelqu’un.
Elle repose sur l’exagération et sur une agressivité jouée.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’épreuve. La citation relie danger, solitude, liens proches et instinct de survie. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’épreuve.
La citation relie danger, solitude, liens proches et instinct de survie.
Elle ouvre vers la solidarité, la crise, la confiance et les limites de l’entraide.
Elle rappelle que certaines situations ne laissent presque plus de place aux relations ordinaires.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources enregistrées la rattachent au contraire à la tradition proverbiale arabe, sans qu’une source chinoise probante n’apparaisse dans le dossier.
Le site Proverbes français reproduit exactement « Dans une passe étroite, il n'y a ni frère ni ami » et la rattache à un recueil de proverbes et locutions arabes de 1835. Cette indication demeure indirecte, car le recueil ancien lui-même n’a pas été directement consulté.
Une étude linguistique publiée en 2025 reprend également cette phrase parmi des proverbes arabes traduits. Le dictionnaire La langue française donne enfin la même formule sous l’étiquette « Proverbe arabe ».
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale arabe, même si la source ancienne directe n’a pas été retrouvée.
Le proverbe ne dit pas que l’amitié ou la famille ne valent rien.
Il parle des situations extrêmes où les liens sont mis à rude épreuve.
La phrase décrit une limite, non une règle générale de méfiance.