Normes, valeurs et mécanismes de la vie collective.
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36 citations · Page 1 sur 1
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Les vaches en Inde occupent la même place dans la société que les femmes en Angleterre avant d'avoir le droit de vote. Les femmes sont révérées mais pas encouragées.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Emmanuelle Béart. Elle provient de Stella Benson, dans The Little World (1925), section « India I » ; la version française diffusée est une traduction fidèle du passage anglais.
Le texte intégral de The Little World contient directement : « Cows in India occupy the same position in society as women did in England before they got the vote. Woman was revered but not encouraged. » Cette occurrence établit Stella Benson comme auteur du passage et constitue la première attestation documentée ici, en 1925.
Une notice de localisation complémentaire reproduit le même extrait et le situe dans « India I », à la page 91 de l’édition signalée. La correspondance avec la citation française est celle d’une traduction, non d’une formulation française originale.
Conclusion : l’attribution à Emmanuelle Béart est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Stella Benson, dont le passage anglais de 1925 est directement attesté.
Même en France les femmes étaient souvent moins payées que les hommes pour un travail identique. Dans tous les domaines, l'inégalité était encore criante.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’égalité. Elle relie rémunération, genre, justice sociale et reconnaissance du trav…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’égalité.
Elle relie rémunération, genre, justice sociale et reconnaissance du travail.
Elle ouvre vers les thèmes du féminisme, des droits sociaux, de la discrimination et de la dignité professionnelle.
Son centre est l’injustice d’un traitement différent pour une même contribution.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée au roman Indigo, publié chez Gallimard en 2013.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Indigo comme source. Cette page fournit une piste bibliographique claire, sans permettre de consulter directement le passage dans le roman ni d’en vérifier la localisation précise.
Le document bibliographique de Livres Hebdo confirme qu’Indigo de Catherine Cusset est publié chez Gallimard et annoncé pour janvier 2013. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne vise pas une différence de salaire fondée sur un travail différent.
Elle parle bien d’un travail identique.
Il ne faut pas minimiser l’expression « criante », qui insiste sur la visibilité de l’injustice.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’humanité commune, avec un lien direct vers l’égalité et le refus du racisme. La phrase…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’humanité commune, avec un lien direct vers l’égalité et le refus du racisme.
La phrase place l’être humain avant les catégories qui fragmentent les sociétés : origine, couleur, peuple, nation ou groupe.
Elle ouvre aussi vers la fraternité, car reconnaître une seule humanité oblige à penser le lien avec ceux qui semblent différents.
Ce thème touche enfin à la dignité : si l’humanité est commune, aucune personne ne peut être tenue pour inférieure en raison de son appartenance supposée.
La citation garde sa portée parce qu’elle condense une exigence morale en une formule simple, immédiatement opposable aux discours de séparation.
Cette citation est bien attribuée à Jean Jaurès. La formulation apparaît dans son article « La question juive », publié dans La Dépêche le 2 juin 1892, au sein d’un passage plus long sur « une seule race : l’humanité ».
La Dépêche reproduit et transcrit le passage de 1892, en l’attribuant précisément à Jaurès et en montrant la une du journal. Il s’agit toutefois d’une reproduction secondaire, et non de la consultation directe du fac-similé intégral.
La Société d’études jaurésiennes référence le même article, avec son titre et sa date du 2 juin 1892, corroborant ainsi la localisation bibliographique.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage documenté de « La question juive ».
La citation ne nie pas l’existence des différences culturelles, physiques ou historiques entre les êtres humains.
Le contresens serait d’y voir une uniformisation forcée des peuples.
Elle rappelle plutôt qu’aucune différence ne justifie de rompre l’appartenance commune à l’humanité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’égalité humaine. La citation rejoint la justice raciale, la dignité, l’éducation et l’avenir de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’égalité humaine.
La citation rejoint la justice raciale, la dignité, l’éducation et l’avenir des enfants.
Elle ouvre vers une question centrale : quels critères une société choisit-elle pour juger ses membres ?
Elle rappelle que l’égalité véritable exige un changement du regard porté sur les personnes.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King. Elle correspond à une traduction française d’un passage du discours « I Have a Dream », prononcé par Martin Luther King Jr. lors de la Marche sur Washington le 28 août 1963, date de la première attestation enregistrée.
Le King Institute reproduit directement : « I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character. » La version française en restitue fidèlement le sens.
Les Archives nationales américaines reproduisent également ce passage et le rattachent explicitement au discours de King du 28 août 1963.
Conclusion : l’attribution à King est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne prétend pas que les différences visibles doivent être niées.
Elle refuse que ces différences servent de base au jugement, à l’exclusion ou à l’infériorisation.
Appeler les femmes "le sexe faible" est une diffamation ; c'est l'injustice de l'homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dignité des femmes. La citation rejoint l’égalité, la non-violence, la justice et la critique …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dignité des femmes.
La citation rejoint l’égalité, la non-violence, la justice et la critique des stéréotypes.
Elle ouvre vers une question centrale : qui décide de ce qu’est la force ?
Elle montre que changer le langage, c’est déjà changer la manière de reconnaître l’autre.
Cette citation est solidement attribuée à Gandhi : elle correspond à un passage de Young India daté du 10 avril 1930, p. 121, même si l’original du périodique n’est pas directement consulté ici.
La référence Gandhi Heritage « Woman's status and role in Society » reproduit le texte anglais : « To call woman the weaker sex is a libel » puis « If non-violence is the law of our being, the future is with woman ». La formulation française en est une traduction fidèle.
Une compilation consacrée à Gandhi et aux femmes reproduit également le même passage et renforce l’attribution. Ces sources concordent sur l’auteur, la date et le contenu.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et à Young India en 1930 est fortement étayée ; la citation française doit être présentée comme une traduction de ce passage anglais.
La citation ne prétend pas que toutes les femmes seraient identiques ou naturellement supérieures.
Elle refuse surtout une étiquette dégradante.
Son point central est le renversement d’une définition injuste de la force.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la terre, de l’égalité et de la fraternité. Elle présente le monde comme un lieu com…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la terre, de l’égalité et de la fraternité.
Elle présente le monde comme un lieu commun qui précède les divisions entre peuples.
Elle ouvre sur l’accès aux ressources, la reconnaissance de la dignité de chacun et la protection d’un habitat partagé.
Son idée centrale est que le lien à la terre engage une responsabilité envers tous ceux qui l’habitent.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources disponibles la rattachent à Chief Joseph (Young Joseph / Hin-mah-too-yah-lat-kekt), dans un texte publié en 1879.
Le Priority Climate Action Plan de la tribu Nez Perce reproduit la phrase anglaise « The earth is the mother of all people, and all people should have equal rights upon it » et renvoie à « An Indian’s Views of Indian Affairs », The North American Review, vol. 128, no 269, avril 1879, p. 432.
Nancy Bonvillain, dans The Nez Perce, présente également cette formule comme une déclaration de Chief Joseph publiée en 1879. The American Yawp Reader la rattache au même auteur et au même contexte.
Conclusion : l’attribution collective à un proverbe indien est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Chief Joseph, et la citation française en est une traduction.
Le proverbe ne règle pas à lui seul les questions concrètes de frontières, de droits territoriaux ou de justice.
Il affirme un principe d’égalité et de respect, sans effacer la complexité des situations réelles.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes de l’égalité, du pouvoir et de l’humilité. Elle utilise le jeu d’échecs pour interr…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes de l’égalité, du pouvoir et de l’humilité.
Elle utilise le jeu d’échecs pour interroger les rangs que les sociétés attribuent aux individus.
Elle ouvre sur la vanité des titres, mais aussi sur la dignité commune qui demeure derrière les fonctions.
Son idée centrale est que la compétition finit, tandis que la condition humaine rapproche ceux qu’elle séparait.
Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne, plus précisément associée à la tradition toscane, conformément à l’attribution Proverbe italien. La version française traduit l’italien « Alla fin del gioco, tanto va nel sacco il re quanto la pedina ».
Le Dizionario dei proverbi italiani reproduit directement cette formulation italienne, très proche dans son sens et sa structure de la citation française. Cette source établit son ancrage dans le corpus proverbial italien.
Une discussion documentée signale en outre une occurrence de 1873 qualifiée de « old Tuscan Chess proverb ». En 1902, Proverb Lore en donne une version anglaise, ce qui témoigne de sa circulation internationale.
Conclusion : l’origine collective italienne, avec un ancrage toscan, est documentée ; la formulation française correspond à une traduction attestée du proverbe.
La formule ne dit pas que les inégalités vécues n’ont aucune importance.
Elle rappelle plutôt que le rang ne résume pas la valeur d’une personne ni ce qui demeure après la compétition.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la démocratie juste. La citation rejoint l’égalité des chances, la protection des vulnérables, la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la démocratie juste.
La citation rejoint l’égalité des chances, la protection des vulnérables, la justice sociale et la citoyenneté.
Elle pose une question décisive : une société donne-t-elle seulement des droits, ou aussi les moyens de les exercer ?
Elle invite à mesurer la démocratie depuis ses marges, non depuis ses vainqueurs.
Source, contexte et précautions
Harijan · 18 May 1940 · M. K. Gandhi · p. 129
Gandhi est bien crédité de cette définition de la démocratie, rattachée à Harijan du 18 mai 1940, p. 129 ; l’attribution est fortement étayée, sans consultation directe du fac-similé du numéro.
La formulation anglaise documentée est : « My notion of democracy is that under it the weakest should have the same opportunity as the strongest. » Le chapitre Essence of Democracy la reproduit exactement et donne la référence « H, 18-5-1940, p. 129 ».
Le chapitre Democracy and the people reprend la même phrase et la rattache à une autre compilation gandhienne de référence. Ces deux témoins concordent sur le texte et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Harijan du 18 mai 1940 sont bien documentées, mais restent indirectement vérifiées faute de fac-similé primaire consulté.
La citation ne demande pas d’abaisser les plus forts.
Elle exige que la faiblesse ne condamne pas à l’exclusion.
Le cœur du propos est l’égalité des chances réelles, pas l’effacement des différences.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’égalité et de la justice. Elle interroge le passage des valeurs proclamées a…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’égalité et de la justice.
Elle interroge le passage des valeurs proclamées aux conditions réelles d’existence.
Elle ouvre sur les moyens nécessaires pour rendre un droit effectif.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Aux sources de la liberté.
Larousse, à l’entrée « égalité », reproduit exactement « Il est plus facile de proclamer l'égalité que de la réaliser » et l’attribue à Herriot dans cet ouvrage. La référence reste indirecte : elle ne donne ni page ni reproduction du passage original.
La Toupie reprend la même formule sous le nom d’Édouard Herriot et la rattache également à Aux sources de la liberté, avec la date de 1939. Cette convergence soutient l’attribution sans vérifier directement le texte du livre.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation exacte est référencée à Aux sources de la liberté, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
Elle ne conteste pas la valeur de l’égalité.
Elle met en garde contre une égalité qui resterait seulement déclarée.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la dignité humaine, en montrant que la vie ne peut pas être réduite à une quantité o…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la dignité humaine, en montrant que la vie ne peut pas être réduite à une quantité ou à une utilité.
Elle touche aussi à la fragilité, au sacrifice et à la responsabilité envers autrui.
Le paradoxe ouvre une question grave : comment protéger ce qui paraît si vulnérable et pourtant si précieux ?
Elle rejoint les réflexions sur la valeur de l’existence dans les moments où l’homme risque d’être traité comme un moyen.
Sa force vient de cette tension entre néant apparent et valeur absolue.
Cette citation est probablement attribuable à André Malraux, généralement en lien avec Les Conquérants, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition du roman permettant de la vérifier directement.
La plus ancienne occurrence retrouvée date de 1953 : Emmanuel Mounier reproduit la forme courte dans Malraux, Camus, Sartre, Bernanos. L’espoir des désespérés, p. 23, dans son étude consacrée à Malraux (ouvrage de Mounier). En mars 1954, Charly Guyot reprend exactement cette formule à propos de Garine des Conquérants, sans montrer le passage du roman (article de Charly Guyot).
Le Larousse donne une variante plus longue — « J’ai appris qu’une vie ne vaut rien, mais que rien ne vaut une vie » — attribuée à Malraux et aux Conquérants, sans localisation précise dans l’ouvrage (notice du Larousse).
Conclusion : l’attribution à André Malraux reste probable, mais la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne méprise pas la vie humaine.
Le premier membre n’annule pas le second : il prépare le contraste.
Le sens tient dans le renversement qui affirme finalement la valeur irremplaçable d’une vie.
Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’inégalité sociale. La citation touche aussi à la pauvreté, à la critique économique et à la sat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’inégalité sociale.
La citation touche aussi à la pauvreté, à la critique économique et à la satire politique.
Elle interroge les mots utilisés pour nommer les crises, surtout lorsqu’ils cachent des rapports de domination constants.
Elle ouvre vers la différence entre événement exceptionnel et injustice structurelle.
Cette citation est bien attribuée à Coluche. Elle reprend un passage du sketch Le Chômeur, daté de 1986, consacré à la « crise » et à ses effets supposés sur les riches et les pauvres.
La transcription du sketch donne : « Mais la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je vois pas en quoi c’est une crise, moi : depuis que j’suis môme… ». La version publiée conserve cet enchaînement, mais transforme notamment « depuis que j’suis môme » en « depuis que je suis petit » et condense la fin du passage.
Une ressource de Radio France référence Le Chômeur comme un sketch de Coluche de 1986. L’audio officiel confirme également l’attribution de l’enregistrement à Coluche.
Conclusion : l’attribution à Coluche est confirmée ; la citation diffusée est une variante attestée du passage du sketch Le Chômeur.
La phrase ne dit pas que toutes les crises économiques aggravent toujours les inégalités ; elle ironise sur l’idée qu’une situation présentée comme exceptionnelle existe en réalité depuis longtemps.
Elle ne signifie pas non plus que la pauvreté est normale ou acceptable : le ton moqueur souligne au contraire l’absurdité d’un système où l’écart entre riches et pauvres semble permanent.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice sociale. La citation rejoint les questions d’égalité, de pauvreté, de droit et de cond…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice sociale.
La citation rejoint les questions d’égalité, de pauvreté, de droit et de conditions matérielles.
Elle montre qu’une loi peut être neutre dans ses mots et inégalitaire dans ses effets.
Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre traiter chacun pareillement et traiter chacun justement.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France, mais la formulation diffusée est une variante du texte attesté. Le passage se trouve dans Le Lys rouge, publié en 1894, au chapitre VII.
L’édition de 1894 donne directement : « la majestueuse égalité des lois, qui interdit au riche comme au pauvre de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain ». Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée et rattache directement le propos à Anatole France.
La reproduction du chapitre VII présente le même passage. La citation publiée reformule surtout l’ouverture, en remplaçant « la majestueuse égalité des lois » par « La loi, dans un grand souci d’égalité », tout en conservant la structure et les trois exemples du texte.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée ; la phrase diffusée est une variante clairement rattachée au passage de Le Lys rouge.
La citation ne demande pas l’absence de loi.
Elle ne justifie pas automatiquement le vol.
Elle critique une égalité abstraite qui refuse de regarder les situations réelles.
La Bible fait bondir la tête et le coeur des hommes, tressaillir les collines. C'est le livre des sursauts, des images grandioses et tragiques, des grandes revendications sociales, des prophéties annonçant l'égalité fraternelle des hommes, amenant la disparition de la guerre entre les peuples, l'apaisement des nations irritées et de la nature elle-même...
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la Bible, de la justice et de la paix. Elle met en avant la capacité d’un texte s…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la Bible, de la justice et de la paix.
Elle met en avant la capacité d’un texte sacré à porter des images de fraternité humaine et d’apaisement collectif.
Elle ouvre vers les rapports entre religion, littérature, idéal social et responsabilité envers le monde vivant.
Son enjeu central est la puissance d’une parole qui ne sépare pas l’émotion, la pensée et l’espérance.
L’attribution de cette citation à Jean Jaures reste incertaine. La longue formulation est reprise sous son nom, mais aucun discours, article, lettre ou autre texte primaire de Jaurès n’a été identifié pour en établir l’origine.
La première attestation datée conservée ici apparaît en 2014 dans La Bible, pourquoi un tel succès ? de Pierre Wheeler. L’ouvrage reproduit le passage développé et l’attribue à Jean Jaurès, sans donner de référence à un texte de celui-ci.
La notice de la BnF confirme uniquement les données bibliographiques du livre de Wheeler. En 2024, La Dépêche reprend encore l’attribution à Jaurès, mais sans fournir davantage de source primaire.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaures reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un texte probant de l’auteur.
Le passage exprime une lecture admirative et engagée de la Bible.
Il ne résume pas à lui seul tous ses livres, toutes ses interprétations ni toutes les traditions qui s’y rattachent.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’égalité. Elle utilise le soleil pour penser un bien accessible à tous, sans pro…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’égalité.
Elle utilise le soleil pour penser un bien accessible à tous, sans propriété exclusive.
Elle ouvre vers les questions de justice, de partage, de dignité commune et de solidarité.
Le proverbe rappelle que certaines lumières doivent rester communes si l’on veut parler d’humanité partagée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : les sources conservées la rattachent au fonds proverbial français. La formulation publiée est une variante très proche d’une forme enregistrée par une source lexicographique de référence.
Le Dictionnaire de l’Académie française donne « Le soleil luit ou brille pour tout le monde » comme proverbe français et en précise le sens. Cette forme diffère légèrement de « Le soleil brille pour tout le monde », mais elle en atteste clairement la variante proverbiale française.
Un dictionnaire historique des formes sentencieuses retrace en outre l’histoire française de cette maxime à travers plusieurs variantes et attestations. Aucun élément conservé ne soutient une origine chinoise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est française, et la formulation diffusée correspond à une variante attestée.
Le proverbe ne dit pas que toutes les conditions de vie sont égales.
Il ne nie pas les injustices concrètes.
Il rappelle qu’un bien fondamental, par nature, n’appartient à personne en propre.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la mort et de l’égalité. Elle met en regard la finitude de chacun et les inégalités qui o…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la mort et de l’égalité.
Elle met en regard la finitude de chacun et les inégalités qui organisent le monde des vivants.
Elle ouvre sur la justice, la dignité et la valeur accordée à chaque personne.
Elle pose une question exigeante : faut-il attendre la mort pour reconnaître une commune humanité ?
Cette formule est probablement d’origine collective arabe ; son attribution publiée à Céline Dion n’est pas soutenue par les sources conservées. Aucune attestation historique précise ni forme arabe source n’a toutefois été localisée.
L’Internaute reproduit exactement « Dieu ne nous a rendus égaux que par la mort » dans une liste de proverbes arabes, sans fournir de recueil ancien ni de texte original. Cette source documente donc la circulation de l’attribution collective, non son origine historique.
Citation-Celebre.com classe également la phrase parmi les proverbes arabes. Une publication de Danièle Starenkyj la cite elle aussi comme « un proverbe arabe », ce qui renforce cette piste sans établir une première attestation.
Conclusion : l’origine collective arabe est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante pour l’établir définitivement.
La citation ne présente pas la mort comme une solution aux injustices.
Elle souligne au contraire, avec gravité, que l’égalité manque souvent durant la vie.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la justice et de l’inégalité. Elle met en cause les règles qui paraissent égales mais …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la justice et de l’inégalité.
Elle met en cause les règles qui paraissent égales mais dont les effets ne le sont pas.
Elle ouvre vers le pouvoir, la vulnérabilité, l’accès au droit et l’exigence d’équité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Breton : les sources conservées la présentent comme une version russe d’un proverbe largement diffusé. Aucun recueil russe ancien n’a toutefois été retrouvé pour en préciser l’origine historique.
La page consacrée à la notion de loi reproduit exactement « La loi est une toile d'araignée : le bourdon s'y fraie un passage, la mouche s'y empêtre » et la qualifie de « version russe d'un proverbe ayant son équivalent pratiquement partout ». Cette indication contredit directement l’étiquette bretonne.
La langue française reprend la même formulation avec l’attribution « Proverbe russe ». Cette seconde source corrobore la circulation de cette origine, sans fournir de preuve historique primaire.
Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine russe est l’attribution de remplacement documentée, mais uniquement par des sources indirectes.
La formule ne prouve pas que toute loi est injuste ou inutile.
Elle critique les écarts possibles entre l’égalité proclamée et l’égalité réellement vécue.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le jugement social. La citation relie instruction, apparence et mépris dans une même scène social…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le jugement social.
La citation relie instruction, apparence et mépris dans une même scène sociale.
Elle ouvre vers les thèmes de l’inégalité, de la respectabilité, du vêtement et de la reconnaissance.
Elle rappelle que les qualités réelles ne suffisent pas toujours à être traité justement.
Cette citation est bien attribuée à Émile Zola. La formulation est attestée dans Pot-Bouille, roman publié en 1882, au chapitre II dans un propos de Mme Josserand sur la tenue et les apparences sociales.
La reproduction numérique de Pot-Bouille donne directement la phrase telle qu’elle est diffusée : « On a beau avoir reçu de l'instruction, si l'on n'est pas bien mis, les gens vous méprisent. Ce n'est pas juste, mais c'est ainsi…. » Le contexte et l’emplacement dans le roman sont identifiables.
Une fiche de Dico-citations reproduit également cette formulation et la rattache à Pot-Bouille (1882). Elle apporte une corroboration secondaire cohérente avec le texte du roman.
Conclusion : l’attribution à Émile Zola est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté dans Pot-Bouille.
La citation ne conseille pas de mépriser ceux qui sont mal habillés.
Elle signale au contraire l’injustice d’un monde qui juge l’instruction à travers l’apparence.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’égalité femmes-hommes et du regard porté sur le corps. Elle met en cause les normes…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’égalité femmes-hommes et du regard porté sur le corps.
Elle met en cause les normes esthétiques qui accompagnent les rapports sociaux.
Elle ouvre vers la liberté d’apparence, le vieillissement, la beauté et la reconnaissance.
Son humour ne résout pas ces questions, mais il en rend l’asymétrie plus visible.
Cette citation est bien attribuée à Coluche et au sketch Le Sida Les Pédés, daté de 1986. La version diffusée est une légère variante : le texte documenté dit « les femmes seront l'égal des hommes », tandis que la citation publiée emploie « les égales des hommes ».
La transcription de Paroles.net reproduit précisément le passage sur l’égalité des femmes et des hommes. Elle documente la formulation de 1986, mais reste une transcription secondaire plutôt que l’enregistrement sonore original.
La notice de La langue française reprend la formulation publiée et la rattache également à Coluche et au sketch Le Sida, daté de 1986. Aucun auteur concurrent sérieux n’est signalé dans les éléments conservés.
Conclusion : l’attribution à Coluche est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée du passage de 1986.
La phrase ne définit pas l’égalité comme le fait pour les femmes d’imiter les hommes.
Son ressort est l’absurdité d’une norme esthétique appliquée de façon inégale.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mortalité. Le proverbe relie richesse, pauvreté et finitude commune. Il ouvre vers les questio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mortalité.
Le proverbe relie richesse, pauvreté et finitude commune.
Il ouvre vers les questions de perte, de valeur et d’égalité devant la mort.
Il rappelle que la condition humaine se reconnaît aussi dans la fragilité de ce que l’on aime ou possède.
Les références réunies présentent cette phrase comme un proverbe breton. La liste de Port d’Attache la reproduit exactement au numéro 98 : « Vache du pauvre, fils du riche, tous deux mortels ». Le classement est explicite, mais la page ne donne ni formulation en breton ni référence à un recueil ancien.
Le site Citations et Proverbes, à la lettre V, reprend la même phrase avec l’étiquette « Proverbe breton ». Les deux références documentent ainsi la circulation du texte français sous une attribution régionale précise. Elles ne permettent toutefois pas de connaître sa date d’apparition, de déterminer sa langue première ou de vérifier l’existence d’un original breton dont il serait la traduction.
Conclusion : l’étiquette publiée « Proverbe français » doit être précisée par le rattachement breton retenu dans les sources. Cette réattribution reste fondée sur des reprises indirectes : la formulation française est attestée en ligne, mais son origine historique et une éventuelle forme bretonne ancienne ne sont pas établies.
La citation ne met pas une vache et un enfant sur le même plan affectif.
Elle rapproche deux biens précieux pour souligner l’universalité de la perte.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux femmes, à l’émancipation et à la responsabilité collective. Elle interroge la place accordée…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux femmes, à l’émancipation et à la responsabilité collective.
Elle interroge la place accordée aux femmes dans la transformation du monde commun.
Elle ouvre vers l’égalité, la participation politique et la reconnaissance des capacités d’action.
Le thème central est le pouvoir d’influer sur l’avenir, à condition qu’il soit partagé et réellement soutenu.
La formule ne doit pas faire reposer sur les seules femmes la responsabilité de réparer le monde.
Elle valorise une puissance d’action, sans réduire les femmes à une mission ou à une nature unique.
Tout le monde se foutait de sa gueule : - "T'es tout p'tit ! T'es tout p'tit !" Mon père, il disait : - "Dans la vie, y'a pas de grands, y'a pas de petits... La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent par terre."
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’acceptation de soi. La citation la relie au corps, à la taille et à l’humour comme défense. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’acceptation de soi.
La citation la relie au corps, à la taille et à l’humour comme défense.
Elle ouvre vers des questions proches : comment répondre aux jugements physiques sans entrer dans leur logique ?
Sa portée tient dans l’art de remplacer la comparaison par une évidence libératrice.
Cette citation est bien attribuée à Coluche et provient du sketch L’étudiant. Le passage rapporte une maxime prêtée au père du narrateur, moqué pour sa petite taille, et la formulation publiée correspond au texte reproduit.
La transcription de ParolesBox donne le passage complet : « Dans la vie, y'a pas de grands, y'a pas de petits... La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent par terre. » Elle crédite Coluche, mais demeure une transcription secondaire plutôt que l’enregistrement original.
Une notice de Dico-citations reprend la formule centrale, l’attribue à Coluche et la rattache à L’étudiant avec le repère 1980. Ce repère apporte une corroboration, sans établir à lui seul la première diffusion du passage.
Conclusion : l’attribution à Coluche est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans L’étudiant.
La citation ne nie pas que les moqueries puissent blesser.
Elle ne se limite pas à une plaisanterie sur les jambes.
Elle utilise l’absurde pour redonner dignité à celui qu’on rabaisse.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice économique, traité sous l’angle du conflit entre égalité et prospérité. La citation ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice économique, traité sous l’angle du conflit entre égalité et prospérité.
La citation ouvre vers les débats sur capitalisme, socialisme, redistribution et pauvreté collective.
Elle rappelle qu’un modèle social ne se juge pas seulement à son intention égalitaire, mais aussi à ses effets concrets.
Dans une sélection politique, elle apporte une formule tranchante sur les limites des systèmes idéologiques.
La citation est bien de Winston Churchill : elle est attestée le 22 octobre 1945 à la Chambre des communes, lors du débat sur la démobilisation, et son attribution est vérifiée par le compte rendu parlementaire.
Le Hansard officiel, col. 1704, reproduit : « The inherent vice of capitalism is the unequal sharing of blessings. The inherent virtue of Socialism is the equal sharing of miseries. » Il s’agit d’une source primaire directe et datée.
L’International Churchill Society et le Churchill Project confirment également cette localisation. La traduction française remplace « blessings » par « richesses », choix un peu plus concret que le terme anglais, mais conserve la structure et le sens polémique du passage.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est vérifiée par le Hansard du 22 octobre 1945 ; seule la traduction de « blessings » par « richesses » constitue une légère adaptation.
La phrase ne donne pas une description neutre des systèmes économiques.
Le contresens serait d’y voir une analyse équilibrée et complète du socialisme.
Elle relève d’une critique politique volontairement mordante.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème du travail et de la valeur de l’action. Elle rejoint de nombreuses réflexions qui…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème du travail et de la valeur de l’action.
Elle rejoint de nombreuses réflexions qui opposent les résultats concrets aux déclarations d’intention.
Elle ouvre aussi la question de la reconnaissance du travail souvent accompli dans l’ombre.
Enfin, elle invite à réfléchir aux critères utilisés pour évaluer l’utilité et la contribution de chacun.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources enregistrées rattachent plutôt la formule à la tradition tadjike, sous une variante très proche, et aucune source probante consultée ne soutient ici l’origine indienne.
Un discours officiel de Michaëlle Jean, publié en mars 2007, cite explicitement un « proverbe tadjik » : « le travail d'une femme vaut mieux que les discours de cent hommes ». La version anglaise officielle précise qu’il s’agit d’un « Tajik proverb—roughly translated », sans fournir le texte tadjik original.
Une compilation de proverbes donne la même variante comme tadjike et la rattache à un dictionnaire de 1980, mais ce dictionnaire n’a pas été consulté directement.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine tadjike est rétablie par les sources disponibles, tandis que la formulation publiée demeure une variante non retrouvée dans une source directe.
Cette citation ne signifie pas que les hommes auraient moins de valeur que les femmes.
Elle ne condamne pas la parole en elle-même.
Le contraste porte surtout sur l’opposition entre l’action concrète et les paroles sans effet.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’égalité et des préjugés de genre. Elle interroge la manière dont les attentes collectiv…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’égalité et des préjugés de genre.
Elle interroge la manière dont les attentes collectives déterminent la valeur accordée aux réussites.
Elle ouvre vers la reconnaissance, les biais implicites, les rôles sociaux et la justice dans l’évaluation.
Elle invite à construire une admiration qui ne fasse plus de l’excellence féminine une surprise.
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais aucun passage primaire ou de référence n’a été localisé pour l’établir. Les sources enregistrées divergent en outre sur l’œuvre dont elle serait issue.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Stades sur le chemin de la vie (1845), sans montrer le passage correspondant. Un texte kierkegaardien de référence contient un développement sur la femme dans « The Banquet », mais la formulation auditée n’y a pas été retrouvée.
Une page de Cultivons-nous attribue également la citation à Kierkegaard sans fournir de source primaire. Une attribution apparentée la rattache au Journal du séducteur, ce qui renforce l’incertitude sur sa provenance précise.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que les femmes méritent moins d’admiration.
Elle critique l’inégalité des attentes qui transforme leur réussite en événement exceptionnel.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dignité du travail. Le proverbe relie écriture, effort manuel et contribution sociale. Il ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dignité du travail.
Le proverbe relie écriture, effort manuel et contribution sociale.
Il ouvre vers les questions de reconnaissance, de hiérarchie des métiers et de complémentarité entre pensée et production.
Il rappelle que plusieurs mains peuvent servir le même bien commun.
La formule renvoie à Arthur Rimbaud plutôt qu’à un proverbe québécois d’origine indépendante. Dans « Mauvais Sang », une section d’Une saison en enfer publiée en 1873, on lit : « La main à plume vaut la main à charrue. — Quel siècle à mains ! » Le rapprochement entre l’écriture et le travail de la terre appartient donc à un passage littéraire précisément identifiable.
Le CNRTL, à l’entrée « main », reproduit ce passage et en donne la référence. Larousse, à l’entrée « plume », confirme l’attribution à Rimbaud et à la même section de l’œuvre.
La version présentée ici se distingue par l’ajout de « bien » et la suppression des articles. Elle est recensée par l’Index lexicologique québécois dans un ouvrage de 1982. Cette attestation documente sa circulation au Québec, non une origine québécoise antérieure.
Conclusion : l’attribution publiée à « Proverbe Québécois » est incorrecte au regard de la source littéraire retrouvée. Le texte affiché est une variante d’une formule attestée chez Rimbaud en 1873, et non la reproduction exacte de sa phrase.
La citation ne rabaisse pas le travail manuel.
Elle affirme plutôt une égalité de dignité entre deux formes d’effort.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des inégalités de genre et de l’accès aux ressources. Elle oppose abusivement une abond…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des inégalités de genre et de l’accès aux ressources.
Elle oppose abusivement une abondance masculine à un manque féminin.
Elle ouvre vers les questions de droits, d’autonomie, d’éducation et de justice sociale.
Son thème principal est la critique d’une représentation qui naturalise la privation.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Gaélique. Les sources enregistrées la donnent comme un proverbe hébreu, sans documenter d’origine gaélique.
La page Proverbes israéliens de L’Internaute reproduit exactement la phrase « L'homme vient au monde avec du pain dans la main ; la femme naît les mains vides » et l’identifie comme « Proverbe hébreu ». Cette source atteste la circulation de l’attribution, mais ne renvoie pas à un texte hébraïque primaire.
La définition de « les mains vides » publiée par La langue française reprend la même formulation avec la même attribution. Cette seconde occurrence est concordante, sans apporter de première attestation datée ni de forme originale.
Conclusion : l’attribution gaélique est incorrecte ; l’origine proverbiale hébraïque est l’attribution alternative documentée, mais seulement par des sources indirectes.
Ce proverbe ne décrit aucune réalité naturelle des femmes ou des hommes.
Il ne doit pas justifier une inégalité d’accès aux ressources, à l’éducation ou à l’autonomie.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réversibilité des situations. La citation rejoint l’humilité, l’empathie et la fragilité des p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réversibilité des situations.
La citation rejoint l’humilité, l’empathie et la fragilité des positions sociales.
Elle rappelle que nul n’est définitivement à l’abri.
Dans une réflexion sur la justice humaine, elle encourage un regard moins arrogant.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Mbédé : elle correspond directement à la locution latine « Hodie mihi, cras tibi », soit « Aujourd’hui à moi, demain à toi ». Aucune origine mbédé n’est documentée ici, tandis qu’une tradition latine précise est identifiée.
Le Refranero multilingüe du Cervantes donne « Hodie mihi, cras tibi » avec la traduction littérale espagnole « Hoy a mí, mañana a ti » et des références paremiologiques. La formulation française constitue donc une traduction directe de cette locution.
Treccani définit également l’expression par « oggi a me, domani a te » et la rattache à la tradition des inscriptions funéraires chrétiennes, tout en signalant un rapprochement avec l’Ecclésiastique sous une autre forme.
Conclusion : l’attribution mbédé est incorrecte ; l’origine latine est rétablie et la formulation française correspond à une traduction attestée de « Hodie mihi, cras tibi ».
La citation ne menace pas l’autre d’un retour de bâton.
Elle rappelle plutôt la mobilité des conditions humaines.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la complémentarité humaine. La citation touche aussi aux rapports de genre, à l’ironie populaire …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la complémentarité humaine.
La citation touche aussi aux rapports de genre, à l’ironie populaire et à l’interdépendance.
Elle ouvre vers la question de ce que les êtres construisent ensemble malgré leurs limites.
Son intérêt vient de la tension entre dépréciation apparente et reconnaissance finale du lien.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois. Les sources conservées la rattachent plutôt à la Bourgogne, sans fournir d’attestation traditionnelle ancienne permettant d’en retracer précisément l’histoire.
La notice de L’Internaute reproduit exactement la formule et l’identifie comme proverbe bourguignon. Cette source atteste la circulation de cette attribution, mais ne cite aucune référence historique.
Une page UneCitation publiée en 2010 reprend la même formule sous l’étiquette « Proverbe Bourguignon », et Citation Célèbre la classe également dans cette tradition. Ces sources convergent contre l’étiquette québécoise, sans apporter de preuve ancienne supplémentaire.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Québécois est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine bourguignonne, dont l’attestation historique précise reste à documenter.
Le proverbe ne doit pas être lu comme une mesure sérieuse de la valeur des hommes ou des femmes.
Sa formule est provocante et stéréotypée.
La lecture juste porte sur la dépendance réciproque, non sur l’insulte.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’humilité et de l’égalité humaine. Elle interroge la manière dont la réputation, le pouv…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’humilité et de l’égalité humaine.
Elle interroge la manière dont la réputation, le pouvoir ou le talent modifient le regard porté sur une personne.
Elle rejoint les questions de dignité, de hiérarchie et de respect de soi.
Elle invite à reconnaître les grandeurs sans les transformer en idoles.
La citation est solidement attribuée à Blaise Pascal, dans les Pensées, dans un fragment consacré aux « grands ». Une édition de 1670 donne la formulation complète : « S’ils sont plus grands que nous, c’est qu’ils ont la tête plus élevée ; mais ils ont les pieds aussi bas que les nôtres ».
Le fac-similé de l’édition Desprez de 1670 contient directement ce passage et constitue l’attestation ancienne la plus précise documentée ici.
L’édition du Centre international Blaise Pascal donne le texte moderne et le repère Lafuma 770 / Sellier 635. L’édition Brunschvicg reproduit le même passage sous une autre numérotation.
Conclusion : l’attribution à Pascal et la formulation sont vérifiées directement par l’édition de 1670 et confirmées par plusieurs éditions de référence.
La phrase ne nie pas les différences de talent, d’expérience ou de responsabilité.
Elle refuse seulement de faire de ces différences une supériorité d’essence.
L’humilité visée vaut autant pour ceux qui admirent que pour ceux qui sont admirés.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ambition juste. La citation relie rang, appartenance, excellence et comparaison. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ambition juste.
La citation relie rang, appartenance, excellence et comparaison.
Elle ouvre vers la vocation, le choix de son terrain et la différence entre prestige et influence réelle.
Elle rappelle que viser haut commence parfois par savoir où l’on peut vraiment compter.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe danois. Les sources conservées l’attestent comme proverbe français dès 1694, sous une formulation correspondant à la phrase publiée avec l’orthographe ancienne « estre ».
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1694, à l’article « premier », donne directement : « Il vaut mieux estre le premier de sa race que le dernier. » Cette occurrence constitue la première attestation explicitement documentée ici.
Au XIXe siècle, Pierre-Marie Quitard reprend le proverbe à l’entrée « RACE » et le rattache à une anecdote antique concernant Iphicrate. Cette référence confirme sa tradition proverbiale française, sans modifier l’antériorité de l’attestation de 1694.
Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine documentée est française, avec une formulation attestée dès 1694.
Le proverbe ne justifie pas l’enfermement social ni la résignation.
Il invite à choisir un terrain où l’on peut réellement donner sa mesure.
Le mot « race » doit se comprendre ici comme groupe ou lignée proverbiale, non comme doctrine hiérarchique moderne.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes du consentement, du sexisme et du pouvoir des mots. Elle relie le refus individuel à un…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes du consentement, du sexisme et du pouvoir des mots.
Elle relie le refus individuel à une question plus large : qui est autorisé à fixer les limites d’une relation ?
Elle ouvre aussi sur la manière dont certaines injures cherchent à discipliner les comportements jugés trop libres.
Son centre reste simple : reconnaître à chacun le droit de dire non sans être dégradé.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une édition directement vérifiable. Le rattachement le plus précis la situe dans Manon des sources, deuxième tome de L’Eau des collines publié en 1963, tandis qu’une autre source la place contradictoirement dans Topaze.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Manon des sources, section « le Procès », sans montrer le passage dans l’œuvre. La notice BnF confirme que ce roman est bien de Marcel Pagnol, deuxième tome de L’Eau des collines, publié en 1963 ; elle n’atteste toutefois pas la présence de la citation.
Modèle Lettre Gratuit attribue la même phrase à Topaze sans référence primaire. Cette contradiction de localisation reste donc non résolue.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne soutient pas que tout homme rejeté réagit ainsi.
Elle vise un mécanisme de dénigrement, non une vérité générale sur les relations entre les sexes.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la capacité d’accueil. La citation rejoint les questions de coexistence, de tolérance, d’organisa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la capacité d’accueil.
La citation rejoint les questions de coexistence, de tolérance, d’organisation et de largeur d’esprit.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui permet de recevoir beaucoup sans se désorganiser.
Son centre est la force d’un cadre assez vaste pour laisser passer les différences.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. Les sources enregistrées la rapprochent d’un proverbe chinois, mais aucune ne fournit de texte chinois original ni de recueil ancien permettant d’établir cette origine.
La notice de La langue française reproduit exactement « Le grand nombre des bateaux ne gêne pas la rivière » et l’attribue à un proverbe chinois. Elle ne donne toutefois ni forme chinoise ni référence proverbiale identifiable.
Le site Citations.education propose la même attribution chinoise. Cette convergence atteste une circulation française sous cette étiquette, mais elle reste indirecte et ne suffit pas à localiser la formule dans une source de référence.
Conclusion : l’attribution orientale reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne dit pas qu’aucune surcharge n’existe jamais.
Elle souligne la capacité d’un cadre assez vaste à recevoir plusieurs présences.
La rivière reste une image de mesure, pas d’illimitation.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la justice sociale et de l’égalité. Elle aborde aussi l’envie, la comparaison et …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la justice sociale et de l’égalité.
Elle aborde aussi l’envie, la comparaison et la part d’intérêt personnel dans les jugements moraux.
Elle conduit à se demander comment reconnaître une inégalité sans réduire la justice à la défense de son seul intérêt.
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine : aucune œuvre, chronique, entretien ou autre source suffisamment probante n’a été localisé pour en établir l’origine. La formule circule sous son nom, mais sans référence permettant de la rattacher à un texte précis.
Une publication de Cultivons-nous datée du 13 novembre 2016 reproduit exactement la phrase et l’attribue à Audouard, sans indiquer d’œuvre ni de provenance documentaire.
La notice Dico-citations correspondante reprend également la citation sous son nom et la classe explicitement « Sans référence ». Elle documente donc la circulation de cette attribution, sans établir sa présence dans une œuvre d’Audouard.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne justifie pas les privilèges réels.
Elle met en cause une indignation qui naît seulement lorsqu’on se sent privé de l’avantage.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la concentration du pouvoir et des inégalités de visibilité. Elle montre que contrôl…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la concentration du pouvoir et des inégalités de visibilité. Elle montre que contrôler les moyens de décision ou de diffusion permet aussi de choisir qui sera vu. La célébrité devient alors cumulative, tandis que l’anonymat se renforce. Le thème appelle à penser le pluralisme comme une condition d’accès équitable à l’attention publique.
L’attribution de cette citation à Jérôme Touzalin reste incertaine. Les occurrences conservées donnent toutes la formule à Roland Topor, mais aucune ne fournit d’œuvre, d’entretien ou de contexte daté permettant d’établir cette attribution alternative avec assurance.
Citation Célèbre reproduit exactement la phrase sous le nom de Roland Topor, sans préciser sa provenance. Cette absence de référence documentaire empêche d’en faire une preuve directe de l’auteur.
La langue française attribue également la même formulation à Roland Topor. Cette convergence contredit l’attribution à Jérôme Touzalin, d’autant qu’aucune des sources conservées ne rattache la phrase à celui-ci ; elle repose cependant sur deux répertoires indirects et ne suffit pas à rétablir définitivement une autre origine personnelle.
Conclusion : l’attribution à Jérôme Touzalin reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante liée à cet auteur, tandis que l’attribution concurrente à Roland Topor demeure indirecte.
La phrase décrit une tendance, non une règle sans exception. Être inconnu ne prouve pas l’existence d’une censure, et être célèbre ne signifie pas nécessairement bénéficier d’un pouvoir centralisé.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la différence de traitement dans un cadre familial traditionnel. La citation rejoint les question…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la différence de traitement dans un cadre familial traditionnel.
La citation rejoint les questions de promesse, de don, de genre et d’obligation sociale.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce que les sociétés donnent réellement et ce qu’elles reportent par la parole.
Son intérêt tient à la tension entre observation proverbiale et lecture critique actuelle.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain : les éléments enregistrés la rattachent à la tradition française, plus précisément beauceronne. Une étude comparative consacrée aux proverbes français et cinghalais la classe parmi les proverbes français sur la fille et la famille.
L’étude publiée en 2015 cite « Aux gars on promet, aux filles on donne » dans son corpus français. Elle ne donne toutefois pas de source historique précise pour cette formule, ce qui limite la localisation de son attestation ancienne.
La notice de La langue française l’attribue explicitement à un « proverbe beauceron », attribution reprise par Citation Célèbre. Ces répertoires restent indirects, mais leur précision régionale concorde avec le classement français de l’étude.
Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; les sources rattachent la formule à une origine beauceronne, donc française.
La citation ne doit pas servir à hiérarchiser garçons et filles.
Elle formule une distinction traditionnelle qui demande une distance critique.
Le contresens serait d’en faire une règle morale universelle.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mort. La citation relie la fin commune des humains à la singularité de leurs parcours et de le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mort.
La citation relie la fin commune des humains à la singularité de leurs parcours et de leurs mémoires.
Elle ouvre vers l’égalité, les différences sociales, la postérité et la trace laissée après soi.
Dans ce thème, elle rappelle que mourir est commun, mais qu’aucune existence ne s’efface de la même manière.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources disponibles la rattachent à un proverbe malais. La forme documentée est « Kita semua mati, tetapi kubur masing-masing », dont la citation française constitue une traduction.
Le Pusat Rujukan Persuratan Melayu, base officielle de Dewan Bahasa dan Pustaka en Malaisie, donne directement cette formule et la classe parmi les « Peribahasa Melayu ». La notice la rattache au Kamus Istimewa Peribahasa Melayu, ce qui établit solidement son appartenance à la tradition proverbiale malaise.
Une étude universitaire de 2016 reproduit également « kita semua mati, tapi kubur masing-masing » comme proverbe malais et cite la traduction anglaise de C. C. Brown : « all of us die but each has his own grave ».
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe malais, transmis ici en traduction.
Le proverbe ne nie pas l’égalité fondamentale devant la mort.
Le contresens serait d’y voir une hiérarchie de valeur entre les morts.
Il souligne surtout la diversité des vies et des mémoires.