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Citations sur le thème « Existence »

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54 citations · Page 2 sur 2

L'absolu est un voyage sans retour.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’absolu, de la quête spirituelle et de l’irréversibilité. Elle interroge ce que l’on abandonne en…Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’absolu, de la quête spirituelle et de l’irréversibilité.

Elle interroge ce que l’on abandonne en poursuivant une vérité sans compromis.

Elle ouvre vers l’engagement, la vocation et la transformation intérieure.

Le thème central est la puissance d’une recherche qui change l’être autant qu’elle change ses horizons.

Source, contexte et précautions

L'Invendable : pour faire suite au Mendiant ingrat, à Mon journal et à Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne : 1904-1907 · 1909 · pp. 23-24

Cette citation est bien attribuée à Léon Bloy : elle apparaît dans L’Invendable, publié au Mercure de France en 1909. La formulation diffusée reprend exactement le noyau d’une phrase plus longue. Le fac-similé de L’Invendable montre directement, aux pages 23-24 : « Mais, encore une fois, l'Absolu est un voyage sans retour ». Cette publication de 1909 constitue ici la première attestation documentée et fournit la preuve textuelle principale de l’attribution. Le site d’archives consacré à Léon Bloy classe également L’Invendable parmi les volumes de son Journal et confirme sa publication en 1909. Cette référence corrobore les éléments bibliographiques du fac-similé. Conclusion : l’attribution à Léon Bloy est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La formule ne décrit pas nécessairement un déplacement réel ni une condamnation à l’échec. Elle emploie le voyage pour dire l’irréversibilité d’une quête extrême.

Vérification et explication complètes →

L’histoire est un cauchemar dont je cherche à m’éveiller.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le poids de l’histoire. La citation relie mémoire, oppression, passé et désir de liberté. Elle ou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le poids de l’histoire.

La citation relie mémoire, oppression, passé et désir de liberté.

Elle ouvre vers les questions de fatalité collective, de transmission et de rupture.

Elle rappelle que l’histoire n’est pas seulement derrière nous : elle peut encore nous habiter.

Source, contexte et précautions

Ulysses, 1922 — page 37 · 1922 · episode 2 « Nestor », p. 37

Cette citation est bien attribuée à James Joyce : la version française est une traduction attestée d’un passage d’Ulysses. Dans l’édition de 1922, épisode 2, « Nestor », Stephen déclare : « History, Stephen said, is a nightmare from which I am trying to awake. » Le fac-similé de l’édition de 1922 montre directement cette phrase anglaise à la page 37. La formulation française publiée, « L’histoire est un cauchemar dont je cherche à m’éveiller », en restitue le sens tout en supprimant l’incise narrative « Stephen said ». Le texte de Project Gutenberg reproduit le même passage dans son contexte, et une étude d’Oxford le localise à 2.377. Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la citation française est une traduction attestée et légèrement condensée du passage original d’Ulysses.

La phrase ne dit pas qu’il faut oublier l’histoire. Elle ne nie pas la valeur de la mémoire. Elle exprime plutôt le désir de sortir de son emprise étouffante.

Vérification et explication complètes →

Mourir, c’est enterrer tout le monde en une seule fois.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche aux thèmes de la mort, du deuil et des liens humains. Elle relie la fin d’une vie à la disparition…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche aux thèmes de la mort, du deuil et des liens humains.

Elle relie la fin d’une vie à la disparition d’un monde de relations.

Elle ouvre vers la mémoire, la présence des proches et la conscience du temps limité.

Son centre est la séparation radicale que représente la mort.

Source, contexte et précautions

Extraits et passages de Messieurs les enfants de Daniel Pennac · 2014-10-20 · Booknode · Extrait ajouté par Rayonnante

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le texte du roman. Elle est rattachée à Messieurs les enfants, publié chez Gallimard en 1997. La page d’extraits Booknode reproduit la phrase avec son contexte immédiat et la rattache à Messieurs les enfants. Cet extrait communautaire soutient l’attribution, sans constituer une vérification directe dans une édition du livre. La notice bibliographique BNFA confirme que Daniel Pennac est l’auteur de Messieurs les enfants, paru chez Gallimard en 1997. Elle établit le cadre bibliographique, mais ne reproduit pas la citation. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour vérifier directement le passage.

La citation ne décrit pas un rite réel ni une expérience vérifiable de la mort. Elle utilise une inversion poétique pour parler de la séparation.

Vérification et explication complètes →

Est vrai ce qui est.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la vérité et du réel. Elle interroge le rapport entre ce que nous pensons, ce que nous…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la vérité et du réel.

Elle interroge le rapport entre ce que nous pensons, ce que nous désirons et ce qui existe.

Elle ouvre vers la lucidité, la connaissance, l’objectivité et la difficulté toujours présente de voir le monde sans le déformer.

Source, contexte et précautions

Soliloquia — édition Migne · Augustin d'Hippone · Livre II, chap. 5, §8

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin. Elle correspond à une variante abrégée d’un passage des Soliloques, livre II, chapitre 5, §8, où le texte latin porte : « verum mihi videtur esse id quod est ». L’édition Migne des Soliloques permet de localiser directement ce passage. La formule française « Est vrai ce qui est » supprime notamment « mihi videtur » (« il me semble ») : elle restitue donc l’idée centrale sans reproduire littéralement la phrase latine. Thomas d’Aquin, dans les Quaestiones disputatae de veritate, cite également Augustin sous la forme normalisée « verum est id quod est ». Cette reprise ancienne corrobore le rattachement de cette définition à Augustin. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée du passage des Soliloques.

La citation ne signifie pas qu’il suffit de constater pour comprendre toute la réalité. Elle rappelle que la vérité ne peut pas être construite contre les faits.

Vérification et explication complètes →

Il faut espérer puisqu'il faut vivre.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’espérance. La citation touche à la vie, au courage et à la persévérance. Elle ouvre vers la que…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’espérance.

La citation touche à la vie, au courage et à la persévérance.

Elle ouvre vers la question du lien entre continuer et croire encore possible un mieux.

Son centre reste la nécessité intérieure de ne pas fermer l’avenir.

Source, contexte et précautions

Proverbes italiens traduits en français · Italien-Facile · entrée « Bisogna sperare perché bisogna vivere »

Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.

La citation ne promet pas que tout ira bien. Elle affirme que l’espoir aide à vivre quand l’issue reste incertaine.

Vérification et explication complètes →

Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la douleur. La citation la relie à la grandeur intérieure, à la dignité et à la transformation. E…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la douleur.

La citation la relie à la grandeur intérieure, à la dignité et à la transformation.

Elle ouvre vers les thèmes du deuil, de la résilience, de la maturité et de la profondeur humaine.

Elle rappelle que certaines épreuves changent la mesure d’un être.

Source, contexte et précautions

Revue des Deux Mondes — La Nuit de mai · 1835 · Alfred de Musset · Tome 2, p. 737

Alfred de Musset est l’auteur vérifié de ce vers de La Nuit de mai, directement attesté en 1835 dans la Revue des Deux Mondes. La formulation correspond exactement à la citation enregistrée. Le fac-similé de la Revue des Deux Mondes, tome 2, page 737, montre directement « Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur. » Cette publication de 1835 fournit une attestation contemporaine du poème et identifie clairement Musset. Une édition de Poésies nouvelles de 1857 reproduit ensuite le même vers dans La Nuit de mai. Elle confirme la stabilité de la formulation dans une édition ultérieure des œuvres poétiques. Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à La Nuit de mai est solidement établie par une publication de 1835 directement consultable et une édition ancienne concordante.

La phrase ne glorifie pas la souffrance pour elle-même. Elle ne dit pas que toute douleur rend meilleur. Elle souligne qu’une épreuve profonde peut révéler une grandeur cachée.

Vérification et explication complètes →

Le mal existe, mais pas sans le bien, comme l’ombre existe, mais pas sans la lumière.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se situe au croisement des thèmes du bien, du mal et de la conscience morale. Elle ouvre sur la manière dont…Lire la suiteRéduire

La citation se situe au croisement des thèmes du bien, du mal et de la conscience morale.

Elle ouvre sur la manière dont nous jugeons les actes et sur les repères qui rendent ce jugement possible.

L’image conduit aussi vers les thèmes de l’espoir et de la lucidité : voir l’ombre suppose de ne pas perdre la lumière de vue.

Le texte ne résout pas l’énigme du mal ; il en propose une représentation par contraste.

Source, contexte et précautions

ATHENA — Alfred de Musset, Lorenzaccio · Université de Genève · Acte III, scène 3, réplique de Philippe

Alfred de Musset est bien l’auteur de cette pensée, tirée de Lorenzaccio (1834), acte III, scène 3 ; la citation enregistrée en modernise légèrement la formulation. Le texte de Lorenzaccio publié par l’Université de Genève donne directement : « Le mal existe, mais non pas sans le bien, comme l’ombre existe, mais non sans la lumière. » La version publiée remplace notamment « non pas » par « pas ». Une édition numérisée des œuvres de Musset reproduit le même passage et confirme son emplacement dans Lorenzaccio. Une page moderne le rattache à La Confession d’un enfant du siècle, mais cette localisation est contredite par les textes consultés. La première attestation recensée est datée de 1834. Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à Lorenzaccio est bien documentée ; la citation publiée reste une variante légère du texte attesté.

La citation ne justifie pas le mal au prétexte qu’il ferait exister le bien. Elle évoque une relation de contraste, non une nécessité morale de la souffrance.

Vérification et explication complètes →

La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, et vous aurez vécu, si vous avez aimé.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’amour et du sens de l’existence. Elle fait de l’expérience amoureuse une manière de rév…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’amour et du sens de l’existence.

Elle fait de l’expérience amoureuse une manière de réveiller intérieurement une vie passagère.

Elle ouvre sur le bonheur, la mémoire et ce qui donne une valeur intime au temps vécu.

Son centre reste poétique : aimer ne supprime pas la fragilité de vivre, mais lui donne une lumière.

Source, contexte et précautions

Premières Poésies — À quoi rêvent les jeunes filles · 1863 · Alfred de Musset · Acte I, scène 1, p. 279 du fac-similé

Alfred de Musset est bien l’auteur de cette citation, tirée d’À quoi rêvent les jeunes filles (1832), acte I, scène 1 ; le texte est directement attesté dans une édition ancienne numérisée. L’édition Charpentier des Premières Poésies de 1863 reproduit exactement : « La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, / Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. » Elle confirme l’auteur, l’œuvre et l’emplacement du passage. La notice LiederNet reprend les mêmes vers et les situe également à l’acte I, scène 1. Une page moderne les rattache à Lorenzaccio, mais cette localisation est contredite par les éditions consultées. La date de 1832 est retenue comme première attestation recensée, tandis que le fac-similé directement contrôlé est celui de 1863. Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à À quoi rêvent les jeunes filles est vérifiée.

La citation ne réduit pas toute vie réussie à l’amour romantique. Elle exprime un idéal poétique de l’amour, non une règle qui jugerait ceux qui vivent autrement.

Vérification et explication complètes →

Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’unité et de l’appartenance. Elle interroge ce que l’individu, l’objet ou l’idée de…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’unité et de l’appartenance.

Elle interroge ce que l’individu, l’objet ou l’idée deviennent lorsqu’ils sont séparés de leur contexte.

Elle ouvre vers les thèmes de la communauté, de la cohérence et du rapport entre singularité et ensemble.

Le texte fait de la relation au tout une réponse possible à l’inachèvement.

Source, contexte et précautions

The Notebooks of Leonardo Da Vinci, Complete · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1142

La phrase « Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1142 de l’édition-traduction anglaise de Jean Paul Richter publiée en 1883. Une réédition numérique des Notebooks donne : « The part always has a tendency to reunite with its whole in order to escape from its imperfection. » L’UNESCO publie une variante anglaise très proche, également attribuée à Léonard. Une référence secondaire à l’édition MacCurdy de 1938 témoigne de la même tradition textuelle. Les sources disponibles transmettent toutefois des traductions anglaises, sans contrôle direct du manuscrit italien. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la formulation française relève d’une traduction indirectement vérifiée.

La phrase ne demande pas à chacun de renoncer à toute singularité. Elle parle d’un lien avec un ensemble, non d’une soumission aveugle à celui-ci.

Vérification et explication complètes →

Deux yeux échangent leurs regards et les êtres existent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la reconnaissance. La citation rejoint l’amour, la présence et la relation. Elle rappelle que l’ê…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la reconnaissance.

La citation rejoint l’amour, la présence et la relation.

Elle rappelle que l’être humain a besoin d’être accueilli par un regard pour ne pas rester invisible.

Elle ouvre vers une réflexion sur l’attention portée à autrui.

Source, contexte et précautions

Résonnances n°18 · avril 2005 · SurdiFrance · p. 6, « Communiquer au-delà des mots »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Corse : les sources conservées la rattachent à un proverbe chinois. Aucun texte chinois original ni source proverbiale primaire identifiable n’est toutefois documenté ici. Le numéro d’avril 2005 de Résonnances n°18, page 6, reproduit « Deux yeux échangent leurs regards et les êtres existent » dans l’article « Communiquer au-delà des mots » en la présentant comme un proverbe chinois. Cette attestation reste indirecte puisqu’elle ne fournit pas de référence chinoise primaire. Mon-poeme.fr donne une variante proche, « Les yeux échangent leurs regards, et les êtres existent », également rattachée à la Chine. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution alternative sans en établir l’origine historique. Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; l’origine chinoise est l’origine alternative documentée par les sources disponibles.

La citation ne réduit pas l’existence au regard des autres. Elle souligne la force relationnelle de la reconnaissance.

Vérification et explication complètes →

L'homme ne sait rien de l'homme ; presque rien du monde qu'il habite et de l'univers qui l'entoure ; moins que rien de sa provenance et de sa destination.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui des limites de la connaissance humaine. La citation relie ignorance de soi, méconnaissance …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui des limites de la connaissance humaine. La citation relie ignorance de soi, méconnaissance du monde et incertitude sur l’origine et la finalité de l’existence. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’humilité, du mystère et du questionnement existentiel.

Source, contexte et précautions

Hôtel de la reine — Google Books · 1949 · Jean Simard · Notice bibliographique

Cette citation ne doit pas être attribuée à Sören Kierkegaard. Les sources conservées la rattachent à Jean Simard et à Hôtel de la reine, ouvrage publié en 1949. La page Citations sur le presque rien reproduit exactement la formulation et l’attribue à Jean Simard, avec la référence à Hôtel de la reine. Cette attestation reste toutefois indirecte, car elle ne montre pas le passage dans l’ouvrage lui-même. La notice Google Books de l’ouvrage confirme que Hôtel de la reine est un livre de Jean Simard publié en 1949. Elle corrobore l’identification bibliographique de l’œuvre, sans établir que la citation y figure. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est incorrecte ; l’origine rétablie est Jean Simard, mais la formulation source demeure non localisée dans une source primaire.

La formule est une amplification philosophique, pas un bilan littéral affirmant que l’humanité ne possède aucune connaissance. Elle met l’accent sur les limites du savoir, notamment face aux questions ultimes.

Vérification et explication complètes →

Celui-là seul connaît vraiment l'enfer, qui a appris ce que c'est vraiment que le présent.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le présent. La citation le relie à l’enfer, à l’angoisse et à l’impossibilité de fuir l’instant. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le présent.

La citation le relie à l’enfer, à l’angoisse et à l’impossibilité de fuir l’instant.

Elle ouvre vers des questions proches : que devient le temps quand il ne permet plus aucune distance ?

Sa portée tient dans cette transformation du moment vécu en expérience de captivité intérieure.

Source, contexte et précautions

Der Fall Maurizius · 1928 · Jakob Wassermann · chapitre 14

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen King. Le passage correspondant appartient à Jakob Wassermann, dans Der Fall Maurizius, publié en 1928. Le texte allemand de Der Fall Maurizius, au chapitre 14, donne : « Nur der kennt die Hölle, der erfahren hat, was Gegenwart wirklich ist. » La formulation française diffusée en constitue une traduction fidèle et non une phrase originale de Stephen King. Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la version française et l’attribue à Jakob Wassermann, en la rattachant à L’Affaire Maurizius de 1928. Cette source indirecte corrobore la correspondance avec le passage allemand. Conclusion : l’attribution à Stephen King est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jakob Wassermann, dont le texte allemand de 1928 correspond à la citation française par traduction.

La citation ne dit pas que tout présent est infernal. Elle ne rejette pas la vie au moment présent en général. Elle vise l’expérience extrême d’un instant vécu sans refuge.

Vérification et explication complètes →

Pendant l'insomnie, je me dis, en guise de consolation, que ces heures dont je prend conscience, je les arrache au néant, et que si je les dormais, elles ne m'auraient jamais appartenu, elles n'auraient jamais existé.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps vécu. La citation le relie à l’insomnie, à la conscience et au néant. Elle ouvre vers de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps vécu.

La citation le relie à l’insomnie, à la conscience et au néant.

Elle ouvre vers des questions proches : une heure non vécue existe-t-elle vraiment pour celui qui la traverse ?

Sa portée tient dans ce renversement discret où la perte de sommeil devient possession d’un temps conscient.

Source, contexte et précautions

Le Mauvais Démiurge · Emil Cioran · « Pensées étranglées », p. 159

Cette citation ne doit pas être attribuée à Miguel de Cervantès. Le passage correspondant provient d’Emil Cioran, dans Le Mauvais Démiurge, section « Pensées étranglées », p. 159, avec quelques différences par rapport à la version diffusée. Une reproduction du Mauvais Démiurge montre le passage à la p. 159. Le texte de Cioran comporte notamment « si je dormais » là où la citation publiée donne « si je les dormais », et « même jamais existé » là où « même » a disparu. L’étude Cioran’s Insomnia reproduit également ce passage et le localise dans Le Mauvais Démiurge, p. 159, ainsi que dans les Œuvres, p. 1247. Conclusion : l’attribution à Cervantès est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Emil Cioran, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté.

La citation ne présente pas l’insomnie comme un bien en soi. Elle ne nie pas la fatigue ni la souffrance qu’elle peut produire. Elle formule une consolation intellectuelle face à un temps impossible à dormir.

Vérification et explication complètes →

Qui arrive le dernier, est le plus mal logé.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’anticipation. La citation touche au temps, au choix et aux conséquences du retard. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’anticipation.

La citation touche au temps, au choix et aux conséquences du retard.

Elle ouvre vers une question pratique : combien coûte le fait d’attendre trop longtemps ?

Son centre reste le lien entre ordre d’arrivée et qualité des possibilités.

Source, contexte et précautions

Il Fu Barnabe. Maestro di Lingua Italiana · 1760 · Antonio Maria Martinelli · p. 75

Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.

La citation ne dit pas que le dernier mérite toujours d’être mal traité. Elle souligne simplement que le retard diminue souvent les options disponibles.

Vérification et explication complètes →