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943 citations · Page 18 sur 24

Il faut séparer le bon grain de l'ivraie.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le discernement. La citation rejoint les questions de jugement, de choix et de séparation entre u…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le discernement.

La citation rejoint les questions de jugement, de choix et de séparation entre utile et nuisible.

Elle ouvre vers la prudence : comment trier sans se tromper ni condamner trop vite ?

Son centre reste le travail patient de clarification.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « ivraie » · Académie française · emploi figuré

Cette formule relève d’une origine collective française, tout en reprenant une image explicitement rattachée à l’Évangile. La citation publiée ajoute « Il faut » à une locution proverbiale française bien documentée. Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre directement « Séparer l’ivraie d’avec le bon grain, ou séparer le bon grain de l’ivraie » dans son emploi figuré, et précise que cette formule est empruntée à l’Évangile. Il atteste ainsi à la fois la forme française et son origine biblique. Le passage de Matthieu 13:29-30 met en scène le blé et l’ivraie, puis leur séparation au moment de la moisson. Il éclaire l’origine de l’image, sans reproduire mot pour mot la formulation proverbiale française. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la phrase diffusée est une variante attestée d’une expression française d’origine biblique.

La phrase ne justifie pas un jugement brutal sur les personnes. Elle vise d’abord le discernement entre des éléments mêlés, non l’exclusion aveugle.

Vérification et explication complètes →

Quand on emprunte, on ne choisit pas.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la dépendance, liée au prêt et à la perte de liberté. Le proverbe relie emprunt, choix, contraint…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la dépendance, liée au prêt et à la perte de liberté.

Le proverbe relie emprunt, choix, contrainte et autonomie.

Il ouvre vers des questions proches : que coûte une aide, comment rester libre quand on dépend d’autrui, quand vaut-il mieux se passer d’un prêt ?

Dans ce thème, il rappelle que la liberté se mesure aussi à la capacité de choisir ses conditions.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — « Quand on emprunte, on ne choisit pas » · Centro Virtual Cervantes / Instituto Cervantes · fiche Paremia; Dournon (1986), p. 130

Proverbe généralement rattaché à la tradition scandinave.

Le proverbe ne dit pas qu’il ne faut jamais emprunter. Il ne justifie pas les conditions abusives. Il rappelle seulement qu’un prêt entraîne une dépendance concrète.

Vérification et explication complètes →

Quand Dieu envoie la farine, le diable enlève le sac.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’occasion contrariée. La citation ouvre vers la chance, l’obstacle, l’organisation et les condit…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’occasion contrariée.

La citation ouvre vers la chance, l’obstacle, l’organisation et les conditions de réussite.

Elle rappelle qu’une ressource n’est utile que si l’on peut la garder et la transformer.

Elle relie la sagesse populaire à la fragilité des circonstances.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes — « farine » · 1842 · Pierre-Marie Quitard · pp. 369-370, entrée « farine »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Grec Antique. La formulation exacte est documentée en 1842 comme un vieux proverbe français et italien, sans attestation grecque antique probante enregistrée. Dans son Dictionnaire des proverbes, à l’entrée « farine », Pierre-Marie Quitard reproduit directement « Quand Dieu envoie la farine, le diable enlève le sac » et la qualifie de « vieux proverbe français et italien ». Cette source de référence constitue la preuve principale de la réattribution. La Langue Française et Dico-citations reproduisent également la formule comme proverbe français. Ces recueils modernes corroborent la composante française de l’attribution de Quitard, sans apporter d’élément grec ancien. Conclusion : l’attribution grecque antique est incorrecte ; l’origine proverbiale française et italienne est rétablie, avec une formulation exacte attestée en 1842.

Le proverbe ne décrit pas une doctrine religieuse précise. Le contresens serait de le lire comme une explication théologique. Il parle surtout de la contrariété qui accompagne parfois la chance.

Vérification et explication complètes →

La pluie des larmes est nécessaire à la récolte de l'instruction.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’apprentissage. La citation relie peine, effort et instruction acquise. Elle ouvre vers les thèm…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’apprentissage.

La citation relie peine, effort et instruction acquise.

Elle ouvre vers les thèmes de l’expérience, de l’échec, de la résilience et de la transmission.

Elle rappelle que certains savoirs poussent lentement sur un terrain arrosé par l’épreuve.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'instruction : 33 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources réunies la rattachent le plus souvent au corpus tamil, tandis qu’une attribution espagnole concurrente apparaît également ; aucune ne soutient une origine française. La langue française reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe tamil, sans fournir de source historique ou linguistique primaire. Citation Célèbre donne la même formulation et la même attribution, là encore sans référence documentaire ancienne. Mon-poeme.fr attribue au contraire cette phrase à un proverbe espagnol. Cette divergence ne réhabilite pas l’étiquette française ; elle montre surtout que la tradition exacte reste incertaine malgré la fréquence de l’attribution tamil. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; une origine tamil est la plus souvent avancée, mais l’existence d’une attribution espagnole concurrente et l’absence de source primaire empêchent de fixer plus précisément l’origine.

Le proverbe ne glorifie pas la souffrance. Il ne dit pas qu’il faut faire pleurer pour instruire. Il rappelle seulement que certaines peines peuvent devenir instructives lorsqu’elles sont comprises.

Vérification et explication complètes →

Nourrir l'ambition dans son coeur, c'est porter un tigre dans ses bras.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’ambition. La citation rejoint les questions de maîtrise de soi, de désir social et de …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’ambition.

La citation rejoint les questions de maîtrise de soi, de désir social et de prix de la réussite.

Elle ouvre vers une réflexion sur la limite entre vouloir s’élever et se laisser posséder par ce que l’on veut atteindre.

Source, contexte et précautions

Recueil de pensées morales pour écoles · Section AMBITION

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Caucasien. Les sources réunies la présentent de manière convergente comme un proverbe chinois, sans toutefois remonter à une attestation chinoise ancienne ni fournir de formulation originale. Un recueil de pensées morales reproduit exactement « Nourrir l'ambition dans son coeur, c'est porter un tigre dans ses bras » et l’étiquette « Prov. chinois ». Cette source établit donc l’existence de cette attribution en français, mais non son ancienneté ni son origine première. Chine Informations classe également la formule parmi les proverbes chinois liés au tigre. Une sélection de citations sur l’ambition lui donne la même origine ; cette convergence contredit l’étiquette caucasienne, tout en laissant non documentés le texte chinois source et une première attestation. Conclusion : l’attribution caucasienne est incorrecte ; l’origine chinoise est l’attribution rétablie par les sources disponibles, sans source primaire ancienne identifiée.

Le proverbe ne condamne pas tout désir de progresser. Il vise l’ambition qui échappe à la mesure et devient dangereuse pour celui qui la porte.

Vérification et explication complètes →

Une grosse fortune ne vaut pas un petit revenu tous les jours.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sécurité matérielle. Le proverbe rejoint les questions de stabilité, de prudence et de rapport…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sécurité matérielle.

Le proverbe rejoint les questions de stabilité, de prudence et de rapport concret à l’argent.

Il ouvre vers une réflexion sur ce qui compte vraiment : posséder beaucoup ou vivre sans manque répété.

Source, contexte et précautions

Les Chinois peints par eux-mêmes · 1884 · Chen Jitong · « Proverbes et maximes », p. 141-155

Cette citation est bien attribuée à Proverbe chinois. Elle est attestée en 1884 dans Les Chinois peints par eux-mêmes de Chen Jitong, dans une section consacrée aux « Proverbes et maximes ». La section correspondante donne : « Une grosse fortune ne vaut pas un petit revenu de tous les jours. » Chen Jitong introduit ces sentences par « Nos proverbes », ce qui rattache explicitement la formule au répertoire proverbial chinois qu’il présente. Le texte intégral de l’ouvrage confirme l’auteur, la date et le contexte éditorial. Une anthologie moderne renvoie également à cet ouvrage pour la même maxime. La version publiée ne diffère que très légèrement par l’absence de « de » devant « tous les jours ». Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est confirmée, et la formulation publiée correspond à la maxime attestée dans l’édition de 1884.

Le proverbe ne méprise pas la richesse. Il rappelle que l’argent vaut surtout par sa capacité à soutenir la vie de façon régulière.

Vérification et explication complètes →

A une querelle d'hippopotames, ne te mêle pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence dans les conflits. La citation relie danger, rapport de forces et retrait intelligent…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence dans les conflits.

La citation relie danger, rapport de forces et retrait intelligent.

Elle ouvre vers la médiation, le courage, la stratégie et les limites de l’intervention.

Elle rappelle qu’une bonne intention ne protège pas toujours d’un affrontement trop puissant.

Source, contexte et précautions

Citations sur le hippopotame · La langue française · entrée de la formule

L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formulation « A une querelle d'hippopotames, ne te mêle pas » n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant une origine française. La page de La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à un « Proverbe ougandais », mais sans citer de recueil d’origine, de langue source ni d’attestation historique. Elle fournit donc un indice contradictoire, pas une preuve directe d’origine. Une compilation de Citation Célèbre donne la même formulation et la même attribution ougandaise. Cette convergence affaiblit l’étiquette française publiée, tout en restant insuffisante pour établir définitivement une origine ougandaise. Conclusion : l’attribution française demeure incertaine ; la formulation exacte circule dans des répertoires qui la disent ougandaise, mais son origine n’est pas établie par une source documentaire suffisamment probante.

La citation ne dit pas qu’il faut rester passif devant toute injustice. Elle vise les conflits où l’intervention expose sans chance réelle d’agir utilement.

Vérification et explication complètes →

Les mots que l'on n'a pas dits sont les fleurs du silence.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le silence. Le proverbe rejoint les questions de pudeur, de parole retenue et de beauté intérieur…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le silence.

Le proverbe rejoint les questions de pudeur, de parole retenue et de beauté intérieure.

Il ouvre vers la différence entre silence protecteur et silence qui enferme.

Source, contexte et précautions

日英語のことわざの語用論的等価を求めて · 2016 · section consacrée à 言わぬが花

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe écossais. Les sources conservées la rattachent au proverbe japonais 言わぬが花 (iwanu ga hana), dont la formulation française constitue une traduction ou adaptation. Une étude universitaire de 2016 examine 言わぬが花 parmi les proverbes japonais et cite des traductions anglaises proches. Elle documente l’origine japonaise de l’expression, sans attester mot pour mot la phrase française diffusée. The Facts on File Dictionary of Proverbs classe « Unspoken words are the flowers of silence » parmi les proverbes japonais. Une étude déposée à Cambridge présente également 言わぬが花 comme une expression japonaise liée à la valeur du non-dit. Conclusion : l’attribution écossaise est incorrecte ; l’origine japonaise est documentée, et la formulation française relève d’une traduction ou variante de 言わぬが花.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut toujours se taire. Il vise les paroles dont la retenue protège la délicatesse ou la justesse.

Vérification et explication complètes →

On ne peut perdre que ce que l'on a.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la perte. La citation touche aussi à la possession, au désir et au regret. Elle invite à regarder…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la perte.

La citation touche aussi à la possession, au désir et au regret.

Elle invite à regarder ce qui a vraiment été nôtre avant de parler de manque.

Elle ouvre vers une réflexion plus large sur l’attachement et la mesure de nos attentes.

Source, contexte et précautions

Proverbe Français Perdre : On ne peut perdre que ce que l'on a · Citation Célèbre · entrée correspondante

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Gallica : les sources disponibles la classent comme un proverbe français. Aucun élément fourni ne soutient une origine galicienne ni une tradition proverbiale identifiable sous l’étiquette « Gallica ». La page Citation Célèbre reproduit exactement « On ne peut perdre que ce que l’on a » et l’attribue à un proverbe français. Cette source reste indirecte, car elle ne renvoie ni à un recueil ancien ni à une attestation historique datée. Le site Citations et proverbes à se souvenir donne également la formule sous une attribution française. Cette corroboration va dans le même sens, sans permettre de localiser une source proverbiale d’origine. Conclusion : l’attribution « Gallica » est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français, mais aucune attestation historique primaire n’est fournie pour la formulation.

La citation ne nie pas la douleur d’un espoir manqué. Elle distingue seulement ce qui a été possédé de ce qui était seulement désiré.

Vérification et explication complètes →

Pour la fourmi, la rosée est une inondation.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la relativité des épreuves. La citation rejoint l’empathie, la vulnérabilité et la proportion. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la relativité des épreuves.

La citation rejoint l’empathie, la vulnérabilité et la proportion.

Elle rappelle que la taille du malheur dépend aussi de celui qui le porte.

Dans une réflexion morale, elle invite à ne pas mesurer autrui avec sa propre échelle.

Source, contexte et précautions

Le Rhin sous toutes ses facettes · 2017 · Commission internationale pour la protection du Rhin · p. 20

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Biblique : les sources retrouvées la présentent comme un proverbe indien, sans source biblique correspondante identifiée. La brochure Le Rhin sous toutes ses facettes, publiée en 2017 par la Commission internationale pour la protection du Rhin, reproduit exactement « Pour la fourmi, la rosée est une inondation » et l’accompagne de la mention « Proverbe indien ». Elle ne fournit toutefois ni langue d’origine ni recueil ancien. L’Internaute attribue également la même phrase à l’Inde, mais sans référence textuelle primaire. Cette seconde occurrence corrobore la circulation de l’attribution indienne sans en établir l’attestation historique initiale. Conclusion : l’attribution biblique est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine indienne, sans permettre de retrouver la formulation originale ni une première attestation ancienne.

La citation ne dit pas que les petits exagèrent. Elle montre que leur monde obéit à d’autres proportions.

Vérification et explication complètes →

Mauvaise serrure attire le crocheteur.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. La citation rejoint la prévention, la vulnérabilité et la protection. Elle rappelle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

La citation rejoint la prévention, la vulnérabilité et la protection.

Elle rappelle que certaines faiblesses attirent ceux qui cherchent une ouverture.

Dans une réflexion sur la sécurité, elle valorise la vigilance sans paranoia.

Source, contexte et précautions

Citations sur la serrure : 21 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

L’attribution de cette citation à Proverbe turc reste incertaine. Aucune source probante ne permet d’établir que « Mauvaise serrure attire le crocheteur » appartient à la tradition turque, et la formulation française n’a pas été retrouvée dans une source turque convaincante. La Langue française reproduit la formule à l’identique, mais la classe comme proverbe indien. Cette source reste indirecte et ne fournit ni référence historique ni forme originale permettant de déterminer l’origine. Habertürk décrit un proverbe turc voisin, « Hırsıza kilit olmaz », dont le sens est qu’il n’existe pas de serrure pour un voleur. Cette expression est thématiquement proche, mais sa formulation et son sens ne correspondent pas à la citation auditée. Conclusion : l’attribution à un proverbe turc reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante et une attribution indienne circule par ailleurs.

La citation ne rend pas la victime coupable du vol. Elle rappelle seulement qu’une faille visible attire plus facilement les abus.

Vérification et explication complètes →

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la coïncidence. La citation rejoint la parole, la présence et l’irruption de l’imprévu. Elle rapp…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la coïncidence.

La citation rejoint la parole, la présence et l’irruption de l’imprévu.

Elle rappelle que certaines situations frappent parce qu’elles semblent répondre à nos mots.

Dans une réflexion sur le langage, elle montre le charme des correspondances fortuites.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 4e édition, article « loup » · 1762 · Académie française · article « loup »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. La formule est attestée en français au XVIIIe siècle, bien avant ses usages québécois modernes, et l’origine documentée ici est française. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa quatrième édition de 1762, donne exactement « Quand on parle du loup, on en voit la queue » comme proverbe à l’article « loup ». Le Dictionnaire de Trévoux de 1771 reprend la même formulation et en décrit l’usage proverbial. Usito documente son emploi québécois actuel, tout en précisant qu’un marquage québécois ou canadien ne signifie pas que l’expression soit propre à l’Amérique du Nord. Cet usage régional ne suffit donc pas à en faire une origine québécoise. Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; les attestations anciennes rétablissent une origine proverbiale française.

La citation ne dit pas que les mots font réellement apparaître les choses. Elle décrit une coïncidence frappante entre parler et voir arriver.

Vérification et explication complètes →

Cent livres de mélancolie ne payent pas un sou de dettes.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité malgré la peine. Le proverbe rejoint les questions de dette, d’action et de déc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité malgré la peine.

Le proverbe rejoint les questions de dette, d’action et de découragement.

Il ouvre vers la difficulté d’agir quand l’émotion pèse sur la volonté.

Source, contexte et précautions

Analyse stylistique traductionnelle d'expressions figées (proverbes) du français et de l'anglais · 2019

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe. Les sources retrouvées la classent comme proverbe français et aucune source russe n’est signalée ; l’origine historique précise reste néanmoins à établir faute d’attestation ancienne identifiée. Une étude universitaire de traduction, publiée en 2019, inclut exactement « Cent livres de mélancolie ne payent pas un sou de dettes » dans son corpus français, avec l’équivalent anglais « Sorrow will pay no debt ». Elle soutient ainsi l’attribution française, sans en établir l’ancienneté. Proverbius classe également la formule parmi les proverbes français et la rapproche d’équivalents anglais et allemands. La Langue française la répertorie elle aussi comme « Proverbe français ». Ces sources convergent contre l’attribution russe. Conclusion : l’attribution au proverbe russe est incorrecte ; les sources rattachent la formule au proverbe français, sans qu’une première attestation historique permette encore d’en préciser l’origine.

Le proverbe ne nie pas la réalité de la tristesse. Il dit seulement qu’elle ne remplace pas l’acte nécessaire.

Vérification et explication complètes →

A force de taper sur le clou, on finit par l'enfoncer.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la persévérance. Le proverbe rejoint les questions d’effort, de répétition et de patience. Il ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la persévérance.

Le proverbe rejoint les questions d’effort, de répétition et de patience.

Il ouvre vers l’idée que la régularité peut vaincre ce que la force immédiate ne suffit pas à déplacer.

Source, contexte et précautions

A force de taper sur le clou, on finit par l'enfoncer : origine et signification · L'Internaute

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe guadeloupéen. Les sources conservées la présentent plutôt comme québécoise, tandis qu’aucun élément ne documente spécifiquement une origine guadeloupéenne. L’Internaute reproduit exactement « A force de taper sur le clou, on finit par l’enfoncer » et la classe comme proverbe québécois associé au Canada. Cette attribution est reprise indépendamment par La langue française, sans qu’un recueil historique soit cité. Une occurrence plus ancienne apparaît dans Le MagAAgym de septembre 2005, sous la variante « c’est à force de taper sur le clou qu’on finit par l’enfoncer », qualifiée d’« adage ». Elle atteste la circulation de la formule, mais pas son origine géographique. Conclusion : l’attribution guadeloupéenne est incorrecte ; l’origine québécoise est documentée indirectement, sans source historique probante permettant d’en établir la première provenance.

Le proverbe ne conseille pas l’obstination aveugle. Il parle d’une répétition utile, orientée vers un but clair.

Vérification et explication complètes →

Quand vous pourrez mettre vos pieds dans mes souliers, vous parlerez.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’empathie. Le proverbe rejoint les questions de jugement, d’expérience et de compréhension d’aut…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’empathie.

Le proverbe rejoint les questions de jugement, d’expérience et de compréhension d’autrui.

Il ouvre vers la nécessité de regarder une vie depuis son propre chemin, non depuis une distance confortable.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · p. 52, « Autrui (Affaires d') » — Écosse

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources conservées la classent plus précisément comme écossaise, avec une attestation française exacte publiée en 1960. Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, à la rubrique « Autrui (Affaires d') », p. 52, donne « Quand vous pourrez mettre vos pieds dans mes souliers, vous parlerez » sous la mention explicite « Écosse ». Cette source de référence fournit l’attestation la plus précise de la formulation diffusée. Le document universitaire Les proverbes à travers le monde, publié en 2006, reproduit exactement la même phrase avec l’attribution « Proverbe écossais ». Il corrobore cette classification, sans donner de forme originale en scots ou en anglais. Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; l’origine écossaise est rétablie par une formulation exacte attestée dans une source de référence.

Le proverbe ne dit pas qu’aucune critique n’est possible. Il demande seulement que la parole soit précédée d’empathie et de compréhension.

Vérification et explication complètes →

Serais-tu aussi chaste que la glace et aussi pure que la neige, tu n'échapperais pas à la calomnie.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la calomnie. La citation rejoint la réputation, l’innocence et l’injustice sociale. Elle invite à…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la calomnie.

La citation rejoint la réputation, l’innocence et l’injustice sociale.

Elle invite à ne pas confondre accusation et vérité.

Elle ouvre vers une réflexion sur la puissance destructrice des paroles fausses.

Source, contexte et précautions

Hamlet - Act 3, scene 1 · texte vers 1600-1602; édition Folger moderne · Hamlet, lignes 1844-1846

William Shakespeare est bien l’auteur de cette phrase dans Hamlet, acte III, scène 1, composé vers 1600-1602 ; l’attribution est solidement établie. L’édition Folger de l’acte III, scène 1 donne directement la réplique d’Hamlet à Ophélie : « Be thou as chaste as ice, as pure as snow, thou shalt not escape calumny. » Elle confirme le texte anglais, le locuteur et la scène. La Folger Shakespeare Library recoupe cette formulation, et une analyse de l’Université de Cambridge replace le passage dans son contexte dramatique. Ces sources ne documentent toutefois pas le traducteur de la version française retenue ici. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est vérifiée ; la formulation française est une traduction fidèle du passage anglais, sans traducteur identifié dans les sources réunies.

La phrase ne dit pas que la pureté serait inutile. Elle ne rend pas la victime responsable de la calomnie. Elle souligne seulement que l’innocence ne suffit pas toujours à protéger la réputation.

Vérification et explication complètes →

Les bêtes savent trop de choses, et ne sont pas heureuses.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sensibilité du vivant. La citation relie savoir, souffrance et condition animale. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sensibilité du vivant.

La citation relie savoir, souffrance et condition animale.

Elle ouvre vers la conscience, l’instinct, la compassion et la part de mystère dans les êtres non humains.

Elle rappelle que le bonheur ne suit pas toujours la perception.

Source, contexte et précautions

Larousse — définition de « bête » · Larousse · citation Henri Bosco, L’Âne Culotte

Cette citation est probablement attribuable à Henri Bosco, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une édition du roman. Larousse la rattache à L’Âne Culotte, publié chez Gallimard en 1937. La définition de « bête » chez Larousse reproduit exactement « Les bêtes savent trop de choses, et ne sont pas heureuses » et l’attribue à Henri Bosco, L’Âne Culotte. Cette source secondaire ne fournit toutefois ni page ni reproduction du passage original. La notice universitaire de l’œuvre et la notice de la BnF confirment l’auteur, le titre et la publication chez Gallimard en 1937. Elles documentent les métadonnées du roman, mais pas la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Henri Bosco est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une édition permettant de l’attester directement.

La citation ne donne pas une vérité zoologique démontrée. Elle prête aux bêtes une profondeur poétique. Il faut la lire comme une méditation sur la sensibilité, non comme un constat scientifique.

Vérification et explication complètes →

Mener la vache au château et elle s'enfuira vers l'étable.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’habitude, face au changement de milieu. La citation ouvre vers l’origine, l’adaptation, la natu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’habitude, face au changement de milieu.

La citation ouvre vers l’origine, l’adaptation, la nature, l’éducation et les limites de l’apparence.

Elle rappelle que le lieu ne suffit pas à transformer une conduite.

Son centre est le retour vers ce qui est profondément familier.

Source, contexte et précautions

A Collection of Gaelic Proverbs and Familiar Phrases: Based on Macintosh's Collection · 1882 · Alexander Nicolson (éd.) · p. 368

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe irlandais : les sources conservées la rattachent à un proverbe gaélique écossais. Une forme correspondant directement au sens français est documentée dans un recueil publié à Édimbourg en 1882. Le recueil d’Alexander Nicolson, A Collection of Gaelic Proverbs and Familiar Phrases, est localisé à la page 368 pour « Thoir leat a’ bhò do’n chaisteal, ’s thèid i dhachaidh do’n bhàthaich ». Traveller Storytelling in Scotland reproduit cette forme et sa traduction anglaise en renvoyant précisément à Nicolson. Une variante plus ancienne, « Drive a cow to the hall and she'll run to the bayer », figure déjà dans A Complete Collection of Scottish Proverbs de James Kelly, publié en 1721. Cette attestation écossaise ancienne contredit directement l’étiquette irlandaise. Conclusion : l’attribution irlandaise est incorrecte ; l’origine écossaise est rétablie par des attestations proverbiales écossaises anciennes et précisément localisées.

La phrase ne doit pas servir à mépriser une origine modeste. Elle parle de fidélité aux habitudes ou à la nature propre. Le contresens serait d’en faire une insulte sociale.

Vérification et explication complètes →

A force de taper sur le clou, on finit par l’enfoncer.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la persévérance. Elle rejoint l’effort, l’apprentissage et la patience devant ce qui …Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la persévérance.

Elle rejoint l’effort, l’apprentissage et la patience devant ce qui résiste.

Elle pose une question utile : notre répétition est-elle encore féconde ou faut-il modifier l’outil ?

Le proverbe célèbre la durée, à condition qu’elle reste dirigée.

Source, contexte et précautions

A force de taper sur le clou, on finit par l'enfoncer · L'Internaute · Origine : « Proverbe québecois »

Cette citation est probablement attribuable à un Proverbe Québécois. La formule est publiée comme québécoise, et son vocabulaire correspond à un usage bien documenté au Québec, mais aucune source historique directe n’en établit l’origine. L’Internaute reproduit exactement « A force de taper sur le clou, on finit par l’enfoncer » et indique comme origine « Proverbe québecois ». Cette occurrence atteste la formulation et l’attribution diffusée, sans fournir de référence ancienne permettant d’en retracer la provenance. L’article Le mot clou dans les expressions québécoises documente par ailleurs l’emploi québécois de « frapper/taper sur le clou » au sens d’insister et donne un exemple très proche. Cet élément soutient l’ancrage linguistique de la formule, sans attester directement le proverbe publié. Conclusion : l’attribution québécoise est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

Le proverbe ne justifie pas l’acharnement aveugle ni la violence. Il parle d’un effort répété sur un objectif adapté, pas du refus de changer de méthode.

Vérification et explication complètes →

Chien hargneux a toujours l’oreille déchirée.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le retour de l’agressivité contre celui qui l’entretient. La citation relie querelle, caractère e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le retour de l’agressivité contre celui qui l’entretient.

La citation relie querelle, caractère et conséquence visible.

Elle ouvre vers les questions de colère, de violence, de prudence et de maîtrise de soi.

Elle rappelle qu’un tempérament belliqueux finit rarement indemne.

Source, contexte et précautions

Le Chien à qui on a coupé les oreilles · 1679 · Livre X, fable VIII

Cette citation est bien attribuée à Jean de La Fontaine. La première attestation identifiée est datée de 1679, dans Fables choisies, mises en vers, quatrième partie, Livre X, fable VIII, « Le Chien à qui on a coupé les oreilles ». Le Musée Jean de La Fontaine reproduit la fable avec la phrase exacte : « Chien hargneux a toujours l’oreille déchirée. » Une transcription de l’édition de 1679, publiée chez Barbin et Thierry, situe également cette formule dans le Livre X, fable VIII. Un recueil de proverbes du XIXe siècle relève un proverbe plus ancien de sens voisin, « Chien rioteur a volontiers les oreilles tirées », tout en distinguant cette tradition de la formulation employée par La Fontaine. Conclusion : l’attribution à Jean de La Fontaine est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au texte attesté dans la fable de 1679.

La citation ne dit pas qu’une personne blessée est forcément responsable de ce qui lui arrive. Elle vise l’agressivité répétée qui appelle les affrontements. Le contresens serait d’accuser toute victime de ses blessures.

Vérification et explication complètes →

Une pomme par jour éloigne le médecin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prévention. La citation relie alimentation, régularité et soin de soi. Elle ouvre vers les que…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prévention.

La citation relie alimentation, régularité et soin de soi.

Elle ouvre vers les questions d’hygiène de vie, de santé quotidienne et de responsabilité personnelle.

Son centre est simple : de petits gestes répétés peuvent soutenir une vie plus saine.

Source, contexte et précautions

origin of ‘an apple a day keeps the doctor away’ · 2019-05-24 · Pascal Tréguer

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe anglais : les sources rattachent son origine documentée au Pembrokeshire, au pays de Galles. La première attestation signalée ici date du 24 février 1866 et présente une variante comme « A Pembrokeshire proverb ». L’étude sur l’origine de la formule de Pascal Tréguer rapporte cette occurrence dans Notes and Queries et relève ensuite, en 1892, une attestation de la forme moderne « An apple a day keeps the doctor away ». Elle retrace ainsi l’évolution imprimée de la formule jusqu’à sa version aujourd’hui familière. The Phrase Finder rapporte également la mention de février 1866 et son identification comme proverbe du Pembrokeshire. Ces deux sources secondaires convergent donc vers une origine proverbiale galloise plutôt qu’anglaise. Conclusion : l’attribution publiée à un proverbe anglais est incorrecte ; l’origine documentée est un proverbe gallois du Pembrokeshire.

Le proverbe ne remplace pas un avis médical. Il ne promet pas qu’une pomme suffit à éviter toute maladie. Il défend une logique de prévention quotidienne.

Vérification et explication complètes →

Ce qui est fait est fait, il n'y a plus à le regretter.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’acceptation du passé. La citation touche aussi au regret, à la responsabilité et au passage à l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’acceptation du passé.

La citation touche aussi au regret, à la responsabilité et au passage à l’action.

Elle invite à distinguer remords utile et rumination stérile.

Elle rappelle que l’avenir commence lorsque le passé cesse d’occuper toute la place.

Source, contexte et précautions

Proverbes Congolais (Français-Lingala) · 2019-08-08 · Congo-Autrement · section des proverbes congolais

L’attribution de cette citation à un proverbe congolais reste incertaine. La version complète n’a pas été retrouvée dans une source congolaise suffisamment probante, tandis que son noyau « Ce qui est fait, est fait » est attesté beaucoup plus anciennement en français. La première attestation enregistrée ici de la version longue est la page Congo-Autrement de 2019. Elle reproduit exactement la phrase et la rattache aux « proverbes des Bakongos (1982) », mais le recueil ainsi mentionné n’est pas directement documenté avec ce passage. Le CNRTL atteste dès 1531 la formule française « Ce qui est faict, est faict ». Le Refranero multilingüe classe également « Ce qui est fait, est fait » comme parémie française. Ces références concernent toutefois le noyau proverbial, non l’ajout « il n’y a plus à le regretter ». Conclusion : l’attribution congolaise reste incertaine ; la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source probante, et son noyau est anciennement attesté dans la tradition française.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut nier ses erreurs. Il ne supprime pas la responsabilité. Il rappelle seulement que le regret ne répare rien s’il ne mène pas à une action juste.

Vérification et explication complètes →

Ne cours pas derrière un homme ou un autobus : il y en aura toujours un autre.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le détachement amoureux. La citation rejoint les thèmes de la dignité, de l’occasion manquée, du …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le détachement amoureux.

La citation rejoint les thèmes de la dignité, de l’occasion manquée, du renouveau et de l’estime de soi.

Elle rappelle que l’amour ne devrait pas conduire à se poursuivre soi-même dans une course perdue.

Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre aimer, attendre et s’acharner.

Source, contexte et précautions

CITATIONS ET PROVERBES À SE SOUVENIR

L’attribution de cette citation au Proverbe jamaïcain reste incertaine. La formule circule bien avec cette étiquette, mais aucune source proverbiale jamaïcaine de référence n’a été retrouvée, tandis que des variantes très proches sont rattachées à d’autres traditions. Le site Citations et proverbes reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe jamaïcain. Il ne fournit toutefois ni recueil ancien, ni source folklorique, ni attestation datée permettant d’établir cette provenance. La Langue française recense des variantes très proches attribuées respectivement à des proverbes jamaïcain, italien et latino-américain. Cette dispersion des attributions empêche d’identifier avec assurance une origine culturelle précise. Conclusion : l’attribution jamaïcaine reste incertaine, et aucune formulation source suffisamment probante n’a été retrouvée pour la confirmer.

Le proverbe ne dit pas que les personnes sont interchangeables. Le contresens serait d’y voir un mépris des relations sincères. Il rappelle plutôt qu’il ne faut pas perdre sa dignité à poursuivre quelqu’un qui s’éloigne.

Vérification et explication complètes →

Gagner dans le commerce de la boue vaut mieux que de perdre dans celui du musc.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du travail, de l’argent et des apparences sociales. Elle oppose la réputation d’une acti…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du travail, de l’argent et des apparences sociales.

Elle oppose la réputation d’une activité à sa capacité réelle à produire un résultat.

Elle ouvre vers les questions de dignité du travail, de réussite et de choix pragmatique.

Le proverbe invite surtout à ne pas confondre ce qui paraît noble avec ce qui est effectivement viable.

Source, contexte et précautions

Citations et proverbes à se souvenir — Lettre G · 2026 · CitationsEtProverbes.ca · entrée « Gagner dans le commerce de la boue… »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Les sources conservées rattachent au contraire la formule « Gagner dans le commerce de la boue vaut mieux que de perdre dans celui du musc » au fonds proverbial arabe, sans toutefois en localiser une attestation ancienne. Le recueil Citations et proverbes reproduit la phrase et l’attribue explicitement à un proverbe arabe. Cette indication soutient l’origine alternative, mais elle reste celle d’un recueil de citations et non d’une source historique primaire. La page Citations sur la boue donne la même attribution arabe, tout comme une fiche de Citation Célèbre. Cette convergence documente la circulation de l’attribution arabe, tandis qu’aucun élément conservé ne soutient l’étiquette chinoise. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est incorrecte ; les sources rattachent la formule au fonds proverbial arabe, dont l’origine précise demeure toutefois documentée seulement de manière indirecte.

La formule ne dit pas qu’un profit autorise n’importe quelle activité. Elle oppose le résultat au prestige, mais ne dispense pas de juger le travail selon des critères d’honnêteté et de respect.

Vérification et explication complètes →

Quand les baleines se battent, les crevettes ont les dos brisé.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’injustice des rapports de force. La citation rejoint les thèmes du pouvoir, du conflit, de la v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’injustice des rapports de force.

La citation rejoint les thèmes du pouvoir, du conflit, de la vulnérabilité et des conséquences indirectes.

Elle rappelle que les luttes entre grands ne restent jamais seulement l’affaire des grands.

Elle ouvre vers une réflexion sur la responsabilité des puissants envers ceux que leurs affrontements exposent.

Source, contexte et précautions

Les deux Corées depuis 1945 : guerre froide et nationalisme coréen · 2018 · Revue Pouvoirs / Cairn · paragraphe 1

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe Magyar. Les sources conservées la rattachent à la tradition coréenne, sous une formulation correspondant au sens de la version française. Un article de la revue Pouvoirs, publié en 2018, cite ce proverbe en français dans un contexte consacré à l’histoire coréenne. Cette source secondaire soutient directement l’origine coréenne et contredit l’étiquette magyare publiée. La liste de proverbes coréens de Wikiquote donne la forme « 고래 싸움에 새우등 터진다 » ainsi qu’une traduction anglaise équivalente. Cette occurrence corrobore la relation de traduction avec la phrase française, sans constituer à elle seule une attestation historique ancienne. Conclusion : l’attribution magyare est incorrecte ; l’origine documentée est coréenne, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.

Le proverbe ne dit pas que les faibles sont toujours passifs. Le contresens serait d’y voir une fatalité naturelle qui justifie leur écrasement. Il dénonce plutôt l’injustice des dommages infligés par les luttes de puissance.

Vérification et explication complètes →

La fleur est produite par le fumier et le fumier est produit par la fleur.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la transformation. La citation inscrit la beauté dans un cycle de matière, de décomposit…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la transformation.

La citation inscrit la beauté dans un cycle de matière, de décomposition et de renaissance.

Elle ouvre vers les thèmes de la nature, de l’humilité, de la fertilité et du retournement des valeurs.

Elle invite à regarder autrement ce qui paraît bas, sale ou inutile.

Le proverbe rappelle que la vie ne sépare pas toujours ce que le regard humain oppose.

Source, contexte et précautions

Citations sur le fumier : 25 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. La formulation n’est pas reliée ici à une source chinoise probante, tandis que plusieurs reprises modernes l’attribuent plutôt à la tradition turque. La page de La langue française reproduit exactement « La fleur est produite par le fumier et le fumier est produit par la fleur », mais sous l’étiquette « Proverbe turc ». Cette reprise constitue une contradiction significative de l’attribution chinoise, sans toutefois établir à elle seule une origine turque historique. Une collection de proverbes turcs classe elle aussi la même formulation parmi les proverbes turcs. Cette convergence fragilise l’attribution publiée, mais aucune forme originale chinoise ou turque ni aucun recueil ancien permettant de trancher n’est attesté dans les sources réunies. Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois reste incertaine ; la formulation exacte circule aussi comme proverbe turc, sans origine documentaire suffisamment établie.

La citation ne dit pas que le beau et le laid se valent en tout. Elle ne glorifie pas la saleté pour elle-même. Elle montre plutôt que la transformation peut faire naître la beauté à partir d’une matière dépréciée.

Vérification et explication complètes →

Si l'on n'est pas brûlé par le feu, on est noirci par la fumée.

Comprendre

Rattachement confirmé · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le risque indirect. La citation relie danger, réputation, conséquence et proximité. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le risque indirect.

La citation relie danger, réputation, conséquence et proximité.

Elle ouvre vers les questions de contamination morale, de milieu dangereux et de traces laissées par les crises.

Son intérêt tient à la différence entre subir le pire et rester malgré tout marqué.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de Trévoux, 6e édition · 1771 · Entrée « FEU »

Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. La formulation publiée est une variante très proche d’un proverbe attesté en 1771 dans le Dictionnaire de Trévoux. Le Dictionnaire de Trévoux, 6e édition, à l’entrée « FEU », donne : « Si on n’est pas brûlé du feu, on est noirci de la fumée » et en explicite l’usage proverbial. Cette attestation de 1771 constitue la première attestation documentée ici et établit directement l’ancienneté française de la formule. Une étude universitaire publiée en 2025 classe également la formulation moderne parmi les parémies françaises. La différence porte seulement sur quelques mots de liaison et n’affecte pas l’identité du proverbe. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est confirmée ; la phrase publiée est une variante attestée d’une forme documentée dès 1771.

Le proverbe ne dit pas que toute proximité avec le danger détruit. Il rappelle seulement qu’elle peut laisser des marques. Le contresens serait de réduire le risque au seul dommage visible et immédiat.

Vérification et explication complètes →

Haricot par haricot se remplit le sac.

Comprendre

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la persévérance. La citation touche aussi à la patience, au travail régulier et à l’économie des …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la persévérance.

La citation touche aussi à la patience, au travail régulier et à l’économie des petits gestes.

Elle rappelle que l’important ne commence pas toujours avec de grands moyens.

Elle ouvre vers la question du rythme : comment avancer assez longtemps pour que l’accumulation devienne visible ?

Source, contexte et précautions

ASCSA Newsletter — Fall 2006 · 2006 · American School of Classical Studies at Athens · Section Summer Sessions

Cette formule relève d’une origine proverbiale grecque et ne doit pas être présentée comme une création de Coluche. Une publication de 2006 donne la forme translittérée « Fasouli to fasouli, gemizei to sakouli », avec le sens « Bean by bean the bag gets full ». La newsletter de l’American School of Classical Studies at Athens reproduit cette expression dans sa section « Summer Sessions » et la présente comme une formule grecque traditionnelle. Elle documente ainsi à la fois le texte grec translittéré et son sens. Une page de Cultivons nous reproduit exactement la traduction française « Haricot par haricot se remplit le sac » parmi les proverbes grecs. La Langue française la classe également comme « Proverbe grec moderne ». Conclusion : l’origine collective grecque est documentée et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée de la formule traditionnelle.

La citation ne promet pas un résultat magique. Elle insiste sur la répétition réelle des petits gestes. Sans durée ni constance, le sac reste vide.

Vérification et explication complètes →

Les pots fêlés sont ceux qui durent le plus.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la résilience, exprimée par l’image concrète du pot fêlé. Le proverbe relie fragilité, durée, épr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la résilience, exprimée par l’image concrète du pot fêlé.

Le proverbe relie fragilité, durée, épreuve et survivance.

Il ouvre vers des questions proches : que vaut une cicatrice, comment durer avec une faille, pourquoi l’imperfection peut-elle devenir une force ?

Dans ce thème, il rappelle que la solidité n’est pas toujours l’absence de fissure.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition — « fesler » · 1694 · Académie française · Tome 1, pp. 449-450

Proverbe généralement rattaché à la tradition sénégalaise.

Le proverbe ne dit pas que toute blessure rend plus fort automatiquement. Il ne glorifie pas la casse ou la souffrance. Il rappelle seulement qu’une fragilité visible ne condamne pas nécessairement à disparaître.

Vérification et explication complètes →

En atteignant le but, on a manqué tout le reste.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la réussite et du sens de la vie. Elle ouvre vers l’ambition, l’équilibre et les coûts invisibles …Lire la suiteRéduire

La citation relève de la réussite et du sens de la vie.

Elle ouvre vers l’ambition, l’équilibre et les coûts invisibles de certains objectifs.

Elle invite à se demander ce qui mérite d’être préservé pendant que l’on avance vers un but.

Source, contexte et précautions

Cultivons nous — En atteignant le · 2011 · Page « Proverbes japonais »

L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune source probante ne permet d’en établir une origine française, tandis que plusieurs reprises la présentent comme japonaise sans remonter à une source historique décisive. La page Cultivons nous reproduit exactement « En atteignant le but, on a manqué tout le reste » et l’attribue à un proverbe japonais, mais sans référence vérifiable à un recueil ou à un texte japonais. Citation-Célèbre reprend la même attribution, elle aussi sans preuve primaire. La Bibliothèque Sonore Romande diffuse également la formule comme « Proverbe japonais ». Cette convergence contredit l’étiquette française, mais elle reste indirecte et ne suffit pas à établir formellement une origine japonaise. Conclusion : l’attribution à Proverbe français reste incertaine ; la formulation est bien diffusée sous une attribution japonaise, sans source suffisamment probante pour en établir l’origine.

La phrase ne dit pas qu’il faut renoncer à toute ambition. Elle invite à vérifier ce qu’un objectif exige de sacrifier et si ce prix est acceptable.

Vérification et explication complètes →

Celui dont le pied glisse montre le chemin à beaucoup.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’apprentissage par l’erreur. Elle relie chute, chemin et transmission d’un avertissement…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’apprentissage par l’erreur.

Elle relie chute, chemin et transmission d’un avertissement.

Elle ouvre vers des questions proches : comment tirer une leçon d’un échec, comment partager une expérience sans honte, comment éviter aux autres de tomber au même endroit ?

Son intérêt tient à sa transformation du faux pas en indication.

Source, contexte et précautions

Celui dont le pied glisse montre le chemin à [...] - Proverbes turcs · Dico-citations · entrée de proverbe turc

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe africain : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe turc. Aucun texte turc original ni recueil ancien n’a toutefois été localisé, ce qui limite la précision historique de cette origine. Dico-citations reproduit exactement « Celui dont le pied glisse montre le chemin à beaucoup » et l’attribue aux proverbes turcs. Cette source ne fournit cependant ni formulation turque ni référence à un recueil historique. La Langue française reprend la même phrase avec la même attribution. Une lettre associative de 2016 la classe également parmi les proverbes turcs, renforçant cette attribution indirecte. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; une origine turque est rétablie de manière indirecte, sans formulation originale localisée.

La citation ne dit pas qu’il faut rechercher l’erreur ou la chute. Elle rappelle seulement qu’un faux pas peut devenir utile s’il est compris. Le contresens serait de glorifier l’échec au lieu d’en tirer une leçon.

Vérification et explication complètes →

C'est loin du canon qu'on trouve les vieux soldats.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la prudence. Elle relie danger, expérience et survie dans une image de combat. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la prudence.

Elle relie danger, expérience et survie dans une image de combat.

Elle ouvre vers des questions proches : comment durer face au risque, quand s’exposer, quand se retirer, comment distinguer courage et imprudence ?

Son intérêt tient à son réalisme : les vieux soldats ne sont pas toujours les plus téméraires, mais souvent les plus avisés.

Source, contexte et précautions

Les proverbes alsaciens · Mon-poeme.fr · entrée « C'est loin du canon... »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbes orientaux : les sources conservées la classent plutôt comme un proverbe alsacien. Aucun élément retrouvé ne soutient une origine « orientale », et aucune forme dialectale ancienne n’a été localisée. Mon-poeme.fr reproduit exactement « C’est loin du canon qu’on trouve les vieux soldats » dans un répertoire consacré aux proverbes alsaciens. Cette source établit la classification courante, sans fournir de référence historique ni de version en dialecte alsacien. La Langue française reprend la même phrase avec l’attribution « proverbe alsacien ». Un second répertoire thématique la classe de la même manière, renforçant cette attribution indirecte. Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; une origine alsacienne est rétablie de manière indirecte, sans formulation historique primaire retrouvée.

La citation ne méprise pas le courage des soldats exposés. Elle ne fait pas l’éloge de la lâcheté. Elle rappelle seulement que la prudence protège mieux que la bravade.

Vérification et explication complètes →

Chacun pour soi et Dieu pour tous !

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité. La citation touche aussi à l’autonomie, à la foi, à la solidarité et à la surv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité.

La citation touche aussi à l’autonomie, à la foi, à la solidarité et à la survie quotidienne.

Elle invite à penser l’équilibre entre se prendre en main et ne pas oublier ce qui relie tous les êtres.

Elle rappelle que l’individu n’est pas seul devant l’existence.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 3e édition · 1740 · Académie française · Article « soi »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Danois. Elle appartient à la tradition proverbiale française, sous une formulation actuelle légèrement différente de l’attestation ancienne. Le Dictionnaire de l’Académie française de 1740, à l’article « soi », donne explicitement « Chacun pour soi, Dieu pour tous » comme expression proverbiale. Cette occurrence constitue la première attestation documentée dans le dossier. Le Dictionnaire de l’Académie de 1878 reprend ensuite le proverbe et en explique le sens, confirmant la continuité de son usage français. La forme publiée, « Chacun pour soi et Dieu pour tous ! », ajoute « et » et une ponctuation expressive : il s’agit donc d’une variante, non d’une citation littérale de l’attestation de 1740. Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie et la formulation diffusée est une variante du proverbe attesté.

Le proverbe ne doit pas être réduit à un éloge de l’égoïsme. Il contient aussi l’idée d’un recours commun. La bonne lecture tient ensemble responsabilité personnelle et horizon partagé.

Vérification et explication complètes →

A forte faim, il n'y a pas de pain dur.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le besoin qui modifie le jugement. La citation rejoint les questions de faim, de nécessité, de si…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le besoin qui modifie le jugement.

La citation rejoint les questions de faim, de nécessité, de simplicité et de gratitude.

Elle ouvre vers la différence entre désir de confort et besoin vital.

Son centre est cette vérité concrète : la nécessité rend acceptable ce que l’aisance refuse.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — A buen hambre no hay pan duro · Centro Virtual Cervantes / Instituto Cervantes · Fiche de la paremia « A buen hambre no hay pan duro »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe africain. Elle correspond à un proverbe espagnol bien documenté, dont la forme française est une traduction fidèle. Le Refranero Multilingüe de l’Instituto Cervantes enregistre directement « A buen hambre no hay pan duro ». Cette paremie espagnole signifie qu’à grande faim, aucun pain ne paraît trop dur, ce qui correspond au sens de la citation publiée. Une étude parémiologique du Cervantes rapporte en outre que Pedro Vallés consignait dès 1549 la variante « A buen hambre no hay pan duro ». Cette attestation ancienne est signalée par l’étude, sans que l’exemplaire original de Vallés soit directement consulté ici. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine proverbiale espagnole est rétablie et la formulation française est une traduction attestée.

La citation ne glorifie pas la privation. Elle montre seulement comment le besoin change la perception. Il ne faut pas s’en servir pour imposer le minimum à ceux qui manquent.

Vérification et explication complètes →

Tu reconnais l'or dans le feu et l'homme dans la peine.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’épreuve. La citation relie valeur, résistance et vérité du caractère. Elle ouvre vers le courag…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’épreuve.

La citation relie valeur, résistance et vérité du caractère.

Elle ouvre vers le courage, la dignité, la patience et la connaissance de soi.

Elle rappelle que certaines qualités demeurent invisibles tant que rien ne les met au feu.

Source, contexte et précautions

O‘zbek xalq maqollari · 2004 · Proverbe « Oltin o'tda bilinar, Odam — mehnatda »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe irlandais : les sources conservées la rattachent à un proverbe ouzbek. La formulation française correspond par traduction à « Oltin o'tda bilinar, Odam — mehnatda », qui associe l’or éprouvé par le feu à l’homme reconnu dans le travail ou l’épreuve. Le recueil O‘zbek xalq maqollari, publié en 2004, donne directement ce proverbe ouzbek. Un manuel de langue ouzbèke reproduit également une variante très proche, confirmant l’ancrage de la formule dans l’usage ouzbek. Une étude de 2025 sur la traduction des proverbes ouzbeks traduit la maxime par « Gold is tested by fire, a person by hardship », équivalent très proche du français publié. Aucune source conservée ne soutient une origine irlandaise. Conclusion : l’attribution au proverbe irlandais est incorrecte ; l’origine rétablie est ouzbèke et la citation française en constitue une traduction attestée.

Le proverbe ne célèbre pas la souffrance pour elle-même. Il ne dit pas non plus que ceux qui souffrent doivent toujours se montrer forts. Il observe seulement que l’épreuve révèle souvent le caractère.

Vérification et explication complètes →

La fierté et la bêtise sont faites du même bois.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’orgueil. La citation rejoint les questions d’apprentissage, d’humilité et de fermeture d’esprit…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’orgueil.

La citation rejoint les questions d’apprentissage, d’humilité et de fermeture d’esprit.

Elle rappelle que l’intelligence exige souvent de reconnaître ce qu’on ignore.

Dans une réflexion sur les défauts humains, elle montre que la bêtise n’est pas seulement un manque de savoir, mais parfois un excès de fierté.

Source, contexte et précautions

Der Wegweiser. Eine Wochenschrift für die Oberlausitz zur zweckmäßigen Belehrung und Unterhaltung · 22 mars 1832 · K. Bergmann · No 12, p. 173, rubrique « Sprichwörter », § 3

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. L’origine documentée est allemande, et la formulation française correspond à une traduction du proverbe « Dummheit und Stolz wachsen auf einem Holz ». Dans Der Wegweiser du 22 mars 1832, la formule allemande apparaît directement dans une rubrique intitulée « Sprichwörter ». Le commentaire de K. Bergmann parle de « unser Sprichwort », « notre proverbe », ce qui l’inscrit explicitement dans un contexte proverbial allemand. Un répertoire allemand de proverbes classe également « Dummheit und Stolz wachsen auf einem Holz » parmi les proverbes allemands. Cette source moderne est indirecte, mais elle concorde avec l’attestation historique de 1832. Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine allemande est rétablie, et la citation française est une traduction du proverbe allemand directement attesté au XIXe siècle.

La phrase ne condamne pas la dignité ni la juste estime de soi. Elle vise l’orgueil qui ferme l’intelligence. La vraie fierté n’est pas le refus obstiné d’apprendre.

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Là où entre le soleil Le médecin n'entre pas.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prévention de la santé. La citation rejoint les idées d’hygiène, de lumière, de maison saine e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prévention de la santé.

La citation rejoint les idées d’hygiène, de lumière, de maison saine et de soin quotidien.

Elle rappelle que la santé ne dépend pas seulement des remèdes, mais aussi du milieu où l’on vit.

Dans une réflexion sur le bien-être, elle privilégie les conditions simples qui soutiennent le corps.

Source, contexte et précautions

Vocabolario Treccani — « medico » · Istituto della Enciclopedia Italiana Treccani · Rubrique « Proverbi »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. L’origine documentée est italienne, et la formulation française correspond à une traduction fidèle de « Dove entra il sole non entra il medico ». Le Vocabolario Treccani donne directement cette formule italienne dans sa rubrique consacrée aux proverbes. Sa construction et son sens correspondent étroitement à « Là où entre le soleil le médecin n’entre pas ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes identifie également l’énoncé comme italien, en fournit une traduction littérale et signale des variantes dialectales. Ces deux références de consultation contredisent l’étiquette française publiée. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine italienne est rétablie, et la citation publiée est une traduction française fidèle du proverbe italien documenté.

La phrase ne dit pas que le soleil remplace la médecine. Elle ne doit pas servir à refuser des soins nécessaires. Elle rappelle simplement l’importance d’un environnement sain.

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Faute de froment, les alouettes font leur nid dans le seigle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’adaptation. La citation relie manque, compromis et capacité à continuer. Elle ouvre vers les th…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’adaptation.

La citation relie manque, compromis et capacité à continuer.

Elle ouvre vers les thèmes du pragmatisme, de la résilience, de la sobriété et du choix imparfait.

Elle rappelle qu’un nid peut parfois se construire hors du champ espéré.

Source, contexte et précautions

Refranero multilingüe — Faute de grives, on mange des merles · Centro Virtual Cervantes · Observation : synonyme « Faute de forment, les alouettes font leur nid dans le seigle »

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe soufi. Les sources disponibles la rattachent à la tradition proverbiale française, souvent présentée comme bretonne, et aucun lien soufi probant n’est documenté. Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne comme synonyme de « Faute de grives, on mange des merles » la formule « Faute de forment, les alouettes font leur nid dans le seigle ». La différence « forment/froment » constitue une légère variante graphique, mais l’attestation paremiographique rattache clairement la maxime au français. Une publication de Cultivons-nous datée de 2016 reproduit exactement la formulation publiée et l’attribue à un proverbe breton. Cette source reste indirecte, mais elle corrobore le même rattachement. Conclusion : l’attribution soufie est incorrecte ; l’origine française, souvent donnée comme bretonne, est celle que les sources permettent de rétablir.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut toujours renoncer à l’exigence. Il rappelle qu’une solution imparfaite peut devenir utile quand l’idéal manque. Le seigle n’est pas le froment, mais il permet d’agir.

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L'avare comme le chien de cuisine tourne la broche pour autrui.

Comprendre

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’avarice. La citation relie la possession à la privation, puis la privation à une forme de servi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’avarice.

La citation relie la possession à la privation, puis la privation à une forme de servitude.

Elle ouvre vers le rapport à l’argent, au partage, à l’usage des biens et à la peur de perdre.

Elle rappelle que la richesse n’a de valeur que si elle sert la vie.

Source, contexte et précautions

A covetous MAN is like a dog in a wheel, that roasts meat for others · attestation 1614; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée M87; OVERBURY, News, Works, p. 200

La comparaison de l’avare avec un chien qui fait rôtir la viande destinée à d’autres appartient à une tradition proverbiale anglaise documentée dès 1614. Le répertoire de Tilley, entrée M87, cite Thomas Overbury, News, dans ses Works, page 200 : « A covetous man is a dog in a wheele, that toiles to roast meat for other mens eating. » Il relève aussi des reprises en 1659, 1669 et 1670, qui attestent la circulation ancienne de cette image. Le libellé français condense la comparaison en évoquant le chien de cuisine qui tourne la broche pour autrui. Dico-citations le reproduit, à la ponctuation près, parmi les proverbes anglais ; Cultivons-nous donne également cette version sous la même étiquette dans une notice du 25 mars 2011. Ces reprises attestent la traduction française en circulation, sans en identifier le traducteur ni la première publication. Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée par des attestations antérieures de plus de deux siècles à Karl Marx. Le dossier ne soutient donc pas l’attribution personnelle publiée. La formulation française est une traduction condensée, fidèle à l’image du proverbe anglais et attestée dans des répertoires modernes, dont la transmission exacte reste à retracer.

La citation ne condamne pas toute prudence matérielle. Elle vise l’avarice stérile, celle qui empêche de vivre. Le cœur de l’image est la privation volontaire.

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Pourquoi s'en prendre à la flèche, quand le tireur est présent ?

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité. La citation touche aussi à la justice, à la causalité et au discernement dans …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité.

La citation touche aussi à la justice, à la causalité et au discernement dans le blâme.

Elle invite à ne pas s’arrêter aux apparences du dommage.

Elle rappelle qu’une réponse juste commence par l’identification de la source réelle du tort.

Source, contexte et précautions

Tamil Proverbs, with Their Translation in English · 1874 · P. Percival · 2e éd., proverbe 1566, p. 195 de l’e-texte

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Les sources de référence conservées permettent de rétablir une origine tamoule, la phrase française correspondant à une traduction du proverbe attesté. La première attestation enregistrée ici date de 1874. Dans Tamil Proverbs, with Their Translation in English, P. Percival donne sous le numéro 1566 le tamoul « எய்தவன் இருக்க அம்பை நோவானேன்? », traduit en anglais par « Why blame the arrow, letting the archer go free? ». Une seconde source, Eastern Proverbs and Emblems Illustrating Old Truths de J. Long, reproduit en 1881 une formulation anglaise très proche et l’identifie explicitement comme « Tamul ». La version française reprend le même sens, tandis qu’aucune des sources conservées ne soutient une origine africaine. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine tamoule est rétablie par des sources de référence et la formulation publiée est une traduction du proverbe attesté.

Le proverbe ne dit pas que les moyens n’ont aucune importance. Il refuse seulement de confondre l’instrument avec la cause. La bonne lecture vise la responsabilité réelle.

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