Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation trouve sa place dans des discussions sur l’humilité, le travail ou le leadership. Elle peut être utilisée…Lire la suiteRéduire
Cette citation trouve sa place dans des discussions sur l’humilité, le travail ou le leadership.
Elle peut être utilisée en milieu professionnel, scolaire ou associatif pour relativiser certaines démonstrations d’assurance.
Employée avec tact, elle invite à observer les actes autant que les paroles.
Mieux vaut éviter de l’adresser directement à quelqu’un dans un contexte conflictuel, car elle peut être perçue comme une critique personnelle.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale coréenne. « Une charrette vide fait plus de bruit » correspond à une traduction attestée de « 빈 수레가 요란하다 ».
L’entrée proverbiale coréenne classe explicitement cette formulation parmi les proverbes et en explique le sens figuré. Elle confirme ainsi l’existence autonome de la formule en coréen, sans toutefois documenter une première attestation historique.
La page Proverbes des pays asiatiques associe directement la version française publiée à cette forme coréenne. Un proverbe anglais analogue est aussi documenté dans The Oxford Dictionary of Proverbs, mais ce parallèle ne remet pas en cause l’existence du proverbe coréen.
Conclusion : l’origine collective coréenne est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée du proverbe coréen identifié.
Cette citation ne signifie pas que les personnes bavardes sont forcément incompétentes.
Elle ne valorise pas non plus le silence en toute circonstance.
La nuance porte sur l’écart possible entre l’apparence affichée et la valeur réelle.
Source : 사랑과 관련된 속담,관용구 · 2022-02-11 · 토토의 일기 · Entrée « 제 사랑 제가 끼고 있다 »
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux contextes de développement personnel, de relation affective ou de conseil intime. Elle s’adress…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux contextes de développement personnel, de relation affective ou de conseil intime.
Elle s’adresse à un public prêt à examiner sa propre part dans les liens.
Son usage demande beaucoup de nuance : on ne commande pas l’amour d’autrui.
Elle est plus juste lorsqu’elle parle de responsabilité relationnelle que de culpabilité personnelle.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale coréenne : « L’amour pour moi dépend de moi » est une traduction attestée d’une expression présentée comme proverbe en coréen.
Une page consacrée aux proverbes liés à l’amour, publiée en 2022, reproduit « 제 사랑 제가 끼고 있다 » comme 속담 (« proverbe ») et renvoie à 우리말샘. Elle en donne le sens général : selon sa propre conduite, on peut susciter amour ou haine. Cette source décrit donc un usage proverbial, sans établir une première attestation historique.
La page Proverbes des pays asiatiques associe explicitement la formulation française « L’amour pour moi dépend de moi » à cette expression coréenne. Elle étaye ainsi le lien de traduction entre la citation diffusée et la forme coréenne documentée.
Conclusion : l’origine collective coréenne est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.
Le proverbe ne dit pas que l’on est responsable de tout manque d’amour reçu.
Il ne transforme pas l’affection d’autrui en mécanisme contrôlable.
Il rappelle seulement la part personnelle dans la qualité du lien.
Source : Fine Words Butter No Parsnips - Meaning & Origin Of The Phrase · Gary Martin
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux discussions sur le travail, l’argent, les engagements ou les promesses politiques. Elle parle à…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux discussions sur le travail, l’argent, les engagements ou les promesses politiques.
Elle parle à un public sensible au concret.
Son image culinaire la rend accessible et légèrement ironique.
Elle est utile pour dénoncer le décalage entre discours et résultat.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale anglaise : « Les belles paroles ne beurrent pas les épinards » traduit le proverbe « Fine words butter no parsnips », attesté de longue date.
La page Fine Words Butter No Parsnips rapporte comme plus ancienne attestation connue une occurrence de 1639 dans la Paroemiologia de John Clarke : « Faire words butter noe parsnips ». Cette source secondaire localise donc une forme ancienne du proverbe dans la tradition anglaise.
Michael Quinion indique également que l’Oxford English Dictionary retient 1639 comme première citation. La version française adapte l’image en remplaçant les « parsnips » — les panais — par des « épinards », tout en conservant la structure et le sens proverbial de la formule anglaise.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée, avec adaptation de l’image du proverbe.
Le proverbe ne dit pas que les mots n’ont aucune valeur.
Il rappelle qu’ils ne suffisent pas quand une action concrète est nécessaire.
La bonne lecture vise les promesses creuses, non la parole sincère.
Source : Friend Request: Ethically and Legally Investigating Jurors Social Media · 2019 · Brandon A. Fortuno · p. 70, note 2
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux contextes professionnels, politiques, familiaux ou judiciaires au sens large. Elle parle aux si…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux contextes professionnels, politiques, familiaux ou judiciaires au sens large.
Elle parle aux situations où l’arbitre profite du résultat.
Son image animale rend le conflit d’intérêts facile à comprendre.
Elle est particulièrement utile pour appeler à une décision plus neutre.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale anglaise : Proverbe anglais correspond à une attribution collective documentée, et la version française est une traduction attestée d’une maxime anglaise.
Dans une étude juridique de 2019, Brandon A. Fortuno reproduit « A fox should not be on the jury at a goose’s trial » et renvoie à Gnomologia de Thomas Fuller, publié en 1732. Cette source rapporte donc une attribution à Fuller, sans établir qu’il en soit nécessairement le créateur.
La notice de Gnomologia présente l’ouvrage comme un recueil d’adages, proverbes et sentences, ce qui invite à distinguer compilation et paternité. Un répertoire de proverbes anglais classe également la formule parmi les proverbes anglais et en donne une traduction française.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée et la formulation française est une traduction attestée, malgré une attribution personnelle concurrente à Thomas Fuller.
Le proverbe ne vise pas la compétence du renard, mais son intérêt.
Il ne suffit pas qu’un juge soit habile ; il doit être impartial.
La bonne lecture porte sur le conflit d’intérêts.
Source : Raymond Devos : la petite fabrique du rire · 1 février 2003 · Valérie Cadet · Extrait du sketch « Faites l'amour, pas la guerre »
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation parle surtout à un public sensible à l’humour verbal et à la critique sociale. Elle peut servir dans un t…Lire la suiteRéduire
Cette citation parle surtout à un public sensible à l’humour verbal et à la critique sociale.
Elle peut servir dans un texte sur le courage, le pacifisme, la prudence ou les engagements collectifs.
Le ton reste mordant : mieux vaut l’utiliser là où l’ironie est comprise, non dans un hommage militaire ou un contexte de deuil.
À l’oral, le rapprochement entre draps et drapeaux donne toute sa force à la formule.
Dans un commentaire écrit, rappeler le jeu sur « risquer sa peau » aide à en préserver la précision.
Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. La formulation publiée est attestée exactement dans un florilège consacré à ses sketches, tandis qu’une attestation antérieure en donne une variante très proche dans le sketch « Faites l’amour, pas la guerre ».
Le 1er février 2003, Le Monde reproduit comme extrait du sketch : « En général, les gens préfèrent glisser leur peau sous les draps que de la risquer sous les drapeaux. » C’est la première attestation explicitement documentée ici ; elle diffère seulement par « En général » et par l’absence de « plutôt ».
Le 16 juin 2006, L’Orient-Le Jour reprend exactement la formulation publiée dans un ensemble de citations de Raymond Devos, ce qui soutient à la fois l’auteur et cette forme textuelle précise.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement, avec une variante antérieure très proche.
Cette phrase ne dit pas que le confort est toujours lâche.
Elle ne glorifie pas aveuglément la guerre ni le sacrifice sous un drapeau.
Elle pointe surtout l’écart entre les discours d’engagement et le moment où le corps doit vraiment s’exposer.
Les meilleurs leaders sont capables de souffrir les pires conséquences de leurs décisions, tout en étant prêt à prendre des décisions sans tergiverser.
Source : The Road Less Traveled · 1978 · M. Scott Peck · p. 89 (reproduction consultée)
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux managers, aux élus, aux responsables associatifs et à toute personne chargée d’arbitrer. El…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux managers, aux élus, aux responsables associatifs et à toute personne chargée d’arbitrer.
Elle peut servir dans une formation au leadership ou dans un bilan d’action collectif.
Son usage est pertinent lorsque l’enjeu porte sur l’acceptation des conséquences, pas sur la célébration d’une décision solitaire.
Dans une organisation, elle gagne à être accompagnée d’un rappel sur la concertation, l’évaluation des risques et le partage équitable des responsabilités.
Cette citation est bien attribuée à Scott Peck. Elle traduit un passage de The Road Less Traveled, publié en 1978 chez Simon and Schuster.
Une reproduction de The Road Less Traveled donne à la page 89 : « The best decision-makers are those who are willing to suffer the most over their decisions but still retain their ability to be decisive. » La formulation française en propose une traduction libre, notamment avec « leaders » pour « decision-makers ».
La notice WorldCat confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année 1978, sans établir à elle seule la présence du passage. Christianity Today reproduit indépendamment la même formule anglaise sous le nom de M. Scott Peck.
Conclusion : l’attribution à Scott Peck est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée du passage anglais.
Ne pas tergiverser ne veut pas dire décider sans information ni consultation.
La phrase valorise la responsabilité dans l’action, non l’impulsivité.
Source : BRIBES [ FOI ] · Jean-Louis Morel / BRIBES · Philippe Bouvard, Maximes au minimum, Robert Laffont 1984, p. 56
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges politiques, professionnels ou familiaux où les opinions s’opposent. Elle peut servi…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges politiques, professionnels ou familiaux où les opinions s’opposent.
Elle peut servir de rappel utile sur l’écoute et la qualité du débat.
Son ton ironique demande d’éviter de l’utiliser pour éluder toute critique légitime.
Elle devient féconde lorsqu’elle ramène les interlocuteurs aux faits et aux arguments.
Cette citation est bien attribuée à Philippe Bouvard. Elle est rattachée à Maximes au minimum, publié chez Robert Laffont en 1984, et sa formulation est attestée telle quelle, à une ponctuation finale près.
La page BRIBES consacrée à la foi reproduit : « On appelle "mauvaise foi" les convictions d’autrui qu’on ne partage pas... » et donne la référence Philippe Bouvard, Maximes au minimum, Robert Laffont, 1984, p. 56. Cette localisation soutient directement l’attribution, même si l’édition elle-même n’est pas affichée.
La fiche Fnac confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et la parution en janvier 1984. Un recueil de citations reproduit également la même maxime et la rattache au même ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée, avec une simple différence de ponctuation.
La citation ne dit pas que la mauvaise foi n’existe jamais.
Elle rappelle seulement qu’un désaccord ne suffit pas, à lui seul, à prouver une intention trompeuse.
Source : The Drum Major Instinct · 2012 · University of Connecticut · Passage citant le sermon du 4 février 1968
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes associatifs, éducatifs, solidaires ou de travail en équipe. Elle s’adresse à un pu…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes associatifs, éducatifs, solidaires ou de travail en équipe.
Elle s’adresse à un public qui cherche à reconnaître la place de chacun dans une action commune.
Son emploi demande de respecter les limites et les capacités différentes des personnes.
Elle est particulièrement juste lorsqu’elle accompagne une reconnaissance concrète plutôt qu’une injonction à être utile.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, c’est-à-dire Martin Luther King Jr. La formulation française est une traduction attestée d’une phrase de son sermon The Drum Major Instinct, prononcé le 4 février 1968 à l’Ebenezer Baptist Church.
L’article de l’Université du Connecticut reproduit la formule anglaise : « Everybody can be great, because everybody can serve. » Il la rattache explicitement à ce sermon de Martin Luther King Jr., ce qui établit directement le lien avec l’auteur.
La notice du King Institute confirme le sermon, son auteur, son lieu et sa date, sans reproduire cette phrase précise. La version française traduit librement « be great » par « être important » et développe « serve » en « servir à quelque chose ».
Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais du 4 février 1968.
La citation ne doit pas réduire la valeur d’une personne à sa productivité.
Une personne reste digne, y compris lorsqu’elle ne peut pas aider ou agir comme elle le souhaiterait.
Source : Civil Disobedience · Alan M. Schwartz · note 85; cites Stride Toward Freedom (New York, 1958), p. 51
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs engagés dans une réflexion éthique ou civique. Elle peut introduire un texte sur l…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs engagés dans une réflexion éthique ou civique.
Elle peut introduire un texte sur la solidarité, la responsabilité ou le courage collectif.
Son usage demande de ne pas culpabiliser les personnes vulnérables qui ne peuvent pas agir ouvertement.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, c’est-à-dire Martin Luther King Jr. La formulation française est une traduction condensée de « He who accepts evil without protesting against it is really cooperating with it », rattaché à Stride Toward Freedom (1958), p. 51.
Un article du McGill Law Journal reproduit la phrase anglaise et donne précisément la référence à Stride Toward Freedom, p. 51, note 85. Cette source secondaire localise le passage sans constituer le texte primaire de King.
The Heritage Foundation reprend la même phrase et la rattache également à l’ouvrage de 1958. Dico-Citations reproduit exactement la version française publiée, documentant ainsi la circulation de cette traduction.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée et la formulation française est une traduction attestée du passage anglais documenté.
La citation ne signifie pas que toute personne en difficulté de s’opposer est complice.
Elle ne justifie pas non plus une confrontation imprudente : résister peut prendre des formes adaptées et sûres.
Source : The Daystar Training Model · 2009 · p. 242; Maxwell 1998, pp. 135-136
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux environnements de management, d’éducation, de coaching ou de formation interne. Elle parlera à ce…Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux environnements de management, d’éducation, de coaching ou de formation interne.
Elle parlera à ceux qui cherchent à développer de futurs responsables.
Il faut éviter de l’utiliser contre toute formation structurée : un programme peut soutenir l’apprentissage.
Son usage juste consiste à rappeler que les compétences de leadership exigent un modèle vivant et une pratique accompagnée.
Cette citation est bien attribuée à John Calvin Maxwell et correspond à une traduction attestée d’idées formulées en anglais sous son nom. Les sources enregistrées sont toutefois secondaires : elles citent ou reprennent Maxwell plutôt qu’un exemplaire directement consulté de l’ouvrage de 1998.
La thèse universitaire The Daystar Training Model, publiée en 2009, cite à la page 242 un passage attribué à Maxwell 1998, pages 135–136 : « Only leaders are capable of developing other leaders… Followers simply cannot develop leaders. » Cette citation documente la première idée de la version française.
Le guide de facilitation du John Maxwell Team formule également : « Followers can’t do it, and neither can institutional programs », ce qui correspond à la seconde idée sur les suiveurs et les programmes.
Conclusion : l’attribution à Maxwell est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée plutôt qu’une reproduction littérale.
La citation ne rend pas les formations inutiles.
Elle ne méprise pas non plus le rôle d’une équipe.
Elle insiste seulement sur la nécessité d’une transmission incarnée du leadership.
Source : Hollywood as Historian: American Film in a Cultural Context · 1983 · Peter C. Rollins · p. 50
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux élèves, enseignants, parents et lecteurs engagés pour l’éducation. Elle peut ouvrir un text…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux élèves, enseignants, parents et lecteurs engagés pour l’éducation.
Elle peut ouvrir un texte sur les inégalités de savoir ou l’émancipation.
Son usage appelle une nuance : l’instruction est précieuse, mais elle ne mesure pas à elle seule l’intelligence d’une personne.
Cette citation est bien attribuée à Charlie Chaplin, mais la formulation publiée est une variante attestée du passage rattaché à My Autobiography. Le texte anglais documenté commence par « I wanted to know », alors que la version française généralise cette idée en « Il faut apprendre ».
Dans Hollywood as Historian, Peter C. Rollins reproduit le passage anglais et l’attribue à Chaplin. Cette source secondaire permet d’identifier la formulation, mais ne remplace pas la consultation de l’autobiographie elle-même.
Quotationize donne un repère dans My Autobiography, chapitre 9, p. 134, tandis que Kwize reproduit une traduction française proche commençant par « je voulais savoir ». Ces éléments montrent que la phrase publiée est une reformulation de traduction plutôt qu’une citation française littérale.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est confirmée, avec une variante attestée du passage original.
La citation ne justifie pas le mépris envers les personnes qui n’ont pas eu accès à l’instruction.
Elle critique au contraire la fragilité sociale que produit une ignorance entretenue ou subie.
Source : Amour et respect · L’Être et le Néant, pp. 459-460 de l’édition de 1965
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible à la philosophie du corps et à l’expression amoureuse. Elle peut enrichir …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible à la philosophie du corps et à l’expression amoureuse.
Elle peut enrichir un texte sur le désir, la tendresse ou le langage non verbal.
Il faut la manier avec sobriété, car son vocabulaire est intime.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle conserve l’équilibre entre sensualité et pensée.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « Le désir s'exprime par la caresse comme la pensée par le langage » est documentée exactement dans un passage de L’Être et le Néant consacré au désir et à la caresse.
Le document Amour et respect reproduit mot pour mot la phrase et la localise aux pp. 459-460 de l’édition de 1965 de L’Être et le Néant. Cette source secondaire décrit précisément le passage, sans être elle-même l’édition primaire.
Dico-citations reprend le passage élargi et l’attribue également à Jean-Paul Sartre dans L’Être et le Néant (1943). Cette corroboration indépendante renforce l’identification de l’auteur et de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans L’Être et le Néant.
La citation ne réduit pas la caresse à un simple geste mécanique.
Elle ne dit pas non plus que le désir se passe de toute parole.
Elle montre une analogie entre deux formes d’expression.
Source : La violence et le Discours antillais au féminin · Citation de Sartre, p. 286
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public engagé dans l’éducation, la politique, la médiation ou la morale. Elle peut souteni…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public engagé dans l’éducation, la politique, la médiation ou la morale.
Elle peut soutenir une prise de position pacifique.
Il faut l’employer avec prudence dans les débats sur la résistance ou la défense.
Elle est plus juste lorsqu’elle distingue condamnation de la violence et analyse des causes.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : la formulation est documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.
Un article universitaire cite Sartre avec un repère précis, p. 286, et reproduit la formulation selon laquelle la violence, sous quelque forme qu’elle se manifeste, est un échec. Cette source secondaire constitue l’appui principal, sans être l’édition primaire du texte de Sartre.
Dico-citations reproduit le contexte élargi et rattache la phrase à Qu’est-ce que la littérature ? (1948). Cette source indirecte corrobore l’auteur, l’œuvre et la formulation sans remplacer l’attestation universitaire.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.
La citation ne règle pas tous les cas de légitime défense ou de contrainte historique.
Elle énonce une exigence morale générale.
Il faut éviter d’en faire une simplification naïve.
Source : The Parisian Stage during the Occupation, 1940-1944: A Theatre of Resistance? · 2009 · Edward Boothroyd · discussion de Les Mouches; note 481
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public capable de recevoir une formule dure et paradoxale. Elle convient à une discussion sur…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public capable de recevoir une formule dure et paradoxale.
Elle convient à une discussion sur la culpabilité, le crime ou la réparation morale.
Son usage nécessite une grande prudence dès qu’il touche à des victimes ou à des situations traumatiques.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et est rattachée à Les Mouches, pièce de 1943. La réplique retrouvée est exactement : « Le plus lâche des assassins, c'est celui qui a des remords. »
Une thèse d’Edward Boothroyd sur le théâtre parisien sous l’Occupation reproduit mot pour mot la phrase et l’identifie comme une réplique des Mouches. Cette source académique secondaire confirme l’attribution au texte de Sartre, sans constituer elle-même l’édition de 1943.
Une analyse consacrée aux Mouches reprend la même formule et précise qu’elle est prononcée par Oreste, apportant son contexte dramatique. L’œuvre de 1943 est donnée comme première attestation documentée enregistrée.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La citation ne dit pas que l’absence de remords rendrait un crime moins grave.
Elle vise la faiblesse d’un regret tardif, non une défense de l’insensibilité.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux formules existentielles et aux expériences de perte. Elle convient…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux formules existentielles et aux expériences de perte.
Elle convient à une réflexion littéraire ou personnelle sur le deuil, l’absence et la solitude.
Son caractère très condensé demande d’être développé avec délicatesse, surtout dans un contexte de souffrance récente.
Elle ne doit pas remplacer une écoute réelle ni l’aide appropriée lorsque la détresse est profonde.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle est attestée dans Situations, IV (1964), dans l’essai « Merleau-Ponty vivant », où le passage commence par : « La douleur, c'est le vide ».
Une copie de Situations, IV reproduit directement la phrase dans son contexte. Cette reproduction permet de vérifier le texte, même si elle provient d’un dépôt utilisateur plutôt que d’une édition institutionnelle.
Une reproduction de l’essai « Merleau-Ponty vivant » identifie également le texte comme étant de Sartre et en confirme le contexte. La première attestation documentée ici est donc celle de 1964 dans Situations, IV.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation exacte est attestée dans l’essai « Merleau-Ponty vivant ».
La citation ne définit pas toutes les formes de douleur, notamment la douleur physique ou traumatique.
Elle propose une image de la souffrance liée au manque et à l’absence.
Source : Le Diable et le Bon Dieu. Trois actes et onze tableaux · 1951
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un débat de philosophie, de société ou de citoyenneté. Elle peut intéresser des lecteurs qui réfl…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un débat de philosophie, de société ou de citoyenneté.
Elle peut intéresser des lecteurs qui réfléchissent aux liens entre conviction personnelle et vie collective.
Le mot « Église » impose une prudence particulière face à des publics religieux, car sa redéfinition est volontairement provocatrice.
Employez-la pour ouvrir une discussion sur l’humanisme, non pour fermer la conversation.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Le Diable et le Bon Dieu (1951), au premier acte, sous la forme : « Je ne connais qu'une Église : c'est la société des hommes. »
Une édition électronique de la pièce reproduit directement cette réplique. Cette copie permet de vérifier le texte, même si elle n’est pas hébergée par une bibliothèque ou un éditeur institutionnel.
Un recueil de citations de Gilles Jobin reproduit la même phrase et la situe page 36 de l’édition Folio n° 52. Un extrait communautaire de Booknode confirme également le contexte dramatique immédiat.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation exacte est attestée dans Le Diable et le Bon Dieu.
La citation n’expose pas une définition neutre ou universelle de l’Église.
Elle exprime un point de vue qui ne doit pas servir à déprécier les croyants ni leurs communautés.
L'homme se fait ; il n'est pas tout fait d'abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu'il ne peut pas ne pas en choisir une.
Source : Jean Paul Sartre, L'EXISTENTIALISME est un humanisme · Devoir de philosophie · Passage « L'homme choisit sa morale »
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public intéressé par la philosophie, l’éthique, l’éducation ou les décisions existentielles. Dans un …Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public intéressé par la philosophie, l’éthique, l’éducation ou les décisions existentielles.
Dans un cours, un essai ou une discussion sur la liberté, elle permet d’aborder la responsabilité sans la réduire à une simple préférence personnelle.
Il faut éviter de l’utiliser comme slogan de développement personnel trop léger.
La citation suppose de tenir ensemble liberté et contrainte : l’homme choisit, mais jamais hors des circonstances.
Elle gagne à être expliquée plutôt que citée isolément.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et provient de L’Existentialisme est un humanisme, dans le passage consacré au choix moral. La formulation retrouvée correspond au texte publié, à de très légères différences typographiques près.
Un extrait continu de l’ouvrage reproduit directement la phrase : « L’homme se fait; il n’est pas tout fait d’abord, il se fait en choisissant sa morale… ». Ce passage rattache clairement la formule à l’argumentation de Sartre sur la nécessité de choisir.
Une thèse de HEC Montréal cite indépendamment le même passage en renvoyant à Sartre, p. 66-67. La notice Google Books confirme par ailleurs l’ouvrage et son auteur, sans constituer à elle seule une preuve textuelle.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation publiée est attestée dans L’Existentialisme est un humanisme.
La citation ne dit pas que l’homme se crée dans un vide total.
Elle ne nie pas le poids des circonstances.
Elle affirme plutôt que, même sous pression, chacun engage une morale par ses choix.
Source : Le piège de l’amour-propre dans Le Diable et le bon dieu de Sartre · Citation p. 93
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public intéressé par la politique, la stratégie ou les effets sociaux des crises. Elle peu…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public intéressé par la politique, la stratégie ou les effets sociaux des crises.
Elle peut éclairer un débat sur la révolte ou la réforme.
Il faut éviter de l’utiliser pour disqualifier toute contestation.
Elle est plus juste lorsqu’elle analyse les conséquences concrètes d’un désordre.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « Toute destruction brouillonne affaiblit les faibles, enrichit les riches, accroît la puissance des puissants » est documentée exactement dans Le Diable et le bon dieu.
Un article universitaire consacré à la pièce reproduit la phrase dans son contexte et la localise p. 93. Cette source secondaire relie directement la formulation à l’œuvre de Sartre.
Le Larousse reprend la citation mot pour mot et l’attribue à Jean-Paul Sartre, Le Diable et le Bon Dieu, Gallimard. Un article du Monde de 1968 montre en outre que la formule circulait déjà alors sous attribution explicite à Sartre, sans constituer une preuve de première publication.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans Le Diable et le bon dieu.
La citation ne défend pas l’immobilisme.
Elle ne condamne pas toute rupture.
Elle met en garde contre la destruction sans pensée ni stratégie.
Source : Dictionary of Quotations (Italian) · 19th century · p. 26; Gelli, La Circe, Dialogo V (Cerva)
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation appartient à un registre comique et volontiers provocateur. Elle demande un public attentif à son exagéra…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient à un registre comique et volontiers provocateur.
Elle demande un public attentif à son exagération et à son vocabulaire daté.
Dans un contenu éditorial, il est préférable de souligner son caractère de boutade.
Elle ne convient pas à une cérémonie, à un conseil conjugal ou à une situation de souffrance réelle.
Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.
La citation est une caricature humoristique, non un jugement sérieux sur le remariage ou la vie conjugale.
La référence à la camisole est datée et ne doit pas servir à tourner la santé mentale en dérision.
Source : Kroniek der Fransche letteren — De philosophische literatuur in Frankrijk over Jean-Paul Sartre · 1947 · Pierre Berteloot · p. 182
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux élèves, citoyens et lecteurs intéressés par la justice sociale. Elle peut introduire un déb…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux élèves, citoyens et lecteurs intéressés par la justice sociale.
Elle peut introduire un débat sur les libertés et les responsabilités collectives.
Son emploi doit rester précis afin de ne pas opposer les devoirs aux droits de personnes déjà vulnérables.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et rattachée à La Nausée (1938). Le passage documenté porte la phrase complète « Car un droit n'est jamais que l'autre aspect d'un devoir » ; la citation publiée en reprend l’énoncé après le connecteur contextuel « Car ».
Un article critique de Pierre Berteloot publié en 1947 cite ce passage de La Nausée avec une localisation à la page 182. Il fournit ainsi une attestation secondaire ancienne et textuellement précise.
Un document pédagogique attribue également la formule à Sartre et renvoie à La Nausée (1938). Une reprise sur Kwize restitue le même texte français avec la même attribution.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté dans La Nausée.
La citation ne permet pas de nier ou de conditionner arbitrairement les droits fondamentaux.
Elle rappelle une réciprocité civique, non un prétexte pour retirer des protections.
Source : Antisémitisme : « Il n'y a qu'une race, l'humanité... » Quand Jaurès s'engageait dans La Dépêche en 1892 · 10 novembre 2023 · Philippe Rioux · Transcription du passage et reproduction de la une de La Dépêche du 2 juin 1892
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un contexte éducatif, civique ou militant, surtout lorsqu’il faut rappeler l’égalité fondamentale …Lire la suiteRéduire
La formule convient à un contexte éducatif, civique ou militant, surtout lorsqu’il faut rappeler l’égalité fondamentale entre les personnes.
Elle parle à un public large, car son vocabulaire est simple et sa construction frappe vite l’esprit.
Dans un débat sensible, mieux vaut l’accompagner d’une précision : reconnaître l’unité humaine n’efface pas les injustices concrètes subies par certains groupes.
Elle fonctionne bien en introduction ou en conclusion, pour donner une ligne morale nette sans alourdir le propos.
Évitée comme slogan isolé, elle garde plus de force lorsqu’elle accompagne une réflexion sur la dignité, la fraternité ou le refus du racisme.
Cette citation est bien attribuée à Jean Jaurès. La formulation apparaît dans son article « La question juive », publié dans La Dépêche le 2 juin 1892, au sein d’un passage plus long sur « une seule race : l’humanité ».
La Dépêche reproduit et transcrit le passage de 1892, en l’attribuant précisément à Jaurès et en montrant la une du journal. Il s’agit toutefois d’une reproduction secondaire, et non de la consultation directe du fac-similé intégral.
La Société d’études jaurésiennes référence le même article, avec son titre et sa date du 2 juin 1892, corroborant ainsi la localisation bibliographique.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage documenté de « La question juive ».
La citation ne nie pas l’existence des différences culturelles, physiques ou historiques entre les êtres humains.
Le contresens serait d’y voir une uniformisation forcée des peuples.
Elle rappelle plutôt qu’aucune différence ne justifie de rompre l’appartenance commune à l’humanité.
Source : Thématiques du Petit Prince · Le Petit Prince · Présentation du passage du renard
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Formule fréquemment utilisée dans les domaines éducatifs, affectifs et relationnels. Elle suppose un contexte où le lien…Lire la suiteRéduire
Formule fréquemment utilisée dans les domaines éducatifs, affectifs et relationnels.
Elle suppose un contexte où le lien est choisi et construit progressivement.
À manier avec nuance dans les situations de dépendance ou de contrainte, où la responsabilité ne peut être unilatérale.
La phrase est prononcée par le renard au chapitre XXI du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry, publié en avril 1943 aux éditions Reynal & Hitchcock à New York.
Dans ce chapitre, le renard demande au petit prince de l'apprivoiser, lui explique ce que ce mot signifie — "créer des liens" — puis, au moment de se séparer, lui confie cette leçon comme un legs.
La formulation exacte dans le texte original est : "Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé." La version sans "pour toujours" — celle citée ici — est une variante très répandue dans l'usage courant ; l'omission adoucit légèrement la portée, mais ne la trahit pas fondamentalement.
Saint-Exupéry écrit le livre en exil aux États-Unis, pendant la Seconde Guerre mondiale, loin de la France occupée et séparé de nombreux proches. Il dédie l'œuvre à son ami Léon Werth, "quand il était petit garçon". Ce contexte de rupture et d'arrachement donne au thème de la responsabilité envers ceux qu'on aime une résonance directement biographique.
Le Petit Prince est aujourd'hui l'un des livres les plus traduits au monde. La phrase du renard circule massivement hors de son contexte littéraire — ce qui témoigne de sa force d'adhésion universelle, mais aussi de sa fréquente réduction à une maxime morale détachée de la scène qui lui donne tout son poids.
La phrase ne demande pas de porter toutes les responsabilités de l’autre, mais seulement celles liées au lien créé.
Elle ne justifie pas une dépendance excessive ou une relation déséquilibrée.
Elle n’impose pas de rester dans un lien nocif sous prétexte de l’avoir créé.
Source : 75 ans de l’école de l’air de Salon de Provence · 19 décembre 2010 · Succession Antoine de Saint-Exupéry · Citadelle, chap. LVI
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à ceux qui traversent une décision, un changement ou une attente difficile. Elle peut convenir à u…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à ceux qui traversent une décision, un changement ou une attente difficile.
Elle peut convenir à un discours de motivation, à une réflexion sur le travail, l’éducation ou la conduite d’un projet.
Son ton est apaisant, mais il garde une exigence : le présent demande une organisation réelle.
Il faut éviter de l’utiliser comme une formule vague contre la planification, car elle parle surtout d’un équilibre entre préparation et lâcher-prise. Elle fonctionne particulièrement bien auprès d’un public sensible aux questions de temps, de responsabilité et de confiance.
Cette citation est bien attribuée à Antoine de Saint-Exupéry. Elle reprend, sous une forme légèrement modernisée, un passage de Citadelle, publié chez Gallimard en 1948, au chapitre LVI.
Le site officiel Saint-Exupéry cite « L’avenir tu n’as point à le prévoir mais à le permettre » et le localise au chapitre LVI de Citadelle. Une étude déposée sur HAL reproduit le passage plus développé : « Il n’est jamais que du présent à mettre en ordre […] L’avenir, tu n’as point à le prévoir mais à le permettre », avec la référence Gallimard, 1948, p. 167.
Une publication sur Cairn cite indépendamment la seconde phrase et renvoie à Citadelle dans l’édition Pléiade. La différence principale avec la version publiée tient à « pas » au lieu de « point » et à la ponctuation.
Conclusion : l’attribution à Saint-Exupéry est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée du passage de Citadelle.
La citation ne conseille pas l’improvisation ni l’abandon de toute préparation.
Elle met plutôt en garde contre l’obsession de prédire, quand l’essentiel consiste à ordonner ce qui dépend déjà de nous.
Permettre l’avenir ne veut pas dire attendre passivement, mais agir avec justesse dans le présent.
Source : “If you are in the search of eternity—live in the present, live in love”: intersubjectivity and its relation to religion and spirituality in self-help literature · 2022 · de Mello (1990), p. 8
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux réflexions sur l’amour, l’idéalisation, la psychologie affective et les débuts d’une relatio…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux réflexions sur l’amour, l’idéalisation, la psychologie affective et les débuts d’une relation.
Elle parle aux personnes qui s’interrogent sur la différence entre passion et connaissance réelle de l’autre.
Elle peut servir à analyser une déception sentimentale sans l’accuser entièrement.
Il faut l’utiliser avec nuance, car sa formulation absolue peut sembler dure si elle est appliquée à une relation vivante.
Cette citation est bien attribuée à Anthony de Mello. La formulation française correspond à une traduction attestée d’un passage de Awareness: The Perils and Opportunities of Reality, publié en 1990.
Un article académique de 2022 reproduit la phrase anglaise en la localisant précisément dans Awareness, p. 8 : « You are never in love with anyone. You’re only in love with your prejudiced and hopeful idea of that person. » La version française restitue cette idée, en traduisant notamment « prejudiced and hopeful » par « préconçue et optimiste ».
SuperSummary reproduit indépendamment le même passage anglais parmi les citations importantes de l’ouvrage et l’attribue à Anthony de Mello. Cette corroboration soutient la localisation générale du texte sans remplacer la référence précise à Awareness.
Conclusion : l’attribution à Anthony de Mello est confirmée, et la formulation française constitue une traduction attestée du passage anglais publié dans Awareness.
La citation ne dit pas que tout amour est faux ou méprisable.
Elle insiste sur la part d’idéalisation qui peut précéder la connaissance réelle.
Il ne faut pas confondre lucidité sur l’illusion et refus d’aimer.
Source : The Way, vol. 56 no. 2 · 2017 · Philip McParland · p. 42, note 1 : Henri Nouwen, Here and Now, New York, Crossroad, 1994, p. 171
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public croyant ou ouvert à la spiritualité chrétienne. Elle peut accompagner une homélie, …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public croyant ou ouvert à la spiritualité chrétienne.
Elle peut accompagner une homélie, une retraite ou une réflexion sur la mort et la vocation.
Il faut éviter de l’utiliser hors contexte religieux sans explication.
Elle est plus juste lorsqu’elle garde sa dimension d’appel personnel.
Cette citation est bien attribuée à Henri Nouwen. La formulation française traduit, avec une légère adaptation, un passage de Here and Now publié en 1994 : « Our life is a short opportunity to say “yes” to God’s love. Our death a full coming home to that love. »
Dans The Way, vol. 56 no. 2, Philip McParland reproduit cette phrase et renvoie précisément, en note page 42, à Here and Now, New York, Crossroad, 1994, page 171. Cette référence documente ici l’attestation du passage chez Nouwen.
Un article de Christianity Today cite une variante anglaise très proche — « Life is a short opportunity each of us is given to say ‘yes’ to God » — et l’attribue explicitement au même ouvrage. Cette reprise corrobore l’origine du propos.
Conclusion : l’attribution à Henri Nouwen est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée, légèrement adaptée, du passage publié dans Here and Now.
La citation ne réduit pas la vie à une épreuve froide.
Elle ne force pas une réponse mécanique.
Elle insiste sur l’occasion offerte à chacun.
Source : La Pensée française : anthologie des auteurs de maximes du XVIe siècle à nos jours · 1921 · Louis Cario et Charles Régismanset · Section « Lemesle », p. 160
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public adulte confronté au rythme du travail, aux inquiétudes ou aux exigences de maîtrise. El…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public adulte confronté au rythme du travail, aux inquiétudes ou aux exigences de maîtrise.
Elle s’inscrit bien dans un échange sur la santé mentale, à condition de rester non prescriptive.
Son paradoxe demande une courte explication afin de ne pas paraître culpabiliser les personnes anxieuses.
Une comparaison avec le sommeil, qui se dérobe lorsqu’on le force, peut en éclairer l’usage.
Cette citation est bien attribuée à Charles Lemesle. Une attestation documentée figure en 1921 dans La Pensée française, anthologie de Louis Cario et Charles Régismanset, qui place la maxime dans la section consacrée à Lemesle et la rattache à Misophilanthropopanutopies ou Tablettes d’un sceptique.
L’anthologie numérisée de 1921 reproduit exactement, à la page 160, la phrase : « Personne ne vit moins tranquille que l'homme toujours occupé du soin de sa tranquillité. » La page précédente associe explicitement les maximes de cette section à l’ouvrage de Lemesle.
La notice Hachette BnF confirme que Misophilanthropopanutopies est une œuvre de Charles Lemesle et que l’édition originale date de 1833 ; elle ne suffit toutefois pas, à elle seule, à attester la présence de cette maxime.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement à celle reproduite dans l’anthologie de 1921.
La citation ne conseille pas d’abandonner toute prudence ni tout soin de soi.
Elle ne condamne pas les démarches utiles pour retrouver un équilibre.
Elle vise l’obsession de la tranquillité, non la recherche raisonnable de repos.
L'existence de la Bible en tant que livre destiné au peuple est le plus grand bienfait que la race humaine ait expérimenté. Tout effort pour minimiser ce fait est un crime contre l'humanité.
Source : Kant e a Bíblia: fundamento e princípios de uma hermenêutica crítica · 2022 · Francisco das Chagas de Oliveira Freire · HN, Akademie-Ausgabe 23:452
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à une réflexion croyante sur la place de la Bible dans la vie publique et personnelle. Elle peut au…Lire la suiteRéduire
La citation convient à une réflexion croyante sur la place de la Bible dans la vie publique et personnelle.
Elle peut aussi nourrir une discussion sur la circulation des livres et des savoirs.
Son vocabulaire accusateur impose toutefois de distinguer la ferveur de l’argumentation historique ou juridique.
Cette citation est bien attribuée à Emmanuel Kant, mais la formulation française est une traduction d’un passage allemand de ses manuscrits, localisé HN, Akademie-Ausgabe 23:452. L’original commence par « Das Entstehen der Bibel als eines Volksbuchs ist die größte Wohlthat... ».
Un article académique consacré à Kant et à la Bible cite ce passage en allemand et fournit la localisation précise dans l’Akademie-Ausgabe. Il documente ainsi l’attribution du texte à Kant, tandis que le français diffusé en restitue le sens avec une légère variation de formulation.
La biographie de Friedrich Paulsen, publiée en 1902, reproduit une traduction anglaise très proche, notamment « The existence of the Bible as a book for the people... ». Elle éclaire la filiation de la version française.
Conclusion : l’attribution à Kant est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage allemand.
L’expression « crime contre l’humanité » est rhétorique ; elle ne désigne pas une qualification juridique.
La citation exprime une conviction religieuse et culturelle, non une démonstration acceptable par tous.
Source : Charles Dickens Writes to His Son · 2024 · reproduction of the 26 September 1868 letter to Edward
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible à l’importance religieuse ou culturelle de la Bible. Elle peut figurer dans u…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible à l’importance religieuse ou culturelle de la Bible.
Elle peut figurer dans une présentation de lecture, un recueil de citations ou une réflexion sur les textes fondateurs.
Son superlatif demande de la nuance face à des lecteurs de convictions différentes.
Elle est plus juste comme témoignage d’admiration que comme argument destiné à convaincre.
Cette citation reprend une lettre de Charles Dickens à son fils Edward Bulwer Lytton Dickens, datée du 26 septembre 1868. Dickens y explique avoir placé un Nouveau Testament parmi les livres de son fils, parce qu’il le considère comme « the best book that ever was or will be known in the world ». Le passage est reproduit dans un article de Plough consacré à cette lettre.
La formulation française de la fiche transforme ce propos en une maxime autonome et remplace surtout « New Testament » par « La Bible ». Ce changement élargit l’objet de l’éloge : la lettre désigne précisément le Nouveau Testament, et non explicitement l’ensemble de la Bible. Une discussion bibliographique sur Skeptics Stack Exchange renvoie à la page 167 de Selected Letters of Charles Dickens, dans l’édition de David Paroissien de 1985 ; ce renvoi demeure une référence secondaire.
Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est confirmée. La citation publiée est une variante attestée du passage de la lettre du 26 septembre 1868, mais elle ne doit pas être présentée comme sa traduction littérale : Dickens y parle du Nouveau Testament.
Il s’agit d’un jugement d’admiration, non d’une comparaison démontrée entre tous les livres.
La phrase ne demande pas d’invalider les autres traditions religieuses, littéraires ou philosophiques.
Source : Paroles Les Discours En Disent Long par Coluche · Transcription du sketch, passage sur les hommes politiques et les journalistes
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un débat sur les médias, la politique et la responsabilité éditoriale. Elle doit être accompagnée…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un débat sur les médias, la politique et la responsabilité éditoriale.
Elle doit être accompagnée d’une nuance sur le rôle légitime de rapporter des déclarations publiques.
Dans un cadre pédagogique, elle peut ouvrir une discussion utile sur le contexte, les sources et la manière de signaler le faux.
Son caractère général appelle une lecture critique plutôt qu’une accusation globale.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, issue du sketch Les Discours en disent long, avec une légère différence dans la chute.
La transcription publiée par Paroles.net donne : « Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques... mais ils les répètent ! C'est pire, ça confirme ! ». La citation enregistrée abrège donc la fin après « C’est pire ! ».
Acrimed reproduit aussi la formule et indique Pensées et Anecdotes, Le Cherche Midi, 1995, p. 35. Cette référence bibliographique renforce l’attribution, sans montrer directement la page du livre.
Conclusion : l’attribution à Coluche est fortement étayée ; la version enregistrée correspond à une variante abrégée d’une formulation transcrite plus complète.
La phrase est une satire et ne décrit pas tous les journalistes ni toutes les pratiques médiatiques.
Elle vise la diffusion non critique d’un propos mensonger, pas le travail d’information rigoureux.
Source : Enflure · 30 June 1986 · Le Monde · Passage citant plusieurs paroles de Coluche
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour, à la satire et à la liberté de parole. Elle peut être employée…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour, à la satire et à la liberté de parole.
Elle peut être employée dans un article culturel, un hommage à un humoriste ou une analyse de discours comique.
Il faut éviter de l’utiliser pour excuser toute provocation.
Elle fonctionne bien quand l’humour éclaire une réalité sociale.
La formule est bien attribuée à Coluche et est documentée dès le 30 juin 1986 dans Le Monde, sous une variante très proche ; l’attribution est fortement étayée, sans source primaire identifiée.
L’article « Enflure » du Monde cite : « Il faut beaucoup se méfier des comiques parce que parfois ils disent des choses pour plaisanter. » Cette attestation contemporaine est la plus ancienne retrouvée dans les éléments disponibles, mais elle ne précise pas le spectacle ou l’enregistrement d’origine.
La Dépêche du Midi reproduit en 2011 la formulation actuelle en l’introduisant comme une phrase de Coluche. Dico-citations l’attribue également à l’humoriste, avec un renvoi à un recueil, sans localisation primaire.
Conclusion : l’attribution à Coluche est bien documentée ; la version actuelle est une légère variante d’une formule attestée dans la presse en juin 1986.
La phrase ne dit pas que tous les humoristes disent toujours la vérité.
Elle ne sacralise pas la blague.
Elle invite à écouter ce que le rire laisse passer.
Les sportifs, le temps qu'ils passent à courir, ils le passent pas à se demander pourquoi ils courent. Alors, après ont s'étonne qu'ils soient aussi cons à l'arrivée qu'au départ !
Source : Paroles J'ai Pas Dit Ca Sur Les Sportifs par Coluche · Transcription du sketch, passage sur les sportifs qui courent
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse surtout à des lecteurs sensibles à la satire sociale et à l’autodérision. Elle peut illustrer un t…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse surtout à des lecteurs sensibles à la satire sociale et à l’autodérision.
Elle peut illustrer un texte sur le travail, l’entraînement ou les objectifs personnels, à condition de conserver sa dimension de caricature.
Dans un cadre éducatif, mieux vaut expliciter que la cible est l’absence de réflexion, non les personnes qui pratiquent un sport.
Son vocabulaire familier la rend peu adaptée à un contexte solennel.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, issue du sketch J’ai pas dit ça sur les sportifs, qu’une source secondaire date de 1977.
La transcription publiée par Paroles.net reproduit le passage : « le temps qu'ils passent à courir, ils le passent pas à se demander pourquoi ils courent », suivi de la même chute sur l’arrivée et le départ. La citation enregistrée ajoute simplement « Les sportifs » au début.
La Langue française rattache également la phrase à J’ai pas dit ça sur les sportifs et indique 1977. Cette date demeure fournie indirectement, sans accès à l’enregistrement original.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch est fortement étayée ; la formulation enregistrée est une variante très proche de la transcription disponible.
La phrase ne condamne pas le sport ni les sportifs réels.
Elle caricature l’action dépourvue de recul, non l’effort physique lui-même.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public capable d’identifier le registre satirique et son goût pour l’excès. Elle peut être ét…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public capable d’identifier le registre satirique et son goût pour l’excès.
Elle peut être étudiée dans un texte sur l’humour politique, les jeux de mots ou les caricatures d’institutions.
Son emploi demande une prudence particulière à cause de la métaphore médicale et de l’attaque contre une organisation précise.
Elle est plus pertinente comme exemple de mécanique comique que comme commentaire à reprendre dans une discussion de travail.
Coluche est bien l’auteur de cette formule sur la CGT, prononcée dans « P.C. - C.G.T. Russie - Pologne » et enregistrée en public en 1986 ; l’attribution est solidement documentée.
La notice Qobuz de Mimi 86 identifie la piste « P.C. - C.G.T. Russie - Pologne (Live) », datée de 1986, avec Coluche comme interprète et Michel Colucci comme auteur. Elle établit le support discographique, sans transcrire la phrase.
La transcription de Paroles.net contient la formule complète sur le « Cancer Général du Travail » et la chute sur Krasucki. TF1 Info et une étude académique corroborent encore ce passage et sa datation.
Conclusion : l’attribution à Coluche, le sketch et l’enregistrement de 1986 sont vérifiés de manière très solide.
La citation relève de la caricature et ne fournit pas un jugement factuel sur une organisation ou ses membres.
L’emploi du cancer comme métaphore peut heurter et mérite d’être signalé plutôt que banalisé.
Source : Homélie pour l’inauguration de l’année académique des Universités ecclésiastiques romaines · 15 octobre 1979 · Jean-Paul II · référence à In Io. Ev. Tr. 29, n. 6
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?À employer quand on veut rappeler qu’une vérité ne se livre pas toujours d’abord à l’analyse, mais à une confiance préal…Lire la suiteRéduire
À employer quand on veut rappeler qu’une vérité ne se livre pas toujours d’abord à l’analyse, mais à une confiance préalable.
La formule produit un effet de recentrage : elle invite à avancer, à écouter, à s’ouvrir avant d’exiger toutes les preuves.
Mieux vaut l’utiliser dans un contexte spirituel, intérieur ou existentiel ; dans un débat technique ou factuel, elle peut paraître trop abrupte.
Cette citation est bien attribuée à saint Augustin. « Crois pour comprendre » correspond à une traduction attestée de la formule latine « crede ut intelligas », rattachée à ses écrits par des références précises.
Une homélie de Jean-Paul II publiée par le Vatican, le 15 octobre 1979, attribue explicitement « crois pour comprendre » à Augustin et renvoie à In Io. Ev. Tr. 29, n. 6. Cette source secondaire institutionnelle fournit donc une localisation précise.
Le Dictionnaire de théologie catholique documente également « crede ut intelligas » chez Augustin, avec notamment une référence au sermon XLIII, chapitre VII, n. 9.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée de la formule latine documentée.
La formule ne demande pas d’abandonner la raison ni de croire sans réfléchir.
Elle corrige l’idée inverse : attendre de tout comprendre avant de croire.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux créateurs, aux équipes de projet et aux lecteurs qui réfléchissent à l’incertitude. Elle fonct…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux créateurs, aux équipes de projet et aux lecteurs qui réfléchissent à l’incertitude.
Elle fonctionne bien dans un contexte où une erreur a produit un résultat inattendu ou instructif.
Son emploi exige une précaution éthique : les accidents réels peuvent causer des dommages et ne doivent pas être romantisés.
Elle est plus juste lorsqu’elle concerne le geste, la réaction ou l’apprentissage.
Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso. La formulation française est une traduction attestée d’une phrase anglaise publiée sous son nom, avec une première attestation enregistrée au 1er novembre 1956 dans Vogue à New York.
Le Cassell Dictionary of Contemporary Quotations reproduit : « Accidents, try to change them - it's impossible. The accidental reveals man. » et renvoie précisément à Vogue, 1er novembre 1956. Cette source transmet donc le texte et sa référence, sans reproduire directement la page originale du magazine.
Une étude universitaire cite la même formule et renvoie aussi à Dore Ashton, Picasso on Art (1972), p. 91. Cette corroboration renforce le rattachement à Picasso.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée ; la version française est une traduction attestée de la formulation anglaise documentée.
La citation ne conseille pas de négliger la prudence ni de provoquer les accidents.
Elle parle de ce qu’ils peuvent révéler lorsqu’ils surviennent.
Mon père me dit une fois, que dans ce monde il y a deux catégories de gens, ceux qui font le travail, et ceux qui en prennent l'éloge. Il me dit alors qu'il faut toujours essayer d'appartenir à la première catégorie; il y'a moins de concurrence.
Source : Quote Origin: There Are Two Kinds of People, Those Who Do the Work and Those Who Take the Credit · 20 November 2013; updated 26 January 2025 · Quote Investigator · chronology; 1935, 1959 and 1968 entries
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse bien à un public sensible au travail, à la responsabilité et à l’humilité concrète. Dans un dis…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse bien à un public sensible au travail, à la responsabilité et à l’humilité concrète.
Dans un discours professionnel, elle peut souligner la valeur des personnes qui font avancer un projet sans réclamer la première place.
Dans un cadre éducatif, elle aide à distinguer l’effort authentique du simple désir d’être applaudi.
La formule garde une tonalité légèrement ironique avec « moins de concurrence » ; il faut conserver cette pointe d’esprit pour éviter un ton moralisateur.
Elle sera moins adaptée si l’enjeu est de défendre une reconnaissance juste après un travail réellement accompli.
La formulation documentée renvoie bien à Indira Gandhi : en 1959 puis en 1968, elle rapporte un conseil de son grand-père Motilal Nehru. La version française est une variante, puisqu’elle remplace « grand-père » par « père ».
La recherche de Quote Investigator met toutefois au jour une attestation antérieure : une biographie de Dwight Morrow publiée en 1935 reproduit, pp. 51-52, une lettre adressée à son fils où apparaît déjà la même opposition entre ceux qui font le travail et ceux qui en prennent le crédit.
La page Wikiquote consacrée à Indira Gandhi reprend la référence bibliographique d’une interview du New York Times du 16 octobre 1968, dans laquelle elle commence explicitement par « My grandfather once told me… ».
Conclusion : la formule est bien attestée chez Indira Gandhi, mais sa version française altère le lien familial et l’idée elle-même est documentée dès 1935 chez Dwight Morrow.
La citation ne méprise pas la reconnaissance lorsqu’elle est méritée.
Le contresens serait d’y voir une invitation à se laisser exploiter ou à disparaître derrière les autres.
Elle conseille plutôt de préférer la contribution réelle à la quête systématique d’éloges.
Source : Famille et vie familiale à travers les proverbes tunisiens · 1977 · A. Louis · p. 100, proverbe CVII
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule relève d’un registre populaire très daté dans sa manière de parler des sœurs. Elle peut intéresser un lect…Lire la suiteRéduire
Cette formule relève d’un registre populaire très daté dans sa manière de parler des sœurs.
Elle peut intéresser un lecteur qui analyse les représentations familiales dans les proverbes.
Son usage contemporain demande une explicitation critique, car l’image peut être blessante ou sexiste.
Préférez-la comme objet de discussion sur la cohabitation plutôt que comme jugement sur une relation réelle.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective arabe maghrébine documentée. La version française publiée est une variante d’un proverbe tunisien attesté, construite sur la même opposition entre deux scorpions et deux sœurs partageant un même espace.
Dans l’étude d’A. Louis sur les proverbes tunisiens, publiée en 1977, le proverbe CVII est donné sous la forme transcrite « ‘aqorbên fi gâr / u lâ obhên fi dâr » et traduit : « Deux scorpions dans un même trou plutôt que deux soeurs sous le même toit ». Il s’agit de la première attestation documentée ici.
Un article de Qabas publié en 2023 reproduit également la formule en arabe et en propose une traduction française très proche.
Conclusion : l’origine collective arabe maghrébine est documentée, et la formulation publiée constitue une variante attestée du proverbe tunisien.
Cette citation ne décrit pas les relations entre sœurs comme une réalité générale.
Elle repose sur un stéréotype ancien et doit être lue comme une hyperbole sur les difficultés de cohabitation.
Source : Images of teachers, learning and questioning in Chinese cultures of learning · 2008 · Erich A. Berendt (ed.) · p. 193, Table 6
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle trouve sa place dans un échange sur l’éducation, le travail d’équipe ou la transmission familiale. Un enseignant, u…Lire la suiteRéduire
Elle trouve sa place dans un échange sur l’éducation, le travail d’équipe ou la transmission familiale.
Un enseignant, un parent ou un responsable peut s’en servir pour parler de l’exemple donné au quotidien.
Mieux vaut éviter de l’utiliser pour réduire quelqu’un à son entourage ou nier sa liberté de jugement.
La formule porte davantage sur l’influence durable que sur une imitation immédiate.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise. Un ouvrage académique publié en 2008 donne, p. 193, le dicton « 跟着好人,学好人;跟着老虎,学吃人 » accompagné d’une traduction anglaise ; la citation française en restitue fidèlement l’idée générale.
Le passage chinois est directement localisé dans cette source secondaire. Il oppose l’influence des bonnes fréquentations à celle du tigre, dont l’image est rendue en français par « apprendre à mordre » plutôt que par une traduction strictement littérale.
Un recueil officiel de proverbes de Ningbo contient la variante « 跟好人学好,跟老虎学咬 », particulièrement proche de la formulation française. Cette variante corrobore l’ancrage proverbial chinois.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe chinois, avec une variante très proche.
La formule ne dit pas que l’entourage décide mécaniquement de tout.
Elle rappelle que l’imitation et la proximité pèsent sur nos manières d’agir.
Source : Document passerelle 2022 — italien cycle 3 · 2022 · Groupe Départemental Langues Vivantes de la Savoie, Académie de Grenoble · p. 8
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe peut nourrir une réflexion sur l’humilité intellectuelle, la discussion publique ou les conflits du quotidie…Lire la suiteRéduire
Le proverbe peut nourrir une réflexion sur l’humilité intellectuelle, la discussion publique ou les conflits du quotidien.
Il est pertinent dans un cadre éducatif, à condition d’y associer le droit de se tromper et de poser des questions.
Adressé directement à une personne, il risque de paraître humiliant et d’envenimer un désaccord.
Il fonctionne mieux comme règle personnelle : vérifier avant d’insister, puis corriger ce qui doit l’être.
Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.
La phrase ne demande pas de réduire au silence ceux qui doutent, questionnent ou contestent.
Elle vise celui qui persiste sciemment dans une erreur, non le droit de chercher, d’apprendre ou de se défendre.
Source : Paroles de la chanson Misère par Coluche · passage central de la chanson
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation fonctionne dans un débat social, un texte sur les inégalités ou une remarque critique sur les lieux commu…Lire la suiteRéduire
Cette citation fonctionne dans un débat social, un texte sur les inégalités ou une remarque critique sur les lieux communs.
Le public doit percevoir l’ironie, sinon la phrase peut sembler cynique.
Elle demande un ton précis : le rire de Coluche attaque l’hypocrisie, non les personnes pauvres.
Elle gagne en force lorsqu’elle accompagne une réflexion sur les besoins concrets.
Coluche est bien crédité de cette formule, présente dans Misère et reprise dans Pensées et anecdotes ; l’attribution est fortement étayée, mais la date de première attestation n’est pas établie ici.
La transcription de Misère reproduit exactement les deux phrases sous le nom de Coluche : « L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres / Ce qui est la moindre des choses ». Il s’agit toutefois d’un site de paroles, non d’un livret ou d’un enregistrement original directement contrôlé.
Le site BRIBES situe également la citation dans Pensées et anecdotes, Le Cherche midi, 1995, p. 114. DicoCitations confirme la même formulation et le même rattachement au recueil.
Conclusion : l’attribution à Coluche est fortement étayée par plusieurs reproductions concordantes, mais reste indirectement vérifiée faute de source primaire directement consultée.
La citation ne dit pas que l’argent garantit le bonheur.
Elle refuse surtout qu’on banalise la pauvreté avec une formule confortable.
Le rire vise le cliché, pas les pauvres.
Source : Textes de, et sur Pierre Teilhard de Chardin parus dans la revue ETUDES · 2020-02-19 · Paul Malphettes · p. 1 ; renvoi à Études, 5 mars 1921, p. 577
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux questions spirituelles, mais aussi à ceux qui réfléchissent au lie…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux questions spirituelles, mais aussi à ceux qui réfléchissent au lien entre conviction et connaissance.
Elle peut servir dans un texte sur la sincérité intellectuelle, le doute, la recherche ou la formation intérieure.
Mieux vaut l’employer dans un contexte de dialogue, car elle invite à tenir ensemble deux exigences souvent séparées.
Il faut éviter de s’en servir pour opposer sèchement croyants et non-croyants.
Sa portée est plus forte quand elle accompagne une réflexion calme sur la cohérence d’une conviction.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Teilhard de Chardin. La formulation « La Foi a besoin de toute la vérité. » est rattachée à son article « Les hommes fossiles », paru dans Études le 5 mars 1921, p. 577.
Une compilation consacrée aux textes publiés dans Études reproduit exactement la phrase et fournit cette localisation précise. Cette source moderne décrit et reproduit le passage, mais ne constitue pas le fac-similé original du périodique.
Une seconde reproduction des écrits scientifiques donne le même texte et renvoie également à Études, mars 1921. Les deux reproductions concordent donc sur l’auteur, la formulation et le contexte éditorial.
Conclusion : l’attribution à Teilhard de Chardin est confirmée et la formulation publiée est exacte.
Ne pas lire cette phrase comme une réduction de la foi à un raisonnement froid.
Elle ne demande pas de dissoudre la croyance dans la preuve, mais de refuser une foi fondée sur l’évitement.