Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème des stéréotypes et de l’identité collective. Elle oppose systématiquemen…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème des stéréotypes et de l’identité collective. Elle oppose systématiquement peuple et individu pour construire un paradoxe. Ce mécanisme met en lumière la facilité avec laquelle des qualités morales sont attribuées à des nations entières. Elle invite ainsi à réfléchir à l’écart entre catégories collectives et personnes réelles.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Anatole France : les sources disponibles la rattachent à Edmond et Jules de Goncourt. La formulation est donnée comme exacte dans leur Journal, à l’entrée du 29 octobre 1868.
Le dictionnaire de citations BRIBES reproduit la phrase et la localise dans le Journal des Goncourt, tome 2, édition Robert Laffont, collection Bouquins, 1989, p. 178. Cette source secondaire fournit ainsi une référence précise à l’entrée du 29 octobre 1868.
Une édition numérisée de On the Margin d’Aldous Huxley reproduit également la formule française en l’attribuant expressément aux Goncourt. Cette attestation secondaire indépendante renforce le rattachement, sans constituer elle-même le texte original du Journal.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est incorrecte ; l’origine est rétablie à Edmond et Jules de Goncourt, avec une formulation exacte localisée dans leur Journal au 29 octobre 1868.
Il ne faut pas lire cette formule comme une description fiable des Anglais ou des Français. Elle repose sur des généralisations nationales et sur une construction satirique, non sur une règle applicable aux individus.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache principalement au thème de la franchise et de la sincérité. Elle montre que ces valeurs ne s’…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache principalement au thème de la franchise et de la sincérité. Elle montre que ces valeurs ne s’exercent pas toujours de façon uniforme selon le contexte social. Elle touche également à la diplomatie, à l’autocensure et à la manière dont les relations influencent notre façon de dire ce que nous pensons.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Louis Caron reste incertaine : la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source permettant de la rattacher directement à un texte de l’auteur.
Aucun ouvrage, chapitre, entretien ou autre contexte n’est identifié pour localiser « La franchise a toujours été de rigueur chez moi, sauf peut-être dans les milieux d’artistes et de critiques ». Aucun texte original n’est non plus enregistré pour vérifier s’il s’agit d’une formulation exacte, d’une variante ou d’une reformulation.
Sans référence bibliographique, localisation précise ni corroboration indépendante, le contenu de la phrase ne suffit pas à établir son origine ou les circonstances dans lesquelles elle aurait été prononcée ou écrite.
Conclusion : l’attribution à Louis Caron demeure incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne prouve pas que les artistes ou les critiques seraient nécessairement hypocrites. Elle décrit surtout, avec une pointe d’ironie, une exception personnelle à un principe de franchise.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est l’hypocrisie dans le jugement. La citation touche aussi à l’exemplarité, à la critique et à la luci…Lire la suiteRéduire
Le thème central est l’hypocrisie dans le jugement.
La citation touche aussi à l’exemplarité, à la critique et à la lucidité sur soi.
Elle rappelle qu’une accusation oblige celui qui parle à se mesurer à ses propres actes.
Elle ouvre vers la question de la cohérence entre ce que l’on reproche et ce que l’on pratique.
Cette formule relève d’une origine proverbiale écossaise, conforme à l’attribution publiée à Proverbe écossais. La phrase française est une traduction libre d’un proverbe anglais attesté.
Le fac-similé de Lean’s Collectanea, p. 486, donne « He should have a healt pow that calls his neighbour, “Nikky-now.” » et précise le sens de « Nikky-now » par la glose « nitty or lousy-head ». Le passage exprime ainsi l’idée qu’on ne devrait reprocher aux autres un défaut dont on n’est pas soi-même exempt.
Le Multicultural Dictionary of Proverbs répertorie une variante très proche comme proverbe écossais, ce qui corrobore l’origine collective. La formulation française modernise l’image, mais reste fidèle au sens proverbial attesté.
Conclusion : l’origine collective écossaise est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée, formulée librement, du proverbe anglais.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut être parfait pour critiquer.
Il ne protège pas les fautes des autres.
Il demande seulement de ne pas condamner chez autrui ce que l’on tolère chez soi.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la cohérence entre croyance et action. La citation rejoint l’intégrité, la sincérité, l’engagemen…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la cohérence entre croyance et action.
La citation rejoint l’intégrité, la sincérité, l’engagement et la responsabilité personnelle.
Elle ouvre vers une question simple et difficile : que deviennent nos valeurs dans nos gestes quotidiens ?
Elle invite à passer d’une conviction déclarée à une conviction incarnée.
La formule « Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête » est largement attribuée à Gandhi, mais aucune source primaire ni occurrence de son vivant n’est documentée ici.
La page Wikiquote consacrée à Gandhi signale l’absence de source gandhienne identifiée et indique qu’une occurrence repérée sur Google Books ne remonterait qu’à 2001, soit plusieurs décennies après la mort de Gandhi. Cette indication reste elle-même secondaire et ne constitue pas une preuve d’origine.
Dico-Citations atteste la circulation française sous le nom de Gandhi et l’associe à Tous les hommes sont frères, sans montrer directement le passage. BrainyQuote reproduit la formulation anglaise, mais sans source ni contexte.
Conclusion : l’attribution à Gandhi demeure incertaine et insuffisamment documentée ; la formule ne devrait pas être présentée comme une citation authentifiée de ses écrits ou discours.
La citation ne demande pas une perfection immédiate.
Elle vise l’écart installé entre les principes proclamés et les actes réels.
L’erreur serait de confondre effort imparfait et malhonnêteté durable.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la vérité et de ses conséquences sociales. Elle rejoint les réflexions sur le …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la vérité et de ses conséquences sociales.
Elle rejoint les réflexions sur le courage de parler franchement, mais aussi sur la difficulté d’être entendu.
Le proverbe ouvre également sur la question du rapport entre sincérité et pouvoir : certaines vérités dérangent parce qu’elles menacent des intérêts ou des certitudes.
Il invite enfin à réfléchir à la manière dont les sociétés accueillent — ou refusent — les paroles inconfortables.
Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux. Son origine documentée se trouve chez Térence, dans Andria, au vers 68, et la formulation française traduit directement une partie du texte latin.
Le texte de l’Andria donne « obsequium amicos, veritas odium parit ». « La vérité engendre la haine » correspond au second membre, « veritas odium parit », ce qui localise précisément la source de la formule.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes identifie également « Veritas odium parit » comme une parémie latine provenant de Andria 68 et devenue proverbiale. Cette référence confirme la filiation latine et contredit l’origine orientale publiée.
Conclusion : l’attribution aux Proverbes orientaux est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Térence, dans Andria 68.
Cette citation ne veut pas dire que toute vérité doit être exprimée brutalement.
Elle ne prétend pas non plus que la haine prouve automatiquement qu’une personne a raison.
Le propos insiste surtout sur la difficulté humaine à accepter certaines réalités.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’honneur, compris comme capital fragile de confiance et de respect. La citation touche …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’honneur, compris comme capital fragile de confiance et de respect.
La citation touche aussi à la réputation, à la faute et à l’irréversibilité de certains actes.
Elle ouvre une réflexion sur la disproportion entre le temps nécessaire pour bâtir une estime et la rapidité avec laquelle elle peut tomber.
Sous son apparente légèreté, elle interroge la part de rigidité contenue dans tout jugement social.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol, mais la formulation diffusée est une variante du texte attesté. La phrase apparaît dans Marius, dans une réplique de César, avec une attestation remontant à l’édition Fasquelle de 1931.
Larousse donne la formule « L’honneur, c’est comme les allumettes : ça ne sert qu’une fois » et la localise dans Marius, acte IV, scène 5. La version publiée remplace simplement « L’honneur, c’est » par « L’honneur est ».
Wikiquote reproduit également la réplique à partir de l’édition de Fallois de 1988, en acte IV, scène 4, p. 195. La différence de numérotation entre éditions n’affecte pas l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation diffusée est une variante mineure du passage attesté dans Marius.
La phrase ne dit pas que l’honneur est sans valeur.
Elle souligne au contraire sa fragilité extrême.
Le ton familier ne doit pas faire oublier la gravité de la perte évoquée.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’intégrité. La citation rejoint les questions de sincérité, de mensonge, de conformité …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’intégrité.
La citation rejoint les questions de sincérité, de mensonge, de conformité sociale et de courage moral.
Elle montre que certains milieux peuvent exiger plus d’adaptation que la conscience n’en accepte.
Dans ce thème, le refus devient une manière de rester fidèle à soi-même.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la formulation diffusée est une variante modernisée d’un passage de la Satire I, attestée dès 1666.
Le texte de la Satire I, aux vers 42-45, donne : « Mais moi, vivre à Paris ! Eh ! qu’y voudrois-je faire ? / Je ne sais ni tromper, ni feindre, ni mentir, / Et, quand je le pourrois, je n’y puis consentir. »
La version publiée modernise essentiellement « voudrois » en « voudrais » et « pourrois » en « pourrais ». Le fac-similé de l’édition de 1872, p. 89, reproduit le même passage dans son contexte.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante orthographiquement modernisée de la Satire I.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur une ville réelle.
Elle met en scène un contraste moral entre sincérité et artifice social.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la justice et de l’honnêteté. Elle place l’équité au cœur des échanges matériels, là o…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la justice et de l’honnêteté.
Elle place l’équité au cœur des échanges matériels, là où la tentation de tromper peut sembler minime.
Elle ouvre sur la confiance, la responsabilité et la dignité des relations économiques.
Son idée centrale est que la vérité d’un principe se vérifie dans la justesse des pratiques.
Ce verset ne parle pas seulement de commerce ancien ; la balance et le poids visent toute forme de tromperie concrète.
Il ne faut pas le réduire à une simple précision technique : ce qui est condamné, c’est la fraude, pas l’erreur involontaire.
Le centre du propos reste moral et spirituel : Dieu approuve la justice exacte dans les actes, pas une apparence d’honnêteté.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’intégrité et de la responsabilité. Elle relie l’action juste à la capacité de répondre …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’intégrité et de la responsabilité.
Elle relie l’action juste à la capacité de répondre de ses choix devant autrui.
Elle ouvre sur la confiance, le secret, la honte et le respect de la vie privée.
Son principe demande de distinguer ce qui doit rester personnel de ce qui ne peut être caché sans dommage.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucune forme chinoise ni origine historique précise n’est documentée ici.
La première attestation conservée est un message de forum Generation-NT daté du 2 septembre 2003, où la phrase apparaît en signature avec la mention « Proverbe chinois ». Cette occurrence atteste sa circulation à cette date, sans démontrer son authenticité chinoise.
La page Wikipédia sur les proverbes chinois reproduit également exactement la formulation parmi ses exemples. Elle ne fournit toutefois ni texte chinois correspondant ni source historique permettant d’en établir la provenance.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute confidentialité.
Elle vise les actes que l’on veut cacher parce qu’ils trompent, blessent ou contredisent ses propres principes.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la vérité dans les relations humaines. Le proverbe rejoint les questions de loyauté, de ju…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la vérité dans les relations humaines.
Le proverbe rejoint les questions de loyauté, de justice et de lucidité affective.
Il montre que la parole morale se vérifie autant face à l’ennemi que face à l’ami.
Il ouvre vers une réflexion sur la critique sincère et la flatterie intéressée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien : les références réunies la rattachent au corpus des proverbes anglais, sans qu’une attestation historique ancienne ait été localisée.
AnglaisFacile donne la forme anglaise « Better to commend the virtue of an enemy, than flatter the vice of a friend » avec sa traduction française. La page établit la correspondance textuelle, mais ne fournit pas de source historique du proverbe.
La Langue Française classe également la formulation comme « Proverbe anglais », et Dico-citations reprend la même attribution. Ces sources restent indirectes, mais elles convergent contre l’étiquette italienne publiée.
Conclusion : l’attribution au proverbe italien est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale anglaise, même si l’attestation historique première n’est pas documentée.
Le proverbe ne demande pas d’admirer ses ennemis sans discernement.
Il ne condamne pas la fidélité envers les amis.
Il refuse seulement que l’amitié serve d’excuse au mensonge.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de la générosité. Elle montre que donner ne se réduit pas au geste matér…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de la générosité.
Elle montre que donner ne se réduit pas au geste matériel : le don suppose une parole tenue et une absence de reprise.
Elle ouvre aussi vers les thèmes de la confiance, de la propriété, de la loyauté et de l’éducation morale.
Son enjeu reste concret : un cadeau n’est généreux que s’il cesse vraiment d’appartenir à celui qui l’offre.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Provençal. La formule est documentée comme proverbe français, sans source provençale comparable dans les éléments réunis.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes reproduit exactement « Donner c'est donner; reprendre c'est voler » et l’identifie comme français. La notice cite « Combet1995 », fournissant ici un jalon bibliographique daté de 1995.
Le Wiktionary anglophone répertorie également l’expression comme proverbe français. Phrases.com documente pour sa part son usage comme « adage populaire », sans rattachement provençal particulier.
Conclusion : l’attribution à un proverbe provençal est incorrecte ; les références consultées permettent de rétablir l’origine proverbiale française de la formule.
Le proverbe ne parle pas d’un prêt ni d’un objet confié temporairement.
Il ne condamne pas la récupération d’une chose clairement prêtée.
Il vise le vrai don, celui qui a été présenté comme définitif.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la parole, de la loyauté et de la responsabilité. Elle relie l’écoute complaisante à…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la parole, de la loyauté et de la responsabilité.
Elle relie l’écoute complaisante à la circulation de la médisance.
Elle ouvre vers les thèmes de la rumeur, du respect et du courage relationnel.
Son idée centrale est que l’on participe aussi à ce que l’on choisit de nourrir.
L’attribution de cette citation au Proverbe turc reste incertaine. Les sources retrouvées la font circuler sous l’étiquette plus générale de « proverbe oriental », sans documenter une origine spécifiquement turque.
La page Proverbes orientaux de Mon-poeme.fr reproduit exactement « Quand on prend plaisir à entendre médire, on est du nombre des médisants » et la présente comme proverbe oriental. Elle ne fournit toutefois ni référence ancienne ni localisation bibliographique précise.
Citations.education reprend également la formule sous l’étiquette « Proverbes orientaux ». Cette seconde occurrence confirme sa circulation sous une attribution large, mais ne permet pas d’établir son origine nationale.
Conclusion : l’attribution au Proverbe turc reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante confirmant une origine spécifiquement turque.
La citation ne vise pas l’écoute d’un problème réel ou d’un signalement nécessaire.
Elle concerne le dénigrement gratuit, non la parole utile sur une difficulté concrète.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’honnêteté. Elle relie la valeur d’un bien à la manière dont il a été obtenu. El…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’honnêteté.
Elle relie la valeur d’un bien à la manière dont il a été obtenu.
Elle ouvre vers la justice, la conscience, la confiance, la tentation du gain facile et le prix caché de la fraude.
Le proverbe rappelle que l’origine d’un avantage pèse sur son usage futur.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien : les sources conservées l’enregistrent comme un proverbe français. La formulation publiée, « Bien mal acquis ne profite jamais », y apparaît telle quelle.
La preuve principale est fournie par Bob, ressource lexicographique qui traite directement la formule comme proverbe français et indique qu’elle existe depuis 1649. La page consultée ne reproduit toutefois pas le document de 1649 ni le détail de cette attestation ancienne.
Le CNRTL enregistre également explicitement « Bien mal acquis ne profite jamais » comme proverbe français à l’article « profiter ». Cette corroboration de référence soutient l’origine française, tandis qu’aucun élément conservé ne vient étayer l’attribution indienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est française, avec une formulation exacte attestée par des sources lexicographiques de référence.
Le proverbe ne promet pas que toute injustice sera immédiatement punie.
Il ne décrit pas un mécanisme automatique visible.
Il rappelle que l’origine mauvaise d’un bien compromet sa valeur réelle.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la justice, de l’honnêteté et de l’équité. Elle rappelle que les règles communes perde…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la justice, de l’honnêteté et de l’équité.
Elle rappelle que les règles communes perdent leur sens dès qu’une partie les truque à son avantage.
Elle ouvre sur la responsabilité dans les échanges, la transparence et la manière de juger avec impartialité.
Son point d’ancrage est simple : une société juste commence par des mesures justes.
Cette formule relève d’une origine collective documentée : elle appartient à la Bible, dans Proverbes 11:1, sous la forme française de la traduction Louis Segond de 1910. Le verset oppose la « balance fausse », présentée comme une abomination pour l’Éternel, au « poids juste », qui lui est agréable.
La version Louis Segond de Proverbes 11:1 reproduit la formulation enregistrée et localise précisément le passage. Cette référence documente donc directement le texte français publié.
La comparaison de versions sur YouVersion retrouve la même formulation en Louis Segond 1910 et montre en parallèle les variantes proposées par d’autres traductions françaises du même verset.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée, et la formulation diffusée correspond exactement à Proverbes 11:1 dans la traduction Louis Segond 1910.
Ce verset ne parle pas seulement de commerce ou d’instruments de mesure anciens.
Il ne dit pas non plus que Dieu approuve la réussite à tout prix, mais qu’il rejette la tricherie et aime la justice dans les actes concrets.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité pratique. La citation relie l’éthique personnelle à la précision du jugement. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité pratique.
La citation relie l’éthique personnelle à la précision du jugement.
Elle ouvre vers la responsabilité, la lucidité, la décision et la valeur des preuves.
Elle rappelle qu’une parole juste demande à la fois une conscience propre et un rapport rigoureux au réel.
Winston Churchill est fortement étayé comme auteur de cette formule, prononcée à Manchester le 16 novembre 1923 ; la version française courante abrège légèrement le texte documenté.
Le recueil de référence Churchill by Himself donne : « It is a fine thing to be honest, but it is very important for a Prime Minister to be right. » Il fournit la date, le lieu et un renvoi précis aux Complete Speeches, vol. IV, p. 3399.
La citation courante omet donc « for a Prime Minister », ce qui généralise le propos initial. Une notice liée à un recueil de 2001 atteste la circulation de cette version abrégée, mais n’apporte pas de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Churchill et la source de 1923 sont fortement étayées par une référence spécialisée précise ; la formulation française est une version abrégée du propos original.
La phrase ne méprise pas l’honnêteté.
Elle refuse seulement d’en faire une excuse pour l’erreur.
Le contresens serait de croire qu’une bonne intention dispense de penser avec précision.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la franchise. La citation interroge la frontière entre vérité, mensonge utile et sincérité social…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la franchise.
La citation interroge la frontière entre vérité, mensonge utile et sincérité sociale.
Elle ouvre vers les thèmes du tact, de l’hypocrisie, de l’ironie et des rapports de genre.
Elle invite à lire la formule comme une pointe, non comme une définition neutre.
Cette phrase figure dans Le Lys rouge d’Anatole France, publié en 1894. Elle appartient à un dialogue du chapitre XX ; le dossier la situe à la page 238 de l’édition Calmann-Lévy de 1894.
Le texte intégral reproduit sur Wikisource permet de retrouver la formulation mot pour mot dans son contexte romanesque. L’entrée « franc » de Larousse cite également la même phrase sous le nom d’Anatole France et renvoie au Lys rouge, chez Calmann-Lévy. Les références concordent ainsi sur l’auteur, le texte et l’œuvre d’origine.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. Il s’agit d’une réplique attestée dans Le Lys rouge, chapitre XX, et non d’un propos personnel de l’écrivain recueilli hors de son œuvre.
La citation ne doit pas être prise comme une vérité générale sur les femmes.
Elle repose sur une ironie datée et une généralisation volontairement piquante.
Le contresens serait d’en faire un jugement sérieux plutôt qu’une formule satirique.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’apparence, de la vérité et de la réputation. Elle ouvre vers la confiance, la transparence et la…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’apparence, de la vérité et de la réputation.
Elle ouvre vers la confiance, la transparence et la différence entre ce qui est vu et ce qui est fait.
Elle invite à se demander sur quoi reposent réellement nos jugements de probité.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’honnêteté. La citation rejoint la foi, la conscience, la sincérité et la droiture. Elle rappell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’honnêteté.
La citation rejoint la foi, la conscience, la sincérité et la droiture.
Elle rappelle que le sacré peut être lié à la qualité du cœur plutôt qu’aux apparences.
Dans une réflexion morale, elle valorise l’intégrité intime.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : elle correspond à la traduction d’un proverbe japonais, « 正直の頭に神宿る ». Une référence japonaise en signale une attestation remontant à 1252.
L’entrée du Nihon Kokugo Daijiten définit ce proverbe et cite une occurrence dans le Jikkinshō (十訓抄), livre VI, datée de 1252. Cette référence localise donc une attestation ancienne sans que le texte médiéval soit ici présenté comme directement consulté.
L’entrée JapanDict issue de JMdict donne notamment l’équivalent anglais « God dwells in an honest heart », très proche du sens de la formulation française.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine japonaise est rétablie et la phrase publiée est une traduction du proverbe japonais attesté.
La citation ne prétend pas juger la foi réelle d’une personne.
Elle associe simplement droiture intérieure et présence du divin.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité courageuse. La citation relie franchise, risque et réaction hostile. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité courageuse.
La citation relie franchise, risque et réaction hostile.
Elle ouvre vers le courage moral, la liberté de parole, la prudence et le pouvoir de déranger.
Son centre est cette ironie : celui qui dit vrai mérite autant une écoute qu’un moyen de fuite.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Une occurrence imprimée de 1962 la donne explicitement comme proverbe persan, tandis qu’aucun élément probant conservé ici ne soutient l’étiquette française.
Le programme de L’Idiote, au Théâtre du Rideau Vert en 1962, reproduit « Donnez un cheval à celui qui dit la vérité. Il en aura besoin pour fuir. » sous l’attribution « proverbe persan ». Cette attestation imprimée n’est toutefois pas une source proverbiale primaire.
La Langue française reprend l’attribution persane et signale une variante afghane. Citation Célèbre recense aussi des variantes turque, arménienne et russe, révélant une circulation régionale plus large.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale persane dans l’attestation documentée, malgré l’existence de variantes voisines dans plusieurs traditions.
La citation ne conseille pas de mentir par lâcheté.
Elle rappelle que la vérité peut avoir un prix.
Le contresens serait d’y voir une invitation à fuir toute responsabilité après avoir parlé.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des stéréotypes de genre et de la dignité. Elle lie injustement la valeur sociale d’une…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des stéréotypes de genre et de la dignité.
Elle lie injustement la valeur sociale d’une femme à une norme corporelle et sexuelle.
Elle ouvre vers les questions de liberté, de réputation et de respect.
Son thème central est la critique des conditions imposées à la reconnaissance des femmes.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette dans des compilations modernes, mais aucune attestation ancienne ni source de référence n’est fournie pour établir son origine française.
La fiche Citation Célèbre reproduit exactement « La femme fait oublier ses défauts et peut aller partout la tête haute, si elle est honnête de corps » et l’attribue à un « Proverbe Français ». Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à un passage historique localisé.
La langue française reprend également la même formulation comme proverbe français. Cette seconde occurrence confirme la circulation actuelle de l’attribution, sans apporter de preuve historique indépendante.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir cette origine.
La dignité d’une femme ne dépend ni de sa sexualité ni du jugement porté sur son corps.
Aucun comportement intime ne justifie le mépris, la honte ou la restriction de liberté.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’autocritique. La citation relie médisance, jugement, lucidité et transformation morale. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’autocritique.
La citation relie médisance, jugement, lucidité et transformation morale.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi voyons-nous si vite les défauts des autres, et comment rendre notre regard sur nous-mêmes plus honnête ?
Elle rappelle que la critique la plus utile est souvent celle que l’on accepte de s’appliquer.
Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela : la version française traduit une note inscrite dans son calendrier de prison le 17 janvier 1977.
Conversations with Myself, publié en 2010, reproduit cette entrée datée du calendrier avec la formulation anglaise correspondante. La note du 17 janvier 1977 constitue ici la première attestation documentée, connue par cette reproduction éditoriale.
La Nelson Mandela Foundation présente l’ouvrage comme fondé sur les lettres, calendriers, carnets et conversations privées de Mandela. Le New Zealand Herald reprend également la même entrée parmi des extraits de son calendrier de prison.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée ; la formulation publiée en français est une traduction attestée de sa note datée du 17 janvier 1977.
La citation ne fait pas l’éloge de la médisance.
Elle invite à transformer le jugement en autocritique.
Le point important n’est pas de se dénigrer, mais de s’observer avec honnêteté.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour, de la confiance et de la droiture. Elle questionne les liens où l’intérêt, …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour, de la confiance et de la droiture.
Elle questionne les liens où l’intérêt, la colère ou le soupçon prennent trop de place.
Elle ouvre vers la recherche d’une relation capable de protéger à la fois la bienveillance et le respect de soi.
La citation ne demande pas de fermer les yeux sur une violence, une tromperie ou un danger réel.
Ne pas soupçonner le mal d’emblée n’interdit ni les limites ni le discernement.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le jugement sur les apparences. La citation ouvre vers les préjugés, la patience, la connaissance…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le jugement sur les apparences.
La citation ouvre vers les préjugés, la patience, la connaissance d’autrui et l’observation.
Elle rappelle que voir n’est pas toujours comprendre.
Elle relie la sagesse populaire à une exigence de discernement.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, et « Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce » est attesté exactement comme locution proverbiale.
Le Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition, à l’entrée « Écorce », reproduit directement la formule et l’explique par « Il ne faut pas juger sur l’apparence ». Cette source de référence établit clairement son statut proverbial.
Le CNRTL rattache cette locution aux éditions de l’Académie de 1878 à 1932. Il documente ainsi une attestation dès 1878, sans prétendre établir l’origine absolue de l’expression.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce » est attestée.
Le proverbe ne dit pas que les signes extérieurs ne comptent jamais.
Le contresens serait d’ignorer tout indice visible.
Il rappelle seulement qu’un indice n’est pas une preuve complète.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de l’éthique, du travail et de la réussite. Elle associe la performance durable à la loyauté plutô…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de l’éthique, du travail et de la réussite.
Elle associe la performance durable à la loyauté plutôt qu’à la ruse déloyale.
Elle ouvre vers les thèmes de la responsabilité, de la confiance et de la justice des règles.
Cette citation est bien attribuée à John Francis, identifié ici à Jack Welch, John Francis Welch Jr. La formulation publiée est toutefois une variante développée d’un passage attesté dans Jack: Straight from the Gut (2001).
Une reproduction consultable du livre donne directement les mots de Welch à propos de son témoignage de juillet 1992 : « Excellence and competitiveness aren’t incompatible with honesty and integrity. » Cette occurrence constitue la première attestation indiquée et confirme le noyau de la citation.
La phrase ajoutée sur les tricheurs n’apparaît pas dans ce passage primaire. Un article de NDTV reproduit néanmoins la version développée, avec « People who cheat are simply weak », sous le nom de Jack Welch.
Conclusion : l’attribution est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée, plus développée que le passage primaire retrouvé.
La citation ne permet pas de juger une personne sans connaître les faits.
Elle énonce un principe éthique et ne remplace pas une analyse concrète des règles ou des responsabilités.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des causes et conséquences. Elle montre que les effets visibles gardent souvent la marq…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des causes et conséquences.
Elle montre que les effets visibles gardent souvent la marque de leur origine.
Elle ouvre vers des questions proches : la fiabilité d’une source, la pureté d’une intention, la solidité d’un raisonnement.
Son noyau tient dans cette exigence de remonter au départ avant de juger l’arrivée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Grec Antique. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, même si aucun texte chinois original ni aucune attestation ancienne n’ont été retrouvés.
Le Dictionnaire du renseignement dirigé par Hugues Moutouh et Jérôme Poirot, publié en 2018, reproduit la formule en la qualifiant de « proverbe chinois ». Cette source secondaire documente cette attribution, sans en fournir la preuve primaire.
Le site Cultivons-nous reproduit exactement la même phrase et l’attribue également à un proverbe chinois. Cette convergence contredit l’étiquette grecque antique, mais ne permet pas de reconstituer une formulation chinoise d’origine.
Conclusion : l’attribution grecque antique est incorrecte ; l’origine retenue est chinoise d’après les sources conservées, sans attestation primaire ni texte original identifié.
La citation ne dit pas qu’un défaut d’origine condamne absolument toute suite.
Elle avertit plutôt sur la continuité entre cause et effet.
Le contresens serait de l’utiliser pour juger sans vérifier ce qui a réellement troublé la source.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la cohérence et de la critique. Elle ouvre vers l’exemplarité, l’humilité et la responsabilité dan…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la cohérence et de la critique.
Elle ouvre vers l’exemplarité, l’humilité et la responsabilité dans la parole adressée à autrui.
Elle invite à se demander si notre intervention aide réellement ou sert seulement à juger.
Proverbe généralement rattaché à la tradition orientale.
La formule ne dit pas qu’il faut être parfait pour aider ou signaler un problème.
Elle demande de la cohérence et de l’humilité, non le silence devant une faute.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le jugement éclairé. La citation relie compréhension, éloge, critique et responsabilité de la par…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le jugement éclairé.
La citation relie compréhension, éloge, critique et responsabilité de la parole.
Elle ouvre vers l’humilité intellectuelle, la prudence critique, l’observation et la justice du regard.
En opposant éloge et blâme, elle montre que toute évaluation exige d’abord une vraie connaissance de ce qu’elle évalue.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette maxime morale, attestée dans I pensieri en 1904 et déjà traduite dans l’édition Richter de 1883 ; l’attribution est solidement établie.
L’édition I pensieri de 1904, section LII, reproduit directement : « Mal fai se laudi e peggio se riprendi la cosa, quando ben tu non la intendi. » La citation française restitue fidèlement la progression : mal louer ce que l’on comprend mal, et pire encore le blâmer.
L’édition Richter des Notebooks, publiée en 1883, transmet au §1200 des formulations anglaises proches de la même sentence. Cette attestation antérieure confirme la stabilité du sens dans la tradition éditoriale.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la version française constitue une traduction fidèle de la maxime italienne.
La citation ne interdit pas de louer ni de critiquer.
Elle demande seulement que le jugement s’appuie sur une compréhension réelle.
Le contresens serait d’en faire une invitation au silence absolu.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité dans les relations. La citation relie flatterie, franchise, ego et confiance. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité dans les relations.
La citation relie flatterie, franchise, ego et confiance.
Elle ouvre vers les questions de sincérité, de tact, de critique et d’amour-propre.
Elle rappelle que parler vrai demande une délicatesse que la flatterie contourne.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources réunies la rattachent au contraire au proverbe chinois, sans qu’une origine française ancienne ait été identifiée.
La première attestation documentée ici date du 6 mai 2010 : UneCitation.com publie la formulation exacte sous l’étiquette « Proverbe Chinois ». En 2013, le Hansard de l’Assemblée nationale mauricienne reproduit également la phrase mot pour mot en la présentant comme un proverbe chinois.
Lexilogos classe lui aussi cette formule parmi les proverbes chinois et renvoie à des recueils spécialisés. Ces sources ne fournissent toutefois ni forme chinoise ni attestation traditionnelle ancienne pour cette phrase précise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; les sources rattachent la formule au proverbe chinois, ce qui permet de rétablir cette origine publiée.
La phrase ne dit pas que toute flatterie est mauvaise.
Elle ne fait pas de la franchise une brutalité légitime.
Elle signale le malaise humain devant une vérité directe.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’éthique et de la corruption. Elle oppose les principes déclarés à la pression concr…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’éthique et de la corruption.
Elle oppose les principes déclarés à la pression concrète d’un avantage supérieur.
Elle ouvre sur l’intégrité, les conflits d’intérêts et les institutions qui protègent le jugement.
Elle rappelle que la morale individuelle gagne à être soutenue par des règles collectives lorsque les tentations sont fortes.
Cette citation est bien attribuée à George Washington. La formulation française est une traduction attestée d’une phrase écrite le 17 août 1779 dans une lettre au major général Robert Howe : « Few men have virtue to withstand the highest bidder. »
La transcription de Founders Online contient directement cette phrase dans le dernier paragraphe de la lettre. Elle fournit ainsi une attestation primaire datée et localisée, qui établit sans ambiguïté l’auteur et le contexte du passage.
Le site documentaire de Mount Vernon reproduit la même phrase anglaise et la rattache à la même lettre, au même destinataire et à la même date. La version française publiée est donc une traduction libre mais fidèle, et non une formulation française originale de Washington.
Conclusion : l’attribution à George Washington est confirmée ; la citation française est une traduction attestée du passage de sa lettre du 17 août 1779.
La citation ne dit pas que toute personne vertueuse est corruptible.
Elle souligne la force des tentations et la nécessité de ne pas idéaliser la résistance humaine.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la franchise confrontée aux règles sociales. La citation ouvre vers la diplomatie, la po…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la franchise confrontée aux règles sociales.
La citation ouvre vers la diplomatie, la politesse, la sincérité et le tact.
Elle interroge la frontière entre parler vrai et parler à contretemps.
Dans ce champ, elle rappelle que la parole morale devient fragile lorsqu’elle ignore le monde où elle se prononce.
Molière est l’auteur vérifié de cette citation, tirée du Misanthrope, créé en 1666. Elle appartient à une réplique de Philinte, à l’acte I, scène 1, vers 73-74.
Le fac-similé de l’édition Louandre, publié en 1910, reproduit directement les deux vers : « Il est bien des endroits où la pleine franchise / Deviendrait ridicule, et serait peu permise ». La citation enregistrée correspond donc au texte de la pièce, avec seulement une présentation en prose et de légères différences de ponctuation ou d’accentuation.
Un dossier pédagogique consacré au Misanthrope reproduit également le passage complet et confirme qu’il est prononcé par Philinte. Cette source secondaire précise le contexte dramatique déjà identifiable dans l’édition consultée.
Conclusion : l’attribution à Molière et au Misanthrope est solidement établie par une édition reproduite directement et une source complémentaire concordante.
La phrase ne conseille pas de mentir.
Elle ne ridiculise pas la franchise, mais la franchise sans discernement.
Le point central reste l’accord entre la parole, le lieu et les personnes présentes.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la responsabilité et de la fragilité des liens. Elle oppose la lenteur constructive au po…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la responsabilité et de la fragilité des liens.
Elle oppose la lenteur constructive au pouvoir destructeur d’un acte bref.
Elle ouvre sur la confiance, la réparation et la prudence dans les moments de tension.
Son idée centrale est que le temps investi dans le bien appelle une attention durable.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée. La version française publiée traduit une maxime attestée en 1597 dans 三寶太監西洋記 (Sanbao taijian xiyang ji), au chapitre 98.
Le chapitre 98 sur Wikisource contient directement « 學好千日不足,學歹一日有餘 », qui exprime qu’apprendre à bien faire peut demander mille jours, tandis qu’un seul jour suffit pour apprendre à mal faire. Cette occurrence de 1597 est la première attestation documentée ici.
La notice de la Library of Congress confirme l’auteur Luo Maodeng, le titre de l’ouvrage et sa publication sous les Ming en 1597. Cette notice confirme les métadonnées de l’œuvre, sans constituer à elle seule une preuve du passage.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française correspond à une traduction attestée de la maxime chinoise.
La citation ne dit pas qu’un tort ne peut jamais être réparé.
Elle rappelle que réparer demande souvent autant de soin que construire, et parfois davantage.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humilité et du jugement. Elle met en relation l’examen de soi et la parole adressé…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humilité et du jugement.
Elle met en relation l’examen de soi et la parole adressée aux autres.
Elle ouvre vers les thèmes de la responsabilité, de la cohérence et de la justice relationnelle.
Son centre de gravité est une critique qui cherche à corriger sans se placer au-dessus.
Proverbe généralement rattaché à la tradition hollandaise.
La citation ne dit pas qu’il faut se taire devant une faute grave.
Elle demande de parler sans hypocrisie et en ayant regardé sa propre part de responsabilité.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du pardon. Elle ouvre vers l’aveu, la responsabilité, la réparation et la lucidité s…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du pardon.
Elle ouvre vers l’aveu, la responsabilité, la réparation et la lucidité sur soi.
Le proverbe rappelle qu’une faute cachée pèse plus lourd qu’une faute reconnue.
Il invite à commencer par nommer ce qui doit être corrigé.
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune source historique ou lexicographique retenue n’en établit directement la provenance québécoise.
L’Internaute reproduit exactement « Défaut reconnu est à moitié pardonné » et la classe parmi les proverbes canadiens ou québécois. La page ne fournit cependant pas de référence ancienne permettant de vérifier cette origine : elle rapporte donc l’attribution sans la démontrer.
Le Centro Virtual Cervantes documente le proverbe français voisin « Faute avouée à moitié pardonnée » et ses variantes, avec une attestation littéraire de 1863. Cette parenté établit l’existence d’un modèle proverbial français ancien, mais ne permet pas de déterminer la provenance de la variante « Défaut reconnu… ».
Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La phrase ne dit pas que l’aveu efface tout.
Elle parle d’un premier pas vers le pardon.
Le contresens serait d’utiliser la reconnaissance comme excuse suffisante.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la faute et de la responsabilité. Elle relie la dissimulation au risque de répétition. El…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la faute et de la responsabilité.
Elle relie la dissimulation au risque de répétition.
Elle ouvre vers les thèmes de l’aveu, de la réparation et de la confiance.
Son idée centrale est que la lucidité sur ses actes conditionne le changement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la responsabilité et de l’apprentissage. Elle montre que l’erreur devient plus dangere…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la responsabilité et de l’apprentissage.
Elle montre que l’erreur devient plus dangereuse lorsqu’elle est soustraite à toute remise en question.
Elle ouvre vers l’aveu, la réparation, la lucidité et la possibilité de changer ses pratiques.
Proverbe généralement rattaché à la tradition latine.
Reconnaître une faute ne signifie pas tout raconter à tout le monde.
L’essentiel est de l’assumer auprès des personnes concernées et d’agir pour réparer.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance dans les relations. La citation relie amitié, argent, équité et transparence. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance dans les relations.
La citation relie amitié, argent, équité et transparence.
Elle ouvre vers des questions de dette, de respect mutuel et de limites claires.
Elle rappelle que les liens affectifs se fragilisent lorsque les comptes restent flous.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Serbe. La formulation exacte est directement attestée dans la tradition proverbiale française au XVIIIe siècle.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1762, à l’article « Ami », donne exactement « Les bons comptes font les bons amis » comme expression proverbiale. Il s’agit de la plus ancienne attestation directement consultée dans ce dossier et d’une preuve forte de sa présence en français à cette date.
Le Musée Carnavalet conserve par ailleurs une estampe d’Edme-Jean Pigal datée de 1826 portant exactement ce titre dans un ensemble intitulé « Proverbes ». Cette pièce confirme la diffusion française de la formule au début du XIXe siècle.
Conclusion : l’attribution à un proverbe serbe est incorrecte ; la formulation exacte est solidement attestée comme proverbe français dès 1762.
La citation ne réduit pas l’amitié à l’argent.
Elle ne conseille pas la froideur entre proches.
Elle rappelle seulement que la clarté protège les liens affectifs.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la vérité opposée au mensonge. Elle insiste moins sur une morale abstraite que sur…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la vérité opposée au mensonge.
Elle insiste moins sur une morale abstraite que sur la fragilité pratique du faux face à la durée.
Le proverbe rejoint de nombreuses réflexions populaires selon lesquelles la tromperie finit par être dévoilée.
Il ouvre aussi sur la question de la confiance : une parole solide repose souvent sur ce qui peut être vérifié et assumé sans contradiction.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, documentée plus précisément dans la tradition rabbinique juive que sous l’étiquette générale Proverbes orientaux. La phrase française est une variante condensée du motif ancien.
Le Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 explique que les lettres du « mensonge » tiennent sur un seul pied, tandis que celles de la « vérité » reposent sur des bases larges. Ce passage fournit l’ancrage rabbinique direct du motif.
Rachi sur Proverbes 12:19 reprend l’idée que « le mensonge n’a pas de pieds ». Plus tard, John Berger cite en 1989 « The lie has one leg, the truth has two » comme proverbe juif, très proche de la formulation diffusée.
Conclusion : l’origine collective rabbinique juive est documentée ; la phrase française constitue une variante attestée du motif, non une citation littérale du passage ancien.
Ce proverbe ne dit pas que la vérité triomphe toujours vite ou sans difficulté.
Il rappelle plutôt qu’un mensonge avance de façon bancale, alors que la vérité repose sur une base plus solide.
Il ne faut pas le lire comme une formule naïve sur la justice immédiate, mais comme une image de la fragilité du mensonge face à la stabilité de la vérité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité difficile. La citation relie franchise, correction, douleur et refus. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité difficile.
La citation relie franchise, correction, douleur et refus.
Elle ouvre vers l’orgueil, l’éducation, la sincérité et la manière de dire le vrai.
Elle rappelle que l’enjeu n’est pas seulement de connaître la vérité, mais de la supporter.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe tibétain, avec une occurrence datée de 2017 qui documente au moins la circulation de cette attribution.
La notice de Retour de flamme, ouvrage de Philippe Barat publié en 2017, reproduit la formule et la présente comme un « proverbe tibétain ». Cette occurrence constitue ici la première attestation enregistrée, sans permettre de remonter à un recueil tibétain ancien ni à une formulation originale.
Une liste de proverbes asiatiques classe également la phrase sous « Tibet ». Cette seconde source va dans le même sens, tout en restant indirecte sur l’histoire exacte du proverbe.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe tibétain, sans attestation historique ancienne ni texte original retrouvé.
Le proverbe ne dit pas que toute vérité doit être dite avec brutalité.
Il parle de la difficulté à recevoir le vrai.
La comparaison avec le bâton souligne la douleur possible, non une méthode de parole.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la franchise et de la parole. Elle ouvre sur le tact, la responsabilité et le rapport ent…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la franchise et de la parole.
Elle ouvre sur le tact, la responsabilité et le rapport entre sincérité et violence verbale.
Elle invite à se demander non seulement ce que l’on pense, mais pourquoi et comment on le dit.
Son idée centrale est qu’une parole libre reste comptable de ses effets.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Coluche. Une formulation presque identique est directement attestée en 1922, avant sa naissance, et les sources disponibles rattachent son origine à Hypolite de Livry.
Le fac-similé du Larousse universel de 1922 donne à l’entrée « franchise » : « La franchise ne consiste pas à dire tout ce qu'on pense, mais à penser tout ce qu'on dit. » Cette attestation suffit à réfuter Coluche comme auteur de la formule.
Un répertoire consacré à Hypolite de Livry rattache cette pensée à Pensées, réflexions, impatiences, maximes, sentences (1808). La notice Hachette-BnF confirme l’existence et l’auteur de cet ouvrage, mais ne vérifie pas elle-même le passage.
Conclusion : l’attribution à Coluche est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Hypolite de Livry, tandis que la version publiée constitue une variante d’une formulation attestée au plus tard en 1922.
La citation ne recommande pas de dissimuler son opinion pour éviter tout désaccord.
Elle critique la brutalité déguisée en sincérité, non l’honnêteté elle-même.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement moral face aux coutumes. La citation relie tradition, honneur et désobéissance ju…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement moral face aux coutumes.
La citation relie tradition, honneur et désobéissance juste.
Elle ouvre vers les questions de conformité, de justice, de courage civil et de responsabilité personnelle.
Elle rappelle qu’une règle transmise ne suffit pas à la rendre honorable.
William Shakespeare a écrit cette formule dans Hamlet, acte I, scène 4 ; l’attribution est solidement établie par le Second Quarto de 1604.
L’édition numérique du Second Quarto reproduit directement « it is a custom / More honored in the breach than the observance ». La citation française en est une traduction fidèle.
Le texte publié par MIT Shakespeare confirme le contexte : Hamlet critique une coutume danoise de beuverie. La référence de Shakespeare’s Words rattache également précisément la formule à Hamlet I.4.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est vérifiée directement dans le texte du Second Quarto de 1604 ; la formulation française relève de la traduction.
La citation ne glorifie pas la transgression pour elle-même.
Elle vise les coutumes injustes ou indignes.
Le contresens serait d’y voir un refus général de toute règle commune.