En clair
L’imagination est aimée pour son refus de pardonner, c’est-à-dire pour sa fidélité intransigeante aux désirs et aux images.
Sources et niveau de preuve · 95/100
Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Cette citation est bien attribuée à André Breton, avec une formulation attestée exactement dans le Manifeste du surréalisme. L’œuvre est publiée aux Éditions du Sagittaire en 1924, date de la première attestation documentée ici.
Une reproduction du Manifeste du surréalisme donne exactement : « Chère imagination, ce que j’aime surtout en toi, c’est que tu ne pardonnes pas », dans le passage consacré à l’imagination.
Le site de l’Association Atelier André Breton reproduit le même passage et indique Paris, Éditions du Sagittaire, 1924. Le Larousse confirme également la phrase, son attribution à Breton et son rattachement au Manifeste du surréalisme.
Conclusion : l’attribution à André Breton est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement dans le Manifeste du surréalisme.
La citation ne célèbre pas la rancune ordinaire.
Elle parle de l’imagination comme d’une force créatrice qui résiste aux effacements faciles.