Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche d’abord au thème de l’orgueil et de la perception de soi. Elle rejoint aussi les questions du pouvoir…Lire la suiteRéduire
La citation touche d’abord au thème de l’orgueil et de la perception de soi.
Elle rejoint aussi les questions du pouvoir, du prestige et de l’illusion sociale.
Le coq ne change pas le poulailler ; il change seulement la manière dont il s’y voit.
Le proverbe invite ainsi à distinguer la dignité réelle d’une simple domination sur un espace réduit.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Elle est explicitement présentée comme un proverbe agni dans La Carte d’identité de Jean-Marie Adiaffi, publiée en 1980, avec une formulation identique à celle diffusée.
Dans La Carte d’identité, Mélédouman répond « par un autre proverbe agni », immédiatement suivi de la phrase « Le poulailler est un palais doré pour le coq malgré la puanteur des lieux. » Cette attestation directe constitue la première occurrence explicitement documentée ici et contredit l’origine française publiée.
Un article académique de 2024 analyse également cette formule dans le contexte de l’œuvre d’Adiaffi comme structure proverbiale africaine/agni, en corroboration de la source littéraire.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; la formule est directement documentée comme proverbe agni, dans une formulation exacte.
Le proverbe ne célèbre pas simplement l’attachement à son foyer.
Le contresens serait d’y voir une louange de la simplicité heureuse, alors que l’image vise surtout l’orgueil satisfait dans un cadre médiocre.
La clé se trouve dans l’écart entre le palais rêvé et le poulailler réel.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’envie et de la comparaison. Elle montre comment le regard porté sur autrui peut…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’envie et de la comparaison.
Elle montre comment le regard porté sur autrui peut rendre sa propre part insuffisante.
Elle ouvre vers la gratitude, la jalousie, la réussite visible et la difficulté d’évaluer justement ce que l’on possède.
Le proverbe rappelle que le champ voisin paraît souvent plus vert parce qu’on le regarde avec désir.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Malinké : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe latin. La formulation française publiée circule sous cette attribution alternative, sans attestation latine ancienne directement localisée.
Cultivons-nous reproduit exactement « La récolte du voisin est toujours plus abondante » et l’attribue à un « Proverbe latin ». Cette source reste toutefois indirecte : elle ne fournit ni texte latin original ni référence primaire permettant de remonter l’histoire de la maxime.
Une seconde reprise donne la même formulation avec la même attribution latine. Cette convergence soutient l’origine alternative, tandis qu’aucun élément conservé ne documente une origine malinké.
Conclusion : l’attribution au proverbe malinké est incorrecte ; l’origine rétablie est latine, sans attestation primaire directe de la formulation dans les sources conservées.
Le proverbe ne dit pas que les inégalités n’existent pas.
Il ne nie pas qu’un voisin puisse réellement avoir davantage.
Il vise surtout le regard envieux qui amplifie la réussite d’autrui.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la nature et de ses mouvements. Elle associe la pesanteur à l’idée d’un centre, d’une dir…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la nature et de ses mouvements.
Elle associe la pesanteur à l’idée d’un centre, d’une direction et d’un équilibre.
Elle ouvre vers les thèmes de la nécessité, du retour et de la recherche d’un point stable.
Son image rappelle que les phénomènes les plus simples peuvent aussi structurer une manière de penser le monde.
La phrase « Tout poids souhaite tomber vers le centre du monde par le plus court chemin » est attribuée à Léonard de Vinci et rattachée à ses réflexions sur le mouvement naturel dans le Codex de Madrid I. Le Courrier de l’UNESCO, s’appuyant sur les travaux consacrés aux manuscrits madrilènes, reproduit exactement cette formulation française dans ce contexte et mentionne le folio 147 recto à proximité du passage.
Une sélection anglaise de ses écrits publiée en 1906 donne une variante très proche : « A weight seeks to fall to the centre of the earth by the most direct way ». Une source française secondaire reprend également la citation et l’associe aux Carnets.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien étayée, mais le texte et sa localisation manuscrite restent ici vérifiés par des sources éditoriales secondaires.
La phrase emploie « souhaite » comme une image, non comme l’attribution d’une volonté réelle à la matière.
Elle décrit un mouvement naturel selon le langage de son époque.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’humour et de l’absurde. Elle joue avec la précision apparente d’une définition pour…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’humour et de l’absurde.
Elle joue avec la précision apparente d’une définition pour fabriquer un non-sens maîtrisé.
Elle ouvre sur le langage, les comparaisons et les objets ordinaires rendus comiques.
Elle rappelle que le rire naît souvent moins de l’objet lui-même que de l’usage inattendu qu’on lui prête.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Une source la rattache à Le Jacassin, tandis que d’autres la reproduisent simplement sous le nom de Daninos.
La langue française reproduit exactement « Asperge : Légume utilisé comme mesure de grandeur » et l’attribue à Pierre Daninos en indiquant Le Jacassin. Cette référence soutient l’auteur et l’œuvre, sans montrer elle-même le passage source.
Citons-precis.com reprend la même définition dans une section consacrée à Pierre Daninos. Cette convergence confirme la circulation de l’attribution, mais reste indirecte en l’absence d’une page ou d’une édition permettant une vérification textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas une unité de mesure réelle.
Elle repose sur une comparaison visuelle et sur une exagération humoristique.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache à l’humour, aux désirs simples et aux représentations de l’enfance. Elle touche aussi à la façon…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache à l’humour, aux désirs simples et aux représentations de l’enfance.
Elle touche aussi à la façon dont les objets deviennent des symboles de rêve ou de confort.
Son absurdité ouvre sur les thèmes de la consommation, de l’imaginaire et des clichés de genre.
Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti. La formulation publiée est retrouvée sous son nom dans des sources secondaires qui la rattachent à un sketch, sans qu’un enregistrement original ni une transcription éditoriale de référence soit ici directement consulté.
La page du concours INALCO RUSSE OPEN reproduit sous son nom une version presque identique : « Tu demandes à un garçon qu'est-ce qu’il faut sur la planète, c'est facile : une Porsche, une vache, une patate ! » Cette source atteste donc la formule diffusée, tout en restant secondaire quant à son origine.
Un article du Vif reprend également la phrase et la présente comme issue d’un sketch de Florence Foresti. Cette corroboration indépendante renforce l’attribution sans la rendre certaine faute de source primaire directement vérifiée.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable, et la formulation publiée est bien retrouvée dans plusieurs sources secondaires.
La réplique ne prétend pas définir les besoins réels des garçons.
Elle repose sur une simplification burlesque, assumée comme telle.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la création. La citation relie création, liberté, retrait et présence divine. Elle ouvre vers la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la création.
La citation relie création, liberté, retrait et présence divine.
Elle ouvre vers la question de l’autorité qui permet l’existence de l’autre sans l’écraser.
Elle rejoint aussi les thèmes de l’amour, de l’éducation et de la limite.
L’attribution de cette citation à Friedrich Hölderlin reste incertaine. Plusieurs reprises la placent sous son nom, mais aucun passage de son œuvre n’est localisé dans une source suffisamment probante pour établir directement la formulation.
Dans les Exercices de la Fraternité de 2013, le cardinal Jean-Louis Tauran reproduit en allemand une formule équivalente et l’attribue explicitement à Hölderlin. Cette reprise ne donne toutefois ni titre d’œuvre ni référence précise à un texte du poète.
Une publication philosophique d’Hervé Pasqua donne également une formulation française très proche sous le nom de Hölderlin, sans localiser davantage le passage. Ces deux sources attestent donc surtout la circulation de cette attribution.
Conclusion : l’attribution à Hölderlin reste incertaine ; la formule est reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La phrase ne nie pas Dieu ; elle le pense sous le signe du retrait.
Elle ne réduit pas non plus l’homme à un continent passif.
Le point essentiel est l’espace rendu possible par une présence qui se limite.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème des signes annonciateurs. Elle part de la météo pour montrer comment un indice peut préparer…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème des signes annonciateurs.
Elle part de la météo pour montrer comment un indice peut préparer à une suite probable.
Elle ouvre vers des questions proches : comment lire les signes, quand anticiper, que vaut l’expérience populaire face au changement ?
Son intérêt tient à l’image directe du tonnerre qui précède la pluie.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Latin. Les sources conservées la classent plutôt comme proverbe météorologique français, sans élément probant permettant de la rattacher à une tradition latine ancienne.
La Langue française reproduit exactement « Tonnerre de midi Amène la pluie » et l’attribue à un proverbe français. Cette source ne fournit toutefois ni recueil ancien ni texte latin original.
L’Internaute la classe également parmi les proverbes français consacrés à la météo. Cette convergence contredit directement l’attribution latine publiée, mais les témoins restent indirects et ne permettent pas d’établir une première attestation historique.
Conclusion : l’attribution latine est incorrecte ; l’origine rétablie est française, sans formulation retrouvée dans une source de premier niveau.
La citation ne doit pas être lue comme une règle scientifique absolue.
Elle relève d’une observation proverbiale du temps.
Le contresens serait d’en faire une prévision certaine dans tous les climats.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’accoutumance au mal ou à la dégradation. La citation rejoint les questions d’habitude, de lucid…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’accoutumance au mal ou à la dégradation.
La citation rejoint les questions d’habitude, de lucidité morale et d’environnement.
Elle rappelle que ce que l’on fréquente longtemps peut finir par paraître normal.
Elle ouvre vers une question exigeante : à quelles odeurs morales sommes-nous devenus insensibles ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : elle est documentée comme un proverbe français. La formulation retrouvée correspond exactement, à la ponctuation près, à celle publiée.
Le recueil numérisé Quelque six mille proverbes donne directement « Au pourceau l’ordure ne pue point. » sous le n° 1442, dans la section consacrée aux proverbes français. Cette source établit à la fois la formulation et son classement français.
La Langue française reprend exactement la même phrase et la qualifie également de « Proverbe français ». Cette corroboration moderne est cohérente avec le recueil de référence.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation publiée est directement attestée.
Le proverbe ne sert pas à traiter quelqu’un d’animal.
Il ne réduit pas une personne à une image grossière.
Il vise l’accoutumance à ce qui devrait encore alerter.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’utilité cachée. La citation relie temps, besoin, détail et reconnaissance tardive. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’utilité cachée.
La citation relie temps, besoin, détail et reconnaissance tardive.
Elle ouvre vers la prudence, l’humilité, la valeur des petites choses et l’attention aux ressources modestes.
Elle rappelle qu’une fonction discrète peut devenir décisive.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Les sources enregistrées la rattachent au fonds proverbial français, et aucune ne soutient l’origine africaine actuellement publiée.
Une étude linguistique reproduit exactement « Il vient un temps que les vaches ont besoin de leur queue » comme exemple de proverbe ou dicton français, en parallèle avec une variante au futur. La formulation exacte est donc documentée dans ce cadre.
Daniel Lacotte présente également la formule parmi des dictons français traditionnels. La notice de la BNFA consacrée à son Bouquin des mots savoureux, cocasses et polissons signale l’expression et la situe au XVIIe siècle.
Conclusion : l’attribution au Proverbe africain est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale française et attestent la formulation exacte.
Le proverbe ne parle pas seulement des animaux.
Il utilise l’image de la vache pour montrer l’utilité tardivement reconnue.
Ce qui semble accessoire ne l’est pas toujours.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’expérience et de la prévoyance. Elle touche aux habitudes, aux cycles et à la manière d’apprendr…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’expérience et de la prévoyance.
Elle touche aux habitudes, aux cycles et à la manière d’apprendre d’un premier événement.
Elle invite à faire de la surprise initiale une ressource pour l’avenir.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune source probante ne soutient ici une origine française, et la formulation n’a pas été retrouvée dans un document permettant d’en établir clairement la provenance.
En 2014, Randonner Malin reproduit « Mvula wa bwolo wa ntchon », suivi de la traduction française exacte « On ne se laisse surprendre que par la première pluie de la saison », avec la mention « Proverbe Téké ». Cette page ne cite toutefois aucune référence ethnographique ou linguistique vérifiable.
Deux compilations, La langue française et Citation Célèbre, reprennent elles aussi l’attribution téké, sans apporter de preuve d’origine indépendante. Elles attestent surtout une circulation de cette attribution.
Conclusion : l’attribution française reste incertaine ; une origine téké est rapportée par plusieurs sources indirectes, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de trancher.
La formule ne garantit pas que l’expérience protège de toute surprise.
Elle rappelle seulement que l’on peut apprendre à mieux se préparer après un premier signal.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la liberté, de l’attachement et du changement. Elle interroge la part de nos liens qui…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la liberté, de l’attachement et du changement.
Elle interroge la part de nos liens qui nous construit et celle qui nous immobilise.
Elle ouvre vers la souplesse, le détachement, la fidélité à ses origines et la capacité à choisir une nouvelle direction.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand : la formulation exacte est documentée dans En attendant le vote des bêtes sauvages d’Ahmadou Kourouma, publié au Seuil en 1998.
La notice Wikiquote consacrée à Ahmadou Kourouma localise précisément la phrase dans le roman, à la page 308 de l’édition Seuil de 1998. Il s’agit d’une source secondaire, mais elle fournit une référence bibliographique précise et reproduit la formulation attestée.
Une page d’extraits de Booknode reprend également la phrase comme extrait du même ouvrage. Cette corroboration renforce le rattachement à Kourouma et contredit directement l’étiquette de « proverbe allemand » actuellement publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe allemand est incorrecte ; l’origine documentée est Ahmadou Kourouma, avec une formulation exacte localisée dans En attendant le vote des bêtes sauvages en 1998.
Le proverbe ne dit pas que toutes les racines ou tous les liens sont mauvais.
Il met en garde contre leur accumulation lorsqu’elle empêche toute évolution.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réponse proportionnée. La citation relie dureté, traitement et adéquation. Elle ouvre vers la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réponse proportionnée.
La citation relie dureté, traitement et adéquation.
Elle ouvre vers la justice rude, la riposte, la fermeté et les limites de la douceur.
Elle invite toutefois à distinguer fermeté nécessaire et simple imitation de la brutalité.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Mossi : la formule appartient au fonds proverbial français. Une attestation documentée remonte à 1611, dans le dictionnaire franco-anglais de Randle Cotgrave.
La page numérisée du dictionnaire reproduit à l’entrée « loup » « Au chair de loup sauce de chien: Prov. », accompagnée de sa traduction anglaise. Cette occurrence atteste la maxime comme proverbe français au début du XVIIe siècle.
Le Littré, à l’entrée « sauce », reprend « À chair de loup sauce de chien » et la rattache explicitement à Cotgrave. La formulation publiée conserve donc la même expression, avec une légère variation ancienne de préposition.
Conclusion : l’attribution mossi est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une formulation attestée dès 1611 sous une variante grammaticale mineure.
La citation ne recommande pas nécessairement la vengeance.
Elle met surtout en image une correspondance rude entre la nature d’une chose et le traitement qu’on lui applique.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la résilience. La citation rejoint les questions de peur, d’expérience et d’adaptation apr…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la résilience.
La citation rejoint les questions de peur, d’expérience et d’adaptation après le choc.
Elle montre comment une difficulté majeure peut déplacer le seuil de ce que l’on supporte.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un fonds proverbial russe, tandis qu’un recueil comparatif atteste aussi des équivalents ouzbeks et tatars.
Russie virtuelle donne la forme « Quand on est tombé dans l'eau, la pluie ne fait plus peur » dans une liste de proverbes russes. De son côté, Sayings.ru répertorie en russe « Упавшему в воду нечего бояться дождя » parmi des proverbes russes ; ces deux sources soutiennent une attribution russe, sans fournir de première attestation historique.
Le dictionnaire ouzbek-tatar présente également des formes ouzbèke et tatare équivalentes, avec traduction russe. Cette circulation dans plusieurs traditions rend prudente toute attribution culturelle trop étroite, mais elle contredit nettement l’étiquette française publiée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale russe, sans première attestation précisément localisée.
Le proverbe ne glorifie pas la souffrance.
Il rappelle seulement qu’une épreuve déjà traversée modifie la perception des difficultés suivantes.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la création, envisagée comme transformation humaine de la nature. La citation touche aus…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la création, envisagée comme transformation humaine de la nature.
La citation touche aussi à l’art de vivre, à la culture matérielle et au plaisir partagé.
Elle ouvre vers une question plus large : que fait l’homme des éléments simples qui lui sont donnés ?
Dans cette perspective, le vin devient moins une boisson qu’un signe de culture, de patience et d’invention.
Victor Hugo est bien l’auteur de ce vers, publié dans Les Contemplations en 1856 ; l’origine est directement établie. Le texte de « La Fête chez Thérèse », Livre I « Aurore », poème XXII, donne exactement : « Dieu n’avait fait que l’eau, mais l’homme a fait le vin ! » La citation publiée ne fait qu’omettre le point d’exclamation final.
Le dictionnaire Larousse confirme l’auteur, l’œuvre et la localisation « I, 22 ». Wikiquote rapporte en outre une localisation dans l’édition Hetzel de 1858, p. 93 ; cette pagination doit être attribuée à cette source secondaire.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, la formulation et l’origine précise dans Les Contemplations sont solidement établies.
La phrase ne méprise pas l’eau ni la nature.
Elle ne doit pas être lue comme une incitation à l’excès.
Elle souligne surtout la part d’invention humaine dans ce qui transforme le nécessaire en plaisir.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’eau, du manque et de la gratitude. Elle fait de la pénurie un révélateur de valeur…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’eau, du manque et de la gratitude.
Elle fait de la pénurie un révélateur de valeur.
Elle ouvre sur la protection des ressources, mais aussi sur l’attention aux personnes et aux liens que l’on croit assurés.
Son enseignement principal consiste à reconnaître ce qui nourrit notre existence avant d’en être privé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe écossais : les sources consultées la rattachent au corpus proverbial anglais. La formulation française traduit l’anglais « We never know the worth of water till the well goes dry. »
La notice Tilley W922 rapporte une attestation de 1732 chez Thomas Fuller, dans Gnomologia, puis une forme chez Benjamin Franklin en 1746. Elle classe la formule dans la tradition proverbiale anglaise et n’apporte aucun élément en faveur d’une origine spécifiquement écossaise.
Une notice consacrée aux citations de Franklin reprend la variante de Franklin tout en signalant l’antériorité de Fuller. Cette chronologie confirme surtout une circulation ancienne en anglais.
Conclusion : l’attribution à un proverbe écossais est incorrecte ; les sources rattachent la formule à la tradition proverbiale anglaise, dont le texte français est une traduction.
La formule ne dit pas qu’il faut attendre une perte pour apprécier ce que l’on a.
Elle dénonce justement cette prise de conscience trop tardive.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la modération. La citation rejoint aussi la connaissance de soi, les limites, l’équilibre et la p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la modération.
La citation rejoint aussi la connaissance de soi, les limites, l’équilibre et la prudence.
Elle rappelle que toute croissance a besoin d’une forme qui la soutient.
Dépasser ses limites peut être fécond lorsqu’on les comprend ; les nier devient dangereux.
Le proverbe invite à chercher la juste mesure plutôt que la simple intensité.
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. La phrase circule sous cette étiquette en français, mais aucun texte chinois, recueil ancien ou passage de référence n’est identifié pour en établir l’origine.
La page Dico-citations consacrée aux limites reproduit exactement « Le meilleur est de se contenir dans ses limites naturelles » et la présente comme un proverbe chinois. Elle ne fournit cependant ni forme originale ni référence historique permettant de remonter à une tradition précise.
Une fiche UneCitation datée du 6 mai 2010 montre que la même formulation circulait déjà avec cette attribution. Cette occurrence atteste l’usage moderne de l’étiquette, sans apporter de source chinoise probante.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine.
Le proverbe ne prône pas la résignation ni la peur d’évoluer.
Il met en garde contre le dépassement qui nie sa propre mesure.
Grandir reste possible, mais sans se trahir ni se forcer aveuglément.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’adaptation et de la responsabilité. Elle montre que les détours de la vie demandent de …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’adaptation et de la responsabilité.
Elle montre que les détours de la vie demandent de la compétence plutôt qu’un simple reproche.
Elle ouvre vers les thèmes de l’apprentissage, de la patience, de l’humilité et du rapport aux obstacles.
Son centre reste l’art de manœuvrer dans une réalité qui ne suit pas toujours la ligne droite.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucun document enregistré ne permet d’établir solidement son origine chinoise.
La page Citations sur le mot « manœuvrer » reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe chinois. Elle atteste ainsi la circulation moderne de la formulation avec cette attribution.
Cette source ne fournit toutefois ni texte chinois original, ni recueil traditionnel, ni traduction sourcée, ni référence historique ou bibliographique permettant d’identifier une attestation ancienne. Elle documente l’étiquette actuelle, non la provenance de la maxime.
Conclusion : l’attribution à une tradition chinoise reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas rattachée à cette origine par une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que tous les obstacles viennent de notre faute.
Elle vise la tendance à accuser l’extérieur quand le problème vient d’un manque d’adaptation.
Le contresens serait d’en faire une culpabilisation systématique.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est la valeur du travail utile. Le proverbe relie efficacité, qualité et contribution réelle. Il invite…Lire la suiteRéduire
Le thème central est la valeur du travail utile.
Le proverbe relie efficacité, qualité et contribution réelle.
Il invite à interroger ce qui fait la valeur d’une présence : produire, soutenir, nourrir ou simplement occuper la place.
Il rejoint aussi les thèmes du mérite, de la sobriété et du discernement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe éthiopien. Elle correspond à un proverbe espagnol ou castillan attesté sous la forme « Más vale una abeja sola que mil moscas », dont la phrase française est une traduction directe.
Le Refranero castellano, à l’entrée « abeja », donne cette formulation et la rattache explicitement au corpus proverbial castillan. Cet élément constitue la preuve principale de l’origine espagnole.
Une étude du Centro Virtual Cervantes cite également « Más vale una abeja, que mil moscas » parmi les refrains espagnols, tandis que Bohn la classe lui aussi dans la section des proverbes espagnols. Ces sources convergent contre l’attribution éthiopienne.
Conclusion : l’attribution éthiopienne est incorrecte ; l’origine espagnole ou castillane est rétablie, et la formulation française en est une traduction.
La citation ne dit pas que le collectif est inutile.
Elle critique seulement la quantité quand elle n’apporte ni travail ni fruit.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’autocritique. La citation relie défaut, regard sur soi et humilité. Elle ouvre vers le jugement…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’autocritique.
La citation relie défaut, regard sur soi et humilité.
Elle ouvre vers le jugement des autres, la conscience de soi et la difficulté d’admettre ses faiblesses.
Elle rappelle que se connaître demande parfois un miroir extérieur.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Latin. Les sources conservées la rattachent à une tradition proverbiale africaine, plus précisément au Borno, sous une variante très proche de la formulation publiée.
Une publication missionnaire de 1896 donne « Le singe ne voit pas la bosse de son front » dans une série de proverbes africains. Il s’agit de la première attestation enregistrée ici ; elle diffère légèrement du texte actuel, qui ajoute « qu’il a sur ».
Une étude savante sur les proverbes du Borno, publiée en 2025, recueille au proverbe 92 la forme « Le singe ne voit pas la bosse qu’il a sur son front ». Cette occurrence confirme l’ancrage de cette variante dans la tradition du Borno.
Conclusion : l’attribution latine est incorrecte ; les sources rattachent la formule à une tradition proverbiale du Borno, avec une variante attestée dès 1896.
Le proverbe ne vise pas une personne en particulier.
Il parle d’un aveuglement humain général.
La bonne lecture porte sur l’autocritique, non sur la moquerie physique.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la terre, du travail et de la spiritualité. Elle ouvre vers la patience, la récolte et la manière …Lire la suiteRéduire
La citation relève de la terre, du travail et de la spiritualité.
Elle ouvre vers la patience, la récolte et la manière d’investir son énergie dans ce qui nourrit durablement.
Elle invite à réfléchir à ce que nous choisissons de cultiver dans le temps.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Breton. Les sources conservées la rattachent au contraire à un proverbe danois, ou plus largement scandinave, sans permettre d’identifier une attestation ancienne qui fixerait précisément son origine.
La page Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe danois. Cette source reste indirecte : elle ne cite ni recueil ancien ni témoin proverbial permettant de remonter à la formulation d’origine.
La page Conjugaison du verbe se prêter reprend la même attribution danoise, tandis que Citation À LA TERRE donne une variante comme « Proverbe Scandinave ». Ces mentions convergent contre l’étiquette bretonne, sans établir une première attestation.
Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine documentée ici est danoise ou, plus largement, scandinave.
La phrase ne promet pas un gain matériel certain à toute personne croyante ou qui travaille la terre.
Elle emploie l’image des intérêts pour parler de fécondité, non d’une garantie économique.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la préparation. La citation relie anticipation, prudence, risque et moment opportun. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la préparation.
La citation relie anticipation, prudence, risque et moment opportun.
Elle ouvre vers les questions de prévention, de responsabilité et de négligence.
Son centre est simple : certaines erreurs ne deviennent visibles que trop tard.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol. Les sources conservées l’identifient plutôt comme un proverbe chinois, sans toutefois fournir de forme chinoise originale ni d’attestation proverbiale ancienne.
La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe chinois. Cette occurrence atteste la circulation moderne de cette attribution, mais ne permet pas d’en établir directement l’origine historique.
Un mémoire public de la Ville de Montréal reprend la même formule sous l’étiquette « proverbe chinois ». Citation Célèbre donne également cette attribution, ce qui contredit directement l’origine espagnole publiée sans apporter de preuve ancienne supplémentaire.
Conclusion : l’attribution au Proverbe espagnol est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine chinoise, dont l’attestation historique précise reste à documenter.
Le proverbe ne dit pas qu’il ne faut jamais réparer en cours de route.
Il insiste sur le coût des corrections trop tardives.
Le contresens serait d’y voir une invitation à abandonner dès qu’un problème apparaît.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’égalité. Elle utilise le soleil pour penser un bien accessible à tous, sans pro…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’égalité.
Elle utilise le soleil pour penser un bien accessible à tous, sans propriété exclusive.
Elle ouvre vers les questions de justice, de partage, de dignité commune et de solidarité.
Le proverbe rappelle que certaines lumières doivent rester communes si l’on veut parler d’humanité partagée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : les sources conservées la rattachent au fonds proverbial français. La formulation publiée est une variante très proche d’une forme enregistrée par une source lexicographique de référence.
Le Dictionnaire de l’Académie française donne « Le soleil luit ou brille pour tout le monde » comme proverbe français et en précise le sens. Cette forme diffère légèrement de « Le soleil brille pour tout le monde », mais elle en atteste clairement la variante proverbiale française.
Un dictionnaire historique des formes sentencieuses retrace en outre l’histoire française de cette maxime à travers plusieurs variantes et attestations. Aucun élément conservé ne soutient une origine chinoise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est française, et la formulation diffusée correspond à une variante attestée.
Le proverbe ne dit pas que toutes les conditions de vie sont égales.
Il ne nie pas les injustices concrètes.
Il rappelle qu’un bien fondamental, par nature, n’appartient à personne en propre.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la relativité des épreuves. La citation rejoint l’empathie, la vulnérabilité et la proportion. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la relativité des épreuves.
La citation rejoint l’empathie, la vulnérabilité et la proportion.
Elle rappelle que la taille du malheur dépend aussi de celui qui le porte.
Dans une réflexion morale, elle invite à ne pas mesurer autrui avec sa propre échelle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Biblique : les sources retrouvées la présentent comme un proverbe indien, sans source biblique correspondante identifiée.
La brochure Le Rhin sous toutes ses facettes, publiée en 2017 par la Commission internationale pour la protection du Rhin, reproduit exactement « Pour la fourmi, la rosée est une inondation » et l’accompagne de la mention « Proverbe indien ». Elle ne fournit toutefois ni langue d’origine ni recueil ancien.
L’Internaute attribue également la même phrase à l’Inde, mais sans référence textuelle primaire. Cette seconde occurrence corrobore la circulation de l’attribution indienne sans en établir l’attestation historique initiale.
Conclusion : l’attribution biblique est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine indienne, sans permettre de retrouver la formulation originale ni une première attestation ancienne.
La citation ne dit pas que les petits exagèrent.
Elle montre que leur monde obéit à d’autres proportions.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la nature et de la transformation. Elle fait du vin une image de la lumière deven…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la nature et de la transformation.
Elle fait du vin une image de la lumière devenue matière.
Elle ouvre sur l’attention portée aux forces discrètes qui façonnent les choses.
L’attribution de cette citation à Galilée reste incertaine. La formule « Le vin est de l'eau emplie de soleil » circule sous son nom, mais aucun passage probant n’a été retrouvé dans une œuvre ou une source historique permettant de confirmer cette origine.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Galilée, tout en indiquant « Sans référence ». Cette source ne fournit donc ni œuvre, ni date, ni localisation textuelle.
La page Citations sur le Vin reprend la même attribution sans source primaire. Elle atteste surtout la circulation moderne de la formule sous le nom de Galilée.
Conclusion : l’attribution à Galilée reste incertaine ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase est une image poétique, non une description de la fabrication du vin.
Elle ne doit pas être lue comme une valorisation de la consommation excessive d’alcool.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la contamination, appliquée aux groupes et aux comportements. La citation ouvre vers la responsab…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la contamination, appliquée aux groupes et aux comportements.
La citation ouvre vers la responsabilité collective, la prévention, l’influence et les effets de proximité.
Elle rappelle qu’un ensemble se protège aussi par l’attention portée aux éléments fragilisés.
Son centre est le passage du mal isolé au désordre partagé.
Cette citation est probablement attribuable à la tradition désignée comme Proverbe zaïrois, plus précisément à un fonds proverbial bantou de République démocratique du Congo. La formulation n’est toutefois pas établie par une source historique suffisamment probante.
Le document Quelques proverbes bantu présente « Une seule banane pourrie en fait pourrir les autres » parmi des proverbes bantous de RDC et donne une forme vernaculaire. Il soutient l’ancrage régional, mais sans appareil critique permettant d’identifier précisément la langue, la collecte ou l’ancienneté.
La page Proverbes zaïrois reprend presque mot pour mot la même formule sous cette attribution, sans référence primaire supplémentaire. Cette concordance reste donc indirecte.
Conclusion : l’attribution à une tradition bantoue de RDC est probable, mais la formulation publiée n’est pas historiquement établie par une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas qu’une personne se résume à un fruit pourri.
Elle parle d’un effet de contamination.
Le contresens serait d’en faire une justification pour exclure sans discernement.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la répartition des bénéfices, entre production et consommation. La citation ouvre vers le territo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la répartition des bénéfices, entre production et consommation.
La citation ouvre vers le territoire, le travail rural, l’exploitation possible et la reconnaissance des origines.
Elle rappelle que la circulation d’un bien révèle souvent une hiérarchie sociale.
Son centre est la séparation entre lieu de naissance et lieu de profit.
Proverbe généralement rattaché à la tradition espagnole.
La phrase ne condamne pas tout échange entre village et ville.
Elle souligne un déplacement du bénéfice.
Le contresens serait d’y voir une simple remarque culinaire.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fausse compétence. La citation rejoint les thèmes de l’apparence, de l’imposture, du savoir et…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fausse compétence.
La citation rejoint les thèmes de l’apparence, de l’imposture, du savoir et de la prétention.
Elle rappelle qu’un signe ressemblant ne suffit pas à créer une autorité légitime.
Elle ouvre vers une réflexion sur la manière de reconnaître la compétence réelle derrière les apparences.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale guadeloupéenne, mais sa formulation source n’a pas été retrouvée dans une attestation historique ou folklorique suffisamment probante. Elle circule bien comme proverbe de Guadeloupe, sans texte créole ancien et localisé permettant d’en établir plus précisément l’origine.
Le site Cultivons-nous reproduit exactement la phrase française et la classe parmi les proverbes guadeloupéens. Cette source ne donne toutefois ni recueil ancien, ni date d’attestation, ni forme créole sourcée.
La Langue française reprend elle aussi la formule comme proverbe guadeloupéen, tout en signalant une variante plus générale sous l’étiquette « proverbe créole ». Cette coexistence d’étiquettes ne permet pas de fixer avec certitude une aire culturelle plus précise.
Conclusion : l’origine collective guadeloupéenne demeure probable, mais la formulation proverbiale source n’a pas été retrouvée dans une preuve documentaire directe.
Le proverbe ne parle pas réellement de pharmacie.
Le contresens serait de s’arrêter à l’image scatologique sans voir la critique des fausses compétences.
Il vise la prétention fondée sur une ressemblance, non sur un savoir réel.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’effort personnel face aux ressources disponibles. La citation rejoint la providence, la chance,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’effort personnel face aux ressources disponibles.
La citation rejoint la providence, la chance, le travail et la responsabilité.
Elle rappelle que recevoir une possibilité n’est pas encore la réaliser.
Elle ouvre vers une réflexion sur la part respective de l’aide reçue et de l’action accomplie.
Le proverbe ne dit pas que tout manque vient d’un manque d’effort.
Le contresens serait d’y voir une condamnation des personnes en difficulté.
Il rappelle seulement que l’aide ou la chance demande souvent une participation active.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solidarité de clan. Le proverbe relie appartenance, protection mutuelle et parfois impunité. I…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solidarité de clan.
Le proverbe relie appartenance, protection mutuelle et parfois impunité.
Il ouvre vers les questions de loyauté, de justice et de complicité silencieuse.
Il rappelle que le lien entre semblables peut être protecteur, mais aussi moralement ambigu.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective attribuée au Proverbe italien. « Le chien ne mange pas le chien » correspond à une traduction littérale de l’italien « cane non mangia cane ».
Le Vocabolario Treccani répertorie explicitement « cane non mangia cane » parmi les proverbes italiens. Cette référence établit l’usage proverbial de la formule en italien et soutient directement la traduction française diffusée.
Un antécédent plus ancien est également documenté : le De lingua Latina de Varron, au livre 7.31, donne au Ier siècle av. J.-C. la formule latine « canis caninam non est » comme exemple d’adage. Ce témoignage éclaire l’ancienneté de la tradition sans attribuer la maxime à un auteur individuel.
Conclusion : l’origine proverbiale italienne est documentée, et la formulation française est une traduction attestée d’une expression de tradition collective.
La citation ne parle pas seulement des animaux.
Elle vise surtout les comportements humains de protection entre semblables.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la brièveté de la vie. La citation relie existence unique, saison, fragilité et conscience du tem…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la brièveté de la vie.
La citation relie existence unique, saison, fragilité et conscience du temps.
Elle ouvre vers la mortalité, le choix, la présence au monde et la valeur du moment présent.
Elle rappelle que vivre n’est pas disposer d’un temps infini.
Cette citation est probablement attribuable aux Proverbes orientaux, plus précisément à un proverbe chinois. L’attestation enregistrée la plus ancienne ici date de 2011, mais elle ne permet pas d’établir directement une origine chinoise ancienne.
La page de Gilblog consacrée aux citations d’automne reproduit exactement la phrase en l’attribuant à un « proverbe chinois ». Elle documente donc cette attribution au moins en 2011, sans fournir de texte chinois original ni de recueil historique.
Une publication de Tintin.com, datée du 22 septembre 2017, reprend la même formulation avec la même attribution. Cette seconde occurrence renforce la cohérence de l’attribution, mais reste elle aussi indirecte.
Conclusion : l’attribution à un proverbe oriental, plus précisément chinois, reste probable ; la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante.
Le proverbe ne réduit pas l’homme à un insecte.
Il utilise la sauterelle pour rendre sensible la brièveté de la vie.
La phrase appelle la lucidité, non le désespoir.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est l’apparence opposée à la vérité du caractère. La citation touche aussi à la confiance, au jugement …Lire la suiteRéduire
Le thème central est l’apparence opposée à la vérité du caractère.
La citation touche aussi à la confiance, au jugement et à la prudence devant les promesses de réforme.
Elle ouvre vers la question du changement réel : quand devient-il crédible, et à quels signes le reconnaître ?
Le serpent rappelle que la surface peut se renouveler sans que le cœur du comportement soit modifié.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe russe. Les sources conservées la rattachent plutôt à une origine persane ou iranienne, sans apporter de texte ancien permettant d’en établir directement la tradition.
La page Le serpent change de peau, non de nature reproduit exactement la formule et la classe parmi les proverbes persans. Elle ne cite cependant ni recueil historique ni forme originale en persan : elle documente donc cette attribution de manière indirecte.
La page de La langue française reprend la même phrase avec l’étiquette de proverbe persan. Une autre fiche la présente comme un proverbe iranien, désignation cohérente avec cette piste et incompatible avec l’origine russe publiée.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; les sources rétablissent une origine persane ou iranienne, mais sans attestation primaire retrouvée.
La citation ne prétend pas que personne ne peut changer.
Elle vise les changements de façade, non les transformations sincères et éprouvées.
Le contresens serait d’en faire une condamnation définitive de toute évolution humaine.
Si tu veux être heureux une heure, bois un verre ; Si tu veux être heureux un jour, marie-toi ; Si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du bonheur et de la nature. Elle lie la joie durable au soin donné au vivant. Elle ouvre sur…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du bonheur et de la nature.
Elle lie la joie durable au soin donné au vivant.
Elle ouvre sur la patience, les saisons et les formes simples d’accomplissement.
Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux. Les attestations documentées la présentent plus précisément comme un proverbe chinois, dans une version française qui constitue une variante abrégée.
La plus ancienne attestation retrouvée est The Cottage Grove Sentinel du 31 mars 1949, p. 6, qui introduit explicitement une version proche comme « A Chinese proverb ». Cette occurrence fournit un repère daté important, sans établir pour autant une source chinoise ancienne.
En 1980, une archive de Virginia Tech reproduit une version très proche sous le titre « There Is An Old Chinese Proverb That Says », avec une ligne supplémentaire sur le cochon. TIME atteste dès 1960 une autre variante du même schéma, qualifiée d’« old proverb ».
Conclusion : l’attribution générique aux Proverbes orientaux est incorrecte ; l’origine chinoise est rétablie, et la formulation française est une variante abrégée d’un texte attesté depuis au moins 1949.
Elle ne dévalorise pas le mariage ni les autres formes de bonheur.
Son éloge du jardinage est volontairement plaisant et imagé.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le caractère. La citation relie identité, conduite et liberté intérieure. Elle ouvre vers les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le caractère.
La citation relie identité, conduite et liberté intérieure.
Elle ouvre vers les questions d’origine, de responsabilité et de dignité.
Elle rappelle qu’une personne ne se réduit pas à son milieu : elle se reconnaît aussi à ce qu’elle devient par ses actes.
La citation ne parle pas de nationalité au sens administratif.
Elle utilise le mot « pays » pour désigner ce qui définit profondément un être.
Le contresens serait de la réduire à une opposition géographique.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la perception. La citation rejoint les notions de proportion, de comparaison et de jugement. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la perception.
La citation rejoint les notions de proportion, de comparaison et de jugement.
Elle rappelle qu’un événement ne se comprend jamais sans son cadre.
Dans une réflexion sur les problèmes, elle invite à élargir le regard.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois : les sources conservées la rattachent à un proverbe hollandais. Aucun original néerlandais ni attestation historique ancienne n’est toutefois documenté ici.
La langue française reproduit exactement « Plus petit est le bois, plus gros semble le lièvre » et l’attribue à un proverbe hollandais. La page ne renvoie cependant ni à un recueil néerlandais ni à une source primaire permettant d’en établir l’ancienneté ou la formulation d’origine.
UneCitation.com publie également la même phrase en 2010 sous l’étiquette de proverbe hollandais, sans référence documentaire supplémentaire. Cette convergence soutient donc une origine hollandaise, mais de manière indirecte.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine hollandaise est l’origine alternative documentée par les sources disponibles.
La citation ne parle pas seulement de chasse ou de nature.
Elle invite surtout à vérifier le cadre avant de juger la taille d’un problème.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’unicité. Elle relie la Terre à une source unique de lumière et d’orientation. Elle…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’unicité.
Elle relie la Terre à une source unique de lumière et d’orientation.
Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qui nous éclaire, de quoi dépendons-nous, quel centre donne sens à l’ensemble ?
Son centre est la reconnaissance d’une source essentielle.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise : « La Terre n'a qu'un Soleil » correspond à une variante abrégée d’une maxime classique attestée dans le Mengzi. L’attestation documentée ici remonte au IVe siècle av. J.-C., dans la section Wan Zhang I.
Le passage du Mengzi donne « 天無二日,民無二王 », soit une formule que la source rapproche de « Il n’y a pas deux soleils dans le ciel, ni deux rois parmi le peuple ». La citation française ne traduit donc pas littéralement l’ensemble du passage : elle en reprend et adapte le premier membre.
Le Chinese Text Project recense en outre plusieurs attestations classiques de « 天無二日 », ce qui documente l’ancienneté de cette formule dans la tradition chinoise.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation publiée est une variante attestée d’une maxime classique.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité scientifique développée.
Elle emploie le Soleil comme image d’un centre unique.
Le contresens serait d’y chercher un raisonnement astronomique plutôt qu’une maxime symbolique.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’expérience. La citation relie savoir-faire, ancienneté, ruse et humilité devant ceux qui savent…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’expérience.
La citation relie savoir-faire, ancienneté, ruse et humilité devant ceux qui savent déjà.
Elle ouvre vers l’apprentissage, la transmission, la compétence pratique et le respect des anciens.
En parlant de vieux singes, elle rappelle que certaines habiletés ne s’enseignent pas à ceux qui les possèdent depuis longtemps.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. Les sources conservées rétablissent une origine proverbiale française, sous des variantes proches de la formulation publiée.
Un séminaire scientifique de l’ATILF recense une variante française datée de 1568, « A cinge vieil n'apprens a faire la moue », puis signale chez Balzac en 1829 « On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace ». Il documente ainsi l’ancienneté française du motif, sans constituer lui-même le témoin de 1568.
Le Dictionnaire de l’Académie française donne comme proverbe « On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace ». La citation publiée, au pluriel, en est une variante.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec une tradition ancienne et une formulation moderne attestée sous variante.
La citation ne dit pas qu’une personne expérimentée ne peut plus apprendre.
Elle vise surtout les leçons inutiles ou condescendantes.
Le contresens serait d’en faire un refus général du progrès.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la paresse. La citation relie effort, excuse, plainte et perception déformée des charges. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la paresse.
La citation relie effort, excuse, plainte et perception déformée des charges.
Elle ouvre vers la procrastination, la responsabilité personnelle et la différence entre fatigue réelle et refus d’agir.
En parlant de laine trop lourde, elle montre comment l’inaction grossit ce qu’elle devrait porter.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. La formulation française correspond à la traduction d’un proverbe documenté en anglais : « Lazy sheep think their wool is heavy ».
La National Folklore Collection d’Irlande conserve cette phrase dans une collecte institutionnelle de proverbes en langue anglaise, au volume 1083, p. 357. La version française en restitue très directement le sens.
Une étude comparative de traduction présente également « A lazy sheep thinks its wool heavy » comme proverbe anglais et lui associe un équivalent ourdou. Elle distingue ainsi l’énoncé anglophone de sa traduction sud-asiatique, sans soutenir une origine indienne.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition proverbiale anglophone, sous la forme d’une traduction française.
La citation ne vise pas la fatigue réelle ni les charges injustes.
Elle critique la paresse qui se fabrique des excuses.
Le contresens serait d’utiliser ce proverbe pour nier une souffrance ou un épuisement légitime.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la politique et de l’aveuglement volontaire. Elle oppose la lucidité attendue de l’action…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la politique et de l’aveuglement volontaire.
Elle oppose la lucidité attendue de l’action publique à l’évitement des réalités gênantes.
Elle ouvre sur le déni, la responsabilité et le courage de regarder les problèmes en face.
Elle rappelle que la satire peut révéler, par le rire, les mécanismes de fuite les plus sérieux.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Les reprises disponibles la rattachent à Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues (1962).
DicoCitations reproduit exactement « Autruche : Seul animal officiellement doué de sens politique », l’attribue à Pierre Daninos et indique Le Jacassin (1962). Cette référence donne un ouvrage et une date, sans montrer directement le passage dans le livre.
Webescence reprend la même définition sous le nom de Pierre Daninos et la rattache au même ouvrage. Cette convergence soutient l’attribution, mais reste indirecte faute de page ou de reproduction permettant une vérification textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne constitue pas une observation scientifique sur l’autruche.
Elle repose sur une image populaire de l’animal pour critiquer l’évitement en politique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la guerre opposée à la beauté du monde. La citation ouvre vers la paix, la violence des …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la guerre opposée à la beauté du monde.
La citation ouvre vers la paix, la violence des peuples, la création et l’aveuglement humain.
Elle interroge ce que l’humanité préfère regarder : le combat ou les fleurs.
Dans ce thème, la poésie devient une critique morale de l’histoire.
Victor Hugo est bien l’auteur de ces quatre vers, qui ouvrent le poème Depuis six mille ans la guerre dans Les Chansons des rues et des bois, publié en 1865 ; l’attribution et le texte sont directement vérifiés dans des éditions de l’œuvre.
Le texte du poème sur Wikisource reproduit exactement la strophe citée et la rattache au livre II « Sagesse », section « Liberté, égalité, fraternité ». La formule constitue l’ouverture du poème.
Un fac-similé des Œuvres complètes de Victor Hugo, page 233, confirme mot pour mot les quatre vers. Le Larousse les reproduit également en les rattachant aux Chansons des rues et des bois.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, la formulation et la provenance dans le poème Depuis six mille ans la guerre sont solidement établies.
La phrase ne décrit pas un fait historique précis avec une chronologie exacte.
Elle emploie une durée symbolique pour dénoncer la persistance de la guerre.
Le contresens serait de lire l’image poétique comme un calcul.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. Le proverbe relie ruse, orgueil et vulnérabilité. Il ouvre vers l’humilité, la strat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
Le proverbe relie ruse, orgueil et vulnérabilité.
Il ouvre vers l’humilité, la stratégie, l’excès de confiance et la limite de l’habileté.
Il rappelle que l’intelligence la plus fine reste exposée à l’erreur.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit le proverbe « Anche delle volpi, se ne pigliano ».
La première attestation retenue ici date de 1856 dans le recueil de Charles Cahier. Au no 3163, Cahier classe la formule parmi les proverbes italiens et donne directement la traduction « Les renards sont malins, mais pourtant on en prend ».
En 1868, Antonino Traina enregistre dans son vocabulaire sicilien-italien, à l’entrée « vulpi », une parémie sicilienne accompagnée de l’équivalent italien « anco le volpi si pigliano ». Cette attestation confirme sa circulation proverbiale en Italie.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe italien.
Le proverbe ne nie pas la valeur de la ruse ou de l’intelligence.
Il avertit seulement contre l’excès de confiance.