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301 citations · Page 6 sur 8

Est-ce que quand tu vas visiter un appartement tu te dis : "Hum il est bien, le seul truc c'est qu'il est un peu trop isocèle..."

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humour, du langage et du décalage. Elle met en scène la fragilité des mots lorsqu’il…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour, du langage et du décalage.

Elle met en scène la fragilité des mots lorsqu’ils sont extraits de leur usage précis.

Elle ouvre vers le jargon, la prétention et la comédie des conversations ordinaires.

Son principe comique tient à une erreur de registre assumée et amplifiée.

Source, contexte et précautions

Les maths, nouvelle langue morte ? · 29 mars 2013 · Le Monde

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh. La formulation publiée correspond à une variante d’un passage de sketch où il est question d’un appartement « un peu isocèle ». Le Monde attribue explicitement ce passage à Gad Elmaleh et cite la formule « cet appartement est quand même un peu isocèle », proche mais non identique au texte publié. Une transcription pédagogique institutionnelle, intitulée « Gad Elmaleh – L’école », reproduit également cette séquence. Une publication AlgoRythmes du 9 novembre 2008 constitue une occurrence en ligne ancienne de ce passage et renvoie à un extrait vidéo de spectacle, sans être elle-même l’enregistrement original. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la phrase diffusée est une variante documentée du passage attesté.

La phrase ne cherche pas à décrire une forme réelle de logement. Le mot « isocèle » est volontairement employé de manière impropre pour produire l’absurde.

Vérification et explication complètes →

L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit.

Comprendre

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour comme résistance. La citation relie rire, survie, équilibre mental et lucidité. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour comme résistance.

La citation relie rire, survie, équilibre mental et lucidité.

Elle ouvre vers la résilience, la distance intérieure et la sauvegarde de soi.

Elle rappelle que l’humour peut être une force sérieuse sous une forme légère.

Source, contexte et précautions

My Autobiography · 1964 · Charlie Chaplin, citation rapportée dans Bookey/études secondaires · passage sur l'humour, souvent cité p. 227

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin : la formulation française correspond à une traduction documentée d’un passage anglais rattaché à My Autobiography (Ma vie), publié en 1964. L’édition originale n’a toutefois pas été consultée directement. Bookey rattache à l’autobiographie le passage « It also heightens our sense of survival and preserves our sanity », dans un développement sur l’humour. Cette référence situe la formule chez Chaplin, mais reste une source secondaire. IMDb reproduit le passage anglais complet, tandis que Cultivons nous donne exactement la version française et l’indique comme extraite de Ma vie. Cette convergence soutient l’attribution et la relation de traduction. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est probable ; la version française constitue une traduction documentée d’un passage rattaché à son autobiographie de 1964.

La phrase ne dit pas que l’humour guérit tout. Elle ne demande pas de rire de toutes les souffrances. Elle souligne simplement sa puissance de protection mentale.

Vérification et explication complètes →

Ne vous imaginez pas que l'amour, pour être vrai, doit être extraordinaire.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de l’amour vécu au quotidien. Elle oppose les preuves spectaculaires à la constance …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de l’amour vécu au quotidien.

Elle oppose les preuves spectaculaires à la constance des attentions simples.

Elle ouvre vers la confiance, la réciprocité et la qualité des liens durables.

Le thème central est celui d’une affection qui se reconnaît moins à l’exception qu’à la manière d’être présent, jour après jour.

Source, contexte et précautions

Tiens ma lampe allumée... · 2007-11 · Éclairages, 11-17 novembre 2007

Cette citation est probablement attribuable à Mère Térésa, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. La première attestation documentée ici date de novembre 2007. Le document Tiens ma lampe allumée... reproduit exactement « Ne vous imaginez pas que l'amour, pour être vrai, doit être extraordinaire » et l’attribue à Mère Teresa. Il s’agit toutefois d’un document dévotionnel qui ne renvoie pas à un discours, une lettre ou un ouvrage primaire identifiable. Hozana reprend la même formulation dans une sélection de citations attribuées à Mère Teresa, sans apporter de référence documentaire supplémentaire. Cette convergence soutient l’attribution sans permettre une vérification directe du propos d’origine. Conclusion : l’attribution à Mère Térésa est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante permettant de l’attester directement.

La citation ne justifie pas une relation pauvre en respect, en soutien ou en engagement. Les gestes simples comptent lorsqu’ils sont réels et réguliers, non lorsqu’ils servent d’excuse à l’indifférence.

Vérification et explication complètes →

Il y a sous le ciel un temps pour tout.

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du temps, du changement et de l’existence. Elle affirme que la vie est faite de moments d…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du temps, du changement et de l’existence.

Elle affirme que la vie est faite de moments distincts plutôt que d’un état immobile.

Elle ouvre sur l’attente, la maturité, les cycles et la capacité d’accueillir les transitions.

Le texte invite enfin à chercher le juste moment sans prétendre maîtriser tout le cours des choses.

Source, contexte et précautions

Ecclésiaste 3:1 — Louis Segond · 1910 · Bible — traduction Louis Segond · Ecclésiaste 3:1

Cette formule relève d’une origine collective biblique et correspond à une variante attestée d’Bible, Ecclésiaste 3:1. Dans la traduction Louis Segond de 1910, le verset dit : « Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux ». La traduction Louis Segond du verset montre que « Il y a sous le ciel un temps pour tout » ne reproduit pas exactement l’ordre des mots du texte français de 1910. La formule diffusée condense le verset et réorganise ses deux éléments principaux. Le texte hébreu d’Ecclésiaste 3:1 contient également les noyaux correspondant à « un temps pour tout » et « sous le ciel », ce qui confirme l’ancrage scripturaire de la variante. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée ; la formulation publiée est une variante attestée d’Ecclésiaste 3:1, et non une reproduction littérale de la Louis Segond de 1910.

La citation ne demande pas de subir passivement ce qui arrive. Elle rappelle un ordre des moments, mais n’interdit ni l’action ni la décision lorsque le temps d’agir est venu.

Vérification et explication complètes →

La vie d'un vieillard ressemble à la flamme d'une bougie dans un courant d'air.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la fragilité. La citation relie vieillesse, lumière restante et menace discrète. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la fragilité.

La citation relie vieillesse, lumière restante et menace discrète.

Elle ouvre vers les thèmes du soin, de la mort, de la vulnérabilité et de la dignité.

Elle rappelle que la fin d’une vie demande une présence plus douce, non moins respectueuse.

Source, contexte et précautions

Les Chinois peints par eux-mêmes · 1884 · Tcheng-Ki-Tong (Chen Jitong) · Chapitre « Proverbes et maximes »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Brésilien : la formulation exacte est attestée dès 1884 dans Les Chinois peints par eux-mêmes de Tcheng-Ki-Tong, au chapitre « Proverbes et maximes », dans un ensemble présenté comme chinois. Le texte de l’édition de 1884, conforme au fac-similé Calmann Lévy, donne exactement : « La vie d’un vieillard ressemble à la flamme d’une bougie dans un courant d’air. » Cette occurrence constitue la première attestation documentée ici. La notice du volume numérisé confirme l’édition, la date et le chapitre. Une source historique de 1927 reproduit en portugais la même maxime sous l’étiquette « Provérbio japonez ». Cette divergence ancienne invite à la prudence sur l’origine nationale précise, mais elle ne fournit aucun soutien à une origine brésilienne. Conclusion : l’attribution au proverbe brésilien est incorrecte ; la formule est attestée dès 1884 dans un recueil de maximes chinoises, malgré une attribution japonaise concurrente relevée plus tard.

La citation ne réduit pas la vieillesse à l’impuissance. Elle souligne une vulnérabilité particulière. Le respect du vieillard reste au centre de l’image, car la flamme demeure une lumière.

Vérification et explication complètes →

On n'est pas mieux que chez soi.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du foyer, compris comme lieu de confort, d’intimité et de stabilité. Elle rejoint aussi…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du foyer, compris comme lieu de confort, d’intimité et de stabilité.

Elle rejoint aussi les thèmes de l’appartenance, du repos et du rapport aux lieux familiers.

Le proverbe invite à se demander ce qui fait qu’un espace devient vraiment « chez soi » : les murs, les habitudes, les personnes, les souvenirs ?

Il rappelle que l’attachement au lieu familier répond souvent à un besoin de sécurité affective.

Sa force tient à son évidence tranquille : certains bonheurs n’ont pas besoin d’être spectaculaires.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire français Reverso — chez-soi · Reverso · expression « on n'est jamais mieux que chez soi »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française, attribuée collectivement à Proverbe français. La citation publiée est une variante abrégée de « On n’est jamais mieux que chez soi ». Le dictionnaire français Reverso enregistre directement l’expression « on n’est jamais mieux que chez soi » comme locution française. L’absence de « jamais » dans la citation publiée constitue donc une variation de formulation, sans modifier le sens général. Le dictionnaire français-anglais Reverso donne également cette locution française comme équivalent proverbial de « there’s no place like home ». Cette seconde attestation corrobore le caractère proverbial collectif de l’expression, sans faire apparaître d’auteur personnel concurrent. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la citation publiée correspond à une variante attestée de la formulation de référence.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut refuser le voyage ou la découverte. Il ne méprise pas les autres lieux. Il souligne seulement l’attachement particulier au foyer et à l’intimité qu’il procure.

Vérification et explication complètes →

Rien n'est jamais acquis à l'homme.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du temps et de la fragilité des acquis. Elle concerne aussi l’amour, la réussite, la liberté…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du temps et de la fragilité des acquis.

Elle concerne aussi l’amour, la réussite, la liberté, le savoir ou la paix, dès lors qu’on cesse de les tenir pour assurés.

Elle ouvre vers la vigilance, la gratitude, la persévérance et le recommencement.

Elle invite à préférer le soin des choses vivantes à l’illusion de la possession définitive.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — entrée « acquérir » · Larousse · section « Citations avec acquérir »

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon : « Rien n'est jamais acquis à l'homme » est attesté exactement dans Il n’y a pas d’amour heureux, poème rattaché à La Diane française. La première attestation documentée dans le dossier est l’édition publiée chez P. Seghers en 1944. Le Dictionnaire Larousse reproduit exactement le vers et l’attribue à Louis Aragon, La Diane française, « Il n’y a pas d’amour heureux », Seghers. Cette source de référence établit directement l’auteur, l’œuvre et la formulation. Le catalogue général de la BnF confirme l’édition de La Diane française par Louis Aragon chez P. Seghers en 1944. Lelivrescolaire.fr reproduit également le vers dans son contexte immédiat. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée.

La citation ne commande pas de désespérer ni de croire que tout effort est vain. Elle signale la fragilité des situations, pas l’impossibilité de construire dans la durée.

Vérification et explication complètes →

A peine un homme naît, il commence à mourir.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la finitude. Elle ouvre vers la naissance, la mort, le temps et la valeur de l’ex…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la finitude.

Elle ouvre vers la naissance, la mort, le temps et la valeur de l’existence limitée.

Le proverbe rappelle que la vie humaine est un mouvement, non un état immobile.

Il invite à vivre avec la conscience sobre de cette limite.

Source, contexte et précautions

Dictionary of Quotations from Ancient and Modern, English and Foreign Sources · 1893 · entrée « As soon as a man is born he begins to die »

La phrase ne dit pas qu’un nouveau-né est déjà condamné au sens tragique immédiat. Elle rappelle la finitude inscrite dans toute vie. Le contresens serait d’y lire un désespoir absolu plutôt qu’une méditation sur le temps.

Vérification et explication complètes →

L'esprit est la force, la vie qui se trouve en toute chose.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’esprit. La citation rejoint les questions de vie, d’énergie, de conscience et de présence intér…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’esprit.

La citation rejoint les questions de vie, d’énergie, de conscience et de présence intérieure.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui anime les êtres au-delà de leur surface.

Elle rappelle que la force la plus profonde peut être invisible.

Source, contexte et précautions

Lettre n°34 - juin 2012 · juin 2012 · HSF France · p. 6-7

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition orale africaine. Aucun appui documentaire en faveur d’une origine française n’est ici établi. La Lettre n°34 de HSF France, publiée en juin 2012, reproduit exactement « L'esprit est la force, la vie qui se trouve en toute chose » et l’attribue à la « Tradition Orale Africaine ». Cette publication reste toutefois secondaire et ne renvoie pas à une source orale primaire identifiable. Citation Célèbre classe également la formule parmi les proverbes africains. Cette convergence contredit l’étiquette française, sans permettre d’identifier une langue, une tradition précise ou une attestation plus ancienne. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; une origine africaine traditionnelle est rétablie, tandis que sa source historique précise demeure non établie.

Le proverbe ne donne pas une définition scientifique de la vie. Il exprime une intuition spirituelle ou philosophique. La lecture juste reste fidèle à l’idée d’un souffle intérieur, sans prétendre prouver un système.

Vérification et explication complètes →

Celui qui doit vivre survit même si tu l'écrases dans un mortier.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la résilience, du destin et de la survie. Elle associe une épreuve extrême à la poss…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la résilience, du destin et de la survie.

Elle associe une épreuve extrême à la possibilité de continuer à vivre.

Elle ouvre vers les thèmes de la protection, du courage et de la reconstruction.

Son idée centrale est que la force de vivre mérite d’être reconnue sans jamais nier les dangers réels.

Source, contexte et précautions

Entre oralité et écriture : les fondements culturels des proverbes et chants malinké à travers En attendant le vote des bêtes sauvages d'Ahmadou Kourouma · 2002; mise en ligne 2021 · Alain Joseph Sissao · Annexe; Kourouma (1998), p. 168

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand : une étude parémiologique la rattache à l’aire malinké-dioula et en fournit une forme en langue mandingue. L’origine rétablie dans ce dossier est donc celle d’un proverbe malinké-dioula. L’étude Entre oralité et écriture identifie cet énoncé comme un proverbe malinké/dioula présent chez Ahmadou Kourouma et donne la forme « Ni mɔgɔ si ma ban, kɔniya te fɛn kɛ o ra ». Elle le localise dans En attendant le vote des bêtes sauvages, publié en 1998, p. 168. Une thèse universitaire reproduit la formulation française, la localise au même passage et l’analyse comme proverbe énoncé par le griot Bingo. Une reproduction du roman montre également ce contexte narratif, sans constituer l’édition originale. Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine malinké-dioula est rétablie, avec une traduction documentée et une attestation publiée en 1998.

Cette citation ne signifie pas que l’on est invulnérable ou qu’il faut prendre des risques. Face à un danger, la priorité reste de se protéger et de chercher de l’aide.

Vérification et explication complètes →

Personne ne sait si sa lumière brûlera jusqu'à demain.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la fragilité de la vie. La citation rejoint les questions du temps, de la mort et de l’incertitud…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la fragilité de la vie.

La citation rejoint les questions du temps, de la mort et de l’incertitude.

Elle invite à vivre avec plus d’attention, non par panique mais par conscience de la limite.

Dans une réflexion sur l’existence, elle rappelle que la lumière humaine reste précieuse parce qu’elle peut s’éteindre.

Source, contexte et précautions

Personne ne sait si sa lumière brûlera jusqu’à demain · 10 juin 2016 · Cultivons-nous

L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Aucune source africaine probante n’est enregistrée, tandis que deux répertoires modernes attribuent exactement la formule à la tradition arménienne. Cultivons-nous reproduit la phrase le 10 juin 2016 sous l’étiquette « proverbe arménien ». Cette page ne fournit toutefois ni texte arménien original ni référence bibliographique permettant de remonter à une source ancienne ou vernaculaire. Citation-Célèbre classe également la même formulation parmi les proverbes arméniens. Cette convergence contredit l’étiquette africaine actuelle, mais reste indirecte et ne suffit pas à établir historiquement une origine arménienne. Conclusion : l’attribution au proverbe africain reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’hypothèse arménienne demeure seulement indirectement soutenue.

La phrase ne cherche pas à faire peur. Elle ne dit pas que tout avenir serait vain. Elle rappelle seulement que la durée de la vie échappe à notre contrôle.

Vérification et explication complètes →

Le lieu où on attend la mort n'a pas besoin d'être vaste.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la finitude. La citation relie mort, espace et dépouillement. Elle ouvre vers les thèmes de la so…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la finitude.

La citation relie mort, espace et dépouillement.

Elle ouvre vers les thèmes de la sobriété, de la vanité des biens, de la vieillesse et de la dignité.

Elle rappelle que l’essentiel se resserre lorsque l’existence approche de son terme.

Source, contexte et précautions

Proverbe Africain Mort · Citation Célèbre · entrée du proverbe

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand. Les sources réunies la rattachent à un proverbe africain ou à une tradition orale africaine, sans élément soutenant l’origine allemande publiée. Citation Célèbre reproduit exactement la formulation et l’attribue à un proverbe africain. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni source historique ni texte dans une langue africaine permettant d’identifier une tradition précise. La langue française reprend la même attribution, tandis que Bepolar qualifie explicitement la phrase de proverbe africain. Ces reprises convergent contre l’étiquette allemande, tout en laissant l’origine linguistique exacte non établie. Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie vers un proverbe africain, sans source primaire permettant de préciser davantage sa provenance.

La citation ne méprise pas la dignité des mourants. Elle ne dit pas qu’il faut les priver de confort. Elle souligne seulement que la mort change radicalement l’échelle des besoins.

Vérification et explication complètes →

Les morts ouvrent les yeux des vivants.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lucidité devant la mort. La citation relie deuil, conscience et transformation du regard. Elle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lucidité devant la mort.

La citation relie deuil, conscience et transformation du regard.

Elle ouvre vers la finitude, la mémoire, les regrets, les priorités et la valeur du temps.

Elle rappelle que les vivants apprennent parfois trop tard ce qui comptait vraiment.

Source, contexte et précautions

La Celestina · 1502 (Tragicomedia) · Fernando de Rojas · Acto XVII, parole d’Areúsa

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe slovaque : les sources la rattachent à la tradition proverbiale espagnole. La formulation française correspond à une traduction d’un dicton attesté dans La Celestina. Le texte de La Celestina donne à l’acte XVII, dans la parole d’Areúsa : « Por esto se dize que los muertos abren los ojos de los que biuen ». La Tragicomedia de 1502 constitue la première attestation signalée dans le dossier, et l’expression « se dize » la présente déjà comme une formule en circulation. Une étude parémiologique de John T. Cull rapproche explicitement ce passage de formes proverbiales espagnoles recensées notamment par Vallés, Núñez de Toledo et Correas. Aucune attestation slovaque ancienne probante n’est documentée. Conclusion : l’attribution slovaque est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe espagnol ancien, dont la citation française est une traduction.

La citation ne dit pas que la mort est souhaitable ou utile en elle-même. Elle souligne seulement que l’épreuve peut provoquer une lucidité chez les vivants.

Vérification et explication complètes →

L'envie et la colère abrègent la vie.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise des émotions. La citation relie l’envie et la colère à l’usure de l’existence. Elle o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise des émotions.

La citation relie l’envie et la colère à l’usure de l’existence.

Elle ouvre vers la jalousie, la rancœur, la paix intérieure et la différence entre émotion passagère et poison entretenu.

Dans ce thème, elle rappelle que se libérer d’une passion destructrice, c’est parfois récupérer de la vie.

Source, contexte et précautions

The New American Bible — Sirach 30 · édition en ligne · The Holy See · Sirach 30:24

Le proverbe ne dit pas qu’une colère ponctuelle est toujours mauvaise. Le contresens serait de condamner toute réaction face à l’injustice. Il vise surtout les émotions entretenues jusqu’à l’usure.

Vérification et explication complètes →

Créer, c’est vivre deux fois.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la création. Elle relie l’œuvre à l’expérience vécue, sans les confondre. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la création.

Elle relie l’œuvre à l’expérience vécue, sans les confondre.

Elle ouvre vers la mémoire, l’imagination et la transmission.

Son idée forte est que l’acte de créer fait passer un moment individuel dans un espace plus durable et partageable.

Source, contexte et précautions

ANXIEUSES : Définition de ANXIEUSES · consulté 2026-08-26 · CNRTL / Trésor de la langue française informatisé · exemple 8, citation de Camus, Le Mythe de Sisyphe, 1942, p. 130

Albert Camus est bien l’auteur de cette phrase, rattachée au Mythe de Sisyphe, publié en 1942 ; l’attribution est fortement étayée, même si l’édition originale n’est pas directement reproduite dans les sources disponibles. Le CNRTL cite un passage étendu de Camus contenant exactement « Créer, c’est vivre deux fois » et donne la référence Le Mythe de Sisyphe, 1942, p. 130. Wikiquote situe la formule dans la troisième partie, « La création absurde », section « Philosophie et roman », et rapporte la p. 130 de l’édition Gallimard/Folio de 1994. La Scam confirme également l’œuvre et l’année. Conclusion : l’attribution à Camus et l’origine dans Le Mythe de Sisyphe sont bien documentées ; la localisation précise repose ici sur des sources de référence secondaires.

La phrase ne prétend pas que seule la création donne une valeur à la vie. Elle souligne le surplus d’expérience que produit l’acte de transformer ce qui est vécu.

Vérification et explication complètes →

Une goutte par-là une goutte par-ci c'est extra, c'est exquis, une bonne soupe de poule au riz.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du réconfort à travers la nourriture simple. La citation relie le goût, la chaleur et la jo…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du réconfort à travers la nourriture simple.

La citation relie le goût, la chaleur et la joie ordinaire d’un repas familier.

Elle ouvre vers les thèmes de l’enfance, de la gourmandise, de la maison et des petits plaisirs qui apaisent.

L’intérêt de la phrase tient à son absence de gravité : elle ne démontre rien, elle fait sentir.

Dans ce registre, la soupe devient moins un plat qu’un moment de douceur accessible.

Source, contexte et précautions

Notice bibliographique Ma soupe de poule au riz : le livre des mois · 2010 · Bibliothèque nationale de France

Cette citation est probablement attribuable à Maurice Sendak, car elle est rattachée à Ma soupe de poule au riz : le livre des mois, traduction française de Chicken Soup with Rice. La formulation précise n’a toutefois pas été retrouvée dans un passage directement probant. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que l’ouvrage français est un texte de Maurice Sendak traduit de l’anglais par Agnès Desarthe. Elle établit l’auteur et l’œuvre, mais ne reproduit pas la phrase citée. Google Books confirme l’existence de l’ouvrage anglais de Sendak et son refrain autour de la soupe de poule au riz, sans montrer davantage la formulation française exacte. Conclusion : l’attribution à Maurice Sendak reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne cherche pas une grande leçon morale cachée derrière la soupe. Le contresens serait d’en faire une méditation grave sur la nourriture ou le manque. Son cœur reste le plaisir concret, sonore et gourmand d’un plat aimé.

Vérification et explication complètes →

La drogue, faut pas toucher, c'est sérieux... Moi j'ai touché, j'ai perdu le touch, j'avais plus le feeling de la vie... Ma brain était à l'envers dans ma tête. La drogue, c'est comme quand tu close your eyes et que tu traverses la rue...

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la prévention et de la lucidité. Elle interroge ce qui arrive lorsqu’une conduite…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la prévention et de la lucidité.

Elle interroge ce qui arrive lorsqu’une conduite fait perdre ses repères et sa capacité à mesurer le risque.

Elle ouvre vers la santé, l’accompagnement, la parole sans jugement et la nécessité de protéger le lien à soi et aux autres.

Source, contexte et précautions

La vérité sur Jean-Claude VAN DAMME - Forum MG · 2005 · Forum MG · Message reproduisant la rubrique « La drogue »

La tirade est couramment attribuée à Jean-Claude Van Damme, mais son origine précise reste incertaine : aucune interview, émission, transcription ou autre source primaire n’a été localisée pour établir où et quand elle aurait été prononcée. La plus ancienne occurrence retrouvée ici est un message du Forum MG publié en 2005, qui reproduit presque exactement la tirade sous une rubrique consacrée à « La drogue » et l’attribue à Van Damme, sans citer de source d’origine. Une compilation de Cultivons nous reprend ensuite la même formulation, et un article de Marie France témoigne de la persistance de cette attribution. Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme est ancienne et largement reprise, mais demeure incertaine faute de source primaire identifiable.

La citation ne remplace pas une information de santé ou un accompagnement spécialisé. Elle exprime une mise en garde personnelle et ne doit pas servir à juger les personnes confrontées à une addiction.

Vérification et explication complètes →

On ne vit pas de ce que l'on mange, mais de ce que l'on digère.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de l’apprentissage et de l’intériorisation. Elle invite à distinguer l’accès à une ressource de so…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de l’apprentissage et de l’intériorisation.

Elle invite à distinguer l’accès à une ressource de son appropriation effective.

Elle ouvre vers le rapport au temps, à la réflexion et à la maturité du jugement.

Source, contexte et précautions

Physiologie du goût · 1825 · Jean Anthelme Brillat-Savarin · Méditation XV, § 78

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas comme à son auteur : une attestation antérieure la présente déjà comme un vieil adage français. Dans la Physiologie du goût de Brillat-Savarin, publiée en 1825, la Méditation XV, § 78 donne : « On ne vit pas de ce qu’on mange, dit un vieil adage, mais de ce qu’on digère. » Cette occurrence précède Dumas et indique explicitement que la formule circulait déjà comme adage. Dumas l’emploie ensuite dans Ingénue, publié en 1853, où elle apparaît comme un « axiome ». Ce passage atteste donc son usage par Dumas, mais non une création de sa part. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un vieil adage français attesté dès 1825, sans auteur personnel identifié.

La formule ne doit pas être lue comme une règle médicale complète. Son extension à l’expérience ou au savoir relève d’une lecture figurée, non d’une prescription.

Vérification et explication complètes →

Elle a vidé tous mes pots : crème de jour, crème de nuit, liquide à lentilles, … Elle porte des lunettes. La nuit elle devait ôter ses lunettes et les tremper. Je ne sais pas…

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour de cohabitation. Elle relie affaires personnelles, salle de bain, gaspillag…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour de cohabitation.

Elle relie affaires personnelles, salle de bain, gaspillage et raisonnement absurde.

Elle ouvre vers les questions de promiscuité, de limites, de partage et d’exaspération domestique.

Son intérêt tient au décalage : un simple flacon vidé devient le point de départ d’une hypothèse comique impossible.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni passage original permettant de contrôler la transcription, ni première attestation, ni contexte permettant de dater la séquence ou d’identifier le support dont elle pourrait provenir. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne constitue pas une confirmation de l’auteur publié. Les éléments disponibles ne permettent pas de déterminer s’il s’agit d’une réplique authentique ou d’une attribution ultérieure. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne décrit pas forcément un comportement réel et rationnel. Le contresens serait de chercher une explication pratique à l’usage du liquide à lentilles. Elle repose sur une supposition comique née de l’exaspération.

Vérification et explication complètes →

Quand tu leur demande ce que ca veut manger les garçons, ca veut toujours manger les mêmes choses : De la viande et des patates !

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche au thème de l’humour quotidien et des stéréotypes de genre. Elle montre comment les pratiques alim…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche au thème de l’humour quotidien et des stéréotypes de genre.

Elle montre comment les pratiques alimentaires servent souvent de support à la taquinerie.

Elle ouvre sur les habitudes, les préférences et la manière dont elles sont attribuées à des groupes entiers.

Le texte vaut surtout comme caricature d’un goût présenté comme immuable.

Source, contexte et précautions

RUSSE OPEN — Concours de traduction 2020 : « Je n'aime ni les garçons ni les filles » · 2020 · RUSSE OPEN · transcription du sketch, passage sur « de la viande et des patates »

La phrase ne décrit pas les goûts de tous les garçons ou de tous les hommes. Elle s’appuie sur un stéréotype comique, à ne pas convertir en vérité sur un groupe.

Vérification et explication complètes →

La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la vieillesse, du temps et de la sérénité. Elle refuse de réduire l’avancée …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la vieillesse, du temps et de la sérénité.

Elle refuse de réduire l’avancée en âge à une antichambre de la mort.

Elle ouvre sur le repos, la transmission, la liberté intérieure et la dignité des dernières étapes de la vie.

Son thème principal est la possibilité de voir la vieillesse comme un accomplissement apaisé.

Source, contexte et précautions

Définition de grandes vacances — citation de Marcel Jouhandeau · La langue française

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à Réflexions sur la vieillesse et la mort, œuvre publiée au milieu des années 1950. La langue française reproduit exactement la citation et l’attribue à cet ouvrage de Jouhandeau, sans montrer le passage dans le texte lui-même. Cette source soutient donc l’attribution, mais pas une vérification directe de la phrase. Les sommaires historiques de la NRF attestent des publications intitulées « Réflexions sur la Vieillesse et la Mort » en 1954 et 1956. Une notice patrimoniale de Strasbourg confirme l’édition Grasset de 1956, mais non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne nie pas les difficultés de santé, de solitude ou de dépendance qui peuvent accompagner l’âge. Elle propose un regard possible sur la vieillesse, non une expérience identique pour toutes les personnes âgées.

Vérification et explication complètes →

Il n'est si beau jour qui n'amène sa nuit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du temps et de l’impermanence. Elle relie les moments heureux à la conscience de leur fin…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du temps et de l’impermanence.

Elle relie les moments heureux à la conscience de leur finitude.

Elle ouvre vers la gratitude, la prévoyance et l’art de traverser les alternances de la vie.

Source, contexte et précautions

Venise et ses environs · p. 183

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe italien : les sources la rattachent à l’épitaphe de Jean d’Orbesan à Padoue, mort en 1593. La forme documentée, « Car il n'est si beau jour qui ne mène sa nuit », est très proche de la citation publiée. Venise et ses environs reproduit le quatrain de l’épitaphe et en donne ce dernier vers. Classical and Foreign Quotations donne la variante « Car il n'est si beau jour qui n'amene sa nuit » et l’identifie comme l’épitaphe de Jean d’Orbesan citée par Chateaubriand. La Mode illustrée de 1894 rapporte également que Chateaubriand découvrit à Padoue cette épitaphe française et latine. Ces sources rattachent donc la formule à un texte funéraire précis plutôt qu’à un proverbe italien anonyme. Conclusion : l’attribution à un proverbe italien est incorrecte ; l’origine est rétablie à l’épitaphe de Jean d’Orbesan à Padoue.

La phrase ne conseille pas de se méfier du bonheur ni de l’attendre avec pessimisme. Elle rappelle la mobilité des choses, non l’inutilité de se réjouir.

Vérification et explication complètes →

Les jambes de vingt ans sont faites pour aller au bout du monde.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la jeunesse. Elle relie âge, corps, mouvement et désir de découverte. Elle ouvre vers le …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la jeunesse.

Elle relie âge, corps, mouvement et désir de découverte.

Elle ouvre vers le voyage, l’apprentissage et la liberté de partir.

Son centre reste l’élan vital des vingt ans.

Source, contexte et précautions

Festival du Livre de Nice 2015 — Dossier de presse · 2015 · Festival du Livre de Nice · p. 7/39

Cette citation est probablement attribuable à Christian Bobin, et sa formulation exacte est retrouvée dans une source secondaire qui la rattache à Le Très-bas, publié chez Gallimard en 1992. Le passage du livre n’a cependant pas été consulté directement. Le dossier de presse du Festival du Livre de Nice, publié en 2015, reproduit à la page 7 la phrase « Les jambes de vingt ans sont faites pour aller au bout du monde. » et l’attribue explicitement à Christian Bobin dans Le Très-bas. Le site La langue française reprend la même formulation et la rattache également au même ouvrage. Cette convergence renforce l’attribution, sans remplacer une consultation directe du texte publié par Gallimard. Conclusion : l’attribution à Christian Bobin reste probable ; la formulation exacte est bien retrouvée dans des sources secondaires qui la rattachent à Le Très-bas.

La phrase ne dit pas que seuls les jeunes peuvent voyager. Elle saisit surtout l’image d’un âge où le départ paraît naturel. Le contresens serait d’y voir une exclusion des autres âges.

Vérification et explication complètes →

Un instant de la faveur de Dieu vaut une vie d’efforts.

Comprendre

Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la grâce. La citation relie faveur divine, effort humain et disproportion spirituelle. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la grâce.

La citation relie faveur divine, effort humain et disproportion spirituelle.

Elle ouvre vers l’humilité, la prière, la reconnaissance et la limite du mérite.

Elle rappelle que certaines transformations se reçoivent autant qu’elles se gagnent.

Source, contexte et précautions

L’origine de cette citation publiée sous Anonyme n’est pas établie. La formulation « Un instant de la faveur de Dieu vaut une vie d’efforts » n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante permettant de l’associer à un auteur, une œuvre ou un contexte précis. Aucune source enregistrée ne fournit de première attestation, de date de circulation, de texte original ou d’attribution alternative. Il n’est donc pas possible de déterminer si la phrase provient d’un texte religieux, d’une maxime traditionnelle ou d’une reformulation plus récente. L’absence d’attribution vérifiable ne constitue pas en elle-même la preuve d’une origine anonyme ancienne : elle marque seulement l’état actuel des preuves disponibles. Conclusion : l’origine personnelle de cette formule n’est pas établie et sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne méprise pas le travail. Elle ne promet pas une faveur automatique. Elle souligne la supériorité de la grâce sur la seule force humaine.

Vérification et explication complètes →

Le chanceux perd sa femme, le malchanceux perd son cheval.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la hiérarchie des pertes. La citation relie chance, malchance, utilité matérielle et valeurs soci…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la hiérarchie des pertes.

La citation relie chance, malchance, utilité matérielle et valeurs sociales.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce que les sociétés rurales considéraient comme indispensable.

Elle montre aussi pourquoi certains proverbes doivent être expliqués plutôt que repris sans distance.

Source, contexte et précautions

International Bank Notes — « Proverbs: The Universal Language » · Jeanne McLennan · Article sur les proverbes

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Téké. Les sources conservées la rattachent à la tradition géorgienne, dans une version française traduite d’une formulation anglaise documentée. Dans International Bank Notes, Jeanne McLennan écrit « The Georgians make themselves very clear » avant de donner « The lucky man loses his wife, the unlucky man his horse ». Cette source secondaire attribue donc explicitement la formule aux Géorgiens. Un répertoire de proverbes français reproduit exactement la traduction française et la rattache à des « proverbes et adages géorgiens (1956) », sans accès direct à cette référence de 1956. La Langue française donne également la même phrase sous l’étiquette « Proverbe géorgien ». Conclusion : l’attribution à un proverbe téké est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à la tradition géorgienne, dans une traduction française documentée.

La citation ne doit pas être reprise comme une vérité morale sur les femmes. Elle porte une vision traditionnelle et datée. Son intérêt éditorial tient surtout à la hiérarchie des pertes qu’elle met en scène.

Vérification et explication complètes →

Pain coupé n'a point de maître.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le partage. La citation relie nourriture, propriété, hospitalité et communauté. Elle ouvre vers d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le partage.

La citation relie nourriture, propriété, hospitalité et communauté.

Elle ouvre vers des questions de don, de repas commun et de limite entre possession et générosité.

Elle rappelle que certains gestes changent le statut d’un bien.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l'Académie française, 3e édition — « pain » · 1740 · Académie française · Article « Pain »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Breton. La formulation exacte est directement attestée dans la tradition proverbiale française au XVIIIe siècle. Le Dictionnaire de l’Académie française de 1740, à l’article « Pain », donne exactement « Pain coupé n’a point de maître » comme proverbe et en explique l’usage à table. Il s’agit de la plus ancienne attestation directement consultée dans ce dossier. Le Livre des proverbes français reproduit ensuite la même formule dans un recueil consacré aux proverbes français. Cette continuité documentaire contredit l’attribution bretonne spécifique. Conclusion : l’attribution à un proverbe breton est incorrecte ; la formule exacte est solidement attestée comme proverbe français dès 1740.

La citation ne nie pas toute propriété. Elle ne justifie pas de prendre ce qui n’est pas donné. Elle parle du pain déjà ouvert au partage.

Vérification et explication complètes →

Le meilleur médecin est la marmite.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la santé, de la nourriture et du soin. Elle relie le repas aux conditions de bien-êt…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la santé, de la nourriture et du soin.

Elle relie le repas aux conditions de bien-être.

Elle ouvre vers la prévention, la solidarité et la dignité matérielle.

Son idée centrale est que l’accès à une bonne nourriture est fondamental.

Source, contexte et précautions

Le meilleur médecin est la marmite. Un proverbe savoyard · 2016

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Brésilien : les sources conservées l’orientent vers une tradition savoyarde ou, plus largement, française. Aucun appui documentaire n’établit ici une origine brésilienne. La page Le meilleur médecin est la marmite reproduit exactement la formule et l’attribue explicitement à un proverbe savoyard. Cette source reste indirecte et ne renvoie pas à une attestation historique précisément localisée. La présentation Larousse des Plus jolis proverbes de la langue française cite elle aussi exactement la formule dans un ouvrage consacré aux proverbes français. Elle soutient ainsi une origine française au sens large, sans établir une première attestation. Conclusion : l’attribution brésilienne est incorrecte ; l’origine savoyarde est rétablie, avec un soutien documentaire qui demeure indirect.

La citation ne remplace pas un médecin ni un traitement. Une alimentation adaptée est importante, mais toute maladie demande une prise en charge appropriée.

Vérification et explication complètes →

La mort est une coupe que tous les hommes doivent boire, et le tombeau est une porte par où ils doivent tous passer.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mort. La citation relie finitude, égalité humaine, passage et acceptation. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mort.

La citation relie finitude, égalité humaine, passage et acceptation.

Elle ouvre vers les questions de destin commun, de deuil et de sens donné à la fin de vie.

Son intérêt tient à la sobriété de ses images : boire, passer, disparaître.

Source, contexte et précautions

Citations sur le par où : 16 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

L’attribution de cette citation au Proverbe Agenais reste incertaine. Les sources conservées la classent plutôt comme « proverbe oriental », sans qu’aucune source historique ou régionale probante ne permette d’établir fermement l’une ou l’autre origine. La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à un « proverbe oriental ». Cette occurrence documente une attribution alternative moderne, mais ne fournit aucune référence ancienne permettant de préciser son aire culturelle. Citation Célèbre présente la même formulation sous la même étiquette. Cette convergence fragilise l’attribution agenaise publiée, sans suffire à rétablir positivement une autre provenance. Conclusion : l’attribution au Proverbe Agenais reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

Le proverbe ne cherche pas à décrire ce qui existe après la mort. Il souligne d’abord l’inévitabilité du passage. Le contresens serait d’y lire une certitude précise sur l’au-delà.

Vérification et explication complètes →

Ce qu'une heure donne, un siècle ne peut le donner.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’occasion à saisir. La citation relie temps, chance et décision. Elle ouvre vers la présence, la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’occasion à saisir.

La citation relie temps, chance et décision.

Elle ouvre vers la présence, la vigilance, le regret et le courage d’agir au bon moment.

En opposant l’heure au siècle, elle montre que la valeur du temps ne se mesure pas seulement à sa durée.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur donner · Entrée de la citation

L’attribution de cette citation à Proverbe espagnol reste incertaine. Aucune source probante ne soutient ici une origine espagnole, tandis que les occurrences retrouvées proposent des attributions concurrentes. La page Les proverbes sur donner reproduit exactement « Ce qu'une heure donne, un siècle ne peut le donner » et l’attribue à un proverbe grec, avec renvoi à un dictionnaire de proverbes grecs de 1980. Ce dictionnaire n’a pas été consulté directement, si bien que cette piste reste indirecte. Un article de Cultivons-nous reprend l’attribution grecque, tandis que L’Internaute attribue la même formule à « Horace Nelson » sans référence. Ces divergences empêchent de trancher l’origine. Conclusion : l’attribution espagnole reste incertaine ; la formulation circule sous plusieurs attributions concurrentes, sans source suffisamment probante pour établir sa provenance.

La citation ne méprise pas la patience ni la durée. Elle rappelle seulement que certains moments ne reviennent pas. Le contresens serait de confondre urgence lucide et précipitation aveugle.

Vérification et explication complètes →

Les hommes doivent souffrir leur départ comme leur venue ici-bas ; le tout est d'être prêt.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la mort et de la préparation intérieure. Elle relie la finitude à la manière de vivre,…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la mort et de la préparation intérieure.

Elle relie la finitude à la manière de vivre, de choisir et de transmettre.

Elle ouvre vers la lucidité, le deuil et le sens du présent.

Son idée centrale est que se savoir mortel peut aider à ne pas remettre indéfiniment ce qui compte.

Source, contexte et précautions

King Lear — Act 5, scene 2 · Edgar, lines 3247-3249

La citation « Les hommes doivent souffrir leur départ comme leur venue ici-bas ; le tout est d’être prêt » est une traduction de William Shakespeare, dans Le Roi Lear (King Lear), acte V, scène 2, prononcée par Edgar. Le texte de la Folger Shakespeare Library donne : « Men must endure / Their going hence even as their coming hither. / Ripeness is all. » L’entrée Larousse consacrée à « prêt » reproduit exactement la version française citée et l’accompagne de la référence Le Roi Lear, V, 2, Edgar, ainsi que de l’original anglais. L’œuvre, la scène, le personnage et le texte source sont donc directement documentés par des références concordantes. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et au Roi Lear est solidement établie ; cette traduction française est elle aussi explicitement documentée.

La phrase ne demande pas de désirer la mort ni de se résigner à une souffrance évitable. Elle parle de la condition humaine et de la préparation intérieure, non d’un abandon de soi.

Vérification et explication complètes →

L'effort vers la connaissance représente un de ces buts indépendants, sans lesquels, pour moi, une affirmation consciente de la vie n'existe pas pour l'homme qui déclare penser.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la connaissance et de la pensée. Elle présente la recherche du savoir comme une finali…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la connaissance et de la pensée.

Elle présente la recherche du savoir comme une finalité qui oriente l’existence.

Elle ouvre vers la curiosité, l’éducation et la responsabilité intellectuelle.

Elle rappelle que penser ne se réduit pas à avoir des opinions : c’est aussi accepter l’effort de comprendre.

Source, contexte et précautions

Albert Einstein – The Legacy of Gaia · Entrée « Zur Erniedrigung des wissenschaftlichen Menschen » (1950)

Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais sa formulation française n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire. Une source secondaire consacrée à Einstein reproduit une formulation allemande de même sens et la rattache à « Zur Erniedrigung des wissenschaftlichen Menschen », daté de 1950. La Deutsche Nationalbibliothek montre que Mein Weltbild contient un essai portant ce titre à la page 191. Cette notice établit l’existence et la place du texte dans l’édition, mais non la présence de la citation elle-même. Une étude historique de la bpb rapporte qu’Einstein adressa en 1950 à Lucca un message intitulé « Zur Erniedrigung des wissenschaftlichen Menschen ». Ce témoignage fragilise le rattachement courant à 1934 sans fournir directement la phrase étudiée. Conclusion : l’attribution à Einstein reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante directement consultée.

La phrase ne déprécie pas ceux qui n’ont pas accès aux mêmes études ou aux mêmes savoirs. Elle valorise une attitude de recherche, non une supériorité intellectuelle.

Vérification et explication complètes →

Qui vit longtemps voit la danse de la colombe.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du temps et de la patience. Elle associe l’expérience à la possibilité de voir ce qui…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du temps et de la patience.

Elle associe l’expérience à la possibilité de voir ce qui reste caché aux impatients.

Elle ouvre vers les questions de maturité, d’espérance et de regard porté sur les événements rares.

Source, contexte et précautions

Le proverbe africain, une éthique de l’Ubuntu : l’exemple de En attendant le vote des bêtes sauvages d’Ahmadou Kourouma · 2024 · Actes de la 2e édition du colloque international de proverbes d’Abidjan · p. 136 ; renvoi à A. Kourouma, 1998, p. 343

Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.

La phrase ne garantit pas que l’âge apportera nécessairement bonheur ou sagesse. Elle souligne seulement que la durée élargit le champ de ce que l’on peut voir et comprendre.

Vérification et explication complètes →

Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’éveil et de la curiosité. Elle rejoint les questions de l’attention, de l’habitude et d…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’éveil et de la curiosité.

Elle rejoint les questions de l’attention, de l’habitude et du rapport vivant au réel.

Elle peut aussi ouvrir sur l’éducation du regard : qu’est-ce qui nous apprend encore à voir autrement ?

L’étonnement y apparaît comme une condition de présence au monde.

Source, contexte et précautions

Albert Einstein Quotes on Science · Today in Science History · « The World As I See It », Forum and Century, octobre 1930, vol. 84, p. 193-194

Albert Einstein est bien l’auteur de cette pensée dans « The World As I See It », texte publié en octobre 1930 puis repris dans Mein Weltbild et Ideas and Opinions ; l’attribution est solidement établie. Une reproduction du texte de l’essai contient directement : « He to whom this emotion is a stranger, who can no longer pause to wonder and stand rapt in awe, is as good as dead: his eyes are closed. » Elle vérifie le passage, sans être l’édition originale de 1930. Today in Science History donne la référence bibliographique à Forum and Century, octobre 1930. Dico-Citations atteste spécifiquement la traduction française étudiée. Conclusion : l’attribution à Einstein et l’origine dans « The World As I See It » sont vérifiées ; la formulation française est une traduction documentée du passage anglais.

La citation ne demande pas de s’émerveiller de tout sans discernement. Elle ne réduit pas non plus une personne fatiguée ou triste à une absence de vie. Elle vise l’endurcissement durable du regard.

Vérification et explication complètes →

L'habitude est une seconde nature.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’habitude et de la formation de soi. Elle interroge le rôle du temps dans l’acqu…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’habitude et de la formation de soi.

Elle interroge le rôle du temps dans l’acquisition des gestes, des goûts et des manières de juger.

Elle ouvre vers les questions de discipline, d’éducation et de liberté face à ce qui semble désormais aller de soi.

Son idée centrale est que le quotidien n’est jamais neutre : il laisse une empreinte durable.

Source, contexte et précautions

De finibus bonorum et malorum, liber V · 45 av. J.-C. · Cicéron · V, 25, §74

Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin comme auteur de la maxime : l’idée est attestée bien avant lui dans la tradition gréco-latine. En 45 av. J.-C., Cicéron écrit dans De finibus, V, 25, §74, que l’habitude produit « comme une autre nature ». Le passage de Cicéron donne « consuetudine quasi alteram quandam naturam effici » et constitue ici la première attestation documentée. Cette formulation précède Augustin de plusieurs siècles. Augustin emploie bien une idée voisine dans le De musica, livre VI, où l’habitude est dite « quasi secunda […] natura ». Une étude historique replace d’ailleurs cette notion parmi les lieux communs antiques antérieurs. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est incorrecte ; l’origine documentée relève d’une maxime antique de tradition gréco-latine, déjà attestée chez Cicéron.

La citation ne prétend pas qu’une habitude est impossible à changer. Elle insiste sur sa force acquise et sur l’effort nécessaire pour la défaire.

Vérification et explication complètes →

Le temps passe et la mort vient.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps, associé à la mortalité. La citation ouvre vers la finitude, le présent, la vieillesse e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps, associé à la mortalité.

La citation ouvre vers la finitude, le présent, la vieillesse et la manière de vivre avec une limite certaine.

Elle rappelle que le temps n’est pas seulement une durée disponible, mais une marche irréversible.

Sous sa forme minimale, elle pose une question décisive : que faisons-nous du temps qui passe ?

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition — « passer » · 1798 · Académie française · article « passer »

« Le temps passe et la mort vient » est attesté mot pour mot dans le Dictionnaire de l’Académie française, cinquième édition, à l’article « passer ». Publiée en 1798, cette édition emploie la phrase comme exemple français du verbe. Il s’agit de la plus ancienne attestation identifiée dans le dossier, et non d’une date démontrée de création de la formule. La sixième édition, publiée en 1835, reprend exactement le même exemple. Cette continuité lexicographique établit un usage français ancien et stable. Un recueil de proverbes en ligne classe également la phrase parmi les proverbes français, mais cet appui indirect apporte moins que les deux éditions du dictionnaire. Aucun texte haoussa ni recueil probant de cette tradition n’est fourni pour justifier l’attribution affichée. Conclusion : l’attribution à « Proverbe Haoussa » est incorrecte au regard de la documentation réunie. Le rattachement français est étayé par une attestation exacte dès 1798 ; l’origine ultime de la formule ne se confond pas avec cette première occurrence retrouvée.

La phrase ne cherche pas à effrayer gratuitement. Le contresens serait d’y lire un désespoir absolu. Elle rappelle seulement, avec sobriété, la limite commune de toute vie.

Vérification et explication complètes →

Le mort est le guide du vivant.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la mémoire et de la transmission. Elle interroge la place du passé dans la conduit…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la mémoire et de la transmission.

Elle interroge la place du passé dans la conduite du présent.

Elle ouvre vers la filiation, le devoir de souvenir et la manière dont les vivants choisissent de prolonger ou de transformer un héritage.

Source, contexte et précautions

A Classified Collection of Tamil Proverbs · 1897 · Proverbe 2937, p. 325

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe : les sources la rattachent à une tradition tamoule. Une attestation figure en 1897 dans A Classified Collection of Tamil Proverbs, au proverbe 2937, avec le texte tamoul « இறந்தவன் இருப்பவனுக்கு வழிகாட்டி. » et la traduction anglaise « The dead is the guide of the living ». Le recueil tamoul de 1897 fournit la preuve principale : il présente directement ce proverbe à la page 325 dans une collection explicitement consacrée aux proverbes tamouls. C’est aussi la première attestation relevée ici. Le dossier du Printemps des Orgues reproduit la formulation française et l’identifie comme « Proverbe tamoul », ce qui corrobore cette origine sans constituer une attestation ancienne. Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine tamoule est documentée par une attestation de 1897 et une corroboration française contemporaine.

La formule ne prétend pas que les morts commandent réellement aux vivants. Elle évoque l’influence durable des exemples, des récits et des valeurs transmis.

Vérification et explication complètes →

La mort moud sans faire bouillir l'eau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mort. La citation relie finitude, silence, imprévisibilité et irréversibilité. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mort.

La citation relie finitude, silence, imprévisibilité et irréversibilité.

Elle ouvre vers des questions de vigilance, d’humilité et de fragilité humaine.

Elle rappelle que la vie peut être travaillée par ce qui ne se voit pas encore.

Source, contexte et précautions

En attendant le vote des bêtes sauvages · 1998 · Ahmadou Kourouma · Passage « ces proverbes sont énoncés »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbes orientaux. La formulation exacte est directement attestée en 1998 chez Ahmadou Kourouma, dans En attendant le vote des bêtes sauvages, où elle apparaît dans une séquence explicitement présentée comme des proverbes. Le texte de Kourouma contient exactement « La mort moud sans faire bouillir l’eau ». Cette attestation primaire établit la présence de la formule dans un contexte littéraire africain, sans préciser toutefois le peuple ou la langue dont elle proviendrait. Une étude consacrée à l’œuvre de Kourouma cite le même passage et l’analyse comme proverbe. La Langue française reproduit également la formule sous l’étiquette « Proverbe africain », ce qui contredit l’attribution orientale. Conclusion : l’attribution à un proverbe oriental est incorrecte ; la formule est attestée comme proverbe africain transmis par Ahmadou Kourouma, sans origine ethnique plus précise établie.

La citation ne décrit pas un fait médical ou matériel. Elle ne cherche pas à expliquer comment la mort survient. Elle donne une image de sa discrétion et de sa force inévitable.

Vérification et explication complètes →

Noël au balcon, enrhumé comme un con.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence face aux apparences. La citation relie météo douce, imprudence et conséquence corpore…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence face aux apparences.

La citation relie météo douce, imprudence et conséquence corporelle.

Elle ouvre vers les illusions du moment, les signes trompeurs, le bon sens saisonnier et l’autodérision.

Elle rappelle qu’un indice agréable ne suffit pas à garantir la sécurité.

Source, contexte et précautions

« Noël au balcon, Pâques au tison » : signification et origine du proverbe · 2023 · La langue française · section sur les formes détournées

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : elle est documentée comme un détournement humoristique moderne d’un dicton français. La formulation exacte est attestée comme variante parodique, sans auteur ni première occurrence identifiés. La langue française cite « Noël au balcon, enrhumé comme un con » parmi les détournements de « Noël au balcon, Pâques au tison ». Cette source secondaire établit directement la nature parodique de la formule publiée. Le CNRTL enregistre le dicton français traditionnel « Noël au balcon, Pâques aux tisons » et renvoie à un recueil de proverbes français. Météo-France présente également cette matrice comme un dicton bien connu, sans attester l’ancienneté de la parodie. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine du texte publié est rétablie comme détournement moderne d’un dicton français traditionnel.

La citation n’est pas une règle météorologique fiable. Elle avertit surtout contre la confiance trop rapide dans une douceur passagère.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas la destination mais la route qui compte.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du voyage, mais aussi à celui de l’existence. Elle met en avant le parcours, les étapes…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du voyage, mais aussi à celui de l’existence.

Elle met en avant le parcours, les étapes et la transformation intérieure plutôt que le seul résultat.

Elle ouvre vers les thèmes de la patience, du cheminement, de l’expérience et du sens donné aux efforts.

Le thème principal reste la valeur du trajet comme lieu d’apprentissage.

Source, contexte et précautions

Municipales : comment gérer une raclée annoncée ? · 2014-03-14 · Gaétan Supertino

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe guadeloupéen : les sources conservées la font circuler sous une attribution rom ou gitane, sans appui documentaire pour une origine guadeloupéenne. Un article d’Europe 1 publié en 2014 reproduit exactement « Ce n’est pas la destination mais la route qui compte » et la présente comme un « vieux proverbe gitan ». Cette source journalistique rapporte l’attribution, mais ne fournit ni recueil traditionnel ni attestation ancienne permettant d’en établir l’histoire. Un échange du Forum Grilles Manouches, daté de 2012, témoigne également de la circulation de la formule sous l’étiquette « proverbe Rom ». Ces deux témoignages convergent contre l’attribution guadeloupéenne, tout en restant indirects sur l’origine historique précise. Conclusion : l’attribution guadeloupéenne est incorrecte ; l’origine rétablie dans les sources conservées est rom/gitane, mais sans attestation proverbiale ancienne directement consultée.

La citation ne dit pas que les objectifs sont inutiles. Elle rappelle seulement que le chemin possède une valeur propre. Le contresens serait de s’en servir pour justifier l’absence totale de direction.

Vérification et explication complètes →

Coeur insouciant vit longtemps.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sérénité. La citation relie la durée de la vie à la manière dont une personne porte ses soucis…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sérénité.

La citation relie la durée de la vie à la manière dont une personne porte ses soucis.

Elle ouvre vers des questions proches : comment vivre sans ruminer, quelle place donner aux inquiétudes, comment préserver son équilibre intérieur.

Elle rappelle qu’une partie du bien-vivre réside dans la qualité du rapport que l’on entretient avec ses préoccupations.

Source, contexte et précautions

The Winter’s Tale, First Folio (1623) · 1623 · Act IV, scene 3, lines 1791–1794

Cette formule française est rattachée à William Shakespeare, mais comme paraphrase d’un vers du Conte d’hiver (The Winter’s Tale), composé vers 1610-1611 et publié dans le First Folio de 1623. Elle ne correspond pas littéralement au texte anglais. Le texte du First Folio, à l’acte IV, scène 3, fait chanter à Autolycus : « A merry heart goes all the day ». Le sens est celui d’un cœur joyeux qui tient toute la journée, non d’un cœur insouciant qui « vit longtemps ». La traduction de François Guizot rend d’ailleurs ce passage par « Un cœur joyeux va tout le jour », ce qui montre l’écart avec la citation française moderne. Un ancien recueil d’aphorismes localise également le vers dans la pièce. Conclusion : l’origine shakespearienne est bien documentée, mais la formulation française est une paraphrase libre plutôt qu’une traduction fidèle.

La citation ne fait pas l’éloge de l’inconscience ou de l’irresponsabilité. Le contresens serait de croire qu’il suffit d’ignorer les problèmes pour bien vivre. Elle valorise surtout une relation plus paisible aux inquiétudes.

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