Source : On the Lessons in Proverbs · 1856 · Richard Chenevix Trench · p. 21
Rattachement probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux réflexions sur la vanité, l’humilité, la réussite ou la tentation de supériorité. Elle parle à u…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux réflexions sur la vanité, l’humilité, la réussite ou la tentation de supériorité.
Elle parle à un public sensible aux images religieuses ou morales.
Dans un texte contemporain, elle peut être comprise comme une critique de l’ego excessif.
Il faut éviter de l’utiliser contre une personne qui cherche seulement à retrouver confiance en elle.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe anglais. La version française correspond à une traduction fidèle d’un énoncé anglais attesté en 1856 dans On the Lessons in Proverbs de Richard Chenevix Trench.
Dans On the Lessons in Proverbs, à la page 21, figure la formule « Pride is a flower that grows in the devil's garden. » Le sens et la structure correspondent directement à « L'orgueil est une fleur qui croît dans le jardin du diable ».
Citation Célèbre reproduit exactement la version française et l’attribue elle aussi à un proverbe anglais. Cette corroboration reste indirecte, mais elle concorde avec le passage anglais localisé en 1856.
Conclusion : l’attribution au proverbe anglais reste probable ; la formulation française est une traduction documentée de l’énoncé anglais attesté.
Le proverbe ne condamne pas l’estime de soi.
Il vise l’orgueil qui gonfle l’être au-dessus des autres.
La nuance entre dignité et vanité doit rester claire.
Source : Devri — mare .1 · Devri / Université Rennes 2 · entrée « mare .1 », attestation SVE 50 §333 (1878)
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 80/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un conseil de prudence devant un succès rapide. Elle parle aussi aux lecteurs sensibles aux im…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un conseil de prudence devant un succès rapide.
Elle parle aussi aux lecteurs sensibles aux images de cycles naturels et de retour des choses.
Dans une discussion financière, professionnelle ou affective, elle aide à relativiser un gain fragile.
Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser une perte douloureuse : son ton est lucide, non consolateur.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe français, avec un ancrage plus précisément breton. La formulation française complète n’est toutefois pas retrouvée dans une source historique de référence.
Le dictionnaire historique breton Devri documente en 1878 « Ar pez a zeu gant ar mare lano », traduit par « Ce qu’apporte le flot ». Cette attestation soutient l’origine bretonne du premier membre, mais ne documente pas « s’en retourne avec le jusant ».
Deux reprises modernes donnent exactement la phrase entière et la présentent comme bretonne : Cultivons-nous et La Langue Française. Leur convergence renforce l’attribution, sans remplacer une attestation ancienne de la formulation complète.
Conclusion : l’attribution à une tradition française, plus précisément bretonne, reste probable ; seule une partie de la formule est historiquement documentée, tandis que la phrase complète n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne dit pas qu’il faut refuser ce qui arrive.
Elle rappelle seulement qu’un apport provisoire ne doit pas être pris pour une possession assurée.
Source : Histoire générale des proverbes, adages, sentences, apophthegmes · 1828 · C. de Méry · p. 22 (index/extrait Google Books)
Rattachement probable · Variante documentée · Niveau de preuve 80/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un contexte de conseil personnel, professionnel ou familial. Un public confronté à des décisions sensibl…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un contexte de conseil personnel, professionnel ou familial.
Un public confronté à des décisions sensibles y trouvera une invitation à mesurer ses confidences.
La formule demande une nuance claire : garder un secret n’autorise pas à nuire.
Elle s’emploie mieux pour défendre la retenue que pour justifier l’opacité.
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
La phrase ne fait pas l’éloge du mensonge.
Elle parle de discrétion, non de dissimulation malhonnête.
Le contresens serait de confondre prudence et manipulation.
Source : Blaise de Monluc — Wikiquote · Commentaires, Gallimard, Pléiade, 1964, p. 343
Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux textes sur l’honneur, la fidélité, le courage ou la conduite militaire. Elle parlera à un public …Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux textes sur l’honneur, la fidélité, le courage ou la conduite militaire.
Elle parlera à un public sensible aux valeurs de loyauté et de dignité personnelle.
Dans un usage contemporain, il faut éviter de la rendre pompeuse ou de l’employer pour justifier l’orgueil.
Son usage juste met l’accent sur la responsabilité intime, non sur la vanité.
Cette citation est probablement attribuable à Blaise de Montluc, mais la formule publiée est une paraphrase plutôt qu’une citation littérale de ses Commentaires.
Wikiquote donne, avec une référence à l’édition Pléiade de 1964, p. 343 : « Noz vies et nos biens sont à nos roys, l'âme est à Dieu et l'honneur à nous ; car sur mon honneur mon roy ne peut rien. » Ce passage soutient l’attribution du propos à Montluc tout en montrant l’écart avec la formule brève moderne.
Une étude de 1859 reproduite sur Wikisource rapporte déjà une formulation très proche sous son nom. Une page contemporaine sur la chevalerie illustre la circulation de la version modernisée.
Conclusion : l’attribution à Blaise de Montluc reste probable, mais « Mon épée au Roi… » est une paraphrase documentée d’un passage attesté, non sa formulation littérale.
La citation ne dit pas que l’honneur autorise à refuser tout devoir.
Elle ne sépare pas forcément l’homme de ses engagements.
Elle affirme surtout qu’une dignité personnelle demeure sous les fidélités extérieures.
Source : Henry VIII - Act 1, scene 1 · texte publié en 1623 ; édition Folger mise à jour en 2015 · William Shakespeare (édition Folger Shakespeare Library) · Act 1, scene 1, lignes Folger 0190-0192
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux discussions sur la colère, la maîtrise de soi et les conflits. Elle peut aider un public jeun…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux discussions sur la colère, la maîtrise de soi et les conflits.
Elle peut aider un public jeune ou adulte grâce à son image concrète.
Il faut éviter de l’utiliser pour faire taire une indignation légitime.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle parle de régulation, non de suppression.
Le cheval donne au propos une énergie immédiatement compréhensible.
Cette citation est probablement attribuable à William Shakespeare, sous la forme d’une traduction d’un passage de Henry VIII, acte I, scène 1, publié en 1623. La pièce est toutefois aujourd’hui largement considérée comme collaborative, notamment avec John Fletcher.
L’édition Folger de la scène donne la réplique de Norfolk : « Anger is like / A full hot horse who, being allowed his way, / Self-mettle tires him. » La citation française en restitue directement l’image et le sens.
L’appendice Folger sur l’attribution présente la coécriture Shakespeare–Fletcher comme l’hypothèse dominante. Le résumé de la controverse publié par Cambridge rappelle que Spedding attribuait cette scène à Shakespeare, même si d’autres hypothèses ont été avancées.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare reste probable ; la formulation française est une traduction documentée d’un passage de Henry VIII, dans une pièce dont l’auctorialité est partagée et débattue.
La phrase ne dit pas que toute colère est mauvaise.
Elle ne recommande pas de tout refouler.
Elle met en garde contre l’abandon complet à l’emportement.
Source : Qui a dit : Savoir écouter, c'est posséder... · 2008-04-10 · Dico-citations · Fiche de citation Léonard de Vinci
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux contextes d’éducation, de management, de dialogue, de transmission ou de travail collectif. Elle…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux contextes d’éducation, de management, de dialogue, de transmission ou de travail collectif.
Elle parle à ceux qui veulent apprendre sans réduire l’autre à un simple interlocuteur passif.
Dans une équipe, elle peut encourager une parole mieux distribuée et une attention plus réelle aux compétences de chacun.
Il faut toutefois l’employer avec finesse : écouter ne signifie pas renoncer à décider ni perdre son esprit critique.
Son efficacité tient à l’image concrète du cerveau, qui rend visible l’enrichissement produit par l’écoute.
La formule est attribuée à Léonard de Vinci, mais son origine dans un manuscrit ou une édition de ses textes n’est pas directement établie ; l’attribution reste partiellement documentée. Une référence secondaire la rattache aux Frammenti letterari e filosofici associés à Edmondo Solmi, sans page permettant de contrôler le passage.
La fiche Dico-citations datée du 10 avril 2008 constitue la plus ancienne occurrence datée retrouvée ici, sous le nom de Léonard. Elle ne fournit toutefois ni texte italien ancien ni reproduction d’une source primaire.
Une autre fiche Dico-citations reprend la même formule avec la référence à Solmi. Le Ministère français de la Culture la cite également sous le nom de Léonard, sans préciser sa source textuelle.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est plausible et répétée, mais demeure incomplètement démontrée faute de passage primaire localisé.
La citation ne veut pas dire qu’il faut abandonner son propre jugement.
Écouter n’est pas absorber tout ce que les autres disent sans discernement.
Le gain vient de l’attention, puis du tri intelligent de ce qui est entendu.
Source : Pierre Desproges - Wikiquote · Wikiquote · Textes de scène, p. 66
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges ironiques, aux introductions légères ou aux critiques de décisions absurdes. Elle p…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges ironiques, aux introductions légères ou aux critiques de décisions absurdes.
Elle parle à un public appréciant l’humour noir et la formule vive.
Dans un cadre sérieux, mieux vaut signaler sa dimension comique.
Elle perdrait sa justesse si elle servait de jugement méprisant sur des personnes fragiles.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. La formulation exacte est référencée dans Textes de scène, publié au Seuil en 1988, mais le passage n’est pas directement vérifié dans l’édition elle-même.
La notice Wikiquote consacrée à Pierre Desproges reproduit exactement la phrase et la localise dans Textes de scène, « C’est quand même vrai que je ne suis pas n’importe qui », p. 66. Cette transcription fournit l’appui principal à l’attribution, tout en restant une source collaborative.
La notice de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année de l’édition, sans attester la présence de la citation. Une enquête sur une maxime anglaise antérieure documente dès 1927 une image voisine du parachute, mais avec un sens distinct.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation est retrouvée exactement dans une référence secondaire précise, sans vérification directe dans l’édition de 1988.
La citation ne définit pas scientifiquement l’intelligence.
Elle fonctionne comme une saillie satirique.
Il faut en garder l’humour mordant, sans l’utiliser pour humilier gratuitement.
Source : Lives of Eminent Philosophers · 1925 (édition Loeb) · Diogenes Laertius · Livre II, chapitre 5, §34 ; Loeb LCL 184, p. 165
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Dans une conversation sur la modération ou l’équilibre de vie, la formule de Socrate sert d’appui clair pour rappeler qu…Lire la suiteRéduire
Dans une conversation sur la modération ou l’équilibre de vie, la formule de Socrate sert d’appui clair pour rappeler que l’alimentation doit rester un besoin vital, non un centre absolu de l’existence. Elle parle aisément à un public sensible aux questions de santé, de discipline personnelle ou de philosophie pratique.
Dans un cadre culturel ou éducatif, notamment lorsqu’on évoque les excès liés au plaisir ou à la consommation, cette maxime introduit une réflexion simple : le repas nourrit la vie, mais ne doit pas la gouverner.
Employée devant un auditoire très attaché à la gastronomie ou au plaisir culinaire, la prudence s’impose ; la phrase ne condamne pas la joie de manger, elle vise l’excès qui transforme la table en finalité.
Pour rendre l’usage pertinent, il est préférable de relier la citation à une situation concrète — par exemple un débat sur l’équilibre entre plaisir et nécessité — afin que l’opposition entre vivre et manger garde toute sa force philosophique.
La maxime est anciennement attribuée à Socrate, mais elle n’est pas conservée dans un texte écrit par le philosophe lui-même : Socrate n’a laissé aucun écrit, et ses paroles nous sont connues par des témoignages transmis par d’autres auteurs.
La source antique la plus explicite est Diogène Laërce, qui rapporte dans les Vies et doctrines des philosophes illustres, livre II, § 34, que Socrate disait que les autres hommes vivent pour manger, tandis que lui mange pour vivre ; l’ouvrage de Diogène Laërce date toutefois du IIIe siècle apr. J.-C., soit plusieurs siècles après la mort de Socrate en 399 av. J.-C.
Une formulation presque identique est attestée bien plus tôt, vers 86-82 av. J.-C., dans la Rhetorica ad Herennium (IV, 28, 39) : « Esse oportet ut vivas, non vivere ut edas », c’est-à-dire « il faut manger pour vivre, non vivre pour manger » ; cet ouvrage, longtemps attribué à Cicéron, est aujourd’hui considéré comme anonyme.
La formulation française devenue célèbre apparaît notamment chez Molière dans L’Avare, acte III, scène 1, pièce représentée pour la première fois le 9 septembre 1668, où Valère introduit justement la maxime par les mots « suivant le dire d’un ancien ».
L’attribution à Socrate repose donc sur une tradition antique réelle et documentée, mais l’absence d’écrit de Socrate et la distance chronologique des témoignages empêchent de considérer la formulation exacte comme une citation directement vérifiée de sa main ; la version française actuelle doit en outre beaucoup à sa diffusion littéraire, notamment par Molière.
Vivre ne consiste pas à supprimer le plaisir de manger ni à considérer toute nourriture comme suspecte ; la phrase ne condamne pas l’appétit ni les joies ordinaires de la table.
Elle ne propose pas non plus une règle ascétique extrême où le corps serait méprisé ; manger reste une nécessité vitale, simplement replacée à sa juste place.
L’erreur serait d’en faire un rejet de la gastronomie ou des plaisirs simples : la formule vise surtout l’excès où l’acte de manger devient le centre même de l’existence.
Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité.
Source : Albert Einstein · accessed 2026-08-28 · Wikiquote contributors · Variant « pretty girl / hot stove »; cites The New York Times, 15 March 1929, p. 3
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation parle à un public large, surtout lorsqu’il faut rendre une notion abstraite plus concrète. Elle fonctionn…Lire la suiteRéduire
Cette citation parle à un public large, surtout lorsqu’il faut rendre une notion abstraite plus concrète.
Elle fonctionne bien dans un discours pédagogique, une discussion sur le temps ou une remarque légère sur l’attente.
Son ton humoristique demande toutefois un contexte détendu.
Pour une explication scientifique, elle doit rester une porte d’entrée, non une preuve ni une définition complète.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais la formulation publiée est une variante d’une anecdote transmise indirectement. La plus ancienne attestation retrouvée date du 15 mars 1929.
La notice Wikiquote sur Einstein renvoie à un article du New York Times du 15 mars 1929, page 3, qui rapporte par l’intermédiaire de la secrétaire d’Einstein la comparaison entre une jolie fille et un poêle chaud pour expliquer la relativité. Le texte anglais attesté diffère légèrement de la version française actuelle.
Le magazine TIME signale le 25 mars 1929 la circulation du même trait. History.com souligne toutefois que l’anecdote n’est pas une déclaration directement enregistrée d’Einstein.
Conclusion : l’attribution à Albert Einstein reste probable ; la version publiée est une variante documentée d’une anecdote attestée dès mars 1929.
La phrase ne résume pas toute la théorie scientifique de la relativité.
Elle en donne une image populaire, volontairement simplifiée.
Le point central reste la différence entre durée mesurée et durée ressentie.
Source : Syllepse | Dico en ligne Le Robert · Le Robert · exemple de syllepse sémantique
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une rubrique de jeux de mots, à un échange familier ou à un texte consacré à l’humour verbal. …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une rubrique de jeux de mots, à un échange familier ou à un texte consacré à l’humour verbal.
Elle fonctionne pour un public qui reconnaît l’expression « en herbe ».
Le terme « assassin » impose de garder le ton clairement ludique.
Elle gagne à être accompagnée du contexte du jardinier afin que le double sens soit immédiatement perçu.
Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, et sa formulation exacte est bien retrouvée dans des sources qui la rattachent à Les chansons que je ne chante pas. L’attribution reste toutefois probable plutôt que confirmée, faute d’accès direct à une édition originale de l’œuvre.
Le Dico en ligne Le Robert reproduit exactement « Un jardinier qui sabote une pelouse est un assassin en herbe », l’attribue à Devos et cite Les Chansons que je ne chante pas. Cette source de référence localise donc précisément la formule, sans montrer elle-même le texte original de l’ouvrage.
La page de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 donne la même attribution et rattache la formule à l’ouvrage en 1992, ce qui constitue la première attestation documentée ici.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, et la formulation publiée est exactement retrouvée dans des sources concordantes qui la rattachent à son œuvre.
La formule ne parle pas d’un véritable meurtre.
Son effet repose sur l’exagération humoristique et sur le double sens de « en herbe ».
Rattachement probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public en effort, en apprentissage ou en construction de projet. Dans un discours motivant, elle don…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public en effort, en apprentissage ou en construction de projet.
Dans un discours motivant, elle donne une base simple et solide.
Dans un contexte éducatif, elle valorise la régularité.
Il faut éviter de l’utiliser pour culpabiliser celui qui échoue malgré un vrai travail.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe chinois, mais la phrase française publiée est une paraphrase documentée, non une traduction littérale. La forme chinoise conservée est « 失败是成功之母 ».
Le dictionnaire 汉典 donne cette expression et l’explique comme « Failure is the mother of success », soit « L’échec est la mère du succès ». La différence avec « Ténacité est la mère de Succès » est donc substantielle : « échec » y est remplacé par « ténacité ».
Jyut Dictionary / CC-CEDICT confirme la même forme proverbiale chinoise. Cette seconde référence soutient l’ancrage chinois tout en renforçant le constat de reformulation en français.
Conclusion : l’attribution chinoise est probable, mais la formulation publiée est une paraphrase documentée du proverbe « L’échec est la mère du succès ».
La phrase ne dit pas que la ténacité garantit toujours la réussite.
Elle souligne son rôle essentiel.
Le contresens serait de nier les circonstances ou les limites réelles.
Source : Dao De Jing · Royaumes combattants (475–221 av. J.-C.) · Laozi (attribution traditionnelle) · Chapitre 64
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à l’apprentissage, au travail, à l’entraînement sportif ou à une décision personnelle. Elle s’adr…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à l’apprentissage, au travail, à l’entraînement sportif ou à une décision personnelle.
Elle s’adresse à un lecteur qui se sent arrêté par la taille d’un objectif.
Son ton de proverbe permet une utilisation dans un discours, une carte ou une note de motivation.
Elle gagne à être suivie d’une action précise : écrire une page, appeler quelqu’un ou fixer une première échéance.
Cette citation est probablement attribuable à Lao-Tseu. Elle correspond à une traduction documentée d’un passage du Dao De Jing, au chapitre 64 : « 千里之行,始於足下。 »
Le Chinese Text Project reproduit directement cette formule dans le texte reçu du chapitre 64, ce qui établit solidement son origine dans l’ouvrage. Un commentaire textuel du même corpus donne également la phrase et signale des variantes manuscrites.
La réserve concerne l’auteur individuel. La Stanford Encyclopedia of Philosophy rappelle que l’attribution traditionnelle du Laozi à Lao Dan est historiquement incertaine et que l’ouvrage est probablement composite. Le passage est donc bien documenté, mais son rattachement personnel à Lao-Tseu ne peut être tenu pour définitivement établi.
Conclusion : l’attribution à Lao-Tseu reste probable ; la formule française est une traduction documentée d’un passage authentiquement présent au chapitre 64 du Dao De Jing.
Le premier pas ne suffit pas à lui seul à accomplir le voyage.
La phrase valorise le départ, sans nier la persévérance, les détours et les moyens nécessaires ensuite.
Source : Index lexicologique québécois · Trésor de la langue française au Québec · Forme 93540; renvoi à DesRProv-2, p. 127
Rattachement probable · Variante documentée · Niveau de preuve 80/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un échange sur la critique, la transformation ou la vie collective. Elle parle bien à une équip…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un échange sur la critique, la transformation ou la vie collective.
Elle parle bien à une équipe où les objections s’accumulent sans projet de remplacement.
Son image concrète permet de rendre accessible une question d’équilibre entre rupture et conservation.
Elle doit toutefois laisser place à la critique indispensable lorsque les « poteaux » à préserver sont injustes ou fragiles.
Cette citation est probablement attribuable à un Proverbe Québécois, mais la formulation publiée est une variante abrégée. La forme documentée est « Si les chiens avaient des scies, il n'y aurait pas de poteaux », rattachée à la tradition québécoise par une attestation de 1978.
L’Index lexicologique québécois répertorie cette forme dans Pierre DesRuisseaux, Le livre des proverbes québécois, 2e éd., p. 127. La différence essentielle avec la citation diffusée tient à l’omission des mots « les chiens avaient ».
Le Wiktionnaire signale aussi cette locution au Québec et en Haïti, tandis que La langue française reproduit l’abrégé sous l’étiquette québécoise. Ces éléments documentent donc une variante plutôt qu’une identité textuelle.
Conclusion : l’attribution québécoise est probable, et la formulation publiée constitue une variante abrégée d’une forme documentée.
La citation ne condamne pas l’usage des scies ni toute critique.
Elle met en garde contre l’excès d’une seule fonction, lorsque plus rien ne demeure pour soutenir l’ensemble.
Rattachement probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public scolaire, citoyen, médiatique ou professionnel. Dans un discours sur la communication, elle s…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public scolaire, citoyen, médiatique ou professionnel.
Dans un discours sur la communication, elle souligne la portée durable des mots.
Elle fonctionne aussi dans un contexte de prévention contre la rumeur ou les paroles blessantes.
Il faut éviter de la réduire à une phrase pacifiste générale : elle parle surtout de portée et de résonance.
Proverbe généralement rattaché à la tradition malgache.
La phrase ne nie pas la gravité de la violence armée.
Elle souligne une autre puissance, celle des mots.
Le contresens serait d’oublier que les paroles peuvent aussi détruire si elles sont mal employées.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible aux thèmes de l’espoir, de la patience et de la projection vers l’avenir. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible aux thèmes de l’espoir, de la patience et de la projection vers l’avenir.
Elle peut convenir dans un discours de soutien, un texte philosophique ou une réflexion sur les épreuves.
Son équilibre entre songe et éveil permet de parler d’espérance sans tomber dans l’illusion facile.
La prudence consiste à ne pas en faire une garantie de réussite.
Elle gagne en justesse lorsqu’elle accompagne une volonté de tenir, de penser et d’agir.
Cette citation est probablement attribuable à Aristote. La formule française est une traduction d’un propos grec rapporté par Diogène Laërce dans Vies et doctrines des philosophes illustres, livre V, §18, plusieurs siècles après Aristote.
Une présentation moderne du passage transmis donne le grec « ἐρωτηθεὶς τί ἐστιν ἐλπίς, “ἐγρηγορότος,” εἶπεν, “ἐνύπνιον.” » et le rattache précisément à Diogène Laërce V, 18. Ce témoignage documente la tradition textuelle, sans constituer une source directe d’Aristote lui-même.
La notice Wikiquote sur l’espérance reprend cette référence, mais signale aussi des attributions antiques concurrentes à Pindare, via Stobée, et à Platon, via Élien. Cette concurrence empêche de présenter l’auteur comme définitivement établi.
Conclusion : l’attribution à Aristote reste probable ; la formulation française est une traduction documentée d’un passage antique transmis sous son nom.
La citation ne confond pas espérance et naïveté.
Elle ne dit pas que souhaiter suffit à obtenir.
Elle présente l’espérance comme un rêve conscient, non comme une fuite hors du réel.
Source : The Mathematical Principles of Natural Philosophy — Axioms, or Laws of Motion · 1729, traduction anglaise de l’ouvrage de 1687 · Law II
Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public professionnel, éducatif ou associatif. Elle fonctionne bien dans un discours sur la …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public professionnel, éducatif ou associatif.
Elle fonctionne bien dans un discours sur la solidarité et le travail d’équipe.
Ajoutez une précision sur la répartition des rôles pour ne pas réduire la coopération à un slogan.
Son vocabulaire simple la rend immédiatement mobilisable.
Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais sa formulation publiée relève d’une paraphrase moderne. Elle reprend l’idée exprimée dans la deuxième loi du mouvement des Principia : une force double produit un mouvement double.
La traduction anglaise de 1729 des Principia donne : « If any force generates a motion, a double force will generate double the motion… ». Ce passage soutient directement l’idée de proportion entre la force appliquée et le mouvement produit.
En revanche, le texte consulté ne dit pas que « deux forces sont jointes » ni que leur « efficacité est double ». La phrase française reformule donc le principe newtonien plutôt qu’elle ne traduit ou ne reproduit littéralement un énoncé attesté.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste probable ; la formulation diffusée est une paraphrase documentée de sa deuxième loi du mouvement.
L’union n’est féconde que si les forces vont dans un sens compatible.
Deux efforts opposés peuvent au contraire se neutraliser.
Source : Définition de musique — citations · Larousse · entrée Victor Hugo : « La musique, c'est du bruit qui pense. Fragments. »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?À employer dans un contexte artistique, littéraire ou pédagogique. La formule parle aux musiciens, aux auditeurs et aux …Lire la suiteRéduire
À employer dans un contexte artistique, littéraire ou pédagogique.
La formule parle aux musiciens, aux auditeurs et aux lecteurs sensibles aux images fortes.
Elle convient pour introduire une réflexion sur la composition ou l’émotion musicale.
Il faut éviter de l’utiliser dans un sens strictement acoustique.
Cette citation est probablement attribuable à Victor Hugo, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire précisément localisé. Des sources de référence la placent sous son nom sans permettre de remonter à une édition ou à une page de son œuvre.
Le dictionnaire Larousse reproduit exactement « La musique, c’est du bruit qui pense » et l’attribue à Hugo avec la mention « Fragments ». Cette indication soutient l’attribution, mais ne précise ni le fragment ni l’édition concernés.
Une notice de la Bibliothèque nationale de France signale qu’un titre musical de 1996 emprunte cette phrase à Hugo, ce qui atteste la tradition d’attribution. Une enquête critique publiée en ligne rapporte toutefois l’absence de référence vérifiable et une recherche infructueuse dans « Tas de pierres ».
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La citation ne réduit pas la musique à un simple bruit agréable.
Elle insiste au contraire sur ce qui, dans le son, devient forme et pensée.
Source : Helen Keller Quotes on Optimism · American Foundation for the Blind · « Sundry Interviews », A Magazet, undated
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un discours d’encouragement, à une carte de soutien ou à une réflexion sur l’optimisme lucide. Ell…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un discours d’encouragement, à une carte de soutien ou à une réflexion sur l’optimisme lucide.
Elle parlera surtout à un public sensible aux images simples, visuelles, faciles à retenir.
Mieux vaut éviter de l’utiliser face à une détresse immédiate, comme si le courage suffisait à tout résoudre.
Dans un contexte personnel ou professionnel, elle peut ouvrir une parole sur la résilience, à condition de garder la nuance : les ombres existent encore.
Cette citation est probablement attribuable à Helen Keller, sous la forme d’une traduction documentée de « Keep your face to the sunshine and you cannot see the shadows. » L’American Foundation for the Blind reproduit cette phrase sous son nom avec une référence à « Sundry Interviews », sans date.
La plus ancienne attribution à Keller signalée ici remonte au 23 novembre 1927 : selon Quote Investigator, le Harrisburg Telegraph rapporte qu’elle aurait écrit cette formule dans un album d’autographes.
La même étude documente toutefois des formulations apparentées antérieures, notamment une version anonyme en 1862 et une autre attribuée à M. B. Whitman en 1903. Ces antécédents empêchent de présenter Keller comme l’origine certaine de l’adage.
Conclusion : l’attribution à Helen Keller reste probable ; la version française est une traduction documentée, mais l’adage possède des antécédents plus anciens.
La citation ne dit pas que les difficultés disparaissent dès qu’on les ignore.
Le contresens serait d’y voir une injonction naïve à nier la souffrance.
Elle parle plutôt d’un choix de regard : ne pas laisser l’ombre devenir tout le paysage.
Source : J'AIME PAS LES GARÇONS — fiche pédagogique · Nathalie Viala · Transcription du sketch, passage sur les garçons malades
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un échange détendu, à une publication humoristique ou à une remarque de complicité autour des …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un échange détendu, à une publication humoristique ou à une remarque de complicité autour des petites maladies du quotidien.
Elle parlera surtout à un public sensible à l’humour de Florence Foresti, fondé sur l’observation vive des comportements ordinaires.
L’usage demande cependant du tact : face à une maladie sérieuse, la formule perd son légèreté et peut sembler blessante.
Dans un contexte de débat sur les genres, il faut rappeler que la phrase fonctionne comme une caricature comique, non comme une analyse sociale complète.
La réplique est localisée dans le sketch « J’aime pas les garçons » de Florence Foresti par une fiche pédagogique de Nathalie Viala. Sa transcription donne : « En plus les garçons quand c’est malade, ça croit que ça va mourir... » La citation publiée en reprend la phrase centrale, sans l’amorce « En plus » et avec une ponctuation exclamative.
Cette transcription fournit un contexte identifiable, celui du passage consacré aux garçons malades, mais elle n’est ni un script officiel ni un enregistrement de la prestation. Dico-citations associe également la formule à Florence Foresti et au même sketch. Un article de 10h26 daté du 14 octobre 2023 la reprend parmi ses répliques ; cette date concerne la reprise journalistique, non la création du sketch. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée dans le dossier.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable et la formulation est retrouvée dans une transcription secondaire précisément rattachée à « J’aime pas les garçons ». L’absence d’enregistrement officiel ou de script primaire localisé empêche toutefois de confirmer directement la réplique et de dater sa première occurrence.
La phrase ne doit pas être lue comme une vérité biologique sur les garçons.
Le ressort comique repose sur une caricature assumée, pas sur un jugement définitif.
La bonne lecture garde le ton oral, moqueur et exagéré de la formule.
Source : La voile à l’école · 2009 · Francis Huot ; Sylvie Nicolas ; Damien Bourbigot · p. 9, rubrique « Principe de direction »
Rattachement probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule parle à un public sensible aux images concrètes, notamment dans le conseil, la gestion de projet ou les dé…Lire la suiteRéduire
Cette formule parle à un public sensible aux images concrètes, notamment dans le conseil, la gestion de projet ou les décisions personnelles.
Elle peut être utilisée pour encourager une correction de trajectoire sans accuser directement quelqu’un d’erreur.
Dans un contexte professionnel, elle suggère l’adaptation plutôt que l’abandon pur et simple.
À manier avec nuance : tous les obstacles ne commandent pas de fuir, mais certains indices exigent un changement rapide.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, plus précisément comme dicton de marins bretons. Sa formulation exacte est retrouvée en français, mais aucune attestation ancienne ne permet d’en fixer plus sûrement l’origine historique.
Le document pédagogique La voile à l’école, publié en 2009 par l’académie de Nantes, reproduit à la page 9 « Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer » et la qualifie de « Dicton breton ». Il fournit l’appui principal pour l’ancrage maritime régional.
Le Wiktionnaire donne la même formulation, en explique le sens et cite des exemples imprimés de 2011 et 2015, dont un qui parle de « proverbe breton ».
Conclusion : l’attribution française reste probable ; la formulation exacte est retrouvée et son contexte breton est bien documenté, sans preuve plus ancienne permettant de la confirmer définitivement.
Le proverbe ne parle pas seulement de prudence maritime.
Le contresens serait d’y voir une peur systématique du risque.
Il vise plutôt le moment précis où persévérer devient imprudent.
Source : ARTS Mort du peintre et cinéaste Robert Lapoujade Un provocateur solitaire · 19/05/1993 · Le Monde · Passage sur Le Socrate (1968)
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un article historique, politique ou philosophique sur les logiques de guerre. Le ton est dur et doit êtr…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un article historique, politique ou philosophique sur les logiques de guerre.
Le ton est dur et doit être encadré pour éviter toute banalisation.
Une audience adulte ou avertie la comprendra mieux qu’un public cherchant une maxime morale simple.
Il faut éviter de l’isoler comme une plaisanterie.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Messmer. La formulation exacte est bien documentée sous son nom, mais par des sources secondaires plutôt que par un document primaire directement consulté.
Le Monde rapporte en 1993 que la bande-son du film Le Socrate de Robert Lapoujade, sorti en 1968, contient « De toutes les morts, la mort atomique est la moins chère », explicitement présentée comme une citation de Pierre Messmer. Le film lui-même n’a pas été directement consulté.
Le Canard enchaîné, repris en 1990, attribue également cette formule à Messmer dans un contexte lié à la commission de la Défense nationale. Cette source indépendante renforce l’attribution sans fournir de preuve primaire directe.
Conclusion : l’attribution à Pierre Messmer reste probable, et la formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires convergentes.
La phrase ne doit pas être lue comme une célébration de la mort atomique.
Elle expose une logique froide, voire choquante.
Le contresens serait d’oublier l’ironie ou la brutalité contenue dans le rapprochement entre mort et coût.
Source : Définition de « obligatoire » · 2024-04-07 · La langue française · Exemple: Marcel Pagnol, César
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse plutôt à un public adulte sensible à l’humour sur la condition humaine. Elle convient à un text…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse plutôt à un public adulte sensible à l’humour sur la condition humaine.
Elle convient à un texte philosophique, littéraire ou à une conversation intime où ce ton est compris.
Évitez de la citer auprès d’une personne récemment endeuillée ou confrontée à une fin de vie.
Sa force repose sur le décalage entre une réalité immense et le vocabulaire des démarches ordinaires.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage directement localisé. Plusieurs sources la rattachent à César, tandis qu’une attribution concurrente à Topaze subsiste sans référence précise.
La langue française reproduit exactement « La mort, c'est tellement obligatoire que c'est presque une formalité » comme exemple attribué à Pagnol, César, sans page ni scène. Une étude de Comptoir littéraire reprend également la réplique parmi celles de César.
Dico-citations donne aussi César, avec la date 1946, toujours sans localisation interne. À l’inverse, Modele-lettre-gratuit rattache la formule à Topaze sans preuve supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne banalise pas la douleur du deuil.
Elle utilise l’ironie pour parler de l’inévitabilité de la mort, non pour en nier la gravité.
Source : A bout de souffle — Les plus grosses fautes de français de Franck Ribéry · 2014 · L’Internaute · Page « A bout de souffle »
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse naturellement à un public sportif, mais elle peut aussi parler du travail ou d’une épreuve personn…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse naturellement à un public sportif, mais elle peut aussi parler du travail ou d’une épreuve personnelle.
Sa formulation orale fait partie de son caractère et n’a pas besoin d’être corrigée dans la citation.
Elle est utile pour reconnaître un effort sincère plutôt que pour imposer une exigence permanente de dépassement.
Dans un contexte de santé ou d’épuisement, il faut rappeler que savoir s’arrêter est également une force.
Cette citation est probablement attribuable à Franck Ribéry. Sa formulation exacte est reprise par plusieurs sources secondaires, mais l’interview, la déclaration filmée ou l’enregistrement d’origine n’a pas été retrouvé.
L’Internaute reproduit exactement « J'ai couru jusqu'à quand ce que je pouvais » et l’attribue à Ribéry dans un article de 2014, en la présentant comme une réaction après avoir beaucoup couru. La page ne précise toutefois ni le match, ni la date, ni la source primaire de cette déclaration.
TF1 Info reprend la même phrase en 2015 avec la même attribution. La présentation de Perles de footballeurs la reproduit également sous le nom de Ribéry, confirmant sa circulation éditoriale.
Conclusion : l’attribution à Franck Ribéry reste probable, et la formulation publiée est retrouvée exactement dans plusieurs sources secondaires, sans source primaire d’origine localisée.
La citation ne dit pas qu’il faut s’épuiser sans mesure.
Elle parle d’un effort mené jusqu’à une limite personnelle, qui doit aussi être respectée.
Source : A fleur de peau — Les plus grosses fautes de français de Franck Ribéry · 2014 · L’Internaute · Page « A fleur de peau »
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges sur les maladresses de langage, le sport ou l’humour populaire. Elle sera comprise …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges sur les maladresses de langage, le sport ou l’humour populaire.
Elle sera comprise par un public sensible à la répétition volontaire ou involontaire.
Préférez un emploi ludique, sans vous moquer d’une personne réellement incapable d’exprimer ce qu’elle ressent.
Cette citation est probablement attribuable à Franck Ribéry, et sa formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires. L’interview ou l’enregistrement d’origine n’est toutefois pas documenté dans les éléments disponibles.
L’Internaute reproduit exactement « Au niveau des sensations, je n'ai rien ressenti » sous le nom de Ribéry. Public reprend la même phrase et la date de 2010, sans fournir la déclaration source.
Le Dauphiné Libéré recoupe encore la formulation exacte dans un florilège de propos attribués à Ribéry. Cette convergence soutient l’attribution, mais reste secondaire.
Conclusion : l’attribution à Franck Ribéry reste probable ; la formulation exacte est bien retrouvée, sans source primaire permettant de la confirmer définitivement.
Il ne faut pas lui prêter une portée philosophique excessive.
L’effet repose d’abord sur la redondance et l’oralité.
Source : Citation Franck Ribéry #2334 · 2010-07-23 · c-culte.fr · Citation publiée le 23 juillet 2010
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux lecteurs familiers du vocabulaire du football et de la différence entre domicile et extérieur. …Lire la suiteRéduire
La citation convient aux lecteurs familiers du vocabulaire du football et de la différence entre domicile et extérieur.
Elle peut être utilisée dans une compilation de déclarations sportives amusantes ou dans un contenu consacré au langage du sport.
La phrase gagne à être expliquée brièvement pour les personnes qui ne suivent pas les compétitions.
Son ton doit rester léger : l’intérêt porte sur la formule, non sur la personne.
Cette citation est probablement attribuable à Franck Ribéry. La formulation publiée correspond à une variante documentée d’une phrase qui circule sous son nom, sans que l’interview ou l’enregistrement d’origine ait été localisé.
La plus ancienne attestation datée indiquée est une publication de c-culte.fr du 23 juillet 2010, qui attribue la formule à Ribéry. Cette occurrence reste indirecte, car elle ne renvoie pas à une source de première main.
En 2011, Linternaute reproduit la phrase avec la graphie « Vélodorme » et l’attribue explicitement à Franck Ribéry. Un article de Public la reprend encore en 2013 sous une forme très proche. Ces reprises documentent la variante, sans établir le contexte initial de l’énoncé.
Conclusion : l’attribution à Franck Ribéry reste probable, et la formulation publiée est une variante documentée par plusieurs sources secondaires.
La phrase ne décrit pas littéralement un stade qui se déplacerait avec l’équipe.
Son intérêt tient à une confusion de vocabulaire sportif, non à une analyse de l’affluence.
Ce sont les petites choses qui comptent - pas la renommée, ni le succès, ni la fortune. En haut de l'échelle la place est rare, tandis qu'en bas on est des foules à tenir ensemble sans se bousculer et sans personne pour vous emmerder.
Source : Est-il encore temps de monter dans l’ascenseur social ? · 2010-07-25 · Emmanuel Quilgars · Billet invité, citation de Henry Miller
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs fatigués par les classements, les compétitions et les signes de statut. Elle s’insère…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs fatigués par les classements, les compétitions et les signes de statut.
Elle s’insère bien dans un texte sur le travail, la consommation ou la recherche d’une vie plus simple.
Le registre familier de la dernière expression demande un cadre où cette tonalité est assumée.
Elle gagnera à être accompagnée d’une nuance : chacun peut désirer réussir sans faire de la reconnaissance sociale son seul horizon.
Cette citation est probablement attribuable à Henry Miller et rattachée à Virage à 80° (1973). La formulation publiée est retrouvée exactement dans plusieurs sources secondaires, mais aucune édition primaire numérisée de l’ouvrage n’a été localisée.
La plus ancienne attestation datée indiquée est un billet publié chez Paul Jorion le 25 juillet 2010, où Emmanuel Quilgars cite le passage sous le nom de Henry Miller et le donne comme provenant de Virage à 80.
Une notice Dico-citations reproduit exactement la même phrase et la rattache également à l’ouvrage de 1973, sans page ni édition précise. Un billet Mediapart du 25 août 2010 reprend la même attribution.
Conclusion : l’attribution à Henry Miller reste probable, et la formulation est retrouvée exactement dans plusieurs sources secondaires, sans vérification directe dans l’édition primaire.
La phrase ne dit pas que toute ambition ou toute réussite serait méprisable.
Elle met en garde contre une réussite qui ferait oublier le prix des choses simples et des liens paisibles.
Source : Citation Franz Bartelt - Il n'existe nulle part sur la terre... · 2013-05-19 · UneCitation.com · Page de citation Franz Bartelt
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule peut être employée dans un contexte affectueux, familial ou amical. Elle convient aussi à une carte, à un dis…Lire la suiteRéduire
La formule peut être employée dans un contexte affectueux, familial ou amical.
Elle convient aussi à une carte, à un discours bref ou à une publication consacrée au bonheur partagé.
Son lyrisme léger demande un cadre sincère ; utilisée de façon trop insistante, elle peut paraître convenue.
Elle s’adresse surtout à celles et ceux qui goûtent les images simples et lumineuses.
Cette citation est probablement attribuable à Franz Bartelt. Plusieurs sources secondaires la rattachent à Nulle part, mais en Irlande (2002), sans qu’un passage du livre ait été directement consulté.
Une page de Dico-citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Bartelt dans cet ouvrage. Une entrée thématique du même site donne la même formulation et le même rattachement, mais sans indication de page d’édition.
La plus ancienne occurrence datée relevée ici est une page d’UneCitation.com du 19 mai 2013. Elle attribue bien la phrase à Franz Bartelt, mais ne précise pas l’œuvre. Aucune attribution concurrente crédible n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à Franz Bartelt reste probable ; la formulation diffusée est exactement retrouvée dans plusieurs sources secondaires, sans vérification directe dans l’ouvrage cité.
La phrase ne dévalue pas les paysages réels.
Elle emploie leur beauté comme point de comparaison pour célébrer un sourire.
L'indignation est un art de ramper la tête haute, qui a besoin de cause comme la charité a besoin de pauvres : son propos n'est pas de changer le monde, mais d'y trouver l'occasion de s'en plaindre.
Source : 10 citations sur la tête haute · Dico-citations · Citation attribuée à Raphaël Enthoven, Matière première (2013)
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à des lecteurs intéressés par la politique, les médias ou les engagements collectifs. Elle peut nour…Lire la suiteRéduire
La formule convient à des lecteurs intéressés par la politique, les médias ou les engagements collectifs.
Elle peut nourrir une discussion sur l’activisme, la critique sociale et la responsabilité individuelle.
Son usage réclame une nuance importante : toute indignation ne dispose pas des mêmes moyens d’agir.
Elle est plus pertinente pour examiner une posture récurrente que pour disqualifier la parole d’une personne blessée.
Cette citation est probablement attribuable à Raphaël Enthoven. Plusieurs sources secondaires la rattachent à Matière première (2013), mais aucun passage d’une édition contrôlée de l’ouvrage n’a été directement consulté.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Raphaël Enthoven dans Matière première. Une page d’extraits de Booknode donne également le passage sous le titre de l’ouvrage, mais précise implicitement une provenance communautaire plutôt qu’éditoriale.
Un document des Rencontres Économiques reprend à son tour la formule sous le nom d’Enthoven, sans référence bibliographique détaillée. Aucune attribution concurrente crédible n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à Raphaël Enthoven reste probable ; la formulation diffusée est exactement retrouvée dans plusieurs sources secondaires, sans vérification directe dans l’ouvrage cité.
La phrase ne demande pas de rester silencieux devant l’injustice.
Elle critique l’indignation qui devient une fin en soi et ne débouche sur aucun effort de changement.
Source : Réquisitoire contre Maurice Siégel · 1982 · Pierre Desproges; transcription Paroles.net · Passage sur le général Brissaud
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public adulte à l’aise avec l’humour provocateur. Elle peut accompagner un texte sur la sat…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public adulte à l’aise avec l’humour provocateur.
Elle peut accompagner un texte sur la satire ou les échanges moqueurs entre proches.
Son registre familier exige de ne pas la déplacer dans un contexte institutionnel ou solennel.
Elle est pertinente lorsqu’elle sert à rappeler la réciprocité des rapports sociaux.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. Plusieurs sources la rattachent au réquisitoire contre Maurice Siégel, prononcé en 1982 au Tribunal des flagrants délires, mais aucune source primaire directement consultée ne confirme la formulation publiée.
La transcription du réquisitoire contre Maurice Siégel reproduit exactement la phrase dans un passage évoquant le général Brissaud. Cette transcription secondaire soutient fortement l’attribution, sans remplacer l’enregistrement officiel ou une édition primaire.
La liste des réquisitoires de Desproges reprend également la formule dans ce contexte. Une notice concurrente la rattache toutefois à Vivons heureux en attendant la mort, sans localisation précise, ce qui laisse subsister une incertitude sur sa source exacte.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante et sa localisation précise demeure incertaine.
La citation ne condamne pas tout humour ni toute satire.
Elle vise la moquerie qui oublie que l’autre peut répondre et que les positions changent.
Source : Romain Rolland, André Suarès, Édouard Herriot, Georges Duhamel · 1962-02-28 · Le Monde · compte rendu de Notes et Maximes
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public intéressé par l’humour politique et les institutions. Elle peut être utilisée dans u…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public intéressé par l’humour politique et les institutions.
Elle peut être utilisée dans un texte satirique ou une discussion sur le renouvellement démocratique.
Son vocabulaire très mordant exige de rappeler sa dimension de caricature.
Elle est plus pertinente pour questionner un mécanisme collectif que pour viser une personne âgée ou un groupe précis.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot et correspond à une variante documentée d’une formule rattachée à Notes et Maximes. La différence principale tient à l’attaque : le texte documenté donne « Le Sénat ? » plutôt que « Le Sénat est ».
Un compte rendu du Monde du 28 février 1962, consacré notamment à Notes et Maximes, reproduit : « Le Sénat ? une assemblée d'hommes à idées fixes, heureusement corrigée par une abondante mortalité. » Cette source contemporaine soutient fortement le rattachement à Herriot sans reproduire le livre lui-même.
Wikiquote donne la même formulation et la localise dans Notes et Maximes, Hachette, 1961, p. 41. Cette référence précise complète le témoignage du Monde, mais reste elle aussi secondaire.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation publiée est une variante documentée du passage rattaché à Notes et Maximes.
La citation ne souhaite pas la mort de personnes réelles.
Elle recourt à l’humour noir pour dénoncer l’immobilisme et non pour appeler à la violence.
(Einstein parle de la géométrie d'Euclide) - Si quelqu'un, en l'éveil de son intelligence, n'a pas été capable de s'enthousiasmer pour une telle architecture, alors jamais il ne pourra réellement s'initier à la recherche théorique.
Source : Citation Einstein sur la géométrie d'Euclide · Dico-citations
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public intéressé par la science, l’enseignement ou la philosophie des mathématiques. Dans un discours…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public intéressé par la science, l’enseignement ou la philosophie des mathématiques.
Dans un discours pédagogique, elle rappelle que l’abstraction peut susciter une vraie ferveur.
Il faut éviter de l’utiliser pour exclure brutalement ceux qui apprennent autrement.
La force de la phrase tient à l’association rare entre enthousiasme et architecture logique.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein. La formulation française est rattachée à Comment je vois le monde (1934), dans un propos sur la géométrie d’Euclide, mais aucun passage primaire en langue originale n’a été précisément localisé.
DicoCitations reproduit la phrase exactement et l’attribue à Einstein ainsi qu’à Comment je vois le monde. Une page consacrée au même ouvrage la classe également parmi les citations tirées du livre, sans fournir de référence primaire supplémentaire.
Des notes de cours de géométrie reprennent elles aussi cette formulation française sous le nom d’Einstein à propos de la géométrie euclidienne. Elles corroborent la diffusion de cette traduction, sans localiser le texte original.
Conclusion : l’attribution à Einstein reste probable ; la formulation française constitue une traduction documentée, mais son passage primaire n’a pas été retrouvé avec précision.
La citation ne réduit pas la science à une émotion vague.
Elle affirme plutôt que l’enthousiasme devant la rigueur peut révéler une vraie disposition théorique.
Ne pas y lire un mépris des autres formes d’intelligence.
Source : Einstein digital · 2005 · Deutschlandfunk Kultur · Passage sur l’éducation
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux parents, éducateurs, enseignants et responsables de groupe. Elle est utile pour parler de cohér…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux parents, éducateurs, enseignants et responsables de groupe.
Elle est utile pour parler de cohérence sans exiger une perfection irréaliste.
Le mot « monstre » demande une explication, car il relève de l’exagération et non d’un jugement littéral.
Elle devient féconde lorsqu’elle conduit à une pratique concrète : reconnaître une erreur, montrer l’effort, réparer un écart.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais la formulation française publiée n’a pas été retrouvée dans un document primaire localisé. La piste la plus précise renvoie à une présentation de 2005 consacrée aux archives Einstein.
Deutschlandfunk Kultur reproduit une formule allemande très proche sur l’éducation par l’exemple et l’attribue à Einstein. Cette source secondaire ne fournit toutefois ni cote, ni page, ni référence permettant d’identifier directement le document d’origine.
Une dépêche reprise par la Süddeutsche Zeitung cite une variante allemande voisine et la rattache à Mein Weltbild. Cette indication renforce la piste Einstein, sans établir l’emplacement exact du passage ni la relation textuelle précise avec la version française diffusée.
Conclusion : l’attribution à Einstein reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source primaire suffisamment localisée.
La phrase ne justifie pas un comportement nocif sous prétexte d’être sincère.
Elle rappelle que tout adulte éduque par ses actes, ce qui rend ses choix plus responsables.
Source : An empty stomach is not a good political adviser · 2010-06-09 · Barry Popik · Springfield Republican, 23 Nov. 1930, p. 2A, cols. 4-5
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public qui réfléchit aux liens entre justice sociale et décision politique. Elle convient dans…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public qui réfléchit aux liens entre justice sociale et décision politique.
Elle convient dans un cadre éducatif, associatif ou citoyen.
Son image simple permet d’aborder une question complexe sans la réduire à un slogan.
Elle doit être employée avec respect pour les personnes concernées et ouvrir vers des solutions concrètes.
La formule « Un estomac creux n’est pas un bon conseiller politique » est attribuée à Albert Einstein et rattachée à une interview de l’Associated Press à Berlin le 22 novembre 1930, puis à Cosmic Religion en 1931. Une enquête de provenance de Barry Popik documente cette chaîne et donne l’anglais « An empty stomach is not a good political adviser », mais sans reproduire le fac-similé de l’interview ni la page du livre.
L’entrée Larousse consacrée à « estomac » reproduit exactement la traduction française et renvoie à Cosmic Religion. La notice Google Books de l’ouvrage confirme son existence et sa publication en 1931, sans prouver à elle seule la citation.
Conclusion : l’attribution à Einstein est fortement étayée, mais la première attestation et la page de 1931 restent indirectement vérifiées.
Le texte ne dévalorise pas les personnes pauvres ou affamées.
Il critique au contraire une politique qui prétend réfléchir sans répondre aux besoins de base.
Source : Collapse Theories — citation du souvenir d’Abraham Pais · 2003 archive ; souvenir de Pais publié en 1982 · Stanford Encyclopedia of Philosophy, citant Abraham Pais · section citant Pais, Subtle Is the Lord, p. 5
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public intéressé par la philosophie, la science ou la perception. Elle peut être utilisée po…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public intéressé par la philosophie, la science ou la perception.
Elle peut être utilisée pour introduire une réflexion sur l’objectivité.
Il faut éviter de la réduire à une citation romantique sur la lune.
Elle fonctionne bien lorsqu’on veut parler du monde qui existe hors de soi.
Son ton simple rend accessible une question profonde.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais la formulation publiée constitue une variante d’une remarque rapportée. Le souvenir d’Abraham Pais situe l’échange dans leurs discussions sur la réalité objective : Einstein lui aurait demandé s’il croyait vraiment que la Lune n’existait que lorsqu’il la regardait.
La Stanford Encyclopedia of Philosophy reproduit ce témoignage de Pais, repris de Subtle Is the Lord, avec une formulation anglaise différente de « J’aime penser… ». Il s’agit donc d’un récit publié par Pais, et non d’un écrit direct d’Einstein.
Une lettre publiée par la New York Review rapporte la même anecdote sous une autre forme. Motley Bytes signale en outre que la tournure « I like to think… » apparaît plus tardivement.
Conclusion : l’attribution à Einstein est probable ; la phrase publiée est une variante documentée d’une remarque transmise par témoignage.
La phrase ne parle pas seulement d’astronomie.
Elle ne se réduit pas à une remarque poétique sur la lune.
Elle engage une réflexion sur l’existence indépendante du réel.
Source : Les plus belles phrases et citations célèbres de Pierre Dac · Dico-Citations · entrée 93
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour d’observation. Elle peut accompagner un tex…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour d’observation.
Elle peut accompagner un texte léger sur les nuits difficiles, le réveil ou la fatigue ordinaire.
La formule reste plus juste dans un cadre informel que dans une situation de souffrance chronique.
Son effet repose sur le contraste entre la plume, symbole de douceur, et le plomb, symbole de poids.
Pierre Dac est couramment crédité de cette formule, rattachée à L’Os à moelle ; l’attribution est plausible, mais l’origine exacte n’est pas directement documentée.
Une page de Dico-Citations consacrée à Pierre Dac reproduit exactement « Souffrant d'insomnie, j'échangerais un matelas de plumes contre un sommeil de plomb » et l’associe à L’Os à moelle. Elle ne fournit toutefois ni numéro, ni date, ni page permettant de remonter à la publication d’origine.
Une autre entrée de Dico-Citations reprend la même attribution, tandis que La langue française reproduit également la phrase sous le nom de Pierre Dac. Ces attestations restent secondaires et ne constituent pas des vérifications indépendantes du texte primaire.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac est partiellement documentée, mais l’origine précise dans L’Os à moelle demeure à établir.
La citation ne présente pas le sommeil comme une fuite ou un idéal de passivité.
Elle joue sur l’exagération d’une personne privée de repos, sans donner de conseil de santé.
Source : « Van Damme, un verbe très structuré » · 2003-03-10 · Emmanuelle Peyret · Ouverture de l’article
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s'adresse à un public adulte et à l'aise avec l'humour corporel. Elle fonctionne mieux comme référence de…Lire la suiteRéduire
Cette citation s'adresse à un public adulte et à l'aise avec l'humour corporel.
Elle fonctionne mieux comme référence de culture populaire ou comme exemple de phrase volontairement disproportionnée.
Le vocabulaire oral et anatomique demande de choisir attentivement le contexte et les destinataires.
Présentée sans surinterprétation, elle illustre l'art de faire sourire par une image impossible à oublier.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Claude Van Damme, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans l’entretien ou l’enregistrement d’origine. La première attestation documentée ici date du 10 mars 2003, dans un article de Libération consacré à son parler.
L’article de Libération reproduit en ligne cite « Une noisette, je la casse entre mes fesses, tu vois » comme exemple de ses formules. Cette source secondaire soutient fortement l’attribution, mais ne précise ni l’entretien ni l’enregistrement dont la phrase serait tirée.
Une reprise publiée par Cultivons-nous diffuse ensuite la même formule sous son nom, sans apporter de source primaire supplémentaire. La circulation de la phrase est donc bien documentée, mais son origine directe ne l’est pas.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante d’origine.
Il ne faut pas lire cette phrase comme un conseil pratique ni comme une performance à imiter.
Son intérêt tient au registre de l'exagération comique, pas à une prouesse vérifiable.
Source : Domaine Françoise André 2009 — Guide Hachette des Vins 2013 · 2013 · Guide Hachette des Vins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse aux amoureux des livres, aux enseignants, aux bibliothécaires ou aux lecteurs curieux. Le ton est léger e…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse aux amoureux des livres, aux enseignants, aux bibliothécaires ou aux lecteurs curieux.
Le ton est léger et sensuel, sans être précieux.
Elle peut servir à introduire un atelier d’écriture ou une chronique littéraire.
Mieux vaut éviter les contextes trop techniques où l’image gustative paraîtrait décorative.
Cette phrase est reprise sous le nom d’Yvan Audouard dans deux publications, sans que son texte d’origine soit identifié. Le témoin daté le plus ancien du dossier est un article de Filigrane, volume 20, numéro 1, au printemps 2011 : la citation figure en exergue, page 33, avec le nom d’Audouard, mais sans titre d’œuvre ni référence à une édition.
Le Guide Hachette des Vins 2013 reproduit également la formule et la même attribution. Là encore, aucun livre, article ou entretien d’Audouard n’est indiqué. Ces deux reprises soutiennent l’attribution, mais restent des témoignages secondaires. Leurs dates renseignent la circulation de la phrase, non le moment où elle aurait été écrite ou prononcée par son auteur présumé.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard est probable. La formulation est retrouvée dans des publications qui le citent, mais aucune source originale suffisamment précise ne permet encore de confirmer son œuvre de provenance, sa date ou son contexte d’énonciation.
La phrase ne se moque pas des lecteurs qui remuent les lèvres.
Elle ne réduit pas la lecture à une difficulté technique.
Elle transforme ce geste en signe de plaisir intense.
Mieux vaut regarder là où on ne va pas, parce que, là où on va, on saura ce qu'il y a quand on y sera ; et, de toute façon, ce sera jamais que de l'eau.
Source : Le sens de la signification. Pour une théorie a priori du signe · 1997 · Bernard Morand · Intellectica 1997/2, n° 25, p. 33, note 4
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux paradoxes et à l’humour décalé. Elle peut être utilisée dans un récit…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux paradoxes et à l’humour décalé.
Elle peut être utilisée dans un récit de voyage ou une réflexion sur les décisions.
Son sens reste ouvert ; il vaut mieux l’accompagner d’un commentaire personnel que prétendre en fixer une lecture unique.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisant précisément son apparition dans Les Shadoks. Deux sources secondaires la relient néanmoins explicitement à Rouxel et à cet univers.
Dans un article académique de Bernard Morand, paru dans Intellectica en 1997, une note cite une forme proche de la maxime et l’attribue à « J. Rouxel, les Shadocks ». Cette attestation soutient l’attribution, sans identifier l’épisode ou le texte original.
Une thèse de doctorat de 2015 reproduit exactement la formulation enregistrée et l’attribue à « Jacques Rouxel - Les Shadoks », là encore sans référence primaire précise. Les deux sources convergent donc sur l’auteur, mais ne permettent pas de vérifier directement le passage dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La formule ne conseille pas de négliger son chemin ou ses responsabilités.
Elle emploie un paradoxe humoristique pour déplacer le regard vers ce qui reste à explorer.
Source : Ga Bu Zo Meu : les Shadoks expliqués à ceux qui sont nés après 1990 · 2016-08-18 · Le Monde · Liste des aphorismes des Shadoks
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges sur le travail répétitif, la bureaucratie ou les routines qui semblent n’avoir plus…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges sur le travail répétitif, la bureaucratie ou les routines qui semblent n’avoir plus de sens.
Son efficacité repose sur le caractère volontairement circulaire de la formule.
Elle s’emploie mieux dans un cadre léger, entre personnes capables d’en saisir le non-sens.
Dans une réflexion plus sérieuse, elle peut ouvrir sur l’équilibre entre nécessité, activité et vie personnelle.
Cette citation est une formule moderne appartenant à l’univers des Shadoks, série télévisée d’animation créée par Jacques Rouxel et composée de 208 épisodes. (BnF Catalogue)
Les personnages apparaissent pour la première fois à la télévision française en avril 1968, sur la première chaîne de l’ORTF, avec des textes de Jacques Rouxel dits par le comédien Claude Piéplu.
« Il faut pomper pour vivre et donc vivre pour pomper » est recensée parmi les maximes caractéristiques de la logique shadokienne, dans laquelle l’action de pomper devient une activité permanente et une justification circulaire de l’existence.
La formule reprend manifestement la construction de la maxime « Il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger », citée par Valère dans l’acte III, scène 1, de L’Avare de Molière.
Jacques Rouxel remplace toutefois l’opposition morale entre nécessité et excès par un raisonnement absurde où les deux propositions se justifient mutuellement : il faut pomper parce qu’il faut vivre, puis vivre afin de pouvoir continuer à pomper.
L’attribution à Jacques Rouxel et aux Shadoks est solidement établie, mais les sources consultées ne permettent pas d’identifier avec certitude le numéro de l’épisode ni la date précise de la première diffusion de cette phrase.
Il convient donc de dater son origine du cycle télévisuel des Shadoks, commencé en 1968, sans affirmer qu’elle figurait nécessairement dès le premier épisode.
La citation ne condamne pas le travail ni l’effort nécessaire.
Elle vise l’absurdité d’une activité qui devient sa propre justification et fait oublier sa finalité.
Source : Les Shadoks en grandes pompes · 1996-07-05 · Florence Noiville · passage sur la « sagesse Shadock »
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux amateurs d’absurde, aux équipes confrontées à des procédures et aux lecteurs sensibles aux p…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux amateurs d’absurde, aux équipes confrontées à des procédures et aux lecteurs sensibles aux paradoxes du travail.
Elle peut introduire un débat sur les contrôles, les routines ou la gestion des risques.
Son humour repose sur l’absence volontaire d’explication : le verbe « pomper » reste mystérieux.
Elle est la plus juste lorsqu’elle ouvre une question concrète : que se passe-t-il réellement si l’on arrête ?
Cette maxime appartient à l’univers des Shadoks, associé à Jacques Rouxel. Dans « Les Shadoks en grandes pompes », publié le 5 juillet 1996, Le Monde la présente comme un exemple de la « sagesse Shadock » et identifie Rouxel comme le créateur des personnages. Le texte cité contient toutefois « pomper d’arrache-pied », là où la fiche donne seulement « pomper ».
La notice de l’édition intégrale conservée à la médiathèque du Fresnoy reproduit également la forme longue et rattache les épisodes à Jacques Rouxel. Ces références documentent la maxime et sa variante abrégée, mais ne précisent pas l’épisode où elle apparaît. Le 5 juillet 1996 est la plus ancienne attestation datée du dossier, non une date établie de création ou de première diffusion audiovisuelle.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est probable. La citation publiée est une variante documentée d’une maxime des Shadoks, obtenue par la suppression de « d’arrache-pied » ; sa localisation audiovisuelle exacte reste à établir.
La citation ne dit pas que toute prévention est inutile ou ridicule.
Elle vise l’excès d’un raisonnement qui justifie une action sans jamais vérifier si elle reste nécessaire.