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1147 citations · Page 21 sur 29

Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout.

Comprendre

Source : Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout — Diane de Beausacq · Dico-citations · Rattaché à Maximes de la vie (1883)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase s’adresse à ceux qui réfléchissent à la confiance entre proches. Elle est utile dans un cadre familial, ami…Lire la suiteRéduire

Cette phrase s’adresse à ceux qui réfléchissent à la confiance entre proches.

Elle est utile dans un cadre familial, amical ou éducatif, lorsque l’on cherche à formuler une exigence bienveillante.

Il faut toutefois distinguer une critique respectueuse d’une pression morale exercée au nom de l’amitié.

La formule gagne à être accompagnée d’exemples concrets : écouter, signaler une erreur, accepter des excuses, poser une limite.

Elle convient mieux à une relation réciproque qu’à un lien déséquilibré.

Source, contexte et précautions

Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout — Diane de Beausacq · Dico-citations · Rattaché à Maximes de la vie (1883)

Cette citation est probablement attribuable à Diane de Beausacq, mais aucun passage directement consultable de Maximes de la vie (1883) n’est établi ici. La formule est régulièrement rattachée à cet ouvrage, sans page ni fac-similé permettant d’en vérifier l’occurrence précise. La notice Dico-citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Maximes de la vie. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’identité de la Comtesse Diane, pseudonyme de Marie de Suin de Beausacq, ainsi que l’existence de l’ouvrage en 1883, mais pas la présence de cette maxime. Wikimanche présente également la phrase parmi des extraits de Maximes de la vie. Aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée dans les éléments fournis. Conclusion : l’attribution à Diane de Beausacq reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Ne rien « passer » ne donne pas le droit de surveiller, humilier ou contrôler l’autre. Tout pardonner ne commande pas de maintenir un lien face à la violence, à la manipulation ou aux fautes répétées.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut jamais regarder son ennemi endormi, ... on lui pardonne.

Comprendre

Source : 40 citations sur l'endormi · Dico-citations · Jean Anouilh, Le directeur de l'Opéra

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux conflits personnels, politiques ou intérieurs. Son image est …Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux conflits personnels, politiques ou intérieurs.

Son image est poétique et demande de ne pas la prendre comme un conseil pratique de proximité avec un ennemi.

Elle est particulièrement juste dans un cadre littéraire, artistique ou méditatif.

Pour un usage éducatif, elle peut ouvrir un échange sur l’empathie, les limites du pardon et la réparation.

Source, contexte et précautions

40 citations sur l'endormi · Dico-citations · Jean Anouilh, Le directeur de l'Opéra

Cette citation est probablement attribuable à Jean Anouilh, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Elle est rattachée à Le directeur de l’Opéra, pièce publiée pour la première fois en 1972. Dico-citations reproduit exactement la formule et l’associe à Le directeur de l’Opéra, sans fournir de page ni de passage consultable. Cette attribution précise à une œuvre constitue l’élément principal en faveur d’Anouilh. La Bibliothèque nationale de France confirme que Le directeur de l’Opéra est bien une œuvre de Jean Anouilh et que sa première édition date de 1972, mais sa notice n’atteste pas la présence de la citation. Une autre page Dico-citations reprend le même rattachement. Conclusion : l’attribution à Jean Anouilh reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre citée.

La citation ne demande pas d’oublier un danger réel ni de renoncer à se protéger. Elle évoque l’humanisation de l’adversaire, pas l’acceptation d’une violence ou d’une injustice.

Vérification et explication complètes →

Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon: nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.

Comprendre

Source : Women of Spirit — Mother Teresa quotations · Citation référencée « G 37-8 »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes de foi chrétienne, de réflexion spirituelle ou d’accompagnement pastoral. Elle dem…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes de foi chrétienne, de réflexion spirituelle ou d’accompagnement pastoral. Elle demande de respecter les convictions de chaque lecteur et le caractère personnel de la croyance. Dans une situation de blessure grave, elle ne doit jamais servir à presser une victime de pardonner. Son intérêt éditorial repose sur l’image forte du cœur qui se vide pour pouvoir accueillir.

Source, contexte et précautions

Women of Spirit — Mother Teresa quotations · Citation référencée « G 37-8 »

Cette citation est probablement attribuable à Mère Teresa, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiable. Une version anglaise très proche circule sous son nom autour de l’idée que Dieu ne peut remplir ce qui est déjà plein. La page Women of Spirit reproduit une formulation anglaise étroitement correspondante et l’attribue à Mother Teresa, avec le renvoi abrégé « G 37-8 ». Cette référence n’étant pas explicitée sur la page, elle ne permet pas de vérifier directement le passage dans une source primaire. Un extrait éditorial de Where There Is Love, There Is God présente chez Mère Teresa un motif spirituel très voisin, sans contenir la phrase précise sur le pardon. Il s’agit donc d’une corroboration thématique, non d’une attestation littérale. Conclusion : l’attribution à Mère Teresa reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Cette formule exprime une vision spirituelle chrétienne et ne s’impose pas à toutes les convictions. Le pardon ne demande pas de nier une injustice ni de renoncer à se protéger.

Vérification et explication complètes →

Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.

Comprendre

Source : La langue française — définition de « humblement » · Citation attribuée à Isaac Newton — Écrits sur la religion

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public intéressé par la philosophie religieuse ou la spiritualité. Elle peut être proposée …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public intéressé par la philosophie religieuse ou la spiritualité. Elle peut être proposée dans un échange interconvictionnel à condition de ne pas imposer son interprétation aux autres. Son ton poétique gagne à être accompagné d’une explication de son image du déguisement. Elle est moins adaptée à un débat qui exige des preuves ou des affirmations strictement factuelles.

Source, contexte et précautions

La langue française — définition de « humblement » · Citation attribuée à Isaac Newton — Écrits sur la religion

Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Écrits sur la religion, sans indication de page ni texte anglais d’origine permettant d’en établir précisément le contexte. La langue française reproduit exactement la version française et l’attribue à Newton en la reliant à cet ouvrage. Cette référence soutient l’attribution, mais elle ne donne pas accès au passage source ni à une localisation permettant de vérifier la citation dans le volume. La notice des Médiathèques de Strasbourg confirme l’existence de Écrits sur la religion, publié chez Gallimard en 1996 dans une édition et traduction de Jean-François Baillon à partir de textes anglais. Elle établit les données bibliographiques de l’ouvrage, non la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Cette citation exprime une conviction spirituelle, non une démonstration de l’existence de Dieu. Elle ne permet pas de réduire les croyances ou l’absence de croyance d’autrui à une même expérience cachée.

Vérification et explication complètes →

Le pardon. Le premier pas est le plus difficile

Comprendre

Source : Citations sur le pardon : 47 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la réparation d’un lien abîmé. Elle peut servir dans un texte …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la réparation d’un lien abîmé.

Elle peut servir dans un texte sur le dialogue, la réconciliation ou le cheminement personnel.

Dans les situations de violence ou d’emprise, elle exige une prudence particulière et ne doit jamais devenir une pression.

Source, contexte et précautions

Citations sur le pardon : 47 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation est probablement attribuable à Phil Bosmans, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans un passage vérifiable de son œuvre. Une reprise la rattache à Soleil d’amitié sans fournir de page ni de reproduction du texte original. La page Citations sur le pardon reproduit exactement la formule et l’attribue à Phil Bosmans en indiquant Soleil d’amitié comme source. Elle ne permet cependant pas de contrôler la présence de cette phrase dans le livre. Une page consacrée aux citations de Phil Bosmans documente d’autres formules rattachées au même auteur et au même ouvrage. Cette convergence soutient la piste bibliographique, mais ne localise pas la citation publiée elle-même. Conclusion : l’attribution à Phil Bosmans reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

Pardonner ne signifie pas excuser un acte grave ni reprendre une relation dangereuse. Le premier pas peut être intérieur et n’oblige pas à se réconcilier immédiatement.

Vérification et explication complètes →

Etre amoureux, c'est voir dans celui ou dans celle qui vous aime ce qu'on y souhaite, et non pas ce qu'on y trouve.

Comprendre

Source : Etre amoureux, - Citation Paul Reboux · 8 août 2016 · Cultivons nous

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à une réflexion littéraire, psychologique ou intime sur l’amour. Elle s’adresse autant aux jeunes …Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à une réflexion littéraire, psychologique ou intime sur l’amour.

Elle s’adresse autant aux jeunes couples qu’aux lecteurs intéressés par les mécanismes du désir.

Son ton lucide doit être équilibré par une idée simple : l’idéalisation n’empêche pas toujours la tendresse, mais elle peut créer des déceptions.

Dans une conversation personnelle, elle gagne à être formulée avec délicatesse.

Source, contexte et précautions

Etre amoureux, - Citation Paul Reboux · 8 août 2016 · Cultivons nous

Cette citation est probablement attribuable à Paul Reboux, mais aucun passage directement consulté de son œuvre n’établit ici la formulation. Elle est rattachée à Le Nouveau Savoir-Ecrire, publié en 1933. Le site Cultivons nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à Paul Reboux en citant Le Nouveau Savoir-Ecrire. Cette indication fournit une piste bibliographique précise, mais elle reste indirecte puisque le passage du livre n’y est pas montré. La notice du catalogue de la BnF confirme que Reboux a bien publié Le nouveau savoir écrire : ou l'art de rédiger les lettres difficiles en 1933. Elle confirme l’existence de l’ouvrage, non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Paul Reboux reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne dit pas que tout amour est mensonge ou aveuglement. Elle décrit une tendance de l’élan amoureux, qui peut être corrigée par le temps, l’écoute et la connaissance mutuelle.

Vérification et explication complètes →

L’amour est un fleuve où les eaux de deux rivières se mêlent sans se confondre.

Comprendre

Source : Citation riviere - Dico-Citations · Dico-Citations · entrée Jacques de Bourbon Busset

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible aux images de couple, de durée et de fidélité. Dans un discours intime, elle permet …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible aux images de couple, de durée et de fidélité.

Dans un discours intime, elle permet de parler d’amour avec délicatesse, sans emphase excessive.

Son emploi demande de préserver la nuance centrale : le mélange n’est pas la confusion.

Elle convient moins à une déclaration passionnée très brève qu’à un texte méditatif ou cérémoniel.

Source, contexte et précautions

Citation riviere - Dico-Citations · Dico-Citations · entrée Jacques de Bourbon Busset

Cette citation est probablement attribuable à Jacques de Bourbon Busset, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de l’ouvrage. Les reprises disponibles la rattachent à Tu ne mourras pas, Journal VII publié chez Gallimard en 1978. Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue au journal de Jacques de Bourbon Busset. Cette source reste indirecte et ne fournit pas de passage du livre permettant une vérification directe. La notice de l’Académie française confirme l’auteur, le titre, la nature de Journal VII, l’éditeur et l’année 1978, sans attester la citation. Le Figaro / Evene rattache également la formule à Tu ne mourras pas. Conclusion : l’attribution à Jacques de Bourbon Busset reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne défend pas une fusion totale des êtres. Elle ne réduit pas non plus l’amour à une simple coexistence froide. Elle parle d’une union vivante, où la proximité respecte encore la différence.

Vérification et explication complètes →

Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.

Comprendre

Source : Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas. · 1994 (œuvre indiquée) · QQ Citations · La soudure fraternelle, Arléa

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un public qui s’interroge sur les hasards, les tournants et les choix. Elle est particulièremen…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un public qui s’interroge sur les hasards, les tournants et les choix.

Elle est particulièrement adaptée à un récit rétrospectif, où l’on comprend l’importance d’un événement après son arrivée.

Évitez de l’utiliser pour imposer à quelqu’un l’idée que ses épreuves étaient inévitables.

Source, contexte et précautions

Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas. · 1994 (œuvre indiquée) · QQ Citations · La soudure fraternelle, Arléa

Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Les sources divergent en outre sur l’œuvre d’origine : La soudure fraternelle (1994) ou Éloge de l’amitié (1996). QQ Citations reproduit exactement la phrase, l’attribue à Tahar Ben Jelloun et la rattache à La soudure fraternelle. La notice Google Books confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, sans montrer la citation elle-même. Dico-citations donne la même formule sous le nom de Tahar Ben Jelloun, mais la rattache à Éloge de l’amitié. Cette divergence de localisation empêche d’établir directement le passage d’origine. Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne prouve pas que tout serait fixé d’avance. Elle exprime une expérience de surprise, non une théorie rigide de la fatalité.

Vérification et explication complètes →

Rêver est une chose douce qui ne coûte rien et qui rassure.

Comprendre

Source : Rêver est une chose douce · 2011-01-13 · page de citation

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public large, notamment dans un contexte de doute ou de fatigue. Elle s’emploie facilement dan…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public large, notamment dans un contexte de doute ou de fatigue.

Elle s’emploie facilement dans un journal, un discours ou un échange personnel.

Face à une situation grave, il est préférable de l’accompagner d’une écoute concrète plutôt que de la laisser seule.

Source, contexte et précautions

Rêver est une chose douce · 2011-01-13 · page de citation

Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun. Plusieurs références la rattachent à L’Auberge des pauvres, paru en 1999, mais le passage exact n’a pas été directement retrouvé dans le texte de l’ouvrage. La page Rêver est une chose douce, publiée en 2011, reproduit exactement la phrase et l’indique comme provenant de L’Auberge des pauvres. Elle ne donne toutefois pas accès au passage dans le livre lui-même. La notice Google Livres confirme Tahar Ben Jelloun comme auteur de L’Auberge des pauvres, publié au Seuil en 1999, mais ne montre pas cette citation. Une page d’extraits du livre reprend également la phrase, dans un contenu ajouté par un utilisateur. Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne prétend pas que rêver suffit à résoudre les problèmes. Elle célèbre une ressource intérieure, sans opposer l’imagination à l’action.

Vérification et explication complètes →

On est tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et le réalité.

Comprendre

Source : Citations de Tahar Ben Jelloun · Webescence · entrée L'Auberge des pauvres

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public sensible aux questions d’identité, de désir ou de lucidité. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public sensible aux questions d’identité, de désir ou de lucidité.

Elle peut accompagner un texte littéraire, une réflexion personnelle ou une analyse de personnage.

Il faut éviter de l’employer comme simple opposition entre naïveté et raison.

Sa force vient précisément de l’incertitude entre les deux rives.

Source, contexte et précautions

Citations de Tahar Ben Jelloun · Webescence · entrée L'Auberge des pauvres

Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition probante de L’Auberge des pauvres. Les sources disponibles soutiennent surtout son rattachement à ce roman. Webescence reproduit la formule et l’associe explicitement à L’Auberge des pauvres. Cette source demeure indirecte : elle ne permet pas de contrôler le passage dans le livre lui-même. Une étude littéraire consacrée au roman cite, dans son analyse du rapport entre rêve et réalité, une formulation très proche : « On est tous à la recherche d’une ligne claire entre le rêve et la réalité ». Elle renforce le rattachement à Tahar Ben Jelloun sans donner accès au texte original. Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne condamne pas le rêve. Elle ne sacralise pas non plus la réalité brute. Elle parle d’un équilibre difficile à trouver entre aspiration et discernement.

Vérification et explication complètes →

On parle d'amour quand on souffre ; le manque, l'absence, l'attente attisent la souffrance et on appelle ça de l'amour.

Comprendre

Source : On parle d’amour quand on · 2011-04-03 · Cultivons nous · citation et mention de l’œuvre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un texte sur les relations amoureuses, la séparation ou la dépendance affective. Elle parlera …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un texte sur les relations amoureuses, la séparation ou la dépendance affective.

Elle parlera à un public capable d’accueillir une vision moins idéaliste de l’amour.

Il faut éviter de l’utiliser pour mépriser une peine réelle.

Son intérêt réside dans la distinction entre sentiment, absence et souffrance.

Source, contexte et précautions

On parle d’amour quand on · 2011-04-03 · Cultivons nous · citation et mention de l’œuvre

Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de L’Auberge des pauvres. Les sources disponibles la rattachent à ce roman sans donner accès au passage original. Cultivons nous reproduit exactement la citation et la présente, le 3 avril 2011, comme un extrait de L’Auberge des pauvres. Cette mention soutient l’attribution, mais reste indirecte puisqu’elle ne permet pas de contrôler le texte dans l’ouvrage. Une seconde source de citations reproduit la même formulation et l’associe au même livre. Cette concordance renforce le rattachement à Tahar Ben Jelloun sans constituer une attestation textuelle directe. Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne dit pas que tout amour est souffrance. Elle met en garde contre la confusion entre aimer et souffrir du manque. La nuance porte sur certains usages du mot amour, pas sur l’amour entier.

Vérification et explication complètes →

Les blessures d'amitié sont inconsolables.

Comprendre

Source : Éloge de l'amitié selon Ben Jelloun · Document utilisateur Scribd · Éloge de l'amitié, Éd. Arléa, p. 36

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase s’adresse à ceux qui ont vécu une déception amicale importante. Elle peut nourrir un échange sur la loyauté…Lire la suiteRéduire

Cette phrase s’adresse à ceux qui ont vécu une déception amicale importante. Elle peut nourrir un échange sur la loyauté, le pardon et la réparation du lien. Son ton absolu demande une nuance, car le temps peut aussi apporter une consolation. Elle convient mieux à l’expression d’une peine qu’à un jugement sur autrui.

Source, contexte et précautions

Éloge de l'amitié selon Ben Jelloun · Document utilisateur Scribd · Éloge de l'amitié, Éd. Arléa, p. 36

Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun. Elle est rattachée à Éloge de l’amitié, avec une localisation indiquée à la page 36 d’une édition Arléa, mais le passage original n’a pas été directement vérifié. Un document Scribd reproduit exactement « Les blessures d’amitié sont inconsolables » et la situe dans Éloge de l’amitié. Ce document étant un extrait mis en ligne par un utilisateur, il rapporte cette localisation sans constituer une édition probante du texte. La page officielle des Éditions Arléa confirme que Tahar Ben Jelloun est bien l’auteur de l’ouvrage, mais ne montre pas la phrase. Une page Ouest-France Citations reprend également la formule et son attribution. Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Toutes les blessures d’amitié ne sont pas irréparables. La citation exprime l’intensité d’une douleur, non une condamnation définitive du lien.

Vérification et explication complètes →

Elle répétait à papa : Les plus beaux souvenirs sont ceux que l'on garde en soi. Pas besoin d'image déformante ou d'instants figés.

Comprendre

Source : Elle répétait à papa : Les plus beaux souvenirs… · 2012 · Dico-citations · attribution à Gilles Paris, Au pays des kangourous

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public sensible à la mémoire, à la famille et aux expériences partagées. Elle peut être utili…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public sensible à la mémoire, à la famille et aux expériences partagées.

Elle peut être utilisée dans un album, un hommage ou une réflexion sur les usages des images.

Son propos devient plus juste lorsqu’il reconnaît que photos et souvenirs intérieurs peuvent se compléter.

Elle gagne à être reliée à une scène précise et vécue.

Source, contexte et précautions

Elle répétait à papa : Les plus beaux souvenirs… · 2012 · Dico-citations · attribution à Gilles Paris, Au pays des kangourous

Cette citation est probablement attribuable à Gilles Paris et rattachée à Au pays des kangourous (2012), mais sa formulation intégrale n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable du roman. Dico-citations reproduit la phrase complète sous le nom de Gilles Paris et l’associe explicitement au livre, sans donner de page ni montrer le passage dans l’édition. Une revue de presse hébergée par Gilles Paris, datée du 5 juillet 2012, cite les deux dernières phrases comme extrait du roman, ce qui renforce l’attribution sans établir l’introduction « Elle répétait à papa ». La notice Internet Archive confirme seulement l’auteur, le titre et l’année de l’exemplaire. Conclusion : l’attribution à Gilles Paris demeure probable ; une partie du passage est corroborée, mais la formulation intégrale n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne dévalorise pas les photos ni les archives. Elle rappelle seulement qu’une image ne remplace pas l’expérience ni la mémoire affective.

Vérification et explication complètes →

Ce qui ne peut venir danser au bord des lèvres s'en vient hurler au fond de l'âme.

Comprendre

Source : L'autre visage — archive de citations Christian Bobin · Christianbobin.fr

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient aux lecteurs sensibles à l’introspection, à la poésie et aux questions de vie intérieure. Son lang…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient aux lecteurs sensibles à l’introspection, à la poésie et aux questions de vie intérieure.

Son langage imagé peut enrichir un texte littéraire, un journal personnel ou une discussion sur la parole.

Elle demande de respecter le rythme de chacun : s’exprimer ne signifie pas s’exposer sans protection.

Dans un cadre d’accompagnement, elle peut inviter à choisir une personne ou un moyen d’expression de confiance.

Source, contexte et précautions

L'autre visage — archive de citations Christian Bobin · Christianbobin.fr

Cette citation est probablement attribuable à Christian Bobin, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Une variante très proche est rattachée à L’autre visage, paru chez Lettres vives en 1991. Le site Christianbobin.fr associe à L’autre visage la formule « Ce qui ne peut danser au bord des lèvres - s'en va hurler au fond de l'âme. » Cette proximité soutient fortement l’attribution, sans constituer une vérification directe du passage imprimé. La notice Google Livres confirme que L’autre visage est bien un ouvrage de Christian Bobin publié en 1991 chez Lettres vives. Elle confirme les données bibliographiques, mais pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Christian Bobin reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne demande pas de tout dire à tout le monde ni de se confier sans prudence. Elle souligne l’importance de trouver un espace sûr où ce qui pèse peut être accueilli.

Vérification et explication complètes →

Il suffit pour être content de son coeur d'aimer autant qu'il est permis d'aimer.

Comprendre

Source : Pensées, citations les coeurs amoureux · Mon-poeme.fr · Entrée Marcel Jouhandeau — Magnificat (mars-juillet 1963)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un public sensible aux nuances du sentiment, de la pudeur et de la morale intime. Dans un texte sur l’am…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un public sensible aux nuances du sentiment, de la pudeur et de la morale intime.

Dans un texte sur l’amour, elle permet d’évoquer la retenue sans nier l’intensité.

Il faut éviter de l’utiliser pour justifier une froideur ou une résignation forcée.

Son emploi est plus juste lorsque la tension entre désir et permission reste visible.

Source, contexte et précautions

Pensées, citations les coeurs amoureux · Mon-poeme.fr · Entrée Marcel Jouhandeau — Magnificat (mars-juillet 1963)

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à Magnificat : mars-juillet 1963. La page de Mon-poeme.fr reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jouhandeau en mentionnant Magnificat. Cette source soutient donc l’attribution publiée, sans toutefois donner accès au texte de l’ouvrage lui-même. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Magnificat : mars-juillet 1963 est un ouvrage de Marcel Jouhandeau publié chez Gallimard en 1969. Elle établit les données bibliographiques, mais non la présence de cette citation. Conclusion : l’attribution à Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La phrase ne réduit pas l’amour à une obéissance froide. Elle parle d’un équilibre entre élan et limite. Le contresens serait d’y lire une interdiction d’aimer.

Vérification et explication complètes →

La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.

Comprendre

Source : Définition de grandes vacances — citation de Marcel Jouhandeau · La langue française

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux réflexions sur l’âge, la retraite, la maturité et le rapport à la mort. Elle s’adresse aussi…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux réflexions sur l’âge, la retraite, la maturité et le rapport à la mort.

Elle s’adresse aussi bien aux personnes âgées qu’à ceux qui cherchent à regarder le vieillissement sans le réduire au déclin.

Son optimisme demande de rester attentif à la diversité des parcours et des conditions de vie.

Dans un discours ou un hommage, elle gagne à être accompagnée de souvenirs qui honorent une vie singulière.

Source, contexte et précautions

Définition de grandes vacances — citation de Marcel Jouhandeau · La langue française

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à Réflexions sur la vieillesse et la mort, œuvre publiée au milieu des années 1950. La langue française reproduit exactement la citation et l’attribue à cet ouvrage de Jouhandeau, sans montrer le passage dans le texte lui-même. Cette source soutient donc l’attribution, mais pas une vérification directe de la phrase. Les sommaires historiques de la NRF attestent des publications intitulées « Réflexions sur la Vieillesse et la Mort » en 1954 et 1956. Une notice patrimoniale de Strasbourg confirme l’édition Grasset de 1956, mais non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne nie pas les difficultés de santé, de solitude ou de dépendance qui peuvent accompagner l’âge. Elle propose un regard possible sur la vieillesse, non une expérience identique pour toutes les personnes âgées.

Vérification et explication complètes →

C'est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu'on possède tout.

Comprendre

Source : Marcel Jouhandeau — Wikiquote · référence à Grasset, 1956 · Wikiquote; citation attribuée à Marcel Jouhandeau · Réflexions sur la vieillesse et la mort, p. 123

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public ouvert à une réflexion spirituelle, philosophique ou personnelle sur le détachement.…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public ouvert à une réflexion spirituelle, philosophique ou personnelle sur le détachement.

Elle peut accompagner un texte sur la générosité, la sobriété ou le rapport aux biens.

Elle ne doit pas servir à justifier l’exploitation de la générosité d’autrui.

Elle est juste lorsqu’elle distingue le don libre de l’obligation ou du sacrifice imposé.

Source, contexte et précautions

Marcel Jouhandeau — Wikiquote · référence à Grasset, 1956 · Wikiquote; citation attribuée à Marcel Jouhandeau · Réflexions sur la vieillesse et la mort, p. 123

Marcel Jouhandeau est très probablement l’auteur de cette citation, rattachée à Réflexions sur la vieillesse et la mort (Grasset, 1956) ; l’attribution est fortement étayée, mais l’ouvrage lui-même n’a pas été vérifié directement. Wikiquote reproduit exactement la phrase et indique Réflexions sur la vieillesse et la mort, page 123. Cette localisation est précise, mais demeure une référence secondaire tant que la page de l’édition citée n’est pas consultée. Un article publié sur Érudit reprend indépendamment la même formule sous le nom de Jouhandeau et la rattache au même ouvrage. Une page moderne mentionne plutôt Correspondance avec Marcel Jouhandeau (1944), sans passage vérifiable à l’appui. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau et à Réflexions sur la vieillesse et la mort est bien documentée, mais reste indirectement vérifiée faute d’accès au passage de l’édition de 1956.

La citation ne demande pas de se dépouiller sans discernement ni de négliger ses besoins ou ses responsabilités. Elle parle d’un détachement intérieur, non d’un abandon de soi.

Vérification et explication complètes →

Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir aimé et haï.

Comprendre

Source : Citations sur l'Aimer connaitre · Dico-citations · Entrée Marcel Jouhandeau, « Algèbre des valeurs morales » (1935)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à un public intéressé par les relations humaines complexes. Elle peut nourrir une discussion lit…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à un public intéressé par les relations humaines complexes. Elle peut nourrir une discussion littéraire ou psychologique sur l’ambivalence. Son vocabulaire fort demande une utilisation mesurée dans un conflit réel. Elle est plus juste comme réflexion sur la proximité que comme jugement sur un lien.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'Aimer connaitre · Dico-citations · Entrée Marcel Jouhandeau, « Algèbre des valeurs morales » (1935)

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Une source la rattache à Algèbre des valeurs morales (1935), tandis qu’une autre donne une variante et renvoie à Défense de l’enfer. Dico-citations reproduit la formule dans un passage plus long et l’attribue à Jouhandeau, sans montrer l’ouvrage ni fournir de page. Le catalogue de la BnF confirme l’existence d’Algèbre des valeurs morales et sa publication en 1935, mais pas la présence de la phrase. Une notice de La langue française donne cependant la variante « tour à tour aimé et haï » et la rattache à Défense de l’enfer. Cette divergence empêche de fixer avec certitude le texte et l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne dit pas que la haine est nécessaire ou saine dans toute relation. Elle souligne l’expérience des contradictions, non la violence affective.

Vérification et explication complètes →

Pour connaître la valeur de la générosité, il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres...

Comprendre

Source : Pour connaître la valeur de la générosité… · Dico-citations · attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public sensible aux expériences de solidarité et d’abandon. Elle peut être utilisée dans un t…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public sensible aux expériences de solidarité et d’abandon.

Elle peut être utilisée dans un texte associatif, personnel ou humanitaire.

Son ton grave demande d’éviter toute romantisation de la souffrance.

Elle devient plus utile lorsqu’elle conduit à des gestes concrets de soutien envers ceux qui restent seuls.

Source, contexte et précautions

Pour connaître la valeur de la générosité… · Dico-citations · attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier et rattachée à son roman Les Témoins, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’œuvre. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les Témoins, sans montrer le passage dans le livre. La date de 1968 affichée sur cette page semble correspondre à une édition plutôt qu’à l’origine du texte. Une sélection de citations reprend la même formule et la rattache à Les témoins avec la date de 1954. Le Dictionnaire des auteurs confirme qu’Eugène Cloutier est bien l’auteur du roman et qu’il a reçu un prix en 1954, sans reproduire la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La phrase ne dit pas qu’il faut souffrir pour devenir généreux. Elle souligne une compréhension possible née de l’épreuve, sans valoriser l’abandon ni la douleur.

Vérification et explication complètes →

Vouloir le bien, que ce soit dans l'amitié ou dans l'amour, est encore la première vérité du coeur.

Comprendre

Source : Vouloir le bien, que ce soit dans l'amitié ou dans l'amour, est [...] - Eugène Cloutier · Dico-citations · Attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient aux lecteurs qui réfléchissent aux liens affectifs durables. Elle peut être citée dans une carte, …Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient aux lecteurs qui réfléchissent aux liens affectifs durables.

Elle peut être citée dans une carte, un discours ou un échange sur la confiance.

Son langage du cœur demande une interprétation concrète : écouter, soutenir, respecter.

Elle gagne à être évitée dans un conflit où chacun prétend déjà savoir ce qui est bon pour l’autre.

Source, contexte et précautions

Vouloir le bien, que ce soit dans l'amitié ou dans l'amour, est [...] - Eugène Cloutier · Dico-citations · Attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Les Témoins, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans un exemplaire consultable du roman. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Les Témoins. Cette source reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage dans l’ouvrage. Open Library indique une première publication de Les témoins en 1953, tandis que la BnF confirme une édition de 1968. Ces notices établissent l’existence et les éditions du roman, non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source primaire consultable.

Vouloir le bien de quelqu’un ne donne pas le droit de décider à sa place. La bienveillance doit respecter sa liberté et son jugement.

Vérification et explication complètes →

Tout n'existe que par la foi ! La vie elle-même n'est rien, sinon ce qu'on la fait.

Comprendre

Source : Tout n'existe que par la foi ! La vie elle-même n'est rien… · Ouest-France Citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur la foi, la confiance et la responsabilité personnelle. Elle peu…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur la foi, la confiance et la responsabilité personnelle.

Elle peut être utilisée dans un cadre religieux ou laïc, selon l’interprétation du mot « foi ».

Son ton affirmatif demande une nuance sur les contraintes et les accidents de l’existence.

Elle devient plus concrète lorsqu’elle est reliée à un acte ou à un engagement précis.

Source, contexte et précautions

Tout n'existe que par la foi ! La vie elle-même n'est rien… · Ouest-France Citations

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la vérifier directement. Une piste la rattache au roman Les Inutiles. Ouest-France Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Cloutier, sans préciser d’œuvre ni de page. Une autre compilation la relie à Les Inutiles, mais sans extrait paginé ni fac-similé du livre. La notice WorldCat confirme qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les inutiles, publié à Montréal en 1956. Cette notice établit les métadonnées du roman, pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne prétend pas que chacun contrôle tout ce qui lui arrive. La « foi » peut être comprise religieusement ou comme confiance, sans imposer une croyance particulière.

Vérification et explication complètes →

L'habitude est plus forte que l'homme, et réussit toujours à l'asservir.

Comprendre

Source : Les Témoins (1968) — Dico-Citations · Dico-Citations · entrée « L'habitude est plus forte que l'homme... »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à toute personne qui souhaite observer ses comportements quotidiens. Elle peut accompagner un text…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à toute personne qui souhaite observer ses comportements quotidiens.

Elle peut accompagner un texte sur le changement, la discipline ou la liberté intérieure.

Lorsqu’il est question d’addiction, il faut éviter un ton moraliste et rappeler que l’aide peut être nécessaire.

Source, contexte et précautions

Les Témoins (1968) — Dico-Citations · Dico-Citations · entrée « L'habitude est plus forte que l'homme... »

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée au roman Les Témoins, publié en 1954. Dico-Citations reproduit la formule telle qu’elle est diffusée et l’associe à Les Témoins, sans donner accès au passage du livre lui-même. Cette source soutient donc l’attribution de manière indirecte. Une notice biographique conservée par BAnQ, publiée en 1962 dans Écrits du Canada français, établit qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les Témoins et que le roman est paru en 1954. Elle confirme ces métadonnées, mais non la présence de la phrase dans l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que toutes les habitudes sont mauvaises. Certaines soutiennent la vie quotidienne ; le danger vient de celles qui prennent toute la place et échappent au choix.

Vérification et explication complètes →

Que l'homme serait heureux s'il n'avait pas la faculté de s'habituer à toutes les joies qui l'entourent.

Comprendre

Source : Habituer — citation attribuée à Eugène Cloutier · Dico-citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un lecteur qui se sent blasé ou insatisfait sans savoir précisément pourquoi. Dans un message personnel…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un lecteur qui se sent blasé ou insatisfait sans savoir précisément pourquoi.

Dans un message personnel, elle peut inviter à nommer ce qui fait encore du bien.

Son ton convient à une réflexion intime plutôt qu’à une célébration naïve du quotidien.

La formule gagne à être accompagnée d’un exemple concret.

Source, contexte et précautions

Habituer — citation attribuée à Eugène Cloutier · Dico-citations

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source probante. Elle est rattachée à son roman Les Inutiles, publié en 1956. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Les Inutiles d’Eugène Cloutier. Cette source fournit une œuvre précise, mais ne montre pas le passage dans le roman lui-même. La notice Open Library confirme que Les Inutiles paraît en 1956. Une présentation bibliographique de Laurentiana précise l’édition originale : Montréal, Le Cercle du livre de France, 1956, 202 pages. Ces références établissent le contexte bibliographique, non la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.

La phrase ne condamne pas toute habitude. Elle vise l’oubli des joies familières, non la stabilité d’une vie ordonnée.

Vérification et explication complètes →

Souffrances et joies se tiennent solidaires. L'on ne peut être heureux que dans la mesure où l'on souffre. L'égalité se fait dans l'ordre de l'intensité.

Comprendre

Source : Souffrances et joies se tiennent solidaires… · source alléguée : 1963 · QQCitations · Croisière : roman, Cercle du livre de France

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux lecteurs qui cherchent à comprendre la complexité de leurs émotions. Elle peut être employée d…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux lecteurs qui cherchent à comprendre la complexité de leurs émotions.

Elle peut être employée dans un texte littéraire, spirituel ou personnel.

Son caractère absolu demande une lecture nuancée, surtout face à une personne en souffrance.

Elle gagne à être présentée comme une méditation sur la sensibilité, non comme une loi de la vie.

Source, contexte et précautions

Souffrances et joies se tiennent solidaires… · source alléguée : 1963 · QQCitations · Croisière : roman, Cercle du livre de France

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier et rattachée à son roman Croisière (1963), mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire consultable. QQCitations reproduit exactement la phrase et l’associe à Croisière, sans montrer le passage du livre. Une seconde reprise donne la même formulation sous le nom d’Eugène Cloutier et la rattache également à ce roman, là encore sans page ni fac-similé. La notice du Dictionnaire des auteurs confirme que Croisière est bien un roman d’Eugène Cloutier publié en 1963. Cette notice corrobore l’auteur et l’œuvre, mais non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule comme provenant de Croisière, mais n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne dit pas qu’il faut rechercher la souffrance pour mériter le bonheur. Elle ne justifie pas non plus les blessures ou les épreuves infligées à quelqu’un.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut vivre accidentellement que de mourir sans savoir pourquoi !

Comprendre

Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « Mieux vaut vivre accidentellement… »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à un public sensible aux questions existentielles. Elle peut ouvrir un échange sur l’incertitude…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à un public sensible aux questions existentielles. Elle peut ouvrir un échange sur l’incertitude, le choix et le sens de la vie. Son paradoxe demande une lecture littéraire, pas une application littérale. Elle est pertinente lorsque la peur de l’imprévu empêche d’avancer.

Source, contexte et précautions

Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « Mieux vaut vivre accidentellement… »

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « Mieux vaut vivre accidentellement que de mourir sans savoir pourquoi ! » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans l’ouvrage. Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait du livre permettant une vérification directe. La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une sélection de La langue française reprend également la formule sous son nom et la rattache au même ouvrage, sans localisation primaire. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne glorifie pas le danger ni l’inconscience. Elle défend la vie vécue malgré l’incertitude, non le mépris des précautions.

Vérification et explication complètes →

La joie de voir s'élever une construction console l'architecte d'ignorer le sort qu'on lui réserve.

Comprendre

Source : 60 citations sur construction, proverbes, phrases et pensées · Dico-Citations · Entrée Eugène Cloutier — Croisières (1963)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux artistes, architectes, auteurs ou porteurs de projet. Elle peut soutenir quelqu’un qui s’inq…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux artistes, architectes, auteurs ou porteurs de projet.

Elle peut soutenir quelqu’un qui s’inquiète de l’accueil réservé à son travail.

Il faut éviter de l’utiliser pour nier l’importance de la responsabilité envers ce que l’on construit.

Elle devient juste quand elle rappelle que l’acte de créer possède sa propre dignité.

Source, contexte et précautions

60 citations sur construction, proverbes, phrases et pensées · Dico-Citations · Entrée Eugène Cloutier — Croisières (1963)

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à un roman de 1963, dont le titre apparaît sous les formes Croisières et Croisière dans les sources enregistrées. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en la rattachant à Croisières (1963). Cette source soutient l’attribution, sans donner accès au texte du roman ni à un emplacement vérifiable. La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Croisière, roman dont la première publication est donnée en 1963. Elle établit ce rattachement bibliographique, mais ne prouve pas que la citation figure dans l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne dit pas que le destin de l’œuvre est sans importance. Elle souligne seulement que le créateur trouve déjà une joie dans la construction même. L’incertitude n’annule pas l’élan de bâtir.

Vérification et explication complètes →

Si l'amour ne vous est rien, c'est que vous ne l'aurez jamais véritablement connu.

Comprendre

Source : Dico-citations — citations sur « jamais connu » · Entrée Eugène Cloutier ; « Croisières » (1963)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient aux contextes littéraires, sentimentaux ou philosophiques consacrés à l’amour. Elle s’adresse à d…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient aux contextes littéraires, sentimentaux ou philosophiques consacrés à l’amour. Elle s’adresse à des lecteurs prêts à accueillir une affirmation intense et subjective. Son emploi demande de ne pas transformer l’amour en norme unique de l’épanouissement humain. Elle gagne à être présentée comme une vision de l’expérience amoureuse, non comme un diagnostic sur les autres.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — citations sur « jamais connu » · Entrée Eugène Cloutier ; « Croisières » (1963)

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Croisières, ouvrage paru en 1963, sans page ni extrait permettant d’en confirmer le texte dans le livre. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier, en mentionnant Croisières (1963). Cette source soutient donc précisément l’attribution, mais elle ne donne pas accès au passage original. Une notice biographique dérivée indique bien Croisières parmi les publications d’Eugène Cloutier en 1963. Elle corrobore l’existence de l’ouvrage et sa date, sans attester la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne permet pas de juger l’histoire affective d’une personne. L’amour se vit sous des formes diverses, et l’indifférence peut aussi protéger une blessure ou exprimer une autre manière d’aimer.

Vérification et explication complètes →

Il y a dans l'homme assez de beautés pour provoquer l'extase, comme on y trouve assez de laideurs pour vouloir le supprimer.

Comprendre

Source : Citations sur l'extase : 22 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — Les témoins

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un essai, un débat philosophique ou une analyse littéraire. Elle parle à un public prêt à ente…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un essai, un débat philosophique ou une analyse littéraire.

Elle parle à un public prêt à entendre une vision sévère et complexe de l’humanité.

Il faut la manier avec prudence, car le vocabulaire du rejet est violent.

Elle est pertinente lorsque l’on veut refuser les portraits trop simples de l’homme.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'extase : 22 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — Les témoins

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est associée au roman Les témoins, dont la première publication est donnée en 1953. La page de La Langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en la rattachant à Les témoins. Cette source soutient l’attribution publiée, sans montrer le texte du roman ni un emplacement précis dans l’œuvre. La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Les témoins et donne 1953 comme année de première publication. Elle établit ces données bibliographiques, mais ne prouve pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne justifie aucune violence contre l’homme. Elle exprime un contraste moral radical, non un programme d’action. Le contresens serait de prendre l’image du rejet comme une approbation de la destruction.

Vérification et explication complètes →

Courent les années, le temps de l'âme est immuable.

Comprendre

Source : Courent les années, le temps de l'âme est [...] - Eugène Cloutier · Dico-Citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux lecteurs sensibles à la mémoire, à l’identité et au passage du temps. Elle peut accompagner…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux lecteurs sensibles à la mémoire, à l’identité et au passage du temps.

Elle peut accompagner un récit personnel ou une réflexion poétique.

Son emploi est pertinent lorsqu’on veut distinguer l’âge vécu de l’expérience intérieure.

Source, contexte et précautions

Courent les années, le temps de l'âme est [...] - Eugène Cloutier · Dico-Citations

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. Dico-Citations reproduit exactement « Courent les années, le temps de l'âme est immuable » et l’associe à Croisière. Cette reprise attribue clairement la phrase à Cloutier, sans montrer toutefois le passage dans le roman. La notice de Croisière confirme que le roman d’Eugène Cloutier a été publié en 1963. Le fonds BAnQ documente également l’auteur et l’ouvrage, mais ces références bibliographiques ne prouvent pas la présence de la citation dans le texte. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que l’être humain ne change jamais. Elle souligne le sentiment de permanence intérieure que peuvent conserver certaines expériences.

Vérification et explication complètes →

La huitième forme de suicide est celle qui consiste à vider sa vie de toute amitié.

Comprendre

Source : La huitième forme de suicide · 1 janvier 2009 · Cultivons nous

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse surtout à un lecteur qui mesure le poids de l’isolement. Elle convient à un texte personnel ou asso…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse surtout à un lecteur qui mesure le poids de l’isolement.

Elle convient à un texte personnel ou associatif sur le lien social.

Dans un contexte de souffrance aiguë, elle ne remplace ni l’écoute ni l’aide adaptée.

La citer avec tact évite de culpabiliser une personne isolée.

Source, contexte et précautions

La huitième forme de suicide · 1 janvier 2009 · Cultivons nous

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans Les inutiles. Deux sources secondaires la rattachent à ce roman publié en 1956. La page La huitième forme de suicide reproduit exactement la phrase et précise « Extrait de Les inutiles. Eugène Cloutier ». Cette mention constitue le rattachement le plus précis à l’œuvre, sans montrer le passage dans une édition du roman. Une page de citations consacrée à Cloutier reprend la même formule et la relie également à Les inutiles (1956). La notice Open Library confirme les données bibliographiques du roman, mais pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne décrit pas une situation clinique ni une règle absolue. Elle alerte sur l’isolement subi ou entretenu, sans déprécier la solitude choisie.

Vérification et explication complètes →

Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.

Comprendre

Source : Dico-citations — « bonheur abstraction » · Entrée Eugène Cloutier ; « Les Inutiles » (1982)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient aux contextes philosophiques, littéraires ou introspectifs. Elle s’adresse à des lecteurs intéress…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient aux contextes philosophiques, littéraires ou introspectifs. Elle s’adresse à des lecteurs intéressés par la différence entre désir de bonheur et expérience vécue. Son caractère général doit être nuancé face aux réalités sociales, psychiques ou matérielles qui pèsent sur une vie. Elle fonctionne particulièrement bien comme point de départ pour interroger les attentes qui éloignent du présent.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — « bonheur abstraction » · Entrée Eugène Cloutier ; « Les Inutiles » (1982)

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée au roman Les Inutiles, dont une première publication est documentée en 1956. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier dans Les Inutiles, en indiquant 1982. Cette page soutient l’attribution, mais ne fournit ni page ni extrait du roman permettant de vérifier directement le passage. La notice Open Library confirme que Les Inutiles est bien un roman d’Eugène Cloutier et en situe la première publication en 1956. Elle corrobore donc l’œuvre et sa chronologie, sans attester la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne dit pas que le bonheur est simple à atteindre ni que les difficultés sont imaginaires. Elle propose une vision provocatrice de notre rapport à ce que nous cherchons.

Vérification et explication complètes →

L'amitié est lente à mûrir, et la vie si rapide. L'amitié est une fleur que le vent couche et trop souvent déracine.

Comprendre

Source : L'amitié est lente à mûrir, et la vie si rapide… · Dico-Citations · Entrée Eugène Cloutier — Les Témoins (1968)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux textes personnels, hommages amicaux ou réflexions sur la durée des liens. Elle parlera à un …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux textes personnels, hommages amicaux ou réflexions sur la durée des liens.

Elle parlera à un public sensible aux images naturelles et à la fragilité affective.

Il faut éviter d’en faire une vision pessimiste de toute amitié.

Elle est plus juste lorsqu’elle rappelle l’attention nécessaire aux liens rares.

Source, contexte et précautions

L'amitié est lente à mûrir, et la vie si rapide… · Dico-Citations · Entrée Eugène Cloutier — Les Témoins (1968)

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée au roman Les témoins, avec des indications de date différentes selon les notices enregistrées. Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Eugène Cloutier en la reliant à Les Témoins et à la date de 1968. Cette page ne montre toutefois ni le texte du roman ni un emplacement précis permettant de vérifier la phrase. La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Les témoins et donne 1953 comme année de première publication. Elle établit ces données bibliographiques, sans attester la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne dit pas que toute amitié est vouée à disparaître. Elle rappelle sa fragilité et le soin qu’elle demande. Le vent n’annule pas la fleur ; il révèle sa vulnérabilité.

Vérification et explication complètes →

L'obstination est le chemin de la réussite.

Comprendre

Source : Best Quotes Of My Autobiography With Page Numbers By Charlie Chaplin · Bookey · Chapter 26, pages 598–616

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase trouve sa place dans l’éducation, le sport, le travail créatif ou l’accompagnement d’un projet au long cour…Lire la suiteRéduire

Cette phrase trouve sa place dans l’éducation, le sport, le travail créatif ou l’accompagnement d’un projet au long cours.

Elle parlera particulièrement à ceux qui confondent un revers ponctuel avec une défaite définitive.

Face à un public fragile ou découragé, il est préférable d’ajouter que demander de l’aide ou modifier sa stratégie ne sont pas des renoncements.

Son emploi reste pertinent lorsque l’obstination sert un objectif choisi, réalisable et respectueux de soi.

Source, contexte et précautions

Best Quotes Of My Autobiography With Page Numbers By Charlie Chaplin · Bookey · Chapter 26, pages 598–616

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La phrase française « L’obstination est le chemin de la réussite » est rattachée à My Autobiography (1964), avec la formulation anglaise « Persistence is the road to accomplishment », mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition primaire. Une sélection de citations de l’autobiographie attribue cette phrase à Chaplin et la situe au chapitre 26, pages 598–616. Cette localisation est utile, mais la page ne montre pas le fac-similé ni le texte original de l’édition. Une reprise anglophone de Kwize associe également la formule à My Autobiography (1964). Une version française de Kwize donne exactement la citation publiée et la rattache à Histoire de ma vie, traduite par Jean Rosenthal. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

L’obstination ne consiste pas à s’acharner contre tout bon sens. Elle ne dispense ni d’apprendre ni de changer de méthode. La persévérance utile sait distinguer l’obstacle à franchir de l’impasse à quitter.

Vérification et explication complètes →

La Poésie est une lettre d'amour adressée au monde.

Comprendre

Source : Poëzie - Wikiquote · Wikiquote · Charlie Chaplin, My Autobiography (1964), p. 266

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse aux lecteurs de poésie, aux enseignants et aux personnes qui souhaitent introduire une réflexion su…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse aux lecteurs de poésie, aux enseignants et aux personnes qui souhaitent introduire une réflexion sur l’écriture sensible.

Elle fonctionne particulièrement bien dans un cadre culturel, scolaire ou associatif, où l’on veut rendre la poésie moins intimidante.

Dans un contexte intime, elle peut accompagner un texte sur la gratitude, le souvenir ou le lien à un lieu.

Il reste utile de rappeler que cette définition est une image poétique, non une règle qui enfermerait toutes les formes de poésie.

Source, contexte et précautions

Poëzie - Wikiquote · Wikiquote · Charlie Chaplin, My Autobiography (1964), p. 266

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La formule française « La Poésie est une lettre d'amour adressée au monde » est rattachée à My Autobiography (1964), mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition de l’ouvrage. Une entrée Wikiquote consacrée à la poésie donne l’anglais « Poetry is a love letter to the world » sous le nom de Chaplin et le localise à la page 266 de My Autobiography. Cette indication reste indirecte, car la page ne reproduit pas l’édition citée. Une reprise de Dico-Citations fournit exactement la version française et la rattache à Histoire de ma Vie (1964). Un récit secondaire rapporte également que Chaplin aurait formulé cette idée à propos du poète Hart Crane dans son autobiographie. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne réduit pas la poésie à la joie ou à la douceur. Une lettre d’amour peut aussi contenir le manque, la colère ou le deuil. L’essentiel est l’intensité du lien établi avec le monde.

Vérification et explication complètes →

Le théâtre soutient l'âme.

Comprendre

Source : Best Quotes Of My Autobiography With Page Numbers By Charlie Chaplin · Bookey · Chapter 16, pages 335–387

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation peut être utilisée dans une médiation culturelle, un programme de salle ou un échange autour d’une représent…Lire la suiteRéduire

La citation peut être utilisée dans une médiation culturelle, un programme de salle ou un échange autour d’une représentation.

Elle s’adresse aussi aux enseignants qui souhaitent montrer que le théâtre ne se réduit pas à l’étude d’un texte.

Dans un cadre de soin ou de fragilité personnelle, la formule doit rester métaphorique et ne pas promettre de réparation.

Son intérêt est de souligner l’expérience collective du spectacle : la scène parle à chacun, mais elle réunit aussi les regards.

Source, contexte et précautions

Best Quotes Of My Autobiography With Page Numbers By Charlie Chaplin · Bookey · Chapter 16, pages 335–387

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La formule « Le théâtre soutient l’âme » est rattachée à My Autobiography (1964), avec l’anglais « The theatre sustains the soul », mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition de l’ouvrage. Une sélection de citations de My Autobiography attribue cette phrase à Chaplin et la situe dans le chapitre 16, pages 335–387. Cette localisation soutient l’attribution, sans fournir le texte ou le fac-similé de l’édition citée. Une entrée Dico-Citations reproduit exactement la version française et la rattache à Histoire de ma Vie (1964). Une reprise de Timodelle Magazine atteste également sa circulation sous le nom de Chaplin, sans apporter de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne prétend pas que le théâtre résout toute souffrance. Elle ne réserve pas non plus l’émotion aux œuvres graves. Le rire, la surprise et le jeu peuvent eux aussi soutenir la vie intérieure.

Vérification et explication complètes →

Les circonstances qui conduisent à la pratique de l'amour, sont plus intéressantes que la joute amoureuse elle-même.

Comprendre

Source : Les circonstances qui conduisent à la pratique de l'amour · 2007-04-11 · page de citation; renvoi à Ma vie

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à l’amour au-delà des clichés de la séduction. Elle peut être em…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à l’amour au-delà des clichés de la séduction.

Elle peut être employée dans un texte littéraire, une discussion sur les relations ou une présentation de film.

Son sens gagne à être expliqué, car l’expression « pratique de l’amour » peut être comprise de plusieurs façons.

Source, contexte et précautions

Les circonstances qui conduisent à la pratique de l'amour · 2007-04-11 · page de citation; renvoi à Ma vie

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à son autobiographie My Autobiography (Ma vie), publiée en 1964. La page de CultivonsNous reproduit exactement la phrase française et la renvoie à Ma vie de Charlie Chaplin. Elle ne montre toutefois pas le passage dans l’autobiographie elle-même : elle soutient donc l’attribution de façon indirecte. La notice Google Books de My Autobiography confirme Charlie Chaplin comme auteur de l’ouvrage et sa publication chez Simon and Schuster en 1964. Cette notice établit les métadonnées du livre, mais non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne dévalorise pas nécessairement le désir ou le jeu de séduction. Elle affirme seulement que ce qui prépare une rencontre mérite une attention plus grande.

Vérification et explication complètes →

La vie est plus belle que la prudence.

Comprendre

Source : Servir : paroles de vie · 2006 · Abbé Pierre ; Albine Novarino, éd. scientifique · notice bibliographique

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La phrase convient à des lecteurs qui hésitent entre une voie sûre et une expérience plus engageante. Elle peut être uti…Lire la suiteRéduire

La phrase convient à des lecteurs qui hésitent entre une voie sûre et une expérience plus engageante.

Elle peut être utilisée dans un discours sur le courage, l’engagement solidaire ou la création.

Le contexte importe : une prise de risque réfléchie n’est pas une imprudence aveugle.

Pour rester juste, il est utile de l’associer à l’idée de discernement et de responsabilité envers soi-même comme envers les autres.

Source, contexte et précautions

Servir : paroles de vie · 2006 · Abbé Pierre ; Albine Novarino, éd. scientifique · notice bibliographique

Cette citation est probablement attribuable à l’abbé Pierre, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement localisé. Elle est souvent rattachée à Servir : paroles de vie, publié en 2006. La notice bibliographique des médiathèques de Strasbourg confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, mais ne reproduit pas la citation. Un répertoire de citations donne exactement « La vie est plus belle que la prudence » sous la référence « Abbé Pierre, Servir ». Un article de L’Orient-Le Jour reproduit également la formule parmi les paroles de l’abbé Pierre. À l’inverse, un autre site la rattache à une « méditation Sève de Vie », sans fournir de passage primaire permettant de trancher. Conclusion : l’attribution à l’abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte et sa provenance éditoriale n’ont pas été établies dans une source primaire suffisamment probante.

La phrase ne conseille pas de mépriser les risques réels ni les règles de sécurité. Elle vise la prudence qui devient peur permanente et empêche de vivre.

Vérification et explication complètes →

Ceux qu'on aime, on ne les juge pas.

Comprendre

Source : Larousse — définition « aimer » · édition en ligne consultée en 2026 · Éditions Larousse · Citations, entrée Jean-Paul Sartre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion sur les liens affectifs et la justice dans les relations. Elle peut être mobilis…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion sur les liens affectifs et la justice dans les relations.

Elle peut être mobilisée dans un texte sur le pardon, l’éducation ou la fidélité.

Son caractère absolu doit être nuancé lorsque la sécurité ou la dignité d’une personne est en cause.

Elle est pertinente pour rappeler que l’amour ne se réduit pas au jugement des fautes.

Source, contexte et précautions

Larousse — définition « aimer » · édition en ligne consultée en 2026 · Éditions Larousse · Citations, entrée Jean-Paul Sartre

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre : plusieurs sources la donnent sous son nom et la rattachent aux Séquestrés d’Altona, mais aucun passage primaire ni localisation précise n’a été retrouvé pour la confirmer directement. Le Larousse à l’entrée « aimer » reproduit exactement « Ceux qu'on aime, on ne les juge pas » et l’attribue à Sartre dans Les Séquestrés d’Altona, publié chez Gallimard. Cette référence soutient fortement l’attribution sans montrer le passage original. Dico-citations rattache également la phrase aux Séquestrés d’Altona (1959). À l’inverse, une notice moderne l’attribue à Huis clos, sans preuve textuelle, ce qui introduit une divergence sur l’œuvre d’origine. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne demande pas d’ignorer une faute, une violence ou un danger. Aimer n’interdit ni les limites ni la parole claire.

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Il faut espérer puisqu'il faut vivre.

Comprendre

Source : Proverbes italiens traduits en français · Italien-Facile · entrée « Bisogna sperare perché bisogna vivere »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
À employer dans un contexte de difficulté, de patience ou de reconstruction. La formule convient aux textes de soutien, …Lire la suiteRéduire

À employer dans un contexte de difficulté, de patience ou de reconstruction.

La formule convient aux textes de soutien, aux cartes personnelles et aux réflexions existentielles.

Elle parle à ceux qui cherchent une raison de tenir.

Son emploi demande de ne pas minimiser la peine de l’autre.

Source, contexte et précautions

Proverbes italiens traduits en français · Italien-Facile · entrée « Bisogna sperare perché bisogna vivere »

Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.

La citation ne promet pas que tout ira bien. Elle affirme que l’espoir aide à vivre quand l’issue reste incertaine.

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Nous ne voulons pas juste survivre. Nous voulons être guéris.

Comprendre

Source : “We don't want to survive. We want to be healed.” · 2021-06-03 · Citaty community

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à une réflexion sur le soin, la reconstruction ou le bien-être intérieur. Elle peut s’adresser à de…Lire la suiteRéduire

La citation convient à une réflexion sur le soin, la reconstruction ou le bien-être intérieur.

Elle peut s’adresser à des personnes qui ont longtemps fonctionné en mode de survie.

Le terme « guérison » doit être employé avec prudence, car il ne recouvre pas la même réalité pour tous.

Dans un cadre d’accompagnement, la phrase gagne à être reliée à des démarches concrètes et respectueuses du rythme de chacun.

Source, contexte et précautions

“We don't want to survive. We want to be healed.” · 2021-06-03 · Citaty community

Cette citation est probablement attribuable à Joyce Meyer. L’équivalent anglais « We don't want to survive. We want to be healed » circule sous son nom, mais aucun livre, sermon ou entretien précis n’a été localisé pour en établir l’origine. Une page Citaty reproduit exactement la phrase anglaise et l’attribue à Joyce Meyer, tout en indiquant que sa source reste à compléter. Elle documente donc l’attribution sans fournir de passage original. Une collection Goodreads reprend la même formule sous son nom, toujours sans œuvre de référence. Le site officiel Joyce Meyer Ministries développe un enseignement proche sur la guérison et la plénitude, mais sans employer cette phrase exacte. Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne laisse pas entendre que toute guérison est rapide ou totale. Elle ne doit pas culpabiliser une personne dont la blessure reste présente malgré ses efforts.

Vérification et explication complètes →