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1836 citations · Page 18 sur 46

Aime, et fais ce que tu veux.

Comprendre

Source : In Epistolam Ioannis ad Parthos tractatus decem, tractatus VII · 407 · Augustin d’Hippone · §8

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public intéressé par l’éthique, la vie spirituelle ou les relations humaines. Elle peut accom…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public intéressé par l’éthique, la vie spirituelle ou les relations humaines.

Elle peut accompagner un échange sur la confiance, le consentement, le respect et la responsabilité.

Sa brièveté la rend forte, mais demande une explication pour éviter une lecture permissive.

Elle est plus pertinente lorsque l’on précise que l’amour implique le souci effectif de l’autre.

Source, contexte et précautions

In Epistolam Ioannis ad Parthos tractatus decem, tractatus VII · 407 · Augustin d’Hippone · §8

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée de « Dilige, et quod vis fac ». La formule se trouve dans le In Epistolam Ioannis ad Parthos, traité VII, §8, daté de 407. Le texte latin du traité VII reproduit directement « Dilige, et quod vis fac » au §8. Le passage développe ensuite la charité comme principe intérieur dont procèdent les actes, ce qui éclaire le sens de la formule. Un article de l’Augustinus-Lexikon localise lui aussi la phrase en ep. Io. tr. 7,8 et indique qu’elle fut prononcée le samedi de Pâques 407. Il mentionne également des formulations parallèles chez Augustin. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la formule française est une traduction attestée du passage latin.

La citation ne donne pas l’autorisation de faire n’importe quoi au nom de l’amour. Elle lie la liberté à une exigence intérieure : aimer réellement avant d’agir.

Vérification et explication complètes →

Les maximes constituent la sagesse des nations.

Comprendre

Source : Le Mariage de Figaro · 1784 · Acte I, scène XI

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la littérature, les proverbes et la mémoire collective. Elle peut acco…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la littérature, les proverbes et la mémoire collective.

Elle peut accompagner un recueil de maximes, un travail scolaire ou une réflexion sur les traditions orales.

Son emploi gagne à reconnaître que les formules héritées sont diverses et parfois contradictoires.

Elle est plus juste lorsqu’elle ouvre un dialogue entre l’expérience transmise et le jugement personnel.

Source, contexte et précautions

Le Mariage de Figaro · 1784 · Acte I, scène XI

Cette citation est bien attribuée à Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, mais comme paraphrase documentée plutôt que comme formulation littérale. Dans Le Mariage de Figaro (1784), acte I, scène XI, Figaro parle d’un « vieux proverbe » puis demande : « que dit la sagesse des nations ? » Le texte du Mariage de Figaro reproduit ce passage et son contexte proverbial. La phrase publiée, « Les maximes constituent la sagesse des nations », en résume l’idée sans reprendre les mots exacts de la pièce. Le CNRTL atteste l’expression « la sagesse des nations » chez Beaumarchais en 1784, dans Le Mariage de Figaro, I, 11. Une reprise moderne diffuse la formulation enregistrée sous son nom, mais sans référence d’origine. Conclusion : l’attribution à Beaumarchais est confirmée ; la phrase publiée est une paraphrase documentée de son passage.

La citation ne dit pas que toute maxime est vraie en toute circonstance. Une phrase transmise par un peuple peut être éclairante, mais elle demande encore du discernement.

Vérification et explication complètes →

Si l'on sait exactement ce qu'on va faire, à quoi bon le faire ?

Comprendre

Source : Dictionnaire Larousse — entrée « savoir » · Larousse · Pablo Ruiz Picasso — Conversations avec Christian Zervos, 1935, Cahiers d’art

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes de création, d’innovation, d’apprentissage artistique ou de recherche personnelle. Ell…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes de création, d’innovation, d’apprentissage artistique ou de recherche personnelle.

Elle peut parler à un public qui hésite à commencer parce qu’il veut tout prévoir avant d’agir.

Son usage demande de ne pas confondre invention et improvisation vide : Picasso vise l’élan de découverte, non l’absence de travail.

Dans un discours sur l’art, elle rappelle que créer consiste souvent à avancer vers ce que l’on ne connaît pas encore.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — entrée « savoir » · Larousse · Pablo Ruiz Picasso — Conversations avec Christian Zervos, 1935, Cahiers d’art

Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso, avec une formulation exacte. Le Larousse reproduit « Si l’on sait exactement ce qu’on va faire, à quoi bon le faire ? » et la rattache aux Conversations avec Christian Zervos, publiées en 1935 dans Cahiers d’art. Cette référence fournit ainsi le texte, l’auteur et une localisation éditoriale précise. Elle documente l’attribution au-delà d’une simple reprise isolée, même si le passage original de Cahiers d’art n’est pas ici directement consulté. Une étude de la Société informatique de France, publiée en 2018, indique indépendamment que la phrase se trouve dans ces conversations de 1935 et en rappelle le contexte artistique. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée, avec une formulation exacte localisée dans les Conversations avec Christian Zervos de 1935.

La phrase ne signifie pas qu’il serait inutile de préparer ou de réfléchir avant d’agir. Elle ne dit pas non plus que l’on devrait travailler sans objectif ni méthode. Elle rappelle plutôt que la création garde une part d’inconnu et de découverte que l’on ne peut pas entièrement prévoir à l’avance.

Vérification et explication complètes →

Tout l'intérêt de l'art se trouve dans le commencement. Après le commencement, c'est déjà la fin.

Comprendre

Source : Dictionnaire Larousse — commencement · 1932 · Larousse · notice Picasso : Conversation avec Tériade, 1932, dans L’Intransigeant

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux artistes, écrivains et lecteurs sensibles à l’expérience de créer. Elle peut introduire un ate…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux artistes, écrivains et lecteurs sensibles à l’expérience de créer.

Elle peut introduire un atelier sur le premier geste, la page blanche ou l’invention.

Son paradoxe demande une lecture poétique plutôt qu’une règle de méthode.

Dans un contexte de projet, il est utile de l’équilibrer avec un rappel de l’importance de mener le travail jusqu’au bout.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — commencement · 1932 · Larousse · notice Picasso : Conversation avec Tériade, 1932, dans L’Intransigeant

Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso. Elle est localisée dans une conversation avec Tériade publiée en 1932 dans L’Intransigeant, et la formulation diffusée y est donnée exactement. Le Dictionnaire Larousse reproduit : « Tout l'intérêt de l'art se trouve dans le commencement. Après le commencement, c'est déjà la fin. » Il attribue explicitement la phrase à Picasso et fournit la référence à cette conversation de 1932. Une étude de Gagosian Quarterly reprend en anglais la même idée parmi des propos de Picasso. Cette source secondaire constitue une corroboration distincte, sans remplacer la localisation ancienne donnée par Larousse. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la source de référence qui la rattache à la conversation avec Tériade.

La citation ne dit pas que terminer une œuvre serait inutile. Elle met en valeur l’intensité du premier élan, sans supprimer la nécessité du travail qui suit.

Vérification et explication complètes →

La valeur d’un général réside dans sa stratégie et non dans son courage.

Comprendre

Source : 百度汉语 — 将在谋不在勇 · Baidu Hanyu · entrée « 将在谋不在勇 »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe convient à un public professionnel, éducatif ou associatif qui s’interroge sur la responsabilité de diriger.…Lire la suiteRéduire

Le proverbe convient à un public professionnel, éducatif ou associatif qui s’interroge sur la responsabilité de diriger.

Il peut être cité dans un échange sur la planification, la gestion d’une crise ou les qualités d’un responsable.

La référence militaire gagne à être transposée à des projets civils afin de ne pas réduire le message au combat.

Son usage est pertinent lorsqu’il rappelle que décider pour les autres exige une attention aux conséquences.

Source, contexte et précautions

百度汉语 — 将在谋不在勇 · Baidu Hanyu · entrée « 将在谋不在勇 »

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée. La citation française est une traduction développée de l’expression 将在谋不在勇, qui oppose chez le général la stratégie à la seule bravoure. L’entrée de Baidu Hanyu consacrée à 将在谋不在勇 donne directement cette formule chinoise et l’explique dans un sens correspondant à la version française. Elle constitue l’appui textuel principal pour l’attribution. Le Chinese Text Project, dans Three Strategies, documente plus largement la place de la stratégie, de la prévoyance et du courage dans la tradition militaire chinoise, sans reproduire exactement la maxime moderne. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française constitue une traduction attestée de l’expression 将在谋不在勇.

La formule ne méprise pas le courage. Elle rappelle que l’audace sans réflexion peut exposer les autres à des conséquences inutiles.

Vérification et explication complètes →

La raillerie est l'éclair de la calomnie.

Comprendre

Source : Proverbes chinois · 1869 · Paul Perny (comp.) · p. 120, proverbe 70

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adapte bien aux discussions sur la communication, les conflits, la vie collective ou les réseaux sociaux. …Lire la suiteRéduire

La citation s’adapte bien aux discussions sur la communication, les conflits, la vie collective ou les réseaux sociaux.

Elle parle à un public sensible aux effets de la parole, surtout lorsque la frontière entre humour et humiliation devient floue.

Dans un texte éducatif, elle peut servir à expliquer pourquoi certaines railleries installent un climat de mépris.

La précaution principale consiste à ne pas l’utiliser contre toute forme d’esprit ou de satire.

Elle gagne en force lorsqu’elle vise une parole réellement blessante, répétée ou publique.

Source, contexte et précautions

Proverbes chinois · 1869 · Paul Perny (comp.) · p. 120, proverbe 70

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale chinoise collective : Proverbe chinois. Sa formulation française est attestée exactement dans un recueil du XIXe siècle consacré aux proverbes chinois. Dans Proverbes chinois de Paul Perny, publié en 1869, la phrase figure p. 120, au proverbe 70, sous la forme exacte « La raillerie est l'éclair de la calomnie ». Le fac-similé numérisé fournit ainsi la preuve principale de cette attribution et de cette formulation françaises. Le Littré, à l’entrée « raillerie », reproduit également la phrase mot pour mot et la qualifie de « Pensée chinoise », avec un renvoi à Grimm. Aucun texte chinois original n’étant fourni dans les éléments disponibles, l’équivalence bilingue elle-même n’est pas établie ici. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée et la formulation française publiée est attestée exactement dans des sources de référence.

La citation ne condamne pas tout humour ni toute ironie. Elle vise la moquerie qui blesse et qui rabaisse. Le contresens serait de confondre plaisanterie partagée et raillerie dirigée contre une réputation.

Vérification et explication complètes →

La mante religieuse attrape la cigale, mais le moineau guette derrière.

Comprendre

Source : 教育部《成語典》:螳螂捕蟬,黃雀在後 · 2020 · Ministère de l'Éducation de Taïwan · entrée ID 1774

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à la stratégie, à la gestion des risques ou à une réflexion sur la concurrence. Elle fonctionne …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à la stratégie, à la gestion des risques ou à une réflexion sur la concurrence.

Elle fonctionne bien dans un contexte où plusieurs intérêts s’entrecroisent.

Dans un cadre personnel, elle peut encourager à vérifier les conséquences d’une décision séduisante.

Son récit animalier rend le mécanisme de vigilance très facile à comprendre.

Source, contexte et précautions

教育部《成語典》:螳螂捕蟬,黃雀在後 · 2020 · Ministère de l'Éducation de Taïwan · entrée ID 1774

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de l’expression « 螳螂捕蟬,黃雀在後 ». Le dictionnaire des idiomes du ministère de l’Éducation de Taïwan, à l’entrée 1774, donne directement cette forme chinoise et en signale des sources classiques, notamment Zhuangzi et Liu Xiang. Le sens proverbial est celui d’un danger négligé derrière un avantage immédiat. Le dictionnaire révisé du même ministère confirme la formule et son emploi proverbial, en mentionnant aussi une attestation chez Ji Yun à l’époque Qing. Dans la traduction française publiée, « moineau » rend 黃雀, littéralement un loriot ou « oiseau jaune ». Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée de l’expression proverbiale chinoise.

Le proverbe ne conseille pas de soupçonner tout le monde en permanence. Il invite à élargir son attention, non à vivre dans la méfiance.

Vérification et explication complètes →

La blessure cicatrisée, on oublie la douleur.

Comprendre

Source : 汉典 — 好了疮疤忘了痛 · 汉典 · Entrée « 好了疮疤忘了痛 »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux textes sur la guérison, le deuil, les ruptures ou les épreuves personnelles. Il parle à un publ…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux textes sur la guérison, le deuil, les ruptures ou les épreuves personnelles.

Il parle à un public qui cherche une formule sobre pour dire l’apaisement progressif.

Il faut l’éviter si la souffrance est encore vive : il pourrait sembler trop rapide ou minimisant.

Son usage est juste lorsqu’il accompagne une distance déjà prise avec la blessure.

Source, contexte et précautions

汉典 — 好了疮疤忘了痛 · 汉典 · Entrée « 好了疮疤忘了痛 »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale chinoise collective : Proverbe chinois. La phrase française traduit fidèlement une locution attestée en chinois autour de l’idée d’une plaie guérie dont on oublie la douleur. Le dictionnaire chinois 汉典 enregistre directement « 好了疮疤忘了痛 ». Il explique l’expression comme le fait d’oublier les difficultés passées une fois la situation améliorée, ce qui correspond au sens de « La blessure cicatrisée, on oublie la douleur ». Le MDBG Chinese Dictionary donne une variante, « 好了伤疤忘了疼 », avec le même sens : oublier les douleurs passées une fois la blessure guérie. Cette variante confirme indépendamment l’existence et le sens de la locution chinoise. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée d’une locution chinoise établie.

La citation ne dit pas que toute blessure disparaît complètement. Elle parle de l’atténuation de la douleur, non de l’effacement total de la trace. Certaines cicatrices restent visibles ou sensibles.

Vérification et explication complètes →

Interroger cent personnes, c'’est connaître cent choses.

Comprendre

Source : 《宁波谚语(增订本)》 · 《宁波谚语(增订本)》编辑委员会 · p. 065, « 问百人,通百事 »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux contextes d’éducation, de recherche, de management ou de transmission. Il parle à ceux qui doiv…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux contextes d’éducation, de recherche, de management ou de transmission.

Il parle à ceux qui doivent comprendre une situation complexe avant d’agir.

Il faut l’utiliser sans en faire une simple accumulation d’opinions : la qualité de l’écoute compte autant que le nombre.

Il fonctionne bien pour valoriser l’expérience des autres.

Source, contexte et précautions

《宁波谚语(增订本)》 · 《宁波谚语(增订本)》编辑委员会 · p. 065, « 问百人,通百事 »

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois correspond au dicton « 问百人,通百事 », dont la phrase française est une traduction attestée. Le recueil de proverbes de Ningbo donne directement « 问百人,通百事 » et l’explique par l’idée que le savoir s’élargit en interrogeant de nombreuses personnes. Il fournit ainsi le texte chinois qui soutient l’origine collective publiée. L’étude de Lixian Jin et Martin Cortazzi reproduit également ce dicton parmi des formules chinoises sur le questionnement et le traduit en anglais par « Ask a hundred people, learn a hundred things ». Cette corroboration éclaire le sens de la version française sans en faire une citation littérale française ancienne. Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française diffusée constitue une traduction attestée du dicton chinois.

La citation ne dit pas que toutes les réponses se valent. Elle rappelle l’intérêt de multiplier les points de vue, sans renoncer au discernement. Interroger beaucoup ne remplace pas le jugement.

Vérification et explication complètes →

Il s'agit qu'un chien aboie après quelque chose pour que tous les autres chiens en fassent autant.

Comprendre

Source : 吠形吠聲的意思|漢典「吠形吠聲」詞語解釋 · 漢典

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe convient à un public qui réfléchit à l’influence, aux médias ou aux dynamiques de groupe. Il peut être cité …Lire la suiteRéduire

Le proverbe convient à un public qui réfléchit à l’influence, aux médias ou aux dynamiques de groupe.

Il peut être cité dans un cadre éducatif, professionnel ou associatif lorsqu’une réaction collective s’emballe.

Son image animale rend le conseil direct, mais elle ne doit pas servir à mépriser ceux qui s’inquiètent.

Il est particulièrement pertinent lorsqu’il encourage une vérification calme des faits avant la propagation d’un jugement.

Source, contexte et précautions

吠形吠聲的意思|漢典「吠形吠聲」詞語解釋 · 漢典

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée. La version française constitue une traduction libre d’un proverbe chinois attesté. Le dictionnaire 漢典 donne la formule « 一犬吠形,百犬吠声 », en explique le sens et la rattache à un dicton cité dans le Qianfulun de Wang Fu. Cette source fournit ainsi une forme chinoise localisée correspondant à l’image reprise en français. Un compte rendu officiel du Conseil législatif de Hong Kong, daté de 1997, emploie en anglais une forme proverbiale équivalente : « when one dog barks at a shadow, all the others join in ». Cette occurrence confirme la persistance moderne de la même image. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.

La formule ne dit pas que toute réaction collective est absurde ou injustifiée. Elle invite à distinguer une alerte fondée d’une imitation qui se propage sans vérification.

Vérification et explication complètes →

En période de paix, n’'oublie pas le péril.

Comprendre

Source : 教育部《成語典》2020 — 居安思危 · 2020 · 中華民國教育部 · Entrée « 居安思危 »; 《左傳.襄公十一年》

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux contextes de stratégie, de sécurité, d’éducation ou de conduite personnelle. Il parle à ceux qu…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux contextes de stratégie, de sécurité, d’éducation ou de conduite personnelle.

Il parle à ceux qui doivent préparer l’avenir pendant que la situation reste stable.

Il faut l’employer comme une invitation à la prudence, non comme un discours de peur.

Sa pertinence augmente lorsqu’il existe un risque concret à anticiper.

Source, contexte et précautions

教育部《成語典》2020 — 居安思危 · 2020 · 中華民國教育部 · Entrée « 居安思危 »; 《左傳.襄公十一年》

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois correspond à la locution classique « 居安思危 », dont « En période de paix, n’oublie pas le péril » constitue une traduction attestée. Le dictionnaire officiel du ministère de l’Éducation définit « 居安思危 » comme le fait de penser au danger lorsque l’on se trouve en sécurité et situe la formule dans le Zuo Zhuan, au livre Xianggong 11. La notice indique que ce passage la présente comme une citation du Shangshu. Le texte du Zuo Zhuan conservé par le musée de Nankin reproduit directement « 《书》曰:『居安思危。』思则有备,有备无患 », ce qui étaye la localisation classique et le sens transmis par la version française. Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française diffusée est une traduction attestée de la maxime « 居安思危 ».

La citation ne demande pas de vivre dans l’angoisse. Elle ne méprise pas la paix ; elle rappelle seulement qu’elle doit être protégée. Le danger à éviter est l’insouciance, non la confiance raisonnable.

Vérification et explication complètes →

En buvant l’'eau du puits, n’'oubliez pas ceux qui l’'ont creusé.

Comprendre

Source : 吃水不忘挖井人 世代怀念毛主席 · 1976-09-18 · 人民日报 · p. 3

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe s’adresse à un public sensible à la transmission, à l’héritage et à la reconnaissance. Il fonctionne bien da…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe s’adresse à un public sensible à la transmission, à l’héritage et à la reconnaissance.

Il fonctionne bien dans des contextes familiaux, éducatifs, professionnels ou communautaires.

Il faut éviter de l’utiliser pour imposer une culpabilité permanente.

Sa justesse tient à la mesure : reconnaître les anciens sans empêcher les vivants de poursuivre leur propre chemin.

Source, contexte et précautions

吃水不忘挖井人 世代怀念毛主席 · 1976-09-18 · 人民日报 · p. 3

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise, conforme à l’attribution publiée à Proverbe chinois. La phrase française traduit fidèlement le dicton moderne « 吃水不忘挖井人 », qui invite à ne pas oublier celui qui a creusé le puits dont on boit l’eau. Une archive du Quotidien du Peuple atteste directement cette formule dans l’édition du 18 septembre 1976, p. 3. Elle fournit ainsi une attestation textuelle chinoise précise du dicton. Une étude consacrée à l’origine de l’expression rapporte que des recherches éditoriales ont retrouvé une occurrence dès 1951 dans le même journal et que la formule a été intégrée aux manuels scolaires à partir de 1952. Cette source secondaire situe donc sa diffusion au XXe siècle, sans établir une origine antique. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du dicton « 吃水不忘挖井人 ».

Le proverbe ne demande pas de vivre dans une dette écrasante envers le passé. Le contresens serait d’interdire toute autonomie au nom de la reconnaissance. Il rappelle simplement que bénéficier d’un bien oblige à ne pas effacer ceux qui l’ont préparé.

Vérification et explication complètes →

Élever la voix ne donne pas raison.

Comprendre

Source : 教育部重編國語辭典修訂本 — 有理不在高聲 · 中華民國教育部 · Entrée « 有理不在高聲 »; 《五燈會元》卷二十

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse bien à un public confronté aux disputes, aux débats publics ou aux échanges professionnels tendus. Dans u…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse bien à un public confronté aux disputes, aux débats publics ou aux échanges professionnels tendus.

Dans une réunion, elle permet de rappeler la nécessité d’écouter le contenu plutôt que la puissance du ton.

Son origine proverbiale lui donne une forme simple, facile à retenir, mais il faut éviter de l’utiliser comme une réplique sèche.

Placée au bon moment, elle défend une parole calme, précise et responsable.

Source, contexte et précautions

教育部重編國語辭典修訂本 — 有理不在高聲 · 中華民國教育部 · Entrée « 有理不在高聲 »; 《五燈會元》卷二十

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois correspond à la locution « 有理不在高聲 », dont « Élever la voix ne donne pas raison » constitue une traduction attestée. Le dictionnaire officiel du ministère de l’Éducation définit cette expression par l’idée qu’il n’est pas nécessaire de crier lorsque l’on a raison et la rattache au Wudeng Huiyuan, volume 20. Cette référence fournit ainsi le texte chinois, son sens et un ancrage textuel précis. Les chroniques locales du Shandong enregistrent également « 好话不在说多,有理不在声高 » parmi les proverbes. Cette forme apparentée atteste l’usage collectif moderne de la même maxime, tandis que la version française en condense fidèlement l’idée. Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française diffusée est une traduction attestée de la locution « 有理不在高聲 ».

La citation ne condamne pas toute parole vive ou passionnée. Elle vise surtout l’usage du volume comme substitut à l’argument. Avoir raison demande une preuve, pas seulement une voix plus forte.

Vérification et explication complètes →

Dix veilleuses ne valent pas une lampe.

Comprendre

Source : Les Chinois peints par eux-mêmes — Proverbes et maximes · 1884 · Tcheng-Ki-Tong (Chen Jitong) · pp. 141-155; formule « Dix veilleuses ne valent pas une lampe »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe parle facilement à un public confronté à des choix pratiques : outils, méthodes, priorités, ressources. Il e…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe parle facilement à un public confronté à des choix pratiques : outils, méthodes, priorités, ressources.

Il est pertinent dans un échange professionnel pour inviter à simplifier sans appauvrir.

Dans une conversation personnelle, il peut aider à préférer une aide solide à plusieurs promesses faibles.

Mieux vaut l’utiliser avec nuance, car certaines situations exigent justement une pluralité de soutiens.

Source, contexte et précautions

Les Chinois peints par eux-mêmes — Proverbes et maximes · 1884 · Tcheng-Ki-Tong (Chen Jitong) · pp. 141-155; formule « Dix veilleuses ne valent pas une lampe »

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois est ici attesté par une formulation française exacte recueillie en 1884 par Tcheng-Ki-Tong dans Les Chinois peints par eux-mêmes. Le chapitre « Proverbes et maximes », transcription du fac-similé de l’édition Calmann Lévy, contient mot pour mot « Dix veilleuses ne valent pas une lampe ». Tcheng-Ki-Tong y présente ces formules comme des maximes chinoises sans auteur connu, conservées par la mémoire et l’usage collectif. La Bibliothèque nationale de France répertorie Les Chinois peints par eux-mêmes, Tcheng-Ki-Tong et la date de 1884. Cette notice corrobore les données bibliographiques de l’ouvrage, tandis que la présence de la citation elle-même est établie par le fac-similé transcrit. Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française exacte est attestée dès 1884 dans le recueil de Tcheng-Ki-Tong.

Le proverbe ne méprise pas les petites aides en toutes circonstances. Il avertit surtout contre l’illusion du nombre quand chaque élément reste insuffisant.

Vérification et explication complètes →

C'’est s’'enrichir que s’'ôter des besoins.

Comprendre

Source : Proverbes chinois, recueillis et mis en ordre · 1869 · Paul Perny · no 157

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un échange sur la sobriété, l’autonomie ou le rapport aux biens matériels. Elle demande une nu…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un échange sur la sobriété, l’autonomie ou le rapport aux biens matériels.

Elle demande une nuance sociale : tous les besoins ne sont pas choisis et tout le monde ne dispose pas de la même sécurité.

Dans un cadre éducatif, elle peut ouvrir une discussion sur le désir, la publicité et l’essentiel.

Son paradoxe rend l’idée de simplicité particulièrement mémorable.

Source, contexte et précautions

Proverbes chinois, recueillis et mis en ordre · 1869 · Paul Perny · no 157

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation publiée est une variante abrégée d’une formulation française attestée au XIXe siècle. Le recueil de Paul Perny, Proverbes chinois, recueillis et mis en ordre, publié en 1869, donne au no 157 : « C'est vraiment s'enrichir que de s'ôter des besoins. » Cette attestation permet de comparer directement le texte recueilli à la version diffusée aujourd’hui. La page 183 proverbes chinois authentiques reproduit le même no 157 dans la séquence issue du recueil de Perny. Elle corrobore cette transmission française, sans apporter de texte chinois original supplémentaire. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation publiée est une variante attestée de celle recueillie par Paul Perny en 1869.

Le proverbe ne demande pas de nier les besoins essentiels, comme la nourriture, le soin ou le logement. Il vise surtout les dépendances superflues et l’insatisfaction entretenue.

Vérification et explication complètes →

Un vase ne répand que ce qu'il contient.

Comprendre

Source : مجمع الأمثال · أبو الفضل أحمد الميداني · Entrée « كل إناء يرشح بما فيه »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe convient à un public intéressé par l’éducation, le comportement, la transmission ou la maîtrise de soi. Il p…Lire la suiteRéduire

Le proverbe convient à un public intéressé par l’éducation, le comportement, la transmission ou la maîtrise de soi.

Il peut être cité dans une réflexion sur la parole : un discours paisible exige une paix intérieure minimale.

Dans un cadre pédagogique, il invite à nourrir les qualités avant d’en attendre les effets.

La prudence consiste à ne pas l’utiliser pour enfermer autrui dans un défaut durable.

Source, contexte et précautions

مجمع الأمثال · أبو الفضل أحمد الميداني · Entrée « كل إناء يرشح بما فيه »

Cette formule relève d’une origine proverbiale arabe documentée : Proverbe arabe correspond au proverbe « كل إناء يرشح بما فيه », dont la version française « Un vase ne répand que ce qu’il contient » constitue une traduction attestée. Le Majmaʿ al-amthāl d’al-Maydānī reproduit directement « كل إناء يرشح بما فيه » et signale aussi la variante « ينضح بما فيه ». Ce texte établit la formulation arabe qui porte le même sens proverbial que la citation française. Une étude de Farouk Mawasi identifie également le proverbe dans le Majmaʿ al-amthāl, sous le numéro 3159, et rappelle les variantes يرشح et ينضح. Cette corroboration précise la tradition textuelle sans modifier la relation de traduction entre l’arabe et le français. Conclusion : l’origine proverbiale arabe est documentée, et la formulation française diffusée est une traduction attestée du proverbe arabe.

Le proverbe ne réduit pas une personne à un contenu fixe. Il rappelle que ce que l’on donne dépend de ce que l’on entretient en soi.

Vérification et explication complètes →

Si ton ami est de miel, ne le mange pas tout entier.

Comprendre

Source : Living Arabic Project — Egyptian Dictionary · Living Arabic Project · entrée عسل, proverbe

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation parle à toute personne qui réfléchit aux limites dans les relations proches. Elle convient bien à un text…Lire la suiteRéduire

Cette citation parle à toute personne qui réfléchit aux limites dans les relations proches.

Elle convient bien à un texte sur l’amitié, la reconnaissance, la générosité ou le respect des personnes disponibles.

Dans un échange personnel, elle adoucit une mise en garde : l’image du miel évite le ton accusateur.

Mieux vaut l’utiliser quand l’idée d’abus est réelle, et non pour décourager une demande sincère ou nécessaire.

Son origine proverbiale lui donne une forme courte, imagée, facile à retenir.

Source, contexte et précautions

Living Arabic Project — Egyptian Dictionary · Living Arabic Project · entrée عسل, proverbe

Cette citation est bien attribuée au Proverbe arabe : la formulation française est une traduction attestée d’un proverbe relevé en arabe égyptien. La notice du Living Arabic Project donne directement « إن كان حَبِيبَك عَسَل ما تِلْحَسُوش كُلُّه » et le traduit en anglais par « if your friend is honey, don't lick him all (away) ». Le sens correspond étroitement à la version française diffusée, sans qu’il s’agisse d’une formulation française littérale issue de cette source. La circulation proverbiale est aussi corroborée par Mezzofanti Guild, qui présente la formule comme égyptienne, et par une collection tunisienne donnant une variante équivalente. Ces attestations soutiennent son appartenance à la tradition proverbiale arabophone. Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée d’une formule documentée en arabe égyptien.

La citation ne conseille pas de se méfier d’un ami généreux. Le contresens serait d’y voir une invitation à garder ses distances par calcul. Elle vise plutôt l’abus de bonté et rappelle que la douceur d’autrui mérite protection.

Vérification et explication complètes →

Si Dieu ne pardonnait pas, son paradis resterait vide.

Comprendre

Source : La vie arabe et la société musulmane · 1869 · Eugène Daumas · Section « Phrases utiles et usuelles », p. 337

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe s’adresse surtout à un public sensible aux images religieuses ou aux questions de pardon. Dans un contexte l…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe s’adresse surtout à un public sensible aux images religieuses ou aux questions de pardon.

Dans un contexte laïque, il peut se lire comme une réflexion sur l’imperfection humaine.

Il est utile pour parler de réconciliation, de seconde chance ou de jugement trop sévère.

La prudence consiste à ne pas confondre pardon et absence de responsabilité.

Source, contexte et précautions

La vie arabe et la société musulmane · 1869 · Eugène Daumas · Section « Phrases utiles et usuelles », p. 337

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective bien documentée, correspondant à Proverbe arabe. Une première attestation est signalée en 1869 dans La vie arabe et la société musulmane d’Eugène Daumas, dans la section « Phrases utiles et usuelles », p. 337. Le fac-similé de l’ouvrage donne la formule dialectale « Ida Rebbi ma-ismahh, Djennetou ma-tebka ghér khaliya » et, en regard, la traduction française « Si Dieu ne pardonnait pas, Son paradis resterait vide ». Cette source constitue l’attestation principale conservée pour la formule publiée. Le contexte est arabe algérien et aucun auteur individuel n’est proposé par la source. La version française diffusée doit donc être comprise comme une traduction attestée d’un proverbe collectif, et non comme une citation littéraire personnelle. Conclusion : l’origine proverbiale arabe est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du texte relevé en 1869.

Le proverbe ne dit pas que les fautes sont sans importance. Il rappelle que le pardon corrige la dureté d’un jugement absolu.

Vérification et explication complètes →

Jette le chanceux dans la rivière, il en ressortira avec un poisson dans la bouche.

Comprendre

Source : Proverbs of All Nations · 1859 · Walter K. Kelly · Section sur la chance, p. 54

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule trouve sa place dans une conversation informelle sur le hasard, l’opportunité ou le rebond. Son ton imagé …Lire la suiteRéduire

Cette formule trouve sa place dans une conversation informelle sur le hasard, l’opportunité ou le rebond.

Son ton imagé est efficace pour décrire une réussite presque invraisemblable.

Elle s’adresse à un public capable d’entendre l’hyperbole sans en tirer une règle de vie.

Dans un contexte professionnel, évitez d’en faire une explication simpliste d’un succès réel.

Source, contexte et précautions

Proverbs of All Nations · 1859 · Walter K. Kelly · Section sur la chance, p. 54

Cette citation est bien attribuée à Proverbe arabe. La version française correspond à une traduction attestée d’un proverbe présenté comme arabe dans Proverbs of All Nations, publié en 1859, avec une légère adaptation du détail géographique. Dans Proverbs of All Nations, Walter K. Kelly écrit : « Pitch him into the Nile, say the Arabs, and he will come up with a fish in his mouth. » Cette attestation de 1859 est la première occurrence documentée ici et rattache explicitement la formule aux Arabes. La traduction française conserve le sens et l’image du chanceux qui ressort de l’eau avec un poisson, mais remplace le Nil par une rivière. Cette variation ne change pas la structure proverbiale essentielle. Conclusion : l’attribution au proverbe arabe est confirmée, et la formulation publiée est une traduction attestée avec une adaptation mineure.

La citation ne prouve pas que la réussite dépend seulement de la chance. Elle joue sur l’exagération et ne doit pas effacer le rôle des efforts, des circonstances et des inégalités.

Vérification et explication complètes →

Dans une bouche close, il n'entre point de mouche.

Comprendre

Source : Refranero Multilingüe — الفم المغلق لا يدخله الذباب · Instituto Cervantes · Fiche paremiologique, arabe

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe convient à des situations où la parole comporte un risque : dispute, négociation, prise de parole publique. …Lire la suiteRéduire

Le proverbe convient à des situations où la parole comporte un risque : dispute, négociation, prise de parole publique.

Il peut s’adresser à un public varié, car son image est simple et concrète.

Dans un cadre éducatif, il peut servir à enseigner la prudence verbale.

Dans un contexte professionnel, il rappelle l’importance de la mesure dans la communication.

Il doit toutefois être utilisé avec discernement pour ne pas encourager un silence subi ou injuste.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — الفم المغلق لا يدخله الذباب · Instituto Cervantes · Fiche paremiologique, arabe

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective arabe documentée, sous l’attribution Proverbe arabe. La version française publiée correspond à une traduction d’un proverbe que l’Instituto Cervantes rattache probablement à la tradition arabo-andalouse. La fiche arabe du Refranero Multilingüe donne « الفم المغلق لا يدخله الذباب », littéralement « Dans une bouche fermée, les mouches n’entrent pas », ainsi qu’une variante égyptienne. Elle documente directement le noyau proverbial correspondant à « Dans une bouche close, il n’entre point de mouche ». La fiche espagnole du Cervantes indique que cette parémie est probablement d’origine arabo-andalouse et la signale dans des recueils arabo-andalous du XIVe siècle. La tournure française est donc une traduction, avec une légère adaptation stylistique. Conclusion : l’origine proverbiale arabe est documentée, probablement dans une tradition arabo-andalouse, et la formulation française constitue une traduction attestée.

Le proverbe ne valorise pas un silence systématique en toute situation. Le contresens serait d’y voir une invitation à ne jamais s’exprimer. Il souligne surtout l’intérêt de se taire lorsque la parole risque d’être nuisible ou inutile.

Vérification et explication complètes →

L’eau renversée est difficile à rattraper.

Comprendre

Source : 教育部《成語典》— 覆水難收 · Ministère de l'Éducation de Taïwan · Entrée 覆水難收

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux situations où une décision pourrait produire des effets irréversibles. Il parle à un public jeu…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux situations où une décision pourrait produire des effets irréversibles.

Il parle à un public jeune comme adulte, car l’image de l’eau renversée est immédiate.

Dans un cadre éducatif, il aide à comprendre le poids des paroles et des actes.

Il faut toutefois garder une place à la réparation, même lorsqu’elle reste imparfaite.

Source, contexte et précautions

教育部《成語典》— 覆水難收 · Ministère de l'Éducation de Taïwan · Entrée 覆水難收

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée, sous l’attribution Proverbe chinois. La version française publiée correspond à une traduction de l’idiotisme 覆水難收 (fù shuǐ nán shōu). Le dictionnaire officiel des idiomes du ministère taïwanais de l’Éducation donne 覆水難收 et l’explique littéralement comme une eau déjà renversée qu’il est difficile de récupérer. Il documente également des occurrences historiques de l’expression. Le dictionnaire révisé du ministère confirme la même forme, son sens figuré et son inscription dans une tradition textuelle chinoise ancienne. « L’eau renversée est difficile à rattraper » restitue donc directement le sens de l’expression chinoise. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée de 覆水難收.

Le proverbe ne dit pas qu’aucune réparation n’est possible. Il souligne seulement que certaines conséquences deviennent vite difficiles à reprendre.

Vérification et explication complètes →

Une baguette est facile à casser, dix baguettes sont dures comme fer.

Comprendre

Source : Building a Stronger ACD for an Asian Community of Shared Future · 2016 · Ministry of Foreign Affairs of the People's Republic of China

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un contexte d’entraide, de travail collectif ou de mobilisation solidaire. Elle est utile pour…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un contexte d’entraide, de travail collectif ou de mobilisation solidaire.

Elle est utile pour parler de la force d’un réseau, d’une famille ou d’une équipe.

Dans une discussion politique ou associative, accompagnez-la d’une attention aux voix minoritaires au sein du groupe.

Son image matérielle rend immédiatement visible la différence entre l’isolement et l’appui mutuel.

Source, contexte et précautions

Building a Stronger ACD for an Asian Community of Shared Future · 2016 · Ministry of Foreign Affairs of the People's Republic of China

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de « 一根筷子易折断,十根筷子硬如铁 », qui oppose une baguette facile à briser à dix baguettes fortes comme le fer. Le ministère chinois des Affaires étrangères en donne en 2016 une traduction anglaise officielle : « One chopstick breaks easily, while ten chopsticks bundled together are strong as iron. » Cette occurrence institutionnelle documente clairement le dicton dans un contexte chinois. L’Ostasieninstitut reproduit également la variante chinoise avec translittération et traduction allemande, ce qui confirme la proximité directe avec la formulation française diffusée. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée de ce dicton.

Le proverbe ne demande pas de se fondre dans un groupe ni de renoncer à son jugement personnel. L’unité est féconde lorsqu’elle respecte les différences et ne devient pas une pression à se conformer.

Vérification et explication complètes →

Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper.

Comprendre

Source : Chinese Text Project — 一言既出,駟馬難追 · Entrée du 重編國語辭典修訂本

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’applique aux échanges familiaux, professionnels ou publics. Elle peut introduire une réflexion sur les …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’applique aux échanges familiaux, professionnels ou publics.

Elle peut introduire une réflexion sur les réseaux sociaux, où une phrase circule parfois bien au-delà de son contexte.

Son image ancienne reste efficace parce qu’elle exprime l’irréversibilité de la diffusion.

Elle gagne à être accompagnée d’un rappel : après une maladresse, reconnaître le tort demeure préférable au silence.

Source, contexte et précautions

Chinese Text Project — 一言既出,駟馬難追 · Entrée du 重編國語辭典修訂本

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée. La version française publiée est une traduction attestée de « 一言既出,駟馬難追 », qui exprime qu’une parole prononcée ne peut être rattrapée même par quatre chevaux. L’entrée du Chinese Text Project donne cette forme chinoise et cite une occurrence dans la pièce 伍員吹簫 de Li Shouqing, acte III, sous la dynastie Yuan. Il s’agit de la première attestation documentée ici de la formule exacte. Le Wiktionary chinois rattache en outre l’expression à un passage plus ancien des Entretiens de Confucius, où figure déjà l’image du quadrige incapable de rattraper la langue. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du proverbe.

La citation ne condamne pas toute parole spontanée ni ne rend l’erreur irréparable. Elle rappelle qu’une excuse reste utile, tout en reconnaissant que certains mots laissent une trace.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut les critiques d’un seul que l’assentiment de mille.

Comprendre

Source : Shiji (史記), Shang Jun liezhuan (商君列傳) · Sima Qian · 商君列傳

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse aux personnes qui doivent décider, créer ou évaluer un projet. Elle est pertinente dans un cadre…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse aux personnes qui doivent décider, créer ou évaluer un projet.

Elle est pertinente dans un cadre professionnel, scolaire ou associatif.

Présentée avec tact, elle encourage la contradiction sans valoriser la querelle.

Elle gagne à être suivie d’une demande précise : quelle faiblesse faut-il corriger ?

Source, contexte et précautions

Shiji (史記), Shang Jun liezhuan (商君列傳) · Sima Qian · 商君列傳

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction condensée de « 千人之诺诺,不如一士之谔谔 », transmis dans le Shiji au chapitre consacré à Shang Yang. Le Chinese Text Project reproduit ce passage du Shiji de Sima Qian. Le sens oppose l’acquiescement de mille personnes à la valeur d’un seul homme qui parle franchement ; le mot « critiques » dans la version française restitue donc cette franchise de façon condensée plutôt que littérale. Le recueil chinois Gujin yan classe également la maxime parmi les anciennes sentences et la rattache explicitement au passage du Shiji sur Shang Yang. Cette transmission corrobore son ancrage dans la tradition proverbiale chinoise. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée, mais condensée, du passage transmis.

Elle ne conseille pas de mépriser toute approbation collective. Elle rappelle que le nombre ne remplace pas l’argument.

Vérification et explication complètes →

Pour bien faire, mille jours ne sont pas suffisants, pour faire mal, un jour suffit amplement.

Comprendre

Source : 三寶太監西洋記, chapitre 98 · 1597 · Luo Maodeng · Chapitre 98

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’applique à l’éducation, à l’amitié, au travail et à toute relation de confiance. Elle peut servir de re…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’applique à l’éducation, à l’amitié, au travail et à toute relation de confiance.

Elle peut servir de repère dans une équipe où l’on sous-estime les conséquences d’une décision rapide.

Sa force vient de l’opposition nette entre le temps de construire et le temps de détruire.

Pour rester juste, associez-la toujours à la possibilité de reconnaître un tort et de travailler à le réparer.

Source, contexte et précautions

三寶太監西洋記, chapitre 98 · 1597 · Luo Maodeng · Chapitre 98

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée. La version française publiée traduit une maxime attestée en 1597 dans 三寶太監西洋記 (Sanbao taijian xiyang ji), au chapitre 98. Le chapitre 98 sur Wikisource contient directement « 學好千日不足,學歹一日有餘 », qui exprime qu’apprendre à bien faire peut demander mille jours, tandis qu’un seul jour suffit pour apprendre à mal faire. Cette occurrence de 1597 est la première attestation documentée ici. La notice de la Library of Congress confirme l’auteur Luo Maodeng, le titre de l’ouvrage et sa publication sous les Ming en 1597. Cette notice confirme les métadonnées de l’œuvre, sans constituer à elle seule une preuve du passage. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française correspond à une traduction attestée de la maxime chinoise.

La citation ne dit pas qu’un tort ne peut jamais être réparé. Elle rappelle que réparer demande souvent autant de soin que construire, et parfois davantage.

Vérification et explication complètes →

Gros gain, que de perdre un espoir vain.

Comprendre

Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 3118

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe parle à un public confronté au renoncement, à la déception ou à la fin d’une attente. Il s’emploie bien dans…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe parle à un public confronté au renoncement, à la déception ou à la fin d’une attente.

Il s’emploie bien dans un conseil personnel ou une réflexion sur les choix de vie.

Dans une situation de souffrance récente, il faut éviter de le dire trop sèchement.

Sa force vient d’un retournement : ce qui semblait perte devient libération.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 3118

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit le proverbe « Assai guadagna chi vano sperar perde ». La plus ancienne occurrence documentaire retrouvée ici figure en 1842 dans le dictionnaire de P.-M. Quitard, rubrique « Espérance ». Quitard donne l’italien et le traduit « Gagne beaucoup qui perd une vaine espérance ». En 1856, Charles Cahier reproduit à son tour le proverbe parmi les proverbes italiens de son recueil, avec la traduction exacte « Gros gain, Que de perdre un espoir vain ». Cette attestation correspond directement à la formulation publiée. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe « Assai guadagna chi vano sperar perde ».

Le proverbe ne condamne pas l’espérance en général. Il vise l’espoir sans base, celui qui retient au lieu de soutenir.

Vérification et explication complètes →

A force de vivre d'espérance, on meurt dans le désespoir.

Comprendre

Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 3119

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux réflexions sur l’attente, les illusions, les relations incertaines ou les projets sans fondemen…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux réflexions sur l’attente, les illusions, les relations incertaines ou les projets sans fondement.

Il parle à un public adulte, capable d’entendre une nuance entre espoir et aveuglement.

Dans un contexte de soutien moral, il doit être adouci par une invitation à agir ou à clarifier la situation.

Sa pertinence tient à l’avertissement : espérer ne suffit pas toujours à vivre.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 3119

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit le dicton « Chi vive nella speranza, muore a stento ». La plus ancienne occurrence directement consultée ici figure en 1827 dans l’ouvrage de Carlo Botta. L’auteur emploie « chi vive nella speranza muore a stento » en l’introduisant comme « il motto volgare », c’est-à-dire un dicton populaire. En 1856, Charles Cahier classe explicitement la formule parmi les proverbes italiens de son recueil, au no 3119, et donne exactement la traduction « À force de vivre d’espérance, on meurt dans le désespoir ». Cette attestation correspond directement au texte publié. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du dicton italien.

Le proverbe ne condamne pas l’espérance. Il vise l’espérance sans prise sur le réel, répétée jusqu’à l’épuisement.

Vérification et explication complètes →

Entends, vois, et te tais, si tu veux vivre en paix.

Comprendre

Source : Le sottilissime astuzie di Bertoldo · 1606 · Giulio Cesare Croce

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette maxime convient aux conflits ordinaires, aux rumeurs et aux confidences. Elle parlera à un lecteur qui cherche à c…Lire la suiteRéduire

Cette maxime convient aux conflits ordinaires, aux rumeurs et aux confidences.

Elle parlera à un lecteur qui cherche à calmer une relation plutôt qu’à gagner un échange.

Dans un contexte de violence ou d’abus, il faut en écarter l’usage.

Le silence conseillé est un choix prudent, jamais une soumission imposée.

Source, contexte et précautions

Le sottilissime astuzie di Bertoldo · 1606 · Giulio Cesare Croce

Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne et peut être attribuée collectivement à Proverbe italien. La citation française traduit directement « Odi, vedi e taci se vuoi vivere in pace », attesté sous une forme ancienne dès 1606. Dans Le sottilissime astuzie di Bertoldo de Giulio Cesare Croce, la maxime apparaît comme proverbe sous la forme « odi, vedi e tace, se vuoi vivere in pace ». Cette occurrence de 1606 constitue la première attestation documentée ici. Une estampe de Giuseppe Maria Mitelli, datée de 1678, porte la forme moderne. Le Refranero Multilingüe du Cervantes l’identifie également comme parémie italienne et en donne des variantes ainsi qu’une traduction littérale. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée en est une traduction attestée.

Elle ne justifie pas le silence devant une injustice ou un danger. Elle vise la parole inutile, non la parole nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Heure à heure, tout le temps s'envole.

Comprendre

Source : Quelque six mille proverbes — Proverbes italiens · 1856 · n° 3131

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux textes sur le temps, la vieillesse, l’urgence tranquille ou la conscience du présent. Il s’adre…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux textes sur le temps, la vieillesse, l’urgence tranquille ou la conscience du présent.

Il s’adresse à ceux qui laissent filer les heures sans les mesurer.

Dans un contexte anxieux, il faut l’utiliser avec retenue.

Il fonctionne bien comme rappel sobre de la valeur du moment présent.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes — Proverbes italiens · 1856 · n° 3131

Cette citation est bien attribuée au Proverbe italien. La forme italienne « Ad ora ad ora, vola tutto il tempo » est documentée avec la traduction française exacte « Heure à heure, tout le temps s’envole ». La première attestation relevée figure en 1856, au n° 3131 de Quelque six mille proverbes. Le recueil donne directement la formule italienne et sa traduction française, établissant le lien entre le proverbe et le texte publié. Une corroboration indépendante apparaît en 1857 dans A Polyglot of Foreign Proverbs de Henry G. Bohn, qui reproduit « Ad ora ad ora vola tutto il tempo » avec l’anglais « Hour by hour time departs ». Conclusion : l’attribution au Proverbe italien est confirmée, et la version française constitue une traduction attestée.

La phrase ne commande pas de vivre dans l’angoisse du temps. Elle rappelle seulement que les heures perdues s’additionnent sans bruit.

Vérification et explication complètes →

Qui a du temps, qu'il ne compte pas sur le temps.

Comprendre

Source : Proverbi Italiani — banca dati Crusca · Accademia della Crusca / banca dati proverbiale · scheda « Chi ha tempo non aspetti tempo »

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La phrase convient aux contextes de travail, d’étude, de choix de vie ou de relations à ne pas différer. Elle parle à un…Lire la suiteRéduire

La phrase convient aux contextes de travail, d’étude, de choix de vie ou de relations à ne pas différer.

Elle parle à un public tenté par la procrastination ou la fausse sécurité des délais.

Dans un discours, elle peut rappeler la valeur du moment présent.

Il faut éviter de l’utiliser pour imposer une urgence artificielle.

Son bon usage vise le report inutile, pas la maturation nécessaire.

Source, contexte et précautions

Proverbi Italiani — banca dati Crusca · Accademia della Crusca / banca dati proverbiale · scheda « Chi ha tempo non aspetti tempo »

Cette citation est bien attribuée au Proverbe italien. La formulation française est une traduction attestée de « Chi ha tempo non aspetti tempo », proverbe documenté dans la tradition italienne. La banque proverbiale de la Crusca documente directement la formule italienne et ses variantes. Le dossier signale également une attestation en 1853 dans la Raccolta di proverbi toscani de Giuseppe Giusti. Le recueil de Charles Cahier, publié en 1856, donne le proverbe italien avec la traduction française exacte publiée ici, au n° 3132. Le Vocabolario Treccani le répertorie également parmi les proverbes italiens. Conclusion : l’attribution au Proverbe italien est confirmée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe documenté.

Le proverbe ne demande pas de se précipiter sans réflexion. Il ne condamne pas la patience. Il vise la confiance paresseuse dans un temps que rien ne garantit.

Vérification et explication complètes →

Nos propres défauts nous déplaisent, Quand nous les voyons chez autrui.

Comprendre

Source : Quelque six mille proverbes, Proverbes italiens · 1856 · n° 3161

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à ceux qui travaillent sur leurs relations ou leurs jugements. Elle trouve sa place dans un éch…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à ceux qui travaillent sur leurs relations ou leurs jugements.

Elle trouve sa place dans un échange sur l’orgueil, la jalousie ou l’impatience.

Son emploi demande de la délicatesse : elle ne doit pas devenir une accusation psychologique.

Mieux vaut l’utiliser d’abord pour soi-même.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes, Proverbes italiens · 1856 · n° 3161

Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne et peut être attribuée collectivement à Proverbe italien. La version française correspond à une traduction attestée de « Il vizio altrui dispiace alli stessi viziosi. » Dans Quelque six mille proverbes, publié en 1856, le n° 3161 donne directement la maxime italienne et, en regard, la traduction française : « Nos propres défauts nous déplaisent, Quand nous les voyons chez autrui. » Cette paire bilingue constitue la première attestation documentée ici. Une compilation moderne de proverbes italiens reproduit la même paire italien-français. Elle confirme la circulation ultérieure de cette traduction, sans apporter d’attestation plus ancienne que celle de 1856. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe.

Elle ne prouve pas que toute critique d’autrui est hypocrite. Elle invite seulement à vérifier ce que notre réaction révèle de nous.

Vérification et explication complètes →

Les renards sont malins, mais pourtant on en prend.

Comprendre

Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 3163

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe parle à un public familier des situations de stratégie, de négociation ou de compétition. Il peut servir à t…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe parle à un public familier des situations de stratégie, de négociation ou de compétition.

Il peut servir à tempérer une confiance excessive après une réussite.

Dans un contexte éducatif, il montre qu’être malin ne dispense pas d’être prudent.

Il faut éviter d’en faire une célébration du piège ; le cœur du proverbe reste l’humilité.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 3163

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit le proverbe « Anche delle volpi, se ne pigliano ». La première attestation retenue ici date de 1856 dans le recueil de Charles Cahier. Au no 3163, Cahier classe la formule parmi les proverbes italiens et donne directement la traduction « Les renards sont malins, mais pourtant on en prend ». En 1868, Antonino Traina enregistre dans son vocabulaire sicilien-italien, à l’entrée « vulpi », une parémie sicilienne accompagnée de l’équivalent italien « anco le volpi si pigliano ». Cette attestation confirme sa circulation proverbiale en Italie. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe italien.

Le proverbe ne nie pas la valeur de la ruse ou de l’intelligence. Il avertit seulement contre l’excès de confiance.

Vérification et explication complètes →

Tout ver luisant n'est pas feu.

Comprendre

Source : Grande Dizionario della lingua italiana — LUCCIOLA · Grande Dizionario della lingua italiana · vol. IX, p. 239

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe convient à une réflexion sur l’esprit critique, les apparences sociales ou les choix de consommation. Il peu…Lire la suiteRéduire

Le proverbe convient à une réflexion sur l’esprit critique, les apparences sociales ou les choix de consommation.

Il peut aussi servir dans une conversation éducative pour rappeler qu’un détail visible ne résume ni une personne ni une situation.

Son image animalière le rend accessible à un large public et facile à retenir.

Il importe toutefois de ne pas s’en servir pour soupçonner sans raison : la prudence demande des vérifications, non une méfiance automatique.

Source, contexte et précautions

Grande Dizionario della lingua italiana — LUCCIOLA · Grande Dizionario della lingua italiana · vol. IX, p. 239

Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.

Le texte ne condamne pas ce qui est discret ou brillant. Il avertit seulement qu’une ressemblance visible ne suffit pas à établir une identité ou une valeur.

Vérification et explication complètes →

A navire rompu, tous les vents sont contraires.

Comprendre

Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 2998

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux contextes de crise personnelle, professionnelle ou familiale. Il parle à ceux qui sentent que t…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux contextes de crise personnelle, professionnelle ou familiale.

Il parle à ceux qui sentent que tout devient obstacle parce que l’équilibre initial est atteint.

Dans un conseil, il peut orienter vers le repos, la réparation ou la restructuration.

Il faut l’employer avec douceur, car l’image du navire rompu peut toucher une vulnérabilité réelle.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 2998

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit le proverbe « A nave rotta, ogni vento è contrario ». La première attestation retenue ici date de 1856 dans le recueil de Charles Cahier. Au no 2998, Cahier donne l’italien avec la traduction « À vaisseau brisé, tout vent est contraire » ; « À navire rompu, tous les vents sont contraires » en constitue une variante française fidèle. En 1868, Antonino Traina relève dans son vocabulaire sicilien-italien, à l’entrée « Navi », la forme sicilienne « a navi rutta ogni ventu è cuntrariu » et son équivalent italien. Cette attestation confirme une circulation proverbiale régionale en Italie. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe italien.

Le proverbe ne dit pas que le monde est toujours hostile aux faibles. Il souligne qu’une fragilité non réparée rend tout effort plus rude.

Vérification et explication complètes →

Ouvrir son coeur à l'ambition, C'est le fermer au repos.

Comprendre

Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 2791

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux discussions sur le travail, la réussite, la pression sociale et l’équilibre de vie. Il peut par…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux discussions sur le travail, la réussite, la pression sociale et l’équilibre de vie.

Il peut parler à un public ambitieux, mais fatigué par la poursuite constante d’objectifs.

Dans un discours professionnel, il invite à distinguer motivation et agitation intérieure.

Il faut éviter de l’utiliser comme argument contre tout effort ou toute progression légitime.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 2791

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit « Chi apre il cuore all’ambizione, il chiude al riposo ». La première attestation retenue ici date de 1856 dans le recueil de Charles Cahier. Au no 2791, Cahier classe explicitement la formule parmi les proverbes italiens et fournit une traduction française correspondant au sens publié : ouvrir son cœur à l’ambition revient à le fermer au repos. Une collection moderne de proverbes italiens reproduit ensuite la même formule italienne et sa traduction française. Cette source indirecte ne constitue pas une attestation ancienne, mais elle confirme la circulation ultérieure de la maxime sous une forme bilingue. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée de la formule italienne.

Le proverbe ne condamne pas toute aspiration à progresser. Il vise l’ambition qui prend toute la place et rend le repos impossible.

Vérification et explication complètes →

Qui promet à la hâte, a coutume de s'en repentir.

Comprendre

Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, n° 3069, fac-similé p. 220

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe s’emploie utilement dans les échanges sur la confiance, le travail, l’amitié ou les engagements familiaux. I…Lire la suiteRéduire

Le proverbe s’emploie utilement dans les échanges sur la confiance, le travail, l’amitié ou les engagements familiaux.

Il parle autant à celui qui promet qu’à celui qui sollicite une réponse immédiate.

Son ton peut sembler accusateur s’il est adressé à quelqu’un qui a déjà failli ; il est plus juste comme conseil préventif.

Dans une publication professionnelle, il rappelle la valeur d’un engagement réaliste plutôt que spectaculaire.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, n° 3069, fac-similé p. 220

Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.

Le proverbe ne conseille pas de ne jamais promettre. Il vise les engagements irréfléchis, non la parole mûrement donnée et tenue.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut être amis de loin, qu'ennemis de près.

Comprendre

Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 2798

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux situations d’amitié, de famille, de voisinage ou de travail en commun. Il parle à un public qui…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux situations d’amitié, de famille, de voisinage ou de travail en commun.

Il parle à un public qui connaît les tensions nées d’une proximité excessive.

Dans un conseil relationnel, il peut aider à poser des limites sans rompre.

Il faut éviter de l’utiliser comme excuse à l’indifférence : le cœur du proverbe est la préservation du lien.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, no 2798

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit « È meglio esser amici da lontano, che nemici da presso ». La première attestation retenue ici date de 1856 dans le recueil de Charles Cahier. Au no 2798, Cahier classe la formule parmi les proverbes italiens et donne exactement « Mieux vaut être amis de loin, qu’ennemis de près ». Le Refranero Multilingüe du Cervantes répertorie également cette formulation comme synonyme italien et précise que « da presso » est une forme ancienne de « da vicino ». Cette source parémiologique confirme ainsi sa circulation italienne. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe italien.

Le proverbe ne conseille pas de fuir toute proximité. Il rappelle qu’une distance juste peut sauver une relation fragile.

Vérification et explication complètes →

Un seul frôlement de manches fait naître l’amour.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 袖の振合せも他生の縁 · Entrée « 袖の振合せも他生の縁 »; exemple ancien

Origine collective — rattachement à préciser · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient à un contexte romantique, littéraire ou méditatif. Il parle aux lecteurs sensibles aux signes discr…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient à un contexte romantique, littéraire ou méditatif.

Il parle aux lecteurs sensibles aux signes discrets, aux rencontres et aux commencements amoureux.

Dans un usage contemporain, il faut garder une attention claire au consentement et à la délicatesse.

Sa beauté tient à la pudeur de l’image, non à l’insistance du geste.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 袖の振合せも他生の縁 · Entrée « 袖の振合せも他生の縁 »; exemple ancien

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective japonaise documentée, sous l’attribution Proverbe japonais, mais la phrase française publiée en constitue une paraphrase. Le proverbe traditionnel est « 袖の振合せも他生の縁 ». Le dictionnaire japonais de référence explique qu’un simple frôlement de manches est compris comme l’effet d’un lien karmique issu d’une vie antérieure. Il cite également un exemple remontant à la fin de l’époque Muromachi. En 1899, Lafcadio Hearn reproduit la formule dans ses proverbes bouddhiques japonais avec le même sens de relation issue d’une existence antérieure. Une seconde notice lexicographique confirme cette idée de destin partagé, sans notion explicite d’amour naissant. Conclusion : l’origine proverbiale japonaise est documentée, mais « fait naître l’amour » est une paraphrase romantisée du sens traditionnel, non une traduction littérale.

Le proverbe ne dit pas que tout contact crée de l’amour. Il évoque la puissance d’un signe minuscule dans une rencontre déjà sensible.

Vérification et explication complètes →

L’amour est une rosée qui humecte à la fois les orties et les lis.

Comprendre

Source : Den svenska ordspråksboken innehållande 3160 ordspråk · 1865 · section K, « Kärleken är som daggen… »

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle peut être utilisée dans un texte sur l’amour imparfait, la compassion ou l’acceptation. Son image végétale parle à …Lire la suiteRéduire

Elle peut être utilisée dans un texte sur l’amour imparfait, la compassion ou l’acceptation.

Son image végétale parle à un large public, car elle oppose simplement la piqûre et la fleur.

Il faut éviter de l’employer pour justifier une relation nocive.

Bien placée, elle éclaire la capacité d’aimer sans idéaliser.

Source, contexte et précautions

Den svenska ordspråksboken innehållande 3160 ordspråk · 1865 · section K, « Kärleken är som daggen… »

Cette citation est bien attribuée au Proverbe scandinave : la formulation française traduit un proverbe attesté en suédois au XIXe siècle. Le recueil Den svenska ordspråksboken innehållande 3160 ordspråk, publié à Stockholm en 1865, donne directement « Kärleken är som daggen, den faller lika så lätt på brännässlan som på liljeblad. » Cette image signifie que l’amour, semblable à la rosée, tombe aussi aisément sur l’ortie que sur le lis ; elle correspond étroitement à la phrase française. Il s’agit de la plus ancienne attestation relevée ici. Le répertoire suédois de Wikiquote reprend la même formule parmi les proverbes suédois. Cette corroboration soutient son inscription dans la tradition suédoise, et donc l’attribution plus générale à la tradition scandinave. Conclusion : l’attribution au Proverbe scandinave est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée d’un proverbe suédois documenté dès 1865.

La citation ne dit pas que tout se vaut. Les orties restent des orties et les lis restent des lis. Elle souligne seulement que l’amour peut toucher des réalités opposées.

Vérification et explication complètes →

Pour l'amour d'une rose, le jardinier est le serviteur de mille épines.

Comprendre

Source : Milli Kütüphane № 1996’da Kayıtlı Mecmûatü’l-Leṭāyif (İnceleme-Metin) · 2014 · Duygu Aldemir · p. 21, « Bahçıvan bir gül için… »

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’emploie volontiers dans des textes sur l’amour, la patience ou le soin donné à ce qui compte. L’image du jardinie…Lire la suiteRéduire

Elle s’emploie volontiers dans des textes sur l’amour, la patience ou le soin donné à ce qui compte.

L’image du jardinier parle clairement à un public large, sans explication lourde.

Dans une relation humaine, il faut l’utiliser avec prudence : les épines ne doivent pas devenir une excuse à la violence.

Bien employée, la formule donne de la profondeur à l’idée d’engagement.

Source, contexte et précautions

Milli Kütüphane № 1996’da Kayıtlı Mecmûatü’l-Leṭāyif (İnceleme-Metin) · 2014 · Duygu Aldemir · p. 21, « Bahçıvan bir gül için… »

Cette citation est bien attribuée au Proverbe turc : la formulation française traduit fidèlement un dicton transmis dans un manuscrit ottoman. Dans une étude de Duygu Aldemir publiée en 2014, consacrée au manuscrit Mecmûatü’l-Leṭāyif, l’autrice transcrit « Bāġbān bir gül içün biñ ĥāra ĥıdmetkār olur » et l’explique comme un dicton ou proverbe. La formule exprime directement l’idée que, pour une rose, le jardinier devient le serviteur de mille épines. La formulation française exacte est attestée en ligne dès le 20 février 2007 : Cultivons-nous la reproduit sous l’attribution « Proverbe turc ». Cette publication documente sa circulation française, tandis que l’étude du manuscrit fournit l’appui décisif pour son ancrage dans la tradition turque ottomane. Conclusion : l’attribution au Proverbe turc est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée d’une formule proverbiale ottomane.

La citation ne glorifie pas la souffrance pour elle-même. Elle parle du coût naturel de certains attachements, non d’une douleur à accepter sans limite. Une rose ne justifie pas toutes les blessures.

Vérification et explication complètes →