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1836 citations · Page 17 sur 46

Pour avoir été infidèle à exécuter ses résolutions, il ne faut pas se lasser d'en prendre de nouvelles.

Comprendre

Source : Saint Vincent de Paul — Entretiens aux Missionnaires, tome XI · 1923 · Vincent de Paul ; éd. Pierre Coste · Entretien 70, p. 87

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes spirituels, éducatifs ou personnels où l’on parle de progrès moral. Elle s’adresse…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes spirituels, éducatifs ou personnels où l’on parle de progrès moral.

Elle s’adresse aux personnes découragées par leur manque de constance.

Il faut éviter de l’utiliser pour excuser indéfiniment les mêmes manquements sans changement.

Sa force tient à une espérance active : reprendre, non se disculper.

Source, contexte et précautions

Saint Vincent de Paul — Entretiens aux Missionnaires, tome XI · 1923 · Vincent de Paul ; éd. Pierre Coste · Entretien 70, p. 87

Cette citation est bien attribuée à Vincent de Paul, mais la formulation publiée est une variante du passage documenté. Dans les Entretiens aux Missionnaires, entretien 70, le texte donné est : « Pour avoir été infidèle à exécuter ses résolutions, il ne faut pas désister d’en prendre de nouvelles en toutes ses oraisons. » L’édition Coste du tome XI, publiée en 1923, reproduit ce passage à la p. 87. La version diffusée remplace « désister » par « se lasser » et retranche la fin « en toutes ses oraisons » : elle ne correspond donc pas mot pour mot au texte attesté. L’ouvrage de l’abbé Maynard rapporte également le même échange autour des résolutions, fournissant une corroboration secondaire ancienne. Conclusion : l’attribution à Vincent de Paul est confirmée, mais la phrase publiée est une variante du passage attesté dans ses Entretiens.

La citation ne banalise pas les promesses non tenues. Elle refuse seulement que l’échec devienne une excuse pour ne plus vouloir le bien.

Vérification et explication complètes →

Rejette l'opinion et tu seras sauvé.

Comprendre

Source : Ad Se Ipsum — Book 12 · XII, §25.1

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à un lecteur intéressé par la discipline de pensée et la maîtrise de soi. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à un lecteur intéressé par la discipline de pensée et la maîtrise de soi.

Elle peut accompagner un échange sur les réseaux sociaux, la rumeur ou la prise de décision.

Pour rester juste, associez-la à l’écoute des faits et à la possibilité de réviser son point de vue.

Source, contexte et précautions

Ad Se Ipsum — Book 12 · XII, §25.1

Cette citation est bien attribuée à Marc Aurèle et correspond à une traduction attestée des Pensées, livre XII, §25. Le texte grec dit : « Βάλε ἔξω τὴν ὑπόληψιν· σέσωσαι. τίς οὖν ὁ κωλύων ἐκβάλλειν; », soit l’idée de rejeter l’opinion ou le jugement pour être sauvé. Le texte grec du livre XII reproduit directement ce passage au §25.1. Il établit l’origine chez Marc Aurèle et permet d’identifier la formulation française comme une traduction d’un passage précisément localisé. Une édition française de 1843, traduite par Alexis Pierron, donne au livre XII, §25, « Rejette l'opinion, tu seras sauvé », très proche de la version publiée « Rejette l'opinion et tu seras sauvé ». Conclusion : l’attribution à Marc Aurèle est confirmée, et la formulation française publiée relève d’une traduction attestée du passage grec.

La citation ne demande pas de renoncer à tout jugement ni de mépriser les autres points de vue. Elle vise l’adhésion précipitée à une impression qui trouble l’esprit.

Vérification et explication complètes →

Ne t'en vas pas au dehors, rentre en toi-même ; au coeur de la créature habite la vérité.

Comprendre

Source : De Vera Religione — XXXIX.72 · 388–391 · Augustin d’Hippone / University of Virginia · XXXIX.72

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux textes spirituels, philosophiques ou introspectifs. Elle s’adresse à un public sensible à l’…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux textes spirituels, philosophiques ou introspectifs.

Elle s’adresse à un public sensible à l’intériorité, au silence et à la recherche du vrai.

Il faut éviter de la comprendre comme un repli narcissique.

Sa force tient au mouvement simple qu’elle propose : quitter la dispersion pour descendre vers le cœur.

Source, contexte et précautions

De Vera Religione — XXXIX.72 · 388–391 · Augustin d’Hippone / University of Virginia · XXXIX.72

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin : la formulation française traduit un passage de De vera religione, XXXIX.72, composé entre 388 et 391. Le latin dit notamment : « noli foras ire, in te ipsum redi. in interiore homine habitat ueritas ». Le passage de De vera religione reproduit ce texte dans son contexte et le localise précisément en XXXIX.72. La version publiée est une traduction libre : « in interiore homine » est rendu ici par « au cœur de la créature », plutôt que par une expression plus littérale évoquant « l’homme intérieur ». Brian Stock cite également « Noli foras ire, in te ipsum redi » et renvoie au même passage dans son étude sur le dialogue intérieur d’Augustin, apportant une corroboration secondaire. Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée, mais libre, du passage latin localisé.

La citation ne dit pas que le monde extérieur est sans valeur. Elle rappelle seulement que la vérité exige aussi un retour intérieur et une présence à soi.

Vérification et explication complètes →

Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité.

Comprendre

Source : La vie errante · 1890 · Guy de Maupassant · section « La Sicile »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux analyses esthétiques, littéraires ou picturales. Elle s’adresse à un public intéressé par le…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux analyses esthétiques, littéraires ou picturales.

Elle s’adresse à un public intéressé par le lien entre vérité, symbole et représentation.

Il faut éviter de l’utiliser comme règle unique pour tous les courants artistiques.

Elle fonctionne bien pour montrer que la grandeur d’une œuvre tient à la fois à sa profondeur et à sa précision.

Source, contexte et précautions

La vie errante · 1890 · Guy de Maupassant · section « La Sicile »

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans La vie errante, publié en 1890, dans la section « La Sicile ». Elle s’inscrit dans un développement sur l’art et la représentation du réel, avant un passage consacré à la Vénus de Syracuse. Le texte de La vie errante reproduit directement : « Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité. » La formulation publiée correspond exactement à ce passage. La reproduction de « La Sicile » proposée par l’Université de Genève donne la même phrase dans son contexte, immédiatement avant « La Vénus de Syracuse est une femme », et corrobore ainsi la localisation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La vie errante.

La citation ne dit pas que l’art doit copier servilement le réel. Elle affirme que le symbole gagne en force lorsqu’il reste lié à une réalité exacte.

Vérification et explication complètes →

Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme.

Comprendre

Source : Définitions : emploi - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Citation de Guy de Maupassant, Mont-Oriol

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux analyses littéraires, théâtrales ou sociales. Elle peut éclairer un personnage, un acteur ou…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux analyses littéraires, théâtrales ou sociales.

Elle peut éclairer un personnage, un acteur ou un stéréotype professionnel.

Il faut l’employer avec prudence pour ne pas renforcer les préjugés.

Elle est plus intéressante lorsqu’elle montre comment le regard fabrique du sens.

Source, contexte et précautions

Définitions : emploi - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Citation de Guy de Maupassant, Mont-Oriol

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. La formulation française est donnée exactement sous son nom et rattachée à Mont-Oriol par une source de référence. Le Dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot « Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme » et l’attribue explicitement à Guy de Maupassant, Mont-Oriol. Cette référence associe donc précisément l’auteur, l’œuvre et la phrase publiée. Aucune variante textuelle significative ni attribution contradictoire n’est signalée dans les éléments examinés. La relation avec le texte publié ne relève ni d’une traduction ni d’une paraphrase : la formulation est attestée telle quelle par la référence citée. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle documentée sous son nom dans Mont-Oriol.

La citation ne prouve pas que l’apparence révèle toujours l’âme. Elle signale plutôt un mécanisme de perception. Il faut éviter d’en faire une règle de jugement physique.

Vérification et explication complètes →

L'être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie.

Comprendre

Source : Une vie — Wikisource, fac-similé · 1883 · Guy de Maupassant · p. 89 (page 94 du fac-similé)

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible aux réflexions sur l’existence et la conscience. Elle peut accompagner une…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible aux réflexions sur l’existence et la conscience.

Elle peut accompagner une analyse littéraire ou philosophique.

Il faut éviter de l’utiliser pour nier le besoin de liens.

Elle est plus juste lorsqu’elle distingue solitude morale et isolement affectif.

Source, contexte et précautions

Une vie — Wikisource, fac-similé · 1883 · Guy de Maupassant · p. 89 (page 94 du fac-similé)

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle apparaît dans Une vie, publié en 1883, avec une formulation correspondant exactement à celle diffusée. Le fac-similé de Une vie, à la page 89 de l’ouvrage, reproduit directement le passage : « l’être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie. » Cette localisation rattache précisément la phrase au texte de Maupassant. L’année 1883 constitue l’attestation documentée ici pour cette formulation dans Une vie. Aucun élément contradictoire n’est signalé, et la phrase publiée ne résulte ni d’une traduction ni d’une paraphrase substantielle ; seule la majuscule initiale relève de la présentation isolée de la citation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Une vie en 1883.

La citation ne dit pas que les relations humaines sont inutiles. Elle ne nie pas l’amour ni l’amitié. Elle souligne une solitude de conscience que nul ne peut supprimer entièrement.

Vérification et explication complètes →

La vraie peur, c'est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d'autrefois.

Comprendre

Source : La Peur (Première version) · 1882-10-23 · Guy de Maupassant · Le Gaulois, 23 octobre 1882

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible à la littérature fantastique, à la psychologie de la peur et aux atmosphèr…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible à la littérature fantastique, à la psychologie de la peur et aux atmosphères sombres.

Elle peut servir dans un commentaire de texte, une réflexion sur l’angoisse ou une description narrative.

Il faut éviter de l’utiliser pour banaliser une peur ordinaire.

Son emploi est plus juste lorsqu’il évoque une peur chargée d’imaginaire et de mémoire.

Source, contexte et précautions

La Peur (Première version) · 1882-10-23 · Guy de Maupassant · Le Gaulois, 23 octobre 1882

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans la première version de La Peur, publiée dans Le Gaulois le 23 octobre 1882. Elle apparaît lorsque le narrateur cherche à définir la « vraie peur » en la rapprochant de terreurs anciennes et fantastiques. Le texte de La Peur de 1882 reproduit directement : « La vraie peur, c’est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d’autrefois. » La première attestation documentée remonte ainsi au 23 octobre 1882. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’auteur, le titre, la langue et cette première publication dans Le Gaulois. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, tandis que la preuve textuelle vient de la reproduction du passage. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La Peur.

La citation ne parle pas d’une peur légère ou passagère. Elle désigne une peur profonde, traversée par des souvenirs obscurs et des images anciennes.

Vérification et explication complètes →

La moindre chose contient un peu d'inconnu. Trouvons-le.

Comprendre

Source : Pierre et Jean — Préface (« Le Roman ») · 1888 · Guy de Maupassant · édition Ollendorff, p. 38

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse aux lecteurs, aux enseignants, aux artistes et à toute personne qui cherche à réveiller son atte…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse aux lecteurs, aux enseignants, aux artistes et à toute personne qui cherche à réveiller son attention.

Elle convient à un contexte d’apprentissage ou de création.

Dans un cadre scientifique, elle peut accompagner une question, sans remplacer la méthode nécessaire pour y répondre.

Source, contexte et précautions

Pierre et Jean — Préface (« Le Roman ») · 1888 · Guy de Maupassant · édition Ollendorff, p. 38

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, et sa formulation est exacte. Elle figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publiée en 1888, au sein d’un développement consacré à l’observation du réel et à ce que l’écrivain doit y découvrir d’inaperçu. Le fac-similé de l’édition Ollendorff de 1888 reproduit directement, à la page 38, « La moindre chose contient un peu d’inconnu. Trouvons-le. » Cette attestation fournit le texte exact, son œuvre et son emplacement précis. Une édition numérisée sur Google Books reproduit également le même passage dans la préface de Pierre et Jean, ce qui corrobore indépendamment la formulation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

Elle ne promet pas que chaque détail cache un mystère spectaculaire. Elle appelle surtout à mieux regarder ce que l’on croit déjà connaître.

Vérification et explication complètes →

L'âme a la couleur du regard. L'âme bleue seule porte en elle du rêve, elle a pris son azur aux flots et à l'espace.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 26 — L’Inutile Beauté · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · « Un cas de divorce », p. 222; lignes 2237-2241 de la transcription

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible aux images poétiques, à la mer, au ciel et à la rêverie. Elle peut accompa…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible aux images poétiques, à la mer, au ciel et à la rêverie.

Elle peut accompagner un portrait, une méditation ou une évocation de la sensibilité.

Il faut éviter de la lire de manière littérale ou psychologique stricte.

Son usage est plus juste lorsqu’il conserve la musicalité de l’image bleue.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 26 — L’Inutile Beauté · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · « Un cas de divorce », p. 222; lignes 2237-2241 de la transcription

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans « Un cas de divorce », récit publié en 1886 puis recueilli dans L’Inutile Beauté. La formulation publiée correspond au passage documenté, hormis le « Oui » qui l’introduit dans le texte. La reproduction des Œuvres complètes, volume 26, donne p. 222 : « Oui, l’âme a la couleur du regard. L’âme bleue seule porte en elle du rêve, elle a pris son azur aux flots et à l’espace. » Cette édition de 1908 est indiquée comme conforme à l’édition originale de L’Inutile Beauté de 1890. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit indépendamment le même passage dans « Un cas de divorce » et signale une première publication dans Gil-Blas le 31 août 1886. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte directement localisée dans « Un cas de divorce ».

La citation ne propose pas une théorie réelle sur la couleur des yeux ou de l’âme. Elle travaille une image poétique où le bleu devient signe de rêve et d’espace.

Vérification et explication complètes →

Le regard moderne sait voir la gamme infinie des nuances.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - La Vie errante.djvu/189 · 1890 · Guy de Maupassant · p. 189, entrée « 12 décembre »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule peut s’adresser à des lecteurs intéressés par l’art, la pensée, l’analyse sociale ou la discussion publiqu…Lire la suiteRéduire

Cette formule peut s’adresser à des lecteurs intéressés par l’art, la pensée, l’analyse sociale ou la discussion publique.

Elle est utile lorsqu’un sujet est réduit à deux positions opposées.

Son emploi gagne à être suivi d’exemples concrets des nuances que l’on veut faire apparaître.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - La Vie errante.djvu/189 · 1890 · Guy de Maupassant · p. 189, entrée « 12 décembre »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, et sa formulation est exacte. Elle figure dans La Vie errante, publiée en 1890, dans « Vers Kairouan », à l’entrée du 12 décembre, au sein de la phrase : « Notre regard, le regard moderne, sait voir la gamme infinie des nuances. » Le fac-similé de La Vie errante reproduit directement ce texte à la page 189. La citation publiée en extrait la proposition centrale sans modifier ses mots. La notice bibliographique de la BnF confirme l’édition de La Vie errante chez P. Ollendorff en 1890 et son attribution à Maupassant. Une attribution rencontrée ailleurs au Horla est contredite par cette localisation directe dans l’ouvrage de 1890. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne prétend pas que toute nouveauté est plus lucide. Elle valorise une qualité de perception, non une supériorité automatique des époques.

Vérification et explication complètes →

Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/26 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. 26

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux étudiants et aux lecteurs intéressés par la création. Elle peut accompa…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux étudiants et aux lecteurs intéressés par la création.

Elle peut accompagner une analyse de peinture, de littérature ou de cinéma.

Son usage gagne à distinguer l’influence artistique de l’idée d’une domination totale sur le public.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/26 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. 26

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : « Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière » figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publiée en 1888. Le fac-similé de l’édition Ollendorff montre directement la phrase à la page 26, dans cette préface. Cette édition de 1888 constitue ici la première attestation documentée et la formulation publiée correspond exactement au passage. La notice Larousse de Pierre et Jean reproduit également la formule et la localise dans la préface « Le Roman ». Elle apporte ainsi une corroboration éditoriale indépendante de la localisation du texte. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Pierre et Jean.

La citation ne réduit pas l’art à un mensonge ni à une manipulation. Le mot « illusion » désigne ici une vision créatrice, non une tromperie à dénoncer.

Vérification et explication complètes →

Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/25 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. XVIII

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public intéressé par la perception, la vérité et les différences humaines. Elle peut être …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public intéressé par la perception, la vérité et les différences humaines.

Elle peut être employée dans une réflexion sur le relativisme, l’art, le témoignage ou le désaccord.

Il faut éviter de l’utiliser pour nier toute réalité commune.

Son usage est plus juste lorsqu’il éclaire la diversité des points de vue sensibles.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/25 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. XVIII

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant, mais la formulation publiée est une variante du texte imprimé dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, en 1888. Le fac-similé de l’édition Ollendorff, p. XVIII, donne : « Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût différents créent autant de vérités qu’il y a d’hommes sur la terre. » La version publiée porte au contraire « notre goût diffèrent, créent » : l’écart est grammatical, mais le passage et son attribution sont clairement identifiés. Un exemplaire ancien indexé sur Google Books rattache également ce passage à Pierre et Jean et corrobore la formulation imprimée. La première attestation documentée ici est l’édition de 1888. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la citation publiée est une variante attestée du passage de 1888.

La citation ne dit pas que toutes les affirmations se valent absolument. Elle insiste sur la part subjective de la perception dans la formation de ce que chacun tient pour vrai.

Vérification et explication complètes →

L'oeil... Tout l'univers est en lui, puisqu'il voit, puisqu'il reflète.

Comprendre

Source : Un cas de divorce · 31 août 1886 · Guy de Maupassant · Passage commençant « Oh ! mystère ! Quel mystère ? L’œil... »

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux lecteurs de poésie et aux personnes sensibles à la contemplation. Elle …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux lecteurs de poésie et aux personnes sensibles à la contemplation.

Elle peut accompagner une image, un texte sur le regard ou une réflexion sur la perception.

Son emploi est particulièrement juste lorsque l’on souhaite ralentir l’attention portée au visible.

Source, contexte et précautions

Un cas de divorce · 31 août 1886 · Guy de Maupassant · Passage commençant « Oh ! mystère ! Quel mystère ? L’œil... »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, dans « Un cas de divorce », publié dans Gil Blas le 31 août 1886. La formulation diffusée est toutefois une légère variante du texte attesté. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit directement le passage : « L’œil... Tout l’univers est en lui, puisqu’il le voit, puisqu’il le reflète. » La citation publiée omet donc les deux pronoms « le », sans modifier le sens de la phrase. Une reproduction de L’Inutile Beauté, dans les Œuvres complètes de 1908, confirme le même passage dans « Un cas de divorce », à la page 222. Les rattachements rencontrés à La Chevelure ou au Horla ne correspondent pas à cette localisation textuelle. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée est une variante légère du passage attesté dans « Un cas de divorce ».

La phrase ne formule pas une affirmation scientifique sur la vision. Elle emploie une image poétique pour magnifier le pouvoir du regard.

Vérification et explication complètes →

Le talent provient de l'originalité, qui est une manière spéciale de penser, de voir, de comprendre et de juger.

Comprendre

Source : Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient aux étudiants, aux artistes, aux enseignants et à toute personne engagée dans une recherche créati…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient aux étudiants, aux artistes, aux enseignants et à toute personne engagée dans une recherche créative.

Elle peut ouvrir un échange sur l’influence, l’autonomie de pensée et l’observation.

Il est préférable de la compléter par l’idée que l’originalité se travaille aussi avec patience.

Source, contexte et précautions

Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publié en 1888, où la formulation diffusée est attestée mot pour mot. Le texte numérisé de Pierre et Jean reproduit directement : « Le talent provient de l'originalité, qui est une manière spéciale de penser, de voir, de comprendre et de juger. » La présence de cette phrase dans la préface permet de la rattacher précisément à Maupassant et à l’ouvrage. Le CNRTL, à l’entrée « originalité », cite également exactement la même phrase et la référence à Maupassant, Pierre et Jean, 1888. Cette source lexicographique apporte une corroboration indépendante du passage. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean.

La citation ne confond pas originalité et volonté de choquer. Un regard singulier peut rester attentif, rigoureux et ouvert aux autres.

Vérification et explication complètes →

La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 5 — Une Vie · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1883 · Guy de Maupassant · Fin du roman, p. 380-381

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un échange sur les épreuves, les réussites et le recul nécessaire pour les comprendre. Elle peut a…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un échange sur les épreuves, les réussites et le recul nécessaire pour les comprendre.

Elle peut accompagner un texte personnel ou une réflexion philosophique accessible.

Face à une situation traumatique, mieux vaut d’abord accueillir la réalité vécue plutôt que répondre par cet aphorisme.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 5 — Une Vie · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1883 · Guy de Maupassant · Fin du roman, p. 380-381

Cette phrase clôt Une Vie de Guy de Maupassant, roman paru chez Victor Havard en 1883. Elle ramène les jugements sur l’existence à une mesure plus nuancée, en opposant ce que la vie est à ce que l’on en croit. La reproduction de Project Gutenberg donne la formulation exacte à la fin du roman. Elle reprend l’édition Conard de 1908, déclarée conforme à l’édition originale de 1883. Le fac-similé de cette même édition sur Wikisource confirme le texte imprimé. Il s’agit de deux accès au même témoin éditorial, et non de deux éditions anciennes distinctes. Le passage porte bien « qu’on croit », sans ajouter « le ». Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée et la formulation est exacte. La source est la fin d’Une Vie ; 1883 est la date de l’édition originale, tandis que le texte documenté ici est celui de l’édition conforme de 1908.

Elle ne demande pas de minimiser une souffrance réelle. Elle invite à nuancer son jugement, non à nier ce qui fait mal.

Vérification et explication complètes →

Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Au soleil, OC, Conard, 1908.djvu/15 · 1908; texte d’Au soleil · Guy de Maupassant · Début du récit, page numérisée 15

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse aux voyageurs, aux lecteurs de récits de départ et à ceux qui s’interrogent sur l’ailleurs. Elle…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse aux voyageurs, aux lecteurs de récits de départ et à ceux qui s’interrogent sur l’ailleurs.

Elle peut accompagner une photographie, un journal ou une invitation à l’exploration.

Il est utile de conserver son sens intérieur : le voyage ne se réduit pas à collectionner des destinations.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Au soleil, OC, Conard, 1908.djvu/15 · 1908; texte d’Au soleil · Guy de Maupassant · Début du récit, page numérisée 15

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle provient d’Au soleil, publié en 1884, mais la formulation diffusée est une variante du texte attesté. Le fac-similé d’Au soleil donne : « Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve. » La version publiée remplace donc « de la réalité connue pour pénétrer » par « de la réalité comme pour pénétrer ». Un exemplaire indexé de 1884 corrobore le même passage dans Au soleil, p. 6, ainsi que la date de l’œuvre. Une attribution rencontrée à Bel-Ami ne correspond pas à cette localisation documentée. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté dans Au soleil.

La citation ne présente pas le voyage comme une fuite magique hors de la vie. Elle insiste sur la découverte d’un autre réel, non sur son refus.

Vérification et explication complètes →

Aimer beaucoup, comme c'est aimer peu ! On aime, rien de plus et rien de moins.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 25 — Notre Cœur · 1909; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · p. 175-176

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux formules paradoxales sur l’amour. Elle peut enrichir un message intime, une …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux formules paradoxales sur l’amour.

Elle peut enrichir un message intime, une réflexion littéraire ou un échange sur les relations.

Mieux vaut la présenter comme une vision poétique, non comme une règle rigide sur ce que chacun ressent.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 25 — Notre Cœur · 1909; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · p. 175-176

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant. Elle correspond à une variante très légère d’un passage de Notre Cœur, publié en 1890 chez Paul Ollendorff. La reproduction Project Gutenberg, issue d’une édition Conard déclarée conforme à l’originale, donne pages 175-176 : « Aimer beaucoup, comme c’est aimer peu ! On aime, rien de plus, rien de moins. » La version diffusée ajoute seulement « et » dans « rien de plus et rien de moins ». La notice Dico-citations reprend la formulation avec les deux virgules et la rattache elle aussi à Notre Cœur de Maupassant. Elle sert ici de corroboration secondaire du passage déjà attesté dans l’édition. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée du texte de Notre Cœur.

Elle ne prouve pas que tous les sentiments ont la même intensité. Elle met surtout en cause l’obsession de compter l’amour comme une quantité.

Vérification et explication complètes →

Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier.

Comprendre

Source : Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux écrivains, journalistes, enseignants et lecteurs sensibles au style. Elle peut introduire un…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux écrivains, journalistes, enseignants et lecteurs sensibles au style.

Elle peut introduire un travail de révision ou de précision lexicale.

Il faut éviter d’en faire une injonction rigide qui bloquerait l’écriture.

Elle est plus utile comme exigence de relecture que comme règle mathématique.

Source, contexte et précautions

Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure exactement dans la préface « Le Roman » de Pierre et Jean, publiée en 1888. Cette édition constitue la première attestation renseignée pour la phrase. Le texte de Pierre et Jean reproduit mot pour mot : « Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier. » Le passage suit une évocation des idées et de l’enseignement de Flaubert, sans présenter cette phrase comme une citation directe de celui-ci. Le Larousse reprend la même formulation et l’attribue à Maupassant dans Pierre et Jean, apportant une corroboration de référence. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans la préface de Pierre et Jean dès 1888.

La citation ne dit pas qu’il n’existe qu’une seule formulation possible dans toute langue. Elle exprime une exigence de précision stylistique. Le contresens serait d’y lire une règle mécanique plutôt qu’un idéal d’écriture.

Vérification et explication complètes →

La table est l'entremetteuse de l'amitié.

Comprendre

Source : Proverbes sur les femmes, l’amitié, l’amour et le mariage · 1889 · Pierre-Marie Quitard · Section « Amitié », p. 178

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes d’amitié, d’hospitalité, de gastronomie ou de vie familiale. Elle s’adresse à un publi…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes d’amitié, d’hospitalité, de gastronomie ou de vie familiale.

Elle s’adresse à un public sensible à la convivialité et aux liens simples.

Dans un discours de repas, elle fonctionne très naturellement.

Elle sera plus forte si elle accompagne une scène concrète de partage plutôt qu’une idée abstraite.

Source, contexte et précautions

Proverbes sur les femmes, l’amitié, l’amour et le mariage · 1889 · Pierre-Marie Quitard · Section « Amitié », p. 178

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée. « La table est l'entremetteuse de l'amitié » est exactement attesté dans un recueil français de proverbes publié à la fin du XIXe siècle. L’édition numérisée par Project Gutenberg de Proverbes sur les femmes, l’amitié, l’amour et le mariage de Pierre-Marie Quitard reproduit la phrase dans la section « Amitié », page 178, et en commente le sens. Cette édition de 1889 constitue la première attestation enregistrée ici et établit directement la formulation publiée dans un contexte proverbial. Un relevé moderne de proverbes français classe la même formule parmi ceux du XVIIe siècle. Faute de référence primaire précise associée à cette datation, cette indication ne permet cependant pas de repousser avec certitude l’attestation documentée au-delà de 1889. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dans le recueil de Quitard en 1889.

Le proverbe ne dit pas que l’amitié s’achète par un repas. Le contresens serait de réduire le lien à la nourriture. Il souligne plutôt que la table crée des conditions favorables à la rencontre.

Vérification et explication complètes →

Les morts sont des invisibles, mais non des absents.

Comprendre

Source : Actes et Paroles, volume II : Pendant l'exil 1852-1870 · Discours du 19 janvier 1865 · Discours sur la tombe d’Émilie de Putron

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient particulièrement à un hommage, un discours funéraire, une lettre de condoléances ou une méditati…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient particulièrement à un hommage, un discours funéraire, une lettre de condoléances ou une méditation sur le deuil.

Elle parle à un public sensible aux liens affectifs qui survivent à la mort, sans imposer une croyance religieuse précise.

Il faut l’employer avec retenue, car sa force tient à sa simplicité : elle console sans effacer la douleur.

Dans un contexte littéraire ou philosophique, elle permet d’aborder la mémoire, la survivance intérieure et la présence des êtres aimés au-delà de leur disparition corporelle.

Source, contexte et précautions

Actes et Paroles, volume II : Pendant l'exil 1852-1870 · Discours du 19 janvier 1865 · Discours sur la tombe d’Émilie de Putron

Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo, mais la formulation diffusée est une variante. La phrase attestée se trouve dans un discours prononcé le 19 janvier 1865 sur la tombe d’Émilie de Putron et reproduit dans Actes et Paroles. Le texte donne : « Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents. » La version publiée, « Les morts sont des invisibles, mais non des absents », resserre la syntaxe et remplace l’article défini par « des », tout en conservant exactement l’opposition centrale entre invisibilité et absence. L’Académie française reprend l’attribution, le contexte funèbre et la date du 19 janvier 1865, avec la formulation complète du discours. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée ; la phrase diffusée est une variante attestée de celle prononcée en 1865.

Le propos ne dit pas que les morts restent présents de manière matérielle. Il parle d’abord d’un lien persistant : mémoire, amour, conscience, espérance.

Vérification et explication complètes →

Nécessité ne connaît pas de loi.

Comprendre

Source : Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — NÉCESSITÉ · 2024 · Académie française · Expr. proverbiale « Nécessité n'a point de loi »

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux discussions sur l’urgence, la survie, la pauvreté, la crise ou les dilemmes moraux. Il parle à …Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux discussions sur l’urgence, la survie, la pauvreté, la crise ou les dilemmes moraux.

Il parle à un public capable de distinguer une contrainte réelle d’une simple facilité.

Dans un débat juridique ou politique, il peut introduire la question des circonstances exceptionnelles.

Son usage demande beaucoup de prudence, car la formule peut être interprétée comme une permission de transgresser.

Pour rester juste, il faut rappeler que la nécessité explique parfois une action sans l’absoudre toujours entièrement.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — NÉCESSITÉ · 2024 · Académie française · Expr. proverbiale « Nécessité n'a point de loi »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, sous une variante lexicale. « Nécessité ne connaît pas de loi » reprend un proverbe ancien attesté en français sous la forme « Nécessité n'a point de loi ». Le Dictionnaire de l’Académie française répertorie comme expressions proverbiales « Nécessité fait loi » et « Nécessité n'a point de loi ». La citation publiée conserve le sens et la structure de cette seconde forme, en remplaçant « n’a point » par « ne connaît pas ». Le TLFi signale vers 1480 « Nécessité n'a point de loy » dans le Mystère du Vieil Testament. Une étude de Franck Roumy retrace par ailleurs la diffusion médiévale de l’adage latin « Necessitas non habet legem », devenu proverbial notamment en français. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la formulation publiée est une variante attestée d’un ancien proverbe français issu d’un adage latin.

Le proverbe ne justifie pas n’importe quelle transgression. Il ne transforme pas le besoin en excuse automatique. La nuance essentielle tient dans l’urgence réelle, non dans le simple confort ou l’intérêt personnel.

Vérification et explication complètes →

Chat échaudé craint l'eau froide.

Comprendre

Source : A dictionarie of the French and English tongues · 1611 · Randle Cotgrave · Entrée « Chat »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux situations relationnelles, professionnelles ou personnelles où un souvenir douloureux influence …Lire la suiteRéduire

La formule convient aux situations relationnelles, professionnelles ou personnelles où un souvenir douloureux influence une décision.

Elle s’adresse à un public qui comprend les mécanismes de méfiance après une épreuve.

Dans un contexte thérapeutique ou intime, il faut éviter le ton moqueur.

Elle fonctionne bien pour nommer la prudence sans nier la souffrance qui l’a produite.

Source, contexte et précautions

A dictionarie of the French and English tongues · 1611 · Randle Cotgrave · Entrée « Chat »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française collective : Proverbe français. Sa formulation est attestée dès 1611, à la seule différence de l’orthographe ancienne. Dans le dictionnaire franco-anglais de Randle Cotgrave, l’entrée « Chat » donne « Chat eschaudé craint l'eau froide » et signale explicitement qu’il s’agit d’un proverbe. Cette attestation directe constitue la preuve principale de l’ancienneté de la formule. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes la répertorie également comme parémie française et relève des formes anciennes ou abrégées. La version actuelle modernise simplement « eschaudé » en « échaudé » sans modifier l’énoncé. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation diffusée est attestée exactement, sous réserve d’une modernisation orthographique.

Le proverbe ne se moque pas de la peur. Le contresens serait d’y voir une simple lâcheté. Il parle d’une prudence parfois excessive, née d’un souvenir douloureux.

Vérification et explication complètes →

Les gâteaux de riz sont du ressort du marchand de gâteaux de riz.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 餅は餅屋 · 小学館 / Kotobank · Entrée 餅は餅屋 ; 初出の実例 : 類字名所狂歌集 (1676)

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une discussion sur la délégation, les métiers ou la coopération. Elle est utile dans une équip…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une discussion sur la délégation, les métiers ou la coopération.

Elle est utile dans une équipe où les rôles deviennent confus.

Préservez toutefois la possibilité du dialogue : l’expertise ne dispense pas d’expliquer ses choix.

Son ton concret rend le conseil accessible dans des situations ordinaires.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 餅は餅屋 · 小学館 / Kotobank · Entrée 餅は餅屋 ; 初出の実例 : 類字名所狂歌集 (1676)

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective japonaise. Elle traduit « 餅は餅屋 », proverbe centré sur l’idée que les mochi relèvent du spécialiste qui les fabrique ; le dictionnaire Kotobank documente l’expression et cite une occurrence dans 類字名所狂歌集 datée de 1676. Cette occurrence de 1676 est la première attestation explicitement signalée ici par la source de référence. Elle établit l’ancienneté du proverbe au Japon et localise sa formulation originale « 餅は餅屋 ». Le dictionnaire de proverbes imidas confirme également son statut proverbial et son sens : mieux vaut s’en remettre au spécialiste. La version française « Les gâteaux de riz sont du ressort du marchand de gâteaux de riz » correspond à une traduction littérale attestée de cette formule japonaise. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 餅は餅屋 ».

Le proverbe ne demande pas de renoncer à comprendre ce qui vous concerne. Il invite à distinguer l’écoute éclairée de l’ingérence dans un domaine que l’on ne connaît pas.

Vérification et explication complètes →

Une pierre précieuse ne brille que si on l'astique.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 玉磨かざれば光なし · 小学館 · Entrée « 玉磨かざれば光なし »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à l’éducation, à la formation, au coaching ou à une réflexion sur le talent. Elle s’adresse à ceux q…Lire la suiteRéduire

La formule convient à l’éducation, à la formation, au coaching ou à une réflexion sur le talent.

Elle s’adresse à ceux qui comptent trop sur leurs qualités naturelles ou qui doutent de leur potentiel.

Dans un contexte professionnel, elle peut valoriser l’entraînement et la répétition.

Elle sera plus juste si elle distingue le soin formateur de la pression excessive.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 玉磨かざれば光なし · 小学館 · Entrée « 玉磨かざれば光なし »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française est une traduction attestée de « 玉磨かざれば光なし », formule japonaise dont la tradition remonte à un fonds chinois classique. L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste cette expression et explique qu’une gemme non polie ne brille pas. Elle cite aussi « 玉不磨無光 » dans le Jitsugokyō, à la fin du XIIe siècle, et rattache l’arrière-plan de la formule au Liji chinois. Une liste française de proverbes asiatiques reproduit exactement « Une pierre précieuse ne brille que si on l'astique » sous l’étiquette de proverbe japonais. Cette source établit surtout la circulation de cette traduction française, non son ancienneté historique. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée d’une maxime japonaise issue d’une tradition plus ancienne.

Le proverbe ne dit pas que la valeur n’existe pas avant le travail. Le contresens serait de croire que seul l’effort crée le talent. Il affirme surtout que le talent a besoin d’être poli pour rayonner.

Vérification et explication complètes →

Un milan donne naissance à un faucon.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 鳶が鷹を生む · 小学館 · Entrée « 鳶が鷹を生む »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un discours sur l’éducation, la filiation, la réussite ou les talents imprévus. Elle s’adresse bi…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un discours sur l’éducation, la filiation, la réussite ou les talents imprévus.

Elle s’adresse bien à un public sensible aux images brèves, proches du proverbe et faciles à retenir.

Son emploi demande de la délicatesse : comparer un parent à un milan et l’enfant à un faucon peut flatter l’un tout en blessant l’autre.

Dans un contexte professionnel, elle peut évoquer un successeur qui dépasse son modèle, à condition de ne pas transformer l’éloge en jugement.

Le ton le plus juste reste admiratif, sobre et légèrement surpris.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 鳶が鷹を生む · 小学館 · Entrée « 鳶が鷹を生む »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française traduit « 鳶が鷹を生む », proverbe évoquant un parent ordinaire qui donne naissance à un enfant remarquable. L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement « 鳶が鷹を生む » et en donne ce sens proverbial. Elle documente en outre une occurrence datée de 1633 dans le livre VI du recueil de haïkaï Enokoshū, qui constitue ici le premier repère historique enregistré. Une autre entrée lexicographique de Kotobank répertorie également l’expression comme proverbe japonais et en confirme le sens. Elle ne fournit toutefois pas d’attestation antérieure à celle de 1633. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du proverbe « 鳶が鷹を生む ».

Le proverbe ne méprise pas le milan ni les parents ordinaires. Il ne dit pas que l’enfant doit rompre avec son origine pour avoir de la valeur. Il souligne seulement qu’une naissance modeste peut donner lieu à une réussite exceptionnelle.

Vérification et explication complètes →

Si on se presse on tourne en rond.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 急ば回れ · 小学館 · Entrée « 急ば回れ »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes de travail, d’étude, de gestion du temps ou de prise de décision. Elle s’adresse à ceu…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes de travail, d’étude, de gestion du temps ou de prise de décision.

Elle s’adresse à ceux qui confondent urgence et efficacité.

Dans un cadre professionnel, elle peut aider à calmer une équipe sous pression.

Elle sera plus juste si elle propose de reprendre le fil plutôt que de simplement freiner.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 急ば回れ · 小学館 · Entrée « 急ば回れ »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française traduit « 急がば回れ », qui conseille, lorsqu’on est pressé, de préférer un détour sûr à un raccourci dangereux. L’entrée lexicographique japonaise de Kotobank atteste le proverbe et documente une occurrence dans l’Ungyoku wakashō de 1514. Une notice de la bibliothèque préfectorale de Shiga décrit également cette tradition textuelle, tout en signalant une divergence ancienne sur l’auteur du poème-source. Cette divergence ne remet pas en cause le caractère collectif du proverbe. Dokusan donne explicitement « Si on se presse on tourne en rond » comme traduction française de « 急がば回れ » et en précise le sens proverbial. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 急がば回れ ».

Le proverbe ne condamne pas toute rapidité. Le contresens serait de croire qu’il faut toujours aller lentement. Il vise la hâte désordonnée qui fait perdre le sens de l’action.

Vérification et explication complètes →

S'il faut avoir recours, autant compter sur l'ombre d'un grand arbre.

Comprendre

Source : Kotobank — 寄らば大樹の陰 · 小学館『デジタル大辞泉』ほか

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux situations de conseil, de choix d’un partenaire, de recherche d’aide ou de transmission. Il s’a…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux situations de conseil, de choix d’un partenaire, de recherche d’aide ou de transmission.

Il s’adresse à ceux qui hésitent à solliciter un soutien plus expérimenté.

Dans un contexte politique ou professionnel, il faut garder la nuance entre protection et soumission.

Il fonctionne bien pour valoriser le mentorat, la prudence et l’appui solide.

Source, contexte et précautions

Kotobank — 寄らば大樹の陰 · 小学館『デジタル大辞泉』ほか

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective japonaise. Le texte attesté est « 寄らば大樹の陰 », qui conseille de rechercher l’appui d’une personne ou d’une organisation puissante ; la version française en propose une traduction développée mais fidèle. La notice Kotobank, alimentée notamment par le Digital Daijisen de Shōgakukan, donne directement la forme japonaise et en explique le sens proverbial. Elle constitue une référence solide pour son origine collective japonaise. La notice Imidas confirme également la formule japonaise, sa valeur proverbiale et l’existence de variantes proches. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée, et la citation française correspond à une traduction attestée, légèrement développée, du proverbe.

La phrase ne dit pas qu’il faut toujours dépendre des puissants. Elle conseille seulement de choisir un appui fiable lorsque l’aide devient nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Même les singes tombent des arbres.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 猿も木から落ちる · 小学館 · Entrée « 猿も木から落ちる »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes d’apprentissage, de travail, de sport ou de création. Elle s’adresse à ceux qui se jug…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes d’apprentissage, de travail, de sport ou de création.

Elle s’adresse à ceux qui se jugent durement après une erreur ou qui jugent trop vite les autres.

Dans un cadre professionnel, elle peut aider à distinguer faute isolée et incompétence.

Elle sera plus juste si elle accompagne une démarche de correction.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 猿も木から落ちる · 小学館 · Entrée « 猿も木から落ちる »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. « Même les singes tombent des arbres » traduit « 猿も木から落ちる », employé pour rappeler que même une personne experte peut échouer. L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement le proverbe japonais et en explique le sens. Elle documente aussi une occurrence datée de 1638 dans le recueil de haïkaï Taka Tsukuba, premier repère historique enregistré ici. Un article de Nippon.com donne explicitement « Même les singes tombent des arbres » comme traduction française de « 猿も木から落ちる » et lui attribue le même sens. Il établit ainsi directement le lien entre la formulation française publiée et le proverbe japonais. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 猿も木から落ちる ».

Le proverbe ne dévalorise pas la compétence. Le contresens serait d’en conclure que l’expertise ne sert à rien. Il rappelle seulement que l’erreur reste possible, même chez les meilleurs.

Vérification et explication complètes →

D'une pierre deux oiseaux.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 一石二鳥 · 小学館 · Entrée « 一石二鳥 »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes d’organisation, de travail, de stratégie ou de vie quotidienne. Elle s’adresse à ceux …Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes d’organisation, de travail, de stratégie ou de vie quotidienne.

Elle s’adresse à ceux qui cherchent à économiser temps, énergie ou ressources.

Dans un cadre sensible, il peut être utile de rappeler que l’image est proverbiale.

Elle sera plus juste si l’action reste honnête et ne sacrifie pas la qualité au gain de temps.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 一石二鳥 · 小学館 · Entrée « 一石二鳥 »

Cette formule relève bien d’une tradition proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. « D'une pierre deux oiseaux » traduit la locution japonaise « 一石二鳥 », elle-même issue du proverbe anglais « To kill two birds with one stone ». L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement « 一石二鳥 », en donne le sens et indique son origine dans le proverbe anglais. Elle cite également une occurrence datée de 1944 dans Ryū Kōfuku de Yoshinori Yagi, principal repère historique enregistré pour la forme japonaise. Le Wiktionnaire japonais répertorie lui aussi « 一石二鳥 » et la présente comme une traduction du proverbe anglais. Cette filiation n’empêche pas la locution d’être bien établie dans l’usage japonais. Conclusion : l’origine collective de la forme japonaise est documentée et la formulation française publiée en constitue une traduction attestée, avec une filiation anglaise clairement signalée.

Le proverbe ne valorise pas la violence contre les animaux dans son usage courant. Le contresens serait de le lire au premier degré. Il désigne surtout une action efficace qui atteint deux objectifs.

Vérification et explication complètes →

Qui se lève tôt, gagne trois pièces.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 朝起は三文の徳 · 1880 (premier exemple cité) · 小学館 / Kotobank · entrée 朝起は三文の徳

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à un échange sur l’organisation, le travail ou la préparation d’un projet. Elle parle facilement a…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à un échange sur l’organisation, le travail ou la préparation d’un projet.

Elle parle facilement aux personnes qui hésitent à se mettre en route.

Dans un cadre professionnel, accompagnez-la d’un objectif précis plutôt que d’en faire un slogan sur la performance.

Elle garde une tonalité proverbiale, légère et stimulante.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 朝起は三文の徳 · 1880 (premier exemple cité) · 小学館 / Kotobank · entrée 朝起は三文の徳

Proverbe généralement rattaché à la tradition japonaise.

Le proverbe ne promet pas qu’un réveil précoce suffira, à lui seul, à assurer la réussite. Il souligne l’utilité de l’élan et de la disponibilité, non une loi automatique du mérite.

Vérification et explication complètes →

Le travail c'est bien une maladie, puisqu'il y a une médecine du travail.

Comprendre

Source : Et vous trouvez ça drôle ? · 1 mars 2000 · Michel Coluche (Colucci dit) · fiche éditeur, 215 pages

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour sur le travail. Elle fonctionne particulièremen…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour sur le travail.

Elle fonctionne particulièrement bien à l’oral, où l’enchaînement entre « maladie » et « médecine du travail » se saisit immédiatement.

Dans un cadre professionnel, elle doit rester une boutade et non une manière de dévaloriser les dispositifs de prévention.

Son usage est pertinent lorsqu’il allège une situation sans faire oublier la santé des travailleurs.

Source, contexte et précautions

Et vous trouvez ça drôle ? · 1 mars 2000 · Michel Coluche (Colucci dit) · fiche éditeur, 215 pages

Coluche est bien crédité de cette formule sur le travail, rattachée au recueil posthume Et vous trouvez ça drôle ? ; l’attribution est bien documentée, sans source orale première localisée. La fiche Hachette du recueil confirme l’ouvrage sous le nom de Coluche et précise qu’il rassemble notamment des propos issus d’interviews et d’émissions de radio ou de télévision. Elle ne montre toutefois pas elle-même la phrase. Dico-Citations rattache explicitement la formule au recueil, et Booknode la reproduit presque exactement comme extrait. Ces deux témoins restent secondaires. Conclusion : l’attribution à Coluche et la présence de la formule dans Et vous trouvez ça drôle ? sont bien documentées, mais sa première occurrence orale ou écrite n’est pas établie ici.

La citation ne dit pas que le travail est réellement une maladie. Elle ne doit pas non plus minimiser les problèmes de santé liés aux conditions de travail.

Vérification et explication complètes →

Je suis capable du meilleur et du pire, mais c’est dans le pire que je suis le meilleur.

Comprendre

Source : Coluche - Wikiquote · ouvrage cité : 1992 · Wikiquote · Les inoubliables, Diffusion Hachette, p. 244

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour noir, au paradoxe et aux formules de scène. Elle fonctionne bie…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour noir, au paradoxe et aux formules de scène.

Elle fonctionne bien dans un contexte léger : portrait drôle, commentaire sur une maladresse, clin d’œil à une personnalité provocatrice.

Dans un cadre professionnel ou solennel, son usage demande de la prudence, car le mot « pire » peut être mal reçu.

La formule gagne à être employée lorsqu’on parle de soi plutôt que pour qualifier quelqu’un d’autre.

Elle garde alors son sel : une moquerie tournée vers soi, non une attaque déguisée.

Source, contexte et précautions

Coluche - Wikiquote · ouvrage cité : 1992 · Wikiquote · Les inoubliables, Diffusion Hachette, p. 244

Coluche est crédité de « Je suis capable du meilleur et du pire, mais c’est dans le pire que je suis le meilleur » dans Les inoubliables, publié chez Fixot en 1992 ; l’attribution est bien documentée, mais pas vérifiée directement dans un fac-similé de la page citée. Wikiquote reproduit la formulation exacte et renvoie à Les inoubliables, p. 244. Dico-Citations donne le même texte et le même numéro de page, ce qui renforce la cohérence de cette référence tout en restant une confirmation indirecte. La notice de la BnF confirme l’édition Fixot de 1992, et Lavoisier/FeniXX confirme également l’existence bibliographique de l’ouvrage. Aucune attribution alternative significative n’est signalée dans les éléments réunis. Conclusion : l’attribution à Coluche et à Les inoubliables est bien documentée, avec une référence précise à la page 244, mais reste indirectement vérifiée tant que cette page n’est pas consultée dans l’édition elle-même.

La phrase ne conseille pas de rechercher le pire dans sa conduite. Elle ne valorise pas la méchanceté ni l’échec pour eux-mêmes. Son ressort est surtout comique : le paradoxe transforme un défaut possible en prouesse verbale.

Vérification et explication complètes →

Ne t’en vas pas au dehors, rentre en toi-même ; au coeur de la créature habite la vérité.

Comprendre

Source : De Vera Religione — XXXIX.72 · 388–391 · Augustin d’Hippone / University of Virginia · XXXIX.72

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible à la spiritualité, à la philosophie intérieure ou à la quête de vérité. El…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible à la spiritualité, à la philosophie intérieure ou à la quête de vérité.

Elle peut être utilisée dans une méditation, un texte de retraite, une réflexion morale ou un commentaire religieux.

Son vocabulaire de « créature » demande parfois une mise en contexte pour des lecteurs peu familiers du registre chrétien.

Il faut éviter de l’utiliser pour nier l’importance de l’expérience, du dialogue ou du monde.

Elle fonctionne surtout lorsqu’elle accompagne un appel au silence, à l’examen de soi ou à la profondeur.

Source, contexte et précautions

De Vera Religione — XXXIX.72 · 388–391 · Augustin d’Hippone / University of Virginia · XXXIX.72

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin : la formulation française est une traduction attestée d’un passage de De vera religione, XXXIX.72, composé entre 388 et 391. Le texte latin invite à ne pas chercher au-dehors, mais à revenir en soi, où « in interiore homine habitat ueritas ». Le passage de De vera religione est reproduit et localisé en XXXIX.72. Il contient « noli foras ire, in te ipsum redi » puis « in interiore homine habitat ueritas » ; la version publiée en est une traduction libre, notamment avec « au cœur de la créature ». Le Vatican reprend exactement cette formulation française dans un discours de Léon XIV du 3 octobre 2025, en l’attribuant explicitement à saint Augustin avec la référence De vera religione, 39. Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée, avec une traduction française attestée du passage latin localisé.

La citation ne dit pas qu’il faut mépriser le monde extérieur. Le contresens serait d’y voir une invitation à l’isolement complet. Elle appelle surtout à ne pas oublier la profondeur intérieure dans la recherche de la vérité.

Vérification et explication complètes →

Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles.

Comprendre

Source : De civitate Dei, liber V · Augustinus · Livre V, chap. 14

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un texte moral, spirituel ou philosophique sur la gloire et l’ego. Le public peut y entendre une mise en…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un texte moral, spirituel ou philosophique sur la gloire et l’ego.

Le public peut y entendre une mise en garde sans dureté.

Dans un contexte professionnel ou artistique, elle aide à distinguer reconnaissance légitime et soif de renommée.

Il faut éviter d’en faire une condamnation automatique de l’ambition.

Source, contexte et précautions

De civitate Dei, liber V · Augustinus · Livre V, chap. 14

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, mais la phrase française n’est pas une traduction littérale. Elle constitue une paraphrase concise d’un passage de De civitate Dei, livre V, chapitre 14. Le texte latin de De civitate Dei indique que la cupidité de gloire continue de tenter même les âmes qui progressent dans le bien : « quae in hac uita etsi non funditus eradicatur ex corde, quia etiam bene proficientes animos tentare non cessat ». La formulation « Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles » condense cette idée en français. Elle simplifie le vocabulaire et le contexte du passage latin, tout en conservant son noyau : l’attrait de la gloire peut subsister jusque chez ceux qui avancent dans le bien. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée, mais la formulation diffusée doit être comprise comme une paraphrase documentée de De civitate Dei.

La phrase ne dit pas que les esprits nobles sont hypocrites. Elle ne condamne pas toute reconnaissance publique. Elle rappelle seulement que la recherche de gloire peut toucher même les meilleurs.

Vérification et explication complètes →

On ne connaît personne sinon par l’amitié.

Comprendre

Source : Electronic Manipulus florum — Amicicia F · Wilfrid Laurier University · Augustinus Hipponensis, De diversis quaestionibus 71.5; CCSL 44A, p.205, ll.104-107

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public sensible aux liens humains, à la confiance et à la profondeur des relations. Elle peut…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public sensible aux liens humains, à la confiance et à la profondeur des relations.

Elle peut être utilisée dans un discours sur l’amitié, une lettre personnelle, une réflexion spirituelle ou un texte philosophique accessible.

Dans un contexte professionnel ou psychologique, il faut éviter d’en faire une règle stricte : on peut connaître des aspects d’une personne sans amitié intime.

Son ton sobre convient bien aux hommages, aux méditations sur la fidélité ou aux pages consacrées aux relations humaines.

La référence à Saint Augustin invite à lire l’amitié comme un lien du cœur autant que de l’esprit, sans ajouter un contexte historique non établi.

Source, contexte et précautions

Electronic Manipulus florum — Amicicia F · Wilfrid Laurier University · Augustinus Hipponensis, De diversis quaestionibus 71.5; CCSL 44A, p.205, ll.104-107

« On ne connaît personne sinon par l’amitié » est une traduction fidèle d’une formule de saint Augustin, précisément localisée dans De diversis quaestionibus octoginta tribus, question 71.5. Le corpus Electronic Manipulus florum donne le texte latin « et nemo nisi per amicitiam cognoscitur » et le rattache à De diversis quaestionibus 71.5, avec renvoi à l’édition CCSL 44A, p. 205, lignes 104-107. Le Zentrum für Augustinus-Forschung de l’Université de Würzburg reproduit la même formule latine et l’attribue également à Augustin. La citation française est donc une traduction, et non la formulation originale. Conclusion : l’attribution à saint Augustin est solidement établie, avec une localisation textuelle précise et une formulation latine directement documentée.

La phrase ne veut pas dire qu’il faut être ami avec tout le monde pour comprendre chaque comportement. Elle ne nie pas l’observation, l’écoute ou l’expérience. Elle souligne seulement que la connaissance intime d’une personne demande un lien de confiance.

Vérification et explication complètes →

Se tromper est humain, persister dans son erreur est diabolique.

Comprendre

Source : Augustinus, Sermones, Sermo 164 · Augustin d’Hippone · §14

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un public qui réfléchit à l’apprentissage, à la responsabilité ou au débat. Elle peut introduire …Lire la suiteRéduire

La citation convient à un public qui réfléchit à l’apprentissage, à la responsabilité ou au débat.

Elle peut introduire une discussion sur le droit à l’erreur dans une organisation ou à l’école.

Son vocabulaire tranchant demande de la prudence dans les relations tendues.

Il vaut mieux l’utiliser pour défendre la révision d’une décision que pour humilier quelqu’un qui s’est trompé.

Source, contexte et précautions

Augustinus, Sermones, Sermo 164 · Augustin d’Hippone · §14

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée d’un passage latin du Sermo 164, §14. Augustin y écrit : « Humanum fuit errare, diabolicum est per animositatem in errore manere. » Le texte latin du Sermo 164 reproduit directement cette phrase. La formulation française publiée en condense fidèlement le sens : l’erreur est humaine, tandis que l’obstination dans l’erreur est qualifiée de diabolique. L’Académie française cite également cette formule latine comme une phrase de saint Augustin devenue proverbiale et en propose une traduction française proche, ce qui corrobore l’attribution et la relation de traduction. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase française est une traduction condensée et attestée du passage latin du Sermo 164.

Le mot « diabolique » est une hyperbole morale, non une invitation à condamner une personne. La citation vise l’entêtement conscient, pas le temps parfois nécessaire pour comprendre une erreur complexe.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d'un pas ferme.

Comprendre

Source : Augustinus, Sermones, 10, 141 · Augustin d’Hippone · Sermo 141, §4

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à ceux qui doutent parce que leur progression paraît lente, irrégulière ou fragile. Dans un discours éduc…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à ceux qui doutent parce que leur progression paraît lente, irrégulière ou fragile.

Dans un discours éducatif, spirituel ou moral, elle rappelle que la rectitude d’un choix ne se mesure pas à son apparence immédiate.

La formule peut aussi servir dans un contexte professionnel, quand une démarche prudente semble moins spectaculaire qu’une décision rapide mais risquée.

Évite de l’utiliser pour minimiser une souffrance réelle : la boiterie de l’image doit rester un signe d’effort, non un prétexte à ignorer les obstacles.

Son efficacité vient de l’opposition nette entre chemin juste et pas assuré.

Source, contexte et précautions

Augustinus, Sermones, 10, 141 · Augustin d’Hippone · Sermo 141, §4

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin : la formule française est une traduction attestée d’un passage du Sermo 141, §4. Le texte latin oppose directement le fait de boiter sur la voie juste à celui de marcher fermement hors de cette voie. Le texte latin du Sermo 141 reproduit : « Melius est enim in via claudicare, quam praeter viam fortiter ambulare. » La version française conserve l’antithèse et le sens du passage, tout en rendant « in via » et « praeter viam » par « bon chemin » et « mauvais ». Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée, avec une traduction française attestée du passage latin retrouvé dans le sermon 141.

La phrase ne glorifie pas la faiblesse ni l’échec. Elle ne dit pas non plus que toute difficulté prouve qu’on suit la bonne voie. Le point décisif reste le choix du chemin, non l’allure de celui qui marche.

Vérification et explication complètes →

Si la charité vient à manquer, à quoi sert tout le reste ?

Comprendre

Source : Sancti Aurelii Augustini In Iohannis evangelium tractatus · Augustinus Hipponensis · Tractatus IX, 8 ; CCSL 36, p. 95

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un public sensible aux questions de solidarité, d’éthique ou de vie spirituelle. Elle peut être e…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un public sensible aux questions de solidarité, d’éthique ou de vie spirituelle.

Elle peut être employée dans un texte associatif, éducatif ou relationnel.

Le mot « charité » mérite parfois d’être explicité, car son sens courant peut se réduire à l’aumône.

Dans cette phrase, il renvoie plus largement à une disposition de bienveillance envers autrui.

Source, contexte et précautions

Sancti Aurelii Augustini In Iohannis evangelium tractatus · Augustinus Hipponensis · Tractatus IX, 8 ; CCSL 36, p. 95

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin. La formulation française est une traduction condensée d’un passage des In Iohannis evangelium tractatus, précisément situé au Tractatus IX, 8. L’édition critique du texte latin donne : « Quanta est ergo caritas, quae si desit, frustra habentur cetera; si adsit, recte habentur omnia? » Le sens est bien celui repris en français : lorsque la charité manque, tout le reste devient vain. Une ancienne collection de sentences augustiniennes transmet la même sentence et la renvoie explicitement au traité 9 sur Jean, n° 8. Elle corrobore ainsi le rattachement du passage à Augustin. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée et condensée du texte latin.

La citation ne déclare pas inutiles le savoir, le travail ou la rigueur. Elle rappelle qu’ils perdent leur orientation humaine lorsqu’ils se passent de bienveillance.

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Est vrai ce qui est.

Comprendre

Source : Soliloquia — édition Migne · Augustin d'Hippone · Livre II, chap. 5, §8

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public intéressé par la philosophie, l’éthique ou la recherche de vérité. Elle peut être util…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public intéressé par la philosophie, l’éthique ou la recherche de vérité.

Elle peut être utilisée dans un débat, une réflexion spirituelle ou une situation qui demande de sortir du déni.

Sa brièveté exige une explication afin de ne pas réduire le réel à ce qui se voit immédiatement.

Elle est utile lorsqu’elle encourage la lucidité sans prétendre que tout est simple ou déjà connu.

Source, contexte et précautions

Soliloquia — édition Migne · Augustin d'Hippone · Livre II, chap. 5, §8

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin. Elle correspond à une variante abrégée d’un passage des Soliloques, livre II, chapitre 5, §8, où le texte latin porte : « verum mihi videtur esse id quod est ». L’édition Migne des Soliloques permet de localiser directement ce passage. La formule française « Est vrai ce qui est » supprime notamment « mihi videtur » (« il me semble ») : elle restitue donc l’idée centrale sans reproduire littéralement la phrase latine. Thomas d’Aquin, dans les Quaestiones disputatae de veritate, cite également Augustin sous la forme normalisée « verum est id quod est ». Cette reprise ancienne corrobore le rattachement de cette définition à Augustin. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée du passage des Soliloques.

La citation ne signifie pas qu’il suffit de constater pour comprendre toute la réalité. Elle rappelle que la vérité ne peut pas être construite contre les faits.

Vérification et explication complètes →

Il est honteux d'être sans honte.

Comprendre

Source : Confessiones (CSEL), liber II · vers 397-401 · Augustin d’Hippone · Livre II, chapitre IX, §17

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent à la responsabilité, au regret ou au sens moral. Elle peut accomp…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent à la responsabilité, au regret ou au sens moral.

Elle peut accompagner un texte sur l’excuse, la réparation ou le refus de banaliser certains actes.

Dans une discussion personnelle, mieux vaut l’employer pour interroger ses propres conduites plutôt que pour humilier autrui.

Son ton tranchant convient davantage à une analyse éthique qu’à une réprimande immédiate.

Source, contexte et précautions

Confessiones (CSEL), liber II · vers 397-401 · Augustin d’Hippone · Livre II, chapitre IX, §17

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée d’un passage des Confessions, livre II, chapitre IX, §17. Le texte latin est « et pudet non esse impudentem », dans un récit où Augustin dit avoir honte de ne pas être aussi impudent que ses compagnons. L’édition CSEL des Confessions reproduit ce passage et permet de le localiser précisément. Une seconde édition latine donne la même formulation au livre II, chapitre IX. La Stanford Encyclopedia of Philosophy date les Confessions d’environ 397 à 401. La formule française condense le contexte narratif, mais conserve le paradoxe du latin. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction condensée et attestée du passage latin.

La phrase ne demande pas de vivre dans la culpabilité permanente. Elle vise l’impassibilité devant une faute réelle, non la simple gêne sociale.

Vérification et explication complètes →