Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du leadership, du travail et de la décision. Elle met en scène la différence entre ch…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du leadership, du travail et de la décision.
Elle met en scène la différence entre choisir une direction et organiser les moyens d’y parvenir.
Elle ouvre sur la stratégie, la coordination et la complémentarité des responsabilités.
Son idée centrale est que les groupes ont besoin à la fois d’une vision claire et d’une exécution solide.
Cette citation est probablement attribuable à Kenneth L. Adelman. La version française correspond à une traduction documentée de « A leader knows what to do; a manager only knows how to do it », sans qu’un texte original publié par Adelman soit fourni pour établir directement l’origine de la formule.
Une thèse de Turku University of Applied Sciences, publiée en 2022, reproduit cette formulation anglaise à la page 10 et l’attribue à Ken Adelman. Cette source secondaire soutient précisément l’auteur et le texte correspondant à la traduction française.
Une collection de citations sur le leadership donne sous le même nom une variante très proche : « A leader knows what's best to do; a manager knows merely how best to do it. » Elle corrobore la circulation de l’attribution sans fournir une preuve primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Kenneth L. Adelman reste probable ; la formulation française est une traduction documentée du passage anglais retrouvé.
La citation simplifie fortement les rôles de leader et de manager.
Dans la pratique, une même personne peut devoir définir une direction et organiser son exécution.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’action. La citation relie identité, responsabilité et accomplissement. Elle ouvre vers les ques…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’action.
La citation relie identité, responsabilité et accomplissement.
Elle ouvre vers les questions de cohérence entre paroles et actes.
Elle rappelle que l’être humain se construit moins par ce qu’il revendique que par ce qu’il fait réellement.
André Malraux est bien à l’origine de « L'homme est ce qu'il fait ! », rattachée aux Noyers de l’Altenburg de 1943 ; l’attribution est fortement étayée, avec une nuance essentielle : il s’agit d’une parole de personnage.
Un document d’études malruciennes rapporte que Malraux évoquait lui-même « la phrase d’un de mes personnages » lorsqu’on lui prêtait cette formule. Cette indication confirme son appartenance à son œuvre tout en distinguant auteur et énonciateur.
Une étude critique de Charly Guyot publiée en 1948 cite déjà « L'homme est ce qu'il fait ». Une source secondaire la rattache explicitement aux Noyers de l’Altenburg.
Conclusion : la formule appartient bien à l’œuvre de Malraux et est fortement étayée, mais elle doit être présentée comme une parole de personnage plutôt que comme une déclaration personnelle isolée.
La citation ne réduit pas toute personne à un seul geste.
Elle insiste sur le poids des actes dans la construction de soi.
Le contresens serait d’ignorer les intentions, les contraintes ou la possibilité de changer.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’innovation et du passage de l’idée à l’action. Elle relie la créativité à la preuve con…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’innovation et du passage de l’idée à l’action.
Elle relie la créativité à la preuve concrète de son efficacité.
Elle ouvre vers la persévérance, l’expérimentation et le risque de l’exécution.
Son centre est une exigence simple : la réussite ne se confond ni avec l’intuition ni avec la fabrication, mais avec l’accomplissement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Otto Lilienthal : l’origine documentée conduit à Ferdinand Ferber. La première attestation signalée date de mars 1904, dans « Les progrès de l’aviation depuis 1891 par le vol plané », publié dans la Revue d’Artillerie.
L’Otto-Lilienthal-Museum indique explicitement que la formule célèbre n’est pas de Lilienthal et qu’elle lui a été mise dans la bouche par le Français Ferdinand Ferber. Cette source de référence réfute donc directement l’attribution actuellement publiée.
Un fac-similé du texte de Ferber reproduit en épigraphe la variante : « Concevoir une machine volante n'est rien ; La construire est peu ; L'essayer est tout », avec la mention « Lilienthal ». Il documente ainsi la diffusion de cette attribution erronée dès 1904.
Conclusion : l’attribution à Otto Lilienthal est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie du côté de Ferdinand Ferber, avec une variante attestée.
La citation ne dit pas que l’invention et la construction sont inutiles.
Elle les présente comme des étapes nécessaires, mais inachevées tant que la fonction n’est pas éprouvée.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’action. La citation ouvre vers l’engagement, la responsabilité, l’initiative, l’inform…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’action.
La citation ouvre vers l’engagement, la responsabilité, l’initiative, l’information et la critique.
Elle demande si l’on veut subir le récit du monde ou contribuer à le produire.
Dans ce thème, agir ne signifie pas parler plus fort : cela signifie assumer une part du réel.
Winston Churchill est l’auteur de cette formule dans The Story of the Malakand Field Force, publié en 1898, chapitre VIII ; l’attribution et le texte anglais sont solidement établis.
Une numérisation du livre de Churchill reproduit : « It is better to be making the news than taking it; to be an actor rather than a critic. » La citation française en traduit directement le sens.
Un article de l’International Churchill Society cite la même phrase et la rattache au premier livre de Churchill paru en 1898. Cette source secondaire apporte une corroboration bibliographique indépendante.
Conclusion : l’attribution à Churchill et l’origine dans The Story of the Malakand Field Force sont solidement établies par une reproduction directe du texte et une source de référence concordante.
La phrase ne méprise pas toute critique.
Elle vise la passivité qui se contente de juger sans jamais agir.
Le contresens serait de croire que l’action dispense de réflexion ou de contrôle.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du respect des limites et du mystère. La serrure matérialise une frontiè…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du respect des limites et du mystère. La serrure matérialise une frontière, tandis que l’idole exprime la valeur que cette frontière peut contribuer à préserver. Le geste de forcer devient ainsi une image de l’intrusion et de la désacralisation. Elle relie curiosité, accès et perte d’idéal.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Antoine de Saint-Exupéry : elle figure mot pour mot dans Le Voleur de Georges Darien, au chapitre X, dans la narration de Georges Randal.
Le chapitre X du roman, dans l’édition P.-V. Stock de 1898 directement consultée, contient exactement « Forcer une serrure, c’est briser une idole. » Cette attestation primaire fournit une origine précise et contredit directement l’attribution publiée à Saint-Exupéry.
Le roman avait paru en 1897 ; l’attestation ici documentée correspond à l’édition de 1898 consultée, sans prétendre établir la toute première occurrence absolue. Le dictionnaire Le Robert indexe également la formule sous Georges Darien.
Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Georges Darien, avec une formulation exacte directement attestée dans Le Voleur.
La phrase n’est pas une instruction sur les serrures ni une justification du secret en toutes circonstances. Sa force vient de la métaphore entre une limite matérielle et la valeur symbolique attachée à ce qu’elle protège.
Cette citation ne doit pas être attribuée à James Branch Cabell. La formule exacte « L’on ne joue qu’avec le feu. » est documentée sous le nom de Camille Goemans, parmi ses Aphorismes.
La Maison de la poésie et de la langue française de Namur reproduit directement cette phrase dans la section « Textes », sous l’intitulé « Aphorismes », sur sa page consacrée à Camille Goemans. Cette ressource institutionnelle rattache ainsi précisément la formulation à cet auteur.
Un répertoire de citations de Camille Goemans donne la même phrase et la rattache aux Aphorismes de 1927. Cette seconde source est indirecte, mais elle concorde avec la ressource institutionnelle ; aucun élément enregistré ne soutient l’attribution à Cabell.
Conclusion : l’attribution à James Branch Cabell est incorrecte ; l’origine documentée est Camille Goemans, avec une formulation attestée à l’identique.
La croyance que je considère comme vraie... est celle qui me permet de faire le meilleur usage de ma force, me donne les meilleurs moyens de transformer mes vertus en action.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la croyance. La citation le relie à l’action, à la force intérieure et à la vertu, en me…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la croyance. La citation le relie à l’action, à la force intérieure et à la vertu, en mesurant la valeur d’une conviction à ce qu’elle permet de réaliser. Elle touche aussi au pragmatisme, puisque la vérité y est envisagée à travers ses effets concrets.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges : l’origine documentée renvoie à André Gide, dans Les Faux-Monnayeurs. La première attestation enregistrée est l’édition Gallimard de 1925, et la phrase diffusée apparaît comme une reformulation du passage.
Une étude de l’Université de Caen Normandie cite le texte de Gide, p. 193 : « ceci me devient vrai… le meilleur emploi de mes forces, la mise en œuvre de mes vertus ». Cette source secondaire décrit ainsi le passage auquel se rattache la citation publiée.
La notice bibliographique de la BnF confirme qu’André Gide est l’auteur de Les Faux-Monnayeurs et que l’ouvrage paraît chez Gallimard en 1925. Elle établit ces métadonnées, sans prouver à elle seule la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie à André Gide, sous la forme d’une variante du passage attesté.
La citation ne prouve pas qu’une croyance est objectivement vraie simplement parce qu’elle est utile ou motivante. Elle décrit un critère personnel de vérité ou de valeur pratique, qu’il faut distinguer d’une démonstration factuelle.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la procrastination. La citation la relie au temps, à l’échéance et à l’illusion du répit. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la procrastination.
La citation la relie au temps, à l’échéance et à l’illusion du répit.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi préférons-nous déplacer l’inconfort plutôt que le traiter ?
Sa portée tient dans la manière dont le futur repoussé devient rapidement présent.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro : les sources disponibles la rattachent à Grégoire Lacroix et à Les euphorismes de Grégoire (2007). Aucun passage directement consultable de l’ouvrage n’a cependant été localisé.
Dico-citations reproduit exactement « Quand on remet les choses à plus tard, ce plus tard vient toujours trop tôt » et l’attribue à Grégoire Lacroix, avec la référence à l’ouvrage de 2007. Cette attestation reste indirecte puisqu’elle ne montre pas la page du livre.
Un mémoire de l’Université du Québec à Trois-Rivières reprend également la formule sous le nom de Grégoire Lacroix. Cette source secondaire corrobore l’attribution alternative, tandis qu’aucun élément comparable ne soutient Philippe Labro.
Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Grégoire Lacroix, sans vérification directe du passage dans l’œuvre.
La citation ne dit pas qu’il faut tout faire immédiatement.
Elle ne condamne pas les reports nécessaires.
Elle vise surtout le faux soulagement de la procrastination.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’anticipation et de la spéculation. Elle définit le spéculateur par sa tentative…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’anticipation et de la spéculation. Elle définit le spéculateur par sa tentative de convertir une prévision en action précoce. Elle touche aussi aux thèmes du risque, de l’incertitude et de l’avantage temporel. Son idée centrale est que spéculer revient à agir dans le présent sur la base d’un futur seulement imaginé ou estimé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas : les sources recensées la rattachent à Bernard M. Baruch et à The Public Years, publié en 1960. Le passage indiqué n’a toutefois pas été consulté directement dans l’ouvrage.
La page Wikiquote consacrée à Bernard Baruch donne la formulation anglaise sous son nom et la localise dans The Public Years, page 31, à partir d’un recueil de 1968. Cette référence reste donc indirecte pour le texte original.
La notice Internet Archive du volume confirme l’existence de l’édition de 1960 réunissant My Own Story et The Public Years, sans permettre ici de contrôler la page 31. La langue française reproduit exactement la traduction française sous le nom de Bernard Baruch.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Bernard M. Baruch, mais la formulation n’est pas vérifiée directement dans l’ouvrage cité.
Personne n’observe littéralement le futur, et une prévision peut se révéler fausse. La citation ne garantit donc ni la réussite ni la prudence de la spéculation, qui implique incertitude et risque de perte.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’adaptation au changement. Elle montre que la sécurité ne réside pas toujours dans …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’adaptation au changement. Elle montre que la sécurité ne réside pas toujours dans la conservation des mêmes gestes, surtout lorsque leurs conditions disparaissent. Bouger signifie ici répondre lucidement au réel plutôt que céder à l’agitation. Le thème relie ainsi vigilance, souplesse et décision responsable.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Winston Churchill. La phrase est documentée chez Jacques Chirac dans l’introduction d’Une nouvelle France, réflexions 1, paru en juin 1994.
Le Monde, dans un article du 22 juin 1994 contemporain de la parution, cite textuellement : « dans un environnement qui change, il n'y a pas de plus grand risque que de rester immobile ». Le livre lui-même n’a pas été consulté directement.
Une publication universitaire de Limoges rattache la même formule à Jacques Chirac et à cet ouvrage. Un document du Réseau École et Nature distingue également cette citation d’une autre maxime attribuée à Churchill.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incorrecte ; la formulation exacte est documentée chez Jacques Chirac dans Une nouvelle France, réflexions 1.
S’adapter ne signifie pas changer sans discernement, suivre chaque nouveauté ou abandonner ses principes. Certaines situations exigent précisément de tenir une position ; l’enjeu est de choisir consciemment plutôt que de rester immobile par habitude ou peur.
Le courage, le vrai, ça n'est pas d'attendre avec calme l'événement ; c'est de courir au devant, pour le connaître le plus tôt possible, et l'accepter.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache principalement au thème du courage. Elle en propose une conception active : être courageux, c…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache principalement au thème du courage. Elle en propose une conception active : être courageux, ce n’est pas seulement supporter ce qui arrive, mais chercher à rencontrer la réalité au plus tôt. Elle rejoint aussi les thèmes de la lucidité et de l’acceptation, puisque l’action n’a de sens ici que pour mieux connaître puis assumer l’événement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Georges Bernanos : elle apparaît dans Les Thibault, tome III, La Belle Saison, de Roger Martin du Gard, publié en 1923. La formulation retrouvée correspond au texte diffusé, à de simples différences typographiques près.
La reproduction intégrale de La Belle Saison montre directement la phrase dans son contexte narratif, au sein d’un dialogue faisant suite au passage sur ceux qui « étouffent dans l’incertitude ». Cette source permet d’identifier clairement Roger Martin du Gard comme auteur du texte.
Un article d’Histoire en citations reproduit aussi la formule et la rattache aux Thibault, en corroboration secondaire.
Conclusion : l’attribution à Georges Bernanos est incorrecte ; l’origine documentée de cette phrase est Roger Martin du Gard, dans La Belle Saison en 1923.
La citation ne recommande pas de foncer imprudemment vers tous les dangers. Elle valorise surtout l’initiative lucide face à une réalité qu’il faut connaître et assumer.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’initiative et de l’action personnelle. Elle interroge le rapport entre autonomie, effic…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’initiative et de l’action personnelle.
Elle interroge le rapport entre autonomie, efficacité et responsabilité.
Elle ouvre vers la question du leadership discret : qui commence lorsque tout le monde attend ?
Le proverbe rappelle enfin que l’élan individuel est précieux, mais qu’il doit pouvoir rejoindre une action partagée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe français : son origine documentée est un proverbe italien. La formule française « Qui agit seul agit pour trois » correspond à une traduction de « chi fa da sé fa per tre ».
La notice Treccani répertorie « chi fa da sé fa per tre » comme proverbe italien et en explique le sens. Cette source de référence établit clairement la tradition italienne à laquelle se rattache la citation française.
Une sélection de La langue française reproduit précisément « Qui agit seul agit pour trois » et l’attribue elle aussi à un proverbe italien. Cette source secondaire documente la circulation de la traduction en français, sans soutenir une origine proverbiale française autonome.
Conclusion : l’attribution publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe italien, dont la formulation française est une traduction.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut toujours travailler seul ni que la coopération est inutile.
Il met en valeur l’élan individuel, sans justifier qu’une personne porte durablement le travail de trois.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la procrastination. La citation relie temps, report, charge mentale et action différée. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la procrastination.
La citation relie temps, report, charge mentale et action différée.
Elle ouvre vers l’organisation, la discipline, l’effort immédiat et la gestion du futur.
Elle rappelle que demain ne libère pas du travail : il le reçoit.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe espagnol, avec une occurrence datée du 18 avril 2011 qui documente au moins la circulation de cette attribution.
Le Carnet n° 137 du 18 avril 2011 reproduit exactement la formule et la présente comme un « proverbe espagnol ». Cette occurrence constitue ici la première attestation enregistrée, sans permettre de remonter à un recueil espagnol ancien ni à une formulation originale.
Une notice de L’Internaute classe également cette phrase sous l’Espagne. Elle renforce l’attribution alternative, tout en restant indirecte quant à l’histoire du proverbe.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe espagnol, sans attestation proverbiale ancienne ni texte original retrouvé.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut tout faire immédiatement.
Il vise les reports inutiles et répétés.
Différer peut être sage, procrastiner finit par encombrer.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’action et de l’initiative. Elle touche aussi à la motivation, aux occasions et à l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’action et de l’initiative.
Elle touche aussi à la motivation, aux occasions et à la persévérance.
Elle invite à identifier le pas concret qui peut rompre une attente devenue stérile.
Source, contexte et précautions
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
La phrase ne dévalorise pas le repos, qui est nécessaire.
Elle vise l’inaction durable lorsqu’un but exige réellement de s’engager.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’effort et du commencement. Elle relie une ambition haute à un départ concret. Elle…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’effort et du commencement.
Elle relie une ambition haute à un départ concret.
Elle ouvre vers la patience, la persévérance et la méthode.
Son idée centrale est que tout grand chemin commence là où l’on est.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la responsabilité personnelle. Elle relie l’action à la personne qui la porte. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la responsabilité personnelle.
Elle relie l’action à la personne qui la porte.
Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qui se transmet, qu’est-ce qui meurt avec nous, quelle part d’une action dépend d’un individu ?
Son centre est la limite de ce qui ne peut être séparé de la personne concernée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : elle correspond à la traduction d’une maxime juridique latine de common law, « Actio personalis moritur cum persona ». La formule exprime qu’une action personnelle s’éteint avec la personne concernée.
Le Bouvier’s Law Dictionary de 1856 donne directement cette maxime et l’explique par « a personal action dies with the person ». Il la présente comme une ancienne maxime juridique, fournissant ainsi l’origine documentée de la formulation française.
La décision Cooper v. Runnels cite également « Actio personalis moritur cum persona », en donne la traduction anglaise et la décrit comme une maxime familière du droit anglais. Cette source primaire confirme son ancrage dans la tradition de common law.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine rétablie est une maxime latine de common law, dont la phrase française constitue une traduction.
La citation ne dit pas que toute œuvre disparaît avec son auteur.
Elle vise ce qui est attaché directement à une personne déterminée.
Le contresens serait d’effacer toute possibilité d’héritage ou de transmission.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du temps et de la nature. Elle associe la durée à l’accomplissement de certains processus…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du temps et de la nature.
Elle associe la durée à l’accomplissement de certains processus.
Elle ouvre vers la patience, la maturation, la guérison et le respect des rythmes.
Son idée centrale est que vouloir gagner du temps peut parfois faire perdre la justesse du chemin.
Léonard de Vinci est bien rattaché à cette maxime, attestée en italien dans Frammenti letterari e filosofici, édition Edmondo Solmi de 1908 ; l’attribution est fortement étayée, mais aucun manuscrit autographe n’est directement contrôlé ici. L’édition Solmi, p. 121, section « XXV — Ancora la stessa », donne : « Nessuna azion naturale si può abbreviare. » La citation française en est une traduction directe.
Le recueil Aforismi, novelle e profezie reproduit plus tard la même maxime avec une légère variante orthographique, sans changement de sens. Ces témoins établissent la présence durable de la formule dans le corpus édité de Léonard.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la correspondance avec le texte italien sont bien documentées, mais reposent ici sur des éditions postérieures plutôt que sur un manuscrit original consulté.
La phrase ne condamne pas toute intervention humaine ni tout progrès technique.
Elle invite à mesurer ce qui peut être accéléré et ce qui demande, au contraire, respect et patience.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche aux thèmes du changement, de l’initiative et de la réussite. Elle relie le succès à la possibilité…Lire la suiteRéduire
Cette citation touche aux thèmes du changement, de l’initiative et de la réussite.
Elle relie le succès à la possibilité d’un nouveau projet.
Elle ouvre vers la créativité, la transition et le risque mesuré.
Son idée centrale est que la stabilité peut devenir le meilleur terrain pour bouger.
Cette citation est bien attribuée à Fernand Deligny : elle figure telle quelle dans Graine de crapule. Conseils aux éducateurs qui voudraient la cultiver, publié en 1945. La formule y apparaît comme un aphorisme.
La reproduction de l’ouvrage montre directement « Lorsque tout marche bien, il est grand temps d'entreprendre autre chose » à la page 41. Elle permet ainsi de vérifier précisément le texte et son attribution à Deligny.
La notice WorldCat confirme de son côté Fernand Deligny comme auteur, ainsi que l’éditeur Victor Michon et la date de 1945 pour l’édition décrite. Cette notice corrobore les métadonnées de l’ouvrage, sans constituer à elle seule une preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Fernand Deligny est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au texte attesté dans Graine de crapule.
La citation ne demande pas d’abandonner impulsivement ce qui fonctionne.
Elle invite à garder une capacité d’initiative au lieu de s’endormir dans la satisfaction.
Notre hypothèse de travail est que quelqu'un, quelque part, a une meilleure idée; et notre obligation est de trouver qui a une meilleure idée, de l'apprendre et de la mettre en oeuvre — vite.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans les thèmes de l’apprentissage, de l’innovation et de l’intelligence collective. Elle relie l’…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans les thèmes de l’apprentissage, de l’innovation et de l’intelligence collective.
Elle relie l’amélioration à une attitude d’ouverture envers les idées extérieures.
Elle interroge aussi la manière dont une organisation passe de la découverte à la transformation effective.
Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis : l’origine documentée est Jack Welch, de son nom complet John Francis Welch Jr. La version française correspond à une traduction fidèle d’une formulation anglaise publiée en mars 1999.
Dans l’entretien « Leading-Edge Learning — Lessons in Leadership », Training & Development, p. 41, Jack Welch prononce directement la phrase anglaise dont dérive la citation française. Cette source primaire établit l’auteur et le contexte de la formule.
Le livre 29 Leadership Secrets from Jack Welch reprend ensuite cette maxime parmi ses enseignements. La notice du Washington Post précise que Jack Welch s’appelait John Francis Welch Jr., ce qui explique vraisemblablement l’attribution abrégée.
Conclusion : l’attribution à John Francis est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jack Welch, et la citation française est une traduction de sa formulation anglaise.
Chercher une meilleure idée ne signifie pas copier sans comprendre.
La rapidité ne doit pas supprimer l’évaluation, l’adaptation ni le respect du contexte.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la préparation, liée à l’efficacité de l’action. La citation ouvre vers la méthode, la patience, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la préparation, liée à l’efficacité de l’action.
La citation ouvre vers la méthode, la patience, l’anticipation et le soin des commencements.
Elle rappelle que le résultat visible repose souvent sur des gestes préalables.
Dans une sélection sur le travail, elle donne une image artisanale du succès bien préparé.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien : elle est documentée comme une variante d’un proverbe français ancien.
Le Dictionnaire de Trévoux de 1771, à l’entrée « BARBE », atteste « Barbe bien étuvée est à demi rasée » parmi les locutions proverbiales. Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée ; la phrase publiée, « Barbe étuvée est à demi rasée », en retranche simplement l’adverbe « bien ».
Le recueil de Charles Cahier publié en 1856 classe à son tour une forme presque identique parmi les proverbes français. Ces attestations établissent une tradition française, tandis qu’aucune origine italienne comparable n’est documentée.
Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français, et la formulation publiée en constitue une variante attestée.
Le proverbe ne dit pas que la préparation suffit entièrement.
Le contresens serait de croire que l’action finale devient inutile.
Il affirme seulement qu’un bon début rend la suite beaucoup plus aisée.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour social. La citation relie la sagesse proverbiale à la rue, au mouvement et au désordre p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour social.
La citation relie la sagesse proverbiale à la rue, au mouvement et au désordre politique.
Elle ouvre vers la satire, la contestation, la foule et les détournements comiques.
Elle montre comment une formule familière peut être retournée contre la réalité.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche. La formulation est retrouvée telle quelle dans plusieurs sources secondaires, mais aucun enregistrement original ni transcription officielle n’établit directement son contexte de création.
La notice de Cultivons nous reproduit exactement « Dans les manifs, rien ne sert de partir à point, il faut courir » et l’attribue à Coluche, en la rattachant au sketch « L’étudiant » en 1980. Elle ne fournit toutefois pas de document primaire permettant de vérifier ce rattachement.
Dico-citations donne indépendamment la même formulation sous le nom de Coluche. Les sources secondaires divergent néanmoins sur le spectacle précis, entre « L’étudiant » (1980) et « Ainsi soit-il ou les contradictions humaines » (1979).
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation est bien retrouvée, mais le spectacle d’origine n’est pas établi par une source primaire.
La phrase ne donne pas un conseil politique sérieux.
Elle ne condamne pas les manifestations en bloc.
Elle détourne surtout un proverbe pour produire une satire concrète.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’opportunité. La citation relie chance, préparation et action concrète. Elle ouvre vers la réact…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’opportunité.
La citation relie chance, préparation et action concrète.
Elle ouvre vers la réactivité, la prudence pratique et l’art de saisir ce qui passe.
Elle rappelle qu’une occasion n’existe vraiment que lorsqu’on se donne les moyens de la prendre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe arabe. Les sources conservées la classent comme proverbe français, tandis qu’aucune source arabe probante n’est documentée ici ; aucune attestation historique ancienne n’a toutefois été retrouvée.
Un dossier pédagogique de l’Académie de Strasbourg reproduit « Si on te promet une vache, cours vite chercher la corde » et la qualifie explicitement de proverbe français. Ce document soutient l’origine française, mais reste une source indirecte sans histoire textuelle du dicton.
La langue française attribue également la formule au proverbe français. Cette convergence contredit l’étiquette arabe publiée, sans permettre d’établir une première attestation.
Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; l’origine documentée est française, mais elle repose ici sur des sources indirectes sans attestation historique ancienne retrouvée.
Le proverbe ne dit pas de croire naïvement toutes les promesses.
Il conseille d’être prêt quand l’occasion paraît sérieuse.
La corde représente la préparation, non la crédulité.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse pratique. La citation rejoint le discernement, la prudence et la responsabilité. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse pratique.
La citation rejoint le discernement, la prudence et la responsabilité.
Elle rappelle que l’acte gagne en solidité lorsqu’il a été pensé.
Dans une réflexion sur la décision, elle valorise la maîtrise plutôt que l’impulsion.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à une tradition arabe, sans document probant établissant une origine québécoise.
Un recueil intitulé Proverbes arabes, hébergé par l’Université du Roi Abdulaziz, reproduit directement « Le sage réfléchit avant d’agir » dans un passage plus développé. Un mémoire d’Alexandre Bruneau, daté de 2005, cite également la formule comme « Proverbe arabe » et renvoie à une page consultée le 15 avril 2005.
Une source de 2013 l’attribue toutefois à un proverbe persan, ce qui montre qu’une attribution concurrente circule. Cette divergence n’étaye en revanche pas l’étiquette québécoise.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine alternative documentée ici est arabe, avec une formulation exacte attestée.
La citation ne demande pas de rester indéfiniment dans l’hésitation.
Elle invite à penser assez pour agir plus justement.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du temps, de la patience et de la maturation. Elle interroge le rapport entre l'actio…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du temps, de la patience et de la maturation.
Elle interroge le rapport entre l'action humaine et les rythmes que l'on ne peut pas entièrement commander.
Elle ouvre vers les questions de précipitation, de durée et de construction durable.
Son idée centrale est que le temps n'est pas seulement un obstacle : il participe à ce qui rend une œuvre ou une décision solide.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. L’origine documentée renvoie plutôt à John Petit-Senn, par une variante très proche rattachée à Bluettes et boutades (1846), tandis que la formule publiée sous Boileau n’a pas été localisée dans son œuvre.
Une source consacrée aux citations sur le temps rapporte « Le temps respecte peu ce qui s’est fait sans lui » et l’attribue à John Petit-Senn, avec la référence Bluettes et boutades (1846). Cette preuve reste indirecte : le passage n’est pas montré dans le volume lui-même, et la formulation diffère légèrement de « ce qu’on fait sans lui ».
La notice Google Books de l’ouvrage confirme l’édition de 1846 et les noms de John Petit-Senn et Louis Reybaud, sans établir à elle seule la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Boileau est incorrecte ; l’origine est rétablie vers John Petit-Senn, sur la base d’une variante proche encore documentée indirectement.
La citation ne demande pas de retarder indéfiniment l'action.
Elle vise la précipitation qui ignore les délais nécessaires, non la décision prise au bon moment.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la décision et du rapport au temps. Elle interroge la manière dont l’autorité s’e…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la décision et du rapport au temps.
Elle interroge la manière dont l’autorité s’exerce face à l’incertitude.
Elle conduit aussi à penser la différence entre temporiser par sagesse et différer par peur.
Cette citation est probablement attribuable à Alexandre Dumas, ici Alexandre Dumas père. Elle est rattachée à La Jeunesse de Louis XIV, publiée en 1854, mais le passage exact n’a pas été retrouvé dans une édition directement consultable.
EspaceFrancais.com reproduit la formule et la rattache à cette œuvre, sans fournir de page ni d’extrait du texte. Les notices de Google Books et d’Open Library confirment que La Jeunesse de Louis XIV est bien une œuvre de Dumas père et qu’elle est publiée dès 1854, mais elles n’attestent pas la citation elle-même.
Une entrée de Dico-Citations attribue au contraire la formule à Alexandre Dumas fils et la date de 1874. Cette divergence n’est pas résolue par une source primaire.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas père reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Attendre ne veut pas dire laisser une crise s’aggraver.
Agir ne justifie pas une décision hâtive ou autoritaire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la contradiction humaine. Elle interroge le passage difficile de la pensée à l’actio…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la contradiction humaine.
Elle interroge le passage difficile de la pensée à l’action.
Elle ouvre vers la maîtrise de soi, la faiblesse, l’ironie morale et les limites de la raison pratique.
Son intérêt tient à cette lucidité simple : bien penser ne garantit pas de bien agir.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure dans Le Livre de mon ami, publié en 1885, dans « Le livre de Pierre », première partie, chapitre II, « La dame en blanc ».
L’édition numérique du Livre de mon ami reproduit directement, p. 15, la formule « il est dans la nature humaine de penser sagement et d'agir d'une façon absurde ». Cette occurrence correspond exactement à la citation publiée, hormis la majuscule initiale.
La notice Wikiquote consacrée à Anatole France localise également la phrase dans Le Livre de mon ami, partie I, chapitre II, en accord avec l’édition consultée.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Le Livre de mon ami.
La citation ne dit pas que l’être humain serait incapable de sagesse.
Le contresens serait d’y lire une condamnation totale de l’action humaine.
Elle pointe surtout l’écart entre savoir ce qui est juste et agir en conséquence.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le courage. La citation relie peur, action, confiance et dépassement de soi. Elle ouvre vers la r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le courage.
La citation relie peur, action, confiance et dépassement de soi.
Elle ouvre vers la résilience, l’audace et l’apprentissage par l’expérience.
Elle rappelle que certaines limites ne tombent qu’au contact de l’action.
Cette phrase française traduit un passage d’Eleanor Roosevelt dans You Learn by Living, publié en 1960. Au chapitre 2, « Fear — the Great Enemy », p. 29, le texte documenté sur Google Books donne : « You must do the thing you think you cannot do. »
La notice de WIST reproduit le paragraphe complet et confirme la localisation dans ce chapitre. La version publiée rend le singulier anglais « the thing » par le pluriel « les choses », tout en conservant le sens de l’injonction. Les références établissent le texte anglais de 1960 ; elles n’identifient pas une édition française ou un traducteur à l’origine de cette rédaction précise.
Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est confirmée. La citation française est une traduction fidèle de la phrase anglaise attestée dans You Learn by Living, avec un passage du singulier au pluriel, et non une formulation originale écrite en français par l’autrice.
La phrase ne demande pas de se mettre inutilement en danger.
Elle ne nie pas l’existence de limites réelles.
Elle vise surtout les barrières que la peur installe en nous.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le service chrétien. La citation relie bien, vocation et gloire de Dieu. Elle ouvre vers la chari…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le service chrétien.
La citation relie bien, vocation et gloire de Dieu.
Elle ouvre vers la charité, l’intention morale, l’humilité et la finalité spirituelle.
Son centre reste l’unité entre action bonne et orientation vers Dieu.
L’attribution de cette citation à Joyce Meyer reste incertaine. La formulation publiée correspond à une phrase anglaise diffusée sous son nom, mais aucun ouvrage, discours ou entretien n’est identifié pour en établir l’origine.
QuotePark attribue cette formule à Joyce Meyer sous la forme « My purpose in life is to do right and to glorify God. ». Cette page ne constitue toutefois qu’une référence indirecte : elle précise que la source de la citation reste à compléter et ne renvoie à aucun document de Meyer.
La version française publiée apparaît donc comme une traduction de cette formulation anglaise, sans texte primaire permettant de vérifier le passage ni son contexte. Aucune date ou première attestation documentée n’est disponible ici.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en confirmer l’origine.
La citation ne dit pas que le bien doit être fait pour être admiré.
Elle insiste au contraire sur une orientation vers Dieu.
Le contresens serait d’en faire une morale de prestige personnel.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la persévérance. Elle ouvre sur le travail, la discipline et la différence entre com…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la persévérance.
Elle ouvre sur le travail, la discipline et la différence entre commencer et accomplir.
Elle invite à penser ce qui soutient une action lorsque l’enthousiasme se retire.
Son idée centrale est que la valeur d’un effort dépend aussi de sa capacité à se conclure.
Pierre Corneille est bien l’auteur de ce vers de Théodore, vierge et martyre, acte II, scène IV ; l’attribution est directement vérifiée dans une édition de ses œuvres publiée en 1862.
L’édition Marty-Laveaux des œuvres de Corneille reproduit au vers 488 : « Qui commence le mieux ne fait rien s'il n'achève ; ». Cette édition consultable établit directement le texte et sa localisation dans Théodore.
Une notice Google Books confirme qu’une édition de Théodore par Pierre Corneille a paru chez A. Courbé en 1646. Elle documente l’ancienneté de l’œuvre, sans prouver à elle seule la présence du vers dans cette édition.
Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille et à Théodore est solidement établie par une édition directement consultable, avec une localisation précise du vers.
Achever ne signifie pas s’obstiner dans un projet devenu absurde ou dangereux.
La citation vise l’abandon par manque de persévérance, non la révision lucide d’une décision.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’action. La citation relie mouvement, effort, paresse et dignité pratique. Elle ouvre vers les q…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’action.
La citation relie mouvement, effort, paresse et dignité pratique.
Elle ouvre vers les questions de courage quotidien, de travail et de départ.
Elle rappelle qu’une trace d’effort vaut mieux qu’un confort qui immobilise.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc. Les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition ouest-africaine, notamment peule ou nigérienne, sans appui documentaire à une origine turque.
Le document pédagogique Les proverbes à travers le monde, publié par ÉLODIL en 2006, reproduit exactement « Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses » et l’identifie comme proverbe nigérien. Il ne fournit toutefois pas de forme originale en langue locale.
La Langue française classe la version avec « fesses » comme proverbe peul et une variante avec « derrière » comme proverbe foulfouldé. SWI swissinfo.ch rapporte également cette variante comme proverbe africain.
Conclusion : l’attribution à un proverbe turc est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à une tradition peule ou nigérienne.
La citation ne méprise pas le repos nécessaire.
Elle ne condamne pas toute pause.
Elle vise l’immobilité qui devient habitude et empêche d’avancer.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de la force, du conflit et de la sagesse pratique. Elle interroge la valeur de la puissanc…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de la force, du conflit et de la sagesse pratique.
Elle interroge la valeur de la puissance lorsqu’elle ne s’accompagne pas de discernement.
Elle ouvre sur la maîtrise de soi, la désescalade et la protection de son énergie.
Son idée centrale est que la liberté tient parfois à un pas de côté plutôt qu’à une victoire frontale.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac et renvoie à Cabot-Caboche, paru en 1982. Une reproduction en ligne du livre donne à la page 16 une version très proche : « La force, ce n’est rien, dans la vie. C’est l’esquive qui compte ! »
Cette occurrence soutient fortement le rattachement à Pennac et à l’œuvre, mais son hébergement non institutionnel ne permet pas d’en faire une preuve éditoriale suffisante pour établir formellement la formulation publiée.
La définition de « esquive » reproduit elle aussi la citation sous le nom de Daniel Pennac et la rattache à Cabot-Caboche. Elle confirme la circulation de cette attribution sans fournir de source primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne conseille pas de fuir toute difficulté ni de se dérober à ses responsabilités.
Elle vise l’évitement intelligent d’un choc inutile, non le renoncement systématique.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du travail, de l’organisation et de la relation de service. Elle montre que l’efficacit…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du travail, de l’organisation et de la relation de service.
Elle montre que l’efficacité dépend aussi de la manière dont les rôles et le temps sont distribués.
Elle ouvre vers le multitâche, la qualité du service et les limites de la disponibilité individuelle.
Son idée centrale est qu’une bonne organisation reconnaît qu’on ne peut pas tout faire simultanément sans sacrifier quelque chose.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
La citation ne dit pas qu’une personne est incapable ou peu motivée.
Elle met en lumière une contrainte d’organisation : deux exigences simultanées peuvent dépasser les moyens disponibles.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’action. La citation relie mouvement, occasion et recherche concrète. Elle ouvre vers l’initiati…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’action.
La citation relie mouvement, occasion et recherche concrète.
Elle ouvre vers l’initiative, la chance provoquée, la persévérance et la sortie de l’attente.
Elle rappelle qu’un premier pas change déjà le rapport au possible.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
La phrase ne promet pas une récompense à chaque effort.
Elle dit seulement que l’immobilité réduit les chances de trouver.
Le contresens serait d’en faire une garantie automatique de succès.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la transformation intérieure. Elle relie le changement social au travail moral sur s…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la transformation intérieure.
Elle relie le changement social au travail moral sur soi.
Elle ouvre vers des questions proches : comment agir avec justice, comment éviter l’orgueil, comment unir réforme personnelle et réforme collective ?
Son centre est la cohérence entre l’intention intime et l’action publique.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine : aucune source chinoise probante ni formulation originale n’établit sa provenance.
Citation-celebre.com reproduit exactement « Avant de faire la révolution, réforme ton cœur » et l’attribue à un « Proverbe Chinois ». Cette page ne fournit toutefois ni texte chinois, ni référence ancienne, ni indication bibliographique permettant de relier directement la formule à une tradition chinoise identifiable.
Cette occurrence atteste donc seulement la circulation moderne de l’attribution. Aucune première attestation datée, aucun recueil chinois directement consulté et aucune attribution alternative sérieuse ne sont établis par les éléments disponibles ; la provenance réelle de la phrase demeure ainsi non déterminée.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à agir sur le monde.
Elle avertit seulement qu’une action juste demande une vigilance intérieure.
La réforme du cœur n’est pas une excuse pour l’inaction.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans l’urgence. La citation rejoint les questions de patience, d’efficacité et de str…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans l’urgence.
La citation rejoint les questions de patience, d’efficacité et de stratégie.
Elle ouvre vers une réflexion sur les faux raccourcis et les détours féconds.
Son centre est l’idée que le bon chemin n’est pas toujours le plus court.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : elle correspond à une traduction du proverbe japonais « 急がば回れ ». Les références enregistrées documentent une tradition japonaise ancienne et ne soutiennent pas une origine française.
La Collaborative Reference Database de la National Diet Library, à partir d’une réponse de la bibliothèque préfectorale de Shiga, décrit « 急がば回れ » comme un proverbe japonais et rapporte des témoins traditionnels dans 雲玉和歌抄 et 醒睡笑. Elle relie aussi la formule au trajet de Yabase et au pont de Seta.
Un article de Nlab rapporte le même contexte culturel et explique le détour évoqué par le proverbe. Ces éléments corroborent l’origine japonaise, tout en laissant discutée l’attribution ancienne précise.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; la formulation publiée est une traduction attestée d’un proverbe japonais.
La citation ne recommande pas de compliquer inutilement les choses.
Elle vise les situations où la hâte rend le trajet direct risqué.
Le détour doit rester utile, non devenir une fuite.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la liberté. Elle interroge la différence entre droit formel, égalité réelle et di…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la liberté.
Elle interroge la différence entre droit formel, égalité réelle et dignité vécue.
Elle ouvre vers la justice sociale, la mémoire des luttes et la responsabilité politique.
Son intérêt vient de ce passage difficile entre l’événement historique et la vie quotidienne.
Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela : elle traduit un passage de son autobiographie Long Walk to Freedom, publiée en 1994.
Le texte de Long Walk to Freedom reproduit directement la phrase anglaise dans le dernier chapitre. La version française reprend fidèlement le cœur du passage, tout en laissant de côté sa dernière proposition sur le droit de ne pas être opprimé. L’édition de 1994 constitue ici la première attestation documentée.
La Nelson Mandela Foundation reproduit également ce passage dans une sélection officielle de citations de Mandela, apportant une corroboration supplémentaire de l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée, légèrement abrégée, du passage original.
La phrase ne minimise pas la conquête de la liberté.
Elle refuse seulement de confondre une étape décisive avec l’accomplissement complet.
Le centre du propos reste l’exigence de poursuivre l’effort après la victoire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du courage, de l'action et de la parole. Elle met en relation la capacité à s'exprime…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du courage, de l'action et de la parole.
Elle met en relation la capacité à s'exprimer avec le moment où l'on accepte de faire face.
Elle ouvre vers les questions d'audace, d'engagement et de confiance dans ses propres ressources.
Son idée centrale est que la parole ne précède pas toujours l'action : elle peut aussi naître dans son élan.
Cette citation est bien attribuée à Edmond Rostand : elle figure dans Cyrano de Bergerac, acte II, scène X, dans une réplique de Christian. Le texte attesté est « Bah ! on trouve des mots quand on monte à l’assaut ! » ; la formulation publiée en reprend exactement le cœur, sans l’interjection initiale.
Le fac-similé de Cyrano de Bergerac montre directement cette réplique sur la page numérisée et permet d’en vérifier le contexte et le locuteur. Il fournit la preuve textuelle principale de l’attribution et de la formulation.
Une page de G. K. Chesterton, datée de 1901, cite déjà les vers concernés en les identifiant comme provenant de la pièce de Rostand, ce qui apporte une corroboration ancienne et indépendante.
Conclusion : l’attribution à Edmond Rostand est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté, à l’exception de l’interjection initiale omise.
La citation ne valorise pas l'agression réelle.
L'assaut est une image de l'élan et de la confrontation, non un appel à la violence.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’opportunité, de la chance et de l’action. Elle met en avant l’attention nécessaire…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’opportunité, de la chance et de l’action.
Elle met en avant l’attention nécessaire pour reconnaître ce qui peut soutenir un projet ou une vie.
Elle ouvre vers la décision, la prudence et le rapport aux ressources inattendues.
Son idée centrale est qu’une occasion devient féconde lorsqu’on sait la saisir avec discernement.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe Québécois, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante. Elle circule bien comme proverbe québécois, et un usage voisin est documenté au Québec au début du XXe siècle.
Une page consacrée aux expressions et proverbes québécois recense exactement « Manne qui passe, on la ramasse ». Cette reprise soutient l’attribution québécoise, mais elle ne fournit ni collecteur folklorique ni référence ancienne permettant de l’établir définitivement.
Un travail conservé par Bibliothèque et Archives Canada signale, dans La Patrie du 2 décembre 1916, la formule voisine « récolter la manne qui passe ». Cette occurrence documente un usage québécois ancien de l’expression, sans attester exactement le proverbe publié.
Conclusion : l’attribution québécoise reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique décisive.
Le proverbe ne conseille pas de prendre tout ce qui est accessible.
Il faut distinguer une opportunité légitime d’un avantage obtenu au détriment d’autrui ou de ses propres valeurs.
Il n'y a aucune vertu à chercher la bagarre. Si vous vous trouvez dans une bagarre, votre boulot, c'est de gagner. Mais si vous ne pouvez pas gagner, vous devez chercher à vous en sortir.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le conflit. La citation relie prudence, stratégie et survie. Elle ouvre vers les questions de cou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le conflit.
La citation relie prudence, stratégie et survie.
Elle ouvre vers les questions de courage, d’orgueil, de retrait et de gestion des rapports de force.
Elle rappelle qu’un conflit bien traité commence souvent par le refus de le provoquer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis : le passage est documenté sous le nom de Jack Welch. La version française correspond à une traduction fidèle d’une formule anglaise localisée dans un ouvrage de référence consacré à Welch.
Dans The Jack Welch Lexicon of Leadership, Jeffrey A. Krames reproduit p. 91 : « There’s no virtue in looking for a fight. If you’re in a fight, your job is to win. But if you can’t win, you’ve got to find a way out. » Cette occurrence publiée en 2001 correspond directement au texte français.
Une publication d’OYAK reprend également une partie distinctive de la formule anglaise sous le nom de Jack Welch, sans apporter de source primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution publiée à John Francis est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jack Welch, et la formulation française est une traduction documentée.
La citation ne glorifie pas la violence.
Elle commence précisément par refuser l’idée qu’il y ait une vertu à chercher le conflit.
Le contresens serait d’en faire une invitation à l’agressivité.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité active. La citation relie don, moyen et effort personnel. Elle ouvre vers les q…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité active.
La citation relie don, moyen et effort personnel.
Elle ouvre vers les questions de chance, de préparation, d’autonomie et de travail.
Son centre est concret : avoir le lait ne suffit pas si l’on n’a pas le seau.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe anglais : une source de référence spécialisée classe explicitement la formule correspondante comme allemande.
Dans The Multicultural Dictionary of Proverbs, Harold V. Cordry donne à l’entrée 4349 « God gives the milk but not the pail » avec l’étiquette « German ». Le répertoire fournit ainsi une attribution nationale explicite qui contredit directement l’origine anglaise publiée, même si la formule y apparaît en traduction anglaise.
Une étude comparative de proverbes romans emploie également « God gives the milk, but not the pail » comme parallèle de plusieurs proverbes roumains. Cette circulation transnationale ne rétablit pas à elle seule l’origine, mais elle ne soutient pas davantage une provenance exclusivement anglaise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais est incorrecte ; la source de référence rattache cette formule à un proverbe allemand.
Le proverbe ne nie pas la valeur du don ou de la chance.
Il rappelle que recevoir ne suffit pas toujours.
La bonne lecture porte sur la responsabilité d’utiliser ce qui est donné.