Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’insomnie et de l’anxiété nocturne. Elle relie le manque de sommeil à une amplif…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’insomnie et de l’anxiété nocturne. Elle relie le manque de sommeil à une amplification des images mentales et à une altération du jugement. Elle touche aussi aux thèmes de la peur, de la rumination et de la perception. Son idée centrale est que l’état dans lequel nous pensons peut transformer l’échelle émotionnelle de ce que nous pensons.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho. Les sources conservées la rattachent à Yves Thériault et à Le Grand Roman d’un petit homme, ouvrage documenté en 1963.
Une définition de La langue française, publiée le 22 février 2024, reproduit exactement la phrase, l’attribue à Yves Thériault et la rattache explicitement au Grand Roman d’un petit homme. Cette attestation reste indirecte, car elle ne montre pas le passage dans le livre.
La bibliographie de L’Île confirme indépendamment qu’Yves Thériault est l’auteur de l’ouvrage et documente son édition de 1963. Elle établit les données bibliographiques, sans prouver à elle seule la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine rétablie est Yves Thériault, mais la formulation source n’a pas été vérifiée directement dans l’ouvrage.
La citation ne signifie pas que toute inquiétude ressentie la nuit est imaginaire ou sans importance. Elle rappelle seulement que l’insomnie peut en modifier l’intensité et qu’un regard reposé peut aider à la réévaluer.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l'incertitude. La citation l'oppose à la déception pour montrer que l'absence de dénouement peut …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l'incertitude. La citation l'oppose à la déception pour montrer que l'absence de dénouement peut peser plus lourd que l'issue elle-même. Elle rejoint les thèmes de l'attente, de l'anxiété et du besoin de clarté. Elle souligne enfin qu'un résultat, même négatif, redonne souvent la possibilité de choisir et d'avancer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Franz-Olivier Giesbert. La formule remonte à Robert Burns, dans une lettre à Thomas Sloan datée du 1er septembre 1791.
Le texte numérisé de la lettre s’ouvre par « Suspense is worse than disappointment ». L’Oxford Dictionary of Quotations attribue également cette formule à Burns, ce qui corrobore l’identification.
Une transcription de l’Assemblée nationale emploie en français « Le suspense est pire que la déception » sous le nom de Burns. Cette source documente la traduction, non l’origine du propos.
Conclusion : l’attribution à Franz-Olivier Giesbert est incorrecte ; l’origine est rétablie à Robert Burns, avec une traduction française attestée.
L'attente n'est pas toujours plus difficile pour tout le monde, et certaines décisions exigent légitimement du temps. La citation exprime une expérience fréquente de l'incertitude, non une règle qui imposerait des réponses précipitées.
Dans les moments de grande tension, l'esprit se fixe sur un détail sans importance dont on se souvient parfaitement bien longtemps après, comme si l'anxiété nous l'avait à jamais gravé dans le cerveau.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la mémoire, de l’anxiété et de l’attention. Elle relie le souvenir à l’intensi…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la mémoire, de l’anxiété et de l’attention.
Elle relie le souvenir à l’intensité émotionnelle plutôt qu’à la seule importance rationnelle des faits.
Elle ouvre sur la façon dont le corps et l’esprit enregistrent les situations de crise.
Le détail retenu devient ici la porte d’entrée d’un événement plus vaste.
Cette citation est bien attribuée à Agatha Christie. La formulation française est une traduction attestée et légèrement condensée d’un passage de The Mysterious Mr. Quin, publié en 1930.
Le fac-similé transcrit de l’édition de 1930 contient directement : « In moments of great stress, the mind focusses itself upon some quite unimportant matter which is remembered long afterward with the utmost fidelity… » Le passage se trouve au chapitre I, « The Coming of Mr. Quin », page 15.
L’index du fac-similé confirme qu’il s’agit de l’édition Dodd, Mead & Company de 1930 et identifie Agatha Christie comme auteur. La version française restitue fidèlement l’idée du texte anglais tout en la resserrant.
Conclusion : l’attribution à Agatha Christie est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction française attestée et condensée du passage anglais.
La phrase décrit une expérience possible, pas une règle valable pour toute mémoire.
Elle ne permet pas à elle seule d’expliquer un traumatisme ou d’évaluer la fiabilité d’un souvenir.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la paix intérieure. La citation relie espace matériel, angoisse et possibilité de vivre. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la paix intérieure.
La citation relie espace matériel, angoisse et possibilité de vivre.
Elle ouvre vers la sérénité, le logement, le bien-être mental et la liberté intérieure.
Son centre est cette inversion : la vraie étroitesse n’est pas toujours celle des murs.
L’attribution de cette citation au Proverbe Grec Moderne reste incertaine. Aucune source probante conservée ici ne soutient une origine grecque moderne, tandis que la formule circule sous une attribution cambodgienne concurrente.
Cultivonsnous.fr, dans un article du 19 avril 2014, reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe cambodgien. La page ne fournit toutefois ni source historique ni référence linguistique primaire.
Citation Célèbre reprend la même formulation avec la même attribution cambodgienne. Cette convergence contredit l’étiquette « Grec moderne », mais reste trop indirecte pour établir historiquement une origine alternative.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Grec Moderne reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer cette origine.
La citation ne nie pas la dureté des conditions matérielles.
Elle affirme seulement que l’angoisse intérieure peut rendre la vie plus invivable encore.
Le contresens serait de minimiser la pauvreté ou le manque de logement.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la liberté et de l’angoisse. Elle relie la possibilité de choisir à la responsabilité…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la liberté et de l’angoisse.
Elle relie la possibilité de choisir à la responsabilité qui suit chaque décision.
Elle ouvre sur les questions du risque, du regret et de l’engagement : comment agir lorsque plusieurs voies restent ouvertes ?
Son lien avec l’existence tient à cette nécessité de se choisir sans garantie complète.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : elle traduit sous une forme condensée un passage de Begrebet Angest (Le Concept de l’angoisse), publié en 1844. Le chapitre II, § 2 développe précisément l’expression danoise « Frihedens Svimlen », le vertige de la liberté.
L’édition numérique du texte danois reproduit la phrase « Saaledes er Angest den Frihedens Svimlen… ». Le passage relie explicitement l’angoisse au vertige éprouvé lorsque la liberté regarde sa propre possibilité ; l’attestation de 1844 constitue ici la première occurrence documentée.
Un article universitaire de Michael A. Peters cite également la traduction anglaise « anxiety is the dizziness of freedom » et la rattache à The Concept of Anxiety. Cette source secondaire corrobore l’identification du passage et de l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est confirmée, et la formule française est une traduction attestée, condensée, du passage danois de 1844.
La formule ne dit pas que toute angoisse vient de la liberté.
Elle ne célèbre pas non plus la souffrance : elle relie un type d’angoisse à la conscience de pouvoir choisir.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la culpabilité. Elle relie angoisse, apparence sociale et responsabilité morale. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la culpabilité.
Elle relie angoisse, apparence sociale et responsabilité morale.
Elle ouvre vers les questions de conscience, de réputation, de peur du jugement et de vérité intérieure.
Son intérêt tient à sa précision : la faute peut naître moins du désir de mal faire que de la peur d’être soupçonné.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. Elle traduit un passage de Begrebet Angest (Le Concept de l’angoisse), publié en 1844, au chapitre II, §2.
L’édition électronique de Begrebet Angest donne directement : « at Individet, i Angest ikke for at blive skyldigt men for at ansees skyldigt, bliver skyldigt ». La formulation française publiée en restitue le sens.
La Bibliothèque royale du Danemark reproduit le même passage danois. Larousse, à l’entrée « culpabilité », cite en outre exactement la formulation française et la localise dans Le Concept de l’angoisse, II, 2.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la citation française est une traduction attestée du texte danois de 1844.
La citation ne dit pas que toute accusation rend automatiquement coupable.
Le contresens serait de supprimer la responsabilité personnelle.
Elle montre plutôt comment la peur du soupçon peut conduire à des comportements fautifs.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’angoisse, de la conscience et de la religion. Elle examine le rapport entre la peu…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’angoisse, de la conscience et de la religion.
Elle examine le rapport entre la peur de la faute et la liberté d’agir.
Elle ouvre sur les questions de responsabilité, de pardon et de délivrance d’une culpabilité envahissante.
Elle rappelle que l’examen de soi peut éclairer, mais aussi devenir une prison lorsqu’il ne laisse aucune issue.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard et correspond à une traduction attestée d’un passage de Begrebet Angest, publié en 1844. Le passage se trouve au chapitre II et contient la formulation danoise « at Individet i Angest for Synden frembringer Synden ».
Le texte de référence de Begrebet Angest donne directement cette phrase dans l’œuvre. Son sens correspond fidèlement à « L’individu dans son angoisse du péché produit le péché », ce qui permet à la fois de localiser le passage et d’établir l’attribution à Kierkegaard.
Cette occurrence de 1844 constitue la première attestation documentée ici. Aucun élément contradictoire n’est signalé : la relation entre le texte danois et la formulation française relève bien d’une traduction, et non d’une simple attribution dépourvue de passage identifiable.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage danois localisé dans Begrebet Angest.
La formule ne rend pas l’angoisse moralement coupable en elle-même.
Elle décrit une dynamique possible, non une règle qui s’appliquerait à toute personne croyante ou anxieuse.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vie, envisagée sous l’angle du souci et de la peur. La citation ouvre vers l’équilibre entre p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vie, envisagée sous l’angle du souci et de la peur.
La citation ouvre vers l’équilibre entre prudence et liberté, sécurité et joie, durée et intensité.
Elle rappelle que l’existence ne se mesure pas seulement au fait de survivre.
Sa question centrale demeure simple : que reste-t-il de la vie quand l’inquiétude prend toute la place ?
William Shakespeare est bien à l’origine de cette citation dans Le Marchand de Venise ; le passage anglais est attesté dès le First Folio de 1623, et la formulation française relève d’une traduction du XIXe siècle.
L’édition du First Folio de 1623 donne, à l’acte I, scène I, dans une réplique de Gratiano : « They loose it that doe buy it with much care ». Cette attestation directe établit l’origine shakespearienne du passage.
La traduction de François-Victor Hugo publiée en 1872 donne « c’est la perdre que l’acheter par trop de soucis ». La citation enregistrée, « C'est perdre la vie que de l'acheter par trop de soucis », en est une variante française très proche, avec l’ajout de « la vie ».
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et au Marchand de Venise est vérifiée ; la formulation française exacte est une variante d’une traduction attestée.
La phrase ne condamne pas toute prudence.
Le contresens serait d’y voir un appel à l’insouciance totale.
Elle vise l’excès de soucis, quand la protection de la vie finit par l’étouffer.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’inquiétude. La citation rejoint la sérénité, la réussite et l’équilibre personnel. Elle invite …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’inquiétude.
La citation rejoint la sérénité, la réussite et l’équilibre personnel.
Elle invite à considérer la paix intérieure comme une condition de fécondité.
Dans une réflexion sur le travail ou la vie, elle rappelle que l’agitation use les forces.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe guadeloupéen. Aucune attestation allemande ni source historique ancienne n’est ici documentée.
La langue française reproduit exactement « Coeur inquiet ne prospère pas » et l’attribue à un proverbe guadeloupéen. Cette page ne renvoie toutefois à aucun recueil traditionnel ni à une source primaire permettant d’établir l’ancienneté de la formule.
Cultivons-nous l’attribue également au corpus guadeloupéen dans une publication de 2011, sans apporter de référence primaire supplémentaire. Cette convergence soutient donc une origine guadeloupéenne, mais de manière indirecte.
Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine guadeloupéenne est l’origine alternative documentée par les sources disponibles.
La citation ne rend pas les personnes inquiètes responsables de tous leurs malheurs.
Elle souligne seulement que l’anxiété peut entraver l’élan.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la paix intérieure. La citation relie l’inquiétude à la capacité de prospérer. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la paix intérieure.
La citation relie l’inquiétude à la capacité de prospérer.
Elle ouvre vers les questions de confiance, d’équilibre émotionnel et de fécondité des projets.
Son axe reste net : ce qui tremble sans cesse construit difficilement.
L’attribution de cette citation à un proverbe guadeloupéen reste incertaine. « Cœur inquiet ne prospère pas » est bien rattaché à la Guadeloupe dans des sources secondaires, mais aucune forme créole ni attestation historique directe n’est ici fournie.
L’étude Le champ sémantique du mot cœur, publiée en 2018, reproduit la formule et la qualifie de proverbe guadeloupéen. Cette source apporte un soutien réel à l’attribution diffusée, sans toutefois citer de collecte ancienne ou de document permettant d’en vérifier directement la provenance.
Un article de 2011 montre que la même attribution circulait déjà en ligne quelques années plus tôt. Cette corroboration éclaire la diffusion de la formule, mais ne suffit pas à en établir l’origine traditionnelle.
Conclusion : l’attribution à un proverbe guadeloupéen reste incertaine, et la formulation n’est pas rattachée à une source d’origine suffisamment probante.
Le proverbe ne blâme pas les personnes anxieuses.
Il ne réduit pas la réussite à la seule paix intérieure.
Il signale plutôt qu’une inquiétude permanente use les conditions de l’élan.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la paix intérieure et du rapport au contrôle. Elle ouvre sur l’anxiété, la vig…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la paix intérieure et du rapport au contrôle.
Elle ouvre sur l’anxiété, la vigilance et la difficulté de se reposer.
Elle invite à interroger la part de tension cachée dans certaines quêtes de sérénité.
Le texte rappelle que la tranquillité n’est pas toujours le produit d’une surveillance accrue.
Cette citation est bien attribuée à Charles Lemesle. Une attestation documentée figure en 1921 dans La Pensée française, anthologie de Louis Cario et Charles Régismanset, qui place la maxime dans la section consacrée à Lemesle et la rattache à Misophilanthropopanutopies ou Tablettes d’un sceptique.
L’anthologie numérisée de 1921 reproduit exactement, à la page 160, la phrase : « Personne ne vit moins tranquille que l'homme toujours occupé du soin de sa tranquillité. » La page précédente associe explicitement les maximes de cette section à l’ouvrage de Lemesle.
La notice Hachette BnF confirme que Misophilanthropopanutopies est une œuvre de Charles Lemesle et que l’édition originale date de 1833 ; elle ne suffit toutefois pas, à elle seule, à attester la présence de cette maxime.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement à celle reproduite dans l’anthologie de 1921.
La citation ne conseille pas d’abandonner toute prudence ni tout soin de soi.
Elle ne condamne pas les démarches utiles pour retrouver un équilibre.
Elle vise l’obsession de la tranquillité, non la recherche raisonnable de repos.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’amour comme attention portée à autrui. Elle relie le sentiment amoureux à la vul…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’amour comme attention portée à autrui.
Elle relie le sentiment amoureux à la vulnérabilité et à la responsabilité.
Elle ouvre sur des questions proches : jusqu’où se soucier de l’autre, comment l’aider sans le diriger, comment rester présent sans s’oublier.
Elle rappelle que l’attachement se mesure aussi à la place que l’autre occupe dans nos préoccupations.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Achard. La formulation exacte est rattachée à Jean de la Lune, acte III, dans une réplique du personnage Marceline, même si aucune première attestation datée n’est établie ici.
La définition d’« inquiétude » chez Larousse reproduit exactement « L’amour, c’est être toujours inquiet de l’autre. » Elle attribue la phrase à Marcel Achard et la localise dans Jean de la Lune, acte III, chez Gallimard.
Un Dictionnaire des citations reprend la même formulation et fournit un repère supplémentaire, p. 174 d’une édition Livre de Poche. Une fiche Dico-Citations la rattache également à Jean de la Lune ; cette dernière source n’apporte qu’une corroboration indirecte.
Conclusion : l’attribution à Marcel Achard est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Jean de la Lune.
L’amour ne consiste pas à contrôler l’autre sous prétexte de se faire du souci.
L’inquiétude juste protège l’attention et respecte la liberté de la personne aimée.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la condition humaine. La citation relie croissance, conscience et inquiétude. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la condition humaine.
La citation relie croissance, conscience et inquiétude.
Elle ouvre vers les questions de l’enfance, de la maturité et du poids des pensées.
Elle rappelle que les soucis ne viennent pas toujours après les grands drames : ils accompagnent parfois la simple entrée dans la vie.
Jules Renard est bien crédité de cette phrase dans son Journal, à l’entrée du 8 octobre 1900 ; l’attribution est fortement étayée, mais cette localisation est vérifiée ici par des sources secondaires.
Le recueil de Gilles Jobin reproduit exactement la formule parmi des extraits chronologiquement repérés du Journal. Cette transcription est précise, sans être une reproduction directe du manuscrit ou d’une édition originale.
Culturevons-nous donne la même citation et la date du 8 octobre 1900. DicoCitations la rattache également au Journal et mentionne une édition de 1935, ce qui renforce la concordance sans constituer une preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Jules Renard et la localisation au 8 octobre 1900 sont fortement étayées par plusieurs sources concordantes, mais demeurent indirectement vérifiées.
La citation ne dit pas que l’enfance est seulement malheureuse.
Elle souligne avec ironie la précocité des inquiétudes humaines.
Le contresens serait d’y lire une condamnation totale de la croissance.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la santé et de l’esprit. Elle ouvre vers l’angoisse, la perception du corps et le…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la santé et de l’esprit.
Elle ouvre vers l’angoisse, la perception du corps et le poids des pensées.
Le proverbe ne rejette pas la prudence médicale, mais il signale le danger de l’auto-suggestion.
Il invite à distinguer l’attention nécessaire de la peur qui rend déjà malade.
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule est diffusée sous cette étiquette, mais aucune source historique suffisamment probante ne permet d’en établir l’origine québécoise.
La Langue française reproduit exactement « C’est déjà être malade que de se croire malade » et l’attribue à un proverbe québécois. Cette occurrence documente la circulation de la formule, sans renvoyer à un recueil ancien ni à une attestation localisée.
Le site d’Alain Stanké reprend la même phrase avec la même attribution. Cette seconde occurrence confirme que l’étiquette québécoise circule, mais elle ne fournit pas de preuve indépendante sur la provenance historique de la citation.
Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation publiée est reprise dans des sources modernes, sans attestation probante permettant d’en confirmer l’origine.
Le proverbe ne nie pas les vraies maladies.
Il met en garde contre l’angoisse qui s’installe sans preuve suffisante.
Le contresens serait de l’utiliser pour minimiser une souffrance réelle.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la douleur intérieure. La citation relie larmes, expression du chagrin et souffrance retenue. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la douleur intérieure.
La citation relie larmes, expression du chagrin et souffrance retenue.
Elle ouvre vers le deuil, la pudeur, l’écoute et la libération émotionnelle.
Son centre est cette nuance : ce qui ne sort pas peut brûler plus longtemps.
La formulation publiée est présentée comme un proverbe breton par Evene / Le Figaro, qui la reproduit mot pour mot sans référence à une collecte ancienne. Une notice de Cultivons-nous, datée du 27 février 2017, reprend le même texte sous la même attribution. Cette date documente une reprise en ligne, non la naissance du proverbe.
Le répertoire Citations et proverbes à se souvenir donne également la version exacte comme bretonne, mais classe une variante très proche parmi les proverbes gaéliques. Cette concurrence d’étiquettes invite à distinguer l’attribution courante de la formule française de son origine traditionnelle, qui n’est pas directement documentée. Aucune pièce réunie ne soutient son rattachement à Madagascar.
Conclusion : l’attribution malgache publiée est contredite par le dossier. L’étiquette bretonne est la mieux étayée pour ce libellé précis, mais elle repose sur des répertoires indirects ; la variante dite gaélique empêche de tenir l’origine traditionnelle exacte pour définitivement établie.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut se forcer à pleurer.
Il rappelle que la douleur retenue peut devenir plus lourde.
Le contresens serait de juger ceux qui souffrent en silence.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’expression des sentiments. Le proverbe relie timidité, cœur et empêchement intérieur. Il ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’expression des sentiments.
Le proverbe relie timidité, cœur et empêchement intérieur.
Il ouvre vers les questions de confiance, de parole affective et de peur d’être vu.
Il rappelle que l’émotion a besoin d’un passage pour ne pas rester captive.
La phrase circule en français sous l’étiquette de « proverbe espagnol », tandis que son rattachement à la tradition catalane n’est pas étayé par les références réunies. Dicocitations reproduit exactement la formule avec cette attribution espagnole, sans donner de texte original ni de référence à un recueil ancien.
Un témoin daté est la publication de Cultivons-nous du 5 juin 2016, qui présente déjà la phrase comme un proverbe espagnol. Cette date atteste sa circulation en ligne ; elle ne marque pas sa création et ne permet pas d’en mesurer l’ancienneté. Michèle Freud la cite également sous cette attribution dans un article consacré à la timidité, mais sans apporter de référence proverbiale historique. La convergence des reprises ne suffit donc pas à reconstituer une transmission depuis l’espagnol.
Conclusion : l’attribution catalane publiée n’est pas soutenue par le dossier ; l’attribution de remplacement documentée est celle d’un proverbe espagnol. Elle repose toutefois sur des sources indirectes : la formulation originale, le recueil d’origine et l’histoire de la traduction française restent inconnus.
La citation ne condamne pas la pudeur.
Elle vise la timidité qui enferme au point d’empêcher le cœur de parler.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal touche au rapport entre mort et art de vivre. La citation rappelle que la finitude peut éclairer l’ex…Lire la suiteRéduire
Le thème principal touche au rapport entre mort et art de vivre.
La citation rappelle que la finitude peut éclairer l’existence, mais qu’elle devient destructrice lorsqu’elle absorbe toute l’attention.
Elle ouvre vers des questions proches : comment penser sa propre fin sans s’y enfermer, comment vivre avec la peur, comment préserver le présent.
Dans ce cadre, la sagesse du proverbe tient à une mesure : regarder la mort sans lui céder toute la place.
Le proverbe ne conseille pas d’ignorer la mort ni de nier la finitude.
Le contresens serait d’y lire un refus de toute réflexion sérieuse sur l’existence.
Il vise surtout l’obsession qui épuise le présent avant même que la mort n’arrive.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la peur et de l’imagination. Elle montre que l’esprit participe à la fabrication de ce…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la peur et de l’imagination.
Elle montre que l’esprit participe à la fabrication de certains effrois.
Elle ouvre vers l’incertitude, la lucidité et la nécessité de distinguer faits, risques et scénarios.
Son idée centrale est que clarifier un danger permet souvent de retrouver une marge d’action.
William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation, dans Macbeth, publié dans le First Folio de 1623 ; l’attribution est fortement étayée. Le texte de l’acte I, scène 3 proposé par MIT Shakespeare donne la réplique de Macbeth : « Present fears / Are less than horrible imaginings. » La formule française « Les dangers visibles nous causent moins d'effroi que les dangers imaginaires » en est donc une traduction interprétative plutôt qu’une restitution littérale.
La traduction commentée de LitCharts et un commentaire universitaire sur ce passage corroborent cette lecture et sa localisation.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Macbeth sont bien documentées ; la formulation française est une adaptation fidèle au sens du vers anglais.
Elle ne dit pas que les craintes invisibles sont toujours irréelles ou négligeables.
Certaines menaces demandent une attention sérieuse même lorsqu’elles ne sont pas immédiatement visibles.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’attente, envisagée comme une épreuve psychologique et non comme un simple délai. Le pr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’attente, envisagée comme une épreuve psychologique et non comme un simple délai.
Le proverbe rejoint les questions d’incertitude, d’angoisse, de patience et de résistance intérieure.
Il invite à reconnaître que le temps vide peut peser davantage qu’un affrontement direct.
Cette réflexion ouvre vers la manière dont l’esprit transforme l’absence de réponse en douleur réelle.
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
Le proverbe ne minimise pas la souffrance physique.
Il ne compare pas toutes les douleurs de manière littérale.
Il insiste sur la violence particulière de l’attente, surtout quand elle enferme l’esprit dans l’incertitude.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la peur profonde. La citation rejoint les questions d’angoisse, de mémoire, de fantastiq…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la peur profonde.
La citation rejoint les questions d’angoisse, de mémoire, de fantastique et d’inconscient.
Elle rappelle que la peur n’est pas seulement réaction à un fait : elle peut être réveil d’images enfouies.
Dans ce thème, la terreur devient une mémoire obscure qui traverse le présent.
Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans la première version de La Peur, publiée dans Le Gaulois le 23 octobre 1882. Elle apparaît lorsque le narrateur cherche à définir la « vraie peur » en la rapprochant de terreurs anciennes et fantastiques.
Le texte de La Peur de 1882 reproduit directement : « La vraie peur, c’est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d’autrefois. » La première attestation documentée remonte ainsi au 23 octobre 1882.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’auteur, le titre, la langue et cette première publication dans Le Gaulois. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, tandis que la preuve textuelle vient de la reproduction du passage.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La Peur.
La citation ne parle pas d’une peur légère ou passagère.
Elle désigne une peur profonde, traversée par des souvenirs obscurs et des images anciennes.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’optimisme. La citation relie confiance, spiritualité, peur et pensée humaine. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’optimisme.
La citation relie confiance, spiritualité, peur et pensée humaine.
Elle ouvre vers les questions d’espérance, de rumination et de regard porté sur le monde.
Son intérêt tient à ce contraste : l’élan confiant semble venir d’en haut, l’inquiétude se fabrique en nous.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. La formule circule sous plusieurs attributions incompatibles, sans source ancienne ou primaire permettant d’établir une origine précise.
La notice de L’Internaute reproduit exactement la phrase et l’attribue à Thierry Maulnier, mais sans indiquer d’œuvre ni de référence bibliographique. Cette attribution personnelle entre directement en tension avec les étiquettes proverbiales.
Une compilation de Citation Célèbre présente la formule comme proverbe arabe et une variante comme proverbe soufi. Un recueil moderne de 2015 la classe également sous « Soufi », sans fournir d’attestation ancienne ; ces divergences ne permettent pas de trancher.
Conclusion : l’attribution aux Proverbes orientaux reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
Le proverbe ne prouve pas une doctrine religieuse.
Il ne dit pas non plus que toute prudence est mauvaise.
Il oppose surtout confiance ouverte et inquiétude mentale excessive.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’optimisme. La citation rejoint la foi, l’espérance et le combat contre l’inquiétude. Elle inter…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’optimisme.
La citation rejoint la foi, l’espérance et le combat contre l’inquiétude.
Elle interroge la place du raisonnement quand il nourrit surtout la peur.
Elle invite à chercher une confiance plus large que les pensées pessimistes.
L’attribution de cette citation à Proverbe Tahitien reste incertaine. Aucune source traditionnelle tahitienne probante n’est documentée ici, tandis que les occurrences localisées orientent plutôt vers des attributions soufie ou arabe.
La première attestation enregistrée ici date du 6 mai 2010 : UneCitation.com reproduit exactement la phrase sous l’étiquette « Proverbe Soufi ». Cette fiche documente la circulation de cette attribution à cette date, mais ne fournit aucune source traditionnelle ancienne permettant de l’établir.
En 2018, un article de Jean-Marc Tonizzo cite une variante très proche — « le pessimisme est né dans le cerveau de l’homme » — comme « Proverbe arabe ». Ces attributions concurrentes fragilisent l’origine tahitienne sans permettre de déterminer une origine alternative certaine.
Conclusion : l’attribution tahitienne reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne condamne pas la pensée.
Il ne dit pas que toute prudence est mauvaise.
Il oppose surtout la confiance ouverte à l’enfermement dans la peur.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la colère. La citation rejoint la maîtrise de soi, l’excès et l’énergie émotionnelle. Elle invite…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la colère.
La citation rejoint la maîtrise de soi, l’excès et l’énergie émotionnelle.
Elle invite à distinguer force et débordement.
Elle ouvre vers une réflexion sur la manière de tenir ses émotions sans les nier.
Cette citation est probablement attribuable à William Shakespeare, sous la forme d’une traduction d’un passage de Henry VIII, acte I, scène 1, publié en 1623. La pièce est toutefois aujourd’hui largement considérée comme collaborative, notamment avec John Fletcher.
L’édition Folger de la scène donne la réplique de Norfolk : « Anger is like / A full hot horse who, being allowed his way, / Self-mettle tires him. » La citation française en restitue directement l’image et le sens.
L’appendice Folger sur l’attribution présente la coécriture Shakespeare–Fletcher comme l’hypothèse dominante. Le résumé de la controverse publié par Cambridge rappelle que Spedding attribuait cette scène à Shakespeare, même si d’autres hypothèses ont été avancées.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare reste probable ; la formulation française est une traduction documentée d’un passage de Henry VIII, dans une pièce dont l’auctorialité est partagée et débattue.
La phrase ne dit pas que toute colère est mauvaise.
Elle ne recommande pas de tout refouler.
Elle met en garde contre l’abandon complet à l’emportement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’envie. La citation rejoint les thèmes de la jalousie, du désir, de la comparaison et de la paix…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’envie.
La citation rejoint les thèmes de la jalousie, du désir, de la comparaison et de la paix intérieure.
Elle invite à distinguer l’élan de progrès du trouble jaloux.
Elle rappelle que regarder sans cesse vers l’autre peut empêcher d’habiter sa propre vie.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe malgache. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe oriental, sans établir de provenance malgache ni de langue d’origine.
Mon-poeme.fr reproduit exactement la formule et la classe parmi les proverbes de l’Orient. Cette source reste toutefois indirecte : elle ne renvoie pas à un texte primaire permettant d’identifier l’origine historique de l’énoncé.
The Book of Proverbs, Explained and Illustrated, de B. E. Nicholls, donne aussi à la page 118 l’équivalent anglais « Envy has no rest ». Cette occurrence appuie la circulation de la formule, mais ne démontre ni une origine malgache ni une filiation textuelle précise avec la version française.
Conclusion : l’attribution malgache est incorrecte ; l’origine rétablie par les sources est orientale, sans identification plus précise de la source première.
Le proverbe ne condamne pas tout désir d’améliorer sa vie.
Il vise le désir jaloux qui se nourrit de comparaison.
Vouloir progresser n’est pas envier.
Quand on dit "Je vois quelqu'un" ça veut dire que je vais voir un psy ! "T'es avec quelqu'un ? Non je vois quelqu'un!". Ou alors on dit "J'me fais suivre! Tu te fais pas suivre?" Je peux te dire que le jour où j'ai l'impression de me faire suivre, je vais voir quelqu'un!
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du langage et de ses ambiguïtés. La citation montre comment une formule sociale, utilisée p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du langage et de ses ambiguïtés.
La citation montre comment une formule sociale, utilisée pour rester vague, peut devenir comique par excès de littéralité.
Elle rejoint les questions du quiproquo, du non-dit et de la gêne autour de l’intime.
Elle éclaire aussi la manière dont l’humour transforme une petite imprécision verbale en scène entière.
Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh et correspond à une variante documentée d’un passage de L’Autre, c’est moi. La version publiée condense et reformule légèrement le début de la séquence sur « voir quelqu’un » et « se faire suivre ».
Un mémoire de Besma Taourite, daté de 2007/2008, retranscrit à la page 142 le passage complet avec « je vois quelqu’un », « je me fais suivre » et la chute « je vais voir quelqu’un ». Cette transcription constitue l’appui textuel le plus précis.
Dès le 26 janvier 2006, le forum Koreus reprend la chute en l’attribuant à Gad Elmaleh, ce qui documente sa circulation. Rire & Chansons donne également une version proche sous son nom.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable, et la formulation publiée est une variante documentée du passage retranscrit.
La phrase ne se moque pas directement des personnes qui consultent un psy.
Le ressort principal porte sur les expressions ambiguës, pas sur la souffrance psychologique.
Le contresens serait d’y voir un jugement sérieux là où le texte travaille d’abord la langue.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la difficulté d’apprendre. La citation relie mathématiques, confiance et autodérision. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la difficulté d’apprendre.
La citation relie mathématiques, confiance et autodérision.
Elle ouvre vers la peur de l’échec, le rapport à l’école et la manière d’encourager sans humilier.
Elle rappelle que l’apprentissage gagne en force quand il laisse une place au rire et à l’imperfection.
Source, contexte et précautions
Letter to Barbara Lee Wilson · 7 January 1943 · Einstein Archives 42-606
Albert Einstein est bien à l’origine de cette formule, rattachée à une lettre adressée à Barbara Lee Wilson depuis Princeton le 7 janvier 1943 ; l’attribution est fortement étayée, sans consultation directe du document d’archive.
Une page consacrée à la correspondance d’Einstein avec des enfants reproduit le texte anglais : « Do not worry about your difficulties in Mathematics. I can assure you mine are still greater. » Elle le situe dans une réponse de 1943 à une écolière inquiète de ses difficultés en mathématiques.
Une analyse documentaire rapporte la date du 7 janvier 1943 et le contexte édité par Helen Dukas et Banesh Hoffmann. Une synthèse de provenance rapporte la cote Einstein Archives 42-606.
Conclusion : l’attribution à Einstein et l’origine dans sa lettre de 1943 sont bien documentées ; la cote d’archive reste indirectement vérifiée faute de fac-similé consulté.
La phrase ne rabaisse pas les mathématiques.
Elle ne dit pas non plus que l’effort serait inutile.
Son humour vise surtout à dédramatiser la difficulté, pas à nier l’exigence du travail.
Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait. Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade !
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du rapport entre réalité et souffrance psychique. La citation oppose de façon caricaturale …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du rapport entre réalité et souffrance psychique. La citation oppose de façon caricaturale conviction erronée sans malaise et lucidité accompagnée de détresse. Elle rejoint ainsi les thèmes de la perception, de l’angoisse et des limites de l’humour lorsqu’il simplifie des réalités psychologiques complexes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mère Térésa. La formulation française exacte est rattachée à Pierre Desproges et à Textes de scène, publié au Seuil en 1988.
Un article du Kangourou des mathématiques, publié en 2024, reproduit exactement la phrase et la référence à Pierre Desproges, Textes de scène (1988). Cette preuve reste secondaire ; la notice de la BnF confirme seulement l’existence de l’ouvrage, son auteur, son éditeur et son année.
Une occurrence du Chesterville Record, datée du 6 décembre 1956, présente déjà en anglais un contraste très proche entre psychotique et névrosé. Elle montre que le motif est antérieur à Desproges, sans soutenir l’attribution à Mère Térésa.
Conclusion : l’attribution à Mère Térésa est incorrecte ; l’origine française rétablie est Pierre Desproges, sur un motif attesté plus tôt en anglais.
« Psychotique » et « névrosé » sont ici employés dans une caricature humoristique, pas comme des définitions cliniques fiables. Les troubles psychotiques et les troubles psychiques associés à l’angoisse sont plus complexes et ne se résument pas à cette opposition.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la méfiance, de la distance et de l’humour. Elle relie un jeu de mots à une manière …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la méfiance, de la distance et de l’humour.
Elle relie un jeu de mots à une manière de se protéger du monde.
Elle ouvre vers la confiance, le risque relationnel et les limites du retrait.
Le recul y devient la métaphore d’une prudence trop installée.
L’attribution de cette citation à Gad Elmaleh reste incertaine. La phrase est reproduite sous son nom avec une référence à Télérama du 23 juillet 2003, mais le passage correspondant n’a pas été retrouvé directement dans cette publication.
La définition de La langue française reproduit exactement « Je suis assez méfiant, j’ai toujours une longueur de recul » et l’attribue à Gad Elmaleh en indiquant Télérama, 23 juillet 2003. Cette mention constitue une piste précise, mais elle reste indirecte tant que l’article ou l’entretien d’origine n’est pas localisé.
Aucune autre source suffisamment probante n’est enregistrée ici pour établir l’énonciation, sa date exacte ou son contexte. La formulation attestée par cette reprise ne peut donc pas être présentée comme directement vérifiée dans la source citée.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste incertaine ; la phrase est reproduite sous son nom, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la vérifier directement.
La citation ne condamne pas toute prudence.
Elle se moque d’une méfiance qui prend tellement de place qu’elle devient une manière de ne jamais s’engager.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’espoir au cœur de la tristesse. Elle relie l’expression du visage à la capacité …Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’espoir au cœur de la tristesse.
Elle relie l’expression du visage à la capacité de rester en lien avec soi-même et avec les autres.
Elle ouvre sur la consolation, la vulnérabilité et la liberté d’exprimer ses émotions.
Son message doit rester une proposition de douceur, jamais une injonction au bonheur.
Cette invitation à sourire malgré la tristesse circule sous plusieurs formulations, sans origine personnelle établie. Le classement sous Anonyme traduit ici l’absence d’auteur identifié. Une notice de Citation Célèbre présente une version très proche et reconnaît que son origine précise demeure inconnue, sans fournir de source littéraire ou historique.
Dico-citations rattache une autre variante aux « proverbes ashantis », mais sans référence permettant de vérifier cette provenance. Cette étiquette culturelle reste donc une piste, non une origine démontrée. La forme publiée comporte aussi « Sourit » là où l’impératif attendu est « Souris » ; cette anomalie grammaticale doit être distinguée de la question documentaire, qu’une simple correction de langue ne résoudrait pas.
Conclusion : L’origine reste non établie et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source probante. Ni un auteur personnel ni une provenance ashanti ne peuvent être retenus comme confirmés ; la mention « Anonyme » demeure un constat d’origine inconnue.
La citation ne demande pas de cacher sa douleur ni de sourire pour rassurer les autres à tout prix.
Un sourire n’est juste que s’il reste libre, et non imposé.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du temps, de l’émotion et du chagrin. Elle met en relation le passage des années et la …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du temps, de l’émotion et du chagrin.
Elle met en relation le passage des années et la transformation des manières de pleurer.
Elle ouvre vers la mémoire, le deuil et le respect des sensibilités individuelles.
Son idée centrale est que l’expression de la peine ne suffit jamais à en mesurer la profondeur.
Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée à Pensées, avec une indication de page précise.
Citaten.net reproduit la formule française sous le nom de Joseph Roux et indique « Pensées, p. 129 ». Cette référence localise utilement le passage allégué, sans donner accès au livre ni à son contexte.
Le catalogue de la Bibliothèque nationale de France confirme qu’un ouvrage intitulé Pensées (maximes, études, images) de Joseph Roux a été publié en 1866. Cette notice bibliographique ne confirme toutefois pas que la phrase figure à la page indiquée.
Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas toutes les personnes jeunes ou âgées de la même manière.
Elle propose un contraste poétique, non une règle psychologique sur l’âge et les émotions.