Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh et correspond à une variante documentée d’un passage de L’Autre, c’est moi. La version publiée condense et reformule légèrement le début de la séquence sur « voir quelqu’un » et « se faire suivre ».
Un mémoire de Besma Taourite, daté de 2007/2008, retranscrit à la page 142 le passage complet avec « je vois quelqu’un », « je me fais suivre » et la chute « je vais voir quelqu’un ». Cette transcription constitue l’appui textuel le plus précis.
Dès le 26 janvier 2006, le forum Koreus reprend la chute en l’attribuant à Gad Elmaleh, ce qui documente sa circulation. Rire & Chansons donne également une version proche sous son nom.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable, et la formulation publiée est une variante documentée du passage retranscrit.