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Citations sur le thème « Beaute »

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134 citations · Page 2 sur 4

Comme les homards, les jeunes filles ont l'extérieur exquis. Comme les homards, elles rougissent quand on veut les rendre comestibles.

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Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la provocation. La citation relie beauté, rougeur, désir et objectification dans une image dérang…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la provocation.

La citation relie beauté, rougeur, désir et objectification dans une image dérangeante.

Elle ouvre vers les questions du regard masculin, de l’absurde, du corps féminin et des limites du trait d’esprit.

Elle invite moins à admirer la formule qu’à examiner ce qu’elle fait du corps qu’elle décrit.

Source, contexte et précautions

Revue Proteus – Cahiers des théories de l'art · 2010 · p. 39, note 2

Cette citation est probablement attribuable à Salvador Dalli, sous la forme documentée au nom de Salvador Dalí, mais le texte publié est une variante abrégée du passage retrouvé. La Revue Proteus reproduit : « Comme les homards, les jeunes filles ont l’intérieur exquis. Comme les homards, leur carapace (de pudeur) est architecturale. Comme les homards, elles rougissent quand on veut les rendre comestibles. » Elle renvoie au catalogue Salvador Dalí : rétrospective 1920-1980, Centre Georges Pompidou, 1979, p. 242. La version publiée remplace « intérieur » par « extérieur » et omet la phrase sur la carapace. La Fundació Gala-Salvador Dalí confirme le catalogue de 1979, tandis que Dali Paris reprend la version abrégée. Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste probable, et la formulation diffusée constitue une variante documentée.

La citation ne doit pas être prise comme une vérité sur les jeunes filles. Son image est provocatrice, datée et objectivante. Le contresens serait de reprendre la formule sans distance critique.

Vérification et explication complètes →

L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure, personne ne l'admire plus.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’émerveillement et de l’habitude. Elle interroge le rapport entre rareté, attention e…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’émerveillement et de l’habitude.

Elle interroge le rapport entre rareté, attention et valeur attribuée aux choses.

Elle ouvre vers la gratitude, la routine, la beauté du quotidien et l’effort nécessaire pour continuer à voir ce qui est déjà là.

Source, contexte et précautions

L'arc-en-ciel d'un quart d'heure — paroles · Refrain

Cette citation est bien attribuée à Georges Brassens. Elle appartient au refrain de L’arc-en-ciel d’un quart d’heure, où les paroles donnent : « L’arc-en-ciel qui dure un quart d’heure / Personne ne l’admire plus. » La citation diffusée réunit simplement les deux lignes. Les paroles complètes de la chanson, reproduites sous licence SEAM, présentent directement cette formule dans le refrain et l’associent à Georges Brassens. Cette reproduction fournit l’appui textuel principal. Une présentation de Joël Favreau précise en 2008 que les paroles sont de Brassens et que Favreau les a mises en musique après la mort de l’auteur. Ce témoignage distingue ainsi l’écriture du texte de sa composition musicale ultérieure. Conclusion : l’attribution des paroles à Georges Brassens est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré la suppression du retour à la ligne.

La citation ne dit pas que ce qui dure n’a aucune valeur. Elle souligne notre tendance à ne plus regarder ce qui devient familier, même lorsque cela reste beau.

Vérification et explication complètes →

C'est dans sa violence que la nature est la plus belle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la puissance de la nature. La citation associe cette puissance à une forme de beauté qui…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la puissance de la nature. La citation associe cette puissance à une forme de beauté qui naît de l’intensité plutôt que de la douceur. Elle rejoint ainsi les thèmes du sublime, de l’émerveillement et de la fragilité humaine face aux éléments.

Source, contexte et précautions

Citation de François Raux sur Nature, Violence et Belle · Citation Célèbre · notice de citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources consultées la rattachent à François Raux, sans qu’une publication primaire de cet auteur ait été localisée. Rien dans les éléments conservés ne l’identifie comme un proverbe français. La notice de Citation Célèbre reproduit exactement « C’est dans sa violence que la nature est la plus belle » et l’attribue à François Raux. Elle ne donne toutefois ni œuvre ni publication permettant de vérifier directement le passage. Une bibliographie du Café-Philo reprend indépendamment la même formule sous le nom « Raux », et une page consacrée à François Raux la lui attribue également. Ces témoignages convergent vers Raux, mais restent secondaires ou indirects. Conclusion : l’attribution comme proverbe français est incorrecte ; l’origine est rétablie à François Raux, tout en restant appuyée par des sources indirectes plutôt que par un texte primaire localisé.

La formule n’affirme pas que la destruction ou la souffrance causées par les phénomènes naturels sont souhaitables. Elle porte sur une perception esthétique de la puissance, non sur une approbation de ses conséquences.

Vérification et explication complètes →

Le sexe, à Paris, a la mine jolie, la croupe rebondie.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la sensualité et de la séduction. Elle associe le désir à des signes …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la sensualité et de la séduction. Elle associe le désir à des signes corporels immédiatement visibles et les inscrit dans l’image de Paris. Elle touche aussi au thème des représentations culturelles, puisque la ville sert de support à une vision stylisée de l’érotisme et de l’attraction.

Source, contexte et précautions

Le Bal · 1696 · Jean-François Regnard · Scène VII, vers 235-236

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jacques Lacan : elle provient de Jean-François Regnard, dans Le Bal, représenté pour la première fois en 1696. La formule diffusée est une version abrégée de deux vers de la scène VII. Le texte de Regnard donne aux vers 235-236 : « Mais le sexe, à Paris, a la mine jolie, / L’air attractif, surtout la croupe rebondie ; ». Cette attestation localise le passage dans Le Bal et documente sa présence dès 1696. La citation courante conserve « le sexe, à Paris, a la mine jolie » et « la croupe rebondie », mais retranche l’amorce « Mais » ainsi que « L’air attractif, surtout ». Il s’agit donc d’une variante condensée du texte de Regnard. Conclusion : l’attribution à Jacques Lacan est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Jean-François Regnard, sous la forme d’une variante abrégée du passage attesté.

La phrase relève d’une image générale et stylisée, non d’une description factuelle de toutes les personnes vivant à Paris. Elle ne doit pas être prise comme une norme physique ni comme une définition du désir valable pour chacun.

Vérification et explication complètes →

Il y a des yeux qui reçoivent la lumière et il y a des yeux qui la donnent.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Le Père humilié · 1920 · Paul Claudel · Acte I, scène I

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Elle dérive d’un passage de Le Père humilié de Paul Claudel, publié en 1920, dont la formulation diffusée est une généralisation. Le texte intégral de Le Père humilié, dans l’édition NRF de 1920, donne à l’acte I, scène I : « Les autres reçoivent la lumière, mais les tiens la donnent. » Ce passage fournit l’attestation directement localisée de la formule chez Claudel. La transcription Wikisource conforme au fac-similé reproduit le même passage et confirme sa place dans l’œuvre. La citation publiée remplace cependant « les autres » et « les tiens » par l’expression générale « des yeux ». Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Paul Claudel, et la phrase diffusée constitue une variante du passage attesté.

Vérification et explication complètes →

La mer ! Sa seule beauté attire, retient le regard et donne l'impression d'une étendue intouchée de commencement du monde, d'une puissance qui dépasse l'être humain.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la puissance de la nature. Elle associe beauté marine, origine, immensité et dépasse…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la puissance de la nature. Elle associe beauté marine, origine, immensité et dépassement de l’être humain. Elle rejoint aussi les thèmes du sublime, de l’humilité et de la contemplation.

Source, contexte et précautions

La mer ! Sa seule beauté attire, retient le regard... · Evene / Le Figaro

Cette citation ne doit pas être attribuée à Agatha Christie. Les sources disponibles la rattachent à Reine Malouin et la relient à Princesse de nuit, sans fournir ici le passage directement consulté dans l’ouvrage. Une notice d’Evene / Le Figaro reproduit exactement la phrase, l’attribue à Reine Malouin et mentionne Princesse de nuit. Cette source reste indirecte, puisqu’elle ne permet pas de vérifier elle-même l’occurrence dans le livre. Un document de l’Office de l’Environnement de la Corse reprend également la citation sous le nom de Reine Malouin. Cette corroboration institutionnelle renforce la circulation de cette attribution, tandis qu’aucun élément fourni ne soutient une origine chez Agatha Christie. Conclusion : l’attribution à Agatha Christie est incorrecte ; l’origine est rétablie à Reine Malouin, avec une référence à Princesse de nuit qui reste documentée par des sources indirectes.

La citation exprime une impression poétique, non l’idée que la mer serait réellement « intouchée ». Elle décrit surtout l’effet de contemplation produit par son immensité et sa force.

Vérification et explication complètes →

La plus belle de toutes les fleurs est la fleur de la liberté.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache directement au thème de la liberté. Elle la représente comme un épanouissement vivant, précie…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache directement au thème de la liberté. Elle la représente comme un épanouissement vivant, précieux et vulnérable plutôt que comme une abstraction. Elle touche aussi aux thèmes de la dignité, de la croissance et de la responsabilité collective. Son idée centrale est que la liberté embellit l’existence lorsqu’elle dispose des conditions nécessaires pour fleurir chez tous.

Source, contexte et précautions

Citation de Jean Fischart sur Liberté, Fleur et Fleurs · Citation Célèbre · citation affichée en tête de page

L’attribution de cette citation à Georges Brassens reste incertaine : aucune source recensée ne la rattache directement à son œuvre, tandis que la formule circule sous le nom de Jean Fischart. Cette attribution alternative n’est cependant pas établie par un texte d’origine. Citation Célèbre reproduit exactement « La plus belle de toutes les fleurs est la fleur de la liberté » sous le nom de Jean Fischart, sans indiquer d’œuvre, de date ni de contexte. L’identité précise de l’auteur ainsi désigné demeure elle-même ambiguë. Une compilation de Bohême fleurs donne la même attribution sans référence documentaire. Une page datée de 2019 atteste aussi la circulation de la phrase sous ce nom, mais ne permet pas d’en établir l’origine. Conclusion : l’attribution à Georges Brassens reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante et la piste Jean Fischart demeure non vérifiée.

La liberté n’est pas ici un droit de nuire sans limite ni d’ignorer celle des autres. Comme une fleur partagée, elle ne peut s’épanouir durablement que si les libertés réciproques et la dignité de chacun sont respectées.

Vérification et explication complètes →

Il est dangereux de trop répéter à sa maîtresse qu'elle est jolie. C'est courir grand risque qu'elle prenne envie d'aller se le faire dire ailleurs.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la jalousie dans la relation amoureuse. Elle imagine que valoriser la beauté de l’au…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la jalousie dans la relation amoureuse. Elle imagine que valoriser la beauté de l’autre augmente le risque de le perdre. Ce mécanisme révèle moins un danger créé par le compliment qu’une peur devant l’assurance et la liberté du partenaire. Le thème oppose ainsi amour confiant et désir de retenir l’autre par l’insécurité.

Source, contexte et précautions

Citation de Paul Léautaud · QQ Citations · Source indiquée : Paul Léautaud en verve, éd. 1970

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Achard. Les sources conservées donnent cet aphorisme à Paul Léautaud et le rattachent à Paul Léautaud en verve, sans que le passage ait été directement consulté dans le recueil. QQ Citations reproduit exactement les deux phrases, les attribue à Paul Léautaud et indique comme source Paul Léautaud en verve, dans une édition donnée comme datant de 1970. Cette page reste toutefois une attestation indirecte du contenu du livre. La notice d’Albin Michel confirme l’existence du recueil Paul Léautaud — En verve et son attribution à Léautaud, sans reproduire l’aphorisme. Mon-poeme.fr en donne une version développée sous son nom, avec une référence plus vague aux « Aphorismes ». Aucune source conservée ne soutient Marcel Achard. Conclusion : l’attribution à Marcel Achard est incorrecte ; l’origine est rétablie à Paul Léautaud, mais la formulation n’a pas été directement retrouvée dans le recueil cité.

La citation ne fournit pas un bon motif pour retenir les compliments, diminuer l’estime de sa partenaire ou contrôler ses relations. Elle repose sur une caricature jalouse et ne décrit pas une conséquence inévitable de l’affection exprimée.

Vérification et explication complètes →

Disposant un nuage dans le ciel, une orange dans une assiette, les peintres éclairent ce qu'il reste de jour dans le soir, inventent la juste distance qui permet à l'espace de s'ouvrir, et à l'amour de danser.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’art comme ouverture du regard et de l’amour. Par la disposition des formes et la m…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’art comme ouverture du regard et de l’amour. Par la disposition des formes et la maîtrise des distances, le peintre révèle un espace qui semblait fermé. La lumière du soir devient une matière fragile à préserver, et l’émotion trouve dans cette composition une liberté nouvelle. Le thème unit ainsi perception, création et relation.

Source, contexte et précautions

Le huitième jour de la semaine — extraits · Booknode · Extrait ajouté par un lecteur

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas. Les sources conservées la rattachent à Christian Bobin dans Le huitième jour de la semaine, publié chez Lettres vives en 1986, sans que le passage ait été directement vérifié dans l’ouvrage. Booknode reproduit exactement le texte dans une page d’extraits attribués au livre de Christian Bobin. L’extrait étant ajouté par un utilisateur, il ne fournit ni numéro de page ni image de l’édition. La notice de la Médiathèque du Creusot confirme bibliographiquement l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année 1986, sans reproduire la citation. DicoCitations attribue également le passage à Bobin et au même ouvrage. Aucune source conservée ne soutient Alexandre Dumas. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie à Christian Bobin, bien que la formulation n’ait pas été retrouvée dans une édition directement consultée.

La citation ne décrit pas une règle technique valable pour toute peinture. Elle emploie un langage poétique où l’ouverture de l’espace et la danse de l’amour désignent des effets sensibles, non des phénomènes littéraux.

Vérification et explication complètes →

Un jardin, même tout petit, c'est la porte du paradis.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du bonheur simple trouvé dans la nature. Le jardin forme un passage concret vers la bea…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du bonheur simple trouvé dans la nature. Le jardin forme un passage concret vers la beauté, le repos et l’attention. Sa petite taille renverse l’idée que l’expérience du merveilleux exige l’abondance. Le thème unit ainsi modestie, soin du vivant et ouverture intérieure.

Source, contexte et précautions

Montrez-nous votre jardin ! · L’Internaute · Introduction citant Marie Angel, Vivre avec les fleurs

Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Bobin. Les sources conservées la rattachent à Marie Angel dans Vivre avec les fleurs, ouvrage publié en 1980, sans que le passage ait été directement vérifié dans le livre. L’Internaute reproduit exactement « Un jardin, même tout petit, c’est la porte du paradis » sous le nom de Marie Angel et la rattache à Vivre avec les fleurs. L’article ne montre toutefois pas la page source. Une notice bibliographique confirme Marie Angel comme autrice, le titre, l’éditeur Soleil Diffusion, l’année 1980 et l’ISBN, sans attester la phrase elle-même. Profession’Elles reproduit également la formule sous le nom de Marie Angel. Aucune source conservée ne soutient Christian Bobin. Conclusion : l’attribution à Christian Bobin est incorrecte ; l’origine est rétablie à Marie Angel, même si la formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage.

La formule est métaphorique et ne prétend pas qu’un jardin constitue littéralement le paradis. Elle ne signifie pas non plus que le bien-être dépend de la propriété d’un terrain ; un balcon, un parc ou une simple plante peuvent porter une expérience comparable.

Vérification et explication complètes →

Pour moi, la plus belle des choses, c'est de voir quelqu'un aimer quelqu'un.

Comprendre

Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour, de la beauté et de la joie partagée. Elle montre que l’amo…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour, de la beauté et de la joie partagée. Elle montre que l’amour peut être perçu comme une valeur qui rayonne au-delà des personnes directement concernées. Elle relie ainsi expérience affective, contemplation et bienveillance envers autrui.

Source, contexte et précautions

Selections from Sappho · Center for Hellenic Studies, Harvard University · Sappho 16, vers 1-4

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred De Musset. Les sources la rattachent à Sappho et à son fragment 16 ; la phrase française diffusée en reformule l’idée, sans constituer une traduction littérale. Le texte du fragment 16 présenté par le Center for Hellenic Studies donne les vers grecs où Sappho oppose les armées et les navires à ce que chacun aime. Ce passage fournit le noyau textuel auquel la formule française renvoie. Une présentation du même centre reproduit aussi la première strophe en traduction anglaise, avec l’idée que la plus belle chose est « ce que l’on aime ». Cette formulation confirme le rattachement à Sappho et le caractère paraphrastique de la version française. Conclusion : l’attribution à Musset est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Sappho, mais la phrase publiée est une paraphrase moderne du fragment 16.

La citation ne dit pas que tout amour observé est nécessairement heureux ou admirable. Elle exprime un regard personnel sur la beauté que peut dégager un attachement sincère.

Vérification et explication complètes →

Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Source, contexte et précautions

Guichet du Savoir — Les yeux d'Elsa · 2019-09-14 · Bibliothèque municipale de Lyon, Département Langues et Littératures

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Le vers « Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire » appartient au poème « Les Yeux d’Elsa », dans le recueil Les Yeux d’Elsa, publié en 1942. Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon reproduit les premiers vers du poème, dont cette phrase à l’identique, et identifie explicitement Louis Aragon ainsi que le recueil de 1942. Cette source secondaire fournit le principal appui documentaire du dossier. Une reproduction du poème sur Rimes.fr donne le même vers et le rattache également à Louis Aragon et au recueil Les Yeux d’Elsa. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté dans « Les Yeux d’Elsa ».

Il ne faut pas comprendre cette phrase comme une véritable perte de mémoire ou un trouble réel de l’esprit. Elle ne dit pas que l’auteur oublie sa vie ou son passé, mais exprime l’effet troublant et captivant du regard aimé. L’image souligne surtout la fascination amoureuse provoquée par la profondeur des yeux de l’autre.

Vérification et explication complètes →

La forme n'est que le fond qui remonte à la surface.

Comprendre

Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du rapport entre apparence et essence, mais aussi de la création artistique. Elle conduit à interroge…Lire la suiteRéduire

La citation relève du rapport entre apparence et essence, mais aussi de la création artistique.

Elle conduit à interroger le rôle du style, de la composition et de la matière dans la transmission d’une pensée.

Elle ouvre vers la question de l’authenticité : comment une forme peut-elle faire sentir ce qu’elle contient ?

Le fond n’y est pas abstrait ; il prend corps dans ce qui se voit, se lit ou s’entend.

Source, contexte et précautions

Guichet du Savoir — attribution de la formule sur le fond et la forme · 2013 · Bibliothèque municipale de Lyon · réponse du département Langues et littératures

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Claudel. Les sources disponibles rattachent l’idée à Victor Hugo, notamment dans « Utilité du beau », où apparaît une formulation proche sur l’identité du fond et de la forme. Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon rapporte que Victor Hugo écrit notamment « la forme, c’est le fond » dans ce texte. Cette source précise toutefois que l’ajout « qui remonte à la surface » n’est pas localisé textuellement dans le passage consulté. Un article consacré à la formule reproduit également des formulations hugoliennes proches, tandis qu’un rapport du ministère de l’Éducation donne la formule complète comme attribuée à Victor Hugo. Conclusion : l’attribution à Paul Claudel est incorrecte ; l’origine est rétablie du côté de Victor Hugo, mais la formulation diffusée relève d’une paraphrase plutôt que d’un verbatim directement attesté.

La formule ne réduit pas toute apparence à une vérité certaine. Elle affirme un lien entre fond et forme, sans nier qu’une surface puisse aussi dissimuler.

Vérification et explication complètes →

Les enfants sont des énigmes lumineuses.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l'enfance, de la découverte et de la relation à l'autre. Elle interroge les limite…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l'enfance, de la découverte et de la relation à l'autre.

Elle interroge les limites de ce que les adultes pensent savoir des enfants.

Elle ouvre vers les questions d'éducation, d'écoute et de respect de la singularité.

Son idée centrale est que la lumière d'un enfant ne se sépare pas de ce qu'il garde encore d'inconnu.

Source, contexte et précautions

Mondes imaginaires : l'art est un jeu d'enfants · 2009-03-10 · Laurent Conreur

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac : la formule est explicitement rattachée à son roman Messieurs les enfants, mais le passage correspondant n’a pas été localisé directement dans l’ouvrage. La formulation publiée reste donc non retrouvée dans une source permettant une vérification textuelle directe. Dans un article de La Dépêche du 10 mars 2009, Laurent Conreur reproduit « Les enfants sont des énigmes lumineuses », l’attribue à Pennac et la rattache expressément à Messieurs les enfants. Cette source donne un contexte d’œuvre précis, sans page ni passage vérifiable dans le roman. Une laudatio universitaire d’Emma Beseghi, publiée en 2013, reprend également la formule dans une présentation de l’œuvre de Pennac, là encore sans localisation précise. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source probante permettant de la vérifier dans le roman.

La citation ne dit pas que les enfants sont incompréhensibles ou qu'il faut ignorer leurs besoins réels. Elle valorise leur singularité sans dispenser les adultes d'écoute, de protection et de responsabilité.

Vérification et explication complètes →

L’amour rend aveugle. L’amour doit rendre aveugle ! Il a sa propre lumière. Eblouissante.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour passionnel. La citation relie aveuglement, lumière et intensité affective. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour passionnel.

La citation relie aveuglement, lumière et intensité affective.

Elle ouvre vers les thèmes du désir, de la lucidité, de la confiance et du risque amoureux.

Elle rappelle que l’amour transforme toujours la manière de voir.

Source, contexte et précautions

L'amour rend aveugle - Citations Daniel Pennac · 2016-08-05 · Cultivons-nous · Citation rattachée à Aux fruits de la passion

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac. Plusieurs références la rattachent à Aux fruits de la passion, mais aucune ne montre le passage du roman permettant de vérifier directement la formulation dans l’œuvre. Cette page consacrée à la citation reproduit le texte et le rattache au roman de Pennac. La langue française donne la même formulation et la même référence, mais ces deux témoignages restent indirects. Dico-citations reprend également la phrase sous le nom de Daniel Pennac et la situe dans Aux fruits de la passion (1999). Cette convergence soutient l’attribution, sans fournir le passage primaire permettant de l’établir définitivement. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne justifie pas de tout accepter au nom de l’amour. Elle décrit l’éblouissement amoureux, sans effacer les risques de l’aveuglement.

Vérification et explication complètes →

Le soleil a toujours blessé les yeux de ses adorateurs.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la lucidité face aux idéaux. Elle rejoint la passion, l’illusion et la liberté in…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la lucidité face aux idéaux. Elle rejoint la passion, l’illusion et la liberté intérieure. Elle pose la question de ce que nous acceptons de ne plus voir lorsque nous admirons trop. Son mouvement central va de l’éclat vers le risque d’aveuglement.

Source, contexte et précautions

La Révolution surréaliste n°1, 1er décembre 1924 · 1er décembre 1924 · p. 12, « Germaine Berton »

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle figure dans « Germaine Berton », texte publié page 12 du premier numéro de La Révolution surréaliste, daté du 1er décembre 1924 et signé par Aragon. Le premier numéro de La Révolution surréaliste permet de consulter la publication et reproduit exactement : « Le soleil a toujours blessé les yeux de ses adorateurs. » Le 1er décembre 1924 constitue la première attestation documentée enregistrée. Une étude du Centre Mélusine, page 45, note 44, cite la même phrase et la référence précisément à « Germaine Berton », La Révolution surréaliste, n° 1, page 12. Elle apporte une corroboration savante distincte. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans « Germaine Berton » en 1924.

La phrase ne condamne pas toute admiration. Elle vise l’adoration qui renonce à la distance critique.

Vérification et explication complètes →

Il y a dans l'homme assez de beautés pour provoquer l'extase, comme on y trouve assez de laideurs pour vouloir le supprimer.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la nature humaine. La citation relie beauté, laideur, admiration et rejet. Elle ouvre vers la mor…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la nature humaine.

La citation relie beauté, laideur, admiration et rejet.

Elle ouvre vers la morale, la violence, la grandeur humaine et le jugement.

Son centre reste l’ambivalence profonde de l’homme.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'extase : 22 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — Les témoins

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est associée au roman Les témoins, dont la première publication est donnée en 1953. La page de La Langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en la rattachant à Les témoins. Cette source soutient l’attribution publiée, sans montrer le texte du roman ni un emplacement précis dans l’œuvre. La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Les témoins et donne 1953 comme année de première publication. Elle établit ces données bibliographiques, mais ne prouve pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne justifie aucune violence contre l’homme. Elle exprime un contraste moral radical, non un programme d’action. Le contresens serait de prendre l’image du rejet comme une approbation de la destruction.

Vérification et explication complètes →

Il est bien vrai que la beauté de la science et de l'art est consolatrice.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

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Le thème principal est la beauté consolatrice. La citation relie science, art et soutien intérieur. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la beauté consolatrice.

La citation relie science, art et soutien intérieur.

Elle ouvre vers les questions du sens, de la culture, de l’éducation et de la place de la beauté dans une vie difficile.

Son apport tient à cette union sobre : comprendre et créer peuvent aussi consoler.

Source, contexte et précautions

Thèse de doctorat, Université de Toulouse · 2015 · épigraphe citant Jean Jaurès, discours du lycée Lapérouse à Albi, juillet 1888

Cette citation est bien attribuée à Jean Jaurès, et sa formulation exacte est attestée par des sources secondaires qui la rattachent à un discours prononcé au lycée Lapérouse d’Albi en juillet 1888. Une thèse de l’Université de Toulouse, publiée en 2015, reproduit la phrase « D’ailleurs, il est bien vrai que la beauté de la science et de l’art est consolatrice. » et l’attribue précisément à Jean Jaurès, dans le cadre de ce discours. Cette source universitaire décrit et cite le passage, mais ne constitue pas le fac-similé du document de 1888. Le site La langue française reproduit lui aussi la même formulation et la localise à Albi, le 31 juillet 1888. Cette seconde source concorde sur l’auteur, le texte et le contexte. Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée et la formulation diffusée est attestée exactement par des sources secondaires concordantes.

La citation ne dit pas que l’art ou la science effacent la souffrance. Elle ne réduit pas leur valeur à une simple fonction de consolation. Elle souligne seulement qu’ils peuvent soutenir l’esprit face à ce qui pèse.

Vérification et explication complètes →

La vérité nue blesse nos yeux délicats ; parée, nous ne voyons que ses ornements.

Comprendre

Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité et son expression. La citation relie franchise, sensibilité et apparence. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité et son expression.

La citation relie franchise, sensibilité et apparence.

Elle ouvre vers les questions du langage, de la sincérité, du style et de la réception du réel.

Sa portée tient à une tension précise : trop nue, la vérité blesse ; trop parée, elle échappe.

Source, contexte et précautions

L’origine de cette citation n’est pas établie, et son attribution publiée à Charles Lemesle n’est soutenue par aucune source enregistrée permettant d’en vérifier la provenance. Aucun ouvrage, passage, édition ou document directement lié à Lemesle n’est identifié pour la phrase « La vérité nue blesse nos yeux délicats ; parée, nous ne voyons que ses ornements. » Aucune première attestation datée n’est non plus disponible pour suivre sa circulation. En l’absence de texte source, il n’est pas possible de déterminer si la formulation est exacte, adaptée, traduite ou issue d’une tradition distincte. Aucun élément ne permet davantage d’identifier un autre auteur ou une origine collective. Conclusion : l’origine de cette citation reste non établie ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de l’attribuer à Charles Lemesle.

La citation ne dit pas qu’il faut toujours brutaliser au nom de la vérité. Elle ne condamne pas toute forme de délicatesse. Elle avertit contre deux excès : la vérité qui blesse et l’ornement qui masque.

Vérification et explication complètes →

La parole doit être vêtue comme une déesse et s'élever comme un oiseau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parole et de l’expression. Elle relie la qualité du langage à la dignité et à la …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parole et de l’expression.

Elle relie la qualité du langage à la dignité et à la liberté de communiquer.

Elle ouvre vers les thèmes de l’écriture, de la beauté et de la relation à autrui.

Son idée centrale est qu’une parole juste doit être à la fois travaillée et vivante.

Source, contexte et précautions

La parole doit être vêtue comme une déesse et s'élever comme un [...] - Proverbes tibétains

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Soufi. Les sources disponibles la rattachent à un proverbe tibétain ; cette attribution est attestée en circulation au plus tard le 13 mars 2009, sans qu’une source traditionnelle primaire ait été retrouvée. La page Dico-Citations reproduit exactement « La parole doit être vêtue comme une déesse et s'élever comme un oiseau » et l’attribue aux proverbes tibétains. Une page d’ajout datée du 13 mars 2009 documente déjà cette même attribution à cette date. Les Amis du Tibet Luxembourg reprennent également la formule comme « Proverbe tibétain ». Cette occurrence apporte une corroboration indépendante, mais ne permet pas à elle seule d’établir l’origine ancienne du proverbe. Conclusion : l’attribution au Proverbe Soufi est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe tibétain, avec une documentation indirecte.

Soigner sa parole ne signifie pas l’orner au point de cacher la vérité. La beauté de l’expression doit servir la clarté, non la manipulation.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de lumière sans ombre.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème des contraires et de la complexité de l’existence. Elle relie la joie, la vérité ou la beaut…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème des contraires et de la complexité de l’existence.

Elle relie la joie, la vérité ou la beauté à la part moins visible qui les accompagne.

Elle ouvre vers les questions de nuance, de mémoire et de création.

Son thème central est l’acceptation d’un réel où les oppositions dessinent ensemble le relief du monde.

Source, contexte et précautions

Nos chemins — INSUP · INSUP

Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre à laquelle elle est rattachée. Un document de l’INSUP reproduit exactement « Il n’y a pas de lumière sans ombre » et la présente comme extraite de J’abats mon jeu. Cette reprise soutient l’attribution, mais elle demeure indirecte : le passage n’a pas été vérifié dans le texte même de l’ouvrage. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que J’abats mon jeu est bien un livre de Louis Aragon publié en 1959 chez les Éditeurs français réunis. Cette notice bibliographique établit les métadonnées de l’œuvre, mais pas la présence de la citation dans celle-ci. Aucun élément contradictoire n’est signalé parmi les sources associées. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source textuelle suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que toute joie doit être annulée par le malheur. Elle souligne une relation de contraste, non une fatalité pessimiste.

Vérification et explication complètes →

Il n’y a pas de fleur rouge qui dure dix jours.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’impermanence. La citation relie beauté, éclat et passage du temps. Elle ouvre vers les question…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’impermanence.

La citation relie beauté, éclat et passage du temps.

Elle ouvre vers les questions de gloire, de jeunesse, de mode et de détachement.

Son centre tient dans une image simple : même la fleur la plus vive ne reste pas toujours rouge.

Source, contexte et précautions

한국어기초사전 · 국립국어원 · Entrée « 열흘 », section Proverbs

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale coréenne : « Il n’y a pas de fleur rouge qui dure dix jours » est une traduction attestée de « 열흘 붉은 꽃이 없다 ». Le Dictionnaire coréen de base de l’Institut national de la langue coréenne classe directement cette expression parmi les proverbes, à l’entrée « 열흘 ». Il en fournit aussi une traduction littérale anglaise signifiant qu’aucune fleur ne reste rouge pendant dix jours, ce qui établit solidement le statut proverbial de la formule. KBS WORLD Korean présente également « 열흘 붉은 꽃이 없다 » comme un proverbe coréen et le rapproche de « 花無十日紅 » pour son sens. Ces sources n’établissent toutefois pas de première attestation historique. Conclusion : l’origine collective coréenne est documentée, et la phrase française est une traduction attestée du proverbe.

Le proverbe ne méprise pas la beauté ni la réussite. Il rappelle seulement leur caractère provisoire. La bonne lecture n’est pas amère : elle invite à la lucidité devant l’éclat.

Vérification et explication complètes →

Les jolies filles ne sont pas toujours heureuses et les garçons intelligents sont rarement beaux.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la critique des apparences. La citation relie beauté, bonheur, intelligence et stéréotypes sociau…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la critique des apparences.

La citation relie beauté, bonheur, intelligence et stéréotypes sociaux.

Elle ouvre vers les questions d’image, de valeur personnelle et de clichés de genre.

Son intérêt tient à l’écart entre une intuition juste — la beauté ne suffit pas — et une formulation réductrice.

Source, contexte et précautions

30 citations sur filles garcons, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations

L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Les sources conservées la classent plutôt parmi les proverbes chinois, mais aucune source historique chinoise probante ne permet d’établir fermement cette origine. Dico-citations reproduit exactement « Les jolies filles ne sont pas toujours heureuses et les garçons intelligents sont rarement beaux » et l’attribue aux proverbes chinois. La page ne renvoie toutefois à aucun recueil ou texte chinois permettant une vérification directe. Dico-Proverbes présente la même formule sous la même attribution. Cette convergence fragilise l’étiquette française actuellement publiée, mais elle reste indirecte et ne suffit pas à rétablir une origine chinoise certaine. Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

Le proverbe ne doit pas être pris comme une vérité sur les filles ou les garçons. Il repose sur des généralisations datées. La lecture juste consiste à en dégager la méfiance envers les apparences, sans reprendre ses stéréotypes.

Vérification et explication complètes →

Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité artistique. La citation rejoint le symbole, le réalisme, la création et l’exigence esth…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité artistique.

La citation rejoint le symbole, le réalisme, la création et l’exigence esthétique.

Elle ouvre vers une question centrale : comment une œuvre peut-elle dépasser le réel tout en lui restant fidèle ?

Elle rappelle que l’art atteint sa force lorsqu’il unit précision et portée intérieure.

Source, contexte et précautions

La vie errante · 1890 · Guy de Maupassant · section « La Sicile »

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans La vie errante, publié en 1890, dans la section « La Sicile ». Elle s’inscrit dans un développement sur l’art et la représentation du réel, avant un passage consacré à la Vénus de Syracuse. Le texte de La vie errante reproduit directement : « Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité. » La formulation publiée correspond exactement à ce passage. La reproduction de « La Sicile » proposée par l’Université de Genève donne la même phrase dans son contexte, immédiatement avant « La Vénus de Syracuse est une femme », et corrobore ainsi la localisation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La vie errante.

La citation ne dit pas que l’art doit copier servilement le réel. Elle affirme que le symbole gagne en force lorsqu’il reste lié à une réalité exacte.

Vérification et explication complètes →

L'âme a la couleur du regard. L'âme bleue seule porte en elle du rêve, elle a pris son azur aux flots et à l'espace.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la rêverie poétique. La citation rejoint les questions de regard, d’âme, de couleur, de …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la rêverie poétique.

La citation rejoint les questions de regard, d’âme, de couleur, de mer, de ciel et d’infini.

Elle rappelle que la manière de voir peut devenir une manière d’être.

Dans ce thème, le bleu n’est pas une couleur décorative : il porte le désir d’espace.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 26 — L’Inutile Beauté · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · « Un cas de divorce », p. 222; lignes 2237-2241 de la transcription

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans « Un cas de divorce », récit publié en 1886 puis recueilli dans L’Inutile Beauté. La formulation publiée correspond au passage documenté, hormis le « Oui » qui l’introduit dans le texte. La reproduction des Œuvres complètes, volume 26, donne p. 222 : « Oui, l’âme a la couleur du regard. L’âme bleue seule porte en elle du rêve, elle a pris son azur aux flots et à l’espace. » Cette édition de 1908 est indiquée comme conforme à l’édition originale de L’Inutile Beauté de 1890. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit indépendamment le même passage dans « Un cas de divorce » et signale une première publication dans Gil-Blas le 31 août 1886. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte directement localisée dans « Un cas de divorce ».

La citation ne propose pas une théorie réelle sur la couleur des yeux ou de l’âme. Elle travaille une image poétique où le bleu devient signe de rêve et d’espace.

Vérification et explication complètes →

Certains peintres transforment le soleil en un point jaune ; d'autres transforment un point jaune en soleil.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir de transformation de l’art. La citation relie couleur, regard, évocation et création. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir de transformation de l’art.

La citation relie couleur, regard, évocation et création.

Elle ouvre vers les questions de représentation, de simplicité, de génie artistique et de perception.

Sa portée tient à son renversement : l’artiste ne montre pas seulement un soleil, il peut faire naître le soleil dans un point.

Source, contexte et précautions

The Film Sense · 1957 edition · Sergei Eisenstein · p. 127

La citation ne méprise pas la simplicité en peinture. Elle ne dit pas que le réalisme serait supérieur ou inférieur par principe. Elle oppose surtout une peinture qui appauvrit le réel à une peinture qui lui rend sa force.

Vérification et explication complètes →

La boue cache un rubis mais ne le tache pas.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la valeur cachée. La citation rejoint les questions de dignité, de jugement et de reconnaissance.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la valeur cachée.

La citation rejoint les questions de dignité, de jugement et de reconnaissance.

Elle invite à ne pas réduire une personne à son contexte ou à son apparence du moment.

Dans une réflexion sur la justice, elle rappelle que le regard doit parfois nettoyer avant de juger.

Source, contexte et précautions

Pensées, maximes et proverbes, extraits & traduits de divers livres chinois · 1784 · Pierre-Martial Cibot · Mémoires concernant les Chinois, t. X, p. 167

La phrase ne dit pas que les apparences n’ont jamais d’effet. Elle ne nie pas la difficulté d’être caché ou mal jugé. Elle affirme surtout que la valeur profonde peut rester intacte.

Vérification et explication complètes →

Peinture et bataille ne sont belles qu'à distance.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le regard à distance. La citation relie beauté, recul et illusion de perception. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le regard à distance.

La citation relie beauté, recul et illusion de perception.

Elle ouvre vers la guerre, l’art, le jugement moral et la responsabilité du spectateur.

En plaçant la bataille à côté de la peinture, elle demande ce que notre regard accepte d’oublier pour trouver beau.

Source, contexte et précautions

Citation À DISTANCE : 30 phrases et proverbes · Entrée de la citation

L’attribution de cette citation à Proverbe Gallica reste incertaine. Aucune source probante ne documente cette origine, tandis que les occurrences retrouvées orientent vers une attribution espagnole sans l’établir historiquement. La page Citation À DISTANCE reproduit exactement « Peinture et bataille ne sont belles qu'à distance » et l’attribue à un proverbe espagnol. Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni texte de référence permettant de vérifier cette provenance. Un article de Cultivons-nous, publié en 2016, donne la même formulation et la classe également parmi les proverbes espagnols. Cette seconde reprise atteste la circulation de cette attribution concurrente, sans en fournir la preuve historique. Conclusion : l’attribution publiée reste incertaine ; la formule circule comme proverbe espagnol, mais aucune source suffisamment probante n’a été retrouvée pour en établir l’origine.

La citation ne dit pas que toute peinture trompe le regard. Elle ne rend pas non plus la bataille réellement belle. Le contresens serait d’oublier que la distance embellit parfois ce qu’elle ne comprend pas.

Vérification et explication complètes →

La belle femme est celle qui a un enfant sur le dos.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maternité. La citation relie beauté, soin et portage de l’enfant dans une vision culturellemen…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maternité.

La citation relie beauté, soin et portage de l’enfant dans une vision culturellement marquée.

Elle ouvre vers la dignité du soin, la place des femmes, les représentations de la beauté et les limites des définitions traditionnelles.

Dans ce thème, elle rappelle que les proverbes transmettent autant des valeurs que des normes sociales à interroger.

Source, contexte et précautions

Proverbes maliens en Bambara : 269 citations · Mabendy Guissé (collection attribuée) · Entrée « La belle femme est celle qui a un enfant au dos »

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe Bambara, mais sa formulation originale n’a pas été retrouvée dans un texte bambara directement localisé. La phrase française apparaît toutefois dans une collection présentée comme un ensemble de proverbes maliens en bambara. La compilation « Proverbes maliens en Bambara : 269 citations », attribuée à Mabendy Guissé, reproduit « La belle femme est celle qui a un enfant au dos ». Elle indique une provenance liée à un papier conservé au CEL de Falajè, sans donner ici le texte bambara correspondant. Une publication d’Avocats sans frontières Canada reprend exactement la formule dans un ensemble consacré à la sagesse malienne. Cette corroboration soutient le contexte malien, sans préciser elle-même une origine bambara ni fournir la forme originale. Conclusion : l’attribution au Proverbe Bambara reste probable ; la formulation française est attestée dans des sources maliennes, mais l’original bambara n’a pas été retrouvé dans une source probante.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une obligation faite à toutes les femmes d’être mères. Le contresens serait d’en faire une définition universelle de la beauté féminine. Il exprime surtout une valorisation culturelle du soin maternel.

Vérification et explication complètes →

La jeunesse a cela de beau qu’elle peut admirer sans comprendre.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la jeunesse. La citation relie cet âge à l’admiration, à l’élan et à la découverte. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la jeunesse.

La citation relie cet âge à l’admiration, à l’élan et à la découverte.

Elle ouvre vers les questions d’éducation, d’émerveillement, d’art et de maturation du regard.

Elle rappelle que comprendre peut venir après avoir été profondément saisi.

Source, contexte et précautions

La Vie littéraire. Quatrième série · 1892 · p. 224

Cette phrase d’Anatole France figure dans La Vie littéraire. Quatrième série, au sein d’un article consacré à Maurice Barrès. L’édition Calmann-Lévy de 1892, p. 224, est la première attestation documentée dans le dossier. L’édition électronique universitaire OBVIL, établie à partir de cette édition de 1892, reproduit la phrase exactement. Une page de l’édition de 1921 transcrite sur Wikisource, signalée comme conforme au fac-similé, donne le même texte à la page imprimée 224. Ce second témoin confirme que la formulation est conservée dans cette édition ultérieure. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. Le passage est précisément localisé dans la quatrième série de La Vie littéraire, p. 224, avec une attestation documentée dès 1892.

La phrase ne fait pas l’éloge de l’ignorance. Elle distingue l’admiration première de la compréhension approfondie. Le contresens serait de croire qu’il vaut mieux ne jamais comprendre.

Vérification et explication complètes →

J'suis allée chez le coiffeur il m'a raté ! Il m'a coupé tout ca !! Ah mais qu'est ce que je vais faire ? J'vais me tailler les veines ! J'vais me suicider ! Passe moi une enveloppe ! J'suis moche !!

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’humour et de l’image de soi. Elle met en scène une insatisfaction ordinaire que le lang…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’humour et de l’image de soi. Elle met en scène une insatisfaction ordinaire que le langage transforme en catastrophe burlesque. Elle interroge aussi la place que l’apparence peut prendre dans le regard porté sur soi.

Source, contexte et précautions

Florence Foresti — J’aime pas les garçons, j’aime pas les filles · Site La Vache / Michel Buze · Transcription, passage sur le coiffeur et l’enveloppe

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti. Elle est rattachée au sketch J’aime pas les garçons, j’aime pas les filles, mais aucune captation officielle ni transcription authentifiée n’est fournie pour vérifier mot à mot la formulation publiée. Une transcription hébergée par Michel Buze reproduit la séquence du coiffeur, des veines et de l’enveloppe dans un sketch attribué à Florence Foresti. Elle permet d’identifier clairement le passage, tout en restant une transcription non officielle. La notice d’un DVD de Florence Foresti confirme que J’aime pas les garçons, j’aime pas les filles appartient à son répertoire et le rattache au gala Juste pour rire de Montréal en 2004. Elle ne reproduit toutefois pas la réplique elle-même. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Les mentions de suicide relèvent ici d’une surenchère comique et ne doivent pas être reprises ni banalisées hors de ce registre. Elles ne décrivent pas une réponse acceptable à une souffrance réelle.

Vérification et explication complètes →

Mais les chemises en soie lavée aussi c'est bien, je m'en fous de tes fringues ... tu rigole la soie lavée violette, chauve souris comme ca, mais c'est hyper tendance, tout le monde en porte en ... franche-comté peut-être ...

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humour sur l’apparence et les codes de la mode. Elle interroge la frontière entre go…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour sur l’apparence et les codes de la mode.

Elle interroge la frontière entre goût personnel, tendance affichée et regard social.

Elle ouvre sur la façon dont on justifie parfois ses choix en les présentant comme collectivement approuvés.

Son moteur est le dégonflement d’une prétention vestimentaire.

Source, contexte et précautions

Florence Foresti : L’hilarante · 2017-05-28 · Phrase Culte · Florilège, entrée #32

Cette réplique sur une chemise en soie lavée violette et la mode en Franche-Comté circule sous le nom de Florence Foresti. Elle apparaît presque mot pour mot à l’entrée 32 du florilège « Florence Foresti : L’hilarante » publié par Phrase Culte le 28 mai 2017. La page ne précise ni le titre du sketch ni celui du spectacle et ne renvoie à aucun enregistrement permettant de contrôler le passage. Elle constitue donc une trace de diffusion de cette attribution, mais pas une preuve directe de l’origine. Sa date de publication ne doit pas être présentée comme celle de la première interprétation de la réplique ; la formulation exacte et le contexte scénique restent à établir. Conclusion : L’attribution à Florence Foresti demeure incertaine. Une version très proche est documentée dans une compilation en ligne, mais la citation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour être authentifiée.

La phrase ne juge pas réellement une région ni les personnes qui s’y habillent. La Franche-Comté sert ici de chute arbitraire pour faire tomber l’assurance de la locutrice.

Vérification et explication complètes →

Souvent trop d'abondance appauvrit la matière.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de la mesure, de la création et de la clarté. Elle met en question la croyance selon laque…Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de la mesure, de la création et de la clarté.

Elle met en question la croyance selon laquelle plus de contenu garantit plus de valeur.

Elle ouvre vers les questions de sélection, de rythme et d'économie de moyens.

Son idée centrale est que la richesse d'une œuvre dépend de son organisation autant que de ce qu'elle contient.

Source, contexte et précautions

Les Œuvres de M. Boileau-Despréaux — L’Art poétique · Chant III, vers 256

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle se lit dans L’Art poétique, chant III, au vers 256, sous la forme exacte « Souvent trop d’abondance appauvrit la matière ». Le fac-similé des Œuvres de Boileau montre directement le vers dans le chant III. Il constitue la preuve textuelle principale de l’attribution et de la formulation publiée. Le Littré, à l’entrée « appauvrir », reproduit lui aussi exactement le vers et le rattache à Boileau, Art poétique, chant III. Cette référence indépendante corrobore le texte et son emplacement dans l’œuvre, sans documenter une première attestation antérieure. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté.

La citation ne condamne pas la profusion ni les œuvres amples. Elle vise l'excès qui dilue la substance, non la richesse réellement organisée.

Vérification et explication complètes →

Chaque oiseau trouve son nid beau.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche au thème de l’attachement et du regard sur soi. Elle relie le jugement à la familiarité et à l’app…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche au thème de l’attachement et du regard sur soi.

Elle relie le jugement à la familiarité et à l’appartenance.

Elle ouvre vers les biais affectifs, le foyer et la façon dont les souvenirs transforment la perception.

Source, contexte et précautions

Cent Proverbes/9 · 1845 · Grandville · p. 41-46

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

La phrase ne dit pas que tout ce qui nous appartient mérite d’être défendu sans examen. Elle invite à reconnaître l’affection qui colore notre regard.

Vérification et explication complètes →

L'oeil, songez à lui. Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée. Il boit le monde, la couleur, le mouvement, les livres, les tableaux, tout ce qui est beau et tout ce qui est laid, et il en fait des idées.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du regard et de la création intellectuelle. Elle montre comment le réel visible peut devenir…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du regard et de la création intellectuelle.

Elle montre comment le réel visible peut devenir une réserve d’idées.

Elle ouvre vers l’observation, la curiosité, la sensibilité artistique et la manière dont chacun interprète le monde.

Source, contexte et précautions

Un cas de divorce · 31 août 1886 · Guy de Maupassant · Passage sur l’œil dans le journal du personnage

La citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, dans « Un cas de divorce », publié dans Gil Blas le 31 août 1886, mais l’ouverture enregistrée abrège légèrement le texte. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit : « L’œil ! Songez à lui ! L’œil ! Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée… » La citation supprime donc la seconde occurrence de « L’œil ! » et modifie la ponctuation initiale, tandis que la suite correspond au passage attesté. Le fac-similé de L’Inutile Beauté, dans l’édition Conard de 1908, montre le même passage et confirme cette répétition. Conclusion : l’attribution à Maupassant et à « Un cas de divorce » est solidement établie ; la citation enregistrée présente seulement une légère coupure à son début.

La formule ne réduit pas la pensée à la seule vision. Elle insiste sur l’importance de regarder avec attention avant de juger ou de créer.

Vérification et explication complètes →

Habillez un bout de bois, et ce ne sera plus un bout de bois.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’apparence et de la perception. Elle interroge la façon dont la forme produit de la valeur. Elle …Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’apparence et de la perception.

Elle interroge la façon dont la forme produit de la valeur.

Elle ouvre vers l’image, le design et le regard social.

Source, contexte et précautions

Dictons – proverbes · Ostau deu Moble Bearnes

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : plusieurs sources retrouvées la présentent comme un proverbe espagnol. Aucune forme espagnole ancienne n’est toutefois fournie, de sorte que l’histoire de cette attribution ne peut pas être retracée plus précisément. Le 17 septembre 2015, un article du Progrès reproduit exactement « Habillez un bout de bois, et ce ne sera plus un bout de bois » et la qualifie de « proverbe espagnol ». Cette source de presse rapporte cette origine sans citer de référence parémiologique historique. La page Dictons et proverbes du meuble classe elle aussi la formulation exacte sous « Proverbe espagnol », sans texte espagnol ni source ancienne. Cette seconde attribution va dans le même sens et contredit l’étiquette française actuellement publiée. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à un proverbe espagnol, sans permettre d’en établir une attestation ancienne.

Elle ne prouve pas que l’apparence est toujours trompeuse. Elle rappelle que la forme influence fortement notre jugement.

Vérification et explication complètes →

Je t'ai regardé hier à la télé, c'était quoi cette coiffure ? On aurait dit un pigeon crevé.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour mordant. Elle met en jeu la moquerie, l’apparence publique et la force d’un…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour mordant.

Elle met en jeu la moquerie, l’apparence publique et la force d’une comparaison triviale.

Elle ouvre vers les questions de satire, de caricature et de limites du rire.

Son intérêt tient moins au jugement sur la coiffure qu’à la mécanique comique : une image trop forte pour rester neutre.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, entretien, enregistrement ou texte précisément localisé ne permet de rattacher directement cette formule à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’est donc pas possible de déterminer si elle vient d’un sketch, d’une émission, d’un échange rapporté ou d’une reprise ultérieure, ni d’en comparer la formulation à un texte original. Aucune première attestation n’est établie et aucun élément contradictoire ne désigne non plus une autre origine. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne propose pas une analyse sérieuse de l’apparence. Le contresens serait de la lire comme une vérité objective ou élégante. Elle relève d’un humour volontairement excessif, presque agressif.

Vérification et explication complètes →

Amoureux est celui qui, en courant dans la neige, n'y laisse pas la trace de ses pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour. La citation le relie à la légèreté, à l’élan et à la disparition du poids ordinaire. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour.

La citation le relie à la légèreté, à l’élan et à la disparition du poids ordinaire.

Elle ouvre vers les thèmes de la joie, du désir, de l’idéalisation et de la poésie amoureuse.

Elle parle de ce que l’amour fait ressentir avant de parler de ce qu’il engage.

Source, contexte et précautions

Amoureux est celui qui · 2007-02-20 · Cultivons-nous

L’attribution de cette citation au Proverbe turc reste incertaine. La formule est bien diffusée sous cette étiquette, mais aucune source historique turque ni aucun texte original ne permettent d’en établir l’origine. Cultivons-nous reproduit exactement la phrase dans une publication du 20 février 2007 et l’attribue à un proverbe turc. Cette occurrence atteste une circulation moderne, sans renvoi à un recueil traditionnel ni à une formulation turque antérieure. Dico-citations reprend la même phrase, ainsi qu’une variante proche, sous la même attribution. Cette convergence reste toutefois indirecte puisqu’aucune source ancienne n’est fournie. Conclusion : l’attribution à un proverbe turc reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son ancrage dans la tradition proverbiale turque.

La phrase ne décrit pas une réalité physique. Elle ne dit pas que l’amour efface toute responsabilité. Elle traduit une impression de légèreté et d’élan intérieur.

Vérification et explication complètes →

Le monde est une rose, respire-la, et passe-la à ton ami.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du partage. Le proverbe relie beauté du monde, plaisir vécu et amitié. Il ouvre vers la gra…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du partage.

Le proverbe relie beauté du monde, plaisir vécu et amitié.

Il ouvre vers la gratitude, la générosité, la joie simple et la circulation des biens immatériels.

Il rappelle qu’une beauté devient plus humaine lorsqu’elle passe d’une main à l’autre.

Source, contexte et précautions

Textes kurdes. Première partie : Contes, proverbes et énigmes · 1940 · Roger Lescot · Proverbe 282, p. 226

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe italien. La formule est documentée comme proverbe kurde par Roger Lescot en 1940 dans Textes kurdes. Première partie : Contes, proverbes et énigmes, première attestation localisée ici. Le recueil de Roger Lescot donne, au proverbe 282, p. 226, « Dinya gulek ye, bihn ke u bide hevalê xwe », traduit par « La vie est une rose, respire-la et donne-la à ton ami ». La citation publiée en est une variante française, remplaçant notamment « vie » par « monde » et « donne-la » par « passe-la ». Dans I Curdi nella storia, Mirella Galletti reproduit en italien une forme très proche parmi les proverbes kurdes et renvoie à Lescot. Cette reprise éclaire notamment la variante avec « monde » et « passe-la ». Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe kurde, dont la citation publiée constitue une variante française attestée.

Le proverbe ne dit pas que le monde est seulement agréable. Il choisit une image de beauté pour inviter à l’attention et au partage. Le contresens serait d’y voir une naïveté qui ignore les épines de la vie.

Vérification et explication complètes →

Les soucis enlaidissent, c'est la joie qui fait fleurir.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la joie et du bien-être intérieur. Elle met en regard ce qui alourdit l’existence et c…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la joie et du bien-être intérieur.

Elle met en regard ce qui alourdit l’existence et ce qui lui redonne de l’élan.

Elle ouvre vers le réconfort, la santé émotionnelle, le soin de soi et l’importance de ne pas traverser les soucis seul.

Source, contexte et précautions

Les Proverbes du monde: Proverbes Amazigh (berbères) · octobre 2008 · Les Proverbes du monde · liste des proverbes amazighs

Proverbe généralement rattaché à la tradition orientale.

La formule ne dit pas qu’une personne inquiète serait responsable de son apparence. La joie ne suffit pas à résoudre toutes les difficultés, et la tristesse mérite soutien plutôt que reproche.

Vérification et explication complètes →