En clair
Le regard aimé entoure le cœur comme une ligne douce qui enveloppe toute la vie intérieure.
Sources et niveau de preuve · 95/100
Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Ce vers ouvre le poème « La courbe de tes yeux » de Paul Éluard, dans la section « Nouveaux Poèmes » de Capitale de la douleur. L’édition Gallimard de 1926, p. 143, constitue la première attestation documentée dans le dossier.
Wikisource reproduit le vers : « La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur, ». Le texte du recueil disponible sur Project Gutenberg confirme cette lecture. LiederNet reproduit également le poème et renvoie aux Œuvres complètes, volume 1, Gallimard, 1968, p. 196.
Conclusion : l’attribution à Paul Éluard est confirmée et la formulation est exacte. La citation isolée remplace simplement la virgule finale du vers par un point et écrit « coeur » sans ligature, sans modification du texte sur le fond.
La phrase ne décrit pas une réalité anatomique.
Elle ne réduit pas l’amour à la beauté des yeux.
Elle exprime l’effet poétique d’un regard sur le cœur amoureux.