Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’imperfection humaine. La citation ouvre vers l’indulgence, l’admiration, le jugement et la luci…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’imperfection humaine.
La citation ouvre vers l’indulgence, l’admiration, le jugement et la lucidité.
Elle rappelle que la grandeur n’exige pas l’absence totale de défauts.
Dans une sélection sur la sagesse, elle donne une image claire pour penser les limites sans dureté.
L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. La formulation française est reproduite par une compilation moderne qui la rattache à un dictionnaire de proverbes indiens de 1980, mais le passage correspondant n’a pas été localisé directement dans cet ouvrage.
La page « Les proverbes sur le soleil » donne exactement « Nul n'est parfait ici-bas; le soleil lui-même a ses taches » et cite « Le dictionnaire des proverbes et dictons indiens (1980) ». Cette indication reste indirecte tant que le texte allégué n’est pas retrouvé dans l’ouvrage.
Par ailleurs, Ceylon and Its Capabilities, de John Whitchurch Bennett, emploie dès 1843 l’image « even the sun has spots upon its disk ». Cette attestation ancienne montre que l’image circulait bien avant 1980, sans établir une origine spécifiquement indienne.
Conclusion : l’attribution à la tradition indienne reste incertaine, et la formulation française n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe n’excuse pas toutes les fautes.
Le contresens serait d’en faire un prétexte pour éviter toute responsabilité.
Il rappelle seulement que l’imperfection est commune à tous.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’envie et du rapport à la réussite des autres. Elle questionne la manière dont les …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’envie et du rapport à la réussite des autres.
Elle questionne la manière dont les hiérarchies visibles affectent l’estime de soi.
Elle ouvre vers l’ambition, l’admiration et la justice : peut-on reconnaître une élévation sans renoncer à demander l’égalité de considération ?
Cette formule relève d’une origine proverbiale arabe collective : elle est correctement rattachée à Proverbe arabe et correspond à une traduction attestée d’un proverbe arabe égyptien recensé par Ahmad Taymur dans الأمثال العامية, deuxième édition publiée au Caire en 1956.
Le recueil d’Ahmad Taymur donne « العين ما تكرهش إلا أحسن منها » et signale explicitement la variante « إلا أعلى منها ». Son explication précise que l’œil représente la personne, qui n’éprouve de dépit qu’envers celui qui lui est supérieur. L’entrée 2024 constitue ici la première attestation documentée.
La notice bibliographique WorldCat confirme l’auteur du recueil, le titre, la deuxième édition et sa publication au Caire en 1956, sans attester à elle seule le passage. La formulation française rend donc la variante fondée sur l’idée de ce qui est « au-dessus » ou supérieur.
Conclusion : l’origine collective arabe est documentée, et la formulation française constitue une traduction attestée du proverbe recensé.
Toute critique d’une personne placée « au-dessus » n’est pas de la jalousie.
La citation vise le ressentiment né de la comparaison, non le droit de questionner une autorité ou une réussite.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité humaine. La citation rejoint les questions de désir, de maîtrise de soi, de fatigue …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité humaine.
La citation rejoint les questions de désir, de maîtrise de soi, de fatigue et de responsabilité.
Elle ouvre vers une réflexion sur l’écart entre ce que l’on veut être et ce que le corps réclame.
Son intérêt tient à cette sobriété : l’humain est fort par moments, mais jamais invulnérable.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Savoyard. La formule « La chair est faible » est directement rattachée à l’Évangile selon Matthieu, 26:41.
Dans Matthieu 26:41 en Louis Segond, le verset contient exactement les mots « la chair est faible ». Le texte grec de Matthieu 26:41 donne « ἡ δὲ σὰρξ ἀσθενής », ce qui documente également le texte source de cette expression.
Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’entrée « faible », présente « L’esprit est prompt, mais la chair est faible » comme une expression proverbiale empruntée à l’Évangile. Aucune source enregistrée ne soutient une origine spécifiquement savoyarde.
Conclusion : l’attribution au « Proverbe Savoyard » est incorrecte ; l’origine évangélique est rétablie, et la formulation française est exactement attestée dans Matthieu 26:41.
La citation ne justifie pas toutes les fautes au nom du corps.
Elle reconnaît une fragilité, sans supprimer la responsabilité.
La faiblesse n’est pas une excuse automatique.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la construction de soi. Le proverbe rejoint les questions d’identité, de liberté et de responsabi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la construction de soi.
Le proverbe rejoint les questions d’identité, de liberté et de responsabilité.
Il ouvre vers la manière dont l’expérience, les choix et l’effort transforment une personne.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources disponibles la rattachent plutôt au corpus bamiléké, ou plus largement africain, sans fournir de source ethnographique ancienne ni de formulation dans la langue d’origine.
Dico-Citations reproduit exactement « Dieu n'a fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur terre que chacun se crée » et la classe parmi les proverbes africains. Cette source atteste donc la circulation de la formule sous cette étiquette, mais pas son origine historique première.
Une présentation de 2015 reprend explicitement la phrase comme « Proverbe bamiléké ». Nouchi.com la rattache également au corpus bamiléké ; ces éléments convergent contre l’étiquette française, tout en laissant la chaîne de transmission historique non documentée.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources rétablissent une origine bamiléké, sans attestation primaire ancienne identifiée.
Le proverbe ne nie pas toute part d’héritage ou de naissance.
Il met l’accent sur ce que chacun fait de ce commencement.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’empathie. La citation relie douleur, regard et jugement. Elle ouvre vers la compassion, la dist…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’empathie.
La citation relie douleur, regard et jugement.
Elle ouvre vers la compassion, la distance, l’expérience personnelle et les limites du conseil extérieur.
Elle rappelle que la souffrance d’autrui mérite plus d’écoute que de certitude.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille, mais la formulation publiée est une variante abrégée d’un vers d’Horace. Une attestation de 1641, acte III, scène IV, donne : « Parlez plus sainement de vos maux et des miens ; Chacun voit ceux d'autrui d'un autre oeil que les siens. »
L’édition de référence de Théâtre Classique reproduit directement ce passage et le localise aux vers 877-878. La phrase publiée, « On voit les maux d'autrui d'un autre oeil que les siens », en conserve le sens tout en remaniant et raccourcissant le vers original.
Le Littré à l’entrée « œil » cite lui aussi « Chacun voit ceux d'autrui d'un autre oeil que les siens » et renvoie à Horace, III, 4, ce qui corrobore l’attribution et la localisation.
Conclusion : l’attribution à Corneille est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du vers original d’Horace.
La citation ne dit pas que les hommes sont incapables de compassion.
Elle rappelle seulement que notre regard varie selon que nous sommes touchés ou non.
La nuance essentielle est la différence de position.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du travail, de la technique et du corps. Elle place le geste au cœur de la capacité humaine …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du travail, de la technique et du corps.
Elle place le geste au cœur de la capacité humaine à produire et à inventer.
Elle ouvre vers l’artisanat, l’apprentissage pratique et la relation entre pensée et matière.
Son idée centrale est que les instruments les plus élaborés prolongent une faculté première : agir avec ses mains.
Aristote est bien à l’origine de « La main est l'instrument des instruments », rattachée à De l’âme, livre III, chapitre 8, 432a1, au IVe siècle av. J.-C. ; l’attribution est fortement étayée par des sources savantes concordantes.
Une étude académique publiée par Cambridge cite le grec du passage, « ἡ χείρ ... ὄργανόν ἐστιν ὀργάνων », et le rattache à 432a1. Cette source fournit un témoignage érudit précis, mais elle reste une étude secondaire plutôt qu’une édition directement consultée du De l’âme.
Un mémoire conservé par Bibliothèque et Archives Canada reprend également « instrument des instruments » avec la référence III, 8, 432a1. Il corrobore la localisation sans constituer une preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Aristote et au De l’âme est très fortement documentée, mais la vérification disponible repose ici sur des sources secondaires précises.
La citation ne réduit pas l’intelligence humaine à la main seule.
Elle met en valeur le rôle décisif du geste dans l’usage des outils et la création.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la violence. La citation relie brutalité, échec et limites de la relation humaine. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la violence.
La citation relie brutalité, échec et limites de la relation humaine.
Elle ouvre vers la paix, la justice, le dialogue et les formes visibles ou invisibles de domination.
Elle rappelle que la violence doit toujours être interrogée, même lorsqu’elle se présente comme solution.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : la formulation est documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.
Un article universitaire cite Sartre avec un repère précis, p. 286, et reproduit la formulation selon laquelle la violence, sous quelque forme qu’elle se manifeste, est un échec. Cette source secondaire constitue l’appui principal, sans être l’édition primaire du texte de Sartre.
Dico-citations reproduit le contexte élargi et rattache la phrase à Qu’est-ce que la littérature ? (1948). Cette source indirecte corrobore l’auteur, l’œuvre et la formulation sans remplacer l’attestation universitaire.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.
La citation ne règle pas tous les cas de légitime défense ou de contrainte historique.
Elle énonce une exigence morale générale.
Il faut éviter d’en faire une simplification naïve.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se situe dans le thème de la solidarité et de la dignité humaine. Elle questionne la place de l’argent da…Lire la suiteRéduire
Cette citation se situe dans le thème de la solidarité et de la dignité humaine.
Elle questionne la place de l’argent dans ce que l’on construit ensemble.
Elle ouvre vers l’éducation, le soin, l’engagement et la manière dont les liens transforment des moyens limités en action partagée.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un texte ou un discours original localisé.
La page La communauté à travers le temps de la Communauté Emmaüs Parempuyre reproduit intégralement la formule et l’attribue explicitement à l’Abbé Pierre. Ce contexte lié à Emmaüs soutient l’attribution, sans préciser toutefois la date, les circonstances ni une source primaire de l’énonciation.
Une seconde reprise, dans l’Analyse détaillée de l’abbé Pierre de Lydia Bosson, donne la même formule avec la même attribution. Cette source reste elle aussi indirecte et ne localise pas la phrase dans une œuvre, une lettre ou un discours original.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne prétend pas que l’argent ne sert à rien.
Elle rappelle qu’il ne remplace ni l’éducation, ni la confiance, ni l’engagement des personnes.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la subjectivité de la vérité. La citation rejoint les questions de perception, de sens, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la subjectivité de la vérité.
La citation rejoint les questions de perception, de sens, de relativité du regard et de diversité humaine.
Elle rappelle que la vérité vécue passe par des corps différents.
Dans ce thème, le désaccord commence parfois avant les mots : dans la manière même de sentir le monde.
Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant, mais la formulation publiée est une variante du texte imprimé dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, en 1888.
Le fac-similé de l’édition Ollendorff, p. XVIII, donne : « Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût différents créent autant de vérités qu’il y a d’hommes sur la terre. » La version publiée porte au contraire « notre goût diffèrent, créent » : l’écart est grammatical, mais le passage et son attribution sont clairement identifiés.
Un exemplaire ancien indexé sur Google Books rattache également ce passage à Pierre et Jean et corrobore la formulation imprimée. La première attestation documentée ici est l’édition de 1888.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la citation publiée est une variante attestée du passage de 1888.
La citation ne dit pas que toutes les affirmations se valent absolument.
Elle insiste sur la part subjective de la perception dans la formation de ce que chacun tient pour vrai.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’apparence et de l’intériorité. Elle rappelle que les êtres humains ne se réduisent n…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’apparence et de l’intériorité.
Elle rappelle que les êtres humains ne se réduisent ni à leur rôle ni à leur comportement visible.
Elle ouvre vers l’empathie, l’écoute, la prudence du jugement et le respect du secret personnel.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand. Les sources conservées la classent plutôt parmi les proverbes québécois et n’apportent aucun soutien utile à une origine allemande.
Expressions et proverbes québécois reproduit exactement « On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau » dans une liste consacrée au fonds québécois. Cette source ne fournit cependant ni recueil ancien ni attestation historique précise.
La langue française attribue également la formule à un proverbe québécois. Cette convergence indépendante contredit l’étiquette allemande actuellement publiée, mais ne permet pas de déterminer une première attestation historique.
Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine rétablie est québécoise, sur la base de sources indirectes concordantes plutôt que d’une source primaire localisée.
La formule ne justifie pas la suspicion envers tout le monde.
Elle rappelle simplement qu’on ne doit pas transformer des suppositions en certitudes.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le travail invisible. La citation relie bénéfice reçu, peine cachée et manque de conscience. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le travail invisible.
La citation relie bénéfice reçu, peine cachée et manque de conscience.
Elle ouvre vers la gratitude, l’exploitation, la consommation et la justice quotidienne.
Son centre est cette question : qui paie, dans l’ombre, ce que d’autres consomment facilement ?
Cette formule, qui oppose le bénéfice reçu à la peine de celui qui le procure, est donnée comme un proverbe martiniquais dans les répertoires réunis. Une notice de Cultivons-nous, datée du 7 avril 2017, reproduit exactement le texte avec cette attribution. Elle ne cite toutefois ni recueil ancien ni témoignage de collecte.
Citation-courte.fr et Citation Célèbre reprennent la même phrase comme proverbe martiniquais. Ces notices concordantes attestent la circulation de cette étiquette, sans permettre de remonter à une source traditionnelle ni de déterminer si elles dépendent les unes des autres. Aucun texte original ni aucune première attestation datée n’est établi dans le dossier.
Conclusion : l’attribution indienne publiée n’est soutenue par aucune des pièces réunies et se trouve contredite par leur rattachement à la Martinique. L’origine martiniquaise est la meilleure attribution de remplacement disponible, mais elle reste fondée sur des sources indirectes.
Le proverbe ne parle pas seulement des œufs ou des animaux.
Il vise plus largement l’ignorance du coût caché d’un avantage.
Le contresens serait de rire de l’image sans entendre la critique de l’indifférence.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dignité devant le secours divin. La citation rejoint les questions d’humilité, de mérite, de g…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dignité devant le secours divin.
La citation rejoint les questions d’humilité, de mérite, de grâce et de responsabilité humaine.
Elle ouvre vers une interrogation : attend-on l’aide sans transformer sa conduite ?
Dans une réflexion spirituelle, elle met moins l’accent sur la puissance de Dieu que sur la disposition intérieure de l’homme.
L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Aucune source africaine probante n’a été localisée, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une référence permettant d’établir cette provenance.
Le répertoire Citation-Célèbre reproduit exactement « Si l’homme était seulement digne de l’aide de Dieu... » et l’attribue à un « Proverbe juif ». Cette page ne fournit toutefois ni recueil de référence, ni texte original, ni attestation ancienne permettant de vérifier cette attribution alternative.
Cette divergence fragilise l’étiquette africaine actuellement publiée, sans suffire à établir une origine juive. Aucun des éléments conservés ne permet donc de rattacher fermement la formule à une tradition précise.
Conclusion : l’attribution au Proverbe africain reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante pour cette origine.
La citation ne permet pas d’affirmer une doctrine religieuse précise.
Elle ne dit pas clairement quelle serait la conséquence, car le texte est fragmentaire.
Il faut la lire comme une invitation morale ouverte, non comme une condamnation définitive de l’homme.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la philosophie et du dialogue. Elle lie la réflexion abstraite à la conversation …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la philosophie et du dialogue.
Elle lie la réflexion abstraite à la conversation humaine.
Elle ouvre sur la manière dont la pensée peut éclairer la vie commune.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine. Aucun ouvrage, texte, date ou contexte précis ne permet de rattacher la formule « Il faut souhaiter que philosopher soit la manière la plus naturelle de parler de l'homme aux hommes » à l’auteur publié.
Aucune source n’accompagne actuellement cette attribution, et aucun texte original n’est fourni. Il n’est donc pas possible d’identifier un passage directement attesté chez Kierkegaard ni d’établir une chaîne documentaire indirecte en faveur de cette formulation.
Cette absence de référence empêche également de déterminer si la phrase diffusée serait une traduction, une variante ou une paraphrase d’un texte de Kierkegaard. Sa circulation sous son nom ne suffit pas, à elle seule, à établir son origine.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne dit pas que philosopher serait facile ou superficiel.
Elle demande une pensée accessible sans renoncer à sa rigueur.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la responsabilité et du mal. Elle interroge ce que l’on fait de la puissance dont…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la responsabilité et du mal.
Elle interroge ce que l’on fait de la puissance dont on dispose.
Elle ouvre vers la violence, l’éthique et le contrôle de soi.
Elle rappelle que la force n’est jamais neutre dans ses effets.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque. Elle traduit une formule de De Ira (De la colère), livre I, chapitre 3, § 2 : « Ad nocendum potentes sumus. »
Le texte latin reproduit par Perseus donne directement cette formule dans l’œuvre de Sénèque et permet d’en localiser précisément le passage. La phrase française en restitue fidèlement le sens.
L’édition Loeb Classical Library reproduit le même texte latin au même emplacement, livre I, chapitre 3, § 2, ce qui apporte une corroboration éditoriale indépendante de la localisation.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée du passage latin de De Ira.
La citation ne dit pas que l’être humain ne sait que nuire.
Elle attire l’attention sur une capacité qu’il faut contenir et orienter.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la guerre et de ses conséquences humaines. Elle ouvre sur la responsabilité, les traumati…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la guerre et de ses conséquences humaines.
Elle ouvre sur la responsabilité, les traumatismes et les transformations sociales produites par la violence.
Elle invite à regarder un conflit non seulement comme un événement, mais comme une force qui marque les existences.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Les Séquestrés d’Altona, pièce publiée en 1960, avec la formulation exacte « La guerre, on ne la fait pas : c’est elle qui nous fait. »
Google Books affiche directement la phrase dans le livre de Sartre avec son contexte immédiat. La citation publiée correspond mot pour mot au passage reproduit.
La page Gallimard consacrée à la pièce reprend la même phrase en ouverture de son résumé et identifie Sartre comme auteur. Une notice de la librairie Mollat reproduit également l’extrait et précise que la pièce a été créée en 1959 ; cette dernière information apporte un contexte éditorial complémentaire.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Les Séquestrés d’Altona.
La phrase ne retire pas aux décideurs et aux acteurs leur responsabilité.
Elle souligne que la guerre a des effets qui excèdent les intentions de ceux qui l’engagent.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du jugement d’autrui. La citation relie orgueil, rivalité et reconnaissance de l’intelligen…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du jugement d’autrui.
La citation relie orgueil, rivalité et reconnaissance de l’intelligence.
Elle ouvre vers la jalousie, la concurrence, la stratégie et la lucidité face à l’adversaire.
Elle rappelle que l’estime intellectuelle ne devrait pas dépendre seulement du danger que représente l’autre.
Source, contexte et précautions
Aphorisms for Leo Baeck [Neun Aphorismen] · 23 May 1953 · Aphorism no. 3; Einstein Archives 28-962
Albert Einstein est bien l’auteur de cette idée, formulée dans les « Aphorismes pour Leo Baeck » (Neun Aphorismen), aphorisme no 3, daté du 23 mai 1953 ; l’attribution est solidement documentée.
Le texte allemand conservé sous la cote Einstein Archives 28-962 est : « Der Mensch vermeidet es gewöhnlich, einem andern Klugheit zuzuschreiben — wenn es sich nicht etwa um einen Feind handelt. » Il correspond directement au sens de la traduction française et constitue ici l’attestation la plus précise.
La notice WIST consacrée à la formule fournit le texte allemand, la date, le titre et la cote d’archives. La page Wikiquote française d’Einstein rattache pour sa part cette traduction aux « Aphorismes pour Leo Baeck » et à Comment je vois le monde, p. 119 ; ce locator reste donc attribué à cette source secondaire.
Conclusion : l’attribution à Einstein et l’origine dans les aphorismes du 23 mai 1953 sont vérifiées de manière très solide.
La phrase ne dit pas que seuls les ennemis sont intelligents.
Elle dénonce plutôt la difficulté humaine à reconnaître la valeur d’autrui sans y être forcé.
Le trait est ironique, non une règle absolue.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème de la valeur et du regard porté sur les autres. Elle rejoint l’estime, le mérite et les hiér…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème de la valeur et du regard porté sur les autres.
Elle rejoint l’estime, le mérite et les hiérarchies sociales.
Elle ouvre vers une question nécessaire : qui décide qu’une personne est un joyau, et selon quels critères ?
Le proverbe invite à reconnaître les qualités, mais une lecture contemporaine doit refuser toute déshumanisation.
L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule française circule bien sous des étiquettes renvoyant à l’Inde, mais aucune langue originale, aucun recueil ancien ni passage suffisamment probant n’a été retrouvé pour en établir l’origine.
La liste de proverbes de Kamal Ke Dil reproduit exactement « Parmi les gens, les uns sont des cailloux, les autres des joyaux » parmi des proverbes liés à l’Inde. Cette occurrence documente l’attribution diffusée, sans fournir de référence historique ni de tradition linguistique précise.
Une page de Chercheurs de vérités reprend également la formule sous l’étiquette « Proverbe indou », avec une traduction italienne, mais sans renvoi à un texte primaire. Cette corroboration tardive ne permet donc pas de confirmer l’origine.
Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne doit pas servir à classer les personnes comme supérieures ou inférieures.
La valeur humaine ne se laisse pas mesurer comme celle d’une pierre précieuse.
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dépendance. La citation touche aussi à l’alcool, à la maîtrise de soi, à l’excès et à la perte…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dépendance.
La citation touche aussi à l’alcool, à la maîtrise de soi, à l’excès et à la perte de liberté.
Elle invite à observer les seuils plutôt qu’à attendre l’effondrement.
Elle rappelle que la domination commence souvent par une habitude acceptée.
Cette formule relève d’une origine proverbiale japonaise, et non d’une création personnelle de Gandhi. La version française publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe documenté bien avant lui.
Le dictionnaire japonais Kotobank donne la formule japonaise exacte et signale une attestation dans l’Anzai Zuihitsu vers 1783. Il établit ainsi une tradition proverbiale japonaise antérieure de plus d’un siècle à Gandhi.
La Bibliothèque nationale de la Diète répertorie également cette formule dans un grand dictionnaire de proverbes. Barry Popik rapporte en outre une version anglaise publiée en 1886 comme formule japonaise.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française relève d’une traduction attestée ; l’attribution à Gandhi n’est pas soutenue.
La citation ne décrit pas seulement une ivresse ponctuelle.
Elle met surtout en garde contre une progression de la dépendance.
Le danger tient au basculement de la maîtrise vers la possession.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’intérêt personnel. La citation rejoint les questions d’égoïsme, de solidarité et de bien commun…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’intérêt personnel.
La citation rejoint les questions d’égoïsme, de solidarité et de bien commun.
Elle interroge la part de calcul présente dans nos choix ordinaires.
Dans une réflexion sur la morale sociale, elle rappelle que l’altruisme commence là où le simple avantage cesse de commander.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe anglais. L’origine documentée est latine : une sentence proverbiale est attestée chez Térence dans Andria, pièce datée de 166 av. J.-C.
L’édition numérique des Adagia de Paolo Manuzio cite Térence : « Omnes sibi esse melius malle, quam alteri », introduit comme un dicton courant. « Chacun préfère son intérêt à celui du prochain » en constitue une traduction française resserrée, non une citation littérale.
Une étude sur les parémies chez Térence confirme la nature proverbiale du passage. Odysseum date pour sa part Andria de 166 av. J.-C., ce qui corrobore le contexte chronologique.
Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; l’origine latine, attestée chez Térence, est rétablie, et la formulation française est une traduction condensée de la sentence ancienne.
La phrase ne dit pas que tout humain serait incapable de générosité.
Elle ne justifie pas l’égoïsme.
Elle décrit une tendance qu’il faut reconnaître pour pouvoir la dépasser.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache à la justice et aux rapports de force. Elle interroge la vulnérabilité face à la puissance. Elle…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache à la justice et aux rapports de force.
Elle interroge la vulnérabilité face à la puissance.
Elle ouvre vers la protection, la solidarité et la responsabilité des plus forts.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. La source de référence disponible l’identifie plus précisément comme un proverbe grec chypriote, dans une version française correspondant à une variante du passage attesté en anglais.
Un document du Conseil de l’Europe publié en 2004 reproduit « If the stone falls on the egg, alas for the egg – If the egg falls on the stone – alas for the egg » parmi les « Cypriot Greek proverbs ». Il indique que cette formule figure dans Bitter Lemons de Lawrence Durrell, publié en 1957.
Cette référence à Bitter Lemons constitue la plus ancienne attestation datée documentée ici, mais l’ouvrage n’a pas été consulté directement. Une attribution concurrente existe : Dico-citations classe la version française comme proverbe chinois, sans documentation comparable sur son origine.
Conclusion : l’attribution au Proverbe africain est incorrecte ; l’origine grecque chypriote est rétablie, et la formulation française est une variante d’un proverbe attesté au moins depuis 1957.
Elle ne dit pas que toute personne fragile est condamnée à subir.
Elle invite à reconnaître les inégalités pour mieux les corriger.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mort. La citation relie la fin commune des humains à la singularité de leurs parcours et de le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mort.
La citation relie la fin commune des humains à la singularité de leurs parcours et de leurs mémoires.
Elle ouvre vers l’égalité, les différences sociales, la postérité et la trace laissée après soi.
Dans ce thème, elle rappelle que mourir est commun, mais qu’aucune existence ne s’efface de la même manière.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources disponibles la rattachent à un proverbe malais. La forme documentée est « Kita semua mati, tetapi kubur masing-masing », dont la citation française constitue une traduction.
Le Pusat Rujukan Persuratan Melayu, base officielle de Dewan Bahasa dan Pustaka en Malaisie, donne directement cette formule et la classe parmi les « Peribahasa Melayu ». La notice la rattache au Kamus Istimewa Peribahasa Melayu, ce qui établit solidement son appartenance à la tradition proverbiale malaise.
Une étude universitaire de 2016 reproduit également « kita semua mati, tapi kubur masing-masing » comme proverbe malais et cite la traduction anglaise de C. C. Brown : « all of us die but each has his own grave ».
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe malais, transmis ici en traduction.
Le proverbe ne nie pas l’égalité fondamentale devant la mort.
Le contresens serait d’y voir une hiérarchie de valeur entre les morts.
Il souligne surtout la diversité des vies et des mémoires.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vulnérabilité. La citation rejoint le repos, la santé, l’humilité et les limites du corps. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vulnérabilité.
La citation rejoint le repos, la santé, l’humilité et les limites du corps.
Elle rappelle que la force n’annule pas la condition humaine.
Dans une réflexion sur le travail ou l’effort, elle réhabilite la pause.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe mbédé, tandis qu’aucun élément probant ne soutient l’origine québécoise publiée.
La fiche Citation Célèbre reproduit exactement la formule « Même l'homme le plus fort, le lit peut le vaincre » et l’attribue à un « Proverbe Mbédé ». Cette source reste toutefois indirecte : elle ne renvoie ni à une collecte ethnographique, ni à un recueil ancien, ni à une attestation primaire permettant d’établir l’ancienneté de la formule.
Un index thématique du même site reprend également l’attribution mbédé. Cette occurrence est redondante, mais elle renforce la contradiction avec l’attribution québécoise actuellement affichée.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine mbédé, sans permettre de documenter une première attestation historique.
La citation ne ridiculise pas la force.
Elle rappelle seulement que toute force a ses limites.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la singularité du regard. La citation ouvre vers la pensée, la perception, le désaccord,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la singularité du regard.
La citation ouvre vers la pensée, la perception, le désaccord, l’interprétation et la création.
Elle interroge ce que signifie partager un sujet sans partager exactement la même vision.
Dans ce thème, la diversité mentale apparaît comme une donnée fondamentale de l’humain.
Victor Hugo est bien l’auteur de cette formule, dans un texte critique daté de 1820 et repris dans Littérature et philosophie mêlées en 1834 ; l’attribution est directement vérifiée, avec une légère différence de formulation.
Le texte intégral sur Project Gutenberg donne : « Il est impossible que deux têtes humaines conçoivent le même sujet absolument de la même manière ». La version transmise omet donc simplement l’article « la » devant « même manière ».
Une autre reproduction de Littérature et philosophie mêlées confirme le même passage et son contexte, consacré aux difficultés d’une œuvre écrite en collaboration. Dico-Citations le rattache également au recueil de 1834.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et la provenance sont solidement établies ; la citation courante est une variante minime du texte consulté.
La phrase ne dit pas que toute vérité devient impossible.
Elle rappelle seulement qu’aucune compréhension humaine n’est totalement identique à une autre.
Le contresens serait d’en faire un relativisme sans limites.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’adaptation, abordée à travers les sens et la perception. La citation ouvre vers l’attention, la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’adaptation, abordée à travers les sens et la perception.
La citation ouvre vers l’attention, la compensation, la communication non verbale et l’intelligence pratique.
Elle rappelle que comprendre le monde ne dépend pas d’un seul canal.
Dans une sélection sur la sagesse, elle montre comment une limite peut devenir une autre forme de présence.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale italienne. Elle est attestée en 1856 dans le recueil de Charles Cahier, Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, parmi les « Proverbes italiens », au n° 3008, p. 214.
Le recueil de Charles Cahier donne l’italien « Al sordo, l’occhio Serve di orecchio. » accompagné de la traduction française « L’œil sert d’oreille au sourd ». Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée pour la formule.
La citation publiée, « Au sourd, l'oeil sert d'oreille. », reprend cette traduction en inversant simplement l’ordre des mots. Cette variation ne modifie ni le sens ni l’origine collective de la maxime.
Conclusion : l’origine proverbiale italienne est documentée, et la formulation publiée correspond à une traduction attestée du texte italien localisé.
Le proverbe ne réduit pas la surdité à une simple compensation facile.
Le contresens serait d’effacer la difficulté réelle derrière une formule trop légère.
Il souligne surtout la capacité d’adaptation par d’autres voies de perception.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le devoir. La citation rejoint la responsabilité, la lucidité et la simplicité de l’action juste.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le devoir.
La citation rejoint la responsabilité, la lucidité et la simplicité de l’action juste.
Elle invite à chercher moins loin ce que la situation présente déjà.
Elle ouvre vers la question de la fuite devant les obligations évidentes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois. Le passage correspondant appartient au Mengzi, section Li Lou I, §11 (4A.11), où il est explicitement présenté comme une parole de Mencius plutôt que comme un proverbe collectif.
Le texte chinois du Mengzi donne « 道在迩,而求诸远 » sous l’introduction « 孟子曰 », c’est-à-dire « Mencius dit ». Cette formulation interne rattache directement le propos à Mencius dans le texte classique.
Une édition bilingue du Mengzi traduit le passage par « The path of duty lies in what is near, and men seek for it in what is remote ». La citation française correspond à cette idée par traduction et reformulation, plutôt qu’à une maxime proverbiale autonome.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est un propos de Mencius transmis dans le Mengzi.
Le proverbe ne dit pas que tous les devoirs sont faciles.
Il ne réduit pas les choix humains à une évidence automatique.
Il rappelle seulement que l’on fuit parfois ce que l’on sait déjà devoir faire.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse acquise. Le proverbe relie temps, pratique et discernement. Il ouvre vers l’apprentiss…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse acquise.
Le proverbe relie temps, pratique et discernement.
Il ouvre vers l’apprentissage, la patience, la transmission et la valeur des erreurs comprises.
Il rappelle que la maturité se travaille autant qu’elle se reçoit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand. La formulation exacte est documentée comme proverbe français, tandis que les équivalents allemands sont distingués séparément.
Un tableau comparatif de proverbes européens place précisément « le temps et l'usage rendent l'homme sage » sous la rubrique « fr », et réserve la rubrique « de » à des équivalents allemands distincts. Cet élément constitue la preuve principale contre l’attribution publiée.
La classification française est aussi reprise dans French proverbs sur Wikiquote, qui renvoie au Dictionary of European Proverbs d’Emanuel Strauss, ainsi que dans L’Internaute. Ces deux sources sont toutefois indirectes.
Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine française est rétablie, et la formulation est attestée telle quelle.
La citation ne dit pas que toute personne âgée devient automatiquement sage.
Elle associe le temps à l’expérience réellement assimilée.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’optimisme. La citation rejoint la foi, l’espérance et le combat contre l’inquiétude. Elle inter…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’optimisme.
La citation rejoint la foi, l’espérance et le combat contre l’inquiétude.
Elle interroge la place du raisonnement quand il nourrit surtout la peur.
Elle invite à chercher une confiance plus large que les pensées pessimistes.
L’attribution de cette citation à Proverbe Tahitien reste incertaine. Aucune source traditionnelle tahitienne probante n’est documentée ici, tandis que les occurrences localisées orientent plutôt vers des attributions soufie ou arabe.
La première attestation enregistrée ici date du 6 mai 2010 : UneCitation.com reproduit exactement la phrase sous l’étiquette « Proverbe Soufi ». Cette fiche documente la circulation de cette attribution à cette date, mais ne fournit aucune source traditionnelle ancienne permettant de l’établir.
En 2018, un article de Jean-Marc Tonizzo cite une variante très proche — « le pessimisme est né dans le cerveau de l’homme » — comme « Proverbe arabe ». Ces attributions concurrentes fragilisent l’origine tahitienne sans permettre de déterminer une origine alternative certaine.
Conclusion : l’attribution tahitienne reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne condamne pas la pensée.
Il ne dit pas que toute prudence est mauvaise.
Il oppose surtout la confiance ouverte à l’enfermement dans la peur.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance. La citation relie la fermeture personnelle au soupçon social. Elle ouvre vers la tra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance.
La citation relie la fermeture personnelle au soupçon social.
Elle ouvre vers la transparence, la réputation, la discrétion et les limites du jugement collectif.
Dans ce thème, elle rappelle que le silence peut protéger l’intime, mais qu’un secret trop épais inquiète ceux qui l’entourent.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Martiniquais. Les éléments conservés la rattachent au fonds kongo, tandis qu’aucune source exploitable ici ne soutient une origine martiniquaise. La formulation originale en langue kongo n’a cependant pas été retrouvée.
La page « Proverbe KONGO » reproduit exactement « L’homme renfermé a de mauvaises moeurs » et la classe explicitement comme proverbe kongo. Cette attribution reste indirecte, car la page ne fournit ni référence de collecte ni texte original.
Une autre page du même répertoire reprend la phrase avec la même attribution. Elle atteste la cohérence de ce classement au sein du site, mais ne constitue pas une corroboration indépendante et ne remplace pas une source ethnographique primaire.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Martiniquais est incorrecte ; l’origine rétablie est kongo, sans formulation originale directement retrouvée.
Le proverbe ne doit pas être lu comme une condamnation de la réserve ou de l’introversion.
Le contresens serait de soupçonner toute personne discrète.
Il vise plutôt la fermeture opaque qui empêche toute confiance.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la résilience. Elle met en scène la capacité de reprendre appui après une chute o…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la résilience.
Elle met en scène la capacité de reprendre appui après une chute ou une difficulté.
Elle ouvre vers l’adaptation, la souplesse, la force face aux revers et les représentations proverbiales du féminin.
Le proverbe demande une lecture nuancée : son image est forte, mais sa généralisation doit rester consciente.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Corse : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe persan. La formulation française exacte circule sous cette attribution alternative dans des publications contemporaines.
Dans Innover au féminin, ouvrage universitaire publié en 2013, Louis Jacques Filion et ses coauteurs reproduisent exactement « Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes » et l’attribuent à un « Proverbe persan ». Cette source secondaire ne fournit toutefois ni recueil persan ancien ni texte dans la langue d’origine.
Une reprise publiée en 2012 donne déjà la même formulation avec la même attribution persane. Elle constitue une corroboration indirecte, tandis qu’aucune source corse n’est conservée dans le dossier.
Conclusion : l’attribution au proverbe corse est incorrecte ; l’origine rétablie est persane, sans attestation proverbiale primaire dans les sources conservées.
Le proverbe ne décrit pas toutes les femmes de manière exacte ou universelle.
Il ne doit pas servir à minimiser leurs difficultés réelles.
Il exprime surtout une image de résilience, avec une généralisation à manier avec tact.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le temps. Le proverbe rejoint les questions de maîtrise, de patience et de limite humaine. Il ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le temps.
Le proverbe rejoint les questions de maîtrise, de patience et de limite humaine.
Il ouvre vers la différence entre mesurer la vie et la comprendre.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les attestations retrouvées la rattachent plutôt à une tradition touarègue ou, plus largement, africaine ; la plus ancienne occurrence documentée ici date des 28-29 janvier 2012.
Dans EnQuête n° 192, un encadré reproduit exactement « L’homme a inventé la montre, mais Dieu a inventé le temps » sous l’étiquette « PROVERBE TOUAREG ». Cette attestation prouve la circulation de cette attribution en 2012, mais ne fournit ni forme tamasheq ni recueil traditionnel.
La Nouvelle Tribune présente ensuite la formule comme un « proverbe africain ». Cette compilation reprend précisément l’attribution touarègue. Ces sources convergent donc vers un ancrage africain et contredisent l’étiquette française, tout en restant indirectes quant à l’origine traditionnelle exacte.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; la formule est documentée comme touarègue ou africaine, sans source traditionnelle primaire permettant d’en préciser davantage l’origine.
Le proverbe ne nie pas l’utilité des montres.
Il rappelle seulement que l’outil ne donne pas pouvoir sur le temps lui-même.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité, mais traversée par la question des représentations du féminin. La citation relie un…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité, mais traversée par la question des représentations du féminin.
La citation relie une vulnérabilité abstraite à une identité genrée, ce qui en fait une formule à la fois forte et contestable.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi certaines cultures associent-elles la faiblesse au féminin, comment lire une phrase célèbre sans reprendre son préjugé, qu’est-ce qu’une parole dramatique révèle de celui qui la prononce.
L’intérêt actuel de la citation tient autant à son intensité qu’à la distance critique qu’elle impose.
William Shakespeare est bien l’auteur de « Fragilité, ton nom est femme ! », traduction de « Frailty, thy name is woman » dans Hamlet, acte I, scène 2, pièce composée vers 1600-1601. La formule est directement attestée dans le texte anglais.
Le First Folio de 1623 contient exactement « Frailty, thy name is woman » dans le premier soliloque d’Hamlet. Cette source établit à la fois la formulation et son attribution à Shakespeare.
L’édition Arden de 1899 repère le passage à l’acte I, scène 2, ligne 146. Le dictionnaire Larousse donne la traduction française courante avec le même original et la même référence.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, la localisation dans Hamlet et la traduction française sont vérifiées.
La citation ne doit pas être reprise comme une vérité sur les femmes.
Le contresens serait de confondre la violence d’une parole dramatique avec un jugement valable.
Elle doit être lue avec distance, comme une formule située dans une représentation ancienne du féminin.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’humilité et de l’égalité humaine. Elle interroge la manière dont la réputation, le pouv…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’humilité et de l’égalité humaine.
Elle interroge la manière dont la réputation, le pouvoir ou le talent modifient le regard porté sur une personne.
Elle rejoint les questions de dignité, de hiérarchie et de respect de soi.
Elle invite à reconnaître les grandeurs sans les transformer en idoles.
La citation est solidement attribuée à Blaise Pascal, dans les Pensées, dans un fragment consacré aux « grands ». Une édition de 1670 donne la formulation complète : « S’ils sont plus grands que nous, c’est qu’ils ont la tête plus élevée ; mais ils ont les pieds aussi bas que les nôtres ».
Le fac-similé de l’édition Desprez de 1670 contient directement ce passage et constitue l’attestation ancienne la plus précise documentée ici.
L’édition du Centre international Blaise Pascal donne le texte moderne et le repère Lafuma 770 / Sellier 635. L’édition Brunschvicg reproduit le même passage sous une autre numérotation.
Conclusion : l’attribution à Pascal et la formulation sont vérifiées directement par l’édition de 1670 et confirmées par plusieurs éditions de référence.
La phrase ne nie pas les différences de talent, d’expérience ou de responsabilité.
Elle refuse seulement de faire de ces différences une supériorité d’essence.
L’humilité visée vaut autant pour ceux qui admirent que pour ceux qui sont admirés.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la relativité de l’importance personnelle. Le proverbe rejoint les questions d’humilité,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la relativité de l’importance personnelle.
Le proverbe rejoint les questions d’humilité, de responsabilité, de travail collectif et de succession.
Il invite à distinguer l’utilité réelle d’une personne de l’idée qu’elle serait irremplaçable.
Cette nuance ouvre vers une réflexion plus large sur les groupes : plus une organisation dépend d’un seul individu, plus elle devient fragile.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formulation courte « Personne n’est indispensable » n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir une origine proverbiale française autonome.
Le Dictionnaire contrastif et historique des formes sentencieuses étudie la maxime apparentée « Les cimetières sont remplis de gens indispensables » et ses variantes. Il documente cette famille sentencieuse, mais pas directement la phrase publiée ici.
Le Wiktionnaire donne « Personne n’est indispensable » comme sens de cette locution ironique, ce qui confirme le lien sémantique sans établir son origine. La Dépêche du Midi atteste en 2008 la variante « Nul n’est indispensable » comme formule d’usage courant.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, même si des maximes françaises proches sont bien attestées.
Le proverbe ne dit pas que les personnes ne comptent pas.
Il ne nie pas l’attachement, le talent ni la singularité d’un individu.
Le contresens serait d’en faire une phrase de mépris plutôt qu’un rappel de mesure.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du soutien et de la dépendance. Elle ouvre vers les outils, les habitudes et les ressources qui nous …Lire la suiteRéduire
La citation relève du soutien et de la dépendance.
Elle ouvre vers les outils, les habitudes et les ressources qui nous permettent de continuer.
Elle invite à réfléchir à ce que nos préférences révèlent de nos besoins réels.
Proverbe généralement rattaché à la tradition agenaise.
La formule ne doit pas tourner en dérision la pauvreté ni les personnes utilisant une aide à la mobilité.
Elle emploie une image ancienne pour parler de l’attachement à ce qui soutient.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du danger, de la crise et de la responsabilité collective. Elle rappelle que les effets d…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du danger, de la crise et de la responsabilité collective.
Elle rappelle que les effets d’un mal dépassent souvent ceux qu’il visait au départ.
Elle ouvre vers la prévention, la solidarité face au risque et la nécessité d’intervenir avant que le dommage ne devienne général.
L’attribution de cette citation au Proverbe Beauceron reste incertaine. La formule est bien attestée dans une collecte de dictons français, mais aucun élément conservé ne la rattache spécifiquement à la Beauce.
La page Dictons - Monographie du canton de Saint-Sulpice-les-Feuilles reproduit exactement la phrase dans une liste de dictons. Cette occurrence atteste sa circulation, sans fournir d’origine régionale précise ni de référence historique permettant de confirmer une provenance beauceronne.
Le Dictionnaire de Trévoux de 1771 documente plusieurs locutions proverbiales anciennes autour du bois vert et du bois sec, mais pas cette formulation. Il éclaire donc le contexte proverbial sans soutenir l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Beauceron reste incertaine ; la formule circule comme dicton français, mais son origine beauceronne précise n’est pas établie.
La citation ne dit pas que tout danger est inévitable.
Elle rappelle l’importance de prévenir et d’arrêter un mal avant qu’il ne devienne collectif.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du corps et des stéréotypes de genre. Elle met en évidence la manière dont une image ap…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du corps et des stéréotypes de genre.
Elle met en évidence la manière dont une image apparemment simple peut rabaisser une personne à sa matérialité.
Elle ouvre vers les questions de dignité, de consentement, de langage et de représentations sociales.
Le thème principal est la nécessité de distinguer l’héritage proverbial de ce qui demeure acceptable aujourd’hui.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe arabe. Les attestations conservées rattachent au contraire la formule à un proverbe espagnol, même si aucune forme espagnole ancienne n’a été retrouvée.
La plus ancienne occurrence documentée ici est une page d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010, qui reproduit exactement la formule française et l’attribue à un proverbe espagnol. Cette date constitue seulement la première attestation retrouvée dans les sources conservées, non la preuve de l’ancienneté du proverbe.
Une publication de Cultivons-nous du 3 octobre 2010 et l’Ostau deu Moble Bearnes donnent la même attribution espagnole. Ces reprises convergentes contredisent l’étiquette arabe, tout en restant indirectes.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est incorrecte ; les sources rétablissent une origine espagnole, sans attestation ancienne directe de la formulation dans sa langue d’origine.
Ce proverbe ne doit pas être repris comme une description acceptable des femmes.
Une femme n’est ni un objet ni une matière disponible : elle est une personne entière, libre et digne.
Tu tombes du tire-fesse. Et là t'as un réflexe. Humain certes, mais très bizarre : tu restes accroché au truc. C'est quoi ce délire tu pourrais te mettre à côté et en prendre un autre. Non c'est à moi ce tire-fesse. C'est moi je l'ai réservé.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’obstination dans les petites situations du quotidien. La citation montre comment une contrariét…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’obstination dans les petites situations du quotidien.
La citation montre comment une contrariété minime peut révéler un attachement disproportionné.
Elle ouvre vers les thèmes du lâcher-prise, de l’ego et du ridicule ordinaire.
Son intérêt tient à la manière dont un objet banal devient le miroir d’un réflexe humain très commun.
Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh, et sa formulation est retrouvée dans une transcription secondaire du sketch du ski de L’Autre, c’est moi. Le passage correspond directement à la séquence du tire-fesse, avec quelques écarts d’oralité et de ponctuation.
Un mémoire de Besma Taourite, daté de 2007/2008, retranscrit à la page 135 : « tu tombes du Tire Fesse… tu restes accroché au truc… c’est à moi ce Tire Fesse… je l’ai réservé ». Cette localisation constitue l’appui textuel principal.
Wikiquote reproduit la version publiée dans la section « Le ski » et la rattache à L’Autre, c’est moi (2005). Cette page collaborative apporte une corroboration supplémentaire, sans remplacer une source primaire du spectacle.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable, et la formulation publiée est retrouvée dans une transcription secondaire du sketch.
La phrase ne donne pas une leçon sérieuse sur le ski.
Le centre du passage n’est pas l’accident, mais l’obstination disproportionnée qui suit.
Le contresens serait de lire la scène comme un conseil pratique plutôt que comme une observation comique.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’optimisme. La citation relie confiance, spiritualité, peur et pensée humaine. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’optimisme.
La citation relie confiance, spiritualité, peur et pensée humaine.
Elle ouvre vers les questions d’espérance, de rumination et de regard porté sur le monde.
Son intérêt tient à ce contraste : l’élan confiant semble venir d’en haut, l’inquiétude se fabrique en nous.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. La formule circule sous plusieurs attributions incompatibles, sans source ancienne ou primaire permettant d’établir une origine précise.
La notice de L’Internaute reproduit exactement la phrase et l’attribue à Thierry Maulnier, mais sans indiquer d’œuvre ni de référence bibliographique. Cette attribution personnelle entre directement en tension avec les étiquettes proverbiales.
Une compilation de Citation Célèbre présente la formule comme proverbe arabe et une variante comme proverbe soufi. Un recueil moderne de 2015 la classe également sous « Soufi », sans fournir d’attestation ancienne ; ces divergences ne permettent pas de trancher.
Conclusion : l’attribution aux Proverbes orientaux reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
Le proverbe ne prouve pas une doctrine religieuse.
Il ne dit pas non plus que toute prudence est mauvaise.
Il oppose surtout confiance ouverte et inquiétude mentale excessive.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la haine, envisagée comme un mal collectif plus que comme une émotion privée. La citation ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la haine, envisagée comme un mal collectif plus que comme une émotion privée.
La citation ouvre vers la paix, la réconciliation et la responsabilité de chacun dans l’atmosphère commune.
Elle rejoint aussi la question de la fatigue morale des sociétés traversées par le conflit.
Le lecteur peut y trouver une porte vers la non-violence, non comme faiblesse, mais comme refus de nourrir l’épuisement général.
La citation est bien attribuée à Gandhi, dans un discours rapporté à Calcutta à la fin d’août 1925. La forme anglaise documentée est « The world is tired of race-hatred » : le français « Le monde est fatigué de la haine » en élargit légèrement le sens en omettant la précision « raciale ».
Le recueil Day-to-Day with Gandhi, vol. VII reproduit la phrase dans l’entrée du 31 août 1925 et l’attribue à Gandhi dans le compte rendu du discours. Cette compilation constitue l’attestation documentaire la plus précise disponible ici.
Un recueil pédagogique de l’ACIREPH reprend en français une formulation commençant par « Le monde est fatigué de la haine ». DicoCitations atteste aussi la circulation de cette version, sans constituer une preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est bien documentée, mais la formule française est une variante simplifiée de la phrase anglaise attestée en 1925.
La citation ne dit pas que toute colère est illégitime.
Elle vise la haine installée, celle qui ronge et se transmet.
Le point central reste l’épuisement produit par l’hostilité prolongée.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la vérité face au conformisme. Elle interroge la place donnée aux voix minoritair…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la vérité face au conformisme.
Elle interroge la place donnée aux voix minoritaires et aux intuitions dérangeantes.
Elle rejoint les questions de courage intellectuel, de jugement collectif et d’innovation.
Son enjeu n’est pas d’exalter la folie, mais de refuser les exclusions trop rapides.
Cette formule est probablement attribuable à Winston Churchill, mais son contexte primaire n’est pas identifié dans les sources disponibles. L’anglais couramment cité est : « The greatest lesson in life is to know that even fools are right sometimes. »
L’International Churchill Society enregistre bien la phrase sous le nom de Churchill, tout en publiant précisément une demande visant à retrouver sa source originale. Cette réserve empêche de considérer le verbatim comme directement vérifié.
Un recueil de citations de 2013 et BBC America reproduisent également la même attribution, sans référence primaire.
Conclusion : l’attribution à Churchill est plausible et largement reprise, mais elle reste seulement partiellement documentée faute de source originale localisée.
La citation ne glorifie pas toute extravagance.
Elle invite à examiner un jugement minoritaire avant de le rejeter par réflexe.