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Citations sur le thème « Humanité »

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223 citations · Page 6 sur 6

Un homme qui ne passe pas de temps avec sa famille n'est pas vraiment un homme.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la famille et de la responsabilité affective. Elle pose la question de ce qui nourrit …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la famille et de la responsabilité affective.

Elle pose la question de ce qui nourrit réellement un lien : les paroles, le soutien matériel ou le temps partagé.

Elle rejoint aussi les réflexions sur la place du travail dans la vie intime.

Au-delà de la masculinité évoquée, elle interroge chacun sur la cohérence entre ses attaches et son emploi du temps.

Source, contexte et précautions

Mario Puzo - The Godfather (1969) · 1969 · Lib Quotes · liste de citations sourcées du roman

Cette phrase française traduit une réplique associée à The Godfather : « A man who doesn’t spend time with his family can never be a real man. » La notice de Lib Quotes consacrée au roman la rattache à Mario Puzo et à son livre paru en 1969. Cette référence situe donc son origine avant l’adaptation cinématographique de 1972, même si le repérage dans le roman repose ici sur une source secondaire. Le scénario du film, coécrit par Francis Ford Coppola et Mario Puzo, contient également la réplique dans la scène 16, située dans le bureau du Don. Elle est prononcée par Vito Corleone ; le dialogue reproduit sur Wikiquote confirme son emploi dans le film. Le rôle de Coppola dans cette adaptation explique l’association de son nom à la phrase, sans justifier de lui en attribuer seul l’origine. Conclusion : l’attribution exclusive à Francis Ford Coppola est incorrecte. Les références réunies rétablissent l’origine chez Mario Puzo, dans The Godfather (1969), puis documentent sa reprise dans le film coécrit avec Coppola. La formulation française est une traduction de la réplique anglaise.

La phrase ne doit pas servir à enfermer la valeur d’un homme dans un rôle familial unique. Elle exprime un idéal de présence, non un permis de juger les situations familiales complexes ou les contraintes de chacun.

Vérification et explication complètes →

On peut faire beaucoup avec la haine, mais encore plus avec l'amour.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour comme force. La citation relie l’amour à l’action, au dépassement et à la construction. E…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour comme force.

La citation relie l’amour à l’action, au dépassement et à la construction.

Elle ouvre vers les thèmes de la haine, du courage, de la paix et de la transformation humaine.

Elle affirme que l’énergie la plus féconde n’est pas celle qui attaque, mais celle qui relie.

Source, contexte et précautions

Roméo et Juliette, traduction Émile Montégut · 1872 · William Shakespeare; traduction Émile Montégut · Acte I, scène I; tome 9, p. 51 numérisée

William Shakespeare est bien à l’origine de cette idée dans Roméo et Juliette, acte I, scène 1 ; la formulation française exacte est attestée dans la traduction d’Émile Montégut publiée en 1872. La traduction Montégut de Roméo et Juliette reproduit directement : « On peut faire beaucoup avec la haine, mais encore plus avec l’amour. » Elle fournit donc l’attestation de la phrase française citée. La Folger Shakespeare Library donne le texte anglais « Here's much to do with hate, but more with love » et le localise à Romeo and Juliet 1.1.180. La version Montégut est assez libre, mais conserve le sens général du passage. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Roméo et Juliette est vérifiée ; la formulation française exacte est documentée dans la traduction Montégut de 1872.

La phrase ne nie pas les dégâts réels de la haine. Elle ne présente pas l’amour comme une solution facile. Elle souligne que l’amour porte plus loin que la destruction.

Vérification et explication complètes →

Le corps de l'homme est bien petit par rapport à l'esprit qui l'habite.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la grandeur intérieure. La citation ouvre vers la relation entre corps et esprit, apparence et pr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la grandeur intérieure.

La citation ouvre vers la relation entre corps et esprit, apparence et profondeur, limite et dépassement.

Elle rejoint aussi les réflexions sur la dignité humaine et la puissance de la pensée.

Elle rappelle que l’humain commence souvent là où la mesure matérielle échoue.

Source, contexte et précautions

Le corps de l’homme est bien · 2011-02-07 · Cultivonsnous.fr

Cette phrase circule sous l’étiquette « proverbe africain », notamment dans une notice de Cultivons-nous datée du 7 février 2011. Il s’agit de la plus ancienne occurrence datée réunie dans le dossier, non d’une première attestation historique établie. La notice ne précise ni langue, ni communauté, ni recueil d’origine. Une page d’Academic consacrée aux religions tribales africaines reproduit le même texte sous la mention « Tradition orale africaine ». Cette reprise encyclopédique ne permet pas de vérifier la référence sous-jacente. Citation Célèbre retient également l’étiquette africaine, sans apporter de document de collecte. Aucun de ces éléments ne soutient l’attribution française publiée. Conclusion : les sources réunies contredisent le classement comme proverbe français et orientent vers une attribution africaine générale. Ce rattachement demeure indirect et insuffisamment localisé : il ne permet d’identifier ni une tradition précise ni l’origine première de la formule.

La phrase ne méprise pas le corps. Elle souligne seulement que la personne ne se limite pas à sa matière visible. Le contresens serait de faire de l’esprit un refus du vivant ou de la présence physique.

Vérification et explication complètes →

Quand le tonnerre gronde, chacun pose sa main sur sa tête.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la peur. Le proverbe rejoint les questions d’instinct, de protection et de comportement en temps …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la peur.

Le proverbe rejoint les questions d’instinct, de protection et de comportement en temps de crise.

Il ouvre vers la tension entre réflexe individuel et responsabilité collective.

Source, contexte et précautions

Proverbe BAMBARA : 10 proverbes · Citation-celebre.com · Entrée de la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe portugais : les sources conservées la rattachent à la tradition bambara ou, plus largement, africaine. Citation-celebre.com reproduit exactement « Quand le tonnerre gronde, chacun pose sa main sur sa tête » parmi des proverbes bambara. Cette attribution reste toutefois indirecte : la page ne fournit pas de référence ancienne permettant de localiser une attestation historique. Citation-courte.fr classe également la formule parmi les proverbes bambara, ce qui renforce la contradiction avec l’étiquette portugaise sans constituer une source primaire. Une publication de la Friedrich-Ebert-Stiftung, Les scénarios de Cotonou, emploie elle aussi la maxime en la présentant comme un « proverbe africain ». Elle confirme ainsi l’aire générale, sans préciser davantage l’origine culturelle de la formule. Conclusion : l’attribution portugaise est incorrecte ; l’origine bambara est la mieux étayée par les sources conservées, mais aucune attestation ancienne directement vérifiée n’a été retrouvée.

Le proverbe ne dit pas que l’égoïsme est toujours légitime. Il décrit le réflexe de protection qui surgit quand la peur éclate.

Vérification et explication complètes →

Qui n'a pas trouvé l'amour n'a rien trouvé.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour comme valeur essentielle. La citation touche au sens de la vie, à la relation et aux prio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour comme valeur essentielle.

La citation touche au sens de la vie, à la relation et aux priorités.

Elle ouvre vers une question simple : que vaut ce que l’on gagne si l’on ne trouve pas de lien profond ?

Son centre reste la primauté de l’amour sur l’accumulation.

Source, contexte et précautions

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La citation ne dit pas que tout le reste est sans valeur. Elle souligne par une formule forte que l’amour occupe une place irremplaçable.

Vérification et explication complètes →

L'habitude est plus forte que l'homme, et réussit toujours à l'asservir.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la liberté, de l’habitude et de la maîtrise de soi. Elle pose la question de la part a…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la liberté, de l’habitude et de la maîtrise de soi.

Elle pose la question de la part automatique de nos vies.

Elle ouvre sur le discernement, la discipline et les moyens de reprendre la main sur ses choix.

Source, contexte et précautions

Les Témoins (1968) — Dico-Citations · Dico-Citations · entrée « L'habitude est plus forte que l'homme... »

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée au roman Les Témoins, publié en 1954. Dico-Citations reproduit la formule telle qu’elle est diffusée et l’associe à Les Témoins, sans donner accès au passage du livre lui-même. Cette source soutient donc l’attribution de manière indirecte. Une notice biographique conservée par BAnQ, publiée en 1962 dans Écrits du Canada français, établit qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les Témoins et que le roman est paru en 1954. Elle confirme ces métadonnées, mais non la présence de la phrase dans l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que toutes les habitudes sont mauvaises. Certaines soutiennent la vie quotidienne ; le danger vient de celles qui prennent toute la place et échappent au choix.

Vérification et explication complètes →

Que l'homme serait heureux s'il n'avait pas la faculté de s'habituer à toutes les joies qui l'entourent.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du bonheur et de la gratitude. Elle interroge la place de l’habitude dans notre percept…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du bonheur et de la gratitude.

Elle interroge la place de l’habitude dans notre perception du bien-être.

Elle rejoint aussi les réflexions sur le temps, la routine et l’attention portée au présent.

Source, contexte et précautions

Habituer — citation attribuée à Eugène Cloutier · Dico-citations

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source probante. Elle est rattachée à son roman Les Inutiles, publié en 1956. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Les Inutiles d’Eugène Cloutier. Cette source fournit une œuvre précise, mais ne montre pas le passage dans le roman lui-même. La notice Open Library confirme que Les Inutiles paraît en 1956. Une présentation bibliographique de Laurentiana précise l’édition originale : Montréal, Le Cercle du livre de France, 1956, 202 pages. Ces références établissent le contexte bibliographique, non la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.

La phrase ne condamne pas toute habitude. Elle vise l’oubli des joies familières, non la stabilité d’une vie ordonnée.

Vérification et explication complètes →

Le travail est nécessaire pour l'homme. Il en a inventé le réveil-matin.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

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Cette citation s’inscrit dans le thème du travail et du temps quotidien. Elle relie l’activité humaine aux horaires, aux…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème du travail et du temps quotidien.

Elle relie l’activité humaine aux horaires, aux habitudes et aux contraintes que nous organisons nous-mêmes.

Elle ouvre vers la discipline, la liberté et la valeur donnée à l’effort.

Son ironie rappelle que le travail structure la vie tout en limitant parfois le repos.

Source, contexte et précautions

Picasso: Forty Years of His Art · 1939 · Alfred H. Barr Jr. · p. 15

Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso. La formulation française traduit et abrège une déclaration attestée en 1939 : « Work is a necessity for man. A horse does not go between the shafts of its own accord. Man invented the alarm clock. » Le catalogue du MoMA, Picasso: Forty Years of His Art, reproduit ce passage à la page 15 parmi des déclarations de l’artiste. Il constitue ici l’attestation documentée de 1939 et montre que la version française conserve la première et la dernière phrase, en omettant la comparaison avec le cheval. Un article du New Yorker, publié le 9 décembre 1939, rapporte également sous le nom de Picasso : « Work ... is a necessity for man. Man invented the alarm clock. » Cette source contemporaine corrobore l’attribution. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée, légèrement abrégée, du passage documenté.

La citation ne prouve pas que toute organisation du travail soit bonne ou acceptable. Elle joue sur le lien entre activité, contrainte et rythme de vie.

Vérification et explication complètes →

L'existence de la Bible en tant que livre destiné au peuple est le plus grand bienfait que la race humaine ait expérimenté. Tout effort pour minimiser ce fait est un crime contre l'humanité.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache à la religion, à la transmission et à la liberté d’accès aux textes. Elle pose la question de…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache à la religion, à la transmission et à la liberté d’accès aux textes.

Elle pose la question de ce qu’un livre peut apporter à une société.

Elle invite enfin à réfléchir aux conditions qui rendent une parole spirituelle réellement partagée.

Source, contexte et précautions

Kant e a Bíblia: fundamento e princípios de uma hermenêutica crítica · 2022 · Francisco das Chagas de Oliveira Freire · HN, Akademie-Ausgabe 23:452

Cette citation est bien attribuée à Emmanuel Kant, mais la formulation française est une traduction d’un passage allemand de ses manuscrits, localisé HN, Akademie-Ausgabe 23:452. L’original commence par « Das Entstehen der Bibel als eines Volksbuchs ist die größte Wohlthat... ». Un article académique consacré à Kant et à la Bible cite ce passage en allemand et fournit la localisation précise dans l’Akademie-Ausgabe. Il documente ainsi l’attribution du texte à Kant, tandis que le français diffusé en restitue le sens avec une légère variation de formulation. La biographie de Friedrich Paulsen, publiée en 1902, reproduit une traduction anglaise très proche, notamment « The existence of the Bible as a book for the people... ». Elle éclaire la filiation de la version française. Conclusion : l’attribution à Kant est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage allemand.

L’expression « crime contre l’humanité » est rhétorique ; elle ne désigne pas une qualification juridique. La citation exprime une conviction religieuse et culturelle, non une démonstration acceptable par tous.

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Même les singes tombent des arbres.

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Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’erreur malgré l’habileté. La citation ouvre vers l’humilité, l’apprentissage, l’expertise et le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’erreur malgré l’habileté.

La citation ouvre vers l’humilité, l’apprentissage, l’expertise et le droit à l’échec.

Elle rappelle que la compétence se reconnaît aussi à la manière de se relever.

Dans une sélection sur la sagesse, elle apporte une parole d’indulgence envers les fautes des personnes capables.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 猿も木から落ちる · 小学館 · Entrée « 猿も木から落ちる »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. « Même les singes tombent des arbres » traduit « 猿も木から落ちる », employé pour rappeler que même une personne experte peut échouer. L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement le proverbe japonais et en explique le sens. Elle documente aussi une occurrence datée de 1638 dans le recueil de haïkaï Taka Tsukuba, premier repère historique enregistré ici. Un article de Nippon.com donne explicitement « Même les singes tombent des arbres » comme traduction française de « 猿も木から落ちる » et lui attribue le même sens. Il établit ainsi directement le lien entre la formulation française publiée et le proverbe japonais. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 猿も木から落ちる ».

Le proverbe ne dévalorise pas la compétence. Le contresens serait d’en conclure que l’expertise ne sert à rien. Il rappelle seulement que l’erreur reste possible, même chez les meilleurs.

Vérification et explication complètes →

Homme mort ne mord point.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la menace neutralisée. Le proverbe relie peur, pouvoir d’agir et disparition du danger. Il ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la menace neutralisée.

Le proverbe relie peur, pouvoir d’agir et disparition du danger.

Il ouvre vers la prudence, le courage, la fin des conflits et la distinction entre risque réel et crainte persistante.

Il rappelle qu’une peur doit être réévaluée quand celui qui mordait ne peut plus mordre.

Source, contexte et précautions

A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · Entrée « Homme »

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française documentée, sous l’attribution Proverbe français, et la formulation publiée est attestée exactement. La première occurrence directement consultée ici date de 1611. Dans le dictionnaire franco-anglais de Randle Cotgrave, à l’entrée « Homme », « Homme mort ne mord point » apparaît telle quelle et est explicitement signalé comme proverbe. Cette source fournit l’attestation ancienne principale retenue. Le Littré cite également « Un homme mort ne mord point » sous une référence à Amyot, ce qui signale un antécédent littéraire plus ancien. L’édition d’Amyot elle-même n’ayant pas été directement consultée ici, cette mention reste une corroboration indirecte de cette antériorité. Conclusion : l’origine proverbiale française est documentée, et « Homme mort ne mord point » est une formulation exacte attestée au moins dès 1611.

Le proverbe ne se réjouit pas de la mort d’un homme. Il formule une idée de neutralisation du danger, dans une image brutale et ancienne.

Vérification et explication complètes →

Les mouches maigres n'en piquent que plus fort.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’agressivité du manque. La citation relie privation, irritation et danger sous-estimé. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’agressivité du manque.

La citation relie privation, irritation et danger sous-estimé.

Elle ouvre vers la frustration, la pauvreté, la combativité, la colère et les conflits de faible intensité.

Elle rappelle qu’une fragilité peut devenir piquante lorsqu’elle est affamée.

Source, contexte et précautions

Woordenboek der Nederlandsche Taal — « Vlieg » · Instituut voor de Nederlandse Taal · rubrique « Hongerige of magere vliegen »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Amharique : les sources la rattachent à une tradition proverbiale néerlandaise, également attestée en allemand. La forme néerlandaise « Magere vliegen bijten scherp » est signalée dès 1632. Le Woordenboek der Nederlandsche Taal documente cette formule et renvoie à Cats en 1632. Cette attestation ancienne constitue l’appui principal pour rétablir une origine européenne plutôt qu’amharique. En 1856, le recueil de Charles Cahier donne sous les proverbes allemands « Magere Fliegen stechen am schærfsten » avec exactement la traduction française diffusée. Une attestation de 1898 publie aussi une variante française parmi des « Proverbes hollandais ». Conclusion : l’attribution amharique est incorrecte ; la maxime est documentée dans la tradition néerlandaise, avec une tradition allemande également attestée, et la phrase française est une traduction.

La citation ne dit pas que les pauvres ou les faibles sont naturellement mauvais. Elle décrit plutôt l’effet possible du manque sur l’irritation ou la combativité.

Vérification et explication complètes →

La révélation est au genre humain ce que l'éducation est à l'individu.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de l’éducation et du progrès de la connaissance. Elle rapproche la forma…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de l’éducation et du progrès de la connaissance. Elle rapproche la formation d’un individu de l’évolution intellectuelle ou spirituelle de l’humanité. Elle souligne ainsi l’importance de la transmission et de l’accès à des vérités ou à des repères qui permettent de grandir, individuellement comme collectivement.

Source, contexte et précautions

Gotthold Ephraim Lessing, Die Erziehung des Menschengeschlechts (1777) · 1777 · German History in Documents and Images · § 1

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-François Regnard : elle correspond à un passage de Gotthold Ephraim Lessing dans Die Erziehung des Menschengeschlechts. La formulation française est une traduction du § 1, dont une attestation est documentée en 1777. Le texte allemand présenté par German History donne : « Was die Erziehung bei dem einzelnen Menschen ist, ist die Offenbarung bei dem ganzen Menschengeschlechte. » La citation française restitue directement ce parallèle entre l’éducation de l’individu et la révélation pour l’humanité. La Bibliotheca Augustana reproduit le même passage au § 1 et situe l’œuvre en 1777/1780. Les sources conservées ne rattachent pas cette formule à Regnard. Conclusion : l’attribution à Jean-François Regnard est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Lessing, et la formulation diffusée est une traduction du passage allemand attesté.

Le mot « révélation » peut avoir plusieurs sens, notamment religieux ou plus largement celui d’une vérité dévoilée ; la citation seule ne permet pas d’imposer un contexte précis. La comparaison n’affirme pas non plus que l’humanité progresse de façon uniforme ou automatique.

Vérification et explication complètes →

Qu'est-ce que le théâtre ? Un des témoignages les plus certains de ce besoin de l'homme d'éprouver à la fois le plus d'émotions possible.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Journal de Eugène Delacroix, tome II (1850-1854) · 1893 · Eugène Delacroix · Entrée du 20 octobre 1853, p. 254-255

Cette citation ne doit pas être attribuée à Emmanuel Kant. Elle figure chez Eugène Delacroix dans son Journal, à l’entrée du 20 octobre 1853, sous une forme presque identique à celle publiée. La reproduction du Journal de Delacroix, d’après l’édition Plon de 1893, donne aux pages 254-255 : « Qu'est-ce que le théâtre? Un des témoignages les plus certains de ce besoin de l'homme d'éprouver à la fois le plus d'émotions possible! » Cette entrée constitue l’attestation directement localisée du passage. Une page de Dico-citations consacrée à Delacroix reproduit également la formule sous son nom. Elle confirme sa circulation avec cette attribution, sans être nécessaire à l’authentification du texte. Conclusion : l’attribution à Emmanuel Kant est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Eugène Delacroix, avec une formulation exacte attestée dans son Journal du 20 octobre 1853.

Vérification et explication complètes →

Pour longue que soit la route, elle conduit toujours en un lieu habité.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Textes tonalisés et glosés en soninké du Kingi : Annexe 2 · 2016-06-30 · Denis Creissels · Mandenkan 55, passage « Killen ga laato wo laato… »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Tristan Bernard. L’origine documentée est un proverbe soninké dont la version française publiée constitue une variante proche. L’étude de Denis Creissels dans Mandenkan, publiée en 2016, donne en soninké du Kingi « Killen ga laato wo laato, a warene debe ya kanma », traduit « Si longue que soit la route, elle aboutit à un village ». Il s’agit de l’attestation textuelle directement documentée ici. Une page consacrée à Massa Makan Diabaté reproduit une formulation française presque identique et la rattache à Janjon et autres chants populaires du Mali. La notice bibliographique du recueil confirme l’existence de l’édition de 1970, sans attester la présence de cette phrase. Conclusion : l’attribution à Tristan Bernard est incorrecte ; l’origine est rétablie à un proverbe soninké, dont la citation publiée est une variante française attestée.

Vérification et explication complètes →

L’incarnation de Jésus montre à l’homme la grandeur de sa misère, par la grandeur du remède qu’il a fallu.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la foi, du salut, de l’humilité et de la condition humaine. Elle met en relation l…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la foi, du salut, de l’humilité et de la condition humaine. Elle met en relation la misère de l’homme avec la grandeur de la réponse divine. Le thème central est donc moins le désespoir que la proportion entre fragilité humaine et espérance de rédemption.

Source, contexte et précautions

Pensées — Fragment Morale chrétienne n° 2 · manuscrit XVIIe siècle · RO 393-2; Lafuma 352; Sellier 384; Brunschvicg 526

Cette citation est bien attribuée à Blaise Pascal. Elle provient des Pensées, dans le fragment « Morale chrétienne », où le texte complet associe la misère humaine, l’orgueil et l’Incarnation. L’édition critique numérique des Pensées reproduit exactement : « L’Incarnation montre à l’homme la grandeur de sa misère par la grandeur du remède qu’il a fallu. » Elle présente également le papier original et les concordances Lafuma 352, Sellier 384 et Brunschvicg 526, rattachant directement la formule au manuscrit pascalien. L’édition Brunschvicg confirme la même formulation au fragment 526. L’édition Desprez de 1670, posthume mais ancienne, la reproduit également et atteste sa présence précoce dans la tradition éditoriale. Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans les Pensées.

La phrase s’inscrit dans un cadre théologique chrétien et ne doit pas être lue comme un diagnostic médical ou psychologique. La « misère » désigne ici une condition spirituelle ou existentielle.

Vérification et explication complètes →

On raconte que Dieu a créé l'homme à son image : il nous a donné là une piètre idée de ses charmes.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l’humanité, de l’imperfection, de la religion et de l’ironie. Elle utilise la ress…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’humanité, de l’imperfection, de la religion et de l’ironie. Elle utilise la ressemblance entre Dieu et l’homme pour renvoyer l’humanité à ses propres limites. Son enjeu principal est moins théologique que critique et humoristique.

Source, contexte et précautions

Citation dieu donne · Dico-Citations · Citation Paul-Jean Toulet n°11575; source indiquée: Journal de Paul-Jean Toulet

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho : la formulation exacte est documentée sous le nom de Paul-Jean Toulet. L’œuvre précise reste toutefois incertaine, les références divergent entre son Journal et Les Contrerimes. Une notice de Dico-Citations reproduit mot pour mot la phrase, l’attribue à Paul-Jean Toulet et indique le Journal de Paul-Jean Toulet comme source. Cette référence est secondaire et ne fournit pas de localisation interne. Une fiche consacrée à Toulet confirme exactement le texte et l’auteur, mais l’associe aux Contrerimes. Une publication de 2006 atteste également la circulation de la formule sous le nom de Toulet, sans préciser de source primaire. Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine personnelle est rétablie au profit de Paul-Jean Toulet, mais l’œuvre source exacte reste non établie entre le Journal et Les Contrerimes.

La phrase repose sur l’ironie et ne constitue pas nécessairement une affirmation théologique littérale. Son effet vient du renversement humoristique de l’idée de ressemblance entre Dieu et l’homme.

Vérification et explication complètes →

Si le marché l'emporte sur la démocratie, il orientera la science dans des directions qui menaceront l'humanité.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la science, de la démocratie, de l’économie et de la responsabilité. Elle oppose l…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la science, de la démocratie, de l’économie et de la responsabilité. Elle oppose la logique du marché à celle de la décision collective lorsqu’il s’agit d’orienter la recherche. Elle invite ainsi à penser le progrès comme un choix de société, et non comme un mouvement automatique.

Source, contexte et précautions

Si le marché l’emporte sur · 2017-05-31 · CultivonsNous · Extrait de Fraternités – Une nouvelle utopie

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Teilhard de Chardin : la formulation exacte est documentée sous le nom de Jacques Attali et rattachée principalement à Fraternités : une nouvelle utopie. Les références convergent sur l’auteur, malgré une divergence sur l’ouvrage précis. Une notice reproduisant la citation reprend mot pour mot la phrase et l’identifie comme un extrait de Fraternités – Une nouvelle utopie de Jacques Attali. Cette source secondaire ne fournit pas de pagination, mais donne le rattachement le plus précis du dossier. Une seconde page confirme la même formulation, le même auteur et la même œuvre. Une fiche consacrée à Attali reproduit également la phrase exacte, mais l’associe à Bruits : la contradiction porte donc sur l’ouvrage, non sur l’auteur. Conclusion : l’attribution à Pierre Teilhard de Chardin est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Jacques Attali, avec Fraternités : une nouvelle utopie comme rattachement principal.

La phrase ne condamne ni le marché ni la science en eux-mêmes. Elle met en garde contre une domination exclusive des intérêts économiques sur les choix scientifiques.

Vérification et explication complètes →

Le rire est à l'homme ce que la bière est à la pression.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour comme réponse à la tension. La citation relie directement rire et pression pour faire du…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour comme réponse à la tension. La citation relie directement rire et pression pour faire du premier une forme de relâchement. Elle touche aussi à la convivialité et à l’autodérision. Son efficacité tient moins à une démonstration qu’à une image comique immédiatement compréhensible.

Source, contexte et précautions

Le rire fait de la résistance · 2008-01-01 · Frédéric Lemaître · passage final sur Alphonse Allais

Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Les sources conservées la rattachent à Alphonse Allais, sans qu’une œuvre primaire soit localisée ; une variante très proche circule aussi sous le nom de Pierre Dac. Dans Le rire fait de la résistance, Frédéric Lemaître reproduit exactement « Le rire est à l’homme ce que la bière est à la pression » et l’attribue à Alphonse Allais. Cette source secondaire contredit l’attribution à Joyce, mais ne donne ni œuvre ni date d’origine. Un document de l’Université de Genève reprend la même phrase sous le nom d’Allais. Une compilation consacrée à la bière attribue toutefois à Pierre Dac une variante inversée, rattachée à L’Os à moelle. Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Alphonse Allais, avec une réserve sur la source primaire et l’existence d’une variante attribuée à Pierre Dac.

La phrase fonctionne surtout comme un jeu verbal. Il ne faut pas y chercher une théorie scientifique du rire ou de la psychologie humaine.

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C'est avec les roseaux pensants qu'on fait les chaînes qu'on abat.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la liberté face aux contraintes produites par les êtres humains. Elle touche égaleme…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la liberté face aux contraintes produites par les êtres humains.

Elle touche également à la pensée, à la responsabilité et à la capacité critique.

Elle ouvre une question féconde : comment reconnaître parmi nos propres constructions celles qui organisent la vie commune et celles qui finissent par devenir des chaînes ?

Source, contexte et précautions

Citations sur l'abat : 24 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Les sources disponibles la rattachent à Robert Sabatier, souvent avec une référence à Le Livre de la déraison souriante, sans fournir ici le passage directement consulté dans l’ouvrage. Une page de La langue française reproduit exactement « C’est avec les roseaux pensants qu’on fait les chaînes qu’on abat » sous le nom de Robert Sabatier et mentionne Le Livre de la déraison souriante. Cette source reste indirecte et ne permet pas de contrôler le texte du livre. Un recueil de Citation Célèbre attribue également la même formulation à Robert Sabatier. Cette convergence soutient l’attribution alternative et ne fournit aucun appui à Alice Ferney, tout en laissant l’occurrence primaire non localisée. Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie à Robert Sabatier, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable.

La phrase ne réduit pas la pensée à une force d’asservissement. Elle insiste au contraire sur son ambivalence : elle peut contribuer à former des entraves comme à les renverser.

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La mer ! Sa seule beauté attire, retient le regard et donne l'impression d'une étendue intouchée de commencement du monde, d'une puissance qui dépasse l'être humain.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la puissance de la nature. Elle associe beauté marine, origine, immensité et dépasse…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la puissance de la nature. Elle associe beauté marine, origine, immensité et dépassement de l’être humain. Elle rejoint aussi les thèmes du sublime, de l’humilité et de la contemplation.

Source, contexte et précautions

La mer ! Sa seule beauté attire, retient le regard... · Evene / Le Figaro

Cette citation ne doit pas être attribuée à Agatha Christie. Les sources disponibles la rattachent à Reine Malouin et la relient à Princesse de nuit, sans fournir ici le passage directement consulté dans l’ouvrage. Une notice d’Evene / Le Figaro reproduit exactement la phrase, l’attribue à Reine Malouin et mentionne Princesse de nuit. Cette source reste indirecte, puisqu’elle ne permet pas de vérifier elle-même l’occurrence dans le livre. Un document de l’Office de l’Environnement de la Corse reprend également la citation sous le nom de Reine Malouin. Cette corroboration institutionnelle renforce la circulation de cette attribution, tandis qu’aucun élément fourni ne soutient une origine chez Agatha Christie. Conclusion : l’attribution à Agatha Christie est incorrecte ; l’origine est rétablie à Reine Malouin, avec une référence à Princesse de nuit qui reste documentée par des sources indirectes.

La citation exprime une impression poétique, non l’idée que la mer serait réellement « intouchée ». Elle décrit surtout l’effet de contemplation produit par son immensité et sa force.

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La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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La citation se rattache au thème de la défiance envers les institutions religieuses et politiques. Elle met au centre la…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la défiance envers les institutions religieuses et politiques. Elle met au centre la question du pouvoir : pouvoir de définir les croyances, d’orienter les conduites et d’organiser la société. Sa métaphore du corps malade rejoint le thème de la corruption interne, lorsque ce qui appartient à une collectivité finit par la fragiliser. Elle ouvre enfin un débat sur les limites de la critique, partagée entre vigilance nécessaire et généralisation destructrice.

Source, contexte et précautions

La religion est la maladie honteuse de l’humanité · DicoCitations · Attribution à Henry de Montherlant, Carnets (1957)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Hazrat Ali. Les sources conservées la rattachent à Henry de Montherlant et à ses Carnets, sans que le passage ait été directement retrouvé dans une édition de l’œuvre. DicoCitations reproduit exactement la formule et l’attribue à Henry de Montherlant dans Carnets (1957). ABC-Citations donne la même attribution, mais la rattache aux Carnets 1934-1944 ; ces références restent indirectes et divergent sur le découpage éditorial. La plus ancienne occurrence exacte relevée dans les éléments conservés est un message du forum Algi daté du 23 avril 1999, qui cite la phrase sous le nom d’Henry Millon de Montherlant sans référence bibliographique. Aucune des sources conservées ne soutient Hazrat Ali. Conclusion : l’attribution à Hazrat Ali est incorrecte ; l’origine est rétablie à Henry de Montherlant, mais la formulation n’a pas été directement vérifiée dans ses Carnets.

Il s’agit d’une hyperbole polémique, non d’un constat médical ou d’une vérité démontrée sur toute religion et toute politique. Elle ne doit pas servir à mépriser les croyants, à déshumaniser des personnes engagées en politique ni à nier la diversité de ces réalités.

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La guerre, c'est comme la chasse, sauf qu'à la guerre les lapins tirent.

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Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la guerre et de la violence. Elle ouvre sur le rapport de force, l’incertitude et le…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la guerre et de la violence.

Elle ouvre sur le rapport de force, l’incertitude et les illusions de domination.

Elle invite à penser ce qu’un conflit change dans la figure de l’ennemi : il n’est jamais une proie sans capacité de réponse.

Son axe principal est la réciprocité tragique du danger.

Source, contexte et précautions

La guerre à livre ouvert · 24 janvier 2024 · Romain Choron — TerreMag, ministère des Armées · extrait des Croix de bois

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles de Gaulle. L’origine documentée renvoie à Roland Dorgelès, dans Les Croix de bois (1919), avec la formulation : « La guerre, c’est comme à la chasse, sauf qu’à la guerre les lapins tirent. » Un article de TerreMag, publication du ministère des Armées, reproduit explicitement cette phrase comme extrait des Croix de bois et l’attribue à Roland Dorgelès. La citation diffusée n’en diffère que légèrement par la tournure. À l’inverse, Dico-citations attribue une variante à Charles de Gaulle sans fournir de référence documentaire reliant la formule à un discours, une lettre ou un texte du général. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Roland Dorgelès.

La citation ne réduit pas réellement les personnes engagées dans une guerre à des animaux. Elle utilise une comparaison brutale pour montrer que la guerre ne fonctionne pas comme une chasse sans risque.

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