Une sélection de citations sur l’humilité qui rappellent l’importance de la simplicité, du respect des autres et de la conscience de ses propres limites.
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143 citations · Page 1 sur 4
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Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du leadership et de la hiérarchie. Elle associe proximité, respect et capacité à entraî…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du leadership et de la hiérarchie. Elle associe proximité, respect et capacité à entraîner les autres. Elle rejoint aussi les thèmes de l’ambition, de l’autorité et de la coopération.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Peyrefitte. Les sources conservées la rattachent à Driss Chraïbi et mentionnent Une enquête au pays, sans fournir ici de passage directement consulté dans l’ouvrage.
La définition d’« échelon » de La langue française reproduit exactement la formule et l’attribue à Driss Chraïbi, avec la mention de Une enquête au pays. Cette source constitue toutefois un témoignage indirect : elle ne permet pas, à elle seule, de contrôler le texte dans l’édition originale.
Un recueil de Citation Célèbre donne lui aussi la phrase sous le nom de Driss Chraïbi. Cette convergence soutient l’attribution alternative, tandis qu’aucun élément fourni ne rattache la formule à Alain Peyrefitte.
Conclusion : l’attribution à Alain Peyrefitte est incorrecte ; l’origine est rétablie à Driss Chraïbi sur la base de sources concordantes mais indirectes.
L’image de l’âne est une métaphore et ne doit pas servir à dévaloriser les personnes dirigées. La citation critique surtout une manière brutale ou distante d’exercer l’autorité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du pardon. La citation le relie directement au repentir, non à l’oubli ni à l’excuse facile…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du pardon.
La citation le relie directement au repentir, non à l’oubli ni à l’excuse facile.
Elle ouvre vers la responsabilité, la réparation, la sincérité et la réconciliation.
Elle invite à penser le pardon comme une rencontre entre deux mouvements : reconnaître le tort et consentir à ne pas y enfermer l’autre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois. Les sources disponibles l’orientent vers une sagesse populaire ou proverbiale dite « orientale », sans établir une provenance chinoise précise.
Le site Mon-poème reproduit exactement la formule « Rien n'obtient le pardon plus promptement que le repentir » et la rattache à « la sagesse populaire », avec mention d’un Dictionnaire de la sagesse populaire de 1855. Cette indication reste indirecte et ne permet pas de localiser un texte d’origine chinois.
De son côté, La langue française classe la formule comme « proverbe oriental ». Cette attribution contredit la précision « chinois », mais n’identifie pas davantage une tradition textuelle ou un foyer d’origine précis.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est une tradition proverbiale orientale ou populaire, sans source première actuellement localisée.
La citation ne dit pas que le pardon est automatique.
Un repentir déclaré ne suffit pas toujours.
Elle souligne surtout la force d’un regret sincère.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’entraide, mais une entraide pensée sans naïveté : chacun dépend parfois de celui qu’il…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’entraide, mais une entraide pensée sans naïveté : chacun dépend parfois de celui qu’il sous-estime.
La citation rejoint aussi les thèmes de l’humilité, de la reconnaissance et du renversement des apparences.
Elle invite à interroger la valeur réelle des personnes dans un groupe : qui aide, qui sauve, qui permet au plus visible de réussir ?
Dans l’univers des fables, cette idée prend la forme d’une morale pratique : observer les rapports de force, puis montrer leurs limites.
La citation vient de la fable Le Lion et le Rat de Jean de La Fontaine, publiée en 1668 dans le premier recueil des Fables, au Livre II, fable 11.
Elle apparaît dès la morale initiale de la fable : « Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde : On a souvent besoin d’un plus petit que soi. »
L’attribution à La Fontaine est donc sûre.
Le contexte est celui d’un lion qui épargne un rat, puis se trouve plus tard délivré par ce même rat, capable de ronger les mailles du filet où le lion est pris.
La Fontaine reprend ici un motif hérité de la tradition fabuliste ancienne, notamment ésopique, mais la formulation française célèbre appartient bien au texte des Fables de 1668.
La citation ne dit pas que les faibles sont toujours supérieurs aux forts.
Elle ne glorifie pas la petitesse pour elle-même.
Elle rappelle surtout qu’une utilité réelle peut se cacher derrière une apparence modeste.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’humilité. La citation rejoint les questions d’orgueil, de honte, de sagesse et de rapp…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’humilité.
La citation rejoint les questions d’orgueil, de honte, de sagesse et de rapport à soi.
Elle rappelle que la grandeur intérieure ne se confond pas avec la prétention.
Dans ce thème, l’humilité apparaît comme une force de lucidité.
Cette formule relève d’une origine collective biblique : elle figure dans les Proverbes de la Bible, où la traduction Louis Segond de 1910 la donne exactement à Proverbes 11,2.
La version Louis Segond consultée reproduit mot pour mot : « Quand vient l’orgueil, vient aussi l’ignominie, mais la sagesse est avec les humbles. » Elle établit donc directement la formulation française diffusée et sa localisation dans le texte biblique.
L’analyse du texte hébreu présente le verset original et son découpage lexical, où apparaissent les notions d’orgueil, de honte, d’humilité et de sagesse. Cette source appuie la correspondance entre le passage hébreu et la traduction française attestée.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la citation correspond exactement à la formulation Louis Segond de Proverbes 11,2.
La citation ne valorise pas l’humiliation ni la faiblesse forcée.
Elle oppose la prétention qui aveugle à l’humilité qui rend plus sage.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du bonheur, de la joie et du regard des autres. Elle montre que la félicité assumée ne …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du bonheur, de la joie et du regard des autres.
Elle montre que la félicité assumée ne reste jamais entièrement privée : elle modifie la manière dont les autres nous perçoivent.
Elle ouvre vers la confiance, la comparaison sociale et la possibilité d’une joie communicative.
Son idée centrale est qu’un bonheur sincère peut sembler audacieux parce qu’il rappelle aux autres ce qu’ils désirent peut-être eux aussi.
Source peu fiable : attribution à Victor Hugo non confirmée.
Elle circule surtout sur des sites modernes de citations, sans référence primaire précise. Mais cette citation n’est pas retrouvée dans les textes numérisés de Post-scriptum de ma vie (1901) ni dans l’édition de Tas de pierres
Les notes de l’édition critique indiquent que les fragments de Tas de pierres s’échelonnent approximativement entre 1825 et 1880.
La date de rédaction, le feuillet manuscrit exact et le contexte immédiat de cette citation ne sont pas documentés avec une certitude suffisante dans les sources consultées.
La phrase ne justifie pas l’arrogance ni le mépris de ceux qui souffrent.
Elle évoque une assurance joyeuse, non le plaisir de se croire supérieur.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’écoute et de la maîtrise de l’ego. La citation relie la parole à une discipline person…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’écoute et de la maîtrise de l’ego.
La citation relie la parole à une discipline personnelle : savoir parler ne suffit pas, il faut aussi consentir à ne pas dominer l’échange.
Elle ouvre vers des questions proches : attention, reconnaissance, silence, humilité.
Elle convient aussi à une réflexion sur la relation entre présence publique et vie intérieure.
Cette citation est probablement attribuable à Victor Hugo, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Elle est rattachée à Océan prose, ensemble posthume issu des papiers de l’écrivain.
Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Victor Hugo en mentionnant Océan prose. Cette source soutient l’attribution, mais elle ne fournit ni page ni fac-similé permettant de contrôler directement le passage.
L’avertissement éditorial d’Océan vers décrit « Océan vers, Océan prose » comme un ensemble posthume constitué à partir des papiers inédits de Hugo. Il confirme le contexte bibliographique, non la présence de cette phrase précise. Aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne méprise pas la parole ni le besoin d’être compris.
Le contresens serait d’y voir une invitation à se taire toujours.
Elle vise l’excès : vouloir être écouté en permanence.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vanité, comprise comme désir de paraître à travers ce que l’on sait. Pascal ne s’arrête pas à …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vanité, comprise comme désir de paraître à travers ce que l’on sait.
Pascal ne s’arrête pas à la connaissance elle-même ; il regarde le motif secret qui la pousse vers la parole et la reconnaissance.
La citation ouvre vers des questions proches : pourquoi voulons-nous savoir, que faisons-nous de ce que nous apprenons, et quand la parole devient-elle une manière de se mettre en avant ?
Elle rejoint aussi le thème de l’amour-propre, puisque le savoir peut servir moins à éclairer l’esprit qu’à nourrir l’image de soi.
Cette citation est bien rattachée aux Pensées de Blaise Pascal.
Elle apparaît dans la liasse consacrée à l’ennui et à la vanité humaine, sous le titre ou repère « Orgueil », selon les classements éditoriaux modernes.
Dans les éditions savantes, le fragment est notamment identifié comme Lafuma 77 et Sellier 112, ce qui permet de le situer précisément dans la tradition textuelle des Pensées.
La formulation complète est plus longue que la citation couramment reprise : Pascal ajoute que l’on ne voyagerait pas « sur la mer » pour le seul plaisir de voir, sans espoir d’en parler ensuite à quelqu’un.
Le texte vise donc moins la curiosité intellectuelle en général que la curiosité mêlée d’orgueil, celle qui cherche surtout à posséder un récit, une expérience ou une information pour pouvoir la communiquer et en tirer considération.
L’œuvre n’a pas été publiée par Pascal lui-même de son vivant ; les Pensées sont issues de fragments préparatoires, rassemblés et édités après sa mort.
Une première édition paraît en 1669-1670 dans le contexte de Port-Royal, puis le texte connaît plusieurs classements et éditions successives, ce qui explique les différences de ponctuation et de formulation selon les sources. (penseesdepascal.fr)
L’attribution à Pascal est donc solidement documentée, même si la citation isolée est souvent transmise sous une forme abrégée par rapport au fragment complet.
La citation ne condamne pas toute curiosité, mais vise celle qui cherche du savoir pour nourrir la parole et paraître.
Elle ne dit pas que vouloir apprendre est inutile, mais que le désir de savoir peut être détourné par la vanité.
Mon père me dit une fois, que dans ce monde il y a deux catégories de gens, ceux qui font le travail, et ceux qui en prennent l'éloge. Il me dit alors qu'il faut toujours essayer d'appartenir à la première catégorie; il y'a moins de concurrence.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui du travail compris comme effort réel, distinct de la réputation qu’il peut produire. La citat…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui du travail compris comme effort réel, distinct de la réputation qu’il peut produire.
La citation rejoint aussi le thème de l’humilité, mais une humilité active, tournée vers la tâche et non vers l’effacement.
Elle ouvre vers des questions proches : qui mérite l’éloge, comment reconnaître les contributions invisibles, et pourquoi la visibilité attire plus que la responsabilité.
Son intérêt tient à cette tension entre action et prestige, entre faire et recevoir les honneurs.
La formulation documentée renvoie bien à Indira Gandhi : en 1959 puis en 1968, elle rapporte un conseil de son grand-père Motilal Nehru. La version française est une variante, puisqu’elle remplace « grand-père » par « père ».
La recherche de Quote Investigator met toutefois au jour une attestation antérieure : une biographie de Dwight Morrow publiée en 1935 reproduit, pp. 51-52, une lettre adressée à son fils où apparaît déjà la même opposition entre ceux qui font le travail et ceux qui en prennent le crédit.
La page Wikiquote consacrée à Indira Gandhi reprend la référence bibliographique d’une interview du New York Times du 16 octobre 1968, dans laquelle elle commence explicitement par « My grandfather once told me… ».
Conclusion : la formule est bien attestée chez Indira Gandhi, mais sa version française altère le lien familial et l’idée elle-même est documentée dès 1935 chez Dwight Morrow.
La citation ne méprise pas la reconnaissance lorsqu’elle est méritée.
Le contresens serait d’y voir une invitation à se laisser exploiter ou à disparaître derrière les autres.
Elle conseille plutôt de préférer la contribution réelle à la quête systématique d’éloges.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humilité et de la maturité. Elle oppose la valeur féconde, figurée par l’épi plein…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humilité et de la maturité.
Elle oppose la valeur féconde, figurée par l’épi plein, à l’apparence qui cherche à dominer le regard.
Elle ouvre vers la manière dont une personne habite ses réussites sans s’y enfermer.
La nuance contemporaine consiste à préserver l’idée de modestie tout en refusant l’injonction à l’effacement.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formule circule bien comme proverbe, mais aucune source ancienne conservée ici ne permet d’établir une tradition française documentée.
Evene / Le Figaro reproduit la phrase « Filles, voyez l’épi de blé. Quand il est beau, il baisse la tête », tout en la présentant simplement comme un « Proverbe », sans origine culturelle précise ni référence historique.
Citation-célèbre reprend exactement la même formulation et l’étiquette « Proverbe Français ». Cette source atteste la circulation moderne de cette attribution, mais ne permet pas d’en vérifier l’ancienneté ou la provenance.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
Baisser la tête ne signifie pas se soumettre ni s’effacer devant autrui.
Le proverbe valorise la modestie, non l’effacement imposé, et son adresse aux seules filles reflète un cadre ancien à ne pas généraliser.
Un petit homme sage et avisé est plus estimable qu'un grand homme, grossier et sans esprit. Tout ce qui est gros et grand, n'est pas toujours le plus précieux.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur réelle opposée aux apparences. Le proverbe rejoint les réflexions sur le jugement, la m…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur réelle opposée aux apparences.
Le proverbe rejoint les réflexions sur le jugement, la modestie, l’intelligence pratique et le prestige trompeur.
Il invite à demander ce qui rend une personne estimable : sa taille, son rang, sa force, ou la qualité de son esprit.
Il peut aussi s’inscrire dans une réflexion plus large sur la dignité discrète, celle qui ne cherche pas à dominer mais mérite pourtant le respect.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette, mais aucune tradition précise, langue d’origine, source ancienne ou recueil de référence ne permet d’en établir la provenance.
Citations et proverbes à se souvenir reproduit exactement « Un petit homme sage et avisé est plus estimable qu'un grand homme, grossier et sans esprit. Tout ce qui est gros et grand, n'est pas toujours le plus précieux » et la présente comme un « proverbe oriental ». La page ne fournit toutefois aucune référence historique permettant de préciser cette origine.
La langue française reprend la même formule avec la même attribution, sans source primaire ni localisation culturelle plus précise. Cette seconde occurrence atteste surtout la diffusion moderne de l’étiquette « oriental ».
Conclusion : l’attribution à des proverbes orientaux reste incertaine ; la formulation est diffusée sous cette appellation, mais son origine précise n’est pas établie par une source probante.
Le proverbe ne méprise pas les personnes grandes ni les positions élevées.
Il ne glorifie pas non plus la petitesse en elle-même.
Il oppose surtout la valeur intérieure à l’apparence qui impressionne trop vite.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Dans le thème du calcul intéressé, le proverbe oppose deux gestes très simples : compter et acheter. Tout tenir en compt…Lire la suiteRéduire
Dans le thème du calcul intéressé, le proverbe oppose deux gestes très simples : compter et acheter.
Tout tenir en compte revient à donner un prix à ce qui devrait parfois rester libre : un service rendu, une attention, une parole tenue.
La formule ouvre vers la question de la générosité : certaines choses se reçoivent mieux quand elles ne sont pas pesées, facturées, ramenées à une dette.
Elle touche aussi aux relations humaines, là où l’excès de compte finit par user la confiance et rendre chaque échange plus pauvre.
Derrière l’achat, le proverbe laisse entendre une perte plus discrète : celui qui refuse le don gratuit se condamne à payer seul ce que l’amitié ou la bienveillance auraient pu lui offrir.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Les sources recensées montrent surtout une circulation moderne de la formule sous cette étiquette, sans première attestation historique ni recueil ancien permettant d’en établir l’origine collective.
La page La langue française reproduit « Qui compte tout doit tout acheter » et l’attribue à un proverbe français. Cette mention atteste l’usage contemporain de cette attribution, mais ne localise pas la formule dans une source ancienne identifiable.
Une page UneCitation.com publiée en 2010 donne également la phrase comme « Proverbe Français ». Elle documente la diffusion en ligne de cette qualification, sans fournir d’élément permettant de remonter à une origine plus ancienne.
Conclusion : l’attribution au proverbe français demeure incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La phrase ne condamne pas le fait de compter en soi, mais l’excès qui pousse à ne rien laisser hors du calcul.
Elle ne signifie pas qu’il faut tout acheter, mais que vouloir tout intégrer dans un calcul entraîne une logique d’appropriation.
Lire cette phrase comme une critique de la gestion ou de la précision serait une erreur ; elle vise une attitude poussée à l’extrême.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’humilité, du respect et de l’entraide. Elle oppose le jugement rapide à la reconnais…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’humilité, du respect et de l’entraide.
Elle oppose le jugement rapide à la reconnaissance patiente des qualités d’autrui.
Elle ouvre vers les questions de dignité, de solidarité et de la place accordée aux personnes peu visibles dans un groupe.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain : les sources conservées la rattachent plus précisément à un proverbe ovambo. Elles ne permettent toutefois pas d’établir une origine philologique ancienne ni de consulter un texte original.
La page Proverbe Ovambo Humilite reproduit exactement la formulation française et l’identifie comme « proverbe ovambo ». Cette source est indirecte et ne renvoie ni à une collecte ancienne ni à une édition savante permettant de vérifier l’origine première.
Une seconde compilation reprend la même phrase avec la même attribution ovambo. Cette convergence contredit l’étiquette africaine générique actuellement publiée, tout en laissant ouverte la question de la première attestation et de la formulation originale.
Conclusion : l’attribution au Proverbe africain est incorrecte ; l’origine ovambo est l’attribution alternative documentée par les sources conservées, sans preuve primaire de son origine première.
Le proverbe ne conseille pas d’être aimable seulement par intérêt.
Il rappelle que le respect doit précéder l’utilité éventuelle de l’autre.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité. Le proverbe rattache l’orgueil humain à une limite matérielle indiscutable : la tombe…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité.
Le proverbe rattache l’orgueil humain à une limite matérielle indiscutable : la tombe.
Il ouvre vers la vanité, la mort, l’égalité des conditions et la juste mesure de soi.
Dans ce thème, il agit comme une formule de rappel : aucune élévation sociale n’abolit la fin commune.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. La première attestation directement documentée remonte à 1694, dans la première édition du Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « terre ».
La notice de 1694 reproduit exactement « Six pieds de terre suffisent au plus grand homme » et la qualifie explicitement de proverbiale. Elle établit ainsi à la fois la formulation et son statut dans l’usage français de la fin du XVIIe siècle.
La troisième édition du Dictionnaire, publiée en 1740, reprend la même phrase à l’article « terre » et la marque de nouveau comme proverbiale, confirmant la continuité de cet usage.
Conclusion : l’attribution à la tradition proverbiale française est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement à celle attestée par les dictionnaires de l’Académie.
Le proverbe ne méprise pas la grandeur réelle d’une vie.
Il ne dit pas que les œuvres ou les actions ne comptent pas.
Il rappelle seulement que la mort limite toute prétention humaine.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la force, mais une force comprise au-delà de la puissance physique. La citation rejoint les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la force, mais une force comprise au-delà de la puissance physique.
La citation rejoint les questions de milieu, de dépendance, de pouvoir collectif et de domination apparente.
Elle rappelle qu’un individu très fort peut être contenu par un environnement plus vaste que lui.
Dans ce thème, elle ouvre une réflexion sur les puissances invisibles : contexte, culture, territoire, communauté.
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
Le proverbe ne nie pas la force de l’éléphant.
Il rappelle qu’une puissance visible peut rester dépendante d’un ensemble plus vaste.
La vraie force n’est pas toujours celle qui impressionne le plus.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vanité des grandeurs humaines. La citation relie l’ambition, la réussite et la mort dans une m…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vanité des grandeurs humaines.
La citation relie l’ambition, la réussite et la mort dans une même trajectoire descendante.
Elle ouvre vers des questions proches : que vaut la gloire si elle disparaît, que reste-t-il d’un pouvoir, comment vivre sans se laisser tromper par la hauteur ?
Le cœur du propos n’est pas le refus de monter, mais la conscience de ce que toute montée laisse derrière elle.
Cette citation est probablement attribuable à Henri Rochefort, mais aucun texte primaire de l’auteur n’est documenté ici. Les sources indirectes donnent généralement « Si haut qu’on monte, on finit toujours par des cendres » : le « pas » de la version publiée paraît donc être une altération de transmission.
Le recueil de Philippe Héraclès, paru en 2008, reproduit la maxime sous le nom d’Henri Rochefort. Cette attestation est tardive et ne renvoie à aucun article, discours ou ouvrage original de Rochefort.
La Ligue Nationale de Rugby donne également la formule à Henri Rochefort. Le Centre d’Action Laïque l’attribue toutefois à Jean Rochefort, ce qui introduit une attribution concurrente.
Conclusion : l’attribution à Henri Rochefort reste probable, mais la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La citation ne condamne pas toute ambition.
Elle ne dit pas que réussir serait inutile ou méprisable.
Elle rappelle seulement que la hauteur atteinte ne rend personne invulnérable à la fin.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du succès. Elle relie la réussite à l’orgueil, au jugement et à l’apprentissage. Elle o…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du succès.
Elle relie la réussite à l’orgueil, au jugement et à l’apprentissage.
Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, de l’échec, du leadership et de la lucidité.
Son centre est le danger d’apprendre de la réussite une leçon trop flatteuse.
Cette citation est probablement attribuable à Bill Gates. La version française traduit un passage anglais rattaché à The Road Ahead, publié en 1995, mais la preuve disponible repose sur des sources secondaires.
Le billet Perishable Thoughts reproduit : « Success is a lousy teacher. It seduces smart people into thinking they can't lose » et le localise dans The Road Ahead, Viking, 1995, chapitre 3, p. 38. La phrase française en restitue le sens, avec « sont infaillibles » comme traduction plus interprétative de « can't lose ».
Un article de Mint reprend également la formulation anglaise et l’attribue explicitement au livre de Bill Gates paru en 1995, sans fournir de page supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Bill Gates est probable ; la formulation française constitue une traduction documentée du passage anglais.
La citation ne condamne pas le succès.
Elle vise l’illusion qu’il peut produire.
Il ne faut pas confondre confiance acquise et sentiment d’infaillibilité.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orgueil. La citation relie arrogance, aveuglement et chute. Elle ouvre vers l’humilité, la prud…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orgueil.
La citation relie arrogance, aveuglement et chute.
Elle ouvre vers l’humilité, la prudence, la réussite mal vécue et la fragilité des puissants.
Elle rappelle que la grandeur sans mesure prépare sa propre perte.
Cette formule relève d’une origine biblique collective : elle est exactement attestée dans la Bible, en Proverbes 16:18, dans la traduction Martin de 1744. La première attestation documentée pour cette formulation française est cette édition de 1744.
Une reproduction de Proverbes 16:18 dans la Martin 1744 donne mot pour mot : « L'orgueil va devant l'écrasement, et la fierté d'esprit devant la ruine. » D’autres traductions françaises du même verset emploient un vocabulaire différent.
Le texte hébreu de Proverbes 16:18 situe le passage dans la tradition biblique et permet de le rattacher au même verset, sans auteur individuel.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction Martin 1744 de Proverbes 16:18.
La citation ne condamne pas toute dignité personnelle.
Elle vise l’orgueil qui refuse la mesure.
La fierté légitime n’est pas la fierté d’esprit qui aveugle.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité de la célébrité. La citation rejoint l’ego, la popularité, la reconnaissance et la d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité de la célébrité.
La citation rejoint l’ego, la popularité, la reconnaissance et la distance nécessaire face au succès.
Elle ouvre vers une question : que reste-t-il quand l’enthousiasme du public retombe ?
Elle rappelle que l’admiration vaut mieux lorsqu’elle ne devient pas une demeure.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source permettant une vérification directe. La version française est rattachée à son autobiographie sous le titre Ma vie, sans emplacement précis dans une édition.
La Langue française reproduit la citation complète et l’attribue à Charlie Chaplin en la reliant à « Ma vie ». La page ne fournit toutefois ni page ni passage directement contrôlable dans l’ouvrage.
Reverso documente en anglais la première phrase, « It is a mistake to linger long in the adulation of the public », avec sa traduction française. La comparaison avec le soufflé n’y figure pas, de sorte que cette source ne permet pas d’attester l’ensemble de la citation.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, tandis que la formulation complète demeure non retrouvée dans une source probante.
La citation ne méprise pas le public ni la reconnaissance.
Elle met en garde contre la dépendance à une admiration excessive et provisoire.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humilité et de la lucidité. Elle met en garde contre les apparences de grandeur qu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humilité et de la lucidité.
Elle met en garde contre les apparences de grandeur qui font oublier les réalités simples.
Elle ouvre sur la question de l’ambition juste : comment viser haut sans mépriser ce qui nous entoure ?
Le proverbe associe ainsi la sagesse à une attention concrète au monde.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. Aucune source recensée n’établit une origine chinoise ancienne ni ne fournit un texte original correspondant à la formule française publiée.
L’Internaute reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe chinois. Cette page ne donne toutefois ni texte chinois, ni référence historique, ni première attestation permettant de vérifier cette origine.
Une autre compilation, Citations et proverbes, reprend la même formulation et la même attribution. Elle constitue une corroboration de la circulation de la phrase sous cette étiquette, mais pas une preuve indépendante de son origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La citation ne condamne pas l’ambition ni le fait de lever les yeux vers un idéal.
Elle vise l’orgueil qui fait oublier les réalités proches et les responsabilités concrètes.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’orgueil, de l’humilité et de l’échec. Elle montre que certaines chutes commence…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’orgueil, de l’humilité et de l’échec.
Elle montre que certaines chutes commencent avant l’événement, dans une manière de se croire invulnérable.
Elle ouvre sur le discernement, la critique et la responsabilité de ceux qui occupent une position de réussite.
Le texte invite à conserver un rapport juste à soi-même.
La citation ne condamne pas la dignité ni la confiance en soi.
Elle vise l’excès qui ferme l’écoute et fait croire qu’aucune correction n’est nécessaire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la pauvreté et la manière dont on en parle. La citation croise aussi les thèmes de l’argent, de l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la pauvreté et la manière dont on en parle.
La citation croise aussi les thèmes de l’argent, de l’injustice et du langage social.
Elle rappelle que les maximes générales peuvent masquer des réalités matérielles très dures.
Elle ouvre vers une question simple : qui a le luxe de dire que l’argent ne compte pas ?
Coluche est bien crédité de cette formule, présente dans Misère et reprise dans Pensées et anecdotes ; l’attribution est fortement étayée, mais la date de première attestation n’est pas établie ici.
La transcription de Misère reproduit exactement les deux phrases sous le nom de Coluche : « L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres / Ce qui est la moindre des choses ». Il s’agit toutefois d’un site de paroles, non d’un livret ou d’un enregistrement original directement contrôlé.
Le site BRIBES situe également la citation dans Pensées et anecdotes, Le Cherche midi, 1995, p. 114. DicoCitations confirme la même formulation et le même rattachement au recueil.
Conclusion : l’attribution à Coluche est fortement étayée par plusieurs reproductions concordantes, mais reste indirectement vérifiée faute de source primaire directement consultée.
La citation ne dit pas que l’argent garantit le bonheur.
Elle refuse surtout qu’on banalise la pauvreté avec une formule confortable.
Le rire vise le cliché, pas les pauvres.
Rattachement probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orgueil. La citation touche aussi à l’humilité, à la tentation, à l’apparence et à la corruptio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orgueil.
La citation touche aussi à l’humilité, à la tentation, à l’apparence et à la corruption morale.
Elle invite à examiner ce qui grandit en nous lorsque nous cherchons à nous élever au-dessus des autres.
Elle rappelle qu’une fleur peut être belle tout en poussant sur un mauvais sol.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe anglais. La version française correspond à une traduction fidèle d’un énoncé anglais attesté en 1856 dans On the Lessons in Proverbs de Richard Chenevix Trench.
Dans On the Lessons in Proverbs, à la page 21, figure la formule « Pride is a flower that grows in the devil's garden. » Le sens et la structure correspondent directement à « L'orgueil est une fleur qui croît dans le jardin du diable ».
Citation Célèbre reproduit exactement la version française et l’attribue elle aussi à un proverbe anglais. Cette corroboration reste indirecte, mais elle concorde avec le passage anglais localisé en 1856.
Conclusion : l’attribution au proverbe anglais reste probable ; la formulation française est une traduction documentée de l’énoncé anglais attesté.
Le proverbe ne condamne pas l’estime de soi.
Il vise l’orgueil qui gonfle l’être au-dessus des autres.
La nuance entre dignité et vanité doit rester claire.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’humilité, de la critique et de la responsabilité. Elle rappelle que le jugement d’au…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’humilité, de la critique et de la responsabilité.
Elle rappelle que le jugement d’autrui engage aussi celui qui le porte.
Elle ouvre vers la cohérence, la prudence verbale, la justice et la différence entre accusation et critique constructive.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe guadeloupéen. Elle correspond à une variante d’un proverbe européen ancien, attesté bien avant toute origine spécifiquement guadeloupéenne documentée.
Dans Proverbs of All Nations, Walter K. Kelly donne en 1859 la formule anglaise « Those who live in glass houses should not throw stones » et signale des équivalents espagnol et italien antérieurs au règne de Jacques Ier. Cette référence rattache donc clairement la maxime à une tradition européenne plus ancienne.
The Phrase Finder, s’appuyant sur un dictionnaire de proverbes, rapporte aussi des antécédents chez Chaucer puis George Herbert. Aucune des sources conservées ne soutient une origine guadeloupéenne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe guadeloupéen est incorrecte ; la formule publiée est une variante d’un proverbe européen ancien.
Le proverbe ne demande pas de se taire face à une injustice par peur d’être imparfait.
Il vise l’attaque hypocrite ou gratuite, non la critique honnête et nécessaire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève d’abord du thème de la sagesse. Elle rejoint aussi l’humilité, la connaissance de soi et la critique …Lire la suiteRéduire
La citation relève d’abord du thème de la sagesse.
Elle rejoint aussi l’humilité, la connaissance de soi et la critique de l’orgueil.
Elle invite à distinguer l’assurance fondée sur l’expérience de la prétention qui ferme l’esprit.
La question voisine est celle-ci : comment savoir sans se croire arrivé au terme de ce que l’on peut apprendre ?
Nicolas Boileau-Despréaux est bien l’auteur de ce vers, tiré de la Satire IV publiée dans les Satires en 1666 ; l’attribution est directement vérifiée.
Un fac-similé ancien des Œuvres de Boileau reproduit à la page 77 : « Le plus sage est celui qui ne pense point l’être ; ». Cette reproduction d’édition constitue une preuve directe du texte et de son rattachement à la Satire IV.
Le dictionnaire Larousse reprend exactement la formule et l’attribue aux Satires. L’index du Littré consacré à Boileau cite également ce passage et le localise dans la Satire IV, en corroboration.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux et à la Satire IV est solidement établie par un fac-similé d’édition ancienne.
La formule ne conseille pas de nier ses compétences ni de feindre l’ignorance.
Elle vise la suffisance, non la confiance raisonnable.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité, envisagée comme compagne naturelle de la grandeur. La citation rejoint aussi la quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité, envisagée comme compagne naturelle de la grandeur.
La citation rejoint aussi la question de la souplesse morale : savoir plier sans perdre sa tenue.
Elle ouvre vers les thèmes du pouvoir, du respect, de la modestie et de la maîtrise de soi.
Sous l’image du bambou, elle rappelle que la dignité n’est pas incompatible avec la douceur.
L’attribution de cette citation à un Proverbe allemand reste incertaine. Aucune source consultée n’établit directement une origine allemande pour « Plus grand est le bambou, plus bas il s’incline ».
Le Dictionnaire Criticus reproduit exactement la formulation française et la renvoie à Sélection du Reader’s Digest, novembre 1955, p. 91. Ce renvoi fournit une piste ancienne et précise, mais le numéro original n’a pas été consulté et ne permet donc pas de vérifier une provenance allemande.
Une discussion linguistique consacrée à cette formule relève aussi des attributions concurrentes, notamment chinoise ou philippine, sans établir d’origine traditionnelle certaine. Elle fragilise l’étiquette allemande, sans suffire à rétablir une autre attribution.
Conclusion : l’attribution allemande reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant cette origine.
La citation ne recommande pas de s’effacer par faiblesse.
Elle distingue la modestie volontaire de la soumission forcée.
Le bambou s’incline parce qu’il est souple, non parce qu’il est brisé.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vanité sociale. La citation relie honneurs, mérite et désir de reconnaissance. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vanité sociale.
La citation relie honneurs, mérite et désir de reconnaissance.
Elle ouvre vers les questions d’ambition, de prestige, de légitimité et d’humilité.
Sa portée tient à une observation piquante : plus l’honneur extérieur est réclamé, plus il peut révéler une fragilité intérieure.
La phrase est attribuée à Édouard Herriot dans plusieurs compilations de citations. La sélection de Mon-poeme consacrée aux honneurs reproduit exactement le texte et le rattache à un recueil désigné comme Les notes, pensées et maximes, daté de 1961. Elle ne donne toutefois ni numéro de page ni reproduction d’une édition permettant de contrôler ce rattachement.
Une page du même site consacrée à Herriot reprend la formule et la même référence : il s’agit d’une seconde présentation au sein d’une même source, non d’une confirmation indépendante. Webescence donne également la phrase, avec la mention plus courte « Notes et maximes », sans localisation supplémentaire. L’année 1961 est donc une date bibliographique rapportée par ces compilations ; elle n’est pas celle d’un passage directement vérifié dans le dossier.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot est probable et la formulation exacte est retrouvée. La convergence des sources secondaires soutient cette attribution, mais la référence au recueil et la localisation du passage restent à confirmer dans une édition.
La citation ne dit pas que tout honneur est injuste.
Elle ne condamne pas toute reconnaissance publique.
Elle vise l’attachement excessif aux distinctions quand il masque un manque de mérite.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’humilité et de l’apprentissage continu. Elle met en cause le réflexe de clas…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’humilité et de l’apprentissage continu.
Elle met en cause le réflexe de classer les personnes avant de les entendre.
Elle ouvre sur la valeur de l’expérience, de l’écoute et de la pluralité des connaissances.
Le fil directeur est simple : aucun savoir personnel ne justifie de cesser d’apprendre des autres.
Cette phrase circule sous le nom de Galilée, sans qu’un écrit du savant soit identifié comme source directe. Wikiquote la classe parmi les citations seulement attribuées et renvoie à la page 605 de The Age of Reason Begins. Quotepark reprend cette même chaîne d’attribution : il ne s’agit donc pas de deux témoignages indépendants.
La référence comporte une erreur de date : ces compilations indiquent 1935, alors que la notice bibliographique de WorldCat date The Age of Reason Begins, de Will et Ariel Durant, de 1961, chez Simon and Schuster. L’année 1935 ne peut donc pas servir à dater une attestation dans ce volume. Le renvoi à la page 605 reste une piste secondaire, non une consultation directe du passage ni la preuve d’une première occurrence historique.
Le site universitaire MacTutor reproduit aussi la formule anglaise sous le nom de Galilée, mais ne lui associe aucune œuvre précise. Il documente sa diffusion sans combler l’absence de source originale.
Conclusion : l’attribution à Galilée reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante. La piste bibliographique doit être datée de 1961, non de 1935. La version française comporte en outre une erreur d’accent : « qu’il n’eut » devrait s’écrire « qu’il n’eût ».
Elle ne dit pas que toutes les affirmations se valent ni qu’il faut renoncer à l’esprit critique.
Elle invite à ne pas confondre une personne peu instruite avec une personne incapable d’apporter quoi que ce soit.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la modestie. La citation relie réputation, parole et vanité. Elle ouvre vers les thèmes de l’amou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la modestie.
La citation relie réputation, parole et vanité.
Elle ouvre vers les thèmes de l’amour-propre, du mérite, de la reconnaissance et de la crédibilité.
Elle rappelle que l’estime durable naît moins de ce qu’on affirme que de ce que les autres constatent.
Cette citation est bien attribuée à Blaise Pascal, mais la formulation publiée est une variante éditoriale. Dans les Pensées diverses III, fragment 24, le papier original porte : « Voulez vous qu’on croye du bien de vous, n’en dittes pas. »
La transcription savante du fragment reproduit directement cette leçon et rattache sans ambiguïté le passage à Pascal. Elle montre aussi que des variantes ont circulé dans la tradition éditoriale, notamment le remplacement de « pas » par « point ».
Le fac-similé de l’édition Havet donne précisément la forme « n’en dites point ». Cette édition atteste donc anciennement la formulation aujourd’hui diffusée, tout en la distinguant du texte du papier original.
Conclusion : l’attribution à Pascal est confirmée ; la citation publiée est une variante attestée du fragment original, principalement par la substitution de « point » à « pas ».
La citation ne demande pas de cacher ses compétences en toute circonstance.
Le contresens serait d’interdire toute présentation de soi.
Elle vise surtout la vanité qui cherche à fabriquer l’estime par la parole.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’orgueil et du discernement. Elle ouvre vers l’apparence, la force et les formes d’estime de soi …Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’orgueil et du discernement.
Elle ouvre vers l’apparence, la force et les formes d’estime de soi qui reposent sur peu de chose.
Elle invite à se demander ce qui mérite réellement notre fierté.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe serbo-croate, sans fournir de source historique permettant d’établir directement cette origine.
La définition de « bonnet » de La Langue française reproduit exactement « Un homme chauve est fier de son bonnet, un fou de sa force » et l’attribue à un proverbe serbo-croate. Elle ne renvoie cependant à aucun recueil ancien ni à un témoin primaire.
La notice de Dico-citations classe elle aussi la formule parmi les proverbes serbo-croates. Cette convergence contredit l’attribution française publiée, mais demeure indirecte et sans première attestation documentée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La formule ne doit pas se moquer d’une apparence physique ni de troubles psychiques.
Elle critique une fierté vide ou mal orientée, non les personnes elles-mêmes.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’humilité et de la sagesse. Elle rejoint l’orgueil, le doute et la capacité de se corriger. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’humilité et de la sagesse.
Elle rejoint l’orgueil, le doute et la capacité de se corriger.
Elle invite à distinguer la confiance nécessaire de la prétention à posséder la vérité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi. Une variante très proche est attestée chez François de La Mothe Le Vayer dès 1646, tandis que la formulation moderne circule aussi comme proverbe italien dans des recueils non sourcés.
Dans l’étude universitaire Fontenelle et La Mothe Le Vayer, Fabrice Chassot cite le Petit traité sceptique sur cette commune façon de parler, n’avoir pas le sens commun : « le premier degré de folie est de s’estimer sage, le second est de faire profession de sagesse… », avec renvoi à l’édition 2003, p. 72. Cette attestation documente une formulation ancienne très proche, mais non identique.
La Langue française et Proverbes.com reproduisent la formule moderne comme proverbe italien, sans fournir d’original italien ni de source ancienne. Ces occurrences corroborent surtout l’absence de lien documentaire avec Gandhi.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie repose sur une variante attestée chez La Mothe Le Vayer, la piste proverbiale italienne restant indirectement documentée.
La phrase ne parle pas de troubles psychiques.
Elle vise l’orgueil intellectuel ou moral, non une maladie.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orgueil et ses conséquences. La citation rejoint les questions d’humilité, de vanité, de chute …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orgueil et ses conséquences.
La citation rejoint les questions d’humilité, de vanité, de chute et de réparation.
Elle invite à repérer le moment où la fierté cesse de soutenir et commence à aveugler.
Dans une réflexion sur la prudence, elle rappelle que les conséquences marchent souvent juste derrière les défauts.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Auvergnat. L’origine documentée renvoie à une formule employée par Louis XI et rapportée par Philippe de Commynes ; la version diffusée en est une variante très proche.
Dans les Mémoires de Philippe de Commynes, livre II, chapitre IV, Commynes écrit que le roi « usoit » d’un mot disant que « quand orgueil chevauche devant, honte et dommage le suivent de bien près ». Ce témoignage établit directement l’usage de la formule par Louis XI, sans prouver qu’il en soit le créateur.
Le Dictionary of quotations de Harbottle, publié en 1904, attribue lui aussi la formule à Louis XI et renvoie précisément au même passage des Mémoires.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Auvergnat est incorrecte ; l’origine documentée rattache la formule à Louis XI, telle que rapportée par Philippe de Commynes.
La phrase ne condamne pas la dignité personnelle.
Elle vise l’orgueil qui prend les commandes.
La confiance devient dangereuse lorsqu’elle ne laisse plus de place à la mesure.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité. La citation rejoint la crédibilité, la réputation, l’orgueil et la preuve par l’actio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité.
La citation rejoint la crédibilité, la réputation, l’orgueil et la preuve par l’action.
Elle ouvre vers la question de la juste mesure entre silence et affirmation.
Elle rappelle que le mérite gagne à être incarné plutôt que proclamé.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source établissant une origine chinoise précise ; les témoins identifiés parlent seulement d’un « proverbe oriental ».
Le document Perfection — citations et références de livres, publié en 2019 par le Café-Philo à la Maison des Savoirs, reproduit exactement la phrase sous cette étiquette générale. Il atteste donc sa circulation, mais ne fournit ni texte chinois, ni traduction sourcée, ni référence à une collecte ancienne.
La page Citations sur la parole donne elle aussi la même formule comme « Proverbe Oriental ». Cette convergence fragilise l’attribution spécifiquement chinoise sans permettre de rétablir une origine nationale ou linguistique plus précise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation est attestée comme « proverbe oriental », mais son origine exacte n’est pas établie.
La phrase ne demande pas de cacher toute compétence.
Elle vise la vantardise, non la juste présentation de soi.
Le contresens serait de confondre humilité et effacement complet.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maturité. La citation relie orgueil, apprentissage et temps nécessaire. Elle ouvre vers la pat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maturité.
La citation relie orgueil, apprentissage et temps nécessaire.
Elle ouvre vers la patience, l’humilité, la formation du caractère et le danger de brûler les étapes.
À travers le raisin, elle montre que devenir adulte ou compétent suppose plus qu’une apparence d’assurance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe italien : les sources retrouvées la rattachent à une tradition berbère ou marocaine, sans élément probant en faveur d’une origine italienne.
Le Wiktionnaire des proverbes berbères reproduit exactement « Le présomptueux devient raisin sec avant d'avoir été raisin mûr ». Sa bibliographie est générale et ne relie toutefois pas précisément cette entrée à une source historique.
Un article de CultivonsNous publié en 2010 présente la même phrase comme proverbe marocain, tandis que Citation Célèbre la classe comme proverbe berbère. Cette convergence reste indirecte.
Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine berbère, sans permettre d’identifier une première attestation historique probante.
La citation ne condamne pas la confiance en soi.
Elle vise la présomption qui saute les étapes.
Le contresens serait de confondre ambition et orgueil prématuré.
La modestie doit être la réaction naturelle de l'homme qui reçoit les acclamations que lui ont valu le sang versé par ses subordonnés et le sacrifice de ses amis.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes du leadership, de la modestie et de la reconnaissance. Elle relie le pouvoir visible au…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes du leadership, de la modestie et de la reconnaissance.
Elle relie le pouvoir visible aux efforts cachés qui le soutiennent.
Elle ouvre vers la gratitude, la responsabilité et la mémoire des subordonnés ou des proches.
Son idée centrale est que l’honneur personnel ne doit jamais masquer le coût collectif.
Cette citation est bien attribuée à Dwight Eisenhower. Elle correspond à une traduction d’une phrase prononcée lors de son discours de Guildhall à Londres, le 12 juin 1945.
La transcription de l’Eisenhower Library reproduit directement : « Humility must always be the portion of any man who received acclaim earned in the blood of his followers and the sacrifices of his friends. » Ce discours constitue la première attestation documentée retenue et établit clairement l’attribution.
Le National Park Service reproduit indépendamment le même passage et le rattache au même discours du 12 juin 1945. Cette source institutionnelle corrobore à la fois le texte anglais et son contexte.
Conclusion : l’attribution à Dwight D. Eisenhower est confirmée, et la citation française est une traduction attestée du passage anglais prononcé à Guildhall.
La citation ne nie pas le rôle d’un dirigeant dans une décision ou une victoire.
Elle refuse qu’il transforme le sacrifice des autres en gloire personnelle.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des privilèges. Elle interroge la responsabilité de celui qui dispose d’un avantage dan…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des privilèges.
Elle interroge la responsabilité de celui qui dispose d’un avantage dans un monde inégal.
Elle ouvre vers les questions de mérite, de justice, de retenue et de pouvoir social.
Son intérêt tient à sa nuance : il ne suffit pas d’avoir conscience d’un privilège, il faut encore décider ce qu’on en fait.
Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais son origine exacte dans une œuvre de l’auteur n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. La plus ancienne occurrence documentée ici date de juin 1997.
Dans Mots de Tête, n°123, p. 14, la phrase est reproduite exactement et attribuée à « P. Bouvard ». Cette occurrence établit sa circulation sous ce nom à cette date, sans indiquer l’œuvre source.
Dico-citations reprend la formule et la rattache plus tard à Bouvard de A à Z (2014), sans fournir de passage directement vérifiable. ABC-Citations donne également l’attribution à Philippe Bouvard, sans référence d’œuvre supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source d’origine probante.
La citation ne prétend pas que le privilège disparaît parce qu’on ne l’utilise pas.
Le contresens serait d’y voir une absolution complète.
Elle parle d’une retenue personnelle, non d’une réparation sociale totale.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’amour et de l’apprentissage. Elle présente le lien affectif comme une expérienc…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’amour et de l’apprentissage.
Elle présente le lien affectif comme une expérience qui transforme le regard et les gestes.
Elle ouvre sur les questions de maturité, de vulnérabilité et de ce que l’on découvre de soi en aimant.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille. Elle provient de La Suite du Menteur, acte II, scène III, vers 586, où Mélisse dit : « L’amour est un grand maître : il instruit tout d’un coup. » La version publiée n’en diffère que par la ponctuation.
L’édition des Œuvres de Pierre Corneille, établie par Ch. Marty-Laveaux et reproduite par Project Gutenberg, donne directement ce vers dans la pièce. Elle permet de réunir l’auteur, le titre, l’acte, la scène et le numéro du vers.
La scène reproduite par Textes libres confirme la même localisation et précise que la réplique appartient à Mélisse. Les mots et leur ordre sont identiques ; seul le signe séparant les deux propositions varie.
Conclusion : l’attribution à Corneille est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation près.
Elle ne dit pas que l’amour rend spontanément sage en toute circonstance.
Elle souligne sa capacité à faire comprendre vite ce qu’une vie sans attachement ignore encore.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la profondeur, du silence et de la modestie. Elle oppose la qualité intérieure aux m…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la profondeur, du silence et de la modestie.
Elle oppose la qualité intérieure aux manifestations les plus bruyantes.
Elle ouvre sur notre manière d’écouter, d’évaluer et de reconnaître autrui.
Son idée directrice est que l’essentiel peut se tenir loin du tumulte.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective. L’étiquette Proverbe italien correspond à une attribution diffusée, mais les références disponibles replacent le motif dans une tradition européenne plus large, notamment sous la forme latine « altissima quaeque flumina minimo sono labi ».
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes recense cette parémie, ses variantes et des références dans plusieurs langues. Cette documentation soutient le caractère collectif et multilingue du motif plutôt qu’une origine exclusivement italienne.
Une synthèse historique rattache également le proverbe à une tradition latine ancienne. De son côté, Dico-citations reproduit exactement la formulation française sous l’étiquette « proverbes italiens », mais sans source primaire permettant d’en faire l’origine exclusive.
Conclusion : l’origine collective de la formule est documentée et la version française constitue une variante attestée ; son rattachement strictement italien doit toutefois être nuancé par une tradition latine et européenne plus large.
Le proverbe ne dit pas que toute personne silencieuse est nécessairement profonde.
Il met en garde contre l’illusion qui confond le bruit avec l’importance.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème dominant est l’humilité. La mer salée relie la valeur personnelle à une qualité qui se constate plutôt qu’elle …Lire la suiteRéduire
Le thème dominant est l’humilité.
La mer salée relie la valeur personnelle à une qualité qui se constate plutôt qu’elle ne se proclame.
La citation ouvre vers la modestie, la confiance silencieuse et la critique de l’apparence.
Elle rappelle qu’une identité solide n’a pas besoin de se transformer en spectacle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe scandinave : les sources retrouvées la rattachent au domaine créole, sans élément probant soutenant une origine scandinave.
La page La mer ne se vante pas d'être salée, publiée en 2014, reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe créole. Elle ne fournit cependant pas de source historique primaire permettant d’en fixer l’ancienneté.
Le dictionnaire créole réunionnais-français Glosbe donne la forme « La mèr fé pa vantar li lé salé » avec la traduction française correspondante. Cette ressource collaborative corrobore l’ancrage créole, mais ne documente pas la provenance historique de la formule.
Conclusion : l’attribution scandinave est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine créole, sans permettre de localiser une première attestation historique.
La citation ne demande pas de cacher ses compétences.
Elle vise surtout l’excès de vantardise et le besoin de prouver sans cesse.
La juste lecture porte sur la sobriété, non sur l’effacement de soi.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse. La citation relie lucidité, humilité et rapport à soi. Elle ouvre vers l’ignorance, l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse.
La citation relie lucidité, humilité et rapport à soi.
Elle ouvre vers l’ignorance, la vanité intellectuelle et la valeur du doute.
Elle rappelle qu’un esprit vraiment sage ne se couronne pas lui-même : il se surveille.
Cette citation est solidement attribuée à William Shakespeare dans As You Like It (Comme il vous plaira), acte V, scène 1 ; la formule française traduit une réplique de Touchstone.
Le texte de l’acte V, scène 1 donne directement l’anglais : « The fool doth think he is wise, but the wise man knows himself to be a fool. » La correspondance avec « Le fou se croit sage et le sage se reconnaît fou » est immédiate, malgré la liberté propre à toute traduction.
La Folger Shakespeare Library cite également cette phrase en l’attribuant à Touchstone dans As You Like It. Le Shakespeare Resource Center confirme sa localisation à l’acte V, scène 1.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’œuvre et le passage sont directement documentés ; la citation française peut être considérée comme une traduction vérifiée de la réplique originale.
La citation ne glorifie pas la confusion mentale.
Elle ne dit pas qu’un sage serait réellement dépourvu de raison.
Elle parle d’humilité intellectuelle et de conscience de ses limites.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la noblesse intérieure. La citation rejoint les questions de mérite personnel, de vanité…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la noblesse intérieure.
La citation rejoint les questions de mérite personnel, de vanité, d’honneur et de reconnaissance.
Elle rappelle qu’une valeur authentique n’a pas besoin de s’approprier celle d’autrui.
Dans ce thème, la dignité se mesure à la justesse avec laquelle chacun connaît sa place.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : les deux vers appartiennent à l’Épître IX, vers 37-38, adressée au marquis de Seignelay. La formulation publiée correspond au passage attesté, avec modernisation de l’orthographe.
Le texte des Épîtres reproduit : « Un coeur noble est content de ce qu'il trouve en lui, / Et ne s'applaudit point des qualitez d'autruy. » Les formes modernes « qualités » et « autrui » ne modifient ni les mots substantiels ni le sens.
Le Littré, à l’entrée « applaudir », cite également ces deux vers et les référence explicitement à Boileau, Épître IX. Cette source corrobore l’auteur et la localisation.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans l’Épître IX malgré la modernisation orthographique.
La citation ne demande pas de vivre sans admirer les autres.
Elle condamne seulement le fait de s’attribuer, même indirectement, une grandeur qui n’est pas la sienne.