Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orgueil. La citation rejoint les questions d’apprentissage, d’humilité et de fermeture d’esprit…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orgueil.
La citation rejoint les questions d’apprentissage, d’humilité et de fermeture d’esprit.
Elle rappelle que l’intelligence exige souvent de reconnaître ce qu’on ignore.
Dans une réflexion sur les défauts humains, elle montre que la bêtise n’est pas seulement un manque de savoir, mais parfois un excès de fierté.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. L’origine documentée est allemande, et la formulation française correspond à une traduction du proverbe « Dummheit und Stolz wachsen auf einem Holz ».
Dans Der Wegweiser du 22 mars 1832, la formule allemande apparaît directement dans une rubrique intitulée « Sprichwörter ». Le commentaire de K. Bergmann parle de « unser Sprichwort », « notre proverbe », ce qui l’inscrit explicitement dans un contexte proverbial allemand.
Un répertoire allemand de proverbes classe également « Dummheit und Stolz wachsen auf einem Holz » parmi les proverbes allemands. Cette source moderne est indirecte, mais elle concorde avec l’attestation historique de 1832.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine allemande est rétablie, et la citation française est une traduction du proverbe allemand directement attesté au XIXe siècle.
La phrase ne condamne pas la dignité ni la juste estime de soi.
Elle vise l’orgueil qui ferme l’intelligence.
La vraie fierté n’est pas le refus obstiné d’apprendre.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’humilité devant le savoir. Elle place l’ignorance non comme un vide…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’humilité devant le savoir.
Elle place l’ignorance non comme un vide honteux, mais comme une réalité plus vaste que l’individu doit reconnaître.
Elle ouvre vers des questions proches : comment apprendre sans prétendre tout savoir, comment juger avec prudence, comment accepter ses limites sans renoncer à comprendre.
Son cœur thématique touche aussi à la sagesse, car savoir que l’on ne sait pas demeure souvent le premier pas vers une pensée plus ferme.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe du XVIème Siècle. Les sources conservées l’identifient plutôt comme un proverbe créole haïtien, sans élément établissant une origine spécifique au XVIe siècle.
Le fac-similé de Bon Dieu rit, roman d’Edris Saint-Amand publié en 1952, reproduit exactement « Ce que tu ne sais pas est plus grand que toi », introduit par « Le proverbe dit ». Cette attestation documente son usage haïtien au plus tard en 1952.
La notice HelveticArchives confirme l’édition parisienne de 1952, mais seulement ses métadonnées bibliographiques. Cultivons-nous classe également la formule comme proverbe créole, apportant une corroboration moderne de cette attribution.
Conclusion : l’attribution au « Proverbe du XVIème Siècle » est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe créole haïtien, dont la formulation exacte est attestée en 1952.
La formule ne rabaisse pas la personne ni son intelligence.
Elle ne dit pas qu’apprendre serait inutile devant l’immensité de l’inconnu.
Elle rappelle surtout que la certitude doit rester proportionnée à ce que l’on sait réellement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité intellectuelle. La citation touche aussi au savoir, à l’apparence, à la reconnaissance…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité intellectuelle.
La citation touche aussi au savoir, à l’apparence, à la reconnaissance et à la discrétion.
Elle invite à ne pas dépendre du regard qui confirme notre valeur.
Elle rappelle que la connaissance la plus solide n’a pas toujours besoin de se montrer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources les plus précises la rattachent plutôt à un proverbe russe, même si le recueil ancien auquel elles renvoient n’a pas été consulté directement.
La page Les proverbes sur savant reproduit exactement « Sois savant, mais laisse-toi prendre pour un ignorant », l’attribue à un proverbe russe et la rattache à Les proverbes et dictons russes de 1884. Cette référence rétablit une origine russe, mais elle reste rapportée indirectement puisque le recueil lui-même n’a pas été localisé.
La page de La langue française reprend la même attribution russe. Une fiche de L’Internaute la classe au contraire parmi les proverbes français, sans fournir de référence historique.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine russe est la mieux documentée dans les sources conservées, bien qu’elle repose encore sur des références indirectes.
Le proverbe ne conseille pas de cacher la vérité lorsqu’elle doit être dite.
Il critique surtout l’ostentation du savoir.
La discrétion n’est pas le silence lâche, mais le refus de paraître.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’empathie et du jugement. Elle rappelle que l’on ne comprend pas entièrement une épre…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’empathie et du jugement.
Elle rappelle que l’on ne comprend pas entièrement une épreuve que l’on n’a pas traversée.
Elle ouvre vers la compassion, l’humilité, l’échec, l’expérience et la responsabilité de commenter avec prudence.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Latin. Les sources conservées la rattachent plutôt à des traditions africaines, notamment peule, sans fournir de forme originale ni d’attestation historique ancienne.
Citation Célèbre reproduit exactement « Que celui qui n'a pas encore traversé ne se moque pas de celui qui s'est noyé » et l’attribue à un proverbe peul. Cette page atteste la circulation de cette attribution, mais n’en établit pas la filiation historique.
Proverbes-francais.fr recense plusieurs variantes africaines et françaises autour de la traversée et de la noyade, sans élément latin. Cette convergence contredit l’étiquette latine publiée et soutient le rattachement à une tradition africaine.
Conclusion : l’attribution au proverbe latin est incorrecte ; l’origine rétablie est peule, sans attestation historique primaire conservée ici.
La formule ne minimise pas un échec réel ni une mort.
Elle vise le mépris de celui qui juge à distance, et non une situation de danger qu’il faudrait prendre à la légère.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité devant la nécessité. La citation relie faim, orgueil, besoin et condition humaine. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité devant la nécessité.
La citation relie faim, orgueil, besoin et condition humaine.
Elle ouvre vers des questions de dignité, de survie et de solidarité.
Elle rappelle que les principes les plus fiers sont parfois éprouvés par les besoins les plus simples.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les sources retenues la rattachent plutôt à un proverbe italien, mais cette attribution alternative reste documentée ici par des répertoires indirects.
Dico-Proverbes reproduit exactement « Quand la faim croît, l’orgueil décroît » et la classe parmi les proverbes italiens. La langue française donne la même formulation avec la même attribution, sans fournir de texte italien ancien ou de source primaire.
Une divergence demeure : CultivonsNous attribue exactement la formule à un proverbe cambodgien. Cette contradiction invite à rester prudent sur l’origine historique précise, tout en laissant l’attribution persane sans appui dans les sources retenues.
Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; les sources concordantes rattachent plutôt la formule au proverbe italien, malgré une attribution cambodgienne concurrente.
La citation ne se moque pas de ceux qui ont faim.
Elle ne justifie pas l’humiliation des personnes dans le besoin.
Elle rappelle seulement que la nécessité rend les postures fières plus difficiles à tenir.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la limite. La citation relie élévation, chute et retour au réel. Elle ouvre vers l’humilité, l’am…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la limite.
La citation relie élévation, chute et retour au réel.
Elle ouvre vers l’humilité, l’ambition, la vanité et la fragilité des grandeurs humaines.
Elle rappelle que le mouvement vers le haut ne supprime jamais entièrement le lien à la terre.
Cette formule est présentée comme un proverbe africain dans une notice de Cultivons-nous datée du 7 février 2011. La phrase y est reproduite exactement, mais sans indication de langue, de pays ou de recueil ethnographique. Cette occurrence documente sa circulation sous une attribution collective à cette date, non son origine première.
Citation Célèbre et L’Internaute reprennent le même texte comme proverbe africain, sans précision historique supplémentaire. Les pièces réunies ne renvoient à aucune œuvre, lettre ou autre document de Karl Marx susceptible de soutenir l’attribution personnelle publiée. Elles orientent vers une tradition collective, mais leur convergence ne permet pas d’identifier une communauté d’origine précise.
Conclusion : une origine proverbiale africaine est probable, tandis que l’attribution à Karl Marx n’est étayée par aucune source probante du dossier. Le libellé est retrouvé dans des répertoires modernes, mais pas dans une source historique suffisamment solide pour établir sa provenance exacte, sa langue d’origine ou sa première attestation.
La citation ne condamne pas toute ambition.
Elle ne dit pas qu’il ne faut jamais s’élever.
Elle rappelle simplement qu’aucune ascension n’abolit les limites.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la condition humaine. La citation relie imperfection, nuance, jugement et dignité ordinaire. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la condition humaine.
La citation relie imperfection, nuance, jugement et dignité ordinaire.
Elle ouvre vers des questions proches : comment critiquer sans déshumaniser, et comment admirer sans idolâtrer ?
Elle rappelle que la vérité d’une personne se trouve rarement dans les extrêmes.
L’attribution de cette citation à Yannick Noah reste incertaine. La formule circule sous son nom dans un document institutionnel, mais aucun entretien, discours ou autre contexte d’origine n’est identifié.
Un guide pédagogique de l’Office national du film du Canada, p. 6, reproduit exactement : « Nous ne sommes ni des dieux, ni des pourris, juste des êtres humains. » Il l’attribue à Yannick Noah, ce qui atteste cette attribution dans une source indirecte.
Le document ne permet toutefois pas de remonter à la déclaration elle-même : aucune date, publication ou première attestation n’est indiquée, et aucun élément contradictoire n’est documenté.
Conclusion : l’attribution à Yannick Noah reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante suffisamment proche de l’énoncé original.
La citation ne cherche pas à excuser toutes les fautes.
Elle refuse surtout les étiquettes absolues.
Être humain signifie être limité, non être dispensé de responsabilité.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la critique et du jugement d’autrui. Elle oppose l’attention juste à la recherche compuls…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la critique et du jugement d’autrui.
Elle oppose l’attention juste à la recherche compulsive de défauts.
Elle ouvre sur la question de la mesure : comment signaler un problème sans s’enfermer dans la suspicion ?
Le proverbe rappelle que notre regard sur les autres façonne aussi notre propre humeur.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formule complète n’est pas attestée ici comme proverbe français ancien, tandis qu’une source moderne la classe au contraire parmi les proverbes chinois.
L’Internaute reproduit exactement la phrase et indique la Chine comme pays d’origine. Cette fiche ne fournit toutefois ni texte traditionnel, ni référence ancienne, ni source permettant de vérifier cette attribution alternative.
Les dictionnaires historiques de l’ATILF attestent en français l’expression proverbiale « chercher à quelqu’un des poux à la tête » aux XIXe et XXe siècles. Ils ne donnent pas la maxime complète publiée et n’en établissent donc pas l’origine française.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne demande pas de fermer les yeux sur un tort réel.
Elle vise la manie de chercher des défauts partout, sans proportion ni bienveillance.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humilité, en rappelant que l’importance personnelle a toujours une limite. Elle to…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humilité, en rappelant que l’importance personnelle a toujours une limite.
Elle touche aussi à la mort, au pouvoir, au travail et à l’illusion d’être nécessaire à tout.
Le cimetière y sert de contrepoint brutal aux prétentions humaines.
Elle ouvre vers des questions proches : comment assumer une responsabilité sans s’y croire irremplaçable ? comment transmettre sans confondre son rôle et sa personne ?
Son intérêt tient à sa lucidité sèche : le monde continue, même après ceux qui se pensaient indispensables.
L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Aucune attestation arabe ancienne n’est fournie pour « Les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables », tandis que les sources disponibles montrent une diffusion récente sous plusieurs formes.
Le Dictionnaire contrastif et historique des formes sentencieuses espagnoles et françaises contemporaines rapporte que Maloux et Pierron donnent une variante comme commune dans le monde arabe. Il présente toutefois cette forme sentencieuse comme très récente et ne cite aucune source historique arabe permettant d’en établir l’origine.
Quote Investigator documente de son côté des formulations anglaises apparentées dès 1907, puis une version employant « indispensable » en 1924. Cette chronologie introduit une contradiction significative avec une attribution positive à un proverbe arabe non documenté par une attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source probante établissant cette origine.
Le proverbe ne dit pas que les personnes ne comptent pas.
Il vise l’orgueil de se croire irremplaçable, non la valeur réelle d’un être ou d’un travail.
Son ironie doit être comprise comme une leçon d’humilité, pas comme du mépris.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le texte relève du thème de la connaissance de soi et de la prudence. Il porte sur la capacité à anticiper les conséquen…Lire la suiteRéduire
Le texte relève du thème de la connaissance de soi et de la prudence.
Il porte sur la capacité à anticiper les conséquences pratiques d’une décision.
Il rejoint aussi la responsabilité envers ses propres limites, physiques ou matérielles.
Son idée directrice est de mesurer ce que l’on peut vraiment assumer avant d’agir.
L’attribution de cette citation à Proverbe turc reste incertaine. Aucune source probante retrouvée ne permet de localiser cette formulation dans une tradition turque ni d’en identifier un original documenté.
L’étude universitaire Le tabou et l’humour reproduit la formule comme exemple de proverbe français à caractère comique. Elle atteste ainsi la circulation de la phrase en français, mais n’en établit pas l’origine culturelle.
Des sources indirectes proposent en outre des attributions concurrentes : Citation Célèbre la présente comme un proverbe créole, tandis que Dico-Citations donne une variante très proche sous une attribution chinoise. Ces mentions ne suffisent pas à rétablir une origine alternative, mais elles fragilisent l’étiquette turque.
Conclusion : l’attribution à un proverbe turc reste incertaine, et la formulation source n’a pas été retrouvée dans une référence suffisamment probante.
Le proverbe ne conseille pas de prendre des risques parce qu’on se croit invulnérable.
Il valorise au contraire une évaluation lucide de ce que l’on peut absorber et assumer.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la modestie, abordée par son contraire : la prétention. Le proverbe relie orgueil, limite, ridicu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la modestie, abordée par son contraire : la prétention.
Le proverbe relie orgueil, limite, ridicule et mesure de soi.
Il ouvre vers des questions proches : comment viser plus haut sans se surestimer, quand l’ambition devient-elle vanité, pourquoi le ridicule sanctionne-t-il si vite l’excès de posture ?
Dans ce thème, il rappelle que l’estime de soi doit rester liée au réel.
Cette formule relève d’une origine collective française documentée sous l’étiquette Proverbe français. Sa locution centrale, « péter plus haut que son cul », est attestée telle quelle dans la tradition lexicographique française, avec un jalon remontant à 1656.
Le CNRTL, à l’étymologie de « cul », signale « péter plus haut que son cul » chez Oudin en 1656, d’après le Französisches Etymologisches Wörterbuch. Cette référence documente l’ancienneté française de la locution sans prétendre reproduire directement l’ouvrage d’Oudin.
Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre également la locution populaire « Péter plus haut que son derrière, que son cul » et l’explique comme le fait d’avoir des prétentions supérieures à ses capacités. La continuité lexicographique est donc nettement établie.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation proverbiale repose sur une locution attestée exactement depuis le XVIIe siècle.
Le proverbe ne condamne pas l’ambition.
Il ne demande pas de rester à sa place par peur d’avancer.
Il vise la prétention qui dépasse les actes, les moyens ou la réalité.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du conseil, de l'apprentissage et de la vérité relationnelle. Elle oppose l'améliorat…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du conseil, de l'apprentissage et de la vérité relationnelle.
Elle oppose l'amélioration réelle à l'approbation qui ne demande aucun effort.
Elle ouvre vers les questions de feedback, d'humilité et de dialogue exigeant.
Son idée centrale est que l'on reconnaît une aide précieuse à ce qu'elle cherche notre progrès, non notre simple contentement.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. « Aimez qu’on vous conseille, et non pas qu’on vous loue » apparaît au vers 192, dans le passage où Boileau oppose l’ami sincère au flatteur.
L’édition numérisée du chant I reproduit directement le vers dans son contexte. Le corpus CRISCO de l’Université de Caen donne la même formulation et la situe au vers 192.
Un précis universitaire de littérature française cite exactement le vers et le localise lui aussi au chant I, vers 192. Cette source secondaire corrobore l’attribution et le repérage du passage.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne valorise pas les critiques humiliantes ou non sollicitées.
Un conseil n'est utile que s'il est compétent, respectueux et adapté à la personne.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache aux thèmes de la réussite, de l’humilité et du respect. Elle rappelle que toute ascension se …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache aux thèmes de la réussite, de l’humilité et du respect.
Elle rappelle que toute ascension se déroule parmi d’autres personnes, non dans le vide.
Elle ouvre sur la manière de concilier ambition, reconnaissance et considération.
Son idée principale est que la valeur d’une réussite se lit aussi dans la façon dont elle traite ceux qu’elle dépasse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain : les sources consultées rattachent la formule à Wilson Mizner. La version française reprend l’idée de l’anglais « Be kind to everyone on the way up; you’ll meet the same people on the way down. »
Quote Investigator rapporte une occurrence datée du 5 juillet 1932 attribuée à Mizner et décrit ensuite des attributions concurrentes à Walter Winchell ou Jimmy Durante. Cette chronologie est incompatible avec une origine simplement proverbiale et collective.
Garson O’Toole documente lui aussi des occurrences des années 1932–1935 et la circulation de la formule comme citation individuelle. La formulation française doit donc être comprise comme une traduction ou adaptation de cette maxime anglaise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée est rattachée à Wilson Mizner, tandis que la phrase française en constitue une traduction ou adaptation.
La formule ne conseille pas d’être aimable uniquement par calcul.
Elle invite à respecter autrui même lorsque l’on se sent en position de force.
Rattachement confirmé · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la connaissance de soi et du jugement. Elle met en lumière l’écart entre la sévérité …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la connaissance de soi et du jugement.
Elle met en lumière l’écart entre la sévérité adressée aux autres et la tolérance accordée à ses propres défauts.
Elle ouvre sur l’humilité, la cohérence et la responsabilité de la parole critique.
Son conseil implicite est clair : voir juste suppose aussi de se regarder.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe arabe, mais la formulation française publiée est une variante développée. Une étude sur les proverbes animaux dans deux dialectes arabes atteste directement une formule correspondant à « le chameau ne voit pas sa propre bosse ».
Dans A Cultural Linguistics Perspective on Animal Proverbs, M. Maalej donne en 2018 la formule arabe saoudienne « الجمل ما يشوف سنامه » et signale une variante tunisienne construite sur la même image. L’ajout français « il voit la bosse de son frère » constitue donc une amplification de ce noyau proverbial attesté.
Le corpus The Neo-Aramaic Oral Heritage atteste également « The camel does not see its own hump », ce qui montre la diffusion régionale du motif.
Conclusion : l’attribution au proverbe arabe est confirmée, mais la phrase française diffusée est une variante développée du proverbe attesté.
La citation ne demande pas de taire toute critique.
Elle rappelle que le jugement gagne en justesse lorsqu’il s’accompagne d’un examen de soi.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vanité. La citation relie l’orgueil à un manque de profondeur plutôt qu’à une vraie supériorit…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vanité.
La citation relie l’orgueil à un manque de profondeur plutôt qu’à une vraie supériorité.
Elle ouvre vers l’humilité, l’intelligence, le paraître et la distinction entre assurance et prétention.
Dans ce thème, elle rappelle que l’esprit se reconnaît moins à l’éclat affiché qu’à la justesse silencieuse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe anglais. Les sources la rattachent plutôt à une maxime orientale recueillie par Antoine Galland, avec une attestation localisée dans l’édition parisienne de 1730 de Les paroles remarquables, les bons mots et les maximes des Orientaux.
Dans son étude de 1968, Alexandru Duțu reproduit exactement la formule et la situe à la page 231, maxime 7, de cette édition de Galland. Cette source secondaire fournit donc le texte et une référence bibliographique précise, sans équivaloir à la consultation directe de l’édition de 1730.
La notice du ministère des Armées confirme le titre du recueil, Antoine Galland et son caractère de traduction de textes arabes, persans et turcs. Elle corrobore le contexte oriental du recueil, mais ne prouve pas à elle seule la présence de cette maxime.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais est incorrecte ; l’origine documentée est une maxime orientale recueillie par Antoine Galland.
Le proverbe ne dit pas que toute confiance en soi est vanité.
Le contresens serait de confondre assurance légitime et orgueil creux.
Il vise surtout le paraître qui remplace la pensée.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’humilité et de la force intérieure. Elle relie la maturité à la conscience de se…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’humilité et de la force intérieure.
Elle relie la maturité à la conscience de ses propres fragilités.
Elle ouvre vers la prudence, l’entraide et la responsabilité.
Le proverbe rappelle que se croire invulnérable affaiblit davantage que reconnaître ce qui manque.
L’attribution de cette citation au Proverbe scandinave reste incertaine. Plusieurs reprises modernes la présentent comme suédoise, ce qui est compatible avec l’étiquette scandinave, mais une attribution concurrente à un proverbe algérien empêche de la confirmer.
Dicocitations reproduit exactement la formule sous l’étiquette « Proverbes suédois ». Cette reprise soutient l’hypothèse scandinave, sans fournir toutefois de recueil ancien ni de formulation originale en suédois.
À l’inverse, un ouvrage de Mustapha Bougouba reproduit la même phrase comme « Proverbe algérien ». Cette attribution concurrente montre que l’origine précise n’est pas résolue par les sources disponibles.
Conclusion : l’attribution scandinave reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique probante et une origine concurrente est également attestée dans les reprises modernes.
Le proverbe ne glorifie pas la faiblesse ni la résignation.
Il affirme qu’une conscience lucide de ses limites rend plus solide.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’illusion de la grandeur. La citation relie héroïsme, proximité et regard désenchanté. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’illusion de la grandeur.
La citation relie héroïsme, proximité et regard désenchanté.
Elle ouvre vers la réputation, la célébrité, le pouvoir et les coulisses de l’admiration.
Elle rappelle que l’intimité transforme le jugement.
La mention Anonyme ne rend pas compte de l’origine documentée de cette formule. La phrase publiée est une variante moderne d’un propos attribué à Anne-Marie Bigot de Cornuel par Mlle Aïssé.
Dans son Dictionary of Quotations, paru en 1904, Harbottle renvoie à la lettre XII de Mlle Aïssé, datée du 13 août 1728. Il reproduit le propos de Mme Cornuel selon lequel « il n’y avoit point de heros pour les valets de chambre ». La lettre de 1728 est ainsi l’attestation la plus ancienne documentée dans ce dossier pour ce rattachement, mais elle est connue ici par un ouvrage secondaire, non par un examen direct du document.
Le recueil de Samuel Arthur Bent, p. 163, corrobore l’attribution à Mme Cornuel par l’intermédiaire de Mlle Aïssé. Une pensée antérieure de Montaigne, dans les Essais, III, 2, évoque déjà le peu d’admiration des domestiques pour leurs maîtres ; ce rapprochement concerne l’idée, non une phrase identique.
Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte au regard des références réunies. L’origine est rétablie comme une variante d’un propos de Mme Cornuel rapporté par Mlle Aïssé, et non comme une transcription littérale de la lettre de 1728.
La citation ne dit pas qu’aucun héros n’existe.
Elle rappelle que la grandeur change quand on la voit de trop près.
Le valet représente la familiarité, non une supériorité morale.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’humilité et de la force intérieure. Elle relie la connaissance de soi à une mani…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’humilité et de la force intérieure.
Elle relie la connaissance de soi à une manière plus sûre d’agir.
Elle ouvre vers la prudence, l’acceptation de l’aide et la responsabilité envers ses propres limites.
L’attribution de cette citation à un proverbe suédois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucune source conservée ne fournit d’original suédois ni de référence parémiologique permettant d’en établir l’origine.
Dico-citations reproduit une forme très proche — « Parmi les faibles, le plus fort est celui qui n'oublie pas sa faiblesse » — en l’attribuant aux proverbes suédois. Cette notice atteste la circulation moderne de l’attribution, sans documenter son histoire ni son ancrage en Suède.
Le site Citations et proverbes reprend indépendamment la même formule avec la même étiquette. Cette convergence montre que l’attribution est répandue, mais deux reprises indirectes sans source historique ne suffisent pas à la confirmer.
Conclusion : l’attribution à un proverbe suédois reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne valorise pas la résignation ni le sentiment d’impuissance.
Il invite à regarder ses limites avec lucidité pour agir plus justement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la reconnaissance et de la confiance en soi. Elle ouvre sur la place de la modestie, de l…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la reconnaissance et de la confiance en soi.
Elle ouvre sur la place de la modestie, de la visibilité et du regard d’autrui.
Elle interroge la manière de faire valoir un effort sans le transformer en vanité.
Le texte rappelle que le mérite ne suffit pas toujours à se rendre apparent.
Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle, mais sa formulation n’a pas été vérifiée directement dans une édition de l’œuvre. Elle est rattachée à Misophilanthropopanutopies, ouvrage de Charles-Louis Lemesle dont l’édition originale date de 1833.
La page Citaten.net consacrée à l’ouvrage reproduit exactement « Le mérite se cache de peur de n'être pas reconnu » et l’attribue à Misophilanthropopanutopies. Elle ne fournit toutefois ni fac-similé ni repère permettant de contrôler directement ce passage dans l’édition de 1833.
La réédition patrimoniale Hachette BnF confirme l’auteur, le titre et la date de l’édition originale. Cette notice bibliographique corrobore les métadonnées de l’œuvre, sans établir à elle seule la présence de la citation dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La citation ne demande pas de se vanter ni de réclamer des louanges.
Elle ne dit pas non plus que toute qualité doit être exposée.
Elle souligne le coût possible d’une réserve dictée par la crainte.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la modération. La citation rejoint aussi la connaissance de soi, les limites, l’équilibre et la p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la modération.
La citation rejoint aussi la connaissance de soi, les limites, l’équilibre et la prudence.
Elle rappelle que toute croissance a besoin d’une forme qui la soutient.
Dépasser ses limites peut être fécond lorsqu’on les comprend ; les nier devient dangereux.
Le proverbe invite à chercher la juste mesure plutôt que la simple intensité.
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. La phrase circule sous cette étiquette en français, mais aucun texte chinois, recueil ancien ou passage de référence n’est identifié pour en établir l’origine.
La page Dico-citations consacrée aux limites reproduit exactement « Le meilleur est de se contenir dans ses limites naturelles » et la présente comme un proverbe chinois. Elle ne fournit cependant ni forme originale ni référence historique permettant de remonter à une tradition précise.
Une fiche UneCitation datée du 6 mai 2010 montre que la même formulation circulait déjà avec cette attribution. Cette occurrence atteste l’usage moderne de l’étiquette, sans apporter de source chinoise probante.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine.
Le proverbe ne prône pas la résignation ni la peur d’évoluer.
Il met en garde contre le dépassement qui nie sa propre mesure.
Grandir reste possible, mais sans se trahir ni se forcer aveuglément.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la patience, de l’humilité et de la maîtrise de soi. Elle met en regard deux mani…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la patience, de l’humilité et de la maîtrise de soi.
Elle met en regard deux manières de se tenir face au temps et aux autres.
Elle ouvre sur la confiance juste, l’orgueil et la capacité d’attendre avant de juger ou d’agir.
Son axe central est la valeur morale d’une force qui ne se donne pas en spectacle.
Cette formule relève d’une origine biblique collective, rattachée à la Bible, et sa formulation exacte est attestée dans l’Ecclésiaste. Dans la traduction de Lemaistre de Sacy, le verset porte : « La fin d’un discours vaut mieux que le commencement ; l’homme patient vaut mieux qu’un présomptueux. »
Le fac-similé de la Bible de Sacy reproduit directement cette phrase dans l’édition de 1855. La citation publiée correspond exactement à la seconde proposition du passage.
Une comparaison de traductions signale la même formulation dans une édition Sacy de 1701, la plus ancienne occurrence française exacte retrouvée ici. La traduction de Pierre Giguet donne une variante proche, « un homme patient vaut mieux qu’un esprit présomptueux ».
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée et la formulation publiée est exactement attestée.
La patience ne signifie pas accepter l’inacceptable ni rester passif.
La citation critique l’orgueil, non l’assurance fondée sur des compétences réelles.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité. La citation relie l’éloge, le temps et la preuve. Elle ouvre vers les questions de ré…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité.
La citation relie l’éloge, le temps et la preuve.
Elle ouvre vers les questions de réputation, de patience et de maîtrise de l’orgueil.
Son intérêt est de rappeler qu’une valeur proclamée trop tôt perd souvent de sa crédibilité.
L’attribution de cette citation au Proverbe persan reste incertaine. Les attestations relevées la présentent plutôt comme un proverbe finnois ou finlandais, sans qu’une source historique permette d’en établir définitivement l’origine.
La plus ancienne occurrence repérée figure dans le journal 2006 du Ranch des Maragnènes, qui reproduit exactement la formulation française sous l’étiquette « proverbe finnois ». Cette publication atteste sa circulation en 2006, mais ne renvoie pas à un recueil proverbial ancien.
Un répertoire anglophone donne la même structure sous « Finnish Proverb », tandis que La Langue française reprend exactement la phrase comme « Proverbe finnois ». Ces convergences contredisent l’étiquette persane, mais restent indirectes et ne suffisent pas à rétablir une origine finlandaise certaine.
Conclusion : l’attribution au Proverbe persan reste incertaine ; les reprises relevées orientent plutôt vers une tradition finnoise, sans source décisive permettant de fixer l’origine.
La citation ne demande pas de mépriser ses proches ni soi-même.
Elle met en garde contre la louange prématurée et l’auto-glorification.
Son vocabulaire sur la fille reflète une image traditionnelle à lire avec recul.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence pratique. La citation rejoint l’humilité, l’ambition, la sécurité et le discernement.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence pratique.
La citation rejoint l’humilité, l’ambition, la sécurité et le discernement.
Elle rappelle que le plus admirable n’est pas toujours le plus habitable.
Dans une réflexion sur les choix, elle invite à préférer le terrain qui soutient réellement.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’humilité. Elle montre que l’excellence rencontre toujours une limite, un rival …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’humilité.
Elle montre que l’excellence rencontre toujours une limite, un rival ou un maître.
Elle ouvre vers l’apprentissage, la modestie, la transmission et la reconnaissance des compétences d’autrui.
Le proverbe rappelle que la grandeur véritable sait encore recevoir une leçon.
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule est répertoriée comme québécoise dans une compilation moderne, mais aucune source folklorique ancienne ni référence historique ne permet d’en confirmer la provenance.
La page Expressions et proverbes québécois, publiée en 2011, reproduit exactement « Le meilleur homme trouve toujours son maître » parmi les proverbes du Québec. Cette source est toutefois indirecte et ne cite ni collecteur, ni ouvrage traditionnel, ni attestation ancienne.
CultivonsNous reprend en 2016 la même phrase sous l’étiquette plus large de « proverbe canadien ». Cette mention est compatible avec une origine québécoise, mais ne la démontre pas davantage.
Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante pour confirmer son origine.
Le proverbe ne rabaisse pas l’excellence.
Il ne dit pas que l’effort est inutile.
Il rappelle seulement qu’aucune compétence ne met définitivement au-dessus des autres.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’autodérision et de la confiance en soi. Elle ouvre sur l’image de soi, le jugement…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’autodérision et de la confiance en soi.
Elle ouvre sur l’image de soi, le jugement social et la liberté de ne pas se prendre comme une idole.
Elle interroge la frontière entre rire avec soi et rire contre quelqu’un.
Son idée centrale est que l’humour choisi peut désamorcer une attaque extérieure.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque : la formulation française est une traduction attestée d’un passage de De constantia sapientis, dans les Dialogi, livre 2, chapitre 17, § 2, composé au Ier siècle apr. J.-C.
Le texte latin de Sénèque contient « nemo risum praebuit qui ex se cepit ». Le contexte explique qu’en prenant soi-même les devants sur la plaisanterie, on retire aux moqueurs leur matière ; il soutient directement le sens rendu par « On ne se moque pas de qui rit de lui-même ».
Une étude publiée dans Sens Public reproduit exactement cette formulation française et l’attribue à Sénèque. Elle atteste donc l’usage de cette traduction, tandis que le texte latin fournit la preuve principale de l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée, et la formulation publiée est une traduction attestée du passage latin identifié.
Rire de soi ne signifie pas tolérer les humiliations ou se dévaloriser constamment.
L’autodérision protège lorsqu’elle reste libre, non lorsqu’elle est imposée.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la comparaison, surtout lorsqu’elle devient source de malaise. Le proverbe relie envie, ambition,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la comparaison, surtout lorsqu’elle devient source de malaise.
Le proverbe relie envie, ambition, statut et souffrance intérieure.
Il ouvre vers des questions proches : comment admirer sans se diminuer, quand l’ambition devient-elle douloureuse, que gagne-t-on à regarder sa propre route ?
Dans ce thème, il rappelle que la hauteur des autres ne doit pas tordre notre regard sur nous-mêmes.
Proverbe généralement rattaché à la tradition tzigane.
Le proverbe ne condamne pas l’ambition ni l’admiration.
Il ne demande pas de renoncer à progresser.
Il vise la comparaison qui fatigue, humilie ou rend envieux.
Rattachement incertain · Traduction attribuée · Niveau de preuve 55/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’humilité et de l’interdépendance. Elle met en cause les illusions contraires de l’isole…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’humilité et de l’interdépendance.
Elle met en cause les illusions contraires de l’isolement fier et de la toute-puissance personnelle.
Elle ouvre vers les thèmes de la coopération, de la reconnaissance et de la juste place de chacun.
Son point d’équilibre est une autonomie qui n’oublie ni les autres ni leurs capacités propres.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’art musical. La citation relie musique, plaisir, simplicité et refus de l’ornement inutile. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’art musical.
La citation relie musique, plaisir, simplicité et refus de l’ornement inutile.
Elle ouvre vers des questions proches : la difficulté fait-elle la valeur d’une œuvre, et comment distinguer richesse et complication ?
Elle rappelle que l’art ne gagne rien à perdre le contact avec la sensibilité de ceux qui l’écoutent.
Cette citation est bien attribuée à Claude Debussy, mais la formulation publiée est une variante abrégée. Le passage est référencé à « L’état actuel de la musique française », paru dans La Revue bleue le 2 avril 1904.
Une étude universitaire reproduit le texte attribué à Debussy : « La musique doit humblement chercher à faire plaisir ; il y a peut-être une grande beauté dans ces limites. L’extrême complication est le contraire de l’art. » La citation diffusée supprime donc la phrase intermédiaire.
Une fiche de DicoCitations conserve la version longue, tandis que la Ville de Saint-Germain-en-Laye reprend la forme abrégée en 2012.
Conclusion : l’attribution à Claude Debussy est confirmée ; la formulation publiée est une variante abrégée attestée du passage référencé en 1904.
La citation ne condamne pas toute complexité musicale.
Elle vise la complication excessive, celle qui remplace l’émotion par la démonstration.
La simplicité évoquée n’est pas pauvreté, mais justesse.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du journalisme. Elle interroge la place du médiateur entre le public et ceux dont il pa…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du journalisme.
Elle interroge la place du médiateur entre le public et ceux dont il parle.
Elle ouvre vers les questions d’effacement, d’écoute, de mise en valeur et d’ego médiatique.
Son intérêt tient à son exigence discrète : bien parler des autres suppose un talent qui ne cherche pas à se montrer.
L’attribution de cette citation à Philippe Bouvard reste incertaine, et sa formulation n’a pas été retrouvée dans une œuvre ou une source documentaire suffisamment probante.
Citaten.net reproduit exactement la phrase, mais la présente explicitement comme seulement « attribuée » à Philippe Bouvard. La page ne fournit ni œuvre, ni date, ni localisation permettant de rattacher directement la formule à un texte, un entretien ou une émission de l’auteur.
La Maison des journalistes reprend également cette phrase sous le nom de Philippe Bouvard. Cette seconde occurrence atteste la circulation de l’attribution, mais n’apporte aucune référence bibliographique permettant d’en établir l’origine.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source probante.
La citation ne dit pas que le journaliste n’a aucun talent personnel.
Le contresens serait d’y voir une dévalorisation pure du métier.
Elle souligne au contraire un talent spécifique : savoir faire exister les autres dans la parole publique.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réputation. La citation relie estime, valeur réelle et danger de la surexposition. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réputation.
La citation relie estime, valeur réelle et danger de la surexposition.
Elle ouvre vers les thèmes de la flatterie, de l’orgueil, de la célébrité et du regard social.
Elle rappelle que la reconnaissance n’est bénéfique que lorsqu’elle reste proportionnée à ce qu’elle reconnaît.
L’attribution de cette citation à Oscar Wilde reste incertaine. La phrase circule en français sous son nom, parfois avec un rattachement au Portrait de Dorian Gray, mais aucun passage anglais correspondant n’est documenté dans les sources conservées.
Une fiche Dico-citations reproduit exactement la formulation française et l’attribue à Wilde, sans préciser d’œuvre ni de source. Une autre page d’attribution la rattache au Portrait de Dorian Gray, mais sans fournir de passage ni d’édition vérifiable.
Un recueil ancien d’aphorismes de Wilde, publié en 1911, a été consulté sans que cette formule ou un équivalent proche y soit retrouvé. Cette absence ne réfute pas définitivement l’attribution, mais elle ne permet pas non plus de la confirmer.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde demeure incertaine et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source probante.
La citation ne condamne pas toute estime ni toute admiration.
Le contresens serait d’y voir un mépris de la reconnaissance.
Elle vise l’excès qui déforme la personne et son rapport à elle-même.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amour et de l’humilité. Elle interroge la part de comparaison, de jalousie et de besoin…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amour et de l’humilité.
Elle interroge la part de comparaison, de jalousie et de besoin de reconnaissance dans les liens humains.
Elle conduit à penser l’amour comme une manière de se réjouir de l’autre sans le réduire à un miroir de soi.
Cette citation est bien attribuée à la Bible. La formulation publiée est exactement attestée en 1 Corinthiens 13:4 dans la traduction Segond 21, au sein du célèbre passage consacré aux qualités de l’amour.
La Segond 21 sur YouVersion reproduit directement : « L'amour n'est pas envieux; l'amour ne se vante pas, il ne s'enfle pas d'orgueil. » La citation correspond donc mot pour mot à cette version française du verset.
Le texte grec de 1 Corinthiens 13:4 présente les clauses « οὐ ζηλοῖ », « οὐ περπερεύεται » et « οὐ φυσιοῦται », auxquelles répondent les trois propositions françaises. Cette source permet de situer la traduction dans le texte grec du passage.
Conclusion : l’attribution à la Bible est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée en 1 Corinthiens 13:4 dans la Segond 21.
L’absence d’orgueil ne demande pas de renoncer à toute estime de soi.
La citation vise la suffisance et la jalousie qui abîment le lien, non la dignité personnelle.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la valeur personnelle et du service. Elle questionne le désir d’être reconnu face…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la valeur personnelle et du service.
Elle questionne le désir d’être reconnu face à l’importance d’agir concrètement autour de soi.
Elle ouvre sur la modestie, l’utilité et la place de chacun dans une communauté.
Son centre de gravité reste proche : éclairer sa maison, c’est déjà exercer une influence réelle.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La formule française circule sous cette étiquette, mais aucune source proverbiale arabe ancienne n’est documentée ici pour en établir l’origine.
Un rapport de thèse H1 publié en 2011 reproduit exactement la phrase et l’attribue à un « proverbe arabe », au chapitre 4, p. 51. Cette occurrence atteste la circulation de l’attribution, sans fournir de source historique permettant de la vérifier.
Une publication de l’Écomusée d’Alsace donne en 2025 une version dialectale alsacienne presque identique et la présente comme dicton. Cette tradition parallèle fragilise l’étiquette arabe, sans permettre pour autant de réattribuer la maxime.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La citation ne demande pas de renoncer à toute ambition.
Elle rappelle que l’absence de célébrité n’empêche ni la valeur ni l’action juste.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la réussite envisagée dans ses limites. Elle met en relation le triomphe, qui mar…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la réussite envisagée dans ses limites. Elle met en relation le triomphe, qui marque un accomplissement, et l’impossibilité d’atteindre un état absolu et définitif. Elle ouvre ainsi sur des thèmes voisins comme l’humilité, la lucidité, l’impermanence et la quête de perfection. Son idée centrale est que tout sommet reste un moment du parcours plutôt qu’un aboutissement total.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Michel Conte : les sources enregistrées la rattachent à Léo-Paul Desrosiers. Une source la situe dans le roman Vous qui passez (1958), mais le passage original n’a pas été directement vérifié.
Aforismario reproduit exactement « Jamais aucun triomphe n'est à ce point décisif, l'on n'aboutit jamais à de l'absolu » sous le nom de Léo-Paul Desrosiers et l’associe à Vous qui passez (1958). Cette attribution est toutefois indirecte, puisque la page ne montre pas le texte du roman.
La Fondation Lionel-Groulx confirme que Vous qui passez est un roman de Desrosiers publié chez Fides en 1958, sans attester la phrase elle-même. L’Internaute attribue également la même formule à Desrosiers, apportant une convergence secondaire contre l’attribution à Michel Conte.
Conclusion : l’attribution à Michel Conte est incorrecte ; l’origine est rétablie à Léo-Paul Desrosiers, avec une référence indirecte à Vous qui passez (1958).
La citation ne dit pas que les victoires sont inutiles ou sans valeur. Elle souligne plutôt leurs limites et leur caractère non absolu, même lorsqu’elles paraissent très importantes.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humilité et de la vulnérabilité. Elle oppose l’orgueil, qui cherche à élever l’ima…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humilité et de la vulnérabilité. Elle oppose l’orgueil, qui cherche à élever l’image de soi, à l’aveu qui accepte une limite réelle. Elle rejoint également le thème de l’authenticité, puisque la personnalité se montre sans armure ni embellissement. Enfin, elle suggère une conception paradoxale de la force : être assez assuré pour reconnaître ce que l’on ne peut pas accomplir seul.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexis Carrel. Elle correspond à 2 Corinthiens 11,30, dans l’épître traditionnellement attribuée à Paul de Tarse ; la formulation enregistrée est celle de la traduction Segond 21.
La Segond 21 sur BibleServer reproduit exactement : « S’il faut se vanter, c’est de ma faiblesse que je me vanterai. » Le contexte du chapitre présente Paul comme locuteur de ce passage.
Le texte grec du verset donne « Εἰ καυχᾶσθαι δεῖ, τὰ τῆς ἀσθενείας μου καυχήσομαι. » Une étude d’Éric Fuchs cite également 2 Corinthiens 11,30 comme parole de Paul.
Conclusion : l’attribution à Alexis Carrel est incorrecte ; l’origine est rétablie dans 2 Corinthiens 11,30, au nom de Paul de Tarse, avec une formulation française qui est une traduction attestée du grec.
Se reconnaître faible ne signifie ni se mépriser ni renoncer à progresser. La formule ne demande pas non plus d’accepter la domination, les mauvais traitements ou l’impuissance comme des vertus.
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mérite. Le proverbe relie effort réel, visibilité et vantardise. Il ouvre vers les questions d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mérite.
Le proverbe relie effort réel, visibilité et vantardise.
Il ouvre vers les questions de reconnaissance, de justice dans le travail et de responsabilité collective.
Il rappelle que celui qui est porté n’est pas toujours celui qui avance.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe Kurde. La phrase française traduit directement le proverbe kurde « Hesp dibeze, suwar pesna xwe dide », publié dans un recueil spécialisé de Roger Lescot en 1940.
Le fac-similé de Textes kurdes, première partie, conservé par l’Institut kurde, donne à la page 220, sous le numéro 230 et dans la rubrique « Présomption et vantardise », le texte kurde suivi de la traduction exacte « Le cheval court, le cavalier se vante ». La préface indique que les proverbes ont été recueillis auprès de plusieurs informateurs kurdes.
Une page de La langue française reprend également la formulation française avec l’attribution kurde. Cette reprise est secondaire ; la preuve déterminante reste le recueil de 1940, qui localise précisément la forme originale et sa traduction.
Conclusion : l’attribution au proverbe kurde est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée directement dans le recueil de Roger Lescot.
La citation ne nie pas toujours le rôle du cavalier.
Elle dénonce surtout la vanité qui oublie l’effort du cheval.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se relie au thème de la vérité. Elle interroge notre rapport au vrai : découverte, formulation, transmiss…Lire la suiteRéduire
Cette citation se relie au thème de la vérité.
Elle interroge notre rapport au vrai : découverte, formulation, transmission, mais jamais appropriation orgueilleuse.
Elle ouvre vers l’humilité, la connaissance, la lucidité et la responsabilité de la parole.
Le proverbe rappelle que dire vrai n’est pas régner sur la vérité.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formule est bien présentée comme française dans plusieurs compilations, mais aucune source historique ou parémiologique de référence conservée ici n’en établit l’origine.
La notice de Cultivons-nous reproduit exactement « Nul n’a jamais pu se vanter d’avoir inventé la vérité » et la classe comme proverbe français. Elle ne fournit toutefois ni référence ancienne, ni recueil, ni autre élément permettant de remonter à une attestation probante.
Le dictionnaire Hg-Wb répertorie également la formule comme « französisches Sprichwort ». Cette entrée signale cependant une provenance Internet et n’apporte pas de documentation historique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation circule sous cette étiquette, mais son origine n’est pas établie par une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que personne ne peut découvrir une vérité nouvelle.
Il ne méprise pas la recherche ni l’intelligence.
Il refuse seulement l’orgueil qui transforme le vrai en trophée personnel.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’honneur authentique. Le proverbe relie apparence, mérite et usurpation. Il ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’honneur authentique.
Le proverbe relie apparence, mérite et usurpation.
Il ouvre vers les questions de reconnaissance, de propriété morale et de vérité sociale.
Il rappelle que l’on ne devient pas digne en portant ce qui revient à un autre.
Cette formule est attestée dans la tradition française, notamment chez Jean-Antoine de Baïf : « D’habits d’autruy mal on s’honore ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes cite le passage dans la partie contextuelle d’une fiche et le rattache aux Mimes de 1581, avec une référence d’édition précise. Le texte publié ne s’en distingue que par la modernisation d’« autruy » en « autrui ».
Le Livre des proverbes français, tome second, de Le Roux de Lincy, publié en 1842, reproduit également la formule et renvoie aux Mimes de Baïf, folio 9 verso. Ce recueil confirme son classement parmi les proverbes français. L’occurrence chez Baïf fournit un témoin littéraire ancien ; elle ne démontre pas, à elle seule, qu’il aurait personnellement créé le proverbe.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte au regard de cette documentation française ancienne. La formule relève du proverbe français, avec une attestation rattachée aux Mimes de 1581 et un texte exact sous réserve de la modernisation orthographique.
La citation ne condamne pas toute aide reçue.
Elle vise l’appropriation d’un prestige qui ne nous revient pas.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du savoir, de la transmission et de l’humilité. Elle relie l’innovation individuelle à une histoir…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du savoir, de la transmission et de l’humilité.
Elle relie l’innovation individuelle à une histoire collective des idées et des œuvres.
Elle ouvre vers les thèmes de l’éducation, de la gratitude et de la continuité entre générations.
Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton. Elle provient d’une lettre adressée à Robert Hooke le 5 février 1675/76 ; la version française diffusée traduit fidèlement la formule anglaise, avec « que les autres » ajouté pour expliciter « further ».
La Linda Hall Library reproduit le manuscrit conservé par la Historical Society of Pennsylvania et transcrit : « If I have seen further, it is by standing on ye shoulders of giants. » Cette lettre constitue la première attestation documentée ici.
Le Newton Project rattache explicitement cette formulation à la lettre de Newton à Hooke. La Stanford Encyclopedia of Philosophy rappelle l’antériorité médiévale de la métaphore des géants, sans remettre en cause l’usage précis qu’en fait Newton.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée de sa phrase anglaise.
La citation ne dit pas que les personnes du présent n’apportent rien de nouveau.
Elle rappelle que l’originalité elle-même se construit sur des connaissances et des travaux antérieurs.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maturité relationnelle. La citation relie raison, ego et respect dans le désaccord. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maturité relationnelle.
La citation relie raison, ego et respect dans le désaccord.
Elle ouvre vers l’humilité, la communication, la paix intérieure et la maîtrise de soi.
Son centre reste la capacité à ne pas faire de la vérité un instrument de domination.
L’origine de cette citation publiée sous Anonyme n’est pas établie. Une formule anglaise équivalente circule sous le nom de Sydney J. Harris, mais aucun document original permettant d’en fixer l’auteur n’est identifié ici.
WIST Quotations présente « Maturity begins when… » comme une attribution à Sydney J. Harris tout en précisant que la source originale n’a pas été retrouvée. La page signale notamment une occurrence dans Reader’s Digest en 1973, créditée à Publishers-Hall Syndicate, ce qui ne suffit pas à établir l’auteur de la formule.
Citation-Célèbre reproduit exactement la version française et la classe comme anonyme, en indiquant elle-même que son origine et son auteur sont incertains. Cette reprise atteste la circulation de la formulation française, sans résoudre sa provenance.
Conclusion : l’origine personnelle de cette citation reste non établie, et sa formulation française n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais corriger une erreur.
Elle critique le besoin de prouver pour dominer.
Le contresens serait de confondre maturité et renoncement à toute vérité.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mérite. Le proverbe relie dignité, ambition et légitimité morale. Il ouvre vers la question du…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mérite.
Le proverbe relie dignité, ambition et légitimité morale.
Il ouvre vers la question du rang : qu’est-ce qui rend un titre juste, et à quel moment la reconnaissance devient-elle méritée ?
Il invite à placer la valeur avant l’apparence sociale.
L’attribution de cette citation à Proverbe anglais reste incertaine. Aucune source suffisamment probante ne permet de retrouver la formule dans une tradition anglaise, tandis que plusieurs répertoires français la présentent plutôt comme un « proverbe oriental ».
La page Citations sur la dignité reproduit exactement « Ne cherchez pas de dignités que vous ne les méritiez » et l’attribue à un « proverbe oriental ». Elle ne donne cependant ni source primaire ni langue d’origine permettant d’établir cette attribution.
Un Dictionnaire des proverbes reprend la même origine orientale, tout comme Devoir de philosophie. Ces mentions sont indirectes et ne suffisent pas à identifier une origine précise.
Conclusion : l’attribution au proverbe anglais reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La citation ne condamne pas l’ambition.
Elle refuse seulement l’honneur demandé sans fondement.