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Citations sur l’humour

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906 citations · Page 6 sur 23

Une femme qui est enceinte, par exemple, elle est aware qu'elle attend un enfant.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes du langage, de l’humour et des anglicismes. Elle relie une évidence à la séduction parf…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes du langage, de l’humour et des anglicismes.

Elle relie une évidence à la séduction parfois excessive des mots étrangers.

Elle ouvre vers les modes de parole et le plaisir du décalage.

Le mot « aware » porte à lui seul la chute.

Source, contexte et précautions

Be Aware : jeanclaudevandamme.be · Passage reproduisant « Une femme qui est enceinte… »

L’attribution de cette citation à Jean-Claude Van Damme reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune source primaire précisément datée n’établit ici où ni quand elle aurait été prononcée. Une page consacrée à ses formules reproduit exactement « Une femme qui est enceinte, par exemple, elle est aware qu'elle attend un enfant » parmi plusieurs propos qui lui sont attribués. Cette reproduction ne fournit toutefois ni entretien, ni émission, ni contexte d’énonciation permettant de vérifier directement l’origine. Une sélection de L’Internaute reprend également la même phrase sous son nom, sans renvoi à une source primaire précise. Ces deux reprises soutiennent la circulation de l’attribution, mais ne suffisent pas à la confirmer. Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste incertaine ; la formulation exacte est reproduite par des sources indirectes, sans source primaire probante permettant d’en établir l’origine.

La citation ne parle pas de la grossesse comme d’un problème. Elle vise uniquement le décalage de langage.

Vérification et explication complètes →

Je t'ai regardé hier à la télé, c'était quoi cette coiffure ? On aurait dit un pigeon crevé.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour mordant. Elle met en jeu la moquerie, l’apparence publique et la force d’un…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour mordant.

Elle met en jeu la moquerie, l’apparence publique et la force d’une comparaison triviale.

Elle ouvre vers les questions de satire, de caricature et de limites du rire.

Son intérêt tient moins au jugement sur la coiffure qu’à la mécanique comique : une image trop forte pour rester neutre.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, entretien, enregistrement ou texte précisément localisé ne permet de rattacher directement cette formule à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’est donc pas possible de déterminer si elle vient d’un sketch, d’une émission, d’un échange rapporté ou d’une reprise ultérieure, ni d’en comparer la formulation à un texte original. Aucune première attestation n’est établie et aucun élément contradictoire ne désigne non plus une autre origine. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne propose pas une analyse sérieuse de l’apparence. Le contresens serait de la lire comme une vérité objective ou élégante. Elle relève d’un humour volontairement excessif, presque agressif.

Vérification et explication complètes →

Dis donc ma grosse, je ne sais pas si c'est le champagne ou le caviar, mais depuis la dernière fois, t'as doublé de volume !

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour provocateur. Elle met en jeu l’apparence, la honte sociale et la violence d…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour provocateur.

Elle met en jeu l’apparence, la honte sociale et la violence d’une parole qui cherche le rire par le choc.

Elle ouvre vers les limites du comique, notamment lorsque le corps devient la cible de la plaisanterie.

Son intérêt éditorial tient à cette tension : une formule peut être efficace sur scène tout en restant problématique dans la vie courante.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, entretien, enregistrement ou texte précisément localisé ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Aucun texte original ne permet donc d’en comparer les mots exacts, et aucune première attestation n’est établie. Il reste impossible de déterminer si cette réplique vient d’un sketch, d’une émission, d’un dialogue rapporté ou d’une attribution ultérieure. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence de contradiction ne suffit pas à confirmer l’auteur publié. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne doit pas être reprise comme une remarque acceptable sur le corps d’autrui. Le contresens serait d’y voir une simple plaisanterie innocente. Elle appartient à un registre comique agressif, à manier comme objet d’analyse ou de scène.

Vérification et explication complètes →

Alors ca, le ménage, je m'en suis tapé, c'est comme les courses, c'était à tour de rôle. Oui, ca a bien fonctionné : c'était un coup moi, un coup moi…

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la vie quotidienne et du partage des responsabilités. Elle met en lumière l’écart entr…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la vie quotidienne et du partage des responsabilités.

Elle met en lumière l’écart entre le principe d’égalité et les habitudes concrètes.

Elle ouvre sur la charge mentale, la négociation et la reconnaissance du travail invisible.

Son ressort essentiel est l’ironie d’une égalité qui ne tourne qu’à sens unique.

Source, contexte et précautions

LES VACANCES Muriel Robin · transcription du sketch « Les Vacances »

Cette réplique est rattachée au sketch Les Vacances, interprété par Muriel Robin. Le ressort comique tient au prétendu partage des tâches : l’alternance annoncée se réduit à « un coup moi, un coup moi ». Une transcription intitulée « Les Vacances — Muriel Robin » reproduit la formulation publiée, mais il ne s’agit ni d’une édition officielle ni de l’enregistrement original. La notice des médiathèques de La Rochelle confirme la présence du sketch dans Muriel Robin au Zénith : toute seule comme une grande, spectacle enregistré en 1999. Elle crédite Muriel Robin et Pierre Palmade comme auteurs du spectacle. Ces renseignements confortent le contexte, sans vérifier les mots de cette réplique ni établir une rédaction par Muriel Robin seule. Conclusion : L’attribution à Muriel Robin reste probable. Le texte est retrouvé dans une transcription non officielle, mais sa formulation n’est pas authentifiée par une source primaire ; la date de sa première interprétation n’est pas établie.

La phrase ne décrit pas toutes les relations de couple ni tous les partages domestiques. Elle force le trait pour dénoncer, par le rire, une inégalité concrète.

Vérification et explication complètes →

Oui, parce qu'alors la baignoire le matin, à il fallait passer avant eux, hein ! , Sinon valait mieux aller se laver à l'eau de mer, c'était moins dégelasse, hein !

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour domestique. Elle relie toilette, cohabitation, dégoût et exagération comiqu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour domestique.

Elle relie toilette, cohabitation, dégoût et exagération comique.

Elle ouvre vers les questions de vie commune, de promiscuité, de vacances et de mauvaises habitudes.

Son intérêt tient à sa matérialité : une simple baignoire suffit à raconter tout un conflit de cohabitation.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni passage original permettant de contrôler la transcription, ni première attestation, ni contexte permettant de dater l’énonciation ou d’identifier le support dont elle pourrait provenir. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne constitue pas une preuve positive. Les éléments disponibles ne permettent pas de déterminer s’il s’agit d’une réplique authentique ou d’une attribution ultérieure. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne donne pas un conseil réel d’hygiène. Le contresens serait de la lire comme une comparaison sérieuse entre baignoire et mer. Elle fonctionne par exagération orale et par dégoût comique.

Vérification et explication complètes →

Elle a vidé tous mes pots : crème de jour, crème de nuit, liquide à lentilles, … Elle porte des lunettes. La nuit elle devait ôter ses lunettes et les tremper. Je ne sais pas…

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour de cohabitation. Elle relie affaires personnelles, salle de bain, gaspillag…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour de cohabitation.

Elle relie affaires personnelles, salle de bain, gaspillage et raisonnement absurde.

Elle ouvre vers les questions de promiscuité, de limites, de partage et d’exaspération domestique.

Son intérêt tient au décalage : un simple flacon vidé devient le point de départ d’une hypothèse comique impossible.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni passage original permettant de contrôler la transcription, ni première attestation, ni contexte permettant de dater la séquence ou d’identifier le support dont elle pourrait provenir. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne constitue pas une confirmation de l’auteur publié. Les éléments disponibles ne permettent pas de déterminer s’il s’agit d’une réplique authentique ou d’une attribution ultérieure. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne décrit pas forcément un comportement réel et rationnel. Le contresens serait de chercher une explication pratique à l’usage du liquide à lentilles. Elle repose sur une supposition comique née de l’exaspération.

Vérification et explication complètes →

CENT FRANCS ! On a drôlement bien fait de faire le détail, hein !! Dix balles, ça vaut l'coup d'me bousiller la soirée, quand même, hein !

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Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mesquinerie ordinaire, vue à travers une scène d’argent. La citation rejoint aussi les thèmes …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mesquinerie ordinaire, vue à travers une scène d’argent.

La citation rejoint aussi les thèmes du quotidien, de la dispute et de l’humour de caractère.

Elle montre comment une conversation apparemment banale peut révéler susceptibilité, fatigue ou mauvaise foi.

Le détail financier devient alors un révélateur de tension sociale et affective.

Source, contexte et précautions

Chanson à la une - Sketch L'addition, par Muriel Robin · 2014-08-02 environ · Paperblog / Podcast Journal · transcription du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin : sa formulation est retrouvée dans des transcriptions secondaires du sketch L’Addition. Ces sources rattachent le sketch à Tout Robin et mentionnent 1996, sans fournir ici de source primaire directement consultée. Le Podcast Journal reproduit la réplique sous une forme exacte ou quasi exacte dans le passage où Nicole détaille l’addition. L’attestation la plus ancienne enregistrée est datée du 22 juillet 2014. Une reprise sur Paperblog donne la même réplique et mentionne Tout Robin. Une transcription de GE RH Expert reproduit encore le passage en 2015, sans attribution concurrente significative signalée. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin est probable et la formulation publiée est retrouvée dans plusieurs transcriptions secondaires de L’Addition.

La phrase ne défend pas la radinerie ni le refus de payer sa part. Le contresens serait de la lire comme une simple plainte financière. Elle vise surtout la disproportion entre une petite somme et une tension énorme.

Vérification et explication complètes →

Escargots… Veau maringo… tarte abricot… égale….. Qui est-ce qui vient de dire ‘la tête à Toto' ??…

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Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l’humour, du langage et de l’enfance. Elle montre comment une expression banale pe…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’humour, du langage et de l’enfance.

Elle montre comment une expression banale peut réveiller une plaisanterie collective.

Elle ouvre sur les jeux de mots, les souvenirs de cour d’école et les associations automatiques de la parole.

Son idée centrale est que la langue contient des raccourcis comiques capables de détourner une conversation en une seconde.

Source, contexte et précautions

Chanson à la une - Sketch L'addition, par Muriel Robin · 2014-08-02 · Podcast Journal · transcription du sketch « L'addition »

Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin : elle est retrouvée dans des transcriptions du sketch L’Addition, sous une forme très proche de celle publiée. Les différences portent surtout sur quelques variantes orthographiques. Le Podcast Journal, dans une transcription datée du 2 août 2014, reproduit : « Escargots… Veau marengo… tarte abricots… égale… Qui est-ce qui vient de dire “la tête à Toto” ? » et l’attribue à Muriel Robin. La version publiée emploie notamment « maringo » et « abricot ». Une seconde transcription de L’Addition reprend le même enchaînement et confirme la circulation de la variante « veau maringo ». Ces deux sources secondaires soutiennent l’attribution sans constituer une attestation primaire du sketch. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste probable ; la formulation publiée est une variante documentée du passage transcrit dans L’Addition.

La citation ne cherche pas à donner un sens profond à l’énumération des plats. Son effet dépend d’un jeu de mots enfantin et d’une interruption volontairement incongrue.

Vérification et explication complètes →

Elle se met à m'gueuler: "Roxane! Tu veux ta ta-tape, enlève tes pieds de d'ssus l'canapé!" Qu'est-ce que vous voulez dire à un truc pareil?

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour domestique. La citation relie dispute familiale, langage déformé, autorité et absurdité.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour domestique.

La citation relie dispute familiale, langage déformé, autorité et absurdité.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi certains mots font-ils tomber la colère, et comment une scène banale devient-elle comique par la diction ?

Elle montre que le rire naît souvent d’un simple dérapage de langage.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun sketch, texte publié, dialogue ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni passage original localisé, ni première attestation, ni contexte daté permettant de vérifier la transcription ou de déterminer l’œuvre dont elle pourrait provenir. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne constitue pas une confirmation de l’auteur publié. L’attribution actuelle reste ainsi dépourvue d’appui textuel ou bibliographique suffisamment précis. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne recommande pas la violence éducative. Elle caricature une parole de colère et son ridicule. Le rire porte sur la formulation, non sur la punition elle-même.

Vérification et explication complètes →

Je le note "not married" ... vous pouvez pas comprendre, c'est de l'anglais ! "not married" ... verbe irrégulier ... e-d

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humour verbal et du faux savoir. Elle questionne la façon dont le langage technique …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour verbal et du faux savoir.

Elle questionne la façon dont le langage technique peut être utilisé pour impressionner.

Elle ouvre vers les malentendus, les approximations assumées et la comédie de l’assurance.

Son ressort principal est le contraste entre la prétention savante et l’explication défaillante.

Source, contexte et précautions

foresti chef d'entreprise · sketch « Chef d'entreprise », entretien du candidat au poste de standardiste

Cette réplique appartient au sketch Chef d’entreprise de Florence Foresti. Elle intervient dans une scène d’entretien avec un candidat au poste de standardiste : le personnage note « not married », revendique sa connaissance de l’anglais, puis ajoute « verbe irrégulier » et « e-d ». La phrase relève ainsi d’un dialogue comique, et non d’une déclaration personnelle de l’interprète. L’enregistrement du sketch sur Dailymotion constitue la source audiovisuelle du passage. Une transcription pédagogique publiée le 9 mai 2024 reproduit la séquence et renvoie à cette vidéo. Les différences avec le texte publié portent sur la restitution des élisions orales et sur la ponctuation, sans modification notable des mots. La date de cette transcription ne doit pas être confondue avec celle de création du sketch. Conclusion : L’attribution à Florence Foresti est confirmée et la formulation correspond au passage attesté dans Chef d’entreprise, sous réserve des conventions habituelles de transcription de l’oral.

La phrase n’a pas pour but d’enseigner l’anglais. Son effet repose précisément sur une fausse explication grammaticale et sur l’assurance avec laquelle elle est énoncée.

Vérification et explication complètes →

J'avais un vrai travail ... dans un bureau avec tout ce qu'il faut : un ordinateur, un pot à crayons, un presse papier ... un collègue avec des pellicules sur sa veste !

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Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du travail vu par l’humour. Elle interroge les signes extérieurs par lesquels on défi…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du travail vu par l’humour.

Elle interroge les signes extérieurs par lesquels on définit une activité professionnelle.

Elle ouvre vers l’écart entre l’idée que l’on se fait d’un métier et la matière quotidienne qui le compose.

Source, contexte et précautions

Interrogatoire de Florence Foresti · 2006 · Lyonpeople · question « Dans votre spectacle, vous racontez… »

La citation ne méprise pas les emplois de bureau. Elle vise surtout la façon comique dont on associe un « vrai travail » à un décor et à quelques clichés.

Vérification et explication complètes →

Pourquoi elle me regarde comme ca elle depuis tout à l'heure ? Ah pfff mais c'est un miroir !

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Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humour d’observation. Elle exploite une erreur de perception pour créer un retournem…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour d’observation.

Elle exploite une erreur de perception pour créer un retournement rapide.

Elle ouvre, de façon légère, sur le rapport entre soi, son image et le regard des autres.

Son cœur reste une méprise comique plutôt qu’une méditation sur l’identité.

Source, contexte et précautions

Florence Foresti fait des sketches à La Cigale · Bande-annonce, transcription 00:12-00:16

Cette réplique est attestée dans un extrait de Florence Foresti fait des sketches à La Cigale. Le gag repose sur une méprise : le personnage croit être observé avant de comprendre qu’il regarde son propre reflet. La bande-annonce disponible sur Dailymotion situe la séquence entre 12 et 16 secondes et en établit directement l’interprétation par Florence Foresti. La transcription documentée donne : « Pourquoi elle me regarde comme ça depuis tout à l’heure ? Ah ! C’est un miroir ! » Par rapport à cette restitution, la citation publiée ajoute notamment un second « elle », « pfff » et « mais ». Une reprise communautaire sur Cinenode datée du 5 janvier 2014 présente également une version proche et la rattache au même spectacle. Elle corrobore la circulation de la réplique sans remplacer l’enregistrement. Conclusion : L’attribution à Florence Foresti est confirmée. La formulation publiée est une variante de la réplique audiovisuelle attestée, et non la reproduction exacte de la transcription documentée.

La phrase ne propose pas une réflexion grave sur l’identité ou l’apparence. Son ressort premier est la chute absurde d’une confusion ordinaire.

Vérification et explication complètes →

Genre cette fille un coup elle m'avait demandé: « T'es né quand ? » J'lui avait dit le 19 avril et elle m'avait dit: « Et mon père le 9 Aout ... C'est un signe ! »

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se relie au thème du hasard, des signes et de l’humour relationnel. Elle questionne la frontière entre coïnc…Lire la suiteRéduire

La citation se relie au thème du hasard, des signes et de l’humour relationnel.

Elle questionne la frontière entre coïncidence observée et signification projetée.

Elle ouvre vers la superstition, l’interprétation et les récits que l’on invente pour donner une cohérence aux rencontres.

Son ressort essentiel demeure l’écart entre la gravité du mot « signe » et la faiblesse du rapprochement.

Source, contexte et précautions

Gad Elmaleh : les phrases cultes ! Le mur de citations · 16 décembre 2011 · Publication de Ruby à 17:32

L’attribution de cette citation à Gad Elmaleh reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucun spectacle, enregistrement ou texte original n’a été retrouvé pour en établir directement la provenance. La première attestation datée enregistrée est le mur de citations c-culte.fr, où une publication du 16 décembre 2011 reproduit presque mot pour mot la formulation et l’attribue à Gad Elmaleh. Cette occurrence documente sa circulation sous ce nom. Le site est toutefois alimenté par des utilisateurs et ne renvoie ni à un sketch précis, ni à un spectacle, ni à une captation permettant de vérifier le contexte d’origine. Aucun autre élément stocké ne vient renforcer cette attribution. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La réplique ne présente pas une véritable croyance dans les signes. Elle met en scène, par exagération, un raisonnement dénué de lien réel.

Vérification et explication complètes →

J'arrêterais d'avoir peur de l'avion, le jour où on arrêtra d'applaudir le pilote quand il a atterrit. Genre : - "Woah, on aurait pas cru que t'y arriverais... CLAP CLAP CLAP !!!" Attends le mec, tu lui fais ça, il va se chauffer il va redecoller !"

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la peur tournée en humour. Elle relie l’angoisse de l’avion, les rituels collectifs …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la peur tournée en humour.

Elle relie l’angoisse de l’avion, les rituels collectifs et l’observation comique du quotidien.

Elle ouvre vers les questions de confiance, de sécurité, de soulagement et de panique sociale.

Son intérêt tient à ce regard oblique : un applaudissement devient le symptôme drôle d’une inquiétude partagée.

Source, contexte et précautions

Gad Elmaleh : L'Autre C'est Moi — transcription mise en ligne sur Scribd

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh. Plusieurs transcriptions la rattachent au spectacle L’Autre c’est moi, dans un passage sur la peur en avion et les applaudissements après l’atterrissage, mais aucune source primaire ou transcription de référence n’est ici directement établie. Une transcription diffusée sur Scribd reproduit l’enchaînement sur le pilote applaudi puis « il va se chauffer, il va re-décoller ». Cette mise en ligne soutient l’attribution, tout en restant non officielle. Une seconde transcription reprend le même passage, et une occurrence Web de 2006 diffuse une version presque identique sous le nom de Gad Elmaleh. Ces concordances documentent la circulation de la formule, sans en établir directement le support scénique original. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation précise n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne remet pas sérieusement en cause la compétence des pilotes. Le contresens serait d’y voir une critique technique de l’aviation. Elle observe surtout le ridicule possible d’un rituel de passagers anxieux.

Vérification et explication complètes →

Quand je serai grand, je serai riche et célèbre. Le problème, c'est que je ne veux pas grandir.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la maturité. Elle relie ambition, enfance, réussite et refus de grandir. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la maturité.

Elle relie ambition, enfance, réussite et refus de grandir.

Elle ouvre vers les thèmes de la célébrité, de la responsabilité, du rêve et de l’insouciance.

Son centre est la contradiction entre vouloir le résultat de l’âge adulte et refuser son passage.

Source, contexte et précautions

Citation de Galienni sur Problème, Grandir et Grand · Citation Célèbre

L’attribution de cette citation à Galienni reste incertaine. La phrase circule sous ce nom, mais aucune œuvre, publication ni source primaire n’a été retrouvée pour en établir directement l’origine. Une publication FanFiction.net datée du 12 août 2016 reproduit exactement la phrase en épigraphe et l’attribue à Galienni. Elle constitue l’attestation datée la plus ancienne enregistrée ici, mais documente seulement la circulation de l’attribution à cette date. Citation Célèbre reprend également mot pour mot la formule sous le nom de Galienni, sans indiquer d’œuvre, de date ni de référence bibliographique permettant de remonter à un texte original. Conclusion : l’attribution à Galienni reste incertaine ; la formulation exacte circule sous ce nom, mais son origine n’a pas été établie par une source probante.

La citation ne condamne pas le désir de rester jeune d’esprit. Elle montre surtout une contradiction entre rêve de réussite et refus de maturité. Il ne faut pas la lire comme une simple plaisanterie sans tension intérieure.

Vérification et explication complètes →

La plus grande surprise du matin de Noël c’est de lire : “piles non fournies” sur l’emballage.

Comprendre

Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour de Noël. Elle relie l’attente festive, le cadeau et le détail pratique qui …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour de Noël.

Elle relie l’attente festive, le cadeau et le détail pratique qui gâche momentanément la joie.

Elle ouvre vers les questions de consommation, de préparation et de petites frustrations familiales.

Son intérêt tient à sa simplicité : derrière la grande surprise promise, il y a parfois une toute petite ligne sur l’emballage.

Source, contexte et précautions

La plus grande surprise du matin · 2011-11-16 · paul

L’origine de cette formule n’est pas établie : elle est publiée sous Anonyme, sans source permettant d’identifier un auteur personnel ou une provenance antérieure suffisamment documentée. La plus ancienne occurrence datée enregistrée est une page de Cultivonsnous.fr du 16 novembre 2011, qui reproduit exactement la phrase et l’attribue à « Anonyme ». Cette attestation montre que la formule circulait déjà à cette date, mais ne renvoie à aucune œuvre ni publication d’origine. Gilblog reprend également la maxime sous la signature humoristique « A. Nonyme ». Cette reprise confirme une diffusion sans auteur identifié, sans apporter d’élément supplémentaire sur sa provenance. Conclusion : l’origine de cette citation reste non établie ; la formulation est attestée en circulation depuis 2011, mais aucune source probante ne permet d’en déterminer l’auteur ou l’origine.

La citation ne critique pas Noël en tant que fête. Le contresens serait d’y voir une amertume profonde. Elle joue simplement sur une contrariété très concrète, reconnue par beaucoup.

Vérification et explication complètes →

En France, l'administration c'est très fertile : On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’administration, de l’impôt et de la satire sociale. Elle transforme un sujet abstrai…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’administration, de l’impôt et de la satire sociale.

Elle transforme un sujet abstrait, la fiscalité, en image de culture qui prolifère.

Elle ouvre vers la dépense publique, la perception des services, la bureaucratie et le rapport des citoyens à l’État.

Son intérêt principal est de montrer comment l’humour condense une critique collective en quelques mots.

Source, contexte et précautions

Paroles L'administration par Coluche · début de la transcription du sketch « L'administration »

Coluche est bien documenté comme auteur de cette formulation dans le sketch L’administration, sans date établie ici, mais l’idée reprend une maxime antérieure attribuée à Georges Clemenceau. La transcription publiée par Paroles.net reproduit exactement : « En France, l'administration c'est très fertile : On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts. » Elle atteste donc cette variante chez Coluche, sans constituer l’enregistrement original. Un article du Monde attribue toutefois au début du XXe siècle à Georges Clemenceau une formule presque identique sur la France, les fonctionnaires et les impôts. Cette antériorité indique que Coluche reprend ou adapte un trait plus ancien. Conclusion : la formulation est bien attestée chez Coluche, mais son origine intellectuelle ne lui est pas propre ; une version très proche est attribuée antérieurement à Clemenceau.

La citation est une caricature humoristique, non une analyse économique ou administrative. Elle ne prouve pas qu’un recrutement public entraîne automatiquement une hausse d’impôts.

Vérification et explication complètes →

Fonctionnaire c'est un peu comme bouquin dans une bibliothèque : plus t'es placé haut moins souvent tu sers!

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de l’administration et de la satire des hiérarchies. Elle met en scène le risque que …Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de l’administration et de la satire des hiérarchies.

Elle met en scène le risque que la position institutionnelle éloigne de l’utilité concrète.

Elle ouvre vers l’accessibilité des services, la bureaucratie, la responsabilité et le rapport entre pouvoir et proximité.

Elle rappelle, sous la plaisanterie, que servir suppose de rester atteignable.

Source, contexte et précautions

Le ras-le-bol d'un clown · 2011-03-20 · Le Journal de Montréal

Coluche est couramment crédité de cette formule sur les fonctionnaires, mais son origine précise reste incertaine : aucune source primaire, aucun spectacle ni enregistrement précisément localisé n’est établi ici. Un article du Journal de Montréal, publié en 2011, reproduit la phrase en l’attribuant à Coluche. Il s’agit toutefois d’une source secondaire tardive, qui ne renvoie pas à une performance ou à une publication originale. Une reproduction de Et vous trouvez ça drôle ? sur Scribd contient également la formule parmi des pensées attribuées à Coluche, sans permettre de vérifier la provenance éditoriale du passage. Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et répétée par plusieurs sources, mais demeure insuffisamment documentée faute de source primaire ou de référence originale identifiable.

La citation caricature les fonctionnaires et ne constitue pas une description de leur travail réel. Son ressort est un jeu sur la place dans une bibliothèque et dans une hiérarchie.

Vérification et explication complètes →

Pourquoi je suis communiste ? C'est bien simple : je possède un milliard et je veux le garder.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’ironie politique. Elle ouvre vers la contradiction, la richesse, l’engagement et la mis…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’ironie politique.

Elle ouvre vers la contradiction, la richesse, l’engagement et la mise en scène de soi.

Elle interroge la distance entre discours public et intérêt privé.

Son centre reste la provocation calculée.

Source, contexte et précautions

Picasso · p. 13 de l’extrait consultable

Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans la source originale invoquée. Un ouvrage consacré à Picasso reproduit exactement la phrase et la rattache au Journal officiel du 17 mai 1957, sans que ce passage ait été directement localisé. L’extrait de l’ouvrage Picasso, p. 13, donne la formule mot pour mot avec la mention « Extrait de Journal officiel - 17 mai 1957 ». Cette référence précise soutient l’attribution, mais reste une transmission secondaire. Le dictionnaire La langue française reproduit lui aussi exactement la citation sous le nom de Picasso et renvoie à la même date, sans fournir le document primaire. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste probable ; la formulation exacte circule avec une référence précise, mais n’a pas été retrouvée dans la source originale invoquée.

La citation ne doit pas être lue comme une explication politique complète. Elle fonctionne d’abord comme une provocation ironique. Le contresens serait d’en faire un manifeste économique sérieux.

Vérification et explication complètes →

Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache à l’autonomie, au besoin et à la consommation. Elle touche aussi à la différence entre nécessité…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache à l’autonomie, au besoin et à la consommation.

Elle touche aussi à la différence entre nécessité et habitude.

Elle ouvre sur la question de ce que l’on gagne à simplifier dans sa vie.

Son thème central est la liberté face aux faux besoins.

Source, contexte et précautions

Paroles L'étudiant par Coluche · réponse de l'administration au chômeur

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée telle quelle dans une source probante. Le dossier la rapproche du sketch L’étudiant, où une version voisine est documentée. La transcription de Paroles.net reproduit : « Écrivez-nous de quoi vous avez besoin... On vous expliquera comment vous en passer ! ». Wikiquote rattache cette formule à L’étudiant et à Coluche : l’intégrale, volume 4, Carrère, 1989, sans attester la version « appelez-moi / je vous dirai ». Une réserve subsiste : un commentaire publié sur L’Internaute affirme que Les Cyniques employaient déjà la même blague dans L’assurance chômage en 1970. Spotify confirme l’existence de ce sketch cette année-là, mais pas son contenu verbal. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, tandis que la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne nie pas l’existence de besoins réels. Elle ne doit jamais servir à refuser une aide nécessaire à quelqu’un.

Vérification et explication complètes →

Autruche : Seul animal officiellement doué de sens politique.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la politique et de l’aveuglement volontaire. Elle oppose la lucidité attendue de l’action…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la politique et de l’aveuglement volontaire.

Elle oppose la lucidité attendue de l’action publique à l’évitement des réalités gênantes.

Elle ouvre sur le déni, la responsabilité et le courage de regarder les problèmes en face.

Elle rappelle que la satire peut révéler, par le rire, les mécanismes de fuite les plus sérieux.

Source, contexte et précautions

Définition de officiellement · DicoCitations · Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues... (1962)

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Les reprises disponibles la rattachent à Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues (1962). DicoCitations reproduit exactement « Autruche : Seul animal officiellement doué de sens politique », l’attribue à Pierre Daninos et indique Le Jacassin (1962). Cette référence donne un ouvrage et une date, sans montrer directement le passage dans le livre. Webescence reprend la même définition sous le nom de Pierre Daninos et la rattache au même ouvrage. Cette convergence soutient l’attribution, mais reste indirecte faute de page ou de reproduction permettant une vérification textuelle directe. Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne constitue pas une observation scientifique sur l’autruche. Elle repose sur une image populaire de l’animal pour critiquer l’évitement en politique.

Vérification et explication complètes →

Travailler dur n’a jamais tué personne, mais pourquoi prendre le risque ?

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes du travail, de la paresse et de l’humour. Elle ne conteste pas directement la valeur de…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes du travail, de la paresse et de l’humour.

Elle ne conteste pas directement la valeur de l’effort ; elle s’amuse de la résistance qu’il suscite.

Elle ouvre vers la procrastination, le repos et la pression de productivité.

Le faux danger du travail devient le prétexte d’une petite révolte comique.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: Hard Work Never Killed Anyone But Some of Us Don’t Like To Take Chances · 24 janvier 2020 ; mise à jour 30 mars 2025 · Quote Investigator · Chronologie et conclusion ; notes 9 et 16

Cette formule relève d’une origine proverbiale et humoristique collective, plutôt que d’un auteur individuel établi. Une version substantiellement équivalente est attestée anonymement dans la presse américaine en 1936, avant les attributions tardives à Edgar Bergen ou à son personnage Charlie McCarthy. L’enquête de Quote Investigator localise dans le Plainfield Courier-News du 12 septembre 1936 : « They say hard work never killed anyone but some of us are just naturally apprehensive and timid and don’t like to take chances. » Cette occurrence constitue la première attestation documentée retenue et éclaire l’évolution vers la forme concise aujourd’hui diffusée. Une notice de The Quotations Page attribue la version courte à Edgar Bergen et Charlie McCarthy, mais sans date ni source primaire. Cette attribution concurrente est donc moins solidement étayée que l’occurrence anonyme antérieure. Conclusion : l’origine collective et anonyme est documentée, et la citation française est une variante attestée de cette tradition humoristique.

La citation ne conseille pas réellement de fuir tout effort. Elle doit être comprise comme une blague, non comme une règle de santé ou de travail.

Vérification et explication complètes →

Un ami de trente ans, c'est souvent quelqu'un dont on n'est jamais arrivé à se débarrasser.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’amitié durable. Elle associe la fidélité au temps, à l’habitude et à la liberté de s…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’amitié durable.

Elle associe la fidélité au temps, à l’habitude et à la liberté de se parler sans détour.

Elle ouvre vers la complicité, la mémoire commune et la place des défauts dans les relations solides.

Son idée centrale est que certaines présences s’enracinent au point de devenir inséparables.

Source, contexte et précautions

Tous les livres de Yvan Audouard — Les pensées · Booknode · résumé de « Les pensées »

Cette citation est probablement attribuable à Yvan Audouard et est rattachée à Les pensées, publié en 1991. Sa formulation exacte n’a toutefois pas été retrouvée dans une édition directement consultée ni localisée à une page précise du volume. Booknode reproduit exactement « Un ami de trente ans, c'est souvent quelqu'un dont on n'est jamais arrivé à se débarrasser » dans la présentation de Les pensées et l’associe à la verve d’Yvan Audouard. Cette reprise soutient le rattachement, sans permettre de vérifier le passage dans le livre lui-même. La notice de la BnF confirme qu’Yvan Audouard est l’auteur de Les pensées, publié par Le Cherche midi en 1991. Elle confirme ces métadonnées bibliographiques, mais pas la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante de l’ouvrage.

La phrase ne dévalorise pas l’amitié ni ne décrit une relation réellement toxique. Elle repose sur une moquerie affectueuse, à réserver à des liens où la complicité est évidente.

Vérification et explication complètes →

Ce qui est bien quand on est marocain, quand tu vas au States, c'est que tu sais, quand tu dis que tu es marocain en anglais tu passes pour un américain. Moi, j'adore faire ça. Il me demande d'où je suis, on me dit : "Where are you from?" Et moi je réponds : "Ah I'm a Moroccan." Et il dit : "Really? From America?" Et là tu dis : "from euh marrrocoooh.." Ca passe...

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’identité, du langage et du voyage. Elle montre que l’origine ne se dit pas seulement…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’identité, du langage et du voyage.

Elle montre que l’origine ne se dit pas seulement par des informations, mais aussi par des sons et des interprétations.

Elle ouvre sur la richesse comique des rencontres entre langues, où l’erreur peut devenir un moment de complicité.

Le thème culturel y demeure concret : il passe par une question banale et une réponse mal entendue.

Source, contexte et précautions

Gad Elmaleh — I'm a Moroccan · 2005 · Extrait du spectacle L'autre c'est moi

Cette citation est bien attribuée à Gad Elmaleh. Le passage provient du sketch « I’m a Moroccan » du spectacle L’autre c’est moi, diffusé en 2005, et la formulation publiée reprend le propos oral avec une ponctuation éditoriale propre à la transcription. Un extrait filmé du sketch montre directement Gad Elmaleh prononcer la séquence sur « I’m a Moroccan » aux États-Unis et le malentendu comique avec « American ». Cette source primaire établit donc l’auteur, le contexte et la formulation du passage. Une notice de la Musicalia Database répertorie le DVD L’autre, c’est moi et identifie « I’m a moroccan » comme piste 11. Elle corrobore le rattachement du sketch au programme, sans servir elle-même de transcription. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh est confirmée et la formulation publiée correspond au passage attesté, à la ponctuation de transcription près.

La plaisanterie ne suppose pas que tous les anglophones confondent les mêmes mots. Elle repose sur une situation comique et sur une écoute volontairement approximative.

Vérification et explication complètes →

Ah bon t'as peur en avion ? T'as peur en… et il a peur en avion pff ! Tu sais que c'est plus sûr de prendre l'avion que la voiture ? Tu sais qu'il y a plus d'accidents de bagnole que d'avion ? Ah oui l'avion reste le moyen de transport le plus sûr ! C'est ça oui et pourquoi les aéroports on appelle ça un terminal ?

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la peur, de l’humour et du langage. Elle interroge l’écart entre ce que l’on sait et c…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la peur, de l’humour et du langage.

Elle interroge l’écart entre ce que l’on sait et ce que l’on ressent.

Elle ouvre sur les phobies ordinaires, les jeux de mots et le rôle du rire dans la mise à distance de l’angoisse.

Source, contexte et précautions

L'Autre c'est moi — Wikiquote · spectacle : 2005 · Contributeurs de Wikiquote · Section « Les moyens de transports »

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou officielle suffisamment probante. Elle est rattachée au spectacle L’Autre c’est moi, joué en 2005, dans un sketch sur les moyens de transport et la peur de l’avion. Wikiquote reproduit une version très proche du passage et la situe dans la section « Les moyens de transports ». La page restitue notamment l’enchaînement jusqu’à la chute sur le mot « terminal », mais elle ne constitue ni un enregistrement ni un texte officiel du spectacle. Une transcription communautaire du sketch reprend le même développement sur la sécurité de l’avion et la même chute finale. Elle corrobore l’attribution sans apporter de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La blague ne constitue pas une information sur la sécurité des transports. Elle repose sur un jeu de mots et sur le décalage entre la peur ressentie et les arguments avancés.

Vérification et explication complètes →
  • Qu’est-ce que vous regardez ? C’est la carte routière ? - Non ! C’est la carte des vins. C’est pour éviter les bouchons !
Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le jeu de mots. La citation relie route, vin et double sens lexical. Elle ouvre vers les thèmes d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le jeu de mots.

La citation relie route, vin et double sens lexical.

Elle ouvre vers les thèmes du calembour, de la convivialité, de la gastronomie et de l’humour de situation.

Elle rappelle que la langue peut faire dévier le réel avec une grande économie.

Source, contexte et précautions

Saoul de paroles — Les meilleures citations de Raymond Devos · 2011 · L’Internaute · extrait du sketch « Supporter l'imaginaire »

La citation ne parle pas réellement de conduite ou d’alcool au volant. Elle repose sur un jeu de mots entre deux sens du même terme.

Vérification et explication complètes →

Non, je ne vais pas l'faire d'tête, j'm'appelle pas Macintosh, ce n'est pas moi !

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour de la limite humaine. Elle relie mémoire, calcul, technologie et refus de l…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour de la limite humaine.

Elle relie mémoire, calcul, technologie et refus de la performance immédiate.

Elle ouvre vers les questions de pression mentale, d’automatisation et de droit à l’erreur.

Son intérêt tient à sa simplicité : dire qu’on n’est pas un ordinateur suffit à faire entendre une limite.

Source, contexte et précautions

Chanson à la une - Sketch L'addition, par Muriel Robin · 2014-08-02 · Paperblog / Podcast Journal · transcription du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin, sous la forme d’une variante du sketch L’Addition. Des sources secondaires rattachent ce sketch à Tout Robin et mentionnent 1996, sans constituer pour autant une source primaire directement consultée. Le Podcast Journal transcrit en 2014 une version très proche : « Non, j’vais pas l’faire d’tête, j’m’appelle pas MacIntosh, c’est pas moi! ». La citation publiée normalise notamment « c’est pas moi » en « ce n’est pas moi ». Cette attestation du 2 août 2014 est la plus ancienne localisée ici. Une transcription de GE RH Expert reproduit ensuite la même réplique en 2015, tandis que RhinoSpike donne une variante proche, « je ne m’appelle pas Macintosh moi ». Conclusion : l’attribution à Muriel Robin est probable ; la formulation diffusée est une variante documentée du passage transcrit dans L’Addition.

La citation ne parle pas sérieusement d’informatique. Le contresens serait d’y chercher une critique technique des ordinateurs. Elle utilise Macintosh comme image comique d’une performance mentale impossible à exiger d’une personne.

Vérification et explication complètes →

En vacances à la mer les garçons ca veut toujours nager jusqu'à la bouée. "Elle est à combien la bouée les filles ? J'y vais et j'reviens" Et nous sur la plage on doit rester pour faire coucou pour faire croire qu'on est contente : Oui j't'ai vu ca va ! Restes y à ta bouée ! -"Mais qu'est ce qu'elle dit ? Mais qu'est ce qu'elle raconte ? Elle ne me voit pas ! Wouhou ! Je suis arrivé !

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’humour et du regard porté sur les rapports ordinaires. Elle explore la recherch…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’humour et du regard porté sur les rapports ordinaires.

Elle explore la recherche de reconnaissance, même dans les gestes les plus banals.

La scène ouvre vers la question de l’écart entre l’image que l’on veut donner et l’attention réelle des autres.

Elle rappelle que la comédie naît souvent d’une ambition disproportionnée à son objet.

Source, contexte et précautions

J'AIME PAS LES GARÇONS · 2019-02-28 · extrait du spectacle Florence Foresti fait des sketches

Le passage ne décrit pas une vérité sur les hommes ou les femmes. Il exploite un contraste comique entre deux attitudes dans une scène de vacances.

Vérification et explication complètes →

Les filles ca lit des gros livres de psychologie, pour faire croire que c'est intelligente "Oh c'est très intéressant tout ca, ah oui ca je savais ! Oh, ah oui, hum, c'est pour ca, tout s'explique ! Il faut vite que je téléphone à mes copine pour leur dire ! Non, je vais aller chez elles, c'est mieux, comme ca on boira de l'eau chaude avec des plantes dedans !

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humour, des stéréotypes et de l’apparence sociale. Elle interroge le rapport entre c…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour, des stéréotypes et de l’apparence sociale.

Elle interroge le rapport entre culture affichée et savoir réellement approprié.

Elle ouvre sur les codes du stand-up, la caricature et la responsabilité de rire sans réduire des personnes à un cliché.

Source, contexte et précautions

Florence Foresti : L’hilarante · 28 mai 2017 · Phrase Culte · Florilège, citation n° 36

L’attribution de cette citation à Florence Foresti reste incertaine. La longue réplique sur les « gros livres de psychologie » et « l’eau chaude avec des plantes dedans » circule sous son nom, mais aucune œuvre ni aucun enregistrement source n’est localisé ici. Un florilège Phrase Culte publié le 28 mai 2017 reproduit presque exactement la formulation diffusée et la classe parmi les citations de Florence Foresti. Cette compilation est toutefois indirecte : elle n’indique ni titre de sketch, ni date de représentation, ni document permettant de vérifier directement la réplique. Aucune autre source enregistrée ne précise l’œuvre, le contexte ou la transmission de cette phrase. Aucun élément contradictoire décisif n’est signalé non plus. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le sketch ne décrit pas les femmes ni les lecteurs de psychologie de manière juste ou générale. Il repose sur une caricature comique qui peut être blessante si elle est reprise comme un constat réel.

Vérification et explication complètes →

Y'a un truc qu'elles font beaucoup pour séduire les hommes, c'est le secouage de cheveux ! Elles secouent les cheveux comme dans la pub fructis ! Peut être qu'elles se disent "Il faut que je fasse bien tout comme dans la pub à la tv pour que le shampoing fasse bien effet ! Il faut que les acides de fruits descendent bien jusqu'aux pointes, sinon ca marche pas !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humour, de la publicité et des stéréotypes de genre. Elle interroge la manière dont …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour, de la publicité et des stéréotypes de genre.

Elle interroge la manière dont les images commerciales façonnent des gestes et des attentes sociales.

Elle ouvre sur la caricature, la séduction et la responsabilité de rire sans enfermer des personnes dans un cliché.

Source, contexte et précautions

La fille douée en amour - Florence Foresti (2004) · 12 mai 2012 · Les Caves du Majestic · Transcription du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Le passage est rattaché au sketch La fille douée en amour, présenté comme issu du spectacle Florence Foresti fait des sketches de 2004, enregistré à La Cigale. La principale trace disponible est une transcription du sketch publiée en 2012. Cette page reproduit presque mot pour mot le passage sur le « secouage de cheveux », la publicité Fructis et les acides de fruits, tout en l’identifiant explicitement comme un extrait de Florence Foresti. Cette transcription soutient nettement l’attribution, mais elle reste une source indirecte : ce n’est ni l’enregistrement du spectacle ni une édition officielle du texte. Elle ne permet donc pas d’établir directement la formulation telle qu’elle a été prononcée sur scène. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable ; la formulation publiée n’est pas directement établie par une source primaire.

Le passage ne décrit pas les femmes de manière générale. Il repose sur un stéréotype de genre et sur une caricature publicitaire ; il doit être lu comme un sketch, non comme un constat.

Vérification et explication complètes →

Les ailes rétractables : une innovation qui permet d'éliminer définitivement le groupe o-zone ! Alors o-zone c'était 3 roumains qui chantaient sur une aile d'avion "nouma nouma yé" (blam:Florence remonte l'aile contre l'avion) TA GUEULE ! "maya" (blam) "allo" (blam) hum ... increvable les roumains !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l’humour, de la musique et de la satire. Elle transforme une chanson qui s’impose …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’humour, de la musique et de la satire.

Elle transforme une chanson qui s’impose à l’esprit en adversaire imaginaire d’une invention technique.

Elle ouvre sur les refrains obsédants, les stéréotypes et les limites de la caricature comique.

Son idée centrale est que le burlesque pousse l’exaspération jusqu’à l’impossible pour en révéler le caractère dérisoire.

Source, contexte et précautions

O-Zone : Dragostea Din Tei · paragraphe sur « L’avion de Barbie »

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti : elle est rattachée à son sketch L’Avion de Barbie, mais la longue formulation publiée n’a pas été retrouvée intégralement dans une source permettant une vérification mot à mot. La vidéo officielle du sketch, publiée sur la chaîne de Florence Foresti, confirme directement L’AVION DE BARBIE et son interprétation par l’humoriste. En revanche, la transcription du passage précis sur O-Zone n’était pas accessible dans cette source. Une page consacrée à O-Zone décrit le gag des ailes rétractables et du groupe roumain, en reproduisant une partie seulement. Wikiquote rattache également L’Avion de Barbie à Florence Foresti, sans reproduire la formulation complète auditée. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable, mais la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne justifie aucune violence envers des artistes ou toute autre personne. La mention d’une nationalité appartient à la caricature du texte et ne doit jamais devenir un jugement sur un groupe réel.

Vérification et explication complètes →

Si vous arrivez un jour à 11h00 au bureau, essayez de faire croire que vous êtes sur les lieux depuis 2 heures déjà ... vous arrivez pas à 11H00 avec le manteau, les clés de bagnole, le sac à main et tout, on speed ... ah ben non ! Faut arriver bien actif, bien coiffé, des taches d'encre plein les doigts, un bloc sous le bras ... "ca va les gars ? ah si, si j'étais là, j'étais au 2e à la compta ... ils m'ont gardé 2 heures ... ils sont cons ces comptables" ... avec la grosse marque de l'oreiller ...

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette réplique relève du thème du travail et des apparences sociales. Elle examine la pression à paraître productif, mêm…Lire la suiteRéduire

Cette réplique relève du thème du travail et des apparences sociales.

Elle examine la pression à paraître productif, même lorsque les faits racontent autre chose.

Elle ouvre vers les rapports entre ponctualité, crédibilité et mise en scène de soi.

Le comique ne condamne pas le retard en lui-même : il vise surtout le théâtre maladroit construit pour le cacher.

Source, contexte et précautions

Les meilleures excuses pour justifier un retard · Page Personnel · Section « Avoir été ou ne pas avoir été… »

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti, mais sa formulation intégrale n’a pas été retrouvée dans une captation ou une transcription primaire. Plusieurs sources rattachent toutefois à Foresti une scène de retard au bureau comportant les mêmes éléments distinctifs. La première attestation datée conservée ici est un article de Dogfinance du 3 juillet 2015. Il rapporte une arrivée à 11 heures, l’excuse « j’étais à la compta » et la marque de l’oreiller, sans reproduire toute la tirade. Page Personnel décrit le même sketch et les mêmes détails. Metis évoque également un sketch de Florence Foresti sur les horaires de bureau et les réveils difficiles, apportant une corroboration supplémentaire mais non textuelle. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable ; la formulation complète publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne valorise pas le mensonge au travail. Elle en montre au contraire l’absurdité et la fragilité à travers une mise en scène vouée à être démasquée.

Vérification et explication complètes →

Les gens qui vous disent qu'ils dorment comme un bébé, en général, n'ont pas de bébé.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la parentalité, du sommeil et des petits écarts entre les mots et la vie réelle. Elle invite à reg…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la parentalité, du sommeil et des petits écarts entre les mots et la vie réelle.

Elle invite à regarder les expressions consacrées avec davantage de précision.

Au-delà du bébé, elle touche à la manière dont l’expérience concrète corrige les images toutes faites.

Elle peut aussi ouvrir sur la charge invisible et les rythmes bouleversés des débuts de la vie familiale.

Source, contexte et précautions

Becoming the Parent You Want to Be: A Sourcebook of Strategies for the First Five Years · 1997-02-03 · Laura Davis; Janis Keyser · Section « Helping Children Sleep »

L’attribution de cette citation à Léo J. Burke reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un texte, un entretien ou une publication originale de sa main. La plus ancienne attestation documentée apparaît le 3 février 1997 dans Becoming the Parent You Want to Be. L’ouvrage reproduit « People who say they sleep like a baby usually don't have one » sous le nom de Leo Burke, sans indiquer de source antérieure ni de contexte d’énonciation. La Mayo Clinic reprend ensuite la même attribution, mais sans fournir davantage de référence primaire. Un profil professionnel atteste par ailleurs l’existence d’un psychologue nommé Leo J. Burke, sans établir qu’il est l’auteur de cette phrase. Conclusion : l’attribution à Léo J. Burke reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source originale probante.

La citation ne prétend pas que tous les bébés dorment mal en permanence. Elle joue sur l’écart entre une expression flatteuse et la fatigue souvent associée aux premiers mois de parentalité.

Vérification et explication complètes →

Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques un harem.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du savoir, de la lecture et de l’apparence culturelle. Elle oppose le capital symboliqu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du savoir, de la lecture et de l’apparence culturelle.

Elle oppose le capital symbolique des livres à l’expérience intellectuelle qu’ils peuvent nourrir.

Elle ouvre vers la transmission, la curiosité et la critique de l’accumulation sans appropriation.

Son idée principale est que la culture ne se réduit pas aux objets que l’on possède, mais à ce qu’on en fait vivre.

Source, contexte et précautions

Manuscrit BnF NAF 13398 — Littérature et philosophie mêlées / fragments · 1830-1833 (datation M04) ; vers 1835 (J-R) · fol. 360

Victor Hugo est bien à l’origine de cette formule, attestée dans un fragment manuscrit conservé sous la cote BnF NAF 13398, folio 360, daté entre 1830 et 1835 selon les indications éditoriales ; la version courante présente seulement une légère omission. Le manuscrit reproduit par le Groupe Hugo donne : « Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques ont un harem. » La citation enregistrée omet le second « ont », sans modifier le sens. Le Larousse, entrée « bibliothèque » reprend la formulation complète et l’attribue à Victor Hugo, Fragments. Une notice de DicoCitations reproduit la même version. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est solidement établie par un manuscrit directement consultable ; la forme courante est une variante mineure du texte attesté.

La comparaison emploie un vocabulaire historique et dégradant qui doit être reçu avec distance. Elle ne vise pas les personnes concernées par ces mots, mais l’usage vain d’une possession culturelle réduite à l’apparence.

Vérification et explication complètes →

Quand vous voyez un flic dans la rue, c’est qu’y a pas de danger. S’il y avait du danger, le flic serait pas là.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’autorité et des apparences. Elle questionne la valeur symbolique de la présence policiè…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’autorité et des apparences.

Elle questionne la valeur symbolique de la présence policière dans l’espace public.

Elle ouvre vers la confiance envers les institutions, la sécurité ressentie et la satire du pouvoir.

Sa force vient moins d’une thèse sur la police que de la mécanique comique qui dérègle une évidence.

Source, contexte et précautions

Quand vous voyez un flic dans la rue · 2007-02-06 · Cultivons-nous · Indique « Extrait du sketch Y s'foutent bien de notre gueule »

Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch Y s'foutent bien de notre gueule, mais l’attribution reste indirectement documentée. La page de Cultivons-nous reproduit exactement la citation, l’attribue à Coluche et précise qu’elle est extraite de ce sketch. Elle ne donne toutefois accès ni à l’enregistrement ni à une transcription originale. Une compilation hébergée sur Scribd reprend la même phrase et associe le sketch à l’année 1986. Cette source utilisateur apporte une corroboration supplémentaire, sans constituer une preuve primaire. Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et appuyée par deux sources secondaires concordantes, mais demeure partiellement documentée faute de source originale directement consultée.

La citation n’est pas une information sur le comportement réel des policiers face au danger. Elle repose sur une inversion satirique, non sur une analyse de la sécurité publique.

Vérification et explication complètes →

Je déteste les gens qui parlent d'eux-mêmes quand on a envie de parler de soi.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette formule s’inscrit dans le thème de l’ego, de la vanité sociale et de l’ironie sur les comportements humains dans l…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’inscrit dans le thème de l’ego, de la vanité sociale et de l’ironie sur les comportements humains dans la conversation.

En retournant la situation — se plaindre de ceux qui parlent d’eux-mêmes parce que l’on voudrait parler de soi — la citation pointe avec humour la tendance universelle à ramener le monde à son propre intérêt.

Elle ouvre ainsi sur une réflexion plus large sur l’égoïsme ordinaire, la mise en scène de soi dans les relations sociales et la difficulté réelle d’écouter les autres.

Derrière le trait d’esprit, se dessine une question plus profonde : la conversation est-elle un lieu d’échange authentique ou simplement un espace où chacun cherche à occuper le centre de l’attention ?

Source, contexte et précautions

Complete Works of Oscar Wilde — The Remarkable Rocket · The Remarkable Rocket, p. 90 du scan

Cette citation est bien attribuée à Oscar Wilde, sous la forme d’une traduction française. Elle vient de The Remarkable Rocket, publié en 1888 dans The Happy Prince and Other Tales, au cours du dialogue entre la Fusée et la Grenouille. Le texte de la nouvelle donne directement : « I hate people who talk about themselves, as you do, when one wants to talk about oneself, as I do. » La formulation française en restitue fidèlement le trait comique tout en supprimant les deux incises comparatives. Le corpus universitaire CELT identifie Oscar Wilde comme auteur de The Remarkable Rocket et documente l’édition utilisée pour son texte électronique. Cette référence corrobore l’ancrage bibliographique de la nouvelle. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction attestée et légèrement resserrée du passage original.

Il serait erroné d’y voir une attaque sérieuse contre le fait de parler de soi ou une critique morale de l’égoïsme. La phrase ne condamne pas l’expression personnelle ni la conversation centrée sur soi. Elle joue surtout sur l’ironie : chacun préfère parler de lui-même plutôt que d’écouter les autres.

Vérification et explication complètes →

Il faut se méfier des comiques, parce que quelquefois ils disent des choses pour plaisanter.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour critique. La citation relie plaisanterie, vérité, satire et écoute. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour critique.

La citation relie plaisanterie, vérité, satire et écoute.

Elle ouvre vers les questions de parole libre, de critique sociale et de rôle des comiques.

Elle rappelle que le rire peut être une forme de pensée.

Source, contexte et précautions

Enflure · 30 June 1986 · Le Monde · Passage citant plusieurs paroles de Coluche

La formule est bien attribuée à Coluche et est documentée dès le 30 juin 1986 dans Le Monde, sous une variante très proche ; l’attribution est fortement étayée, sans source primaire identifiée. L’article « Enflure » du Monde cite : « Il faut beaucoup se méfier des comiques parce que parfois ils disent des choses pour plaisanter. » Cette attestation contemporaine est la plus ancienne retrouvée dans les éléments disponibles, mais elle ne précise pas le spectacle ou l’enregistrement d’origine. La Dépêche du Midi reproduit en 2011 la formulation actuelle en l’introduisant comme une phrase de Coluche. Dico-citations l’attribue également à l’humoriste, avec un renvoi à un recueil, sans localisation primaire. Conclusion : l’attribution à Coluche est bien documentée ; la version actuelle est une légère variante d’une formule attestée dans la presse en juin 1986.

La phrase ne dit pas que tous les humoristes disent toujours la vérité. Elle ne sacralise pas la blague. Elle invite à écouter ce que le rire laisse passer.

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Depuis que nous avons la télévision à la maison, nous prenons nos repas tous du même côté de la table, comme dans la Cène de Léonard de Vinci.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est celui de la vie quotidienne transformée par les écrans. La citation touche aussi à la famille, aux …Lire la suiteRéduire

Le thème central est celui de la vie quotidienne transformée par les écrans.

La citation touche aussi à la famille, aux repas, aux habitudes communes et à l’humour social.

Elle montre que les mutations culturelles ne passent pas seulement par de grands discours : elles s’observent dans la position des chaises.

Dans ce thème, elle éclaire la distance qui peut s’installer au cœur même du rassemblement familial.

Source, contexte et précautions

Depuis que nous avons la - Citations Marcel Pagnol · 2010-10-25 · Cultivons nous · Billet de citation

L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. Aucune œuvre, interview ou autre source directe de Pagnol n’est associée à cette formulation dans les références disponibles. La première attestation renseignée est un billet de Cultivons-nous publié le 25 octobre 2010. Il montre qu’à cette date la phrase circulait déjà sous le nom de Pagnol, mais ne cite ni œuvre ni document permettant d’établir son origine. Une fiche de Dico-Citations reproduit exactement la même formule et l’attribue également à Pagnol, tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Ces reprises documentent donc la diffusion de l’attribution, non son authenticité. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.

La citation ne condamne pas la télévision par un discours sévère. Elle fait surtout sentir, par l’image de la table, une modification drôle et révélatrice de la vie familiale.

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L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins.

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Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour de renversement. La citation relie accouchement, couple et attention déplacée. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour de renversement.

La citation relie accouchement, couple et attention déplacée.

Elle ouvre vers les thèmes de la douleur, du soutien, du rôle masculin et de la satire des comportements ordinaires.

Elle montre comment une scène grave peut devenir comique par un simple déplacement de point de vue.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis / Pierre Desproges · 1985 · BNFA · Table des matières : Dictionnaire des noms communs, F : Femme

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges, sous une variante très proche du passage documenté. Les références convergent vers le Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis, publié au Seuil en 1985, dans l’entrée « Femme ». La notice de la BNFA confirme l’auteur, l’édition de 1985 et l’existence de cette entrée, sans reproduire la phrase. Un extrait associé au livre donne la formule avec « l’Homme » en majuscule, tandis que Dico-citations reprend la version diffusée. Une autre fiche rattache la phrase au Petit Rapporteur, mais sans référence précise. Cette divergence empêche de considérer l’origine comme définitivement établie. Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable, et la formulation diffusée est une variante documentée du passage rattaché au Dictionnaire superflu.

La citation ne nie pas la douleur de l’accouchement. Elle utilise l’exagération pour ridiculiser le déplacement de compassion vers l’homme.

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Le Sénat est une assemblée d'hommes à idées fixes, heureusement corrigée par une abondante mortalité.

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la politique et du renouvellement des idées. Elle interroge le rapport entre anciennet…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la politique et du renouvellement des idées.

Elle interroge le rapport entre ancienneté, pouvoir et capacité de transformation institutionnelle.

Elle ouvre vers la démocratie, les générations et les mécanismes de rotation des responsabilités.

Son ressort est l’idée que le changement ne devrait pas dépendre seulement du passage du temps.

Source, contexte et précautions

Romain Rolland, André Suarès, Édouard Herriot, Georges Duhamel · 1962-02-28 · Le Monde · compte rendu de Notes et Maximes

Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot et correspond à une variante documentée d’une formule rattachée à Notes et Maximes. La différence principale tient à l’attaque : le texte documenté donne « Le Sénat ? » plutôt que « Le Sénat est ». Un compte rendu du Monde du 28 février 1962, consacré notamment à Notes et Maximes, reproduit : « Le Sénat ? une assemblée d'hommes à idées fixes, heureusement corrigée par une abondante mortalité. » Cette source contemporaine soutient fortement le rattachement à Herriot sans reproduire le livre lui-même. Wikiquote donne la même formulation et la localise dans Notes et Maximes, Hachette, 1961, p. 41. Cette référence précise complète le témoignage du Monde, mais reste elle aussi secondaire. Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation publiée est une variante documentée du passage rattaché à Notes et Maximes.

La citation ne souhaite pas la mort de personnes réelles. Elle recourt à l’humour noir pour dénoncer l’immobilisme et non pour appeler à la violence.

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