Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’accoutumance au mal ou à la dégradation. La citation rejoint les questions d’habitude, de lucid…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’accoutumance au mal ou à la dégradation.
La citation rejoint les questions d’habitude, de lucidité morale et d’environnement.
Elle rappelle que ce que l’on fréquente longtemps peut finir par paraître normal.
Elle ouvre vers une question exigeante : à quelles odeurs morales sommes-nous devenus insensibles ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : elle est documentée comme un proverbe français. La formulation retrouvée correspond exactement, à la ponctuation près, à celle publiée.
Le recueil numérisé Quelque six mille proverbes donne directement « Au pourceau l’ordure ne pue point. » sous le n° 1442, dans la section consacrée aux proverbes français. Cette source établit à la fois la formulation et son classement français.
La Langue française reprend exactement la même phrase et la qualifie également de « Proverbe français ». Cette corroboration moderne est cohérente avec le recueil de référence.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation publiée est directement attestée.
Le proverbe ne sert pas à traiter quelqu’un d’animal.
Il ne réduit pas une personne à une image grossière.
Il vise l’accoutumance à ce qui devrait encore alerter.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vigilance. La phrase relie prudence, expérience et adaptation face aux comportements prévisibl…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vigilance.
La phrase relie prudence, expérience et adaptation face aux comportements prévisibles.
Elle ouvre vers la manière dont les défauts d’autrui nous obligent à mieux organiser nos propres protections.
Ce n’est pas une leçon de dureté, mais une invitation à apprendre du réel.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Téké. Les sources retenues la rattachent plutôt à la tradition occitane, sans qu’une forme originale en occitan ou un recueil historique ait été identifié.
ChatsDuMonde.com présente « Chat gourmand rend la cuisinière avisée » comme un proverbe occitan. La page signale elle-même l’absence de version originale et de source historique identifiable, ce qui limite la portée de cette attribution.
La langue française reproduit exactement la même phrase avec la même attribution occitane, sans référence primaire supplémentaire. Ces deux attestations convergent donc contre l’étiquette téké, mais restent indirectes.
Conclusion : l’attribution téké est incorrecte ; l’origine occitane est celle retenue par les sources concordantes, sans attestation proverbiale primaire retrouvée.
Le proverbe ne valorise pas la méfiance permanente.
Il rappelle seulement qu’un comportement prévisible demande une protection adaptée.
La leçon porte sur la vigilance, non sur la peur de l’autre.
Rattachement probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prévention. La citation relie danger, information et action ciblée. Elle ouvre vers les thèmes…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prévention.
La citation relie danger, information et action ciblée.
Elle ouvre vers les thèmes de la stratégie, de l’anticipation, de la prudence et du diagnostic.
Elle rappelle qu’une menace mal localisée échappe souvent aux meilleures intentions.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, mais les sources retrouvées la classent plus précisément comme proverbe savoyard. La formulation elle-même est bien documentée.
Une étude de l’Université de Gand, publiée en 2010, reproduit exactement : « Si on savait où le loup passe, on irait l'attendre au trou ». Elle atteste solidement le texte comme exemple proverbial, sans établir à elle seule son origine régionale.
L’Internaute et Cultivons-nous rangent tous deux la formule parmi les proverbes savoyards. Cette précision régionale reste compatible avec une origine française au sens large, tout en rendant l’attribution publiée moins précise.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est probable ; la formulation est retrouvée, avec un classement savoyard récurrent dans les sources consultées.
Le proverbe ne conseille pas la violence aveugle.
Il montre surtout que la prévention dépend d’une connaissance précise.
Le loup est l’image du risque, non un appel à traquer sans discernement.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la prudence et de la persévérance. Elle oppose un obstacle ponctuel à une décision défini…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la prudence et de la persévérance.
Elle oppose un obstacle ponctuel à une décision définitive.
Elle ouvre vers les thèmes de la patience, de la résolution de problèmes et de la préservation de ce qui compte.
Son idée centrale est qu’une difficulté d’accès ne doit pas conduire à détruire la valeur elle-même.
Proverbe généralement rattaché à la tradition espagnole.
Le proverbe ne demande pas de s’acharner sur toute situation bloquée.
Il met en garde contre la destruction précipitée, pas contre la décision réfléchie de renoncer.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la fuite et de la lucidité. Elle interroge notre rapport à ce que nous refusons de v…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la fuite et de la lucidité.
Elle interroge notre rapport à ce que nous refusons de voir ou de vivre.
Elle ouvre sur la différence entre prendre de la distance et se dérober à soi-même.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Jacques Goldman : la formulation exacte apparaît dans « On ira », chanson de l’album En passant, paru en 1997.
La page jjgoldman.net consacrée à la chanson reproduit « On n'échappe à rien pas même à ses fuites », crédite Jean-Jacques Goldman comme auteur et situe la chanson sur l’album En passant en 1997.
Paroles2Chansons / Le Monde reproduit le même passage et crédite paroles et musique à Jean-Jacques Goldman, avec un copyright 1997. Cette seconde source corrobore le texte et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Jean-Jacques Goldman est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans « On ira ».
La citation ne condamne pas toute forme de retrait.
Elle vise la fuite qui prétend effacer durablement ce qui doit être affronté.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’illusion de la grandeur. La citation relie héroïsme, proximité et regard désenchanté. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’illusion de la grandeur.
La citation relie héroïsme, proximité et regard désenchanté.
Elle ouvre vers la réputation, la célébrité, le pouvoir et les coulisses de l’admiration.
Elle rappelle que l’intimité transforme le jugement.
La mention Anonyme ne rend pas compte de l’origine documentée de cette formule. La phrase publiée est une variante moderne d’un propos attribué à Anne-Marie Bigot de Cornuel par Mlle Aïssé.
Dans son Dictionary of Quotations, paru en 1904, Harbottle renvoie à la lettre XII de Mlle Aïssé, datée du 13 août 1728. Il reproduit le propos de Mme Cornuel selon lequel « il n’y avoit point de heros pour les valets de chambre ». La lettre de 1728 est ainsi l’attestation la plus ancienne documentée dans ce dossier pour ce rattachement, mais elle est connue ici par un ouvrage secondaire, non par un examen direct du document.
Le recueil de Samuel Arthur Bent, p. 163, corrobore l’attribution à Mme Cornuel par l’intermédiaire de Mlle Aïssé. Une pensée antérieure de Montaigne, dans les Essais, III, 2, évoque déjà le peu d’admiration des domestiques pour leurs maîtres ; ce rapprochement concerne l’idée, non une phrase identique.
Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte au regard des références réunies. L’origine est rétablie comme une variante d’un propos de Mme Cornuel rapporté par Mlle Aïssé, et non comme une transcription littérale de la lettre de 1728.
La citation ne dit pas qu’aucun héros n’existe.
Elle rappelle que la grandeur change quand on la voit de trop près.
Le valet représente la familiarité, non une supériorité morale.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la résistance dans l’épreuve. La citation ouvre vers la constance, la fidélité, le coura…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la résistance dans l’épreuve.
La citation ouvre vers la constance, la fidélité, le courage, le temps difficile et la révélation du caractère.
Elle interroge ce qui demeure quand les conditions se dégradent.
Dans ce thème, l’hiver n’est pas seulement une saison : il devient l’épreuve qui distingue.
Cette citation est bien attribuée à Confucius. Elle correspond à un passage des Entretiens, livre IX, traditionnellement numéroté 9.28, dont le texte chinois est : « 歲寒,然後知松柏之後彫也。 »
L’édition des Entretiens traduite par James Legge reproduit le texte chinois et le traduit par l’idée que le pin et le cyprès sont les derniers à perdre leurs feuilles. La citation française publiée en restitue ce sens sous forme de traduction.
Le Chinese Text Project donne le même passage au chapitre Zi Han et corrobore cette lecture. Les traductions varient légèrement sur le verbe final, mais conservent l’image du pin et du cyprès dont la constance se révèle avec l’hiver.
Conclusion : l’attribution à Confucius est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un passage des Entretiens.
La phrase ne méprise pas les arbres qui perdent leurs feuilles.
Elle utilise une image pour parler de constance et d’épreuve.
Le contresens serait de transformer cette comparaison en jugement brutal sur les faibles.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du talent et de l’effort. Elle interroge la différence entre une aptitude qui libère…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du talent et de l’effort.
Elle interroge la différence entre une aptitude qui libère et une aisance qui endort.
Elle ouvre vers l’apprentissage, la discipline, la créativité et la nécessité de rester en mouvement même lorsque l’on sait déjà faire.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe de son œuvre. Elle est rattachée à Qu’est-ce que la littérature ? (1948) par des sources secondaires.
La page Pensées, citations facilité reproduit exactement « La facilité c'est le talent qui se retourne contre nous » et l’attribue à Sartre en mentionnant cet ouvrage. Elle ne fournit toutefois ni passage reproduit de l’édition, ni localisation précise permettant de vérifier directement la phrase.
Une autre page du même site, Citations de Jean-Paul Sartre, reprend la même attribution et la même référence bibliographique. Cette reprise renforce la circulation de l’attribution, sans constituer une preuve indépendante de la présence de la formule chez Sartre.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de son œuvre.
La citation ne méprise pas le talent ni le plaisir de réussir avec aisance.
Elle vise la facilité qui remplace l’effort nécessaire au renouvellement.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le devoir. La citation rejoint la responsabilité, la lucidité et la simplicité de l’action juste.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le devoir.
La citation rejoint la responsabilité, la lucidité et la simplicité de l’action juste.
Elle invite à chercher moins loin ce que la situation présente déjà.
Elle ouvre vers la question de la fuite devant les obligations évidentes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois. Le passage correspondant appartient au Mengzi, section Li Lou I, §11 (4A.11), où il est explicitement présenté comme une parole de Mencius plutôt que comme un proverbe collectif.
Le texte chinois du Mengzi donne « 道在迩,而求诸远 » sous l’introduction « 孟子曰 », c’est-à-dire « Mencius dit ». Cette formulation interne rattache directement le propos à Mencius dans le texte classique.
Une édition bilingue du Mengzi traduit le passage par « The path of duty lies in what is near, and men seek for it in what is remote ». La citation française correspond à cette idée par traduction et reformulation, plutôt qu’à une maxime proverbiale autonome.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est un propos de Mencius transmis dans le Mengzi.
Le proverbe ne dit pas que tous les devoirs sont faciles.
Il ne réduit pas les choix humains à une évidence automatique.
Il rappelle seulement que l’on fuit parfois ce que l’on sait déjà devoir faire.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’apparence. Le proverbe rejoint les réflexions sur le jugement, la valeur cachée et la profondeu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’apparence.
Le proverbe rejoint les réflexions sur le jugement, la valeur cachée et la profondeur d’une personne.
Il invite à déplacer le regard de l’extérieur visible vers ce qui nourrit, sert ou compte vraiment.
Cette idée ouvre vers la modestie, la prudence du jugement et la reconnaissance de l’invisible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe suédois. Elle correspond à une traduction d’un passage de Pirkei Avot 4:20, où la formule est attribuée à Rabbi, c’est-à-dire Judah ha-Nasi.
Dans la Mishnah, Pirkei Avot 4:20, le texte hébreu « רבי אומר, אל תסתכל בקנקן, אלא במה שיש בו » apparaît directement sous l’introduction « Rabbi dit ». Une seconde édition hébraïque donne le même passage et la même attribution.
Un recueil pédagogique de proverbes reproduit aussi la traduction française et la classe comme « proverbe juif », non suédois. Cette source secondaire concorde avec l’ancrage textuel de Pirkei Avot.
Conclusion : l’attribution suédoise est incorrecte ; l’origine dans Pirkei Avot 4:20 est rétablie, et la formulation française est une traduction du texte hébreu.
La citation ne méprise pas la forme.
Elle rappelle seulement que la forme ne doit pas décider seule de la valeur.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité. La citation relie perception, douleur et ignorance protectrice. Elle ouvre vers les th…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité.
La citation relie perception, douleur et ignorance protectrice.
Elle ouvre vers les thèmes du secret, de la lucidité, de la souffrance amoureuse et de la discrétion.
Elle rappelle que voir n’informe pas seulement : voir peut blesser.
L’attribution de cette citation à un proverbe français reste incertaine. Les sources disponibles documentent surtout une maxime internationale très proche, sans localiser exactement « Ce que l’œil n’a pas vu, n’a pas fait mal au cœur » dans une source française de référence.
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes documente la paremie anglaise « Out of sight, out of mind » et mentionne une variante proche : « What the eye doesn't see, the heart doesn't grieve over ». Cette référence établit une parenté proverbiale, non une origine française de la formulation publiée.
Proverbius donne également cette formule anglaise parmi des équivalents étrangers du proverbe « Loin des yeux, loin du cœur ». Cette convergence éclaire la famille de sens, sans fournir d’attestation française exacte.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français demeure incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que l’ignorance est toujours préférable.
Il constate seulement qu’une vérité non vue blesse moins immédiatement.
L’apaisement peut venir d’une absence de savoir, mais aussi d’une illusion.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité marginale. La citation relie vérité, écoute, folie apparente et parole non conforme. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité marginale.
La citation relie vérité, écoute, folie apparente et parole non conforme.
Elle ouvre vers la sagesse paradoxale, la critique des apparences, la liberté de dire et la valeur des voix négligées.
En invitant à écouter les fous, elle demande où se cache la vérité quand les paroles raisonnables deviennent trop prudentes.
L’attribution de cette citation à Proverbe hassidique reste incertaine. Aucune source hassidique, yiddish ou hébraïque probante n’est établie ici, tandis que plusieurs occurrences françaises présentent la formule comme un proverbe africain.
L’Association Valentin Haüy reproduit « Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous » dans une liste de « proverbes africains ». Cette mention atteste la circulation de la phrase sous cette étiquette, sans fournir de langue d’origine ni de recueil historique.
L’Express cite lui aussi la formule comme « proverbe africain ». Cette attribution journalistique contredit l’étiquette hassidique publiée, mais ne suffit pas à établir une origine africaine précise.
Conclusion : l’attribution hassidique reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant cette origine.
La citation ne glorifie pas la maladie mentale ni le désordre de la raison.
Elle rappelle seulement qu’une parole marginale peut contenir une vérité négligée.
Le contresens serait de rejeter la raison au profit de n’importe quelle provocation.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance envers ses propres certitudes. La citation relie jugement, erreur et lucidité intérie…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance envers ses propres certitudes.
La citation relie jugement, erreur et lucidité intérieure.
Elle ouvre vers les questions de biais, de connaissance de soi, de perception et de vérité.
Elle rappelle que penser juste exige parfois de douter de ce qui paraît le plus évident.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette maxime, attestée dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi en 1908 ; l’attribution et la traduction française sont solidement établies.
L’édition Solmi, section LXX « Inganno della mente abbandonata a sè stessa », p. 96, reproduit directement : « Nissuna cosa è, che più c’inganni, che ’l nostro judizio. » Le français « Rien ne nous trompe autant que notre jugement » en restitue fidèlement le sens, sans modification substantielle.
La transcription Aforismi, novelle e profezie reprend la même formulation italienne parmi des aphorismes attribués à Léonard. Elle confirme la stabilité du texte transmis, sans ajouter de repère manuscrit précis.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la citation française constitue une traduction fidèle de la maxime italienne.
La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à juger.
Elle demande de se méfier de la certitude trop rapide.
Le contresens serait d’y voir une négation de toute raison.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le vieillissement, envisagé sous l’angle du regard que l’on porte sur soi. La citation touche aus…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le vieillissement, envisagé sous l’angle du regard que l’on porte sur soi. La citation touche aussi à la perception, à l’identité et au rapport intime au temps. Elle montre que l’âge n’est pas seulement une donnée biologique, mais aussi une expérience de reconnaissance. Elle ouvre vers des questions proches : comment se voir changer, comment accepter le temps, comment comprendre l’écart entre l’image intérieure et l’apparence extérieure.
Cette citation est bien attribuée à André Malraux. La formulation exacte « On ne voit vieillir que les autres » est rattachée à Les Chênes qu’on abat.
Le Larousse, à l’entrée « vieillir », reproduit exactement la phrase, l’attribue à André Malraux et indique comme source Les Chênes qu’on abat, chez Gallimard. La notice ne donne pas de pagination, mais elle fournit clairement l’auteur, l’œuvre et la formulation.
Une reproduction indépendante reprend la même citation et la rattache au même ouvrage. Cette seconde source corrobore surtout la circulation de l’attribution ; aucune attribution concurrente significative n’est signalée dans les éléments examinés.
Conclusion : l’attribution à André Malraux est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence qui la rattache à Les Chênes qu’on abat.
La citation ne signifie pas que seuls les autres vieillissent réellement.
Elle ne méprise pas la vieillesse ; elle souligne plutôt notre difficulté à reconnaître sur nous-mêmes le travail du temps.
Le point central est le décalage entre perception extérieure et conscience de soi.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache à la prudence et à la parole. Elle ouvre sur la discrétion, l’écoute et la gestion des conflits.…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache à la prudence et à la parole.
Elle ouvre sur la discrétion, l’écoute et la gestion des conflits.
Elle rappelle que la communication ne consiste pas seulement à parler, mais aussi à choisir quand ne pas le faire.
Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne et peut être attribuée collectivement à Proverbe italien. La citation française traduit directement « Odi, vedi e taci se vuoi vivere in pace », attesté sous une forme ancienne dès 1606.
Dans Le sottilissime astuzie di Bertoldo de Giulio Cesare Croce, la maxime apparaît comme proverbe sous la forme « odi, vedi e tace, se vuoi vivere in pace ». Cette occurrence de 1606 constitue la première attestation documentée ici.
Une estampe de Giuseppe Maria Mitelli, datée de 1678, porte la forme moderne. Le Refranero Multilingüe du Cervantes l’identifie également comme parémie italienne et en donne des variantes ainsi qu’une traduction littérale.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée en est une traduction attestée.
Elle ne justifie pas le silence devant une injustice ou un danger.
Elle vise la parole inutile, non la parole nécessaire.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la liberté face au regard des autres. La citation rejoint les questions de plaire, choisir, décid…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la liberté face au regard des autres.
La citation rejoint les questions de plaire, choisir, décider et poser des limites.
Elle ouvre vers l’affirmation de soi et la gestion des attentes collectives.
Elle rappelle qu’une vie droite ne peut pas être réglée par l’approbation générale.
Ces vers sont localisés chez Jean de La Fontaine, dans « Le Meunier, son Fils et l’Âne », Fables, livre III, fable 1, publiée en 1668. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes cite la version : « Est bien fou du cerveau, / Qui prétend contenter tout le monde et son père. » La citation publiée remplace « prétend » par « veut » : elle est donc une variante du texte ainsi attesté.
La notice du Cervantes rattache ces vers à la parémie française « On ne peut contenter tout le monde et son père ». Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, paru en 1842, page 594, traite également ce proverbe et signale son emploi par La Fontaine. Le Littré, à l’entrée « contenter », confirme la référence aux Fables, III, 1. Ces sources documentent à la fois une tradition proverbiale française et sa formulation littéraire chez La Fontaine, sans établir que celui-ci aurait créé le proverbe.
Conclusion : l’attribution maorie publiée est contredite par des sources de référence concordantes. Le rattachement français est établi, et les vers correspondants sont précisément localisés chez La Fontaine en 1668. Le libellé enregistré n’est toutefois pas une citation littérale de la version relevée, puisqu’il substitue « veut » à « prétend ».
La phrase ne recommande pas l’égoïsme.
Elle vise l’obsession de plaire à tous, non l’attention aux autres.
Le contresens serait d’y voir un prétexte pour mépriser les attentes légitimes.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la responsabilité et de la lucidité. Elle relie les moments d’échec à la nécessité d…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la responsabilité et de la lucidité.
Elle relie les moments d’échec à la nécessité d’examiner sa propre part.
Elle ouvre vers les thèmes de l’autocritique, du changement et de la réparation.
Son idée centrale est que l’on peut chercher en soi une marge d’action sans nier le poids des circonstances.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formule circule dans des publications modernes, mais aucune source parémiologique probante ne permet ici d’en établir l’origine française ni d’en retrouver une forme traditionnelle documentée.
Le sommaire du Cerveau de cristal, publié en 2012, reproduit exactement « Quand tout va mal, regarde-toi dans le miroir » et la qualifie de « proverbe chinois ». Cette attribution concurrente est significative, mais elle reste indirecte : aucune forme chinoise originale ni référence parémiologique n’y est donnée.
Une publication culturelle de Lavelanet reprend également la formule comme « proverbe chinois », sans mieux documenter son origine. Ces reprises ne suffisent donc pas à rétablir une origine chinoise certaine.
Conclusion : l’attribution française reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que toute difficulté est de notre faute.
Certaines situations viennent de causes extérieures, d’injustices ou de violences qu’il ne faut pas retourner contre la personne touchée.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la supériorité relative. La citation relie compétence, contexte et domination. Elle ouvre vers la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la supériorité relative.
La citation relie compétence, contexte et domination.
Elle ouvre vers la lucidité, l’ignorance collective, le pouvoir et l’évaluation réelle des talents.
Elle invite à demander : cette personne est-elle vraiment grande, ou seulement moins limitée que les autres ?
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la persévérance et des limites. Elle met en relation grandeur, effort et finitude. Elle o…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la persévérance et des limites.
Elle met en relation grandeur, effort et finitude.
Elle ouvre vers le courage, les étapes et la confiance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain. Les occurrences conservées la présentent plutôt comme un proverbe chinois ou un « Chinese saying », sans toutefois fournir de source chinoise originale permettant d’en établir précisément l’histoire textuelle.
Citation Célèbre reproduit exactement la version française « La mer la plus profonde a un fond, la montagne la plus haute a une cime » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette source contredit directement l’étiquette américaine, mais reste indirecte et sans référence en chinois.
Le recueil Serious Climbing Quotes donne parallèlement l’anglais « The deepest sea has a bottom, the highest mountain has a summit » sous l’étiquette « Chinese saying ». Cette seconde occurrence renforce la circulation de l’attribution chinoise, sans apporter de source primaire ni de première attestation.
Conclusion : l’attribution américaine est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe chinois, dont la formulation historique d’origine n’a pas été retrouvée.
Elle ne promet pas que toute situation difficile se résout facilement.
Elle affirme seulement que l’idée d’infini peut masquer des limites réelles.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la perception. La citation rejoint les notions de proportion, de comparaison et de jugement. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la perception.
La citation rejoint les notions de proportion, de comparaison et de jugement.
Elle rappelle qu’un événement ne se comprend jamais sans son cadre.
Dans une réflexion sur les problèmes, elle invite à élargir le regard.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois : les sources conservées la rattachent à un proverbe hollandais. Aucun original néerlandais ni attestation historique ancienne n’est toutefois documenté ici.
La langue française reproduit exactement « Plus petit est le bois, plus gros semble le lièvre » et l’attribue à un proverbe hollandais. La page ne renvoie cependant ni à un recueil néerlandais ni à une source primaire permettant d’en établir l’ancienneté ou la formulation d’origine.
UneCitation.com publie également la même phrase en 2010 sous l’étiquette de proverbe hollandais, sans référence documentaire supplémentaire. Cette convergence soutient donc une origine hollandaise, mais de manière indirecte.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine hollandaise est l’origine alternative documentée par les sources disponibles.
La citation ne parle pas seulement de chasse ou de nature.
Elle invite surtout à vérifier le cadre avant de juger la taille d’un problème.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le paradoxe face aux problèmes. La citation relie solution, impasse et humour logique. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le paradoxe face aux problèmes.
La citation relie solution, impasse et humour logique.
Elle ouvre vers les questions du recul, de l’acceptation, de l’absurde et de la manière de gérer les difficultés.
Sa portée tient à son retournement : un problème n’est peut-être tel que s’il appelle encore une solution.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel et à l’univers des Shadoks, mais elle n’est pas confirmée par un épisode, un script ou un enregistrement original. Plusieurs sources secondaires reproduisent néanmoins la formule sous cette attribution.
La première attestation datée enregistrée ici apparaît en 2003 dans une thèse d’Audrey Codran, qui donne exactement la phrase en l’attribuant à Jacques Rouxel et aux Shadoks. Cette occurrence documente la circulation de l’attribution, non sa création initiale.
Le Monde reprend la formule en 2004 parmi les devises des Shadoks. Le Parisien la classe également parmi leurs citations.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La citation ne dit pas qu’il faut nier toutes les difficultés.
Elle ne remplace pas l’action quand une solution existe.
Elle joue avec l’idée qu’une impasse absolue demande moins de panique que de recul.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le jugement sur les apparences. La citation relie beauté, valeur et regard superficiel. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le jugement sur les apparences.
La citation relie beauté, valeur et regard superficiel.
Elle ouvre vers les thèmes de la séduction, du préjugé, de l’intériorité et de la lucidité.
Elle rappelle qu’un signe visible ne suffit pas à connaître ce qu’il recouvre.
L’attribution de cette citation à Anatole France reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucun texte de l’auteur, titre d’œuvre ou passage précisément localisé n’est établi par les sources conservées.
QQCitations reproduit exactement la formule et l’attribue à Anatole France. Cette page ne donne toutefois ni œuvre, ni date, ni référence permettant de relier directement la phrase à un écrit de l’auteur.
La langue française reprend la même formulation et la même attribution. Cette seconde occurrence montre une diffusion concordante sur le Web, mais elle ne fournit pas davantage de source primaire ou de contexte bibliographique permettant d’établir l’origine de la citation.
Conclusion : l’attribution à Anatole France reste incertaine ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source probante de son œuvre.
La citation ne méprise pas la beauté.
Elle rappelle seulement que la beauté ne suffit pas à juger la valeur d’une personne.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la prudence et de la vulnérabilité. Elle interroge la manière dont nos faiblesses…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la prudence et de la vulnérabilité.
Elle interroge la manière dont nos faiblesses peuvent être reconnues, protégées ou exploitées.
Elle ouvre vers la connaissance de soi, la confiance, la discrétion et le discernement dans les relations difficiles.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille. Elle appartient à Polyeucte, acte I, scène 1, vers 104, où Néarque dit : « Fuyez un ennemi qui sait votre défaut, » La version publiée ne change que la ponctuation finale.
L’édition Masson de Polyeucte, publiée en 1887 et reproduite en ligne, donne directement le vers à cet emplacement. Elle permet de vérifier l’auteur, l’œuvre, le personnage et la formulation. L’œuvre originale de 1642 est enregistrée comme première attestation documentée.
La définition Larousse du mot « défaut » cite également la phrase et la référence à Corneille, Polyeucte, acte I, scène 1, avec le nom de Néarque. Elle corrobore le texte et sa localisation.
Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation finale près.
La citation ne demande pas de fuir toute critique ni de vivre dans la méfiance.
Elle vise une hostilité qui cherche délibérément à exploiter une faiblesse connue.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la profondeur intérieure. La citation relie calme, sagesse, maîtrise et apparence. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la profondeur intérieure.
La citation relie calme, sagesse, maîtrise et apparence.
Elle ouvre vers les questions du silence, de la retenue et de la valeur cachée.
Elle invite à juger moins vite ce qui ne fait pas de bruit.
William Shakespeare emploie bien cette idée dans Henry VI, Part 2, acte III, scène 1 ; l’attribution au passage shakespearien est solidement établie, tandis que la formulation française est une traduction.
La Royal Shakespeare Company cite directement la réplique de Suffolk : « Smooth runs the water where the brook is deep ». Le répertoire Shakespeare’s Words la localise également à Henry VI Part 2, III.i.53, avec la graphie ancienne « Smooth runnes the Water, where the Brooke is deepe ».
La formule a toutefois des antécédents proverbiaux plus anciens signalés dans le dossier de sourcing. Cela n’invalide pas sa présence chez Shakespeare, mais interdit d’en faire nécessairement l’inventeur de l’idée.
Conclusion : la présence de cette formule chez Shakespeare est vérifiée ; la version française est une traduction, et l’idée elle-même s’inscrit dans une tradition proverbiale antérieure.
La phrase ne dit pas que tout silence est profond.
Elle ne condamne pas l’expression vive ou passionnée.
Elle invite seulement à ne pas confondre bruit et valeur intérieure.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient aux thèmes de l’espoir et de l’adversité. Elle interroge le rapport entre plaisir, risque et pers…Lire la suiteRéduire
La citation appartient aux thèmes de l’espoir et de l’adversité.
Elle interroge le rapport entre plaisir, risque et persévérance.
Elle ouvre vers la résilience, mais sans nier l’existence des épines.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Latin. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe québécois, même si la formulation n’a pas été vérifiée directement dans le recueil de 1974 auquel elles renvoient.
La page Les meilleurs proverbes sur cacher reproduit exactement « Si les roses ont des épines, sous les épines se cachent les roses », l’attribue au Québec et la rattache au Livre des proverbes québécois de 1974. Cette source décrit donc une origine québécoise, sans montrer directement le recueil cité.
La Langue française donne la même attribution. Une autre liste consacrée aux proverbes sur la rose classe également cette formule comme québécoise tout en distinguant séparément d’autres proverbes comme latins, ce qui contredit l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution au proverbe latin est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe québécois, sans vérification directe du recueil de 1974.
Elle ne demande pas de trouver du bien dans toute souffrance.
Elle invite à regarder les situations complexes sans les réduire à leur douleur.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour-propre et de la lucidité. Elle distingue l’aveuglement affectif de l’aveugle…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour-propre et de la lucidité.
Elle distingue l’aveuglement affectif de l’aveuglement égoïste.
Elle ouvre vers les thèmes de l’orgueil, de la susceptibilité, du conflit et de la connaissance de soi.
Son centre reste la difficulté de voir vrai lorsque notre image personnelle est menacée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources enregistrées orientent vers une tradition française, mais sans attestation primaire ancienne de la formulation publiée.
La langue française reproduit exactement « L'amour est aveugle, l'amour-propre l'est davantage » et la présente comme un proverbe français. Cette source ne fournit toutefois pas de document ancien permettant d’établir directement l’origine de la formule.
Larousse cite chez Voltaire, dans une lettre à Damilaville du 11 mai 1764, une formule très proche : « Ce n'est pas l'amour qu'il fallait peindre aveugle, c'est l'amour-propre ». Cette attestation française ancienne renforce la contradiction avec l’étiquette chinoise, sans prouver que la phrase diffusée soit littéralement de Voltaire.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine est rétablie du côté de la tradition française, tandis que la formulation exacte demeure non établie par une source primaire ancienne.
La citation ne condamne pas l’estime de soi.
Elle vise l’amour-propre lorsqu’il devient orgueil ou susceptibilité.
Le contresens serait de croire qu’il faut se mépriser pour voir juste.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la nuance. La citation relie réussite, apparence favorable et contrepartie cachée. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la nuance.
La citation relie réussite, apparence favorable et contrepartie cachée.
Elle ouvre vers la lucidité, le choix, le compromis, les conséquences et la complexité du réel.
Elle rappelle qu’une vérité complète demande souvent de retourner la médaille.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. La formule est attestée dans la tradition proverbiale française au XIXe siècle, sous sa forme exacte.
Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, donne directement « Toute médaille a son revers » à l’article « médaille ». Cette source fournit une attestation française explicite de la formulation.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 6e édition de 1835, enregistre déjà cette locution comme proverbe français et en explique le sens. Cette attestation, antérieure à Quitard, contredit nettement l’attribution chinoise publiée.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition proverbiale française, où la formulation exacte est documentée dès 1835.
La phrase ne dit pas que toute réussite est mauvaise.
Elle rappelle seulement qu’aucune situation n’est à regarder d’un seul côté.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’écoute. La citation rejoint les questions de conseil, d’obstination et de communication inutile…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’écoute.
La citation rejoint les questions de conseil, d’obstination et de communication inutile.
Elle rappelle que convaincre dépend autant de la réceptivité que de la force des arguments.
Dans une réflexion sur la parole, elle montre que le silence peut parfois être plus sage que l’insistance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe anglais. L’origine documentée est allemande, et la formulation française correspond à une traduction attestée dans un recueil de 1903.
Le Recueil de proverbes allemands d’Eugène Lenain donne « Tauben Ohren ist nicht gut predigen » et précise comme traduction littérale : « A des oreilles sourdes il n’est pas bon de prêcher ». Cette correspondance rattache directement la formule au corpus proverbial allemand.
La notice Hachette BnF confirme la publication en 1903 du recueil de Lenain, sans établir à elle seule le passage. La langue française reproduit également la formulation comme proverbe allemand.
Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; l’origine allemande est rétablie, et la citation française est une traduction directement attestée du proverbe allemand.
La phrase ne vise pas la surdité réelle.
Elle ne dispense pas toujours d’expliquer avec patience.
Elle signale surtout l’inutilité d’insister face à un refus volontaire d’écouter.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la raison et de l’expérience. Elle met en garde contre les conclusions qui dépassent c…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la raison et de l’expérience.
Elle met en garde contre les conclusions qui dépassent ce que les faits permettent d’établir.
Elle ouvre vers la méthode, les limites du savoir et le choix des outils d’analyse.
Son idée centrale est que rechercher la vérité exige d’ajuster ses attentes à ce que l’expérience peut réellement montrer.
La phrase « Celui qui attend de l’expérience ce qu’elle ne peut donner s’éloigne de la raison » est attribuée à Léonard de Vinci et paraît correspondre à une variante française d’un passage de ses Carnets. La notice Wikiquote consacrée à Léonard cite, pour le Codex Atlanticus 820 r. et l’édition Gallimard de 2019, la formulation : « Qui attend de l’expérience ce qu’elle ne possède point, dit adieu à la raison. »
Les Frammenti letterari e filosofici contiennent également un passage italien proche sur les limites de ce que l’expérience peut fournir. Une source française secondaire reproduit exactement la version citée, sans donner de preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est plausible et bien soutenue, mais le libellé français exact est une variante non directement vérifiée dans le manuscrit.
La phrase ne dévalorise pas l’expérience ni la méthode empirique.
Elle critique l’usage excessif d’une expérience lorsqu’on lui attribue une portée qu’elle ne possède pas.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation rejoint le thème de la prudence et du bon sens. Elle interroge le rapport entre les moyens et les fins. Un p…Lire la suiteRéduire
La citation rejoint le thème de la prudence et du bon sens.
Elle interroge le rapport entre les moyens et les fins.
Un projet peut échouer non par manque d’intention, mais par choix maladroit de l’outil.
Le proverbe rappelle que l’efficacité commence par une connaissance concrète des situations.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Elle correspond à une variante moderne d’une locution proverbiale française attestée bien avant toute attribution spécifiquement québécoise.
La Base historique du vocabulaire français documente une attestation de 1643 chez Antoine Gantez, dans L’Entretien des musiciens : « on n'attache pas dans Paris les Chiens avec des Saucisses ». Cette occurrence ancienne situe clairement la formule dans l’usage français du XVIIe siècle.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 8e édition de 1935, enregistre ensuite « Il n’attache pas son chien avec des saucisses » comme locution familière. La formulation publiée en est une variante plus concise, sans que cela change son rattachement au français général.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’une locution proverbiale française attestée dès 1643.
La phrase ne parle pas seulement de chiens ni de nourriture.
Elle vise surtout l’incohérence d’un moyen contraire au résultat recherché.
Le contresens serait d’en faire une simple plaisanterie sans portée pratique.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du jugement et de la place sociale. Elle ouvre sur la responsabilité, le rôle et l’influence…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du jugement et de la place sociale.
Elle ouvre sur la responsabilité, le rôle et l’influence du contexte dans l’évaluation d’autrui.
Elle invite à préférer l’observation des actes aux impressions isolées.
L’attribution de cette citation à Talleyrand reste incertaine. La première attestation documentée ici remonte à 1891, dans La Confession de Talleyrand, ouvrage qui ne constitue pas un témoignage authentique du diplomate.
La numérisation de La Confession de Talleyrand reproduit exactement la formule dans le « Bréviaire ». Mais l’avertissement de l’ouvrage rapporte une lettre du duc de Broglie indiquant que le document n’a pas de caractère d’authenticité et le présente comme un pastiche.
Les Amis de Talleyrand attribuent encore la phrase au diplomate, sans fournir de source primaire ni de localisation antérieure. Aucune occurrence authentique plus ancienne n’est établie par les éléments conservés.
Conclusion : l’attribution à Talleyrand reste incertaine ; la formulation exacte est attestée en 1891 dans un pastiche, mais non retrouvée dans une source authentique de sa main.
La formule ne réduit pas une personne à son rang ou à sa fonction.
Elle rappelle seulement que le contexte est nécessaire pour apprécier justement une conduite.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’erreur malgré l’habileté. La citation ouvre vers l’humilité, l’apprentissage, l’expertise et le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’erreur malgré l’habileté.
La citation ouvre vers l’humilité, l’apprentissage, l’expertise et le droit à l’échec.
Elle rappelle que la compétence se reconnaît aussi à la manière de se relever.
Dans une sélection sur la sagesse, elle apporte une parole d’indulgence envers les fautes des personnes capables.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. « Même les singes tombent des arbres » traduit « 猿も木から落ちる », employé pour rappeler que même une personne experte peut échouer.
L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement le proverbe japonais et en explique le sens. Elle documente aussi une occurrence datée de 1638 dans le recueil de haïkaï Taka Tsukuba, premier repère historique enregistré ici.
Un article de Nippon.com donne explicitement « Même les singes tombent des arbres » comme traduction française de « 猿も木から落ちる » et lui attribue le même sens. Il établit ainsi directement le lien entre la formulation française publiée et le proverbe japonais.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 猿も木から落ちる ».
Le proverbe ne dévalorise pas la compétence.
Le contresens serait d’en conclure que l’expertise ne sert à rien.
Il rappelle seulement que l’erreur reste possible, même chez les meilleurs.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la richesse et des apparences. Elle relie la possession visible à la part secrète des …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la richesse et des apparences.
Elle relie la possession visible à la part secrète des besoins humains.
Elle ouvre vers l’envie, la comparaison, le bonheur et les limites du jugement social.
Elle invite à regarder les personnes au-delà de ce qu’elles possèdent, sans nier la réalité des écarts matériels.
L’attribution de cette citation à Saint Augustin reste incertaine. La formulation française n’a pas été retrouvée dans une œuvre précisément localisée ; sa première attestation enregistrée ici remonte au 6 mai 2010.
La notice UneCitation de 2010 attribue bien la phrase à Augustin, mais sans mentionner d’œuvre, de chapitre ni de texte latin permettant d’en vérifier l’origine. Elle atteste donc une circulation moderne sous son nom, non une source augustinienne directe.
Une étude consacrée à la pensée économique d’Augustin relève, notamment dans le Sermon 359A, des développements sur les riches et ce qui peut encore leur manquer. Ce parallèle thématique rend l’attribution plausible sur le fond, sans établir cette formulation précise.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin reste incertaine ; la phrase publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne dit pas que les riches sont forcément malheureux ni qu’ils manquent tous de la même chose.
Elle demande de ne pas déduire une vie entière à partir de ce qui se voit.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la responsabilité. Elle relie la faute à la capacité de tirer parti de l’expérienc…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la responsabilité.
Elle relie la faute à la capacité de tirer parti de l’expérience.
Elle ouvre vers les questions du pardon, de l’habitude et de la réparation.
Au centre demeure une exigence simple : savoir ne suffit pas, il faut ajuster ses actes.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à un proverbe chinois reste incertaine. Aucun texte chinois probant, recueil proverbial de référence ni attestation ancienne n’est enregistré ici pour établir cette provenance collective.
La difficulté est donc documentaire : la phrase « La première fois c’est une erreur, la seconde c’est qu’on le fait exprès » circule sous cette attribution, mais sans formulation originale chinoise, date, œuvre ou passage précisément localisé permettant d’en retracer l’origine.
En l’absence de source probante, il n’est pas possible de déterminer si la version française est une traduction, une variante ou une paraphrase d’un proverbe chinois identifié. Aucun élément contradictoire précis n’est enregistré non plus pour rétablir une autre origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; aucune formulation originale ni attestation suffisamment probante n’a été retrouvée.
La répétition ne prouve pas toujours une intention : l’habitude, la contrainte ou la difficulté peuvent aussi jouer.
La citation vise surtout le cas où l’on recommence en connaissance de cause.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des apparences et de la prudence. Elle associe le calme à une possible profondeur caché…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des apparences et de la prudence.
Elle associe le calme à une possible profondeur cachée.
Elle ouvre vers le discernement, l’observation et le risque.
Son idée centrale est qu’il faut regarder au-delà de la surface.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème de l’expérience vécue et de l’empathie. Elle oppose la connaissance abstraite au savoir acqu…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème de l’expérience vécue et de l’empathie.
Elle oppose la connaissance abstraite au savoir acquis au contact d’un problème.
Elle ouvre vers l’écoute, la justice, la représentation et la place accordée à la parole des premiers concernés.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Une forme équivalente est attestée comme proverbe dès 1861 dans Jessie Carlton, de Francis Forrester, bien avant l’attribution publiée à Marx.
Dans l’édition reproduite par Project Gutenberg, la formule anglaise « It's only the shoe that knows whether the stocking has holes in it or not » est explicitement introduite comme « a proverb ». Cette occurrence de 1861 est la première attestation documentée retrouvée ici et contredit directement l’attribution à Marx.
L’étude universitaire Traduire la culture créole, de Desrine Bogle, relève par ailleurs une forme martiniquaise très proche ainsi qu’un équivalent jamaïcain, rattachant cette famille de formulations aux traditions créoles caribéennes. Aucun passage correspondant de Marx n’est documenté dans les sources enregistrées.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe créole caribéen attesté sous plusieurs variantes.
La phrase ne réserve pas toute parole légitime à ceux qui souffrent.
Elle rappelle surtout que l’expérience directe mérite d’être entendue avec sérieux.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique théâtrale comique. La citation relie échec artistique, acteurs, public et hyperbole. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique théâtrale comique.
La citation relie échec artistique, acteurs, public et hyperbole.
Elle ouvre vers des questions proches : comment dire qu’une œuvre échoue sans longue analyse, et pourquoi l’exagération rend-elle parfois la critique plus frappante ?
Elle montre que le rire peut condenser un jugement sévère en une seule image.
L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. La phrase est régulièrement reprise sous son nom, mais aucune œuvre de Pagnol n’a été identifiée comme source directe.
Le compte rendu du Sénat du 15 décembre 2022 reproduit exactement la formule en l’attribuant à Pagnol, sans préciser son origine. Une page de Cultivons-nous la diffusait déjà en 2010 sous la même attribution, là encore sans référence bibliographique.
Une fiche consacrée à la citation l’associe à Topaze, mais ne fournit aucun passage correspondant et présente des informations incohérentes sur la pièce. Cette indication ne suffit donc pas à établir une source précise.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.
La phrase ne décrit pas nécessairement un fait réaliste.
Elle repose sur une hyperbole comique.
Le départ des acteurs sert à mesurer l’échec, non à rapporter une situation ordinaire du théâtre.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rêve. La citation rejoint l’imagination, la perception et la création. Elle invite à penser le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rêve.
La citation rejoint l’imagination, la perception et la création.
Elle invite à penser les images intérieures non comme de simples fantaisies, mais comme des expériences puissantes.
Elle ouvre vers la frontière entre vision réelle et vision mentale.
Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette idée, attestée dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi en 1908 ; l’attribution est vérifiée, mais la formulation française adapte légèrement l’original.
L’édition Solmi, section CX « Problema dei sogni », p. 180, reproduit la question italienne : « Perchè vede più certa la cosa l’occhio ne’ sogni, che colla imaginazione stando desto? » Le français en restitue fidèlement le sens, tout en transformant l’interrogation en affirmation.
La sélection Leonardo prosatore — Massime e pensieri reprend la même phrase et confirme sa circulation éditoriale sous le nom de Léonard, sans fournir une attestation manuscrite plus précise.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le sens de la citation sont vérifiés ; seule la forme interrogative de l’original a été convertie en assertion.
La phrase ne dit pas que les rêves sont plus vrais que le réel.
Elle ne transforme pas le sommeil en preuve.
Elle décrit surtout la force perceptive des images rêvées.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème des choix et de la mesure. Elle touche à la prudence, à l’ambivalence des situations et à…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème des choix et de la mesure.
Elle touche à la prudence, à l’ambivalence des situations et à la capacité de voir au-delà du premier effet.
Elle ouvre sur une question pratique : quel prix accepte-t-on de payer pour l’avantage recherché ?
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais sa formulation n’a pas été localisée dans un épisode ou un texte primaire des Shadoks. Elle est néanmoins associée de façon répétée à l’univers créé par Rouxel et au professeur Shadoko.
Dans un article du Monde de 2016, Jacques Rouxel est présenté comme le créateur des Shadoks et la phrase « Tout avantage a ses inconvénients et réciproquement » est reproduite exactement parmi les maximes du professeur Shadoko. L’article ne donne toutefois ni épisode ni texte primaire précis.
Le site consacré aux Shadoks reprend exactement la même formule dans sa liste de proverbes, sans davantage localiser son apparition dans l’œuvre. Ces deux sources soutiennent l’attribution, mais de manière secondaire ou indirecte.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
Elle ne dit pas que tous les inconvénients sont souhaitables.
Elle rappelle seulement qu’un bilan juste ne se réduit ni au gain ni à la gêne immédiate.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la comparaison et de la connaissance de soi. Elle interroge les façons de chercher un apaisement f…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la comparaison et de la connaissance de soi.
Elle interroge les façons de chercher un apaisement face à ses propres défauts.
Elle ouvre vers la perspective, l’estime personnelle et la bienveillance envers soi.
L’attribution de cette citation au Proverbe Québécois reste incertaine. Son emploi au Québec est documenté, mais les sources fournies ne permettent pas d’établir une origine collective spécifiquement québécoise et signalent des antécédents individuels plus anciens.
L’enquête de Tristan Grellet recense des formes liées à Barthez et Maury et relève en 1934 une formulation très proche chez Paul De Vuyst. Elle montre donc une histoire antérieure à l’usage québécois documenté, sans établir l’origine exacte de la formule diffusée.
Le Wiktionnaire classe la locution dans l’usage québécois et signale son emploi par Daniel Johnson, tout en distinguant cet usage d’une origine certaine. Une enquête bibliographique de 2014 relève également les antécédents Barthez et Maury.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Québécois reste incertaine ; l’usage québécois est attesté, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir cette origine.
Elle ne conseille pas de se réjouir des difficultés d’autrui.
La comparaison peut soulager sans devenir une manière juste de s’évaluer.