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Citations sur le thème « Lucidité »

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248 citations · Page 4 sur 7

Ceux qui ne savent pas danser disent que la musique n'est pas bonne.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité personnelle. La citation relie échec, excuse et apprentissage. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité personnelle.

La citation relie échec, excuse et apprentissage.

Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, de la mauvaise foi, de l’effort et de la remise en question.

Elle rappelle qu’un progrès commence souvent par l’acceptation de sa propre part dans le résultat.

Source, contexte et précautions

Jamaican Proverbs about Dance

L’attribution de cette citation à Proverbe jamaïcain reste incertaine. Une occurrence moderne la présente bien comme jamaïcaine, mais elle ne suffit pas à établir solidement cette origine collective. La page Jamaican Proverbs about Dance reproduit la formulation anglaise « Those who can't dance say the music is no good » et l’étiquette comme proverbe jamaïcain. Cette source atteste donc la circulation contemporaine de la phrase avec cette attribution. Elle ne fournit toutefois ni recueil historique, ni contexte de collecte, ni référence ancienne permettant de rattacher la formule de manière probante à la tradition jamaïcaine. Aucun document plus solide n’est enregistré ici pour établir l’origine ou une première attestation. Conclusion : l’attribution à la tradition jamaïcaine reste incertaine ; la formulation publiée circule bien sous cette étiquette, mais son origine n’est pas établie par une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que les conditions extérieures sont toujours bonnes. Le contresens serait d’accuser systématiquement celui qui échoue. Il vise surtout l’excuse facile qui remplace l’apprentissage.

Vérification et explication complètes →

Plutôt manquer d'yeux que d'esprit.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le discernement. Le proverbe relie vision, esprit et compréhension profonde. Il ouvre vers les qu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le discernement.

Le proverbe relie vision, esprit et compréhension profonde.

Il ouvre vers les questions de lucidité, d’apparence et de jugement.

Il rappelle que l’intelligence du réel demande plus qu’un simple contact avec le visible.

Source, contexte et précautions

Proverbes turcs traduits en français · 1881 · p. 1 du recueil (vue PDF p. 9)

La citation ne méprise pas la vue ni les personnes aveugles. Elle utilise l’image de la cécité pour souligner la valeur du discernement.

Vérification et explication complètes →

Si tu sais chanter des berceuses, que ne t'endors-tu toi-même.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la cohérence entre parole et pratique. La citation rejoint les questions du conseil, de l’exempla…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la cohérence entre parole et pratique.

La citation rejoint les questions du conseil, de l’exemplarité et du soin de soi.

Elle rappelle que l’aide offerte aux autres ne dispense pas d’un travail intérieur.

Elle ouvre vers une réflexion sur la difficulté d’appliquer à soi ce que l’on comprend pour autrui.

Source, contexte et précautions

DicoCitations — définition de « berceuse » · DicoCitations · Citation attribuée aux proverbes tadjiks

L’attribution de cette citation à un Proverbe chinois reste incertaine. Les sources conservées la présentent plutôt comme tadjike, mais aucune ne fournit de texte original, de recueil savant ou d’attestation ancienne permettant d’établir cette origine. La définition de « berceuse » de DicoCitations reproduit exactement « Si tu sais chanter des berceuses, que ne t’endors-tu toi-même » et l’attribue aux « Proverbes tadjiks ». Cette attribution est toutefois donnée sans référence historique ni texte-source. Une liste de proverbes tadjiks reprend la même formulation, et La langue française la diffuse également sous l’étiquette « Proverbe tadjik ». Cette convergence documente la circulation de l’attribution alternative, sans constituer une preuve indépendante forte. Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formule circule comme proverbe tadjik, mais son origine n’est pas établie par une source probante.

Le proverbe ne dit pas qu’aider les autres est inutile. Il ne reproche pas toute difficulté personnelle. Il vise l’incohérence entre ce que l’on sait offrir et ce que l’on refuse de pratiquer pour soi.

Vérification et explication complètes →

Qu'aucun de vous ne dise : mon âme est mauvaise. Qu'il dise : mon âme a de mauvais penchants.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la conscience, de la faute et de la transformation de soi. Elle sépare l’être humain d…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la conscience, de la faute et de la transformation de soi.

Elle sépare l’être humain de ses inclinations afin de préserver une possibilité de choix.

Elle ouvre vers la responsabilité, le pardon, l’éducation du caractère et la lutte contre les jugements définitifs.

Source, contexte et précautions

Sahîh Mouslim · Muslim ibn al-Hajjaj · Livre 40 « Bonnes paroles », hadiths 4180-4181, p. 241

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Danois. Les sources enregistrées la rattachent à un hadith attribué à Muhammad, transmis notamment par Aïcha et Sahl Ibn Hunayf ; la formulation française correspond à une traduction du texte arabe documenté. Une reproduction française du Sahîh Muslim, livre 40, hadiths 4180-4181, p. 241, présente cette parole comme attribuée au Prophète dans deux transmissions distinctes. Elle soutient ainsi une origine hadithique et contredit l’étiquette de proverbe danois. L’encyclopédie du hadith reproduit le texte arabe et le rattache à Aïcha, avec des renvois à al-Bukhari 6179 et Muslim 2250. La notice relative à Sahl Ibn Hunayf fournit une seconde transmission et renvoie également à al-Bukhari et Muslim. Conclusion : l’attribution à un proverbe danois est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à un hadith attribué à Muhammad, dans une traduction française attestée.

La citation ne nie pas la gravité de certains actes ni la nécessité de les réparer. Elle refuse seulement l’étiquette définitive qui transforme une faute ou une inclination en identité entière.

Vérification et explication complètes →

L'avis du sage tient lieu de prédiction.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse pratique. La citation relie conseil, prévoyance et expérience concrète. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse pratique.

La citation relie conseil, prévoyance et expérience concrète.

Elle ouvre vers la prudence, l’écoute des anciens et l’art de lire les signes avant la crise.

Elle rappelle qu’une bonne décision commence souvent par une bonne interprétation du présent.

Source, contexte et précautions

Proverbes 660 pages

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe oriental, tandis qu’aucune source anglaise probante ni formulation anglaise correspondante n’a été retrouvée. Le recueil Proverbes 660 pages reproduit exactement « L’avis du sage tient lieu de prédiction » avec la mention « Proverbe oriental ; L’Orient en proverbes (1905) ». Cette indication reste indirecte : l’ouvrage de 1905 n’a pas été consulté directement et le passage n’y a pas été localisé. Mon-poeme.fr classe également la formule comme proverbe oriental. Cette concordance soutient l’origine alternative rapportée et contredit l’étiquette anglaise, sans constituer une preuve primaire de la formulation. Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe oriental, sur la base d’une tradition rapportée indirectement.

Le proverbe ne donne pas au sage un pouvoir surnaturel. Le contresens serait de confondre prudence éclairée et divination. Il parle d’expérience, non de prophétie.

Vérification et explication complètes →

Si tu vois une chèvre dans le repaire d'un lion, aie peur d'elle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la prudence et des apparences. Elle associe la force à la position et aux relations …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la prudence et des apparences.

Elle associe la force à la position et aux relations qui entourent un individu.

Elle ouvre vers les thèmes de la stratégie, des alliances et du discernement.

Son idée centrale est qu’il faut lire une situation dans son ensemble avant de la juger.

Source, contexte et précautions

Proverbe: une chèvre dans le repaire d'un lion · 2019 · Cameroun24.net

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Corse. Les sources enregistrées la présentent comme un proverbe africain et n’apportent aucun appui à une origine corse. Proverbe : une chèvre dans le repaire d’un lion, publié par Cameroun24.net en 2019, reproduit exactement la formule et la qualifie de « Proverbe africain ». La page mentionne un recueil de 1962, mais celui-ci n’est pas directement consulté dans les éléments fournis. Le Point Afrique publie également la phrase en 2017 dans une rubrique consacrée aux proverbes africains. Cette reprise est concordante, sans constituer une source traditionnelle primaire. Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; l’origine africaine est l’attribution alternative documentée, mais son rattachement historique repose ici sur des sources indirectes.

La citation ne demande pas de soupçonner toute personne calme ou discrète. Elle conseille de ne pas conclure trop vite à la faiblesse à partir des seules apparences.

Vérification et explication complètes →

Une fois que le bateau a coulé, tout le monde sait comment on aurait pu le sauver.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lucidité tardive face à l’échec. La citation rejoint la prudence, la responsabilité, la décisi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lucidité tardive face à l’échec.

La citation rejoint la prudence, la responsabilité, la décision et la critique après coup.

Elle oppose le temps de l’action au temps du commentaire.

Elle ouvre vers une question essentielle : comment reconnaître les bons conseils avant que le bateau ne sombre ?

Source, contexte et précautions

Rapport de stage - 50 citations voyage Tome 1 · 2017 · n° 43

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol. Les éléments enregistrés la rattachent plutôt à une tradition italienne, parfois présentée comme vénitienne, sans qu’une attestation proverbiale ancienne de la formulation française ait été retrouvée. Un rapport de 2017 consacré à des citations de voyage reproduit la phrase française au n° 43, la qualifie de proverbe italien et fournit une version italienne. Cette source documente l’attribution alternative, mais non son ancienneté. Un recueil de citations sur le bateau donne également la formule comme proverbe italien. Un article de Cédric Landot la présente pour sa part comme vénitienne ; cette précision reste indirecte, mais demeure cohérente avec une origine italienne plutôt qu’espagnole. Conclusion : l’attribution au proverbe espagnol est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à une tradition italienne, éventuellement vénitienne.

Le proverbe ne refuse pas l’analyse des erreurs. Le contresens serait d’y voir une interdiction de tirer des leçons du passé. Il vise surtout la facilité de ceux qui jugent quand le danger est déjà terminé.

Vérification et explication complètes →

L'individu, dans son angoisse non pas d'être coupable mais de passer pour l'être, devient coupable.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la culpabilité. Elle relie angoisse, apparence sociale et responsabilité morale. Ell…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la culpabilité.

Elle relie angoisse, apparence sociale et responsabilité morale.

Elle ouvre vers les questions de conscience, de réputation, de peur du jugement et de vérité intérieure.

Son intérêt tient à sa précision : la faute peut naître moins du désir de mal faire que de la peur d’être soupçonné.

Source, contexte et précautions

Søren Kierkegaard: Begrebet Angest, Kap. 2 · 1844 (édition électronique) · Søren Kierkegaard · Caput II, §2

Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. Elle traduit un passage de Begrebet Angest (Le Concept de l’angoisse), publié en 1844, au chapitre II, §2. L’édition électronique de Begrebet Angest donne directement : « at Individet, i Angest ikke for at blive skyldigt men for at ansees skyldigt, bliver skyldigt ». La formulation française publiée en restitue le sens. La Bibliothèque royale du Danemark reproduit le même passage danois. Larousse, à l’entrée « culpabilité », cite en outre exactement la formulation française et la localise dans Le Concept de l’angoisse, II, 2. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la citation française est une traduction attestée du texte danois de 1844.

La citation ne dit pas que toute accusation rend automatiquement coupable. Le contresens serait de supprimer la responsabilité personnelle. Elle montre plutôt comment la peur du soupçon peut conduire à des comportements fautifs.

Vérification et explication complètes →

La solitude vivifie ; l'isolement tue.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit principalement dans le thème de la solitude, mais elle l’aborde sans complaisance. Elle ne célèbre…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit principalement dans le thème de la solitude, mais elle l’aborde sans complaisance.

Elle ne célèbre pas le retrait pour lui-même ; elle cherche la juste distance entre présence aux autres et présence à soi.

Elle rejoint aussi les questions du lien social, de l’intériorité et de l’équilibre affectif.

À travers l’opposition entre « vivifie » et « tue », elle rappelle que la qualité d’une solitude se mesure à ce qu’elle permet de préserver ou de retrouver.

Source, contexte et précautions

10 citations sur solitude isolement, proverbes, phrases et pensées · DicoCitations · Entrée Joseph Roux — Pensées (Maximes, études, images)

Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans Pensées (Maximes, études, images). Une source de citations la rattache à cet ouvrage, tandis que les notices bibliographiques confirment l’œuvre sans montrer le passage. La page DicoCitations reproduit exactement « La solitude vivifie ; l'isolement tue » et l’attribue à Joseph Roux dans Pensées. Cette indication soutient l’attribution, mais demeure indirecte faute de localisation dans le texte de l’ouvrage. La notice Google Books confirme une édition des Pensées chez A. Lemerre en 1885. La notice de l’Académie française attribue elle aussi Pensées à Roux et signale l’ouvrage en 1886 ; aucune de ces notices n’atteste la phrase. Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable ; la formulation exacte est reprise par une source indirecte, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La phrase ne condamne pas le fait d’être seul. Elle ne glorifie pas non plus une vie coupée des autres. Son enjeu tient dans la différence entre un retrait qui nourrit et une séparation qui dessèche.

Vérification et explication complètes →

Je ne veux ni ne rejette rien absolument, mais je consulte toujours les circonstances.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la sagesse, du discernement et de la décision. Elle critique les réponses automatiqu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la sagesse, du discernement et de la décision.

Elle critique les réponses automatiques sans abandonner l’idée d’un jugement responsable.

Elle ouvre vers la prudence, la justice et la complexité des actes humains.

Son axe central est la recherche du juste à partir des conditions concrètes.

Source, contexte et précautions

Les quatre livres · 1895 · Confucius; traduction Séraphin Couvreur · Entretiens, livre XVIII, §8, p. 302

Confucius est bien la source du passage rendu en français par « Je ne veux ni ne rejette rien absolument, mais je consulte toujours les circonstances », dans les Entretiens ; cette formulation est directement documentée dans la traduction de Séraphin Couvreur publiée en 1895. Le fac-similé de l’édition Couvreur donne presque mot pour mot la citation à la page 302, dans Entretiens XVIII.8. Il constitue la preuve précise de la forme française. Le Chinese Text Project confirme le passage chinois et son sens général. Le Larousse, entrée « circonstance » reproduit la version française, mais indique « IX, 18 », numérotation discordante avec l’édition Couvreur retrouvée. Conclusion : l’attribution à Confucius et la traduction française sont solidement établies ; la localisation documentaire la mieux étayée ici est Entretiens XVIII.8.

La phrase ne défend pas l’absence de convictions. Elle met en garde contre les décisions rigides qui ignorent ce qui se passe réellement.

Vérification et explication complètes →

Le bossu ne voit pas sa bosse.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la connaissance de soi. La citation ouvre vers l’autocritique, l’humilité, le regard d’autrui et …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la connaissance de soi.

La citation ouvre vers l’autocritique, l’humilité, le regard d’autrui et les angles morts personnels.

Elle rappelle que l’on ne peut pas toujours être seul juge de soi-même.

Dans une sélection sur la sagesse, elle apporte une formule directe sur la difficulté de se voir clairement.

Source, contexte et précautions

Recueil des plus illustres proverbes — « Le Bossu ne voit pas sa bosse… » · vers 1657-1665 · Anonyme; édité par Jacques Lagniet · Livre I, folio 40, inv. L 290 LR/37 Recto

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, sous une variante abrégée. « Le bossu ne voit pas sa bosse » reprend la première partie d’une forme plus développée attestée au XVIIe siècle. La notice du Louvre consacrée à l’estampe documente, vers 1657-1665, dans le Recueil des plus illustres proverbes édité par Jacques Lagniet, la formule « Le Bossu ne voit pas sa bosse, mais il voit bien le mal de son compagnon ». Cette attestation constitue la plus ancienne enregistrée ici. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie la parémie comme française et donne explicitement « (Le) bossu ne voit pas sa bosse » parmi ses variantes. La citation publiée correspond donc à une forme courte attestée, et non à une création individuelle. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la formulation publiée est une variante abrégée attestée d’un proverbe connu sous une forme plus longue.

Le proverbe ne doit pas servir à se moquer d’un handicap physique. Le contresens serait d’utiliser l’image pour humilier. Il vise l’aveuglement moral ou psychologique devant ses propres défauts.

Vérification et explication complètes →

La vérité nue blesse nos yeux délicats ; parée, nous ne voyons que ses ornements.

Comprendre

Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité et son expression. La citation relie franchise, sensibilité et apparence. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité et son expression.

La citation relie franchise, sensibilité et apparence.

Elle ouvre vers les questions du langage, de la sincérité, du style et de la réception du réel.

Sa portée tient à une tension précise : trop nue, la vérité blesse ; trop parée, elle échappe.

Source, contexte et précautions

L’origine de cette citation n’est pas établie, et son attribution publiée à Charles Lemesle n’est soutenue par aucune source enregistrée permettant d’en vérifier la provenance. Aucun ouvrage, passage, édition ou document directement lié à Lemesle n’est identifié pour la phrase « La vérité nue blesse nos yeux délicats ; parée, nous ne voyons que ses ornements. » Aucune première attestation datée n’est non plus disponible pour suivre sa circulation. En l’absence de texte source, il n’est pas possible de déterminer si la formulation est exacte, adaptée, traduite ou issue d’une tradition distincte. Aucun élément ne permet davantage d’identifier un autre auteur ou une origine collective. Conclusion : l’origine de cette citation reste non établie ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de l’attribuer à Charles Lemesle.

La citation ne dit pas qu’il faut toujours brutaliser au nom de la vérité. Elle ne condamne pas toute forme de délicatesse. Elle avertit contre deux excès : la vérité qui blesse et l’ornement qui masque.

Vérification et explication complètes →

Se tromper est humain, persister dans son erreur est diabolique.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’erreur et de la responsabilité. Elle oppose la fragilité du jugement à la ri…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de l’erreur et de la responsabilité.

Elle oppose la fragilité du jugement à la rigidité qui refuse de se laisser instruire.

Elle ouvre vers l’humilité, le doute, l’apprentissage et la possibilité de réparer.

Elle rappelle que le rapport à l’erreur importe souvent autant que l’erreur elle-même.

Source, contexte et précautions

Augustinus, Sermones, Sermo 164 · Augustin d’Hippone · §14

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée d’un passage latin du Sermo 164, §14. Augustin y écrit : « Humanum fuit errare, diabolicum est per animositatem in errore manere. » Le texte latin du Sermo 164 reproduit directement cette phrase. La formulation française publiée en condense fidèlement le sens : l’erreur est humaine, tandis que l’obstination dans l’erreur est qualifiée de diabolique. L’Académie française cite également cette formule latine comme une phrase de saint Augustin devenue proverbiale et en propose une traduction française proche, ce qui corrobore l’attribution et la relation de traduction. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase française est une traduction condensée et attestée du passage latin du Sermo 164.

Le mot « diabolique » est une hyperbole morale, non une invitation à condamner une personne. La citation vise l’entêtement conscient, pas le temps parfois nécessaire pour comprendre une erreur complexe.

Vérification et explication complètes →

Le singe ne voit pas la bosse qu'il a sur le front.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’autocritique. La citation relie défaut, regard sur soi et humilité. Elle ouvre vers le jugement…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’autocritique.

La citation relie défaut, regard sur soi et humilité.

Elle ouvre vers le jugement des autres, la conscience de soi et la difficulté d’admettre ses faiblesses.

Elle rappelle que se connaître demande parfois un miroir extérieur.

Source, contexte et précautions

Proverbes du Borno collectés et expliqués par al-Hajj Musa · 2025 · proverbe 92, p. 261

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Latin. Les sources conservées la rattachent à une tradition proverbiale africaine, plus précisément au Borno, sous une variante très proche de la formulation publiée. Une publication missionnaire de 1896 donne « Le singe ne voit pas la bosse de son front » dans une série de proverbes africains. Il s’agit de la première attestation enregistrée ici ; elle diffère légèrement du texte actuel, qui ajoute « qu’il a sur ». Une étude savante sur les proverbes du Borno, publiée en 2025, recueille au proverbe 92 la forme « Le singe ne voit pas la bosse qu’il a sur son front ». Cette occurrence confirme l’ancrage de cette variante dans la tradition du Borno. Conclusion : l’attribution latine est incorrecte ; les sources rattachent la formule à une tradition proverbiale du Borno, avec une variante attestée dès 1896.

Le proverbe ne vise pas une personne en particulier. Il parle d’un aveuglement humain général. La bonne lecture porte sur l’autocritique, non sur la moquerie physique.

Vérification et explication complètes →

Quand le chariot est brisé, beaucoup de gens vous diront par où il ne fallait pas passer.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la critique après coup. La citation relie échec, jugement, conseil et responsabilité. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la critique après coup.

La citation relie échec, jugement, conseil et responsabilité.

Elle ouvre vers les questions de prévention, d’expérience et de lucidité tardive.

Son intérêt tient à la différence entre aider avant le danger et commenter après la casse.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes · 1856 · Jean-Louis-Auguste Cahier · Proverbes turcs, n° 2559, p. 174 du fac-similé

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Une source de référence de 1856 la classe explicitement parmi les proverbes turcs, sous une forme presque identique à celle qui circule aujourd’hui. Le fac-similé de Quelque six mille proverbes, de Jean-Louis-Auguste Cahier, donne dans la section « Proverbes turcs », n° 2559 : « Quand le chariot est brisé, beaucoup de gens vous diront par où il ne fallait point passer. » Cette occurrence de 1856 constitue la première attestation documentée ici. La formulation publiée remplace seulement « point » par « pas » : il s’agit d’une variante textuelle mineure. Dico-citations reprend d’ailleurs la version moderne et l’attribue également aux proverbes turcs. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; l’origine turque est rétablie, et la formulation publiée est une variante attestée du texte de 1856.

Le proverbe ne rejette pas toute analyse après l’échec. Il critique surtout les conseils faciles donnés trop tard. Le contresens serait d’y voir un refus d’apprendre de ses erreurs.

Vérification et explication complètes →

La colère est aveugle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise de soi. La citation ouvre vers les émotions, le discernement, le conflit et la décisi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise de soi.

La citation ouvre vers les émotions, le discernement, le conflit et la décision.

Elle rappelle que la lucidité exige parfois une pause.

Elle relie la sagesse pratique à l’art de ne pas laisser une émotion gouverner le jugement.

Source, contexte et précautions

Περὶ ἠθικῆς ἀρετῆς (De virtute morali) · Ier–IIe siècle apr. J.-C. · Plutarque · 450C

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc. Son origine documentée renvoie à Chrysippe, cité par Plutarque dans De virtute morali 450C. Le [texte grec de Plutarque](https://el.wikisource.org/wiki/%CE%A0%CE%B5%CF%81%CE%AF_%CE%B7%CE%B8%CE%B9%CE%BA%CE%AE%CF%82_%CE%B1%CF%81%CE%B5%CF%84%CE%AE%CF%82_(%CE%A0%CE%BB%CE%BF%CF%8D%CF%84%CE%B1%CF%81%CF%87%CE%BF%CF%82) attribue explicitement à Chrysippe la formule « Τυφλόν ἐστιν ἡ ὀργὴ ». Son sens correspond directement à « La colère est aveugle ». La traduction anglaise de Perseus situe le même passage à 450C et le rend par « anger is blind », confirmant le rapport de traduction avec la phrase française. Cette attestation antique précède de loin l’étiquette proverbiale turque. Conclusion : l’attribution à un proverbe turc est incorrecte ; l’origine rétablie est Chrysippe, et la formulation française est une traduction de la maxime grecque transmise par Plutarque.

Le proverbe ne dit pas que toute colère est injustifiée. Le contresens serait de condamner l’émotion elle-même. Il vise surtout l’action ou le jugement pris sous son emprise.

Vérification et explication complètes →

Le fou se figure que les autres sont plus fous que lui.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la lucidité et du jugement. Elle montre comment l’aveuglement sur soi déforme le reg…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la lucidité et du jugement.

Elle montre comment l’aveuglement sur soi déforme le regard porté sur autrui.

Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, de l’autocritique et de la responsabilité.

Son idée centrale est qu’un jugement juste demande de commencer par soi.

Source, contexte et précautions

Le fou se figure que les autres sont plus fous que lui. Un proverbe breton · 2016-10-23 · Cultivonsnous.fr · Rubrique « Proverbes bretons »

L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune source historique suffisamment probante n’établit cette formulation comme un proverbe français ancien. Une page publiée en 2016 reproduit exactement « Le fou se figure que les autres sont plus fous que lui » et la présente comme un proverbe breton. Elle ne fournit toutefois ni texte breton, ni collecte ancienne, ni référence bibliographique permettant de vérifier cette origine. Une liste contemporaine de proverbes bretons reprend ensuite la même phrase. Cette répétition atteste surtout une circulation moderne sous l’étiquette « bretonne », sans preuve historique indépendante sur la provenance de la formule. Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine, et la formulation n’est pas retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante pour en établir l’origine.

Le mot « fou » ne doit pas être employé pour stigmatiser une personne concernée par une difficulté psychique. La citation vise le manque de lucidité, non la maladie mentale.

Vérification et explication complètes →

Le sage s'interroge lui-même, le sot interroge les autres.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la remise en question. La citation relie sagesse, responsabilité et examen intérieur. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la remise en question.

La citation relie sagesse, responsabilité et examen intérieur.

Elle ouvre vers l’humilité, l’apprentissage, la faute, le conseil et la maturité morale.

Elle invite à chercher en soi avant de chercher seulement chez les autres.

Source, contexte et précautions

Behind That Curtain · 1928 · Earl Derr Biggers · chapitre VI, « The Guest Detective »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Une formulation anglaise correspondante est directement attestée chez Earl Derr Biggers dans Behind That Curtain, publié en 1928 : « The fool questions others, the wise man questions himself. » Le texte de Behind That Curtain, au chapitre VI, place cette phrase dans la bouche de Charlie Chan, qui la présente fictivement comme parole d’un « old man in China ». La citation française est une traduction de ce passage, et non un proverbe chinois identifié par une source historique. Une étude universitaire sur Charlie Chan cite précisément ce passage et explique que ces aphorismes sont pour l’essentiel des homélies américaines habillées en sagesse chinoise. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine documentaire rétablie est le roman d’Earl Derr Biggers, dont la formulation française est une traduction.

La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais questionner les autres. Elle vise surtout l’absence de remise en question personnelle.

Vérification et explication complètes →

Il fait sombre sous le pied de la lampe.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lucidité. La citation relie lumière, proximité et aveuglement. Elle ouvre vers les questions d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lucidité.

La citation relie lumière, proximité et aveuglement.

Elle ouvre vers les questions d’angle mort, de connaissance de soi et de vigilance quotidienne.

Son centre est ce paradoxe : près de la clarté, il peut rester une ombre.

Source, contexte et précautions

국립국어원 온라인가나다 · 2024-06-24 · 국립국어원 · Question « 속담의 짜임 »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale coréenne : « Il fait sombre sous le pied de la lampe » est une traduction attestée de « 등잔 밑이 어둡다 ». Le service linguistique de l’Institut national de la langue coréenne, dans une réponse publiée en 2024, traite explicitement « 등잔 밑이 어둡다 » comme un proverbe. Cette source de référence établit directement le statut proverbial de l’expression coréenne, sans toutefois en fournir une première attestation historique. La page Il fait sombre sous le pied de la lampe associe précisément la phrase française publiée à cette expression coréenne et la présente elle aussi comme un proverbe coréen. Elle documente ainsi le lien entre la formulation française et la forme originale attestée. Conclusion : l’origine collective coréenne est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.

Le proverbe ne dit pas que la lumière est inutile. Il souligne l’existence d’angles morts près même de ce qui éclaire. Le contresens serait de croire que la proximité suffit à comprendre.

Vérification et explication complètes →

Il est toujours sage de regarder en avant, mais il est difficile de regarder plus loin qu'on ne peut voir.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la prévoyance et de l’anticipation. Elle interroge la manière dont les individ…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la prévoyance et de l’anticipation.

Elle interroge la manière dont les individus et les sociétés préparent leur avenir.

Elle rejoint également les réflexions sur l’incertitude, le jugement et les limites de la connaissance.

Au-delà de la planification, elle pose la question de l’équilibre entre vision à long terme et réalisme.

Source, contexte et précautions

Winston Churchill for Traders & Analysts · 2013 · International Churchill Society · item 7

Winston Churchill est fortement étayé comme auteur de cette phrase, rapportée comme un propos de 1952 puis reprise dans Sir Winston Churchill: A Self-Portrait en 1954 ; la vérification reste indirecte. L’International Churchill Society classe la formule parmi les citations authentiques et précise que Churchill employait « farther » : « It is always wise to look ahead, but difficult to look farther than you can see. » Une autre page de l’organisation l’attribue explicitement à Churchill en 1952. Une étude publiée par Cambridge University Press la présente comme une réponse de Churchill à une question parlementaire en 1952 et renvoie à l’ouvrage de Colin R. Coote, page 278. Aucun document primaire de 1952 n’est directement reproduit ici. Conclusion : l’attribution à Churchill est bien documentée par plusieurs références concordantes, mais demeure indirectement vérifiée.

La citation ne décourage pas la planification de l’avenir. Elle ne prétend pas non plus que toute prévision est inutile. Elle rappelle surtout que l’anticipation doit rester consciente de ses propres limites.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est qu'en hiver que l'on voit que pins et cyprès sont toujours verts.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la constance dans l’épreuve. La citation rejoint la fidélité, la résistance, la force morale et l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la constance dans l’épreuve.

La citation rejoint la fidélité, la résistance, la force morale et la révélation des caractères.

Elle montre que certaines qualités ne se déclarent pas, elles se constatent lorsque les conditions changent.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce que les moments difficiles dévoilent des êtres et des liens.

Source, contexte et précautions

The Analects of Confucius — 9.28

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois : son origine est rattachée à Confucius dans les Entretiens, livre 9, passage 9.28. La formulation française diffusée relève d’une traduction de ce passage. The Analects of Confucius — 9.28 reproduit le texte chinois « 子曰:「歲寒,然後知松柏之後彫也。」 » et le présente explicitement comme une parole du Maître. Cette source situe donc précisément le propos dans les Entretiens. 論語 — passage 9.28 reproduit le même texte chinois, ce qui corrobore la localisation textuelle. L’écart entre le passage chinois et la phrase française s’explique par la traduction, non par une origine proverbiale autonome. Conclusion : l’attribution publiée à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine documentée est une parole de Confucius dans les Entretiens.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut rechercher l’épreuve pour prouver sa valeur. Le contresens serait d’idéaliser la souffrance. Il rappelle seulement que certaines forces se voient mieux lorsque les conditions deviennent difficiles.

Vérification et explication complètes →

La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la vie et du regard porté sur elle. Elle questionne le poids des perceptions momentané…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la vie et du regard porté sur elle.

Elle questionne le poids des perceptions momentanées dans nos conclusions.

Elle ouvre vers la patience, la résilience et la capacité à accueillir les contrastes.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 5 — Une Vie · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1883 · Guy de Maupassant · Fin du roman, p. 380-381

Cette phrase clôt Une Vie de Guy de Maupassant, roman paru chez Victor Havard en 1883. Elle ramène les jugements sur l’existence à une mesure plus nuancée, en opposant ce que la vie est à ce que l’on en croit. La reproduction de Project Gutenberg donne la formulation exacte à la fin du roman. Elle reprend l’édition Conard de 1908, déclarée conforme à l’édition originale de 1883. Le fac-similé de cette même édition sur Wikisource confirme le texte imprimé. Il s’agit de deux accès au même témoin éditorial, et non de deux éditions anciennes distinctes. Le passage porte bien « qu’on croit », sans ajouter « le ». Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée et la formulation est exacte. La source est la fin d’Une Vie ; 1883 est la date de l’édition originale, tandis que le texte documenté ici est celui de l’édition conforme de 1908.

Elle ne demande pas de minimiser une souffrance réelle. Elle invite à nuancer son jugement, non à nier ce qui fait mal.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux un oeil douloureux que les deux aveugles.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le moindre mal. La citation touche aussi à la perte, à la prudence et à la capacité de relativise…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le moindre mal.

La citation touche aussi à la perte, à la prudence et à la capacité de relativiser.

Elle invite à mesurer une épreuve non seulement par ce qui fait mal, mais par ce qui reste possible.

Dans une réflexion sur la résilience, elle rappelle que l’imparfait peut encore soutenir la vie.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — « Half a loaf is better than no bread » · Centro Virtual Cervantes · Synonymes anglais; Fergusson n° 80.22

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. L’origine documentée est anglaise, et la formulation française correspond à une traduction attestée d’une parémie anglaise. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie « Better eye sore than all blind » comme parémie anglaise. Sa traduction littérale exprime la même idée que « Il vaut mieux un oeil douloureux que les deux aveugles ». La langue française et Citations et proverbes à se souvenir reproduisent exactement la version française en l’étiquetant « proverbe anglais ». Ces témoins modernes sont indirects, mais ils concordent avec la référence parémiologique institutionnelle. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine anglaise est rétablie, et la citation publiée correspond à une traduction française très proche du proverbe anglais documenté.

La phrase ne nie pas la douleur réelle. Elle ne demande pas d’accepter n’importe quelle souffrance sans chercher à la soigner. Elle rappelle seulement qu’un mal limité n’équivaut pas à une perte totale.

Vérification et explication complètes →

Quand le coeur pleure ce qu'il a perdu, l'esprit rit sur ce qu'il a trouvé.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la perte, du changement et du renouveau. Elle relie la mémoire affective à la capaci…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la perte, du changement et du renouveau.

Elle relie la mémoire affective à la capacité de trouver de nouveaux repères.

Elle ouvre vers les thèmes de la résilience, du deuil et de l’apprentissage.

Son idée centrale est qu’une transformation peut contenir simultanément une blessure et une ouverture.

Source, contexte et précautions

Proverbe Soufi Coeur : Quand le coeur pleure ce qu'il a perdu, l'esprit rit...

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources disponibles la rattachent à un proverbe soufi, sans qu’une source proverbiale primaire ou un recueil de référence ait été retrouvé pour en établir l’origine historique. La fiche Citation Célèbre reproduit exactement « Quand le coeur pleure ce qu'il a perdu, l'esprit rit sur ce qu'il a trouvé » et l’attribue à un proverbe soufi. Cette compilation moderne ne fournit toutefois ni attestation ancienne ni référence textuelle primaire. La page Proverbes soufis de Citation Courte reprend la même formulation et la même attribution. Elle apporte une corroboration indépendante, mais demeure elle aussi une source indirecte sur l’origine de la formule. Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à un proverbe soufi, sur une base documentaire indirecte.

Trouver quelque chose de nouveau ne supprime pas automatiquement une perte. La joie et le chagrin peuvent coexister sans que l’un invalide l’autre.

Vérification et explication complètes →

Si le coeur ne contemple pas, l'oeil ne verra pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vision intérieure. La citation relie contemplation, sensibilité et perception. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vision intérieure.

La citation relie contemplation, sensibilité et perception.

Elle ouvre vers l’attention, l’art, l’amour, la nature et la qualité du regard.

Elle rappelle que le monde se donne différemment selon l’état intérieur de celui qui regarde.

Source, contexte et précautions

Extrait d’ouvrage de Catherine Genty · 2019 · Catherine Genty · chapitre 1, p. 17

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. Aucun texte chinois probant n’est documenté, tandis que les occurrences retrouvées orientent vers d’autres traditions sans permettre d’établir une origine précise. Un extrait d’ouvrage de Catherine Genty, publié en 2019, donne la variante « Si le cœur ne contemple pas, l’œil ne verra rien » et la présente comme « proverbe caucasien ». Cette mention ne fournit toutefois ni langue originale ni recueil historique permettant une vérification directe. Une publication de JForum datée de 2010 reproduit exactement la formulation française et l’attribue elle aussi à un proverbe caucasien. Une attribution ouzbèke est également signalée dans le dossier, sans texte-source permettant de trancher entre ces traditions. Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formulation circule sous d’autres attributions, notamment caucasienne, mais aucune origine n’est suffisamment établie par une source probante.

La citation ne méprise pas la vue ni l’observation concrète. Elle rappelle que voir sans attention intérieure revient souvent à passer à côté du sens.

Vérification et explication complètes →

Une vache ne sait pas ce que vaut sa queue jusqu'à ce qu'elle l'ait perdue.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la perte et de la gratitude. Elle montre comment l’absence révèle la valeur cachée d…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la perte et de la gratitude.

Elle montre comment l’absence révèle la valeur cachée des choses ordinaires.

Elle ouvre vers les thèmes de l’attention, de la reconnaissance et de la prévention.

Son idée centrale est qu’il vaut mieux apprendre à apprécier avant d’être privé.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française — entrée « vache » · XIXe siècle · Émile Littré · section PROVERBES

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française, conforme à l’attribution Proverbe français. La phrase publiée est une variante modernisée d’une forme ancienne bien attestée. Le Dictionnaire de la langue française d’Émile Littré donne, à l’entrée « vache », « Une vache ne sait que lui vaut sa queue, jusqu'à ce qu'elle l'ait perdue. » Cette forme, classée parmi les proverbes, correspond directement au sens et à la structure de la citation actuelle. Dans Le livre des proverbes français, Pierre-Marie Quitard reproduit en 1842 « Une vache ne scet que lui vault sa queue… » et la rattache aux Proverbes communs du XVe siècle. Ce rattachement ancien est rapporté par Quitard ; le témoin du XVe siècle n’est pas directement examiné ici. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation diffusée constitue une variante attestée d’un proverbe ancien.

La citation ne demande pas de vivre dans la crainte de tout perdre. Elle propose plutôt une attention plus reconnaissante à ce qui est déjà là.

Vérification et explication complètes →

Regarde avant de sauter.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. La citation relie la prudence à un geste très concret : regarder avant de se lancer.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

La citation relie la prudence à un geste très concret : regarder avant de se lancer.

Elle ouvre vers la décision, le risque, l’impulsivité et la préparation.

Dans ce thème, elle rappelle que l’action la plus courageuse commence souvent par une observation attentive.

Source, contexte et précautions

Tilley's Proverbs — LOOK ere (before) you leap · 1950 · Morris Palmer Tilley · entrée L429

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Elle correspond à une traduction française du proverbe anglais « Look ere thou leap », documenté dans la tradition anglaise dès le XVIe siècle. L’entrée L429 de Tilley relève une attestation de 1528 chez William Tyndale, dans Obedience of a Christian Man, puis plusieurs occurrences anglaises ultérieures. Cette source de référence établit solidement l’ancienneté et l’appartenance anglaise du proverbe. The Phrase Finder rattache également la formule à la tradition anglaise et mentionne John Heywood en 1546. Strange Phrases la décrit de même comme anglaise, tout en signalant un antécédent moyen-anglais plus ancien. Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale anglaise, et la phrase française publiée en constitue une traduction.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut renoncer à sauter. Le contresens serait d’y voir une peur de l’action. Il demande seulement que l’action soit précédée d’un regard lucide.

Vérification et explication complètes →

On voit les maux d'autrui d'un autre oeil que les siens.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’empathie. La citation relie douleur, regard et jugement. Elle ouvre vers la compassion, la dist…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’empathie.

La citation relie douleur, regard et jugement.

Elle ouvre vers la compassion, la distance, l’expérience personnelle et les limites du conseil extérieur.

Elle rappelle que la souffrance d’autrui mérite plus d’écoute que de certitude.

Source, contexte et précautions

Horace · 1641 · acte III, scène IV, vers 877-878

Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille, mais la formulation publiée est une variante abrégée d’un vers d’Horace. Une attestation de 1641, acte III, scène IV, donne : « Parlez plus sainement de vos maux et des miens ; Chacun voit ceux d'autrui d'un autre oeil que les siens. » L’édition de référence de Théâtre Classique reproduit directement ce passage et le localise aux vers 877-878. La phrase publiée, « On voit les maux d'autrui d'un autre oeil que les siens », en conserve le sens tout en remaniant et raccourcissant le vers original. Le Littré à l’entrée « œil » cite lui aussi « Chacun voit ceux d'autrui d'un autre oeil que les siens » et renvoie à Horace, III, 4, ce qui corrobore l’attribution et la localisation. Conclusion : l’attribution à Corneille est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du vers original d’Horace.

La citation ne dit pas que les hommes sont incapables de compassion. Elle rappelle seulement que notre regard varie selon que nous sommes touchés ou non. La nuance essentielle est la différence de position.

Vérification et explication complètes →

La nature aime se cacher.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la nature, du mystère et de la connaissance. Elle interroge ce qui demeure caché derrière les appa…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la nature, du mystère et de la connaissance.

Elle interroge ce qui demeure caché derrière les apparences et les observations immédiates.

Elle ouvre vers la curiosité, l’étude patiente et le respect du réel.

Le thème central est la profondeur d’un monde qui ne se laisse pas épuiser par un premier regard.

Source, contexte et précautions

Ancient History Sourcebook: The Fragments of Heraclitus · 1908 · John Burnet / Fordham University · Fragment 10, correspondant à DK B123

Cette citation ne doit pas être attribuée à Salvador Dalli. Son origine est rétablie chez Héraclite, dans le fragment DK B123, transmis en grec sous la forme « φύσις κρύπτεσθαι φιλεῖ » et couramment traduit par « Nature loves to hide ». L’Ancient History Sourcebook de Fordham, qui reproduit l’édition de John Burnet, donne cette formule comme fragment d’Héraclite. La formulation française « La nature aime se cacher » correspond à une traduction de ce fragment antique. L’étude de Daniel W. Graham, publiée dans Classical Philology, cite précisément le grec comme B123 et discute sa traduction habituelle « Nature loves to hide ». Aucun élément probant comparable ne soutient une origine chez Dalí. Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí est incorrecte ; l’origine documentée de la formule est le fragment B123 d’Héraclite, dont la phrase française est une traduction attestée.

La phrase ne dit pas que la nature est volontairement trompeuse. Elle emploie une personnification pour évoquer ce qui résiste à une compréhension rapide.

Vérification et explication complètes →

La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la vérité. La citation relie la clarté à la limite du regard humain. Elle ouvre vers la lucidité, l…Lire la suiteRéduire

Le thème central est la vérité.

La citation relie la clarté à la limite du regard humain.

Elle ouvre vers la lucidité, le courage de savoir, l’illusion et la difficulté d’affronter le réel.

Son noyau tient dans cette tension : la vérité rend visible, mais ne se laisse pas dominer.

Source, contexte et précautions

Définitions : soleil · Larousse · Victor Hugo, Tas de pierres, Éditions Milieu du monde

Cette citation est fortement attribuée à Victor Hugo dans Tas de pierres, recueil posthume publié en 1901, mais l’édition du recueil n’a pas été directement consultée ici. Le Larousse reproduit exactement : « La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder. » et l’attribue à Victor Hugo, Tas de pierres. Cette référence est précise, mais reste une source secondaire. Dico-Citations donne la même formulation et indique également Tas de pierres (1901). Le Français efficace associe indépendamment la phrase au même ouvrage, ce qui renforce la convergence documentaire. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à Tas de pierres est bien documentée, mais demeure indirectement vérifiée faute d’édition ou de fac-similé directement contrôlé.

La citation ne dit pas que la vérité est inaccessible. Elle montre plutôt que son éclat peut dépasser notre regard immédiat. La difficulté de la regarder ne supprime pas sa force d’éclairage.

Vérification et explication complètes →

L’odieux est la porte de sortie du ridicule.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour, de la dignité et du jugement moral. Elle observe le moment où la comédie c…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour, de la dignité et du jugement moral.

Elle observe le moment où la comédie cesse d’être innocente.

Elle ouvre vers la satire, le mépris et les usages sociaux du rire.

Son idée centrale est qu’une apparence ridicule peut cacher ou conduire à une violence qui ne mérite plus d’être traitée comme un simple divertissement.

Source, contexte et précautions

Histoire d’un crime · Troisième journée, chapitre XVIII

Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Elle figure dans Histoire d’un crime, dans la troisième journée « Le Massacre », au chapitre XVIII « Constatation des lois morales », publié dans le tome II en 1878. Le texte de l’œuvre donne exactement : « L’odieux est la porte de sortie du ridicule. » La phrase intervient dans un passage où Hugo décrit Louis Bonaparte passant du grotesque au massacre. Le Dictionnaire Larousse reproduit également la formule et l’attribue à Hugo, en la rattachant à Tas de pierres. La Bibliothèque numérique romande précise que le second tome d’Histoire d’un crime est paru le 15 mars 1878. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Histoire d’un crime.

La citation ne dit pas que tout ce qui est ridicule est forcément odieux. Elle vise le cas où le comique devient le masque ou le prélude d’une atteinte réelle à autrui.

Vérification et explication complètes →

Qui cultive les oignons n'en sent pas l'odeur.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’habitude et de la lucidité. Elle montre que la proximité constante peut rendre aveug…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’habitude et de la lucidité.

Elle montre que la proximité constante peut rendre aveugle à certains effets.

Elle ouvre vers le recul, le dialogue, la critique constructive et la nécessité de renouveler son regard.

Source, contexte et précautions

Agen (47) - Un "nez" électronique d'ici la fin de l'année · 2005-10-07 · Elodie Barreau

Proverbe généralement rattaché à la tradition allemande.

La formule ne dit pas que l’avis extérieur est toujours plus juste. Elle rappelle seulement que l’habitude peut créer un angle mort et que plusieurs regards peuvent être utiles.

Vérification et explication complètes →

L'oeil le plus sûr ne vaut pas une règle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la précision. La citation rejoint les questions de méthode, de vérification et de jugement fiable…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la précision.

La citation rejoint les questions de méthode, de vérification et de jugement fiable.

Elle rappelle que la réalité ne se plie pas toujours à l’impression immédiate.

Elle ouvre vers une réflexion sur les limites de l’intuition dans les décisions concrètes.

Source, contexte et précautions

Proverbe oeil — 39 proverbes sur le thème oeil · Dico-Proverbes

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources retenues la classent plutôt comme proverbe chinois, mais cette origine repose ici sur des répertoires indirects, sans texte chinois ancien identifié. Dico-Proverbes donne la variante « L’œil le plus juste ne vaut pas une règle » parmi les proverbes chinois. Citation-Celebre reproduit pour sa part la formulation publiée, « L’œil le plus sûr ne vaut pas une règle », avec la même attribution chinoise. Le recueil A dictionary of English proverbs and proverbial phrases de Thomas Preston contient de nombreux proverbes anglais, notamment autour de « Eye » et « Measure », mais pas cette formule. Cette absence dans un seul recueil ne suffit pas à elle seule, mais elle ne soutient pas l’attribution anglaise. Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; la formule est rattachée au proverbe chinois par plusieurs sources indirectes, sans attestation chinoise primaire retrouvée.

La citation ne méprise pas l’expérience. Elle rappelle seulement que l’expérience gagne à être vérifiée. Un bon regard ne remplace pas toujours une mesure exacte.

Vérification et explication complètes →

On connaît le diable à ses griffes.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vigilance et du discernement. Elle associe le mal aux traces qu’il laisse dans le…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vigilance et du discernement.

Elle associe le mal aux traces qu’il laisse dans les actes.

Elle ouvre vers la confiance, la responsabilité et la prudence.

Son idée centrale est qu’il faut juger une conduite à ses effets.

Source, contexte et précautions

Grand dictionnaire universel du XIXe siècle — article « griffe » · XIXe siècle · Pierre Larousse · article « griffe »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : elle appartient à un ancien fonds proverbial français. Les références conservées font remonter sa trace à Antoine Oudin en 1640, bien avant Gandhi. Le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle de Pierre Larousse donne exactement « On connaît le diable à ses griffes » à l’article « griffe » et renvoie explicitement à Oudin. Il atteste donc la formule et signale une source antérieure. Le Livre des proverbes français de Le Roux de Lincy donne, d’après l’extrait indexé, la forme ancienne « On connoist le diable à ses griffes » et renvoie lui aussi à Oudin. Une attestation moderne conserve la formulation actuelle comme proverbe français. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français ancien, dont les ouvrages de référence font remonter l’attestation à Oudin en 1640.

La citation ne permet pas de diaboliser une personne sur une impression. Elle invite à examiner des faits et des comportements précis.

Vérification et explication complètes →

Il a un caractère d'Albanais : il trébuche sur une pierre, il lui tire dessus.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation touche aux thèmes de la colère, de la frustration et des stéréotypes. Elle montre une réaction qui transform…Lire la suiteRéduire

La citation touche aux thèmes de la colère, de la frustration et des stéréotypes.

Elle montre une réaction qui transforme un incident en décharge agressive.

Elle ouvre vers la responsabilité de ses émotions et vers la critique des généralisations identitaires.

L’analyse doit séparer le mécanisme psychologique décrit de l’étiquette nationale qui l’accompagne.

Source, contexte et précautions

Dossier artistique - Vaki Kosovar · Vaki Kosovar / Simon Pitaqaj

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition albanaise, sans qu’un recueil proverbial historique ait été directement identifié. Le dossier artistique Vaki Kosovar reproduit la formule sous la rubrique « Chez nous on dit », dans un contexte culturel albanais du Kosovo. Ce témoignage soutient cette attribution, mais il ne constitue pas une attestation historique primaire du proverbe. Citation Célèbre classe exactement la même formulation parmi les proverbes albanais. Cette convergence contredit l’attribution turque, tout en laissant ouverte la question de l’origine et de l’ancienneté précises de la phrase. Conclusion : l’attribution turque est incorrecte ; l’origine albanaise est l’attribution alternative documentée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La citation ne décrit pas les Albanais ni aucune nationalité. Elle reprend un stéréotype offensant et ne doit pas servir à justifier la violence ou à attribuer un tempérament à un peuple.

Vérification et explication complètes →

L’expérience ne se trompe jamais, ce sont nos jugements qui se trompent.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’expérience et de la connaissance. Elle distingue l’observation du monde de l’interpr…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’expérience et de la connaissance.

Elle distingue l’observation du monde de l’interprétation que nous en faisons.

Elle ouvre vers la méthode, l’erreur, la vérification et l’humilité intellectuelle.

Son idée centrale est que comprendre demande de laisser les faits corriger nos conclusions.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Léonard de Vinci ; éd. Edmondo Solmi · Pensieri sulla scienza, XLVII ; C.A. 154r

La phrase « L’expérience ne se trompe jamais, ce sont nos jugements qui se trompent » est une traduction d’un passage attribué à Léonard de Vinci dans le Codex Atlanticus. Les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi reproduisent : « La sperienza non falla mai, ma sol fallano i vostri giudizi », dans la section « Pensieri sulla scienza », avec une localisation au f. 154r selon l’ancienne numérotation. Le Museo Galileo cite la même formule et la rattache au f. 417r b dans la numérotation moderne du Codex Atlanticus. Cette source institutionnelle confirme donc la provenance manuscrite du passage, tandis que l’édition Solmi en transmet le texte italien. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la provenance dans le Codex Atlanticus sont solidement établies ; la formulation française est une traduction fidèle.

Toute observation peut être incomplète, imprécise ou mal recueillie. La phrase vise surtout le risque d’interpréter trop vite, non l’idée que chaque expérience individuelle serait une preuve définitive.

Vérification et explication complètes →

Celui qui met sa tête dans le son se fait picorer par les poulets.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. La citation relie imprudence, exposition et conséquence visible. Elle ouvre vers des…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

La citation relie imprudence, exposition et conséquence visible.

Elle ouvre vers des questions proches : comment éviter de donner prise aux autres, quand se taire, où ne pas se placer.

Elle rappelle que la sagesse populaire parle souvent par images de nourriture, d’animaux et de gestes quotidiens.

Source, contexte et précautions

A Cultural Linguistics Perspective on Animal Proverbs, with Special Reference to Two Dialects of Arabic · 2018-10 · Sami Ben Salamh; Zouheir A. Maalej · Appendix, p. 37, item 4

Cette formule relève d’une origine proverbiale arabe collective : l’étiquette Proverbe marocain correspond à un usage attesté au Maroc, mais non à une origine exclusivement marocaine. La plus ancienne attestation documentée ici date de 2018. Une étude de Ben Salamh et Maalej reproduit en arabe saoudien « اللي يحط راسو في النخالة تنقبه الدجاج » et en donne une traduction anglaise. Elle relève aussi une variante tunisienne voisine, montrant une circulation dans plusieurs dialectes arabes. Une thèse universitaire de 2024 cite la même formule dans l’analyse d’un roman marocain. Elle confirme donc l’usage marocain, sans établir une provenance nationale unique ; la formulation française correspond à une traduction de cette tradition. Conclusion : l’origine est collective et arabe ; l’usage marocain est attesté, mais l’exclusivité marocaine ne l’est pas, et la citation française est une traduction attestée.

Le proverbe ne justifie pas l’agression ni la moquerie. Le contresens serait d’en faire une accusation automatique contre la victime. Il rappelle surtout qu’une imprudence visible peut attirer des conséquences prévisibles.

Vérification et explication complètes →

Les gens sans bruit sont dangereux. Il n’en est pas ainsi des autres.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la méfiance prudente. La citation ouvre vers le silence, la dissimulation, les apparence…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la méfiance prudente.

La citation ouvre vers le silence, la dissimulation, les apparences et le danger discret.

Elle interroge ce que l’on croit savoir d’une personne à partir de son bruit ou de son absence de bruit.

Dans ce thème, l’observation fine vaut mieux que la réaction aux signes les plus visibles.

Source, contexte et précautions

Torrent (Le) et la rivière · 1678 · Livre VIII, Fable XXIII

Jean de La Fontaine a écrit cette formule dans Le Torrent et la Rivière, livre VIII, fable XXIII des Fables, publié en 1678 ; l’attribution est solidement établie. Le Musée Jean de La Fontaine reproduit la fable complète et donne exactement la moralité finale : « Les gens sans bruit sont dangereux ; Il n’en est pas ainsi des autres. » Cette source documentaire permet aussi de situer précisément le passage. Le site lafontaine.net reproduit à son tour le texte intégral et les mêmes vers conclusifs, en signalant des variantes éditoriales. Les éléments réunis placent la première attestation documentée de cette formule dans l’édition de 1678. Conclusion : l’attribution à La Fontaine, à Le Torrent et la Rivière et à l’année 1678 est vérifiée de manière solide.

La phrase ne dit pas que toute personne discrète est mauvaise. Elle avertit contre la confiance automatique accordée au silence. Le contresens serait de suspecter la réserve comme une faute en soi.

Vérification et explication complètes →

Mesure la profondeur de l'eau avant de t'y plonger

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. Le proverbe relie l’action à l’évaluation du risque. Il ouvre vers le discernement, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

Le proverbe relie l’action à l’évaluation du risque.

Il ouvre vers le discernement, la préparation, la responsabilité et la maîtrise de l’impulsion.

Il rappelle que le bon courage commence souvent par une mesure juste.

Source, contexte et précautions

« لا تغيص قبل ما تجيس » — أمثال المنطقة الشرقية · سبق

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective arabe documentée, sous l’attribution Proverbe arabe. La version française publiée correspond à une traduction du sens d’un proverbe relevé dans la région orientale de l’Arabie saoudite. L’article de Sabq décrit le proverbe arabe « لا تغيص قبل ما تجيس ما ينفع الجيس عقب الغرق » et l’explique comme une invitation à connaître la profondeur de l’eau avant de s’y engager. Cette source secondaire rattache donc clairement l’idée proverbiale à une tradition arabe du Golfe. Le compte rendu du Sénat du 12 juillet 2011 reproduit exactement « Mesure la profondeur de l’eau avant de t’y plonger » en l’introduisant comme « un proverbe arabe ». Il atteste la circulation française de cette formulation sous la même attribution. Conclusion : l’origine proverbiale arabe est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du sens du proverbe décrit en arabe.

Le proverbe ne demande pas de renoncer à agir. Il conseille de ne pas confondre courage et précipitation.

Vérification et explication complètes →

Tout ver luisant n'est pas feu.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de l’apparence et de la vérité. Elle rejoint les questions de discernement, de confi…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de l’apparence et de la vérité.

Elle rejoint les questions de discernement, de confiance et de jugement : sur quoi fondons-nous notre première impression ?

Le proverbe rappelle que voir n’est pas encore comprendre.

Il ouvre enfin vers une éthique de l’attention, attentive aux faits derrière les signes visibles.

Source, contexte et précautions

Grande Dizionario della lingua italiana — LUCCIOLA · Grande Dizionario della lingua italiana · vol. IX, p. 239

Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.

Le texte ne condamne pas ce qui est discret ou brillant. Il avertit seulement qu’une ressemblance visible ne suffit pas à établir une identité ou une valeur.

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