Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’adaptation. La citation relie situation imposée, action et survie pratique. Elle ouvre vers la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’adaptation.
La citation relie situation imposée, action et survie pratique.
Elle ouvre vers la résilience, le courage, la responsabilité et le passage à l’acte.
Elle rappelle que certaines circonstances ne demandent pas d’abord une théorie, mais un mouvement.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
La phrase ne nie pas la peur ni la difficulté.
Elle rappelle simplement que l’action devient nécessaire une fois la situation présente.
Le contresens serait d’y voir une dureté envers ceux qui ont besoin d’aide.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la responsabilité, des conséquences et de la violence qui s’amplifie. Elle interroge le rapport en…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la responsabilité, des conséquences et de la violence qui s’amplifie.
Elle interroge le rapport entre un geste initial et ce qu’il peut produire avec le temps.
Elle ouvre vers la prévention, la maîtrise des conflits et le devoir de mesurer ses actes.
Le thème central est la croissance dangereuse des effets que l’on a soi-même mis en mouvement.
Cette formule relève d’une origine biblique collective, rattachée au Livre d’Osée, et non d’un auteur personnel distinct derrière Bible. Elle correspond au début d’Osée 8,7 et apparaît exactement ainsi dans la traduction Ostervald : « Parce qu'ils sèment le vent, ils moissonneront la tempête. »
La Bible Ostervald sur TopBible affiche directement cette formulation en Osée 8,7. Elle permet donc de localiser précisément la citation et d’en vérifier le texte français.
Le texte hébreu de Mechon-Mamre présente le passage original correspondant. Un comparateur de traductions françaises montre que d’autres versions proposent des formulations proches, tandis que l’Ostervald conserve exactement celle publiée.
Conclusion : l’origine de la formule est collective et biblique ; la formulation française diffusée est exactement attestée dans la traduction Ostervald d’Osée 8,7.
La formule ne permet pas de conclure que toute personne frappée par un malheur l’a mérité.
Elle parle de conséquences possibles d’actes semés, non d’une justification de la souffrance.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la révision du jugement. La citation ouvre vers la lucidité, l’adaptation, l’erreur, la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la révision du jugement.
La citation ouvre vers la lucidité, l’adaptation, l’erreur, la cohérence et le courage intellectuel.
Elle pose une question simple : pourquoi garder un avis devenu mauvais ?
Dans ce thème, changer n’est honorable que si le mouvement rapproche du vrai ou du juste.
Winston Churchill est probablement l’auteur de cette formule, généralement rattachée à un échange parlementaire du 23 juin 1925, mais sa présence dans le compte rendu officiel n’est pas directement établie.
Le recueil Churchill by Himself donne « There is nothing wrong in change, if it is in the right direction » et renvoie à une biographie de 1936. L’International Churchill Society reprend également cette attribution et cette date.
Le Hansard du 23 juin 1925 confirme la réplique voisine « To improve is to change; to be perfect is to change often », mais pas la phrase étudiée. La datation de 1925 repose donc sur des sources ultérieures.
Conclusion : l’attribution à Churchill est plausible et bien relayée par des références spécialisées, mais demeure partiellement documentée faute d’attestation directe dans le compte rendu parlementaire.
La phrase ne célèbre pas les revirements sans principe.
Elle accepte le changement seulement s’il améliore la position.
Le contresens serait de confondre souplesse et opportunisme.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la ressource intérieure. La citation ouvre vers la capacité, la générosité, la préparati…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la ressource intérieure.
La citation ouvre vers la capacité, la générosité, la préparation et les limites réelles.
Elle rappelle que toute abondance visible repose sur un contenu accumulé.
Dans une sélection sur la sagesse pratique, elle donne une image claire du lien entre possession et expression.
L’attribution de cette citation au Proverbe jamaïcain reste incertaine : une formule anglaise voisine circule comme jamaïcaine, tandis qu’une étude parémiologique la rattache à un corpus anglo-américain plus large.
La page Cooking Proverbs reproduit « Empty pots will never boil over » avec l’étiquette de proverbe jamaïcain. Elle ne fournit cependant ni source ancienne ni référence à un recueil jamaïcain permettant d’établir historiquement cette attribution.
Dans Modern Anglo-American Proverbs, Wolfgang Mieder recense « An empty pot does not boil over » parmi des proverbes anglo-américains modernes et signale une attestation datée de 1910. Cette étude documente donc une circulation plus large de la maxime et fragilise son rattachement spécifiquement jamaïcain, sans suffire à établir une autre origine précise.
Conclusion : l’attribution jamaïcaine reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
Le proverbe ne condamne pas le manque.
Le contresens serait d’y lire un mépris des personnes démunies.
Il souligne simplement qu’un effet visible suppose une ressource réelle.
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le temps. La citation relie durée, action et occasion. Elle ouvre vers la procrastination, la pru…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le temps.
La citation relie durée, action et occasion.
Elle ouvre vers la procrastination, la prudence, le moment opportun et la responsabilité de faire usage de ce qui est disponible.
Elle rappelle que le temps n’est pas un bien stable : il devient perte si l’on s’y abandonne.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe italien. La formulation française est une traduction attestée de « Chi ha tempo non aspetti tempo », proverbe documenté dans la tradition italienne.
La banque proverbiale de la Crusca documente directement la formule italienne et ses variantes. Le dossier signale également une attestation en 1853 dans la Raccolta di proverbi toscani de Giuseppe Giusti.
Le recueil de Charles Cahier, publié en 1856, donne le proverbe italien avec la traduction française exacte publiée ici, au n° 3132. Le Vocabolario Treccani le répertorie également parmi les proverbes italiens.
Conclusion : l’attribution au Proverbe italien est confirmée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe documenté.
Le proverbe ne demande pas de se précipiter sans réflexion.
Il ne condamne pas la patience.
Il vise la confiance paresseuse dans un temps que rien ne garantit.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vérité, de l’erreur et de la responsabilité dans la parole. Elle ouvre sur l’humili…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vérité, de l’erreur et de la responsabilité dans la parole.
Elle ouvre sur l’humilité : comment réagir lorsque les faits contredisent ce que nous avons affirmé ?
Elle rejoint aussi l’éthique du débat, où changer d’avis peut être une preuve de rigueur plutôt qu’une faiblesse.
La maxime rappelle enfin que la parole gagne en valeur lorsqu’elle accepte ses propres limites.
Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.
La phrase ne demande pas de réduire au silence ceux qui doutent, questionnent ou contestent.
Elle vise celui qui persiste sciemment dans une erreur, non le droit de chercher, d’apprendre ou de se défendre.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la connaissance de soi. Elle rejoint les thèmes du jugement, de la projection et de l’humilité. El…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la connaissance de soi.
Elle rejoint les thèmes du jugement, de la projection et de l’humilité.
Elle ouvre une question simple : qu’est-ce que ma réaction à l’autre dit aussi de moi ?
Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne et peut être attribuée collectivement à Proverbe italien. La version française correspond à une traduction attestée de « Il vizio altrui dispiace alli stessi viziosi. »
Dans Quelque six mille proverbes, publié en 1856, le n° 3161 donne directement la maxime italienne et, en regard, la traduction française : « Nos propres défauts nous déplaisent, Quand nous les voyons chez autrui. » Cette paire bilingue constitue la première attestation documentée ici.
Une compilation moderne de proverbes italiens reproduit la même paire italien-français. Elle confirme la circulation ultérieure de cette traduction, sans apporter d’attestation plus ancienne que celle de 1856.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe.
Elle ne prouve pas que toute critique d’autrui est hypocrite.
Elle invite seulement à vérifier ce que notre réaction révèle de nous.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié prudente. La citation relie affection, confiance, limites et discernement. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié prudente.
La citation relie affection, confiance, limites et discernement.
Elle ouvre vers les questions de dépendance, de loyauté, de tact et de respect de l’autre.
Elle rappelle qu’un lien durable demande autant de cœur que de mesure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Alsacien. Son origine documentée renvoie à une maxime orientale recueillie par Antoine Galland.
Une étude consacrée à Galland reproduit exactement « Aimez vos amis avec précaution » et la localise p. 122 de Les paroles remarquables, les bons mots et les maximes des orientaux, publié en 1694. Cette localisation documente une attestation ancienne, sans permettre d’identifier la langue source exacte.
La notice de l’édition de 1694 confirme le titre et le caractère de traduction d’ouvrages arabes, persans et turcs, mais non à elle seule la présence de cette maxime à la page indiquée.
Conclusion : l’attribution alsacienne est incorrecte ; l’origine rétablie est une maxime orientale recueillie par Antoine Galland, sous une formulation française exactement attestée.
La phrase ne conseille pas la méfiance permanente.
Elle ne refroidit pas l’amitié.
Elle rappelle que l’affection sans mesure peut aussi blesser.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réalité face au désir. Le proverbe parle de la distance entre imaginer, vouloir et posséder. I…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réalité face au désir.
Le proverbe parle de la distance entre imaginer, vouloir et posséder.
Il ouvre vers la motivation, l’effort, la lucidité et la critique des illusions.
Son intérêt tient à son ancrage concret : un rêve ne nourrit personne.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe basque. Les sources conservées la rattachent à un proverbe yiddish, tandis qu’aucune source basque probante n’est documentée ici ; la formulation d’origine n’a toutefois pas été retrouvée.
La page Proverbe YIDDISH : 100 proverbes reproduit exactement « Un rêve de beignets, c’est un rêve, et non pas des beignets » et l’attribue à la tradition yiddish. Cette source reste indirecte et ne fournit ni texte original ni attestation ancienne.
La langue française donne également la même formule comme proverbe yiddish. Cette convergence contredit l’étiquette basque publiée, sans permettre d’établir une première attestation ou une forme source.
Conclusion : l’attribution basque est incorrecte ; l’origine documentée est yiddish, mais elle repose ici sur des sources indirectes sans formulation originale retrouvée.
Le proverbe ne condamne pas les rêves.
Il rappelle seulement qu’un rêve ne suffit pas à produire le réel.
L’imagination a sa place, mais elle ne remplace ni l’acte ni l’objet.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’apparence trompeuse. Le proverbe relie habit, fonction et compétence. Il ouvre vers les questio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’apparence trompeuse.
Le proverbe relie habit, fonction et compétence.
Il ouvre vers les questions de légitimité, de confiance et de preuve par les actes.
Il rappelle que les signes visibles doivent être confirmés par une réalité.
Le Dictionnaire de l’Académie française, sixième édition, à l’article « médecin », donne exactement « La robe ne fait pas le médecin » et le présente expressément comme un proverbe. Cette attestation figure dans le tome 2, page 182, publié en 1835. Le dictionnaire en explique le sens par la phrase : « Le titre ne suppose pas toujours la science ».
Le proverbe oppose ainsi les signes extérieurs d’une fonction à la compétence qu’ils sont censés représenter. L’étude linguistique Le figement : Unité et diversité (2016), mentionnée dans le dossier, le rapproche des variantes de « La robe/L’habit ne fait pas le moine » où le nom de la fonction change. Ce rapprochement éclaire la parenté des formulations, sans établir laquelle serait la première ni fournir un témoin antérieur à 1835.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est exactement attestée comme proverbe. L’année 1835 est celle du plus ancien témoin précisément référencé ici, non une date démontrée de création de la formule.
La citation ne méprise pas les signes professionnels.
Elle rappelle seulement qu’ils ne remplacent pas le savoir réel.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la prudence dans la parole. Le proverbe relie silence, ignorance et sagesse sociale. Il …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la prudence dans la parole.
Le proverbe relie silence, ignorance et sagesse sociale.
Il ouvre vers l’humilité, l’écoute, l’apprentissage et la maîtrise de soi.
Il rappelle que la parole gagne en valeur lorsqu’elle naît d’un savoir réel plutôt que d’un besoin de paraître.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe sanskrit. Elle traduit un passage identifiable du Nītiśataka, œuvre transmise sous le nom de Bhartṛhari, à la strophe 7.
Le texte sanskrit du Nītiśataka donne notamment « विशेषतः सर्वविदां समाजे विभूषणं मौनमपण्डितानाम् », dernier membre de la strophe correspondant directement à la maxime française. Cette localisation textuelle rattache la formule à Bhartṛhari plutôt qu’à une tradition proverbiale anonyme.
Une édition accompagnée d’une traduction anglaise rend le passage par « in the assembly of the truly learned, silence is the ornament of the unlearned ». Cette traduction confirme le rapport étroit entre le texte sanskrit et la formulation française diffusée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe sanskrit est incorrecte ; l’origine rétablie est Bhartṛhari, dont la citation française constitue une traduction attestée d’un passage du Nītiśataka.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut toujours se taire.
Il conseille surtout la retenue quand on ne sait pas.
Le contresens serait de confondre silence prudent et refus d’apprendre.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solidarité prudente. La citation relie voisinage, danger, interdépendance et responsabilité. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solidarité prudente.
La citation relie voisinage, danger, interdépendance et responsabilité.
Elle ouvre vers les questions de prévention, d’entraide et de destin commun.
Son centre est clair : le malheur de l’autre n’est pas toujours loin de nous.
Le proverbe ne dit pas que tout malheur d’autrui devient automatiquement le nôtre.
Il rappelle la vigilance face aux dangers proches.
Le contresens serait d’y lire une peur permanente du voisinage.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ancrage intérieur. La citation relie voyage, identité, stabilité et sagesse. Elle ouvre vers l’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ancrage intérieur.
La citation relie voyage, identité, stabilité et sagesse.
Elle ouvre vers l’exil, la fidélité à soi, la maison symbolique et l’équilibre dans le changement.
Elle rappelle que l’on peut traverser le monde sans abandonner son centre.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe polonais. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, sans toutefois établir une origine historique ancienne avec une source primaire.
Une recension de Sentences et proverbes de la sagesse chinoise, publiée en 2018, reproduit exactement la formule parmi des proverbes chinois. Elle soutient donc une attribution chinoise, mais ne fournit pas de recueil ancien ni de texte source chinois permettant de remonter davantage.
Une liste de proverbes chinois d’Asie360 classe également la formule sous la Chine et en propose une forme chinoise. Cette seconde source contredit l’attribution polonaise et converge vers une origine chinoise, tout en restant indirecte quant à son histoire précise.
Conclusion : l’attribution au proverbe polonais est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine chinoise, sans attestation historique primaire suffisamment probante.
Le proverbe ne condamne pas le voyage.
Il affirme seulement qu’un déplacement extérieur ne doit pas effacer l’équilibre intérieur.
La demeure est ici aussi symbolique que matérielle.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence financière. La citation rejoint les questions de dette, d’engagement et de prévoyance…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence financière.
La citation rejoint les questions de dette, d’engagement et de prévoyance.
Elle invite à juger une décision non seulement à son avantage immédiat, mais aussi à son retour obligé.
Elle peut aussi ouvrir vers une réflexion sur la dépendance créée par l’argent reçu d’autrui.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Kashmiri. La formule est directement attestée comme proverbe turc, dans une version identique à celle publiée.
Le fac-similé de Mille et un proverbes turcs, recueil de J.-A. Decourdemanche paru en 1878, donne au n° 215 : « Argent emprunté s’en va en riant et revient en pleurant. » Cette attestation directe rattache clairement la phrase à la tradition turque.
La page Les proverbes sur emprunter signale en outre la même formule dans Les proverbes et sentences turques de 1872. Cette mention est utile comme piste antérieure, mais le volume de 1872 n’a pas été consulté directement ici.
Conclusion : l’attribution kashmiri est incorrecte ; la formule exacte est documentée comme proverbe turc, avec une attestation directe en 1878.
La citation ne condamne pas toute aide financière.
Elle ne dit pas que prêter ou emprunter serait toujours une faute.
Elle avertit surtout contre l’illusion d’un argent sans conséquence.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité devant la nécessité. La citation relie faim, orgueil, besoin et condition humaine. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité devant la nécessité.
La citation relie faim, orgueil, besoin et condition humaine.
Elle ouvre vers des questions de dignité, de survie et de solidarité.
Elle rappelle que les principes les plus fiers sont parfois éprouvés par les besoins les plus simples.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les sources retenues la rattachent plutôt à un proverbe italien, mais cette attribution alternative reste documentée ici par des répertoires indirects.
Dico-Proverbes reproduit exactement « Quand la faim croît, l’orgueil décroît » et la classe parmi les proverbes italiens. La langue française donne la même formulation avec la même attribution, sans fournir de texte italien ancien ou de source primaire.
Une divergence demeure : CultivonsNous attribue exactement la formule à un proverbe cambodgien. Cette contradiction invite à rester prudent sur l’origine historique précise, tout en laissant l’attribution persane sans appui dans les sources retenues.
Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; les sources concordantes rattachent plutôt la formule au proverbe italien, malgré une attribution cambodgienne concurrente.
La citation ne se moque pas de ceux qui ont faim.
Elle ne justifie pas l’humiliation des personnes dans le besoin.
Elle rappelle seulement que la nécessité rend les postures fières plus difficiles à tenir.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du temps, de l’épreuve et de l’espérance. Elle ouvre vers la résilience, la spiritualité et la manièr…Lire la suiteRéduire
La citation relève du temps, de l’épreuve et de l’espérance.
Elle ouvre vers la résilience, la spiritualité et la manière d’habiter les changements de fortune.
Elle invite à se demander comment traverser une mauvaise période sans la laisser définir tout l’avenir.
L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Les deux sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe créole, sans préciser de région ni fournir de source historique permettant d’en établir l’origine.
Citation Célèbre reproduit la formule « Il y a un temps pour le diable et un temps pour le Bon Dieu » sous l’étiquette « Proverbe créole ». Cette page documente donc une attribution moderne, mais ne renvoie à aucun recueil ancien ni à un témoin linguistique permettant de remonter plus loin.
La lumière de Dieu reprend également la phrase comme proverbe créole. Cette convergence va à l’encontre de l’attribution africaine générale, mais les deux sources restent indirectes et ne suffisent pas à établir une origine créole précise.
Conclusion : l’attribution au Proverbe africain reste incertaine ; la formulation est bien reproduite dans des sources modernes, mais son origine historique n’est pas établie.
La phrase exprime une vision symbolique ou religieuse du temps.
Elle ne demande pas de justifier le mal ni d’accepter passivement une situation injuste.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’ingratitude. Elle interroge la relation entre bienfait, reconnaissance et caractèr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’ingratitude.
Elle interroge la relation entre bienfait, reconnaissance et caractère.
Elle ouvre vers des questions proches : faut-il aider sans attendre, poser des limites, ou choisir ceux que l’on soutient ?
Le thème central reste la déception causée par une réponse injuste à un geste généreux.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe. Les éléments conservés la documentent au contraire comme proverbe français, avec une formulation exacte attestée dans un recueil universitaire bilingue publié en 2023.
Le recueil Proverbes géorgiens et français, p. 73, reproduit exactement « Si vous donnez de l’avoine à un âne, il vous paiera d’un coup de pied. » Son introduction précise que les formulations présentées sans flèche sont des équivalents et non des traductions, ce qui rattache ici la phrase au français.
Citation Célèbre donne la même formule comme proverbe français, tandis que Dico-Citations en propose une variante très proche sous la même origine. Aucun élément conservé ne soutient l’attribution russe.
Conclusion : l’attribution au Proverbe russe est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec une formulation exacte attestée en 2023.
La citation ne condamne pas la générosité.
Elle avertit seulement que certains bénéficiaires peuvent répondre par l’ingratitude.
Il ne faut pas transformer ce proverbe en mépris général des autres.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’action. La citation relie mouvement, effort, paresse et dignité pratique. Elle ouvre vers les q…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’action.
La citation relie mouvement, effort, paresse et dignité pratique.
Elle ouvre vers les questions de courage quotidien, de travail et de départ.
Elle rappelle qu’une trace d’effort vaut mieux qu’un confort qui immobilise.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc. Les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition ouest-africaine, notamment peule ou nigérienne, sans appui documentaire à une origine turque.
Le document pédagogique Les proverbes à travers le monde, publié par ÉLODIL en 2006, reproduit exactement « Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses » et l’identifie comme proverbe nigérien. Il ne fournit toutefois pas de forme originale en langue locale.
La Langue française classe la version avec « fesses » comme proverbe peul et une variante avec « derrière » comme proverbe foulfouldé. SWI swissinfo.ch rapporte également cette variante comme proverbe africain.
Conclusion : l’attribution à un proverbe turc est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à une tradition peule ou nigérienne.
La citation ne méprise pas le repos nécessaire.
Elle ne condamne pas toute pause.
Elle vise l’immobilité qui devient habitude et empêche d’avancer.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’utilité cachée. La citation relie temps, besoin, détail et reconnaissance tardive. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’utilité cachée.
La citation relie temps, besoin, détail et reconnaissance tardive.
Elle ouvre vers la prudence, l’humilité, la valeur des petites choses et l’attention aux ressources modestes.
Elle rappelle qu’une fonction discrète peut devenir décisive.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Les sources enregistrées la rattachent au fonds proverbial français, et aucune ne soutient l’origine africaine actuellement publiée.
Une étude linguistique reproduit exactement « Il vient un temps que les vaches ont besoin de leur queue » comme exemple de proverbe ou dicton français, en parallèle avec une variante au futur. La formulation exacte est donc documentée dans ce cadre.
Daniel Lacotte présente également la formule parmi des dictons français traditionnels. La notice de la BNFA consacrée à son Bouquin des mots savoureux, cocasses et polissons signale l’expression et la situe au XVIIe siècle.
Conclusion : l’attribution au Proverbe africain est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale française et attestent la formulation exacte.
Le proverbe ne parle pas seulement des animaux.
Il utilise l’image de la vache pour montrer l’utilité tardivement reconnue.
Ce qui semble accessoire ne l’est pas toujours.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’apparence et du discernement. Elle ouvre vers la réputation, les attentes et l’évaluation des qu…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’apparence et du discernement.
Elle ouvre vers la réputation, les attentes et l’évaluation des qualités réelles.
Elle invite à demander ce que nous croyons savoir d’une personne avant d’en avoir vérifié les capacités.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources conservées la présentent comme un proverbe africain, et aucune ne soutient une origine anglaise ni ne fournit de recueil proverbial primaire permettant d’en fixer l’ancienneté.
La page Citations Défense reproduit exactement « Un énorme éléphant n’a pas toujours d’énormes défenses » et l’attribue à un « proverbe africain ». Cette indication reste indirecte, car aucun témoin ancien ou recueil de référence n’est cité.
La page 30 citations sur l'enorme pas rattache aussi la formule à En attendant le vote des bêtes sauvages d’Ahmadou Kourouma. Cette piste n’a pas été vérifiée directement dans l’ouvrage et ne permet donc pas d’en faire une attestation primaire.
Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; l’origine documentée ici est africaine, sans première attestation précisément établie.
La phrase ne dit pas que les personnes imposantes sont décevantes.
Elle invite à éviter les raccourcis entre une apparence générale et une compétence précise.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la stratégie. La citation relie prudence, ruse, délégation du risque et responsabilité morale. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la stratégie.
La citation relie prudence, ruse, délégation du risque et responsabilité morale.
Elle ouvre vers la manipulation, le pouvoir indirect, la tactique et l’éthique de l’action.
Elle rappelle que l’habileté n’est pas toujours innocente.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Téké. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à une tradition proverbiale italienne, tandis qu’aucun élément du dossier ne soutient l’origine téké actuellement publiée.
La langue française reproduit exactement « Le sage sort le crabe de son trou avec la main d'autrui » sous l’étiquette « proverbe italien ». Cette attribution reste indirecte, car aucune source historique primaire n’est fournie.
Une compilation indépendante, Citations et proverbes, donne la même phrase avec la même attribution italienne. Une publication Paperblog de 2008 montre également que la formule circulait déjà à cette date comme « proverbe italien ».
Conclusion : l’attribution au Proverbe Téké est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine italienne rapportée, même si son histoire ancienne reste non établie.
Le proverbe ne célèbre pas forcément la manipulation.
Il décrit une stratégie indirecte dont la valeur dépend du contexte.
La prudence devient douteuse lorsqu’elle fait porter le risque à un autre sans justice.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le temps. La citation relie durée, humilité, vieillissement et acceptation. Elle ouvre vers les q…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le temps.
La citation relie durée, humilité, vieillissement et acceptation.
Elle ouvre vers les questions de patience, de limite et de transformation.
Son sens central tient dans ce renversement : nous ne dominons pas le temps, nous vivons sous sa loi.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Corse. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe russe, sans fournir toutefois d’attestation proverbiale ancienne permettant d’en établir directement l’origine.
Clappique reproduit exactement la formule dans Royan d’un siècle à l’autre, publié en 2014, en la présentant explicitement comme un proverbe russe. Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici, mais reste un emploi littéraire moderne.
Une publication de l’UNOR reprend la même phrase sous l’attribution russe. La langue française la classe également comme proverbe russe, ce qui contredit directement l’étiquette corse publiée sans apporter de preuve historique plus ancienne.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Corse est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine russe, dont l’attestation historique précise reste à documenter.
Le proverbe ne conseille pas la passivité.
Il rappelle une limite, non une démission.
Le contresens serait d’y voir un refus d’agir sous prétexte que le temps décide tout.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la paix. La citation touche aussi à la richesse, à la sécurité, au contentement et au mal moindre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la paix.
La citation touche aussi à la richesse, à la sécurité, au contentement et au mal moindre.
Elle invite à mesurer les biens selon les conditions dans lesquelles on les vit.
Elle rappelle que la grandeur matérielle perd beaucoup lorsqu’elle s’accompagne de violence.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Cambodgien : elle est documentée dans une tradition proverbiale européenne ancienne. La version française correspond directement à l’anglais « Better an egg in peace than an ox in war. »
A Hand-book of Proverbs, publié par Henry G. Bohn en 1899, atteste cette formulation anglaise à la page 327. « Mieux vaut en paix un œuf qu’en guerre un bœuf » en constitue une traduction littérale, ce qui contredit l’origine cambodgienne publiée.
La notice de languefrancaise.net signale en outre une source française de 1859 dans un supplément de dictionnaire de l’abbé Mozin. Elle précise toutefois que la première attestation exacte demeure inconnue.
Conclusion : l’attribution cambodgienne est incorrecte ; une origine proverbiale européenne est rétablie et la version française est une traduction attestée.
Le proverbe ne méprise pas la richesse en elle-même.
Il affirme que la paix change la valeur de ce que l’on possède.
Le vrai contraste porte sur les conditions de vie, non sur l’œuf ou le bœuf seuls.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique après coup. La citation relie échec, jugement, conseil et responsabilité. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique après coup.
La citation relie échec, jugement, conseil et responsabilité.
Elle ouvre vers les questions de prévention, d’expérience et de lucidité tardive.
Son intérêt tient à la différence entre aider avant le danger et commenter après la casse.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Une source de référence de 1856 la classe explicitement parmi les proverbes turcs, sous une forme presque identique à celle qui circule aujourd’hui.
Le fac-similé de Quelque six mille proverbes, de Jean-Louis-Auguste Cahier, donne dans la section « Proverbes turcs », n° 2559 : « Quand le chariot est brisé, beaucoup de gens vous diront par où il ne fallait point passer. » Cette occurrence de 1856 constitue la première attestation documentée ici.
La formulation publiée remplace seulement « point » par « pas » : il s’agit d’une variante textuelle mineure. Dico-citations reprend d’ailleurs la version moderne et l’attribue également aux proverbes turcs.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; l’origine turque est rétablie, et la formulation publiée est une variante attestée du texte de 1856.
Le proverbe ne rejette pas toute analyse après l’échec.
Il critique surtout les conseils faciles donnés trop tard.
Le contresens serait d’y voir un refus d’apprendre de ses erreurs.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la gratitude et de la générosité. Elle relie le bienfait à la capacité de le recevoi…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la gratitude et de la générosité.
Elle relie le bienfait à la capacité de le recevoir vraiment.
Elle ouvre vers l’entraide, la mémoire et la réciprocité.
Son idée centrale est que reconnaître un geste le rend vivant dans la relation.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine : aucune source ancienne ou de référence n’établit ici une origine française, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
Une compilation sur l’ingratitude reproduit exactement « Les ingrats ne profitent jamais des bienfaits qu'ils reçoivent », mais la classe comme « proverbe oriental ». Cette indication contredit l’étiquette française, sans fournir elle-même de source primaire ni de localisation historique.
Une seconde compilation donne également la phrase sous l’appellation « Proverbe Oriental ». Ces deux témoignages sont indirects : ils montrent une attribution concurrente, mais ne suffisent pas à établir une origine alternative certaine.
Conclusion : l’attribution française reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante.
La gratitude ne crée pas une dette illimitée.
Recevoir une aide ne doit jamais obliger à accepter un contrôle ou une humiliation.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la cohérence entre parole et pratique. La citation rejoint les questions du conseil, de l’exempla…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la cohérence entre parole et pratique.
La citation rejoint les questions du conseil, de l’exemplarité et du soin de soi.
Elle rappelle que l’aide offerte aux autres ne dispense pas d’un travail intérieur.
Elle ouvre vers une réflexion sur la difficulté d’appliquer à soi ce que l’on comprend pour autrui.
L’attribution de cette citation à un Proverbe chinois reste incertaine. Les sources conservées la présentent plutôt comme tadjike, mais aucune ne fournit de texte original, de recueil savant ou d’attestation ancienne permettant d’établir cette origine.
La définition de « berceuse » de DicoCitations reproduit exactement « Si tu sais chanter des berceuses, que ne t’endors-tu toi-même » et l’attribue aux « Proverbes tadjiks ». Cette attribution est toutefois donnée sans référence historique ni texte-source.
Une liste de proverbes tadjiks reprend la même formulation, et La langue française la diffuse également sous l’étiquette « Proverbe tadjik ». Cette convergence documente la circulation de l’attribution alternative, sans constituer une preuve indépendante forte.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formule circule comme proverbe tadjik, mais son origine n’est pas établie par une source probante.
Le proverbe ne dit pas qu’aider les autres est inutile.
Il ne reproche pas toute difficulté personnelle.
Il vise l’incohérence entre ce que l’on sait offrir et ce que l’on refuse de pratiquer pour soi.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse. La citation relie valeur, parole utile et discernement. Elle ouvre vers la transmissi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse.
La citation relie valeur, parole utile et discernement.
Elle ouvre vers la transmission, l’expérience, la gratitude et le rapport entre richesse matérielle et richesse morale.
Elle rappelle qu’une bonne orientation peut transformer une vie plus sûrement qu’un bien coûteux.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand : une source lexicographique du XXe siècle la classe comme espagnole. La formulation publiée est une variante très proche du texte documenté, qui ajoute simplement « mais » avant « un bon conseil ».
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, daté de 1960, donne à l’entrée « conseil », sous l’étiquette « Espagnol » : « Les diamants ont leur prix, mais un bon conseil n'en a pas. » Cette source est secondaire et ne constitue pas un recueil espagnol ancien.
Une publication institutionnelle belge de 2012 reprend la formule comme « Proverbe espagnol ». Cultivons-nous reproduit exactement la citation publiée sous la même attribution, apportant une convergence supplémentaire mais indirecte.
Conclusion : l’attribution au proverbe allemand est incorrecte ; les sources rattachent cette maxime à un proverbe espagnol, sous une variante textuelle attestée.
Le proverbe ne dit pas que tout conseil est précieux.
Il parle d’un bon conseil, donné avec justesse et reçu au moment opportun.
La valeur vient de l’utilité réelle, non de la simple parole.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solidarité concrète. La citation rejoint les questions de partage, d’efficacité morale et de r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solidarité concrète.
La citation rejoint les questions de partage, d’efficacité morale et de responsabilité envers autrui.
Elle invite à dépasser la bonne conscience du sacrifice.
Elle rappelle qu’une aide juste ne se contente pas d’être coûteuse pour soi : elle doit être utile à celui qui en a besoin.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée et sa formulation est attestée exactement. La première occurrence localisée ici remonte au 6 mai 2010, sous l’étiquette Proverbe français.
La fiche d’UneCitation.com, datée de 2010, reproduit exactement la phrase et son attribution française. Elle constitue la plus ancienne occurrence retrouvée ici, mais reste une source indirecte et ne permet pas d’établir une ancienneté traditionnelle antérieure.
En 2015, Voisins, voisines de Francisque Oeschger reprend exactement la maxime dans un ensemble consacré aux proverbes sur le voisinage. Le passage du livre précède immédiatement une rubrique distincte intitulée « Proverbes étrangers », ce qui soutient son classement parmi les proverbes français.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement, sans que les sources disponibles permettent d’en faire remonter l’ancienneté au-delà de 2010.
Le proverbe ne condamne pas la sobriété.
Il refuse seulement de confondre privation personnelle et aide concrète.
La bonne compréhension porte sur l’efficacité du partage.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement face au désir. La citation relie plaisir, coût et décision. Elle ouvre vers les q…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement face au désir.
La citation relie plaisir, coût et décision.
Elle ouvre vers les questions de valeur : qu’est-ce qui mérite vraiment son prix ?
Elle rappelle que la sagesse ne méprise pas le miel, mais refuse d’ignorer ce qu’il coûte.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les éléments conservés la rattachent à un proverbe turc, dont la formulation française publiée est une traduction attestée.
Une étude universitaire de 2017 reproduit, d’après Pierre-Amédée Jaubert, le proverbe turc « Balda bir bahâsı da bir » et donne exactement la traduction « Le miel est une chose, mais le prix du miel en est une autre ». Elle situe l’occurrence dans la deuxième édition des Eléments de la grammaire turke, publiée en 1833, p. 369.
La notice Google Books de l’ouvrage de Jaubert confirme l’auteur et l’édition de 1833, mais ne prouve pas à elle seule la présence du passage. La localisation précise repose donc sur l’étude de 2017.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine documentée est proverbiale turque, dans une traduction française attestée.
La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à ce qui est doux.
Elle rappelle seulement que toute douceur peut avoir un coût.
Le contresens serait de ne voir que le miel et d’oublier l’addition.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la mesure et du soin du corps. Elle associe l’alimentation à l’énergie et la boisson…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la mesure et du soin du corps.
Elle associe l’alimentation à l’énergie et la boisson à la prudence.
Elle ouvre vers les thèmes de l’équilibre, des habitudes et de la sagesse populaire.
Son idée centrale est qu’il faut distinguer la vigueur de l’excès.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Créole. Les sources disponibles la présentent plutôt comme un proverbe allemand, sous cette formulation française exacte.
L’étude Le sens commun actuel à la lumière des petites histoires du passé, publiée en 2008, reproduit « Il faut manger comme un homme en bonne santé et boire comme un malade » dans un tableau de proverbes et l’identifie comme allemande. Cette source secondaire ne donne cependant ni forme allemande originale ni attestation ancienne.
La page Les proverbes sur la santé reprend la même attribution et renvoie à un recueil intitulé Les proverbes de l’Allemagne (1978). Comme ce volume n’est pas directement consulté ici, ce renvoi constitue une corroboration bibliographique plutôt qu’une preuve primaire.
Conclusion : l’attribution créole publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est allemande, tandis que la formulation française exacte est attestée dans une source secondaire.
Cette formule n’est pas un conseil médical ni nutritionnel.
Les besoins alimentaires et hydriques varient selon les personnes, leur santé et leur situation.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la peur née de l’expérience. La citation touche aussi à la mémoire, à la prudence et au traumatis…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la peur née de l’expérience.
La citation touche aussi à la mémoire, à la prudence et au traumatisme.
Elle montre comment le passé peut envahir la perception du présent.
Elle ouvre vers la question du discernement après la blessure.
Le motif proverbial du serpent et de la corde est documenté bien avant Karl Marx. Le répertoire de Tilley, entrée S227, donne la forme anglaise « He that has been bitten by a serpent is afraid of a rope » et renvoie à John Ray, Adagia Hebraica, page 407, en 1678. Il s’agit de la plus ancienne attestation explicitement signalée dans le dossier, par l’intermédiaire d’un ouvrage de référence.
Une ressource de l’Université du Texas à Austin consacrée aux proverbes persans présente également une variante selon laquelle la personne mordue par un serpent craint même une corde noire et blanche. Ces témoins établissent la présence du motif dans plusieurs corpus, sans permettre de fixer un lieu unique de création ou le sens de sa transmission. Le libellé français exact est repris par Cultivons-nous le 11 juin 2016 sous l’étiquette « proverbe berbère », mais cette notice ne fournit pas de référence traditionnelle supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective du propos est documentée, avec une variante attestée dès 1678 selon Tilley. L’attribution personnelle à Karl Marx n’est pas soutenue par le dossier et ne peut rendre compte de cette antériorité proverbiale. La formule française correspond à ce motif partagé ; son origine exclusivement berbère n’est pas établie.
La phrase ne se moque pas de la peur.
Elle ne dit pas que toute prudence est irrationnelle.
Elle montre seulement comment une ancienne morsure peut déformer le présent.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la distance au pouvoir. La citation relie prestige, proximité et désillusion. Elle ouvre vers l’a…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la distance au pouvoir.
La citation relie prestige, proximité et désillusion.
Elle ouvre vers l’autorité, la réputation, la peur des puissants et l’écart entre image publique et expérience réelle.
Elle rappelle que voir de près n’est pas toujours mieux que savoir de loin.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les répertoires disponibles la présentent comme un proverbe finnois ou finlandais. Cette origine reste toutefois documentée indirectement, sans texte source finnois retrouvé.
Cultivons-nous reproduit exactement « Mieux vaut entendre parler du roi que de le voir » dans une page publiée en 2013 et la classe parmi les proverbes finlandais. La page ne cite ni recueil d’origine ni formulation en finnois.
Mon-poeme.fr recense également la même phrase parmi les proverbes finlandais. Cette convergence contredit l’étiquette française actuellement publiée, même si elle ne permet pas de remonter à une attestation ancienne dans la langue d’origine.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; une origine finnoise est rétablie par des sources convergentes, mais la formulation source et une attestation historique directe n’ont pas été retrouvées.
La citation ne dit pas que tout pouvoir est mauvais.
Elle avertit que la proximité des puissants n’est pas toujours un privilège.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vigilance. La citation rejoint les questions d’achèvement, de prudence et de fragilité du succ…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vigilance.
La citation rejoint les questions d’achèvement, de prudence et de fragilité du succès.
Elle rappelle que la dernière étape compte autant que le commencement.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, et non d’un Proverbe chinois. La formulation exacte « De la main à la bouche se perd souvent la soupe » est attestée en français dès 1611 dans le dictionnaire de Randle Cotgrave, ce qui constitue ici la première attestation documentée.
La transcription des proverbes de Cotgrave reproduit directement cette forme française, accompagnée d’une traduction anglaise. Elle établit donc une présence ancienne de la maxime dans la tradition proverbiale française.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes la classe parmi les anciens refrains français et signale des variantes historiques. Le Dictionnaire des proverbes de Quitard la rapproche en outre de l’espagnol « De la mano a la boca se pierde la sopa », ce qui inscrit la formule dans une tradition européenne plus large.
Conclusion : l’origine collective est documentée et la formulation française est attestée exactement dès 1611 ; l’étiquette chinoise n’est pas soutenue par les sources conservées.
Le proverbe ne conseille pas la méfiance permanente.
Il rappelle seulement que la proximité du but ne garantit pas encore sa possession.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la puissance cachée. Le proverbe rejoint les questions de stratégie, de prudence et d’apparence t…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la puissance cachée.
Le proverbe rejoint les questions de stratégie, de prudence et d’apparence trompeuse.
Il ouvre vers l’idée que la position peut valoir plus que la force brute.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Malais. Les sources conservées la rattachent à l’idiome chinois 强龙不压地头蛇 (qiáng lóng bù yā dì tóu shé), dont la phrase française constitue une traduction libre.
Un dictionnaire de proverbes et chengyu chinois répertorie directement 强龙不压地头蛇 avec sa translittération et un sens littéral opposant un dragon puissant à un serpent local. Cette source permet d’identifier l’expression chinoise à l’origine de la formulation diffusée.
ChinesePod confirme l’existence, la lecture et le sens de l’idiome. L’Internaute reproduit exactement la version française et la classe comme proverbe chinois, ce qui corrobore cette attribution sans constituer une attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution malaise est incorrecte ; l’origine chinoise est rétablie, la formulation publiée étant une traduction attestée de l’idiome 强龙不压地头蛇.
Le proverbe ne glorifie pas la ruse malveillante.
Il rappelle que la visibilité de la force n’est pas la même chose que l’efficacité réelle.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la lucidité tardive face à l’échec. La citation rejoint la prudence, la responsabilité, la décisi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la lucidité tardive face à l’échec.
La citation rejoint la prudence, la responsabilité, la décision et la critique après coup.
Elle oppose le temps de l’action au temps du commentaire.
Elle ouvre vers une question essentielle : comment reconnaître les bons conseils avant que le bateau ne sombre ?
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol. Les éléments enregistrés la rattachent plutôt à une tradition italienne, parfois présentée comme vénitienne, sans qu’une attestation proverbiale ancienne de la formulation française ait été retrouvée.
Un rapport de 2017 consacré à des citations de voyage reproduit la phrase française au n° 43, la qualifie de proverbe italien et fournit une version italienne. Cette source documente l’attribution alternative, mais non son ancienneté.
Un recueil de citations sur le bateau donne également la formule comme proverbe italien. Un article de Cédric Landot la présente pour sa part comme vénitienne ; cette précision reste indirecte, mais demeure cohérente avec une origine italienne plutôt qu’espagnole.
Conclusion : l’attribution au proverbe espagnol est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à une tradition italienne, éventuellement vénitienne.
Le proverbe ne refuse pas l’analyse des erreurs.
Le contresens serait d’y voir une interdiction de tirer des leçons du passé.
Il vise surtout la facilité de ceux qui jugent quand le danger est déjà terminé.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la retenue dans la parole. La citation relie silence, prudence, maîtrise et risque de parler trop…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la retenue dans la parole.
La citation relie silence, prudence, maîtrise et risque de parler trop vite.
Elle ouvre vers la discrétion, la diplomatie, la patience et l’éthique de la parole.
En montrant que la parole peut perdre ce que le silence gagne, elle invite à choisir le bon moment pour dire.
L’attribution de cette citation à Proverbe espagnol reste incertaine. La formule française circule bien sous cette étiquette, mais aucune source historique ni formulation espagnole probante n’est établie ici.
Un recueil pédagogique de proverbes du monde classe exactement « La parole perd parfois ce que le silence a gagné » parmi les proverbes espagnols. Il ne donne toutefois ni texte espagnol, ni recueil ancien, ni référence permettant de remonter à une attestation documentée.
Un éditorial de la Revue Médicale Suisse reprend également la phrase en la présentant comme un proverbe espagnol, sans fournir de source d’origine. Ces deux emplois attestent donc surtout la circulation moderne de l’attribution.
Conclusion : l’attribution à un proverbe espagnol reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut toujours se taire.
Elle vise la parole imprudente qui défait un équilibre.
Le contresens serait d’en faire une règle de mutisme.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance face à l’hypocrisie. La citation rejoint la ruse, la manipulation, la prudence et le …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance face à l’hypocrisie.
La citation rejoint la ruse, la manipulation, la prudence et le rapport entre parole et intention.
Elle rappelle qu’un discours noble peut cacher un intérêt très concret.
Le renard prêche non pour élever la poule, mais pour mieux s’en approcher.
Le proverbe invite donc à juger les actes, les intérêts et les conséquences, pas seulement le ton employé.
Le proverbe ne condamne pas toute parole morale ou religieuse.
Il vise l’hypocrisie d’un discours vertueux porté par une intention intéressée.
La prudence porte sur l’écart entre les mots et les actes.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la morale face aux conséquences. La citation rejoint la tentation, le péché, la responsabilité et…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la morale face aux conséquences.
La citation rejoint la tentation, le péché, la responsabilité et la faiblesse humaine.
Elle ouvre vers une question concrète : agirions-nous bien si le mal nous coûtait immédiatement ?
Elle rappelle que la liberté morale commence lorsque la faute ne punit pas tout de suite.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. La phrase est attestée dans César, avec une référence précise à l’édition de Fallois de 1988, page 31.
La page Wikiquote consacrée à Marcel Pagnol reproduit la réplique : « Pardi ! Si les péchés faisaient souffrir quand on les fait, nous serions tous des saints. » La formulation publiée correspond exactement à la phrase qui suit l’interjection « Pardi ! », et la référence indique l’œuvre, l’édition et la page.
Une étude de Karin Hann reprend également cette formule comme parole de César dans la trilogie. Cette source secondaire corrobore l’attribution et le contexte de la réplique.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation diffusée est exactement attestée dans César, après l’interjection initiale « Pardi ! ».
La citation ne dit pas que la vertu doit venir de la peur.
Elle ironise justement sur une sainteté qui naîtrait seulement d’un châtiment immédiat.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème des choix et de la mesure. Elle touche à la prudence, à l’ambivalence des situations et à…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème des choix et de la mesure.
Elle touche à la prudence, à l’ambivalence des situations et à la capacité de voir au-delà du premier effet.
Elle ouvre sur une question pratique : quel prix accepte-t-on de payer pour l’avantage recherché ?
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais sa formulation n’a pas été localisée dans un épisode ou un texte primaire des Shadoks. Elle est néanmoins associée de façon répétée à l’univers créé par Rouxel et au professeur Shadoko.
Dans un article du Monde de 2016, Jacques Rouxel est présenté comme le créateur des Shadoks et la phrase « Tout avantage a ses inconvénients et réciproquement » est reproduite exactement parmi les maximes du professeur Shadoko. L’article ne donne toutefois ni épisode ni texte primaire précis.
Le site consacré aux Shadoks reprend exactement la même formule dans sa liste de proverbes, sans davantage localiser son apparition dans l’œuvre. Ces deux sources soutiennent l’attribution, mais de manière secondaire ou indirecte.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
Elle ne dit pas que tous les inconvénients sont souhaitables.
Elle rappelle seulement qu’un bilan juste ne se réduit ni au gain ni à la gêne immédiate.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de la dignité, de la fragilité et des conduites à risque. Elle associe le rapport à l'alco…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de la dignité, de la fragilité et des conduites à risque.
Elle associe le rapport à l'alcool à une interrogation plus large sur le respect de soi et des autres.
Elle ouvre vers les questions de dépendance, de honte, de réparation et de solidarité.
Son exigence centrale est de ne pas laisser la destruction devenir une manière ordinaire de vivre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Guérin : l’auteur documenté de Dans les antichambres de Hadès est Pierre Gérin. La formule est rattachée à cet ouvrage par une source indirecte, mais le passage précis n’a pas été localisé.
La page de La langue française reproduit exactement « L’alcool et l’indignité tuent sûrement » et la rattache à Dans les antichambres de Hadès, tout en donnant le nom « Pierre Guérin ». Elle ne fournit ni page ni extrait vérifiable du livre.
La notice Google Books identifie l’ouvrage comme étant de Pierre Gérin, publié par Éditions Garneau en 1970. Le Dictionnaire des auteurs francophones confirme également ce nom et le rattachement bibliographique à l’ouvrage, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Pierre Guérin est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Pierre Gérin, mais la formulation exacte n’a pas été localisée dans le texte de l’ouvrage.
La formule est sévère et ne remplace pas une information médicale ou un accompagnement adapté.
Elle ne doit pas servir à juger ou humilier les personnes confrontées à une addiction.