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943 citations · Page 23 sur 24

De la hâte il ne reste que la fatigue.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la précipitation. La citation relie vitesse, fatigue et efficacité réelle. Elle ouvre vers la pat…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la précipitation.

La citation relie vitesse, fatigue et efficacité réelle.

Elle ouvre vers la patience, la méthode, la maîtrise de soi et la gestion de l’urgence.

En montrant ce qui reste de la hâte, elle invite à mesurer l’action par son fruit plutôt que par son agitation.

Source, contexte et précautions

Section culturelle — Géo ou dire · UQAR · Rubrique Amériques, liste de proverbes

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe algérien. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe vénézuélien, sans fournir d’attestation historique ancienne. Une publication hébergée par l’UQAR, dans une rubrique consacrée aux Amériques, reproduit exactement « De la hâte il ne reste que la fatigue » et la classe comme vénézuélienne. Cette source documente l’attribution moderne, mais ne remonte pas à une source proverbiale primaire. La même attribution apparaît dans La Langue française et dans Citation Célèbre, qui reproduisent également la formule. Ces compilations convergent contre l’étiquette algérienne actuellement publiée. Conclusion : l’attribution algérienne est incorrecte ; l’origine rétablie est une attribution moderne à un proverbe vénézuélien, étayée par plusieurs sources indirectes concordantes.

La citation ne condamne pas toute rapidité. Elle vise la précipitation qui use sans produire. Le contresens serait d’en faire une excuse pour l’inaction.

Vérification et explication complètes →

Quand le vin est tiré, il faut le boire, surtout s'il est bon.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la décision et de l’art de saisir une occasion. Elle interroge le moment où l’on …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la décision et de l’art de saisir une occasion.

Elle interroge le moment où l’on cesse d’hésiter pour assumer ce qui a été commencé.

Elle ouvre vers la responsabilité, le plaisir raisonnable et la différence entre persévérer avec justesse et s’obstiner sans réfléchir.

Source, contexte et précautions

Cesar.1936.Criterion.1080p.BluRay.x265.HEVC.FLAC-SARTRE.français · SubtitleCat · Sous-titres 1939, 02:04:13,567–02:04:17,237

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol, mais la formulation diffusée est une variante d’une réplique de César. Dans le film de 1936, le passage documenté porte : « Quand le vin est tiré, il faut le boire, même s'il est bon », et non « surtout s'il est bon ». Les sous-titres de César transcrivent cette réplique vers 02:04:13–02:04:17 avec « même ». Une étude consacrée à Marcel Pagnol reproduit la même formulation parmi les répliques de César, ce qui corrobore cette lecture. La notice BnF de César confirme l’œuvre de Pagnol et son édition imprimée de 1937, sans prouver à elle seule la présence de la réplique. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée de la réplique documentée dans César.

La citation ne doit pas être comprise comme une incitation à boire de l’alcool. Elle emploie le vin comme image d’une décision ou d’une occasion qu’il faut savoir assumer avec discernement.

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Les hommes doivent souffrir leur départ comme leur venue ici-bas ; le tout est d'être prêt.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la mort et de la préparation intérieure. Elle relie la finitude à la manière de vivre,…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la mort et de la préparation intérieure.

Elle relie la finitude à la manière de vivre, de choisir et de transmettre.

Elle ouvre vers la lucidité, le deuil et le sens du présent.

Son idée centrale est que se savoir mortel peut aider à ne pas remettre indéfiniment ce qui compte.

Source, contexte et précautions

King Lear — Act 5, scene 2 · Edgar, lines 3247-3249

La citation « Les hommes doivent souffrir leur départ comme leur venue ici-bas ; le tout est d’être prêt » est une traduction de William Shakespeare, dans Le Roi Lear (King Lear), acte V, scène 2, prononcée par Edgar. Le texte de la Folger Shakespeare Library donne : « Men must endure / Their going hence even as their coming hither. / Ripeness is all. » L’entrée Larousse consacrée à « prêt » reproduit exactement la version française citée et l’accompagne de la référence Le Roi Lear, V, 2, Edgar, ainsi que de l’original anglais. L’œuvre, la scène, le personnage et le texte source sont donc directement documentés par des références concordantes. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et au Roi Lear est solidement établie ; cette traduction française est elle aussi explicitement documentée.

La phrase ne demande pas de désirer la mort ni de se résigner à une souffrance évitable. Elle parle de la condition humaine et de la préparation intérieure, non d’un abandon de soi.

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Une couverture est plus chaude d'être doublée.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la protection, associée au renfort et au soutien. La citation ouvre vers l’entraide, la prévoyanc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la protection, associée au renfort et au soutien.

La citation ouvre vers l’entraide, la prévoyance, le confort et la solidarité.

Elle rappelle qu’une seconde épaisseur peut changer l’expérience du froid.

Son centre est la force concrète des appuis additionnels.

Source, contexte et précautions

Bonus – Comprendre les Irlandais · Riveneuve

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe irlandais, mais aucune source historique ni forme en langue irlandaise ne vient directement l’établir. La formulation française est seulement documentée par des reprises modernes. La page Comprendre les Irlandais de l’éditeur Riveneuve reproduit exactement « Une couverture est plus chaude d’être doublée » dans une liste de proverbes associés à l’Irlande. Elle ne cite toutefois ni recueil ancien, ni langue source, ni première attestation. Une page de 2015 sur Cultivons nous reprend la même formulation avec l’étiquette « proverbe irlandais », sans référence documentaire supplémentaire. Ces reprises soutiennent la circulation de l’attribution, sans permettre de remonter à une attestation probante. Conclusion : l’attribution irlandaise est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que la quantité suffit toujours. Elle souligne l’effet protecteur d’un renfort adapté. Le contresens serait de croire que tout doublement est automatiquement meilleur.

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On n'échappe pas à Dieu.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de Dieu et de la spiritualité. La citation présente le divin comme une réalité à laquelle l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de Dieu et de la spiritualité. La citation présente le divin comme une réalité à laquelle l'être humain ne peut se soustraire. Elle rejoint aussi les thèmes de la conscience, de la foi et de la quête de sens, puisque l'idée d'« échapper » suggère une tension entre fuite et confrontation intérieure.

Source, contexte et précautions

Streven, jaargang 14 — « Gustave Thibon. Opbouw van de wereld in harmonische ongelijkheid » · 1946-1947 · J. Beyer S.J. · p. 876; note 1: Le Destin de l'homme, p. I, Desclée de Brouwer, 1941

Cette citation est bien attribuée à Gustave Thibon. La formule « On n’échappe pas à Dieu » est rattachée à Le Destin de l’homme, paru chez Desclée de Brouwer en 1941, qui constitue la première attestation documentée ici. Dans son étude publiée dans Streven en 1946-1947, J. Beyer reproduit exactement l’aphorisme et le renvoie à Le Destin de l’homme, p. I. Cette source secondaire ancienne fournit donc une attribution précise, accompagnée d’une localisation éditoriale. La notice bibliographique de l’édition de 1941 confirme l’existence de l’ouvrage, son auteur et son éditeur, sans établir à elle seule la présence de la phrase. Une réédition de Diagnostics apporte une corroboration supplémentaire de l’attribution. Conclusion : l’attribution à Gustave Thibon est confirmée, et la formulation diffusée est documentée sous cette forme exacte.

La citation exprime une affirmation de nature religieuse ; elle ne constitue pas une démonstration philosophique de l'existence de Dieu. Son sens dépend donc du cadre spirituel ou réflexif dans lequel on la reçoit.

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C’est le plus vieux poêle qui chauffe le plus fort.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’expérience, associée à la chaleur et à l’efficacité. La citation ouvre vers l’âge, la durée, la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’expérience, associée à la chaleur et à l’efficacité.

La citation ouvre vers l’âge, la durée, la transmission et la valeur des choses éprouvées.

Elle rappelle que vieillir ne signifie pas perdre toute force.

Son centre est la puissance accumulée par le temps.

Source, contexte et précautions

Expressions et proverbes québécois · 2011 · DE4C · page 4

L’attribution de cette citation au Proverbe Québécois reste incertaine. Les occurrences conservées montrent surtout une circulation contemporaine sous cette étiquette, sans collecte folklorique, attestation ancienne ni source primaire permettant d’en établir l’origine. Expressions et proverbes québécois reproduit exactement « C’est le plus vieux poêle qui chauffe le plus fort » dans une liste publiée en 2011. Cette occurrence atteste l’usage moderne de l’étiquette québécoise, mais sans référence historique ni source de tradition orale. La langue française attribue également la même formule à un proverbe québécois. Cette seconde occurrence corrobore la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve plus ancienne ou plus directe. Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine, et aucune formulation probante n’a été retrouvée dans une source suffisamment établie.

La phrase ne dit pas que tout ce qui est vieux est supérieur. Elle valorise ce qui a gardé son efficacité. Le contresens serait de rejeter la nouveauté par principe.

Vérification et explication complètes →

Là où Dieu a son Eglise, le Diable a sa chapelle.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du discernement entre les apparences et les actes. Elle rejoint la morale, la vigila…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du discernement entre les apparences et les actes.

Elle rejoint la morale, la vigilance et le risque de corruption des idéaux.

Elle ouvre vers une question exigeante : comment reconnaître ce qui sert vraiment une cause juste ?

Le proverbe rappelle que la proximité du langage ne garantit pas la proximité des intentions.

Source, contexte et précautions

A Dictionary of the Proverbs in England in the Sixteenth and Seventeenth Centuries · 1950 · Morris Palmer Tilley · G259

Cette formule relève d’une origine proverbiale anglaise, attribuée collectivement à Proverbe anglais. La citation française publiée en donne une traduction attestée. Le répertoire de Morris Palmer Tilley, à l’entrée G259, rassemble plusieurs occurrences anglaises anciennes. Il cite notamment, pour 1560, Thomas Becon : « wheresoever God buildeth a church, the devil will build a chapel just by », puis une forme de 1609, « Where God hath a Church, the Deuill hath a Chappell », très proche de la version française. La date de 1560 correspond ici à la plus ancienne attestation documentée retrouvée, telle que Tilley la rapporte dans son dictionnaire. Cette série d’occurrences montre que la formule appartient à une tradition proverbiale anglaise ancienne, sans qu’elle soit rattachée à un auteur individuel. Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée de cette tradition proverbiale.

Le proverbe ne désigne pas une religion ou une communauté réelle comme malfaisante. Il utilise un imaginaire religieux pour parler de l’ambivalence humaine et de la nécessité de discernement.

Vérification et explication complètes →

Qui laboure la nuit perd un pain à chaque sillon.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’efficacité de l’effort. La citation touche à la prudence, à la méthode et au choix du moment. E…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’efficacité de l’effort.

La citation touche à la prudence, à la méthode et au choix du moment.

Elle ouvre vers une question décisive : travailler plus suffit-il quand les conditions sont mauvaises ?

Son centre reste la différence entre effort utile et effort coûteux.

Source, contexte et précautions

Beaux proverbes et dictons suédois · 2017 · Austin Jacks

Proverbe généralement rattaché à la tradition suédoise.

La citation ne dévalorise pas le travail difficile. Elle met en garde contre un travail mené au mauvais moment ou sans visibilité suffisante.

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Si on se presse on tourne en rond.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise du rythme. La citation ouvre vers la patience, l’efficacité, l’orientation et la gest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise du rythme.

La citation ouvre vers la patience, l’efficacité, l’orientation et la gestion de l’urgence.

Elle rappelle que la vitesse peut devenir un piège lorsqu’elle remplace la méthode.

Dans une sélection sur la sagesse pratique, elle donne une image nette de l’agitation sans progrès.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 急ば回れ · 小学館 · Entrée « 急ば回れ »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française traduit « 急がば回れ », qui conseille, lorsqu’on est pressé, de préférer un détour sûr à un raccourci dangereux. L’entrée lexicographique japonaise de Kotobank atteste le proverbe et documente une occurrence dans l’Ungyoku wakashō de 1514. Une notice de la bibliothèque préfectorale de Shiga décrit également cette tradition textuelle, tout en signalant une divergence ancienne sur l’auteur du poème-source. Cette divergence ne remet pas en cause le caractère collectif du proverbe. Dokusan donne explicitement « Si on se presse on tourne en rond » comme traduction française de « 急がば回れ » et en précise le sens proverbial. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 急がば回れ ».

Le proverbe ne condamne pas toute rapidité. Le contresens serait de croire qu’il faut toujours aller lentement. Il vise la hâte désordonnée qui fait perdre le sens de l’action.

Vérification et explication complètes →

S'il faut avoir recours, autant compter sur l'ombre d'un grand arbre.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la protection. La citation relie besoin d’aide, choix du recours et solidité de l’appui. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la protection.

La citation relie besoin d’aide, choix du recours et solidité de l’appui.

Elle ouvre vers le mentorat, la confiance, l’autorité bienveillante et la prudence relationnelle.

Elle rappelle qu’un soutien choisi avec discernement peut devenir un vrai refuge.

Source, contexte et précautions

Kotobank — 寄らば大樹の陰 · 小学館『デジタル大辞泉』ほか

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective japonaise. Le texte attesté est « 寄らば大樹の陰 », qui conseille de rechercher l’appui d’une personne ou d’une organisation puissante ; la version française en propose une traduction développée mais fidèle. La notice Kotobank, alimentée notamment par le Digital Daijisen de Shōgakukan, donne directement la forme japonaise et en explique le sens proverbial. Elle constitue une référence solide pour son origine collective japonaise. La notice Imidas confirme également la formule japonaise, sa valeur proverbiale et l’existence de variantes proches. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée, et la citation française correspond à une traduction attestée, légèrement développée, du proverbe.

La phrase ne dit pas qu’il faut toujours dépendre des puissants. Elle conseille seulement de choisir un appui fiable lorsque l’aide devient nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Epousez une folle qui est fille d'un sage, mais n'épousez pas une sage qui est fille d'une folle.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le mariage. La citation relie choix conjugal, filiation et réputation familiale. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le mariage.

La citation relie choix conjugal, filiation et réputation familiale.

Elle ouvre vers l’éducation, l’héritage moral, les préjugés sociaux et la place accordée aux femmes dans les proverbes anciens.

Elle rappelle qu’une citation peut être intéressante à analyser sans être un modèle à suivre.

Source, contexte et précautions

JEUNES-MAR 5 MARS - L'opinion · 2011 · Un bouquet de pensées de différents pays arabes

L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. La phrase circule sous cette étiquette, mais aucun texte arabe, recueil traditionnel ou provenance géographique précise n’est documenté dans les sources conservées. La reproduction de L'opinion, datée de 2011, donne la formule dans un « bouquet de pensées de différents pays arabes ». Elle soutient une association générale au monde arabe, sans fournir de texte-source identifiable. UneCitation.com montre que la phrase et l’étiquette « Proverbe Arabe » circulaient déjà le 6 mai 2010. Cette mention reste toutefois une compilation sans référence documentaire ancienne. Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

Le proverbe ne doit pas être repris comme une règle moderne de mariage. Il porte une vision sexiste et familiale très marquée. On peut l’analyser comme témoignage d’une sagesse ancienne sans en adopter les présupposés.

Vérification et explication complètes →

Au regard de la vanité, un fou s'est toujours regardé.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vanité et de la lucidité. Elle associe l’orgueil à l’enfermement dans son image. …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vanité et de la lucidité.

Elle associe l’orgueil à l’enfermement dans son image.

Elle ouvre vers l’humilité, l’attention et la relation aux autres.

Son idée centrale est que l’excès d’admiration de soi rend aveugle.

Source, contexte et précautions

Au regard de la vanité, un fou s'est toujours regardé. Un proverbe Agenais · 2016

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe africain : les sources conservées la rattachent à la tradition agenaise, et aucun élément probant n’établit ici une origine africaine. L’origine rétablie est donc celle d’un proverbe agenais. La page Au regard de la vanité reproduit exactement la formule et l’attribue explicitement à un proverbe agenais. Cette source demeure indirecte et ne renvoie pas à un recueil historique primaire. Une seconde compilation donne elle aussi exactement la phrase comme proverbe agenais. Elle confirme la convergence de cette attribution concurrente sans fournir d’attestation ancienne supplémentaire. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine agenaise est rétablie sur la base de sources indirectes concordantes.

Le mot « fou » est une image, non un jugement sur la santé mentale. La citation critique l’orgueil, pas le soin de soi.

Vérification et explication complètes →

L'épée use le fourreau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise de la force. La citation rejoint les questions de colère, d’ambition et d’usure intér…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise de la force.

La citation rejoint les questions de colère, d’ambition et d’usure intérieure.

Elle rappelle que la puissance a besoin d’un cadre capable de la contenir sans se détruire.

Dans une réflexion sur la mesure, elle montre que le danger ne vient pas seulement de l’usage de l’épée, mais aussi de sa présence.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de Trévoux, 1771 · 1771 · Tome III, p. 781, entrée « épée »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. La formule est attestée en français dès 1771, dans le Dictionnaire de Trévoux, et les sources conservées ne documentent pas une origine persane. Le Dictionnaire de Trévoux de 1771, tome III, à l’entrée « épée », reproduit directement « l’épée use le fourreau » et en explique le sens figuré. Il s’agit de la première attestation enregistrée ici pour la formule elle-même. Le Dictionnaire de la langue française de Littré reprend ensuite « L’épée use le fourreau » dans sa rubrique des proverbes et en précise également le sens. Cette continuité lexicographique soutient un rattachement au fonds proverbial français plutôt qu’à une tradition persane. Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est française, avec une attestation dès 1771.

La phrase ne dit pas que toute force est mauvaise. Elle ne condamne pas l’énergie ou la puissance en elles-mêmes. Elle avertit contre ce qui use son propre support faute de mesure.

Vérification et explication complètes →

La rosée du matin fait mauvaise fin ; La rosée du soir fait son devoir.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la nature et des traditions populaires. Elle relie l’observation du temps à un langage im…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la nature et des traditions populaires.

Elle relie l’observation du temps à un langage imagé.

Elle ouvre vers les saisons, la mémoire rurale et les savoirs transmis.

Source, contexte et précautions

Élément contradictoire : Les meilleurs proverbes sur pluie · proverbes-francais.fr

L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formulation publiée avec « rosée » n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante ; le principal élément disponible renvoie plutôt à un dicton agricole français voisin employant « pluie ». La source Les meilleurs proverbes sur pluie donne la formule proche « Pluie du matin passe son chemin ; pluie du soir fait son devoir » et la rattache aux dictons agricoles de la Haute-Marne de 1872. Elle ne documente toutefois pas la version « La rosée du matin fait mauvaise fin ; La rosée du soir fait son devoir ». La proximité de structure et la conservation du second membre suggèrent une possible parenté entre les deux formulations. Cette ressemblance ne suffit cependant pas à établir que la version avec « rosée » appartient elle-même à la tradition proverbiale française. Conclusion : l’attribution française reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source probante.

Elle ne constitue pas une prévision météorologique fiable. C’est un repère traditionnel, non une règle scientifique.

Vérification et explication complètes →

Rare et merveilleux n'étonnent pas plus d'une semaine.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’usure de l’émerveillement. La citation relie rareté, habitude et perte de surprise. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’usure de l’émerveillement.

La citation relie rareté, habitude et perte de surprise.

Elle ouvre vers la nouveauté, le désir, la consommation, l’attention et la gratitude.

Elle rappelle que voir longtemps le merveilleux demande une discipline du regard.

Source, contexte et précautions

Proverbes abyssins · 1972 · Marcel Griaule ; éd. Joseph Tubiana · section 2 « Habitude », n° 2.01, p. 61

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Juif : elle est documentée comme un proverbe amharique. La formulation française correspond à une traduction publiée dans Proverbes abyssins en 1972. Le recueil de Marcel Griaule édité par Joseph Tubiana, section « Habitude », n° 2.01, p. 61, donne la transcription « bdrqsnna danq / ala sommant aydanq » puis la traduction « Rare et merveilleux n’étonne pas plus d’une semaine ». Cette source de référence rattache donc directement la maxime à l’amharique. Une occurrence moderne reprend la variante française « n’étonnent » et l’attribue également à un proverbe amharique. Cette source indirecte documente surtout la circulation récente de la formulation diffusée. Conclusion : l’attribution à un proverbe juif est incorrecte ; l’origine proverbiale amharique est rétablie, et la phrase française publiée est une traduction avec une légère variation grammaticale.

La citation ne dit pas que le rare n’a aucune valeur. Elle signale que l’étonnement humain est instable et souvent bref.

Vérification et explication complètes →

La France doit redouter également les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du pouvoir politique et de ses limites. Elle rappelle que la sécurité collective dép…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du pouvoir politique et de ses limites.

Elle rappelle que la sécurité collective dépend autant de l’efficacité que du contrôle de l’action.

Elle ouvre vers la responsabilité, les contre-pouvoirs, la compétence et la défiance envers les extrêmes.

Source, contexte et précautions

La France doit redouter également les gens qui ne sont capables de rien... · Le Figaro / Evene

L’attribution de cette citation à Adolphe Thiers reste incertaine : aucune œuvre, lettre, discours ou autre source suffisamment probante n’a été localisé pour en établir l’origine. La formulation circule sous son nom, mais sans référence primaire identifiable. La notice Evene du Figaro reproduit exactement la phrase et l’attribue à Thiers, sans indiquer d’œuvre ni de passage précis. Elle documente donc la circulation de cette attribution, mais pas son origine. La notice Dico-citations reprend également la formule sous le nom de Thiers et porte explicitement la mention « Sans référence ». Cette indication confirme la principale limite du dossier : l’absence de source localisant effectivement la citation. Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne prétend pas que toute grande capacité d’action soit mauvaise. Elle vise une puissance sans contrepoids, comme une incapacité sans recours.

Vérification et explication complètes →

Nécessité ne connaît pas de loi.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la nécessité, comprise comme contrainte capable de bouleverser l’ordre habituel. Le prov…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la nécessité, comprise comme contrainte capable de bouleverser l’ordre habituel.

Le proverbe rejoint les questions de loi, de survie, d’exception et de responsabilité.

Il invite à réfléchir à ce qui se passe lorsque l’obligation d’agir entre en conflit avec la règle commune.

Cette tension ouvre vers une question morale délicate : quand l’urgence explique-t-elle une transgression, et quand devient-elle un simple prétexte ?

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — NÉCESSITÉ · 2024 · Académie française · Expr. proverbiale « Nécessité n'a point de loi »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, sous une variante lexicale. « Nécessité ne connaît pas de loi » reprend un proverbe ancien attesté en français sous la forme « Nécessité n'a point de loi ». Le Dictionnaire de l’Académie française répertorie comme expressions proverbiales « Nécessité fait loi » et « Nécessité n'a point de loi ». La citation publiée conserve le sens et la structure de cette seconde forme, en remplaçant « n’a point » par « ne connaît pas ». Le TLFi signale vers 1480 « Nécessité n'a point de loy » dans le Mystère du Vieil Testament. Une étude de Franck Roumy retrace par ailleurs la diffusion médiévale de l’adage latin « Necessitas non habet legem », devenu proverbial notamment en français. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la formulation publiée est une variante attestée d’un ancien proverbe français issu d’un adage latin.

Le proverbe ne justifie pas n’importe quelle transgression. Il ne transforme pas le besoin en excuse automatique. La nuance essentielle tient dans l’urgence réelle, non dans le simple confort ou l’intérêt personnel.

Vérification et explication complètes →

A chaque saint sa chandelle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la reconnaissance et de l’équité dans les relations humaines. Elle pose la question …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la reconnaissance et de l’équité dans les relations humaines.

Elle pose la question de la place accordée à chacun dans un groupe.

Elle rejoint aussi les thèmes de la gratitude, de la représentation et du respect des contributions.

La formule invite enfin à réfléchir à une justice attentive, qui ne laisse personne dans l’ombre.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition · 1694 · Académie française · Article « chandelle »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Bulgare : la formule est attestée comme expression proverbiale française dès 1694, dans la première édition du Dictionnaire de l’Académie française. À l’article « chandelle », le Dictionnaire de l’Académie française donne exactement « A chaque Saint sa chandelle ». Cette attestation ancienne établit directement l’existence de la formule en français et son caractère proverbial. Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard reprend ensuite la même expression et en explicite le sens figuré. Il confirme sa continuité dans la tradition lexicographique française, sans être la première attestation conservée ici. Conclusion : l’attribution bulgare est incorrecte ; la formule est attestée exactement comme proverbe français au moins depuis 1694.

La phrase n’exige pas de traiter chacun de façon strictement identique. Elle invite plutôt à ne pas oublier ceux qui ont leur place ou leur mérite.

Vérification et explication complètes →

Dans un même pot, on ne peut pas cuire deux plats différents.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’organisation et du choix. Elle ouvre vers les priorités, les incompatibilités et l…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’organisation et du choix.

Elle ouvre vers les priorités, les incompatibilités et la nécessité de créer des cadres adaptés.

Elle invite à se demander ce que nous tentons de faire coexister alors que cela demande peut-être deux chemins distincts.

Source, contexte et précautions

Citations sur le pot · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Occitan. Les sources conservées la rattachent plutôt au répertoire proverbial chinois, tandis qu’aucune ne soutient une origine occitane. La page Citations sur le pot reproduit exactement « Dans un même pot, on ne peut pas cuire deux plats différents » et l’attribue à un « Proverbe chinois ». Elle ne fournit toutefois ni texte chinois, ni recueil ancien, ni indication permettant de vérifier directement la traduction ou l’ancienneté de la formule. La compilation Citation DIFFÉRENTS : 120 phrases et proverbes donne elle aussi cette attribution chinoise. Cette convergence contredit l’étiquette occitane, mais reste fondée sur des sources indirectes et ne permet pas de localiser une formulation chinoise d’origine. Conclusion : l’attribution occitane est incorrecte ; l’origine documentée ici est chinoise, sans texte source ancien retrouvé.

La phrase ne dit pas que toute différence empêche la coopération. Elle invite à distinguer les situations qui demandent réellement des espaces, des méthodes ou des temps séparés.

Vérification et explication complètes →

Familiarité engendre le mépris.

Comprendre

Rattachement probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le respect dans la relation. La phrase ouvre vers la distance, la retenue, l’autorité et l’intimi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le respect dans la relation.

La phrase ouvre vers la distance, la retenue, l’autorité et l’intimité bien réglée.

Elle rappelle que la valeur d’une personne ne se maintient pas seulement par l’affection, mais aussi par des limites respectées.

Elle ne prône pas l’éloignement, mais une proximité tenue avec dignité.

Source, contexte et précautions

Familiarity Breeds Contempt - Meaning & Origin Of The Phrase · 2026-07-30 · Gary Martin · Section « What’s the origin of the phrase »

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe français. Une forme ancienne en moyen français est signalée vers 1340, tandis que « Familiarité engendre le mépris » apparaît comme une version modernisée et abrégée. Phrase Finder rapporte, d’après l’Oxford English Dictionary, l’occurrence « Trop grande familiarité engendre mesprisement » vers 1340. Cette attestation médiévale est donc connue ici par l’intermédiaire d’une source secondaire, et non par consultation directe du témoin ancien. Une étude du Bulletin of Spanish Studies retrace l’histoire européenne du proverbe et sa diffusion entre plusieurs traditions linguistiques. Elle corrobore son ancienneté et sa circulation, sans transformer la variante française moderne en citation littérale du XIVe siècle. Conclusion : l’attribution à la tradition française est probable ; la formulation publiée est une variante moderne d’une forme médiévale documentée indirectement.

Le proverbe ne condamne pas l’intimité sincère. Il met en garde contre une proximité sans respect ni mesure. La bonne distance n’est pas froideur, mais protection de l’estime.

Vérification et explication complètes →

La deuxième bouchée n'est jamais aussi douce que la première.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du plaisir, de la nouveauté et de l’habitude. Elle oppose la découverte à sa répétition…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du plaisir, de la nouveauté et de l’habitude.

Elle oppose la découverte à sa répétition.

Elle ouvre vers le désir, la gratitude et le temps.

Son idée centrale est que la première fois ne se reproduit pas exactement.

Source, contexte et précautions

Citations sur la doux

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources conservées la rattachent à une tradition serbo-croate, avec une attribution croate dans une source de corroboration. L’origine rétablie est donc celle d’un proverbe serbo-croate. La page Citations sur le mot doux reproduit exactement « La deuxième bouchée n’est jamais aussi douce que la première » et l’attribue à un proverbe serbo-croate. Cette source moderne reste indirecte et ne localise pas de recueil historique primaire. Une seconde reprise donne elle aussi exactement la formule comme proverbe croate. Elle corrobore ainsi l’origine balkanique indiquée par la première source, sans fournir de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine serbo-croate est rétablie sur la base de sources indirectes concordantes.

La citation ne dit pas que tout ce qui dure devient sans valeur. Elle décrit l’effet de l’habitude, non l’échec de la fidélité.

Vérification et explication complètes →

Nul pays n'a tout en partage.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’interdépendance et du partage. Elle montre les limites de toute autosuffisance. El…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’interdépendance et du partage.

Elle montre les limites de toute autosuffisance.

Elle ouvre vers la coopération, la diversité et l’échange.

Son idée centrale est que les communautés ont besoin les unes des autres.

Source, contexte et précautions

Nul pays n'a tout en - Proverbes français · 2013

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, mais aucune source ancienne ou de référence ne permet ici de confirmer directement cette origine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une attestation historique précisément localisée. La page Nul pays n'a tout en reproduit exactement « Nul pays n'a tout en partage » et l’attribue à un proverbe français. Cet appui reste toutefois indirect : il ne renvoie ni à un recueil ancien ni à une première attestation datée. La page Citations sur le partage donne elle aussi exactement la formule comme proverbe français. Cette seconde occurrence renforce l’attribution publiée, sans apporter de preuve documentaire plus ancienne ni de contradiction significative. Conclusion : l’attribution au proverbe français reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour être confirmée directement.

La citation ne dit pas qu’un pays doit dépendre sans choix. Elle rappelle simplement qu’aucune réalité collective n’est complète par elle-même.

Vérification et explication complètes →

Débander l'arc ne guérit pas la plaie.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réparation du tort. La citation rejoint les questions de responsabilité, de blessure morale et…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réparation du tort.

La citation rejoint les questions de responsabilité, de blessure morale et d’excuse insuffisante.

Elle invite à regarder les effets d’un acte au-delà du moment où il cesse.

Dans une réflexion sur la justice, elle rappelle que la paix ne commence pas seulement quand l’arme se tait.

Source, contexte et précautions

Il Canzoniere · Francesco Petrarca · Sonetto 90, v. 14

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. L’origine documentée renvoie à Pétrarque, et la formulation française correspond à une traduction du vers final du sonnet 90 du Canzoniere. Dans Il Canzoniere, sonnet 90, vers 14, figure « piaga per allentar d’arco non sana ». La phrase « Débander l’arc ne guérit pas la plaie » en restitue directement l’image et le sens. Une étude de Christian de Mérindol rapporte aussi la reprise de cette formule dans l’emblématique de René d’Anjou, sous une forme italienne proche, et la rattache à Pétrarque. Cette filiation contredit l’origine indienne publiée. Conclusion : l’attribution au Proverbe indien est incorrecte ; l’origine pétrarquienne est rétablie et la formulation française en est une traduction attestée.

La phrase ne dit pas qu’il est inutile d’arrêter de nuire. Elle ne nie pas la valeur du retrait. Elle rappelle seulement que l’arrêt doit être suivi d’une réparation réelle.

Vérification et explication complètes →

La passoire reproche à l'écumoire d'avoir des trous.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du jugement, de l’hypocrisie et de la lucidité. Elle montre comment le regard sur autru…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du jugement, de l’hypocrisie et de la lucidité.

Elle montre comment le regard sur autrui peut masquer une faille semblable en soi.

Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, de la responsabilité et de la parole juste.

Son idée centrale est qu’une critique gagne en crédibilité lorsqu’elle ne se croit pas au-dessus de ce qu’elle dénonce.

Source, contexte et précautions

La passoire reproche à l’écumoire d’avoir des trous. Un proverbe persan · 2016-09-27 · Cultivons-nous · entrée de proverbe

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : les attestations conservées la présentent comme un proverbe persan. La formulation française exacte est documentée, mais aucun texte persan original ni recueil historique ne permet ici d’en établir l’ancienneté. La première attestation datée localisée est du 27 septembre 2016. La page La passoire reproche à l’écumoire reproduit exactement la phrase et l’identifie comme proverbe persan, sans fournir de référence bibliographique antérieure. Une seconde notice, origine et signification du proverbe, traite également la formule comme proverbiale et en explique le sens. Elle ne documente toutefois ni son histoire ni une forme persane originale. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe persan, attesté ici seulement par des sources modernes indirectes.

La citation ne dit pas qu’aucune critique n’est légitime. Elle demande de critiquer sans oublier sa propre part de responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Racontar n'a pas de fruit, fleur n'a pas de paille.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la rumeur stérile. La citation rejoint la prudence, la parole rapportée, la vérité et l’utilité c…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la rumeur stérile.

La citation rejoint la prudence, la parole rapportée, la vérité et l’utilité concrète.

Elle ouvre vers la question de ce qui distingue un fait d’un bruit.

Elle rappelle qu’une parole qui ne donne aucun fruit mérite peu d’attention.

Source, contexte et précautions

Racontar n'a pas de fruit, fleur n'a pas de paille · 2017 · Cultivons nous

L’attribution de cette citation à Proverbe Danois reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source danoise probante ; les occurrences identifiées l’associent plutôt à un proverbe amharique. La page Racontar n'a pas de fruit, fleur n'a pas de paille, publiée en 2017, reproduit exactement la formule et la présente comme « proverbe amharique ». Elle ne cite cependant ni texte éthiopien, ni collecte linguistique, ni source ancienne permettant de vérifier directement cette attribution alternative. La page Citation PAILLE donne elle aussi la même phrase sous l’étiquette « Proverbe Amharique ». Cette convergence fragilise nettement l’attribution danoise, sans suffire à établir avec certitude une origine amharique. Conclusion : l’attribution à un proverbe danois reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source danoise probante et les témoins disponibles l’associent plutôt, de façon indirecte, à un proverbe amharique.

La phrase ne condamne pas tout récit. Elle vise la rumeur stérile, non la parole fiable ou la mémoire transmise. Le contresens serait de rejeter toute narration comme inutile.

Vérification et explication complètes →

Pas de roses sans épines.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lucidité. La citation relie la beauté à la difficulté, sans réduire l’une à l’autre. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lucidité.

La citation relie la beauté à la difficulté, sans réduire l’une à l’autre.

Elle ouvre vers l’amour, la réussite, le plaisir, le risque et l’acceptation des contreparties.

Dans ce thème, elle invite à admirer sans illusion et à choisir sans fermer les yeux.

Source, contexte et précautions

Trésor de la langue française informatisé (CNRTL), entrée « épine » · consultation en ligne · CNRTL / ATILF · Locution proverbiale « Il n'est point de roses sans épines »

Le proverbe ne dit pas que toute joie doit forcément faire souffrir. Le contresens serait de glorifier la douleur comme condition du bonheur. Il rappelle surtout qu’aucune chose précieuse n’est totalement sans contrepartie.

Vérification et explication complètes →

La pudeur est la ruine de la courtisane.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la pudeur. La citation relie la pudeur à la difficulté d’assumer un rôle fondé sur l’exposition d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la pudeur.

La citation relie la pudeur à la difficulté d’assumer un rôle fondé sur l’exposition de soi.

Elle ouvre vers la séduction, les normes sociales, l’intimité et les métiers ou positions qui demandent de se montrer.

Dans ce thème, elle rappelle que la pudeur n’est pas faiblesse, mais qu’elle peut entrer en conflit avec certaines attentes sociales.

Source, contexte et précautions

Citations sur la pudeur · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Rwanda. Les sources conservées rattachent la formule à un proverbe sanskrit, tandis qu’aucun élément exploitable ici ne soutient une origine rwandaise. Aucun texte sanskrit ou document historique primaire n’a cependant été retrouvé. La Langue française reproduit exactement « La pudeur est la ruine de la courtisane » et l’attribue au sanskrit. Cette indication identifie une attribution alternative cohérente, mais reste indirecte puisqu’elle ne fournit ni texte original ni référence primaire. Une occurrence publiée en 2010 donne la même formule comme proverbe sanskrit. Elle atteste la circulation de cette attribution à cette date, sans constituer pour autant une preuve textuelle de son origine ancienne. Conclusion : l’attribution au Proverbe Rwanda est incorrecte ; l’origine rétablie est sanskrite, avec une réserve sur l’absence de source primaire retrouvée.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une condamnation de la pudeur. Le contresens serait d’en faire une invitation à sacrifier son intimité. Il décrit surtout une incompatibilité entre un trait de caractère et un rôle exposé.

Vérification et explication complètes →

Balaie neuf balaie bien.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le commencement. La citation relie nouveauté, efficacité et durée. Elle ouvre vers les questions …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le commencement.

La citation relie nouveauté, efficacité et durée.

Elle ouvre vers les questions d’enthousiasme initial, d’usure et de persévérance.

Son intérêt tient à cette réserve discrète : ce qui balaie bien aujourd’hui devra encore tenir demain.

Source, contexte et précautions

Principaux proverbes anglais · n° 133

Le proverbe ne dit pas que le neuf vaut toujours mieux que l’ancien. Il souligne surtout l’énergie particulière du commencement. Le contresens serait de confondre premier élan et valeur durable.

Vérification et explication complètes →

Ce qu'on achète coûte moins cher que ce qui vous est offert.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. La citation relie le cadeau, la dette et le coût caché. Elle ouvre vers la liberté, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

La citation relie le cadeau, la dette et le coût caché.

Elle ouvre vers la liberté, l’intérêt, la dépendance et la valeur réelle des échanges.

Elle rappelle qu’un prix visible peut être moins lourd qu’une obligation silencieuse.

Source, contexte et précautions

Ce qu'on achète coûte moins — Proverbes anglais · 2011-02-23

L’attribution de cette citation au Proverbe anglais reste incertaine. La formulation française « Ce qu’on achète coûte moins cher que ce qui vous est offert » circule sous cette étiquette, sans preuve suffisante de son origine anglaise. La page Ce qu’on achète coûte moins, publiée en 2011, reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe anglais. Elle ne donne toutefois ni formulation originale en anglais, ni recueil historique, ni référence permettant de vérifier cette provenance. La page Proverbes britanniques de L’Internaute reprend la même attribution, également sans source primaire ni forme anglaise attestée. Ces reprises montrent surtout la circulation moderne de l’étiquette. Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante établissant son origine.

La phrase ne dit pas que tout cadeau est suspect. Elle avertit seulement qu’une faveur peut parfois cacher une attente ou une emprise.

Vérification et explication complètes →

Je fais la guerre pour ne plus jamais la faire.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette formule s’inscrit dans le thème classique de la guerre pensée comme moyen d’obtenir la paix, paradoxe moral qui tr…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’inscrit dans le thème classique de la guerre pensée comme moyen d’obtenir la paix, paradoxe moral qui traverse l’histoire politique et philosophique.

Elle renvoie à la tension entre violence nécessaire et désir d’en finir avec la violence, question souvent posée dans les réflexions sur la guerre juste, la légitime défense ou la protection d’un peuple.

La citation invite ainsi à réfléchir aux dilemmes humains : peut-on utiliser la force pour empêcher d’autres conflits, ou la guerre nourrit-elle toujours un nouveau cycle de guerre ?

Elle ouvre enfin vers des interrogations plus larges sur la nature des conflits, la responsabilité des dirigeants et le rêve persistant d’une paix durable obtenue sans armes.

Source, contexte et précautions

Citations courtes sur guerre · Dico-citations · « Dans la Guerre - éditions Actes Sud p. 148 »

Cette citation est probablement attribuable à Alice Ferney. La formule « Je fais la guerre pour ne plus jamais la faire » est rattachée à son roman Dans la guerre, publié chez Actes Sud en 2003, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans le livre. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Dans la guerre, éditions Actes Sud, p. 148. Ce repère précis soutient l’attribution, tout en restant indirect puisque la page du roman n’est pas visible dans cette source. La notice Google Books confirme Alice Ferney comme autrice de l’ouvrage, publié chez Actes Sud en 2003, mais n’atteste pas elle-même la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Alice Ferney reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant une vérification directe.

Il ne faut pas comprendre cette phrase comme une apologie de la guerre ou un désir de combattre. Elle n’exprime pas le goût du conflit, mais l’idée paradoxale de mener un combat pour atteindre une paix durable. La citation souligne donc une guerre menée précisément pour qu’elle cesse définitivement.

Vérification et explication complètes →

C'est ouvrir une digue que de commencer un procès.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence face au conflit. Le proverbe relie justice, débordement et conséquences imprévues. Il…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence face au conflit.

Le proverbe relie justice, débordement et conséquences imprévues.

Il ouvre vers la médiation, la mesure, la responsabilité et le coût des affrontements.

Il rappelle qu’une décision de conflit engage souvent plus que son motif initial.

Source, contexte et précautions

מקראות גדולות הכתר — משלי יז:יד · Mikraot Gedolot Haketer · Proverbes 17:14

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe. Son origine est rétablie dans le livre biblique des Proverbes, 17:14, dont la formulation publiée constitue une variante française. Le texte hébreu de Proverbes 17:14 donne « פוטר מים ראשית מדון ולפני התגלע הריב נטוש ». Les commentaires associés expliquent l’image du début d’une dispute comparé à l’ouverture d’un passage par lequel l’eau s’échappe. La page Bible Gateway du verset reproduit notamment la traduction Louis Segond 1910 : « Commencer une querelle, c’est ouvrir une digue ». La citation diffusée conserve exactement cette image et remplace essentiellement « querelle » par « procès ». Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est incorrecte ; l’origine biblique en Proverbes 17:14 est documentée, et la formulation publiée en est une variante française.

Le proverbe ne dit pas qu’il ne faut jamais recourir à la justice. Il avertit contre l’entrée irréfléchie dans une procédure lourde.

Vérification et explication complètes →

A petit oiseau, petit nid.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mesure. La citation relie la mesure à l’adaptation concrète des besoins et des moyens. Elle ou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mesure.

La citation relie la mesure à l’adaptation concrète des besoins et des moyens.

Elle ouvre vers la sobriété, la simplicité, l’ambition juste et le choix d’une place qui convient.

Dans ce thème, elle rappelle que vivre à sa mesure n’est pas vivre moins, mais vivre plus justement.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — « À petit oiseau, petit nid » · consultation en ligne · Centro Virtual Cervantes / Instituto Cervantes · Fiche française ; source Dournon p. 297

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Bambara. La formule « À petit oiseau, petit nid » est documentée comme une parémie française, avec une attestation publiée en 1848 chez François-René de Chateaubriand dans les Mémoires d’outre-tombe. Le Refranero Multilingüe de l’Instituto Cervantes donne exactement la formule, la classe comme française et renvoie à Chateaubriand. Dans le passage de 1848, on lit directement « à petit oiseau, petit nid », rapproché d’un équivalent espagnol. Le recueil de Charles Cahier de 1856 donne également un équivalent allemand accompagné de la traduction française exacte. Ces sources établissent une circulation proverbiale européenne, sans apporter d’appui à une origine bambara. Conclusion : l’attribution au Proverbe Bambara est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale française, avec des équivalents européens attestés.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut rester petit ou renoncer à grandir. Le contresens serait d’en faire une règle de résignation sociale. Il parle surtout de proportion et de justesse.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de lumière sans ombre.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème des contraires et de la complexité de l’existence. Elle relie la joie, la vérité ou la beaut…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème des contraires et de la complexité de l’existence.

Elle relie la joie, la vérité ou la beauté à la part moins visible qui les accompagne.

Elle ouvre vers les questions de nuance, de mémoire et de création.

Son thème central est l’acceptation d’un réel où les oppositions dessinent ensemble le relief du monde.

Source, contexte et précautions

Nos chemins — INSUP · INSUP

Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre à laquelle elle est rattachée. Un document de l’INSUP reproduit exactement « Il n’y a pas de lumière sans ombre » et la présente comme extraite de J’abats mon jeu. Cette reprise soutient l’attribution, mais elle demeure indirecte : le passage n’a pas été vérifié dans le texte même de l’ouvrage. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que J’abats mon jeu est bien un livre de Louis Aragon publié en 1959 chez les Éditeurs français réunis. Cette notice bibliographique établit les métadonnées de l’œuvre, mais pas la présence de la citation dans celle-ci. Aucun élément contradictoire n’est signalé parmi les sources associées. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source textuelle suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que toute joie doit être annulée par le malheur. Elle souligne une relation de contraste, non une fatalité pessimiste.

Vérification et explication complètes →

Je me satisfais aisément du meilleur.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’exigence et du choix. Elle invite à distinguer la recherche de qualité du désir…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’exigence et du choix.

Elle invite à distinguer la recherche de qualité du désir indéfini de posséder plus.

Elle ouvre aussi sur les questions de goût, de mérite et de satisfaction.

Le mot « meilleur » concentre toute sa tension.

Source, contexte et précautions

Quotes Falsely Attributed to Winston Churchill · International Churchill Society · Section « Simple Tastes »

La formule « Je me satisfais aisément du meilleur » est couramment attribuée à Winston Churchill, mais cette attribution est incorrecte dans cette forme à la première personne. L’International Churchill Society classe cette formule parmi les citations faussement attribuées à Churchill et donne comme origine proche « Mr Churchill is easily satisfied with the best », mot attribué à F. E. Smith, Lord Birkenhead, à propos de Churchill. Une autre notice de l’International Churchill Society signale également un antécédent chez George Bernard Shaw. Quote Investigator documente de son côté plusieurs variantes apparentées, sans établir Churchill comme auteur de cette formulation française. Conclusion : la phrase est une adaptation tardive d’une formule concernant Churchill, et non une citation solidement attribuable à Churchill lui-même.

La phrase ne conseille pas de mépriser tout ce qui n’est pas parfait. Elle repose aussi sur une pointe d’ironie : exiger le meilleur reste une exigence élevée.

Vérification et explication complètes →

Il y a plus d'un âne à la foire qui s'appelle Martin.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence du jugement. Le proverbe met en garde contre les conclusions fondées sur un signe tro…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence du jugement.

Le proverbe met en garde contre les conclusions fondées sur un signe trop commun : un nom, une apparence, une coïncidence.

Il rejoint les questions de discernement, d’identification et de rumeur, surtout lorsque l’on croit reconnaître quelqu’un sans preuve suffisante.

La formule rappelle aussi qu’un langage imagé peut transmettre une règle pratique mieux qu’un long raisonnement.

Source, contexte et précautions

Curiositez françoises · 1640 · Antoine Oudin · lettre A, rubrique « AS »

Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. Une attestation documentée remonte à 1640, dans Curiositez françoises d’Antoine Oudin. La reproduction de l’édition de 1640 donne « Il y a plus d’vn Asne à la foire qui s’appelle Martin », puis l’explique par « plus d’une personne qui porte le mesme nom ». La phrase actuelle correspond à cette formulation, avec simple modernisation de la graphie. La définition historique de « âne » reproduit également la maxime d’après Furetière en 1690 parmi les emplois proverbiaux français. Elle confirme ainsi sa circulation au XVIIe siècle. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée ; la formulation publiée est exactement attestée, sous une graphie ancienne, dès 1640.

Le proverbe ne dit pas que tous les Martin sont des ânes. Le contresens serait d’y lire une moquerie nominative plutôt qu’un avertissement contre les identifications hâtives. La bonne lecture porte sur la prudence du jugement, pas sur le nom lui-même.

Vérification et explication complètes →

Plus la montagne est haute, Plus la vallée est profonde.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le contraste des grandeurs. La citation rejoint l’ambition, l’équilibre, le revers et la mesure. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le contraste des grandeurs.

La citation rejoint l’ambition, l’équilibre, le revers et la mesure.

Elle ouvre vers la question de ce qui accompagne chaque élévation.

Elle rappelle que la profondeur n’est pas l’ennemie du sommet : elle en révèle la hauteur.

Source, contexte et précautions

« Plus la montagne est haute, Plus la vallée est profonde » · 2002 · Pic et Col

L’attribution de cette citation à Proverbe Vietnamien reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source vietnamienne probante ; les témoins identifiés l’associent plutôt à un « proverbe alsacien ». La première attestation datée relevée ici remonte à 2002 : Pic et Col reproduit exactement la formule et la présente comme « Proverbe alsacien ». Cette occurrence constitue la plus ancienne attestation identifiée dans les sources conservées, sans toutefois renvoyer à une collecte folklorique ou dialectale. Une seconde occurrence, publiée en 2016 sur Cultivons nous, attribue elle aussi la phrase à un proverbe alsacien. Cette convergence fragilise nettement l’étiquette vietnamienne, mais ne suffit pas à établir définitivement une origine alsacienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe vietnamien reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source vietnamienne probante et les attestations disponibles l’associent plutôt, de façon indirecte, à un proverbe alsacien.

La phrase ne dit pas que toute grandeur mène à la chute. Elle insiste sur le contraste et la proportion entre sommet et profondeur. Le contresens serait d’en faire une condamnation de toute ambition.

Vérification et explication complètes →

Le rassasiement est passager, manger demeure.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du besoin et de la durée. Elle montre que certaines nécessités ne disparaissent pas …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du besoin et de la durée.

Elle montre que certaines nécessités ne disparaissent pas après une satisfaction ponctuelle.

Elle ouvre vers la prévoyance, l’entretien de la vie, la répétition des besoins et la différence entre soulagement et solution durable.

Le proverbe rappelle que vivre consiste aussi à recommencer ce qui nourrit.

Source, contexte et précautions

Proverbes zaïrois · Mon-poeme.fr · Entrée « Le rassasiement est passager, manger demeure »

L’attribution de cette citation à Proverbe zaïrois reste incertaine. La formule exacte circule sous cette désignation, mais aucune langue d’origine, collecte ethnographique ou source historique ne permet d’en établir la provenance avec suffisamment de certitude. La page Proverbes zaïrois reproduit « Le rassasiement est passager, manger demeure » et la rattache explicitement au fonds zaïrois. Cette source est toutefois indirecte : elle ne donne ni ouvrage de référence, ni contexte de collecte, ni version dans une langue locale. Cette attestation moderne montre donc que l’attribution est diffusée, mais elle ne documente pas l’histoire du proverbe ni son origine traditionnelle. Aucun élément fourni ne permet d’aller au-delà de cette attribution secondaire. Conclusion : l’attribution zaïroise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante pour confirmer son origine.

Le proverbe ne méprise pas le plaisir d’être rassasié. Il ne réduit pas la vie à la faim. Il rappelle seulement qu’une satisfaction ponctuelle ne supprime pas un besoin durable.

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On ne peut pas faire sortir du sang d'un navet.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la limite. La citation touche aux attentes, aux ressources et au réalisme. Elle invite à reconnaî…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la limite.

La citation touche aux attentes, aux ressources et au réalisme.

Elle invite à reconnaître ce qui manque au lieu de forcer inutilement.

Elle rejoint une sagesse de la mesure : demander juste suppose de regarder ce qui est disponible.

Source, contexte et précautions

Japhet, in Search of a Father · 1836 · Frederick Marryat · chapitre IV

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois : elle correspond à une locution proverbiale anglaise plus ancienne. Une attestation directement consultée figure en 1836 dans Japhet, in Search of a Father de Frederick Marryat. Le texte de Marryat, au chapitre IV, donne « There’s no getting blood out of a turnip », présenté comme un dicton déjà connu. « On ne peut pas faire sortir du sang d’un navet » en est une traduction fidèle. Une étude phraséologique rapporte une forme avec turnip dès 1662 chez Giovanni Torriano. La page La langue française atteste l’usage moderne de l’étiquette québécoise, mais sans fournir de source québécoise ancienne. Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine rétablie est une locution proverbiale anglaise, dont la phrase française constitue une traduction attestée.

La citation ne sert pas à mépriser quelqu’un. Elle rappelle qu’une demande peut être impossible si la ressource n’existe pas.

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D'une pierre deux oiseaux.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’efficacité. La citation ouvre vers l’économie de moyens, la stratégie, l’optimisation et le sen…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’efficacité.

La citation ouvre vers l’économie de moyens, la stratégie, l’optimisation et le sens pratique.

Elle rappelle qu’une action bien ciblée peut éviter des efforts dispersés.

Dans une sélection sur la réussite ou l’organisation, elle apporte une formule concise sur le rendement d’un geste.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 一石二鳥 · 小学館 · Entrée « 一石二鳥 »

Cette formule relève bien d’une tradition proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. « D'une pierre deux oiseaux » traduit la locution japonaise « 一石二鳥 », elle-même issue du proverbe anglais « To kill two birds with one stone ». L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement « 一石二鳥 », en donne le sens et indique son origine dans le proverbe anglais. Elle cite également une occurrence datée de 1944 dans Ryū Kōfuku de Yoshinori Yagi, principal repère historique enregistré pour la forme japonaise. Le Wiktionnaire japonais répertorie lui aussi « 一石二鳥 » et la présente comme une traduction du proverbe anglais. Cette filiation n’empêche pas la locution d’être bien établie dans l’usage japonais. Conclusion : l’origine collective de la forme japonaise est documentée et la formulation française publiée en constitue une traduction attestée, avec une filiation anglaise clairement signalée.

Le proverbe ne valorise pas la violence contre les animaux dans son usage courant. Le contresens serait de le lire au premier degré. Il désigne surtout une action efficace qui atteint deux objectifs.

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Les méchants sont buveurs d'eau.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la méfiance envers les apparences. La citation interroge les signes extérieurs de vertu et la man…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la méfiance envers les apparences.

La citation interroge les signes extérieurs de vertu et la manière de juger autrui.

Elle ouvre vers l’hypocrisie, la réputation, la sobriété affichée et la vérité des actes.

Elle rappelle qu’un comportement simple ne suffit pas à prouver une conscience droite.

Source, contexte et précautions

Le Comte de Monte-Cristo · 1844 · Alexandre Dumas · chapitre III, chanson citée par Caderousse

La citation ne condamne pas les personnes qui boivent de l’eau. Elle vise le faux raccourci qui confond sobriété extérieure et vertu réelle.

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