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941 citations · Page 8 sur 24

On n'apprend pas aux vieux singes à faire des grimaces.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’expérience. La citation relie savoir-faire, ancienneté, ruse et humilité devant ceux qui savent…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’expérience.

La citation relie savoir-faire, ancienneté, ruse et humilité devant ceux qui savent déjà.

Elle ouvre vers l’apprentissage, la transmission, la compétence pratique et le respect des anciens.

En parlant de vieux singes, elle rappelle que certaines habiletés ne s’enseignent pas à ceux qui les possèdent depuis longtemps.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition, « grimace » · 2024 · Académie française · entrée « grimace », sens 1, proverbe

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. Les sources conservées rétablissent une origine proverbiale française, sous des variantes proches de la formulation publiée. Un séminaire scientifique de l’ATILF recense une variante française datée de 1568, « A cinge vieil n'apprens a faire la moue », puis signale chez Balzac en 1829 « On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace ». Il documente ainsi l’ancienneté française du motif, sans constituer lui-même le témoin de 1568. Le Dictionnaire de l’Académie française donne comme proverbe « On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace ». La citation publiée, au pluriel, en est une variante. Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec une tradition ancienne et une formulation moderne attestée sous variante.

La citation ne dit pas qu’une personne expérimentée ne peut plus apprendre. Elle vise surtout les leçons inutiles ou condescendantes. Le contresens serait d’en faire un refus général du progrès.

Vérification et explication complètes →

Quand on n'a rien à se reprocher dans la journée, on ne craint pas que les fantômes viennent hurler à la porte au milieu de la nuit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la conscience et de la responsabilité. Elle relie les actes accomplis dans la journée au …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la conscience et de la responsabilité.

Elle relie les actes accomplis dans la journée au repos ou au trouble de la nuit.

Elle ouvre vers la culpabilité, le pardon et la capacité à réparer ce qui doit l’être.

Le thème central est la cohérence entre ce que l’on fait et la paix que l’on cherche.

Source, contexte et précautions

中文词典网 — 亏 · Entrée « 白天不做亏心事,半夜不怕鬼敲门 »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien. Elle correspond à un proverbe chinois attesté sous la forme « 白天不做亏心事,半夜不怕鬼敲门 », dont le sens est qu’une personne sans faute à se reprocher le jour ne craint pas qu’un fantôme frappe à sa porte la nuit. Une source lexicographique chinoise donne directement ce proverbe et en explique le sens. Elle mentionne aussi une variante ancienne dans la pièce anonyme des Yuan 盆兒鬼, ce qui rattache la formule à la tradition chinoise. Une reprise française reproduit exactement la formulation diffusée et l’attribue également à un proverbe chinois. Cette source confirme la circulation de la traduction française sans remplacer l’attestation chinoise. Conclusion : l’attribution au proverbe italien est incorrecte ; la formule publiée est une traduction d’un proverbe chinois attesté.

Ne pas ressentir de culpabilité ne prouve pas toujours qu’on a bien agi. Le proverbe valorise une conscience tranquille, non l’absence d’examen de soi.

Vérification et explication complètes →

Le mot que tu retiens entre tes lèvres est ton esclave. Celui que tu prononces est ton maître.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise de la parole. La citation rejoint la prudence, la responsabilité, le silence et les c…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise de la parole.

La citation rejoint la prudence, la responsabilité, le silence et les conséquences du langage.

Elle montre que parler n’est pas seulement exprimer une pensée, mais engager une part de soi.

Elle ouvre vers la question du bon moment pour se taire, parler ou promettre.

Source, contexte et précautions

Excelsior · 1920-05 · manchette de une

Le proverbe ne conseille pas de se taire toujours. Le contresens serait d’y voir une peur générale de parler. Il rappelle seulement que toute parole prononcée quitte notre contrôle et mérite donc d’être pesée.

Vérification et explication complètes →

Quand une fois on a accueilli le Mal chez soi, il ne demande plus qu'on lui fasse confiance.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du Mal compris comme une présence progressivement acceptée. La citation rejoint les questio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du Mal compris comme une présence progressivement acceptée.

La citation rejoint les questions de vigilance morale, de compromis, de tentation et d’habitude.

Elle ne parle pas seulement d’une faute commise, mais du moment où cette faute cherche à devenir acceptable.

On peut la rapprocher des réflexions sur la conscience, la responsabilité personnelle et la manière dont une dégradation s’installe dans le quotidien.

Son intérêt tient à cette tension : le Mal n’a plus besoin de vaincre quand il a obtenu une place familière.

Source, contexte et précautions

Betrachtungen über Sünde, Leid, Hoffnung und den wahren Weg · 1931 · Aphorisme 28

Cette citation est bien attribuée à Franz Kafka : la formulation française correspond à une traduction attestée d’un aphorisme allemand de l’auteur. Dans Betrachtungen über Sünde, Leid, Hoffnung und den wahren Weg, l’aphorisme 28 porte : « Wenn man einmal das Böse bei sich aufgenommen hat, verlangt es nicht mehr, daß man ihm glaube. » La transcription a été relue sur le fac-similé de l’édition de 1931 ; les métadonnées situent la rédaction en 1917-1918 et la publication posthume en 1931. Aphorismen.de reproduit le même texte allemand et rappelle sa publication par Max Brod. LiteratPro renvoie également à l’édition Kiepenheuer de 1931, page 230. Conclusion : l’attribution à Franz Kafka est confirmée ; la phrase publiée en français est une traduction attestée de l’aphorisme allemand.

La citation ne dit pas que le Mal est une personne extérieure que l’on pourrait toujours identifier clairement. Le contresens serait d’y lire une simple peur de l’autre ou de l’étranger. Le vrai danger se situe dans l’acceptation intérieure d’une présence mauvaise devenue familière.

Vérification et explication complètes →

Soyez simple avec art.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de la simplicité, du style et de la maîtrise. Elle interroge la différence entre une forme…Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de la simplicité, du style et de la maîtrise.

Elle interroge la différence entre une forme pauvre et une forme volontairement épurée.

Elle ouvre vers le travail de sélection, de révision et de clarté dans l'art comme dans la parole.

Son idée centrale est que l'essentiel se révèle mieux lorsque la forme sait s'effacer sans devenir vide.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Fac-similé p. 217; chant I, vers 101

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. « Soyez simple avec art » apparaît au vers 101, dans un passage où Boileau met en garde contre l’enflure du style et recommande une simplicité maîtrisée. Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement la formule dans le vers complet. La première attestation documentée ici remonte à la première édition de L’Art poétique en 1674. La transcription du chant I reproduit la même formulation dans son contexte. Une étude de Cambridge University Press cite également le couple de vers comprenant cette formule et le rattache explicitement à l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne recommande pas de simplifier au point de déformer une réalité complexe. Elle vise la clarté maîtrisée, non l'appauvrissement du contenu.

Vérification et explication complètes →

Demande conseil à celui qui en a fait l'expérience et non au médecin.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’expérience. La citation relie conseil, vécu et connaissance pratique. Elle ouvre vers la questi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’expérience.

La citation relie conseil, vécu et connaissance pratique.

Elle ouvre vers la question de la confiance : à qui demander aide quand une décision compte vraiment.

Elle dialogue aussi avec les thèmes de la sagesse populaire, de l’apprentissage et de la transmission.

Source, contexte et précautions

Proverbes marocains · 2024 · LogicielEducatif.fr · proverbe n°2

L’attribution de cette citation à Proverbe marocain reste incertaine. Les sources conservées la présentent comme marocaine, mais aucune ne fournit de document ancien, de texte traditionnel ou de recueil historique permettant d’en établir solidement la provenance. Un recueil moderne de proverbes marocains, publié en 2024, reproduit exactement « Demande conseil à celui qui en a fait l'expérience et non au médecin » et la classe parmi les proverbes marocains. Il ne donne toutefois ni première attestation ni référence antérieure. Une publication de Cultivons-nous, datée de 2016, reprend la même formulation et la même attribution, également sans source primaire. Ces reprises attestent surtout un usage moderne de l’étiquette « proverbe marocain ». Conclusion : l’attribution au proverbe marocain reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas établie par une source historique suffisamment probante.

Le proverbe ne signifie pas qu’il faut mépriser la médecine ou les spécialistes. Le contresens serait d’y voir un rejet du savoir professionnel. Il insiste surtout sur la valeur du vécu quand il s’agit de comprendre une situation concrète.

Vérification et explication complètes →

C'est quelques fois pénible de faire son devoir, mais ça ne l'est jamais autant que de ne pas l'avoir fait.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du devoir et de la responsabilité personnelle. Elle interroge le rapport entre effort, co…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du devoir et de la responsabilité personnelle.

Elle interroge le rapport entre effort, conscience et regret.

Elle ouvre sur une question pratique : quelle action difficile aujourd’hui évitera une douleur plus durable demain ?

Son centre est la responsabilité assumée à temps.

Source, contexte et précautions

C'est quelques fois pénible de faire son devoir… — Alexandre Dumas · La Bonne Citation

Cette phrase est diffusée sous le nom d’Alexandre Dumas, notamment par La Bonne Citation, sans titre d’œuvre, page ni contexte d’origine. Le plus ancien repère daté du dossier est un message du forum Generation-NT du 23 octobre 2003, dont la signature reproduit la formule avec cette attribution. Ce témoignage documente sa circulation en ligne, non sa présence dans un écrit de Dumas. Une compilation de citations morales attribue une variante presque identique à Antoine de Rivarol, tout en mentionnant L’Esprit d’Alexandre Dumas de Léon Treich. En l’absence de page et de passage contrôlable, ce renvoi ne permet pas de résoudre la contradiction. Il serait donc aussi injustifié de confirmer Dumas que de réattribuer définitivement la phrase à Rivarol sur cette seule base. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. L’attribution concurrente à Rivarol demeure non établie. Sur le plan orthographique, au sens de « parfois », « quelquefois » s’écrit en un seul mot.

Le devoir ne doit pas devenir un mot qui justifie l’épuisement ou l’obéissance aveugle. La phrase suppose une responsabilité juste, pas n’importe quelle exigence imposée.

Vérification et explication complètes →

Les années en savent plus que les livres.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’expérience, comprise comme une connaissance acquise par le temps plutôt que par la seu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’expérience, comprise comme une connaissance acquise par le temps plutôt que par la seule instruction.

La citation rejoint aussi les thèmes de la maturité, de la transmission et de la patience.

Elle ouvre une question classique : que peut apprendre la vie que les livres ne transmettent qu’imparfaitement ?

Sans opposer brutalement lecture et vécu, elle invite à chercher un équilibre entre savoir étudié et compréhension éprouvée.

Son intérêt tient à cette tension féconde entre culture écrite et sagesse des années.

Source, contexte et précautions

A dictionary of English proverbs and proverbial phrases · Thomas Preston · entrée 1867, « Years »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe polonais : les sources rattachent la formule à un proverbe anglais, « Years know more than books. ». La version française « Les années en savent plus que les livres » en est une traduction, et aucune forme polonaise ancienne n’est documentée ici. Le recueil A dictionary of English proverbs and proverbial phrases, de Thomas Preston, donne directement « Years know more than books » à l’entrée 1867, « Years ». Cette attestation établit que la formule figure dans une collection de proverbes anglais, sans permettre d’en fixer la première apparition. Dans Lessing: A Biography, Hugh Barr Nisbet la qualifie également de proverbe anglais et rapporte que Lessing l’avait notée, avec le renvoi « B 10, 658 ». Le passage de Lessing n’a toutefois pas été consulté directement. Conclusion : l’attribution polonaise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe anglais transmis ici en traduction française.

La phrase ne méprise pas les livres ni l’étude. Le contresens serait d’y voir un rejet du savoir écrit. Elle souligne plutôt que l’expérience donne aux connaissances une profondeur que la lecture seule ne garantit pas.

Vérification et explication complètes →

J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la passion et de l’engagement existentiel. Elle met en tension le désir de se protéger…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la passion et de l’engagement existentiel.

Elle met en tension le désir de se protéger et le besoin de vivre pleinement.

Elle ouvre vers des questions proches : faut-il préférer la sérénité ou l’intensité, la prudence ou l’élan ?

Le texte prend clairement parti pour une vie qui reste affectée par ce qui lui arrive.

Source, contexte et précautions

Le Crime de Sylvestre Bonnard · 1896 · p. 194

Cette réflexion appartient au Crime de Sylvestre Bonnard d’Anatole France. Elle oppose la force des passions à une sagesse qui se confondrait avec l’indifférence. L’attestation précisément localisée se trouve à la page 194 de l’édition de 1896 ; cette date désigne l’édition documentée, et non nécessairement la première apparition de la phrase. Le fac-similé disponible sur Wikisource donne le texte exact : « J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence. » Le projet VariAnatole de l’Université de Lausanne reproduit également ce passage dans sa comparaison des états du roman, ce qui corrobore son rattachement à l’œuvre. Conclusion : L’attribution à Anatole France et la formulation sont confirmées. La référence vérifiable est Le Crime de Sylvestre Bonnard, édition de 1896, page 194.

La citation ne fait pas de toute passion un modèle à suivre. Elle critique l’extinction du désir, non la prudence ni la maîtrise des élans destructeurs.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas mettre toute sa semence dans le même champ.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la prudence et de la prévoyance. Elle rejoint la diversification, la préparation et la ca…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la prudence et de la prévoyance.

Elle rejoint la diversification, la préparation et la capacité de résister aux imprévus.

Elle ouvre vers une question concrète : sur quel « champ » faisons-nous reposer trop de choses ?

Le proverbe rappelle que la sécurité tient souvent à la pluralité des possibilités.

Source, contexte et précautions

Expressions et proverbes québécois – Page 4 · DE4C

L’attribution de cette citation à un Proverbe Québécois reste incertaine. La formulation circule sous cette étiquette, mais aucune source historique ou lexicographique suffisamment probante ne permet d’en établir l’origine québécoise. La page Expressions et proverbes québécois reproduit exactement « Il ne faut pas mettre toute sa semence dans le même champ ». Elle documente cette attribution moderne, sans fournir d’attestation ancienne ni de référence permettant de remonter à une tradition québécoise identifiée. La langue française donne aussi une formule presque identique — « Il ne faut pas semer toute sa semence dans le même champ » — comme proverbe anglais, ce qui introduit une attribution concurrente non résolue. Une page de CultivonsNous datée de 2014 atteste en outre la formule exacte sous l’étiquette plus large de « proverbe canadien ». Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.

Le proverbe ne demande pas de se disperser sans discernement. Il conseille de répartir les risques, pas d’abandonner toute concentration ou toute stratégie.

Vérification et explication complètes →

A tout proverbe on peut trouver sa chaussure.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse populaire. La citation relie les proverbes à leur usage concret dans les situations qu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse populaire.

La citation relie les proverbes à leur usage concret dans les situations quotidiennes.

Elle ouvre vers l’interprétation, le contexte, la justesse du conseil et la transmission orale.

Elle rappelle qu’une maxime n’a de force que si elle tombe juste.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes · 2012 · Sylvie Rozé ; Clémentine Pradère Ascione

L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule est bien diffusée sous cette étiquette dans une anthologie moderne, mais aucune source folklorique ou attestation ancienne n’en établit l’origine. La présentation du Livre des proverbes, publié en 2012 par Sylvie Rozé et Clémentine Pradère Ascione, reproduit exactement « A tout proverbe on peut trouver sa chaussure » et la qualifie de « Proverbe québécois ». Cette attribution reste indirecte et n’est accompagnée d’aucune référence historique. Aucune attribution alternative sérieuse ni occurrence antérieure suffisamment documentée n’est établie. L’anthologie montre donc la circulation moderne de l’étiquette québécoise, sans permettre d’en retracer la tradition. Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante pour confirmer son origine.

La phrase ne veut pas dire que n’importe quel proverbe justifie n’importe quoi. Elle rappelle plutôt qu’une formule doit correspondre au cas qu’elle éclaire.

Vérification et explication complètes →

Remonter le courant, c'est être la proie du caïman ; le redescendre, c'est être la proie du crocodile.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le dilemme. La citation relie choix, danger et absence d’issue facile. Elle ouvre vers les questi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le dilemme.

La citation relie choix, danger et absence d’issue facile.

Elle ouvre vers les questions de prudence, de stratégie et de survie dans les situations contraintes.

Elle rappelle que certaines décisions consistent moins à éviter tout danger qu’à comprendre lequel on affronte.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire et Encyclopédie malgaches : ohabolana · motmalgache.org · Entrée mamba, proverbe 9

Cette formule relève d’une origine proverbiale malgache. La citation française correspond à une traduction attestée du proverbe « Hiorika lanin' ny mamba, hivalana lanin' ny voay ». Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches enregistre cette formule à l’entrée mamba et en donne une traduction française correspondant au sens publié. La notice renvoie également à plusieurs recueils numérotés, ce qui l’inscrit clairement dans une tradition proverbiale collective. Une autre entrée consacrée aux proverbes malgaches présente une variante proche, accompagnée d’une traduction française de même sens. Cette seconde attestation confirme l’ancrage malgache de la maxime, sans l’attribuer à un auteur individuel. Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe.

La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais choisir. Elle décrit une situation où les options visibles sont toutes risquées. Le contresens serait d’en faire une règle de passivité générale.

Vérification et explication complètes →

A trop parler, on en oublie de manger.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mesure dans la parole. La citation rejoint les proverbes qui opposent le bavardage à l’action.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mesure dans la parole.

La citation rejoint les proverbes qui opposent le bavardage à l’action.

Elle ouvre vers les thèmes du silence, de l’efficacité et du rapport au réel.

Son message reste pratique : parler moins peut parfois permettre de vivre mieux.

Source, contexte et précautions

Une Citation sur parler · 2010-05-06 · Entrée « A trop parler, on en oublie de manger. »

L’attribution de cette citation à Proverbe américain reste incertaine. La phrase « A trop parler, on en oublie de manger » circule bien sous cette étiquette, mais aucun recueil proverbial ancien ni formulation anglaise probante ne permet d’en établir l’origine américaine. Une Citation sur parler reproduit exactement la formule française avec la mention « Proverbe américain ». Cette page atteste la circulation de l’attribution, mais ne fournit ni source historique ni texte d’origine vérifiable. Un corpus pédagogique publié en 2025 reprend encore la même phrase sous la même étiquette. Cette répétition confirme la persistance de l’attribution moderne sans apporter de preuve indépendante ou plus ancienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe américain reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

Le proverbe ne condamne pas la parole en elle-même. Il vise l’excès qui détourne des actes nécessaires. La nuance porte sur la mesure, non sur le silence absolu.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a aucune vertu à chercher la bagarre. Si vous vous trouvez dans une bagarre, votre boulot, c'est de gagner. Mais si vous ne pouvez pas gagner, vous devez chercher à vous en sortir.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le conflit. La citation relie prudence, stratégie et survie. Elle ouvre vers les questions de cou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le conflit.

La citation relie prudence, stratégie et survie.

Elle ouvre vers les questions de courage, d’orgueil, de retrait et de gestion des rapports de force.

Elle rappelle qu’un conflit bien traité commence souvent par le refus de le provoquer.

Source, contexte et précautions

The Jack Welch Lexicon of Leadership · 2001 · Jeffrey A. Krames · p. 91

Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis : le passage est documenté sous le nom de Jack Welch. La version française correspond à une traduction fidèle d’une formule anglaise localisée dans un ouvrage de référence consacré à Welch. Dans The Jack Welch Lexicon of Leadership, Jeffrey A. Krames reproduit p. 91 : « There’s no virtue in looking for a fight. If you’re in a fight, your job is to win. But if you can’t win, you’ve got to find a way out. » Cette occurrence publiée en 2001 correspond directement au texte français. Une publication d’OYAK reprend également une partie distinctive de la formule anglaise sous le nom de Jack Welch, sans apporter de source primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution publiée à John Francis est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jack Welch, et la formulation française est une traduction documentée.

La citation ne glorifie pas la violence. Elle commence précisément par refuser l’idée qu’il y ait une vertu à chercher le conflit. Le contresens serait d’en faire une invitation à l’agressivité.

Vérification et explication complètes →

La chambre du pardon, aucun homme sage ne la ferme, car pardonner est belle victoire de guerre.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation relie sagesse, conflit et victoire intérieure. Elle ouvre vers les thèmes …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation relie sagesse, conflit et victoire intérieure.

Elle ouvre vers les thèmes de la réconciliation, de la paix, de la blessure et du dépassement de la haine.

Elle rappelle que pardonner ne signifie pas oublier le conflit, mais refuser qu’il ferme toute issue.

Source, contexte et précautions

Princeton Dante Project — Rime (CIV) · Dante Alighieri · vv. 106-107

Cette citation est bien attribuée à Dante : la formulation française est une traduction des vers 106-107 de la chanson CIV des Rime, « Tre donne intorno al cor mi son venute ». Le Princeton Dante Project reproduit les vers italiens : « camera di perdon savio uom non serra, ché 'l perdonare è bel vincer di guerra ». Le passage est précisément localisé aux vers 106-107 et correspond au sens de la version française publiée. L’Enciclopedia Dantesca de Treccani cite et commente les mêmes vers des Rime CIV, apportant une corroboration indépendante du repère et de l’attribution à Dante. Conclusion : l’attribution à Dante est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée d’un passage italien précisément localisé.

La citation ne demande pas de pardonner tout immédiatement. Elle invite surtout à ne pas fermer définitivement la possibilité du pardon.

Vérification et explication complètes →

La devise de l'homme vertueux est renfermée dans ces deux mots, donner et pardonner.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vertu, comprise comme pratique concrète de la générosité et du pardon. La citation rejoint les…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vertu, comprise comme pratique concrète de la générosité et du pardon.

La citation rejoint les thèmes de la morale, de l’altruisme, de la clémence et du rapport à autrui.

Elle invite à demander ce qui fait la valeur d’une conduite : les principes proclamés ou les gestes accomplis.

En associant donner et pardonner, elle lie l’aide matérielle à la paix intérieure.

Source, contexte et précautions

Littré — « renfermé » · Émile Littré · D’Alembert, Éloges, l’ab. de St-P.

Cette citation est bien attribuée à Jean le Rond d'Alembert, avec une formulation attestée exactement dans son Éloge de l’abbé de Saint-Pierre. Dans ce contexte, d’Alembert résume la morale associée à l’abbé de Saint-Pierre. Le Littré, à l’entrée « renfermé », reproduit exactement : « La devise de l'homme vertueux est renfermée dans ces deux mots, donner et pardonner », avec le repère « D’Alembert, Éloges, l’ab. de St-P. ». Il localise ainsi précisément la formulation chez d’Alembert. Le Dictionnaire de l’économie politique explique que « donner et pardonner » résumaient, selon d’Alembert, la morale de l’abbé de Saint-Pierre. Cette source secondaire confirme donc le contexte sans déplacer l’auteur de la phrase elle-même. Conclusion : l’attribution à d’Alembert est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement dans l’Éloge de l’abbé de Saint-Pierre.

La citation ne demande pas de tout accepter sans discernement. Pardonner ne signifie pas nier la faute ni supprimer toute limite. Elle associe la vertu à la générosité et à la clémence, non à la naïveté.

Vérification et explication complètes →

Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du temps et de l’existence. Elle relie l’urgence de vivre à l’attention portée au prése…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du temps et de l’existence.

Elle relie l’urgence de vivre à l’attention portée au présent.

Elle ouvre sur le choix, la finitude et la valeur des gestes ordinaires.

Le jour y devient l’unité concrète d’une vie bien vécue.

Source, contexte et précautions

Question - Guichet du Savoir · 16 mars 2007 · Bibliothèque municipale de Lyon, Département Fonds ancien · Lettres à Lucilius, lettre CI (101), éd. Garnier 1955, t. III

Cette citation est bien attribuée à Sénèque, mais la formulation publiée est une variante attestée. Le passage auquel elle se rattache se trouve dans les Lettres à Lucilius, lettre 101 : « Ideo propera, Lucili mi, vivere, et singulos dies singulas vitas puta. » Le Département Fonds ancien de la Bibliothèque municipale de Lyon situe cette formule dans la lettre CI et renvoie à l’édition Garnier de 1955. Il donne le texte latin et une traduction plus littérale, ce qui permet de mesurer l’écart avec la version française diffusée. Un recueil Larousse reproduit exactement « Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie » en l’attribuant à Sénèque. Cette attestation confirme la circulation de la variante, sans constituer une source antique du passage. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation publiée est une variante attestée du passage de la lettre 101.

La citation ne demande pas de vivre dans la précipitation ni de remplir chaque heure. Elle critique le report constant de ce qui compte, non la patience ou la préparation.

Vérification et explication complètes →

La civilisation ne consiste pas à multiplier les besoins mais à les réduire volontairement, délibérément. Cela seul amène le vrai bonheur.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la simplicité volontaire. La citation touche aussi au bonheur, à la consommation, au progrès et à…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la simplicité volontaire.

La citation touche aussi au bonheur, à la consommation, au progrès et à la liberté intérieure.

Elle interroge la civilisation non par ses richesses visibles, mais par la qualité de vie qu’elle permet.

Elle ouvre vers une question concrète : quels besoins servent vraiment la vie, et lesquels la compliquent inutilement ?

Source, contexte et précautions

From Yeravda Mandir — Non-possession or Poverty · édition en ligne consultée · M. K. Gandhi · Chapter VI

Gandhi est bien l’auteur de cette réflexion dans From Yeravda Mandir, chapitre VI, « Non-possession or Poverty » ; l’attribution est solidement établie par une édition numérique du texte. Le chapitre VI de From Yeravda Mandir reproduit directement la formulation anglaise : « Civilization, in the real sense of the term, consists not in the multiplication, but in the deliberate and voluntary reduction of wants. This alone promotes real happiness and contentment… » La citation française en restitue fidèlement le sens principal. Une sélection thématique des textes de Gandhi reprend la même phrase sous la rubrique « True Civilization and Self-restraint » et renvoie à Yeravda Mandir, p. 36. Cette seconde source recoupe l’identification de l’œuvre et du passage. Conclusion : l’attribution à Gandhi et l’origine dans From Yeravda Mandir sont vérifiées ; la version française est une traduction fidèle de l’anglais attesté.

La citation ne prône pas la misère ni la privation subie. Elle parle d’un choix volontaire, non d’un manque imposé. La simplicité visée libère ; elle ne rabaisse pas l’existence.

Vérification et explication complètes →

Le courage, c'est de comprendre sa propre vie... Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille... Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le courage, envisagé comme force de vivre lucidement. La citation ouvre vers la mort, l’idéal, le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le courage, envisagé comme force de vivre lucidement.

La citation ouvre vers la mort, l’idéal, le réel, la responsabilité et la conscience de soi.

Elle refuse les définitions étroites du courage, limitées au combat ou au risque physique.

Le courage y devient une discipline du regard : comprendre, aimer, accepter, agir.

Cette pensée relie l’éthique personnelle à l’engagement dans le monde.

Source, contexte et précautions

Discours à la jeunesse [Albi, 1903] · 1903-07-30 · Jean Jaurès; présentation et notes de Gilles Candar · Passage final sur le courage

Cette citation est bien attribuée à Jean Jaurès et dérive de son Discours à la jeunesse, prononcé au lycée d’Albi le 30 juillet 1903. La version publiée rapproche plusieurs formulations du même développement sur le courage en supprimant des phrases intermédiaires : c’est donc une variante attestée, non une citation continue mot pour mot. La Société d’études jaurésiennes reproduit le discours et permet d’y retrouver les segments sur le fait d’« aimer la vie », de « regarder la mort d’un regard tranquille » et d’« aller à l’idéal et comprendre le réel ». Sotheby’s décrit en outre le manuscrit autographe de 48 pages du discours et en reproduit un long extrait contenant les mêmes formulations. Ce témoignage matériel renforce leur rattachement à Jaurès et au discours d’Albi. Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée ; la formulation publiée est une variante attestée qui condense plusieurs phrases du passage original.

La citation ne demande pas d’être insensible à la mort. Elle ne réduit pas non plus le courage à l’optimisme ou au rêve. Elle associe l’élan vers l’idéal à une connaissance exigeante du réel.

Vérification et explication complètes →

La maison tournée vers le soleil est chauffée la première.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’ouverture aux bienfaits. La citation rejoint aussi la chance, l’attitude intérieure, la prépara…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’ouverture aux bienfaits.

La citation rejoint aussi la chance, l’attitude intérieure, la préparation et le choix des influences.

Elle montre que l’on ne maîtrise pas tout, mais que l’on peut choisir vers quoi se tourner.

Le soleil devient une image de ce qui éclaire et réchauffe l’existence.

La maison rappelle que cette orientation se construit dans les gestes concrets du quotidien.

Source, contexte et précautions

La maison tournée vers le soleil - proverbes chinois · 2007-02-26 · Jean

L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. Aucun texte chinois, recueil historique ou passage de référence n’est identifié pour établir l’origine de « La maison tournée vers le soleil est chauffée la première ». La première attestation datée relevée est une page de Cultivons nous publiée le 26 février 2007. Elle reproduit exactement la formule et la présente comme un proverbe chinois, mais sans fournir de texte original ni de référence ancienne. Cette occurrence établit donc que la phrase circulait sous l’étiquette « proverbe chinois » en 2007. Elle ne démontre ni son ancienneté ni son appartenance effective à une tradition chinoise, faute de source plus directement probante. Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

Le proverbe ne dit pas que la chance suffit à tout expliquer. Il ne méprise pas ceux qui restent dans l’ombre par contrainte. Il souligne surtout l’importance d’une disposition favorable.

Vérification et explication complètes →

Il faut imiter la source qui ne se tarit pas et non pas l'’averse qui inonde la montagne.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la persévérance. Elle interroge la manière de distribuer son énergie, son temps ou s…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la persévérance.

Elle interroge la manière de distribuer son énergie, son temps ou son attention.

Elle rejoint aussi les questions de mesure et de responsabilité : faut-il frapper fort ou agir longtemps ?

Son image naturelle rappelle que le développement durable dépend souvent d’un apport continu.

Source, contexte et précautions

Il faut imiter la source qui ne se tarit pas et non pas l'averse qui inonde la montagne · L'Internaute

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La citation ne condamne pas toute générosité abondante. Elle met en garde contre l’irrégularité et l’excès lorsqu’ils remplacent une aide durable.

Vérification et explication complètes →

Etre homme est facile, être un homme est difficile.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la dignité personnelle. La citation rejoint les questions de caractère, de responsabilité et de m…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la dignité personnelle.

La citation rejoint les questions de caractère, de responsabilité et de maturation.

Elle invite à penser ce qui fait la valeur d’un être humain au-delà de son statut.

Elle parle moins d’identité que d’exigence envers soi-même.

Source, contexte et précautions

homme — Wiktionnaire · Wiktionnaire · sens 7, exemple proverbial

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe chinois, mais son origine précise n’est pas établie par une source primaire directement consultée. La formulation française circule sous cette attribution sans qu’une première attestation fiable ait été identifiée. Le Wiktionnaire, à l’entrée « homme », reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe chinois, avec la forme « 做人容易成人难 ». Il renvoie aussi à Claude Gagnière, mais ce renvoi reste indirect puisque le passage du livre n’est pas ici documenté. Un recueil de Guy Habart reprend la même attribution et mentionne Bernard Ducourant, Sentences et proverbes de la sagesse chinoise. Cette corroboration renforce la piste chinoise sans établir le texte primaire d’origine. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La phrase ne dévalorise pas ceux qui hésitent ou trébuchent. Elle ne parle pas d’une virilité brutale. Elle souligne seulement que la dignité ne se reçoit pas toute faite.

Vérification et explication complètes →

C'est l'endroit où l'eau est profonde qu'elle est le plus calme.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la profondeur intérieure. La citation relie calme, sagesse, maîtrise et apparence. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la profondeur intérieure.

La citation relie calme, sagesse, maîtrise et apparence.

Elle ouvre vers les questions du silence, de la retenue et de la valeur cachée.

Elle invite à juger moins vite ce qui ne fait pas de bruit.

Source, contexte et précautions

Famous Quotes | Henry VI Part II · Royal Shakespeare Company · Act 3, Scene 1, Suffolk

William Shakespeare emploie bien cette idée dans Henry VI, Part 2, acte III, scène 1 ; l’attribution au passage shakespearien est solidement établie, tandis que la formulation française est une traduction. La Royal Shakespeare Company cite directement la réplique de Suffolk : « Smooth runs the water where the brook is deep ». Le répertoire Shakespeare’s Words la localise également à Henry VI Part 2, III.i.53, avec la graphie ancienne « Smooth runnes the Water, where the Brooke is deepe ». La formule a toutefois des antécédents proverbiaux plus anciens signalés dans le dossier de sourcing. Cela n’invalide pas sa présence chez Shakespeare, mais interdit d’en faire nécessairement l’inventeur de l’idée. Conclusion : la présence de cette formule chez Shakespeare est vérifiée ; la version française est une traduction, et l’idée elle-même s’inscrit dans une tradition proverbiale antérieure.

La phrase ne dit pas que tout silence est profond. Elle ne condamne pas l’expression vive ou passionnée. Elle invite seulement à ne pas confondre bruit et valeur intérieure.

Vérification et explication complètes →

Quitte tout et tu retrouveras tout.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le détachement comme chemin de renouveau. La citation met en tension perte et plénitude, abandon …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le détachement comme chemin de renouveau. La citation met en tension perte et plénitude, abandon et redécouverte. Elle invite à distinguer la possession de l’essentiel et à reconnaître que certains attachements ferment l’avenir. Elle rejoint ainsi les thèmes de la liberté intérieure, du changement et du retour à soi.

Source, contexte et précautions

L’Imitation de Jésus-Christ, traduction de Félicité de Lamennais · 1890 pour l’édition transcrite · Auteur incertain; traduction Félicité de Lamennais · Livre III, chapitre XXXII

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Elle provient de L’Imitation de Jésus-Christ, œuvre médiévale d’auteur incertain, sous une forme française légèrement différente de celle publiée. La traduction de Félicité de Lamennais, livre III, chapitre XXXII, donne directement : « Quittez tout, et vous trouverez tout ». Une édition latine reproduit le passage correspondant : « Dimitte omnia et invenies omnia; relinque cupidinem: et reperies requiem. » Le Larousse localise également la maxime en III, 32, 4 et rappelle que Geert Groote et Thomas a Kempis comptent parmi les attributions possibles de l’œuvre. La version « Quitte tout et tu retrouveras tout » est donc une variante du passage attesté. Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie vers L’Imitation de Jésus-Christ, sans auteur individuel certain.

La formule ne doit pas être prise comme un ordre aveugle d’abandonner ses proches, ses engagements ou sa sécurité. Son « tout » relève de l’exagération aphoristique et appelle une interprétation adaptée à la situation.

Vérification et explication complètes →

Diminuer l'envie : ce qui est le plus grand de tous les secrets.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du désir et de sa maîtrise. Elle relie l’envie à l’insatisfaction et propose la dimi…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du désir et de sa maîtrise. Elle relie l’envie à l’insatisfaction et propose la diminution plutôt que l’accumulation comme voie d’équilibre. Elle touche aussi aux thèmes du contentement, de la sobriété et de la comparaison sociale. Son idée centrale est qu’une liberté intérieure commence par la capacité à ne pas obéir à chaque manque ressenti.

Source, contexte et précautions

Citaten met verlangen — Jean François Paul de Gondi · Citaten.net · entrée « Diminuer l'envie »; source indiquée : Mémoires

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexis Carrel. Les sources conservées la rattachent au cardinal de Retz, Jean-François Paul de Gondi ; l’une d’elles mentionne ses Mémoires, sans montrer directement le passage dans l’ouvrage. Citaten.net reproduit exactement la formule sous le nom de Jean-François Paul de Gondi et indique les Mémoires comme source. Cette référence reste indirecte puisqu’elle ne permet pas de contrôler l’occurrence dans une édition primaire. L’Internaute reprend indépendamment la même phrase sous le nom du cardinal de Retz, également sans localisation textuelle primaire. Aucun élément conservé ne soutient l’attribution à Alexis Carrel. Conclusion : l’attribution à Alexis Carrel est incorrecte ; les sources rattachent la formule au cardinal de Retz, avec une référence aux Mémoires, mais le passage primaire n’a pas été directement retrouvé.

Diminuer l’envie ne signifie pas supprimer tout désir, toute ambition ou tout projet. La citation vise surtout l’appétit excessif et la comparaison qui empêchent d’apprécier ce que l’on possède ou accomplit.

Vérification et explication complètes →

Les secondes pensées sont les plus sages.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la réflexion avant l’action. Elle oppose l’immédiateté de la première réaction à …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la réflexion avant l’action. Elle oppose l’immédiateté de la première réaction à la sagesse possible d’un second examen. Elle touche aussi aux thèmes de la prudence, de la révision et de la maîtrise de soi. Son idée centrale est que le temps accordé au jugement peut en améliorer la qualité.

Source, contexte et précautions

Euripide rationaliste et mystique, d'après « Hippolyte » · 1943 · Georges Soury · Hippolyte, v. 435-436

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eschyle : les sources la rattachent à Euripide, dans Hippolyte porte-couronne, aux vers 435-436, datés de 428 av. J.-C. La formule française est une traduction abrégée du grec « κἀν βροτοῖς αἱ δεύτεραί πως φροντίδες σοφώτεραι ». L’article de Georges Soury cite ce passage d’Euripide sous la forme « chez les mortels les secondes pensées sont peut-être les plus sages » et le localise précisément dans l’Hippolyte. Il s’agit d’une source savante secondaire, non d’un fac-similé du texte antique. Une étude universitaire reproduit le grec et une traduction concordante. Bartlett donne également une version anglaise proche sous Euripide, Hippolytus. Conclusion : l’attribution à Eschyle est incorrecte ; l’origine documentée est Euripide, et la formulation diffusée correspond à une traduction abrégée du passage attesté.

Toute seconde pensée n’est pas automatiquement meilleure, et réfléchir davantage peut parfois nourrir l’indécision. La citation valorise le réexamen lucide, non l’hésitation sans fin.

Vérification et explication complètes →

Les détails, comme chacun le sait, conduisent à la vertu et au bonheur ; les généralités sont, au point de vue intellectuel, des maux inévitables.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’attention au détail. La citation le relie à la vertu, parce qu’une action juste exige …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’attention au détail. La citation le relie à la vertu, parce qu’une action juste exige de voir les particularités, et au bonheur, parce qu’une vie pleinement vécue se compose de réalités concrètes. Elle rejoint également les thèmes de la pensée critique et de l’abstraction. Son message central est de généraliser avec prudence sans cesser de regarder le réel.

Source, contexte et précautions

Brave New World — Chapter One · 1932 · Aldous Huxley · Passage after « Just to give you a general idea »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Arthur Schopenhauer. Son origine est rétablie chez Aldous Huxley, dans Brave New World (Le Meilleur des mondes), publié en 1932 ; la version française est une traduction fidèle du passage anglais. Le chapitre I de Brave New World reproduit directement : « For particulars, as every one knows, make for virtue and happiness; generalities are intellectually necessary evils. » Ce passage constitue l’attestation textuelle principale. La langue française reproduit la traduction française exacte en l’attribuant à Huxley et à Le Meilleur des mondes. Le texte consulté de Schopenhauer traite du bonheur, mais ne contient pas la phrase recherchée. Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Aldous Huxley, et la formulation française est une traduction du passage anglais attesté.

La citation ne condamne pas toute généralisation, puisqu’elle la qualifie elle-même d’inévitable. Elle met plutôt en garde contre son emploi sans vérification, sans nuance ou sans retour aux faits particuliers.

Vérification et explication complètes →

Il n'est pas de manteau assez grand pour couvrir à la fois la pauvreté et l'ivrognerie.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le proverbe relève des thèmes de la pauvreté, de l’apparence et de la vulnérabilité. Il met en tension ce que l’on montr…Lire la suiteRéduire

Le proverbe relève des thèmes de la pauvreté, de l’apparence et de la vulnérabilité.

Il met en tension ce que l’on montre et ce que les difficultés rendent visible.

Il ouvre aussi vers la question du regard social sur la dépendance et la précarité.

Le lecteur peut y chercher non un motif de condamnation, mais une invitation à voir sans humilier.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « couvrir » · La langue française · entrée de la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Kurde : les sources conservées la présentent comme un proverbe magyar. Aucune d’elles ne soutient une origine kurde, tandis que l’attribution de remplacement reste indirecte et sans attestation ancienne identifiée. La langue française reproduit exactement « Il n'est pas de manteau assez grand pour couvrir à la fois la pauvreté et l'ivrognerie » et l’attribue à un proverbe magyar. La page ne renvoie cependant ni à un texte hongrois ancien ni à un recueil daté permettant d’établir l’origine historique de la formule. Citation Célèbre reprend la même phrase avec la même attribution magyar. Cette seconde source confirme la circulation de cette attribution, mais demeure elle aussi indirecte. Conclusion : l’attribution kurde est incorrecte ; l’origine magyar est l’attribution de remplacement documentée, sans preuve primaire ancienne retrouvée.

Cette formule ne justifie ni le mépris des personnes pauvres ni la stigmatisation de l’addiction. Elle décrit durement la difficulté de cacher certaines situations, sans autoriser à les réduire à une honte.

Vérification et explication complètes →

Les voyages améliorent les sages et empirent les sots.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’apprentissage par l’expérience. Le proverbe relie voyage, disposition intérieure et sagesse. Il…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’apprentissage par l’expérience.

Le proverbe relie voyage, disposition intérieure et sagesse.

Il ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qu’apprendre d’un lieu, comment rencontrer l’autre, pourquoi certains reviennent plus ouverts et d’autres plus fermés ?

La route devient une épreuve du regard.

Source, contexte et précautions

Gnomologia: Adages and Proverbs, Wise Sentences, and Witty Sayings · 1732 · Thomas Fuller · n° 5272, p. 159

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol. Elle relève d’une tradition anglaise attestée en 1732 sous la forme « Travel makes a wise man better, but a fool worse », dont la phrase française est une traduction. Dans Gnomologia de Thomas Fuller, l’énoncé figure au n° 5272, p. 159. Fuller précise toutefois que son recueil rassemble proverbes, maximes et sentences collectés : cette occurrence établit l’ancienneté anglophone de la formule, sans prouver qu’il en soit l’auteur. Une publication de l’Université de Genève donne la traduction française exacte comme « proverbe anglais », tandis qu’un manuel Pearson reproduit la formule anglaise. Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; une tradition anglaise est rétablie, avec une attestation documentée dès 1732.

La citation ne méprise pas le voyage. Elle refuse l’idée qu’il suffise, à lui seul, à rendre meilleur.

Vérification et explication complètes →

Un bon os ne tombe jamais dans la gueule d'un bon chien.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’injustice du mérite. Le proverbe relie chance, récompense et distribution inégale des …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’injustice du mérite.

Le proverbe relie chance, récompense et distribution inégale des biens.

Il ouvre vers la reconnaissance, la réussite, la frustration et les écarts entre valeur réelle et résultat obtenu.

Il rappelle que l’ordre social ne reflète pas toujours l’ordre moral.

Source, contexte et précautions

Base historique du vocabulaire français — « chien (jamais à un bon - il ne vient un bon os) » · CNRTL / ATILF · attestations 1561 et 1640

Cette citation ne doit pas être attribuée à des proverbes orientaux. Elle appartient à une ancienne tradition proverbiale française, dont la formulation publiée est une variante moderne ; la première attestation localisée ici remonte à 1561 chez Jean Grévin, dans La Trésorière. La Base historique du vocabulaire français relève chez Grévin : « Jamais, jamais à un bon chien / Ne tombera quelque bon os », puis une autre attestation en 1640. Le dictionnaire de Randle Cotgrave enregistre dès 1611 une forme voisine, « À vn bon chien n'escheut onques vn bon os », comme proverbe français. Le Dictionnaire de l’Académie française donne encore en 1878 « Jamais à un bon chien il ne vient un bon os » comme proverbe. Ces attestations montrent la continuité française du motif et expliquent la variante moderne « Un bon os ne tombe jamais dans la gueule d’un bon chien ». Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français ancien, dont la citation publiée constitue une variante attestée.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut renoncer à tout effort. Il signale seulement que le mérite ne garantit pas la récompense. Le contresens serait d’en faire une excuse à l’inaction.

Vérification et explication complètes →

Vous ne pouvez pas garder votre secret ; quelle raison avez-vous de vous plaindre qu'un autre à qui vous l'avez déclaré le publie ?

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la discrétion. Le proverbe relie secret, parole et responsabilité personnelle. Il ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la discrétion.

Le proverbe relie secret, parole et responsabilité personnelle.

Il ouvre vers la confiance, la rumeur, la prudence et la maîtrise de ce que l’on révèle.

Il rappelle que le premier gardien d’un secret reste celui qui le possède.

Source, contexte et précautions

Le Guide du Bonheur ou recueil de pensées, maximes et prières · 1846 · p. 164 (PDF p. 183)

Le proverbe n’excuse pas la trahison d’une confidence. Il rappelle seulement que révéler un secret augmente le risque de le perdre. Le contresens serait de supprimer toute responsabilité chez celui qui répète.

Vérification et explication complètes →

Cracher contre le ciel, c'est se cracher au visage.

Comprendre

Rattachement incertain · Variante attribuée · Niveau de preuve 55/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des conséquences et de la maîtrise de soi. Elle ouvre vers la colère, la responsabilité et la différe…Lire la suiteRéduire

La citation relève des conséquences et de la maîtrise de soi.

Elle ouvre vers la colère, la responsabilité et la différence entre protestation utile et geste autodestructeur.

Elle invite à se demander comment agir sans se faire du tort inutilement.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 2e édition · 1718 · Académie française · Article « cracher », tome 1, p. 384

L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. Une variante française très proche est attestée dès 1718, tandis qu’aucune source conservée ne documente directement une origine arabe. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 2e édition de 1718, explique à l’article « cracher » que celui qui « crache contre le Ciel » voit l’injure qu’il voulait faire retomber sur lui-même. Cette attestation ancienne documente clairement le motif proverbial, mais sous une formulation différente. La 4e édition de l’Académie reprend le même usage en 1762. Une compilation de proverbes siciliens donne aussi une formule presque identique en sens, mais cette source reste indirecte. Conclusion : l’attribution arabe demeure incertaine ; la phrase publiée apparaît comme une variante d’un motif proverbial anciennement attesté en français, sans origine arabe directement établie.

La phrase ne demande pas de se résigner devant toute autorité ou injustice. Elle vise l’acte vain qui se retourne contre soi, non la critique juste ou l’action collective.

Vérification et explication complètes →

Sagesse, beauté et gentillesse ne font bouillir aucun chaudron.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du réalisme pratique. Elle relie qualités personnelles, besoins matériels et efficacité conc…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du réalisme pratique.

Elle relie qualités personnelles, besoins matériels et efficacité concrète.

Elle ouvre vers des questions proches : que valent les qualités sans moyens, comment unir bonté et action, pourquoi le quotidien ramène-t-il les idées vers le concret ?

Son intérêt tient à l’image du chaudron, qui donne faim à la pensée.

Source, contexte et précautions

Sagesse, beauté et gentillesse ne font bouillir aucun chaudron : origine et signification · L'Internaute

Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe Mandchou : la formulation française est donnée par des compilations modernes comme proverbiale française, tandis qu’une tradition gaélique ancienne atteste une maxime très proche. Aucun élément conservé ne soutient une origine mandchoue. L’Internaute reproduit exactement « Sagesse, beauté et gentillesse ne font bouillir aucun chaudron » sous l’étiquette « Proverbe français », sans fournir de référence historique. Un recueil de proverbes gaéliques, p. 132, atteste une formule proche traduite par « Beauty won’t boil the pot ». La National Folklore Collection conserve également « Beauty does not boil the pot », ce qui documente une tradition irlandaise apparentée. Ces sources ne permettent toutefois pas d’établir l’histoire exacte de la formulation française complète. Conclusion : l’attribution mandchoue est incorrecte ; l’origine est rétablie du côté d’un usage proverbial français moderne, avec un antécédent gaélique proche, sans première formulation historique exacte retrouvée.

La citation ne méprise pas la sagesse, la beauté ni la gentillesse. Elle rappelle seulement qu’elles ne remplacent pas l’action ou les ressources nécessaires. Le contresens serait de réduire toute valeur humaine à l’utilité matérielle.

Vérification et explication complètes →

Celui qui veut les fruits ne doit pas couper les fleurs.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le texte relève du thème de la patience et de la construction progressive. Il rejoint les questions de transmission, de …Lire la suiteRéduire

Le texte relève du thème de la patience et de la construction progressive.

Il rejoint les questions de transmission, de préparation et de responsabilité envers ce qui n’est pas encore accompli.

Il invite à distinguer l’attente féconde de l’inaction.

Son point central demeure la préservation des conditions qui permettent à un projet de mûrir.

Source, contexte et précautions

Les Fruits du paradis · 2014 · Maït Foulkes · épigraphe, p. 9 du fichier

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Lituanien. Les sources conservées orientent vers un proverbe indien, plus précisément mahrate, et aucune ne soutient l’origine lituanienne publiée. Les Fruits du paradis, publié en 2014, reproduit exactement « Celui qui veut les fruits ne doit pas couper les fleurs » en l’attribuant à un « Proverbe indien ». Cette attestation est moderne et ne remonte pas à une source proverbiale ancienne. La page Citations sur le mot couper reprend la même formule sous l’étiquette « Proverbe mahrate ». Cette attribution plus précise converge vers une origine indienne, sans fournir elle non plus d’attestation ancienne du proverbe. Conclusion : l’attribution à Proverbe Lituanien est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe mahrate, donc indien, sans formulation ancienne directement retrouvée.

La formule ne demande pas de conserver indéfiniment tout ce qui commence. Elle rappelle surtout qu’il faut évaluer ce que l’on détruit avant de réclamer le résultat attendu.

Vérification et explication complètes →

On ne met pas les vaches dans tous les parcs que l'esprit construit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du réalisme et de la pensée pratique. Elle ouvre vers l’expérience, l’organisation et la nécessité d’…Lire la suiteRéduire

La citation relève du réalisme et de la pensée pratique.

Elle ouvre vers l’expérience, l’organisation et la nécessité d’adapter les idées aux situations réelles.

Elle invite à se demander si nos projets sont seulement cohérents sur le papier ou réellement habitables.

Source, contexte et précautions

Les proverbes exposés dans la narration d’Ahmadou Kourouma · 2024 · Hubert Kouassi N’Goran · exemple (08), En attendant le vote des bêtes sauvages, p. 357

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe africain, notamment dans la prose d’Ahmadou Kourouma, sans élément soutenant l’origine allemande publiée. L’étude Les proverbes exposés dans la narration d’Ahmadou Kourouma, publiée en 2024, cite dans En attendant le vote des bêtes sauvages la variante « On ne met pas les vaches dans les parcs que l’esprit construit ». Elle l’analyse comme un proverbe intégré à la narration, sans préciser davantage son origine ethnolinguistique. On ne met pas les vaches reproduit exactement la version publiée et la présente comme un « proverbe africain ». Cette source est indirecte et sans attestation ancienne, mais elle converge avec l’analyse littéraire et confirme la différence avec l’attribution allemande. Conclusion : l’attribution au proverbe allemand est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale africaine, sous une variante attestée chez Kourouma.

La formule ne condamne pas l’imagination ni la réflexion. Elle invite à tester une idée au contact du réel avant de lui imposer une application.

Vérification et explication complètes →

On ne va de l'autre côté de la rivière qu'avec une raison valable.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du choix et du changement. Elle ouvre vers la prudence, l’intention et les passages d’une situation à…Lire la suiteRéduire

La citation relève du choix et du changement.

Elle ouvre vers la prudence, l’intention et les passages d’une situation à une autre.

Elle invite à se demander ce qui donne réellement sens à notre prochain pas.

Source, contexte et précautions

Citations sur le valable · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la classent comme proverbe téké, et aucune ne soutient l’origine française actuellement publiée. La page Citations sur le valable reproduit exactement « On ne va de l'autre côté de la rivière qu'avec une raison valable » et l’attribue à un proverbe téké. Cette source reste indirecte et ne fournit ni recueil ethnographique ni attestation ancienne permettant d’établir directement l’histoire du proverbe. La compilation Proverbe TÉKÉ : 7 proverbes classe elle aussi cette phrase parmi les proverbes téké. Elle constitue une corroboration d’attribution, mais ne remonte pas davantage à une source ancienne ou primaire. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine téké, sans formulation ancienne directement localisée.

La phrase ne condamne pas la curiosité ni les changements spontanés. Elle encourage à donner du sens à ses passages, non à attendre une certitude absolue.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut une pièce à son pantalon qu'un trou.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réparation. La citation touche aussi à l’imperfection, à la modestie, au soin et au pragmatism…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réparation.

La citation touche aussi à l’imperfection, à la modestie, au soin et au pragmatisme.

Elle invite à reconnaître la valeur d’un correctif visible.

Elle rappelle qu’un défaut pris en charge devient moins dommageable qu’un défaut abandonné.

Source, contexte et précautions

Mieux vaut une pièce à son pantalon qu’un · 2009-11-21 · Jean · Rubrique Proverbes alsaciens

L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. Les sources retrouvées la rattachent plutôt au corpus proverbial alsacien, mais aucune ne fournit de recueil ancien ou de source historique permettant d’établir cette origine. Cultivonsnous.fr reproduit exactement la formule « Mieux vaut une pièce à son pantalon qu’un trou » dans une page publiée le 21 novembre 2009 et la classe parmi les proverbes alsaciens. Cette attribution est indirecte et ne s’appuie pas sur un texte primaire cité. La langue française reprend la même attribution au corpus proverbial alsacien. Cette convergence fragilise l’étiquette orientale, sans suffire à établir l’origine historique ni la formulation source du proverbe. Conclusion : l’attribution orientale reste incertaine ; une piste alsacienne est documentée par des sources indirectes, mais l’origine et la formulation premières ne sont pas établies.

Le proverbe ne célèbre pas la pauvreté ou le manque. Il valorise le soin apporté à ce qui s’abîme. La leçon porte sur la réparation, non sur la résignation à tout défaut.

Vérification et explication complètes →

Plus grand est le bambou Plus bas il s'incline.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humilité, envisagée comme compagne naturelle de la grandeur. La citation rejoint aussi la quest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humilité, envisagée comme compagne naturelle de la grandeur.

La citation rejoint aussi la question de la souplesse morale : savoir plier sans perdre sa tenue.

Elle ouvre vers les thèmes du pouvoir, du respect, de la modestie et de la maîtrise de soi.

Sous l’image du bambou, elle rappelle que la dignité n’est pas incompatible avec la douceur.

Source, contexte et précautions

Le Dictionnaire Criticus · Michel Handfield · Entrée H; renvoi à Sélection du Reader's Digest, novembre 1955, p. 91

L’attribution de cette citation à un Proverbe allemand reste incertaine. Aucune source consultée n’établit directement une origine allemande pour « Plus grand est le bambou, plus bas il s’incline ». Le Dictionnaire Criticus reproduit exactement la formulation française et la renvoie à Sélection du Reader’s Digest, novembre 1955, p. 91. Ce renvoi fournit une piste ancienne et précise, mais le numéro original n’a pas été consulté et ne permet donc pas de vérifier une provenance allemande. Une discussion linguistique consacrée à cette formule relève aussi des attributions concurrentes, notamment chinoise ou philippine, sans établir d’origine traditionnelle certaine. Elle fragilise l’étiquette allemande, sans suffire à rétablir une autre attribution. Conclusion : l’attribution allemande reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant cette origine.

La citation ne recommande pas de s’effacer par faiblesse. Elle distingue la modestie volontaire de la soumission forcée. Le bambou s’incline parce qu’il est souple, non parce qu’il est brisé.

Vérification et explication complètes →

Crois la moitié de ce que tu vois et rien de ce que tu entends.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence dans le jugement. La citation touche aussi à la vérité, à la rumeur et à la perceptio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence dans le jugement.

La citation touche aussi à la vérité, à la rumeur et à la perception.

Elle rappelle que croire demande plus qu’entendre ou regarder.

Elle ouvre vers les questions de preuve, de discernement et de responsabilité avant de relayer une information.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: Believe Nothing You Hear, and Only One Half That You See · 2017-06-23 · Garson O’Toole · chronologie des attestations, entrée 1831

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Bourguignon : elle correspond à la traduction d’un adage anglophone attesté au XIXe siècle, sans preuve d’une origine bourguignonne. Une étude de Quote Investigator rapporte une occurrence de 1831 chez William Johnson Neale dans Cavendish: Or The Patrician at Sea : « The rule with us is, believe nothing you hear, and but half you see. » L’étude indique que l’adage circulait probablement déjà dans la Royal Navy ; cette attestation de 1831 est la plus ancienne relevée ici. Une édition de la Poe Society donne directement chez Edgar Allan Poe, en 1845, « Believe nothing you hear, and only one half that you see ». Elle confirme l’ancienneté de cette famille de formulations en anglais, sans attribuer à Poe sa création. Conclusion : l’attribution au Proverbe Bourguignon est incorrecte ; l’origine est rétablie comme un adage anglophone attesté dès 1831, dont la phrase française constitue une traduction.

La citation ne demande pas de vivre dans la suspicion permanente. Elle met en garde contre la crédulité, surtout face aux rumeurs. La prudence n’est pas le refus de toute confiance.

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Nul ne prêche aussi bien que la fourmi, et elle ne dit rien.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’exemplarité. La citation relie travail, silence, cohérence et transmission. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’exemplarité.

La citation relie travail, silence, cohérence et transmission.

Elle ouvre vers les questions d’éducation, de modestie et de force des actes.

Son centre est limpide : ce que l’on fait peut prêcher mieux que ce que l’on dit.

Source, contexte et précautions

Poor Richard, 1736 · 1736 · Benjamin Franklin · Almanac text

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc : son origine est documentée chez Benjamin Franklin. La formule anglaise correspondante apparaît en 1736 dans Poor Richard’s Almanack. Le texte de Poor Richard pour 1736 donne directement « None preaches better than the ant, and she says nothing. » dans l’almanach attribué à Franklin. Cette attestation primaire constitue ici la première occurrence documentée et contredit l’attribution à une tradition proverbiale turque. La version française publiée est une traduction fidèle de cette maxime anglaise. Une édition Project Gutenberg reproduit également la même formule dans une section consacrée aux proverbes de Poor Richard’s Almanac, ce qui apporte une corroboration supplémentaire de l’attribution à Franklin. Conclusion : l’attribution à un proverbe turc est incorrecte ; l’origine documentée est Benjamin Franklin, et la formulation française est une traduction de sa maxime attestée en 1736.

Le proverbe ne méprise pas toute parole. Il rappelle que la parole perd sa force si l’exemple manque. Le contresens serait d’opposer systématiquement parler et agir.

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