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Citations sur le thème « Valeurs »

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212 citations · Page 6 sur 6

Les méchants sont buveurs d'eau.

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Cette origine reste à vérifier.

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Le thème principal est la méfiance envers les apparences. La citation interroge les signes extérieurs de vertu et la man…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la méfiance envers les apparences.

La citation interroge les signes extérieurs de vertu et la manière de juger autrui.

Elle ouvre vers l’hypocrisie, la réputation, la sobriété affichée et la vérité des actes.

Elle rappelle qu’un comportement simple ne suffit pas à prouver une conscience droite.

Source, contexte et précautions

Le Comte de Monte-Cristo · 1844 · Alexandre Dumas · chapitre III, chanson citée par Caderousse

La citation ne condamne pas les personnes qui boivent de l’eau. Elle vise le faux raccourci qui confond sobriété extérieure et vertu réelle.

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Le souvenir des bienfaits reçus est fragile, comparé à l’ingratitude.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

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Cette citation relève du thème de la gratitude et de la mémoire. Elle met en évidence la fragilité du souvenir des aides…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la gratitude et de la mémoire.

Elle met en évidence la fragilité du souvenir des aides reçues.

Elle ouvre vers le don, la reconnaissance, l’autonomie et les attentes qui pèsent sur les relations.

Son idée centrale est que remercier aide à préserver un lien, à condition de ne pas en faire une dépendance.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Léonard de Vinci ; éd. Edmondo Solmi · Pensieri sulla morale, LII, p. 210-211 ; source indiquée H. passim

La maxime « Le souvenir des bienfaits reçus est fragile, comparé à l’ingratitude » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à l’italien « La memoria de’ beni fatti, appresso l’ingratitudine, è fragile ». Les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi la reproduisent dans la section « Sentenze, proverbi e simboli », aux pages 210-211. Une édition italienne de 1904 des Pensieri sulla morale donne indépendamment la même formulation. La table des sources de l’édition Solmi rattache cette section au manuscrit H, mais sans fournir de folio précis pour cette maxime particulière. Les éditions consultées confirment donc solidement la tradition textuelle, sans vérification directe de l’autographe. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la localisation manuscrite reste générale plutôt que précise.

La citation ne dit pas qu’une personne aidée doit accepter sans réserve ce qu’on lui demande ensuite. La gratitude ne justifie ni l’emprise ni le rappel incessant des services rendus.

Vérification et explication complètes →

Il y a des circonstances où le mensonge est le plus saint des devoirs.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du conflit entre vérité et devoir moral. Elle pose la question de savoir si dire vrai c…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du conflit entre vérité et devoir moral. Elle pose la question de savoir si dire vrai constitue une obligation sans exception ou si d’autres responsabilités peuvent parfois primer. Son intérêt tient à cette tension entre principe général, circonstances particulières et conséquences de l’action.

Source, contexte et précautions

Définitions : devoir, devoirs — Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Entrée « devoir »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Raymond Aron. Elle est attestée dans Les Vivacités du capitaine Tic, comédie d’Eugène Labiche et Édouard Martin créée en 1861, où la réplique figure en scène VII. Le Larousse, à l’entrée « devoir », reproduit exactement « Il y a des circonstances où le mensonge est le plus saint des devoirs » et l’attribue à Eugène Labiche dans cette pièce. Une reproduction du texte intégral localise la phrase en scène VII, dans une réplique de Désambois. La notice de la BnF confirme le titre, les coauteurs Eugène Labiche et Édouard Martin, ainsi que la création au Théâtre du Vaudeville le 16 mars 1861. Cette notice établit les métadonnées de l’œuvre, non la présence du passage. Conclusion : l’attribution à Raymond Aron est incorrecte ; l’origine documentée est Les Vivacités du capitaine Tic de Labiche et Martin, avec une formulation exacte.

La citation ne présente pas le mensonge comme une conduite ordinaire ou commode. Son sens repose sur l’idée de circonstances exceptionnelles où plusieurs devoirs moraux entrent en conflit.

Vérification et explication complètes →

Quand je cesserai de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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La citation se rattache au thème de l’indignation et de la vitalité morale. Elle fait de la capacité à réagir devant l’i…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’indignation et de la vitalité morale. Elle fait de la capacité à réagir devant l’inacceptable un signe de présence active au monde. La vieillesse y devient une métaphore de l’indifférence ou du renoncement, ce qui déplace la réflexion du corps vers l’engagement intérieur.

Source, contexte et précautions

BRIBES [VIEILLESSE] · André Gide · Journal 1889-1939, Pléiade, 1951, p. 278

Cette citation ne doit pas être attribuée à Doym. Les sources conservées la rattachent à André Gide, mais sans passage directement consulté dans une édition de son œuvre. BRIBES reproduit la formule sous le nom de Gide et la situe dans Journal 1889-1939, édition de la Pléiade, Gallimard, 1951, page 278. Cette référence est précise, mais elle demeure indirecte puisqu’elle ne montre pas elle-même le passage source. Larousse attribue également la phrase à André Gide, en la rattachant cette fois à Nouveaux Prétextes. Cette divergence sur l’œuvre empêche de fixer avec certitude la localisation originale, même si les deux sources convergent sur l’auteur. Conclusion : l’attribution à Doym est incorrecte ; l’origine rétablie est André Gide, mais la formulation et son emplacement exact n’ont pas été vérifiés directement dans une œuvre.

La citation ne décrit pas réellement toutes les personnes âgées comme indifférentes ou résignées. Elle utilise la vieillesse comme une image personnelle de la perte d’élan moral.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut de la morale et de la vertu qu'à ceux qui obéissent.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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La citation se rattache au thème du pouvoir et de la morale. Elle interroge la relation entre autorité, obéissance et ex…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pouvoir et de la morale. Elle interroge la relation entre autorité, obéissance et exigences éthiques. Elle met surtout en lumière le risque d’un double standard lorsque les principes servent à discipliner certains sans contraindre les autres. Elle ouvre ainsi une réflexion sur la cohérence morale dans les rapports hiérarchiques.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Diderot, éd. Assézat et Tourneux, tome II · 1875 · Denis Diderot · p. 502, « Principes de politique des souverains », CLXXV

Cette citation ne doit pas être attribuée à François Raux. La formulation exacte est attestée sous le nom de Denis Diderot dans les Principes de politique des souverains. Le fac-similé du tome II des Œuvres complètes de Diderot, édition Assézat et Tourneux de 1875, montre à la p. 502, maxime CLXXV : « Il ne faut de la morale et de la vertu qu’à ceux qui obéissent. » Cette attestation correspond mot pour mot à la citation diffusée. Une présentation de Diderot en citations attribue également la formule à Diderot et la rattache aux Principes de politique des souverains, datés de 1774. Elle corrobore ainsi le rattachement de l’énoncé à cette œuvre. Conclusion : l’attribution à François Raux est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Denis Diderot, avec une formulation exacte attestée dans l’édition de 1875.

La phrase peut être lue comme une provocation ou une critique de l’asymétrie morale, plutôt que comme une invitation littérale à dispenser les dirigeants de toute vertu. Son caractère absolu appelle donc une lecture attentive.

Vérification et explication complètes →

Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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La citation se rattache aux thèmes de l’idéologie, des valeurs collectives et du progrès. Elle met l’accent sur le passa…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’idéologie, des valeurs collectives et du progrès. Elle met l’accent sur le passage d’un grand principe à un autre et sur le besoin de conserver une direction lorsque les anciens repères s’affaiblissent. Les droits de l’homme y apparaissent comme l’exemple d’un principe susceptible d’assumer cette fonction de remplacement. Le thème central est donc la recherche de sens collectif après l’épuisement de grands récits.

Source, contexte et précautions

Citations sur la substitution : 16 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · citation rattachée à Que vive la République

Cette citation ne doit pas être attribuée à Matt Groening. Les sources conservées la donnent sous le nom de Régis Debray et la rattachent à Que vive la République, sans qu’un passage de l’ouvrage ait été directement localisé. La page de La langue française consacrée à la substitution reproduit exactement la formule, l’attribue à Régis Debray et mentionne Que vive la République. Cette référence soutient cette origine alternative, mais demeure indirecte faute de repère vérifiable dans le livre. La page « Les droits de l’homme » de Citation Célèbre présente la même formulation sous le nom de Debray. Elle corrobore la circulation de l’attribution sans fournir de preuve documentaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Matt Groening est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Régis Debray, mais la source textuelle précise reste à identifier.

La citation ne suffit pas, à elle seule, à conclure que les droits de l’homme seraient dépourvus de valeur. Elle formule surtout une critique de leur possible usage comme idéologie de remplacement et joue sur une succession volontairement provocatrice de grands repères.

Vérification et explication complètes →

Tous les hommes sont à la fois pécheurs et saints quand ils ne sont pas criminels et martyrs.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

L'Hérésiarque et Cie · 1910 · Guillaume Apollinaire · « L'Hérésiarque », p. 50 du PDF reproduit

Cette citation ne doit pas être attribuée à Socrate : elle provient de Guillaume Apollinaire, dans « L’Hérésiarque », récit de L’Hérésiarque et Cie, publié chez Stock en 1910. Cette édition constitue la première attestation documentée. Le texte de L’Hérésiarque et Cie contient directement le passage dont la citation enregistrée est un extrait exact, à la fin du récit. La formulation y est donc attestée dans l’œuvre elle-même. Le dictionnaire Larousse reproduit également ce passage et l’attribue à Guillaume Apollinaire, avec la référence à L’Hérésiarque et Cie chez Stock. Cette source vient corroborer l’attribution et l’identification de l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Socrate est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Guillaume Apollinaire, dans L’Hérésiarque et Cie, où la formulation publiée correspond exactement à un extrait du passage attesté.

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La religion sans la conscience morale n'est qu'un culte superstitieux.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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La citation se rattache au thème de la religion et de la conscience morale. Elle relie foi, éthique et discernement. Ell…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la religion et de la conscience morale. Elle relie foi, éthique et discernement. Elle rejoint aussi les thèmes de la responsabilité, des rites et de l’authenticité spirituelle.

Source, contexte et précautions

Traité de pédagogie (trad. Barni) · 1886 · Emmanuel Kant · p. 115 (page PDF 122)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Graham Greene : elle est attestée chez Emmanuel Kant dans une édition française du Traité de pédagogie, traduite par Jules Barni et publiée en 1886. Le fac-similé du Traité de pédagogie, à la page 115 de l’édition, donne : « La religion, sans la conscience morale, est un culte superstitieux. » La formulation publiée correspond à ce passage, à la ponctuation près. Un recueil de sujets de philosophie de l’Académie de Montpellier reproduit également cet extrait en l’attribuant à Kant. Cette source secondaire corrobore l’identification fournie par l’édition numérisée. Conclusion : l’attribution à Graham Greene est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Emmanuel Kant, avec une formulation française directement attestée dans l’édition Barni de 1886.

La citation ne condamne pas nécessairement les rites religieux en eux-mêmes. Elle critique leur séparation d’avec la responsabilité morale et le discernement personnel.

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Quand la nudité rend au corps un culte pur, c'est la chair qui est humiliée.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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La citation se rattache au thème du corps et de la chair. Elle explore la différence entre la représentation idéalisée d…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du corps et de la chair. Elle explore la différence entre la représentation idéalisée du corps et son existence sensible. Elle invite ainsi à réfléchir aux effets de la pureté, de l’esthétique et de l’idéalisation sur notre rapport au corps réel.

Source, contexte et précautions

10 citations sur le rend corps : les plus belles phrases et pensées · Dicocitations · Entrée Eugenio d'Ors y Rovira, « Les Idées et les Formes »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche : les sources disponibles la rattachent à Eugenio d’Ors et à Les Idées et les Formes. La formulation française exacte n’a toutefois pas été retrouvée directement dans le texte espagnol. Dicocitations reproduit la phrase mot pour mot sous le nom d’Eugenio d’Ors y Rovira et la rattache à Les Idées et les Formes, sans fournir de page vérifiable. Cette attestation reste donc indirecte. Un relevé de l’Université de Navarre situe les gloses consacrées à la nudité, dont « El cuerpo y la carne », dans ABC du 31 mars 1925 puis dans l’ouvrage. Une bibliographie de l’Université de Barcelone confirme cette publication et leur reprise, sans reproduire la phrase française. Conclusion : l’attribution à Nietzsche est incorrecte ; les sources rétablissent la formule vers Eugenio d’Ors, sans attestation directe du libellé français dans le texte source.

La phrase ne condamne ni la nudité ni le corps. Elle critique plutôt une idéalisation qui prétend purifier le corps au point de mépriser sa dimension charnelle.

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Comme le premier pas vers le bien est de ne point faire de mal, le premier pas vers le bonheur est de ne point faire souffrir.

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Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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Le thème principal est celui du bonheur éthique. La citation relie l’épanouissement à la non-nuisance et montre que la m…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du bonheur éthique. La citation relie l’épanouissement à la non-nuisance et montre que la manière de traiter autrui participe de notre propre paix. Elle rejoint les thèmes de la compassion, de la responsabilité et du bien. En parlant d’un « premier pas », elle présente cette règle comme une base à compléter par des actes positifs de justice et de bienveillance.

Source, contexte et précautions

Julie ou la Nouvelle Héloïse — Cinquième partie · 1761 · Jean-Jacques Rousseau · Passage sur les deux maximes chères à Mme de Wolmar

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred De Musset. Son origine est rétablie chez Jean-Jacques Rousseau, dans Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), mais la formulation publiée modifie le texte attesté. Le texte de Julie ou la Nouvelle Héloïse donne : « Comme le premier pas vers le bien est de ne point faire de mal, le premier pas vers le bonheur est de ne point souffrir. » La version diffusée remplace donc « ne point souffrir » par « ne point faire souffrir ». Le corpus Rousseau de l’ARTFL confirme la même leçon au volume 3, p. 196. Une étude de Robert Derathé cite également cette forme dans son analyse de Rousseau. Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Rousseau, et la formulation publiée est une variante du passage attesté.

Ne pas faire souffrir ne signifie pas éviter toute contrariété ni renoncer à poser des limites légitimes. Certaines décisions justes peuvent peiner quelqu’un sans constituer pour autant une volonté de nuire.

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Honni soit qui mal y pense.

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Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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La citation se rattache au thème de l’intention, du regard et de la bonne foi. Elle oppose l’interprétation malveillante…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’intention, du regard et de la bonne foi.

Elle oppose l’interprétation malveillante à une lecture plus juste.

Elle ouvre vers la confiance, le jugement et la responsabilité.

Son idée centrale est que penser le mal sans raison est déjà un geste moral.

Source, contexte et précautions

The Order of the Garter · The Royal Family · Motto

Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe français : les sources la documentent comme devise de l’Ordre de la Jarretière. La formulation publiée, « Honni soit qui mal y pense », est une variante graphique de la forme historique « Honi soit qui mal y pense ». La présentation officielle de l’Ordre de la Jarretière donne directement cette devise et rappelle que l’ordre fut fondé par Édouard III en 1348. Elle établit ainsi l’usage institutionnel de la formule, sans constituer une preuve des récits anecdotiques parfois associés à sa création. Un document de St George’s Chapel, à Windsor, reproduit également la devise sur la Jarretière et précise qu’elle est en ancien français. Il confirme notamment la graphie « Honi », avec un seul « n ». Conclusion : l’attribution proverbiale française est incorrecte ; l’origine documentée est la devise de l’Ordre de la Jarretière, sous une graphie légèrement différente de la version diffusée.

Elle ne demande pas d’ignorer les signaux d’alerte ou les abus. Elle vise le soupçon gratuit, non la vigilance fondée sur des faits.

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L'humour est une arme qui peut être dangereuse.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

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Cette citation relève du thème de l’humour et de la parole publique. Elle interroge le pouvoir du rire dans la critique …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour et de la parole publique.

Elle interroge le pouvoir du rire dans la critique sociale comme dans les relations proches.

Elle ouvre vers la satire, le respect, la responsabilité de l’artiste et les limites d’une plaisanterie qui cesse d’être partagée.

Source, contexte et précautions

QR Muriel Robin · MUFEM

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucun entretien, spectacle ou texte précisément identifié n’est disponible pour en établir directement l’origine. Une fiche consacrée à Muriel Robin reproduit exactement « L'humour est une arme qui peut être dangereuse » en ouverture du document. Elle ne précise toutefois ni contexte de prononciation, ni date, ni publication originale permettant de rattacher la formule à une source primaire. Une page de citations sur l’arme reprend la même phrase sous le nom de Muriel Robin, sans davantage fournir de référence directe. Ces deux occurrences attestent donc la circulation de l’attribution, mais non son origine documentaire. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne présente pas l’humour comme mauvais en soi. Elle demande de ne pas oublier la différence entre rire avec quelqu’un et rire contre lui.

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